Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Août 2015 - 10:58
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REFERO® UN ACCES AUX SOINS PASSE INAPPERCU….



Le Normix (rifaximine) était en ATU (Autorisation temporaire d’utilisation) depuis trop longtemps. Nous avions déjà évoqué cette situation sur notre site (http://www.soshepatites.org/2014/03/04/normix-vous-connaissez/). Cette molécule n’avait rien d’innovante, ne représentait pas un enjeu financier majeur. Mais pourtant elle rendait un grand service à de nombreux patients. Car son indication est l’encéphalopathie hépatique en cas d’échec aux traitements type duphalac ou de sa famille. En juillet 2014, l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) suspend le lourd dossier d’ATU nominative pour chaque patient pour en faire une ATU de cohorte. C’est ainsi que le Refero® est né il y a bientôt un an. Certes l’accès y est plus facile mais toujours pas d’AMM (Autorisation de Mise sur le Marché). Les patients en encéphalopathie chronique ont des troubles neuro psychiatriques qui gênent la vie quotidienne et empêchent souvent de poser clairement le projet thérapeutique de ces malades arrivés à un stade sévère et avancé de cirrhose.

Mais en l’absence d’enjeu financier, politique, médiatique, marketing, de stratégie de développement, il est surprenant de constater qu’une petite molécule dont l’efficacité est démontrée n’obtienne pas d’AMM. Il n’y a pas que les molécules innovantes, chères, capables de guérir qui doivent attirer notre attention, être défendues. Pour faire une plage, il faut des grains de sable… Le Refero® doit obtenir une AMM rapidement. Et si personne ne le défend, ce sont les malades et les soignants qui devront le réclamer.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/2015/08/25/ ... inappercu/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Août 2015 - 11:52
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La Maison Blanche est pressée pour aider à élargir l'accès à l'hépatite C drogues via Medicaid

Les experts, du Service de la santé publique et du président Obama Conseil consultatif sur le VIH / sida, ont déclaré que les restrictions sur les médicaments imposées par de nombreux États étaient incompatibles avec une saine pratique médicale, comme en témoignent les directives de traitement émises par les professionnels de soins de santé et le ministère des Anciens Combattants .

Les médicaments, y compris Sovaldi et Harvoni, coûtent 84 000 $ pour le traitement recommandé une durée de 12 semaines, soit 84 jours.

La suite ici :

http://translate.googleusercontent.com/ ... pSZa8ab7Xg

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Août 2015 - 08:12
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HEPATITE : LA VIOLENCE DE L’ANNONCE…

Le diagnostic d’une maladie grave est un moment d’une extrême violence.
Le patient fixera cet espace-temps à jamais dans sa mémoire.
De nombreux malades du foie comprendront très bien de quoi je parle…
Mais il faut savoir rire de tout … C’est un peu la devise de SOS hépatites !!!
La maladie est sérieuse mais il n’y a rien dont on ne puisse se moquer.
C’est ce que je vous propose en regardant cette vidéo de Michel Cymes.

Dans les premières minutes, nous pourrions…croire qu’il parle d’hépatite virale puis la dérision prend le dessus avec une chute pour le moins inattendue…
Voilà notre blague de fin de vacances.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/2015/08/27/ ... -lannonce/

Roll On Floor

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Août 2015 - 14:47
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JOURNAL OFFICIEL FIXANT LE PRIX DU VIEKIRAX ET DE L'EXVIERA

Journal Officiel du 28 août 2015 :

• French Price 12 weeks of VIEKIRAX + Exviera : 42,500 euros



http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... xviera.pdf

• AbbVie : Ombitasvir-Paritaprevir-Ritonavir et Dasabuvir (Viekira Pak)+/- Ribavrine (génotype 1)
• AbbVie : Ombitasvir-Paritaprevir-Ritonavir (Technivie) ± RBV (génotype 4)

PRIX DE DAKLINZA ET OLYSIO :
Les prix de Daklinza et Olysio ont été publiés le 21 mai 2015 au Journal Officiel

http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... Olysio.pdf

http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.d ... rieLien=id

• Sofosbuvir + Daclatasvir (génotype 1 , 2 , 3 , 4 , 5 , 6)
• Sofosbuvir + Simeprevir (génotype 1 , 4)

HARVONI : PRIX ET CONDITIONS DE SON REMBOURSEMENT


• French Price of Harvoni for 12 weeks : 46 000 euros

Vous trouverez ci-après les documents publiés le 17 juin 2015 au Journal Officiel précisant le prix et les indications thérapeutiques ouvrant droit à la prise en charge par l’assurance maladie d'Harvoni 90 mg/400 mg :

• prix :
http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... ONI(1).pdf

• conditions de son remboursement :
http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... 015(1).pdf

• Harvoni (Sofosbuvir + Ledipasvir) (génotype 1 , 4 , 5 , 6)

COMMUNIQUE DE PRESSE: FIXATION DU PRIX DU SOVALDI

Communiqué de presse en date du 20 novembre 2014: Mettre l’innovation au service des malades rapidement et au prix juste (fixation du prix de la spécialité Sovaldi)

http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... ovaldi.pdf

Hépatite C : le marché français s'ouvre à la concurrence


http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=23772

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Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Août 2015 - 09:29
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Le 3 Juin 2015
Les deux traitements d’Abbvie : Viekirax (ombitasvir, paritaprévir et ritonavir) et Exviera (dasabuvir) ont des prix provisoires de respectivement 41 400 euros et 3 600 euros pour une cure de trois mois. Les prix définitifs de ces deux traitements sont en cours de discussion au sein du conseil économique des produits de santé (CEPS).

Mettre l’innovation au service des malades rapidement et au prix juste Rougir

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Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Août 2015 - 13:27
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AFEFOIE

FILFOIE ? La filière des maladies hépatiques rares de l’adulte et de l’enfant
Professeur Olivier Chazouillères
Newsletter AFEF numéro 11
Le but de cette lettre est d’informer l’ensemble de notre communauté hépatologique de l’existence d’une nouvelle structure nationale concernant les maladies hépatiques rares. Dans le cadre du plan national maladies rares (MR) piloté par la DGOS, ont été récemment identifiées 23 filières de santé MR, l’objectif étant de fédérer les centres de référence MR reconnus dans les années 2000 et de mettre en place des réseaux de santé par grands groupes de pathologies.
L’animation de la filière est assurée pour une période de 4 ans par:
- Le coordonnateur : Professeur O. Chazouillères (CRMIVB – Hôpital Saint-Antoine)
- Le Chef de projet : Virginie Tsilibaris
- Les Chargés de missions spécifiques aux actions engagées
Sa gouvernance est assurée par un comité directeur présidé par le coordonnateur et composé de 16 membres représentant les différentes structures et les principales associations de malades.
Les objectifs généraux fixés à une filière sont multiples et très ambitieux: amélioration de la prise en charge des patients, des connaissances épidémiologiques, de la recherche, de la formation et de la visibilité nationale et internationale !
Les objectifs pragmatiques immédiats de FILFOIE concernent :
1) l’aspect épidémiologique en élargissant le champ des maladies concernées à l’ensemble des MR hépatiques (alors que le cadre fixé aux centres de référence était relativement restrictif et figé), en mettant à niveau les différentes bases de données et en préparant leur interopérabilité avec la Banque Nationale de Données Maladies Rares (BNDMR),
2) la transition de la prise en charge adolescents – adultes,
3) la recherche clinique en soutenant les projets nationaux, notamment dans les cadre des appels à projets RaDiCo,
4) la diffusion de l’information,
5) la coordination avec les associations des patients.
FILFOIE ayant été créée au cours du 2ème semestre 2014, 2015 est l’année de la mise en place et des premières actions. Pour sa première année, la filière a défini trois axes de travail déclinés en neuf actions qui seront menées en liaison et en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs de la filière.
Le principal « challenge » de FILFOIE sera d’apporter une véritable valeur ajoutée sans perturber les actions souvent remarquables des différentes structures ou organisations MR existantes. Même si l’implication et le dynamisme des acteurs ne font pas de doute, des moyens sont bien sur nécessaires. Les financements obtenus (qui seront réévalués chaque année en fonction des objectifs atteints) seront destinés à faire vivre ces actions et notamment à fournir une aide aux acteurs dépourvus de moyens spécifiques « maladies rares ». La diminution attendue du poids de la prise en charge des hépatites C dans notre quotidien fournit à notre communauté l’opportunité de pouvoir consacrer plus de temps à ces maladies qui posent fréquemment de difficiles problèmes de diagnostic et de prise en charge avec une forte attente des patients et de leurs familles.
FILFOIE disposera d’un stand lors des prochaines journées de l’AFEF à Toulouse, mais n’hésitez pas à poser dès maintenant vos questions : virginie.tsilibaris@aphp.fr, olivier.chazouilleres@aphp.fr.
Enfin, une date à retenir : la journée FILFOIE le 5 novembre 2015 au campus des cordeliers à Paris. L’inscription est gratuite mais nécessaire. Le programme sera prochainement mis en ligne sur le site de l’AFEF.
Longue, active et heureuse vie à FILFOIE !

http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... 202015.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Août 2015 - 13:30
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NOUVEAUX ANTI-VHC : PREMIÈRES DONNÉES CHEZ LES PERSONNES CO-INFECTÉES

Les antiviraux à action directe (AAD) sont en train de révolutionner le traitement de l’hépatite C. Des résultats de la cohorte ANRS Hepavih confirment pour la première fois dans la "vraie vie" leur efficacité chez les personness co-infectées par le VIH et le VHC. Ces résultats ont fait l’objet d’une présentation à la conférence IAS de Vancouver (19 au 22 juillet). Explications.

ANRS :

http://www.anrs.fr/VIH-SIDA/Clinique/Ac ... es-VIH-VHC

Douze semaines après l’arrêt du traitement, le taux de guérison avec les antiviraux à action directe est de 93 % et le traitement s’avère bien toléré chez les personnes co-infectées par le VIH et le VHC. Ces résultats ont été présentés par le Pr Dominique Salmon (service de médecine interne et de maladies infectieuses, Hôpital Cochin, AP-HP, Paris) à l’IAS à Vancouver.

La co-infection VIH/VHC entraîne une évolution plus rapide de l’hépatite C chronique, avec un risque de cirrhose deux à cinq fois plus élevé par rapport à la mono-infection par le VHC, indique un communiqué de l’ANRS. Par ailleurs, les traitements en même temps du VIH et du VHC exposent à des risques d’interactions médicamenteuses. Des essais thérapeutiques ont mis en évidence une efficacité des antiviraux à action directe (AAD) similaires à celle observée chez des personnes mono-infectées par le VHC. Il était important de confirmer ces résultats hors essais thérapeutiques, "en vie réelle", et c’est "chose faite" avec la cohorte ANRS Hepavih.

Avec plus de 1 600 personnes réparties dans vingt-sept centres cliniques, la cohorte ANRS Hepavih est l’une des plus importantes cohortes au monde de personnes co-infectées par le VIH et le VHC. Son objectif est d’étudier les caractéristiques des personnes co-infectées prises en charge et l’accès, la réponse et la tolérance aux nouvelles molécules anti-VHC (AAD).

Au sein de la cohorte ANRS Hepavih, les chercheurs ont analysé les données portant sur 76 personnes co-infectées pour lesquelles on avait un recul suffisant pour pouvoir évaluer la guérison. Une majorité d’entre elles (86 %) présentaient un bon contrôle de leur infection par le VIH sous antirétroviraux. En revanche, la plupart présentait une hépatite C chronique à un stade avancé : 80 % avaient une cirrhose et 78 % étaient en échec d’un précédent traitement du VHC. Le VHC était de génotype 1 chez 61 % et de génotype 4 chez 22 % des personnes. Elles ont reçu un traitement comprenant un ou deux AAD, associés ou non à la ribavirine, pour une durée de douze ou 24 semaines. Au terme de leur traitement, 100 % des personnes ont présenté une réponse virologique soutenue (recherche d'ARN VHC négative).

Toutefois, cinq rechutes sont survenues au cours des douze semaines qui ont suivi la fin du traitement. Comme l’explique le communiqué de l’ANRS (20 juillet), le taux d’efficacité observé est ainsi de 93 %. Cette efficacité est similaire que les personnes présentent ou non une cirrhose et quel que soit le génotype du VHC. Elle ne diffère pas selon que les personnes aient reçu ou non de la ribavirine et aient été traitées pendant douze ou vingt-quatre semaines. La tolérance des AAD a été bonne, avec seulement 38 % des personnes ayant présenté un ou plusieurs effets indésirables liés au traitement (une anémie dans 30 % des cas) ; seule une personne a été contrainte d’arrêter son traitement prématurément.

"Ces résultats confirment, pour la première fois, les très bonnes efficacité et tolérance des ADD chez des patients co-infectés suivis dans les conditions de la "vraie vie", a expliqué le Pr Dominique Salmon. L’efficacité observée est similaire à celle rapportée dans les essais thérapeutiques, alors que dans notre population d’étude la plupart de nos patients présentait une hépatite C chronique à un stade avancé. Ces données de la cohorte ANRS Hepavih valident les recommandations actuelles en faveur d’un traitement par AAD chez tous les patients co-infectés, y compris et surtout, pour ceux qui présentent une hépatite chronique au stade de cirrhose". Les cinq rechutes observées dans la cohorte incitent toutefois à une surveillance renforcée des personnes co-infectées. "Ces rechutes sont toutes survenues une fois le traitement terminé, précise le Pr Salmon. Il est donc indispensable d’instaurer un suivi rapproché des patients traités par AAD, même après une réponse virologique complète à l’issue du traitement et d’étudier quels sont les facteurs prédictifs de ces rechutes afin de pouvoir les éviter".

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Sujet du message:   MessagePosté le: 31 Août 2015 - 08:24
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Les lésions hépatiques graves et l’insuffisance hépatique se révèlent courantes chez un grand échantillon de personnes atteintes d’hépatite C

Plus du quart des personnes soignées pour l’hépatite C dans une grande organisation de soins de santé intégrés aux États-Unis ont présenté de graves lésions hépatiques (cirrhose) au cours d'une période de 12 ans, ce qui représente un taux plus élevé que prévu, ont rapporté des chercheurs lors de l’édition 2015 de la semaine de sensibilisation aux maladies digestives tenue à Washington, D.C. (Digestive Diseases Week 2015).

Les 24 968 participants atteints d’hépatite C étaient suivis par Kaiser Permanente (KP) du sud de la Californie, une organisation américaine qui dispense des soins à ses membres. La majorité des participants étaient des hommes (60 %), et la moyenne d’âge était de 53 ans.

On parle ici d’une étude rétrospective, ce qui veut dire que les chercheurs examinaient le passé (entre 2002 et 2013) afin d’analyser les résultats obtenus auprès des personnes atteintes d’hépatite C.

Au début de la période à l’étude, 19 % des participants présentaient de graves lésions hépatiques ou la cirrhose, et 81 % n’avaient pas la cirrhose.

Chez les patients qui n’avaient pas initialement la cirrhose, 23 % ont reçu un diagnostic de cirrhose au cours de la période à l’étude. Cela s’est traduit en un taux annuel de 5,63 %.

Chez les personnes atteintes de cirrhose, 40 % ont progressé jusqu’au stade d’insuffisance ou de décompensation hépatique au cours de la période à l’étude. Cela s’est traduit en un taux annuel de près de 10 %.

Dans les deux groupes, les personnes qui ont présenté des lésions hépatiques progressivement avaient tendance à éprouver d’autres problèmes de santé majeurs, comme les maladies cardiovasculaires et le diabète.

« Notre étude soutient la pertinence du diagnostic et du traitement précoces de l’hépatite C comme moyen de réduire la morbidité et la mortalité », ont conclu les chercheurs. (HIVandhepatitis.com, juillet 2015, en anglais)

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Sujet du message:   MessagePosté le: 31 Août 2015 - 16:05
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Hépatotoxicité associée au SOFOSBUVIR, un inhibiteur NS5A et à la ribavirine Patients avec cirrhose décompensée

L'hépatite C (VHC) est une cause majeure de maladie du foie en phase terminale et de carcinome hépatocellulaire. Il y a eu des progrès rapides dans le traitement du VHC avec le développement d'antiviraux à action directe (AAD) tout orales. Des études ont montré des taux de réponse virologique soutenue supérieure à 90% avec des combinaisons de DAA, y compris les patients avec la cirrhose compensée. Jusqu'à présent, la toxicité médicamenteuse significative n'a pas été vu avec ces agents, mais il y a une expérience limitée de l'utilisation de DAA chez les cirrhotiques décompensés . Ce rapport décrit la première expérience de grave hépatotoxicité médicamenteuse avec les nouvelles combinaisons .

Le mécanisme sous-jacent de ces réactions médicamenteuses est actuellement inconnu. Peu de patients atteints de cirrhose décompensée ont été traités avec les DAAs, donc la pharmacocinétique exacte dans cette population n'a pas été caractérisé. Dans les deux cas, les patients prenaient ou avaient récemment pris d'autres médicaments. Il est possible que l'interaction inconnu ou réaction de la combinaison de médicaments ont provoqué l'hépatotoxicité. Bien que l'association avec le DAA n'est pas prouvé ces cas indiquent que les patients atteints de maladie hépatique avancée ont besoin d'une surveillance étroite pendant le traitement de DAA et si il y a une détérioration significative inexpliquée de la fonction hépatique l'administration du traitement doit être arrêté .

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... At%C3%A9s.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 31 Août 2015 - 19:08
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Ascletis entame la phase II des essais cliniques de son Interféron-gratuit VHC Régime à Taiwan

haoxing, la Chine (31 Août, 2015) Ascletis a annoncé aujourd'hui qu'elle a reçu le l'approbation de la Taiwan Food and Drug Administration (TFDA) pour lancer la phase II essai clinique pour son interféron tout-orale (IFN) régime sans visa pour traiter l'hépatite C chronique (CHC). Le schéma contient deux antiviraux à action directe des agents de Ascletis (DAA), le Protéase NS3 / 4A inhibiteur ASC08 et l'ASC16 inhibiteur NS5A. L'enquêteur réunion pour le lancement du projet a eu lieu à Taipei hier et le procès sera menée dans 6 grands hôpitaux à Taiwan à partir de Septembre 2015, dirigé par le directeur enquêteur professeur Jia-Hoang Kao, MD, directeur de la clinique Institut de recherche Université de Taiwan .

L'étude de phase II, nommé Everest, est conçue pour évaluer l'activité antivirale, l'innocuité et la pharmacocinétique du régime. naïfs de traitement VHC de génotype 1 les patients non cirrhotiques seront inscrits et traités pendant 12 semaines. Le critère d'évaluation primaire : Il est la réponse virologique soutenue 12 semaines après-treatmen t (SVR12). Les deux ASC16 ASC08 et sont bien tolérés et ont montré une forte activité antivirale avant les essais cliniques, respectivement. La combinaison des deux inhibiteurs, sans interféron, est prévu pour augmenter l'efficacité antivirale et a une barrière élevée à la résistance. «En raison de la longue durée du traitement, des effets négatifs importants et divers types de contre-indications, de nombreux patients ne peuvent pas tolérer un traitement avec l'interféron. "dit Professeur Zhuang Hui, académicien de l'Académie chinoise d'ingénierie et de la président honoraire de la Société chinoise de l'hépatologie, de l'Université de Pékin Health Science Center, "Ascletis est la première compagnie domestique en Chine à mener des essais cliniques d'un traitement VHC sans IFN-tout-orale. Ce sont d'excellentes nouvelles pour tous les Patients chinois atteints du VHC . Nous espérons que les données soient générées dans l'étude EVEREST pour accélérer le processus d'approbation en Chine continentale et à Taiwan, en tant que nouveau traitement les options sont nécessaires d'urgence pour réduire la prévalence du VHC en Chine "

http://www.ascletis.com.cn/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Sep 2015 - 17:55
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HEPATITES FICTION…



Ce matin, Kévin n’arrive pas à ouvrir les yeux. Un marteau piqueur semble vouloir percer sa tête. Il va être en retard au travail…

Quand brutalement, il se souvient que depuis deux semaines il n’a plus de travail. Un mois que Kévin a décidé de tout envoyer balader pour faire la fête pour oublier les soucis …

Ah qu’ils étaient doux les paradis artificiels de l’alcool et des drogues !!!
Ce délicieux abandon est vertigineux. Sentir à nouveau cette perte de contrôle .Il est bon de se sentir libre mais c’est tout aussi exquis de palper l’arrivée de la dépendance en espérant que l’on pourra la dominer.

Kévin venait de se rappeler qu’aujourd’hui il avait rendez-vous au centre d’addictologie pour renouveler son traitement par méthadone tout en espérant qu’on ne lui fasse pas de test urinaire car ses résultats ressembleraient à un catalogue colombien …

Il ressentait toujours ces coups sur son crane à rythme régulier qui envahissaient tout son corps maintenant. C’est alors que Kévin compris que cette vibration venait de son bracelet connecté qu’on lui avait imposé pour accéder à la méthadone.

Depuis 2020, le programme national d’éradication de l’hépatite C bloquait sur quelques milliers d’usagers de drogues. On les accusait d’entretenir l’épidémie empêchant ainsi l’éradication du virus sur notre territoire national comme s’y étaient engagés les spécialistes de l’AFEF il y a maintenant…10 ans.
Les recherches sur l’obtention d’un vaccin avaient été abandonnées par les chercheurs car la population avait toujours peur de la vaccination et s’opposait à tous les vaccins. Il n’y avait guère que quelques associations comme SOS Hépatites pour réclamer la reprise du développement du vaccin afin de protéger les usagers de drogues mais aussi toute la population. La parade était venue des politiques. Ils avaient exigé le développement du programme C’virostop nécessaire à l’obtention d’un traitement de substitution par méthadone. Il y a deux ans, Kévin avait dû se résoudre à signer ce protocole C’virostop. Il avait été vacciné contre les hépatites A, B, E et contre le VIH pour lequel un vaccin existait maintenant depuis 2 ans. Contre l’Hépatite C, un nano détecteur avait été implanté dans le foie qui était relié à sa montre connectée au centre d’addictologie.

Il avait détesté l’obligation de porter cette montre connectée qui lui rappelait trop le bracelet électronique qu’on lui avait fixé à la cheville dans ses jeunes années lui évitant ainsi la prison.
Le programme C’virostop lui avait permis d’accéder à un traitement par méthadone mais surtout de contrôler sa toxicomanie.
La vibration venait de sa montre connectée. Kévin ouvrit les yeux et découvrit le message d’alerte : le nano détecteur avait dépisté la présence du virus de l’Hépatite C dans son foie.

Merde !!!

Il devait se rendre au plus vite au centre d’addictologie mais le protocole était formel s’il se contaminait avec le virus de l’Hépatite C, il serait alors incarcéré rapidement pour être traité mais son traitement par méthadone serait alors remis en cause. C’était là l’invention politique et médicale pour dompter l’épidémie de l’hépatite C chez les toxicomanes.

A nouveau Kévin eu le sentiment d’être piégé, humilié, pestiféré, décidément garder le contrôle était une chose difficile.

J’espère que cela restera de la science-fiction…que nous saurons trouver d’autres solutions pour traiter sans exclure…

Pascal Mélin.

http://www.soshepatites.org/2015/09/01/ ... s-fiction/

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Alerte à Malibu



Souf­frant d’une hépa­tite C depuis main­te­nant seize ans, l’ac­trice vient de révé­ler qu’elle suivait un nouveau trai­te­ment qui semble fonc­tion­ner.
Il y a près d’un an de cela, des docteurs tiraient la sonnette d’alarme dans la presse améri­caine suite à la violente perte de poids de Pamela Ander­son. Des photos montraient l’ex-naïade d’Alerte à Malibu terri­ble­ment amai­grie et fati­guée. « Sa perte de poids extrê­­me­­ment rapide lui donne l'air décharné et à bout de forces, affir­mait le Dr Harri­son Lee, de Beverly Hills […] Quand on compare les photos de Pamela d'une année sur l'autre, on remarque bien cette perte de poids impres­­sion­­nante. Ce sont les chan­­ge­­ments sur son visage qui sont le plus visibles. La seul partie de son corps qui n'a pas été impac­­tée, ce sont ses seins, car ils sont essen­­tiel­­le­­ment compo­­sés de sili­­cone. » Depuis près de seize ans, l’ac­trice lutte contre une Hépa­tite C. Une affreuse mala­die qui l’oblige à suivre un trai­te­ment très lourd, occa­sion­nant des chan­ge­ments physiques radi­caux.



Aujourd’­hui, auprès de nos confrères de People, c’est une Pamela Ander­son en pleine forme (et avec quelques kilos retrou­vés) qui annonce être – presque – sortie d’af­faire. « Il y a seize ans, on m’a présenté cette mala­die comme une sentence de mort, confie-t-elle. Je pense que cela a vrai­ment joué sur l’es­time que j’avais de moi-même. Même si je peux avoir l’air confiante à l’ex­té­rieur, je pense que c’était un gros nuage sombre qui planait au dessus de moi. » Testant actuel­le­ment un nouveau trai­te­ment, Pamela Ander­son voit le bout du tunnel. Les kilos reviennent, son foie est « intact » et elle ne souffre d’au­cun « effet secon­daire ». « C’est une vraie béné­dic­tion que je puisse prendre ce trai­te­ment, conclut-elle. J’en suis à la moitié. Dans quelques mois, je pour­rais être guérie. » En voilà une bonne nouvelle?!

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Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Sep 2015 - 16:02
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Un sommet mondial pour accélérer l’élimination de l’hépatite virale

GLASGOW ¦ 2 SEPTEMBRE 2015 - Les participants au premier sommet mondial jamais organisé sur l’hépatite demanderont instamment aux pays d’élaborer des programmes nationaux de lutte pouvant, au bout du compte, éliminer l’hépatite virale en tant que problème de santé publique.

«Nous savons comment prévenir l’hépatite virale, nous avons un vaccin sûr et efficace contre l’hépatite B et nous disposons maintenant de médicaments efficaces pour guérir l’hépatite C et maîtriser l’infection par le virus de l’hépatite B», a déclaré le Dr Gottfried Hirnschall, Directeur à l’Organisation mondiale de la Santé du Programme mondial de lutte contre l’hépatite. «Pourtant l’accès au diagnostic et au traitement est insuffisant ou manque totalement dans de nombreuses régions du monde. Ce sommet doit servir de prise de conscience pour établir une dynamique visant à prévenir, diagnostiquer, traiter et finalement éliminer l’hépatite virale en tant que problème de santé publique.»

400 millions de personnes vivent actuellement avec l’hépatite virale

Environ 400 millions de personnes vivent actuellement avec l’hépatite virale et, selon les estimations, 1,45 million en meurent chaque année, ce qui en fait l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Ensemble, les hépatites B et C sont à l’origine d’environ 80% des cancers du foie, mais la plupart de ceux qui ont une hépatite virale chronique ignorent qu’ils sont porteurs de l’infection.

Le sommet, coparrainé par l’Organisation mondiale de la Santé et la World Hepatitis Alliance et organisé à Glasgow sous l’égide du gouvernement écossais, est la première réunion mondiale de haut niveau s’intéressant spécifiquement à l’hépatite et rassemblant cette semaine des délégués de plus d’une soixantaine de pays. Le but est d’aider les pays à renforcer l’action pour la prévention des infections par les virus de l’hépatite virale et de veiller à ce que les sujets infectés bénéficient du diagnostic et du traitement.

Les responsables politiques, les groupes de patients, les médecins et d’autres parties prenantes assistant au sommet veulent publier une déclaration pour souligner qu’ils croient à la possibilité d’éliminer l’hépatite virale et pour demander instamment aux gouvernements de collaborer avec l’OMS, afin de définir et d’accepter des cibles mondiales pour la prévention, le diagnostic et le traitement.

Un manuel pour mettre en place des plans de lutte contre l’hépatite virale

L’OMS présente lors de ce sommet un nouveau manuel pour l’élaboration et l’évaluation des plans de lutte contre l’hépatite virale. Lors de cette réunion de trois jours (du 2 au 4 septembre), les responsables politiques et les autres parties prenantes vont également discuter du projet OMS de stratégie mondiale du secteur de la santé sur l’hépatite virale, fixant des cibles pour l’horizon 2030.

Celles-ci visent une baisse de 90% du nombre des nouveaux cas d’hépatite B ou C chronique, une baisse de 65% du nombre de décès dus aux hépatites B et C et le traitement de 80% des personnes éligibles porteuses d’infections chroniques par les virus de l’hépatite B ou C.

Le sommet mondial, qui est prévu pour être organisé tous les ans, cherche à attirer l’attention sur l’approche de la santé publique contre l’hépatite virale et à devenir un forum central pour que les pays partagent leurs expériences et leurs meilleures pratiques, afin de faire progresser rapidement les ripostes nationales.

«Ce sommet veut donner aux pays les moyens d’agir pour prendre les mesures pratiques nécessaires au niveau national. Il a amené ici en Écosse des groupes de patients et de la société civile du monde entier pour aider les pays dans cette démarche. Nous pouvons éliminer l’hépatite des principaux facteurs de mortalité à l’échelle mondiale, mais nous devons tous travailler ensemble pour inscrire cette vision dans la réalité», a déclaré Charles Gore, Président de la World Hepatitis Alliance.

Un défi pour de nombreux gouvernements

La mise en place d’une action globale, avec des fonds suffisants, représente un défi pour de nombreux gouvernements confrontés à une forte charge des maladies liées à l’hépatite. En Afrique subsaharienne et en Asie orientale, les infections chroniques par le virus de l’hépatite B touchent entre 5% et 10% de la population.

On observe également de forts taux d’infections chroniques dans la région de l’Amazone et dans les régions au sud de l’Europe centrale et orientale. L’hépatite C est présente dans le monde entier. Les taux d’infection sont élevés en Afrique, en Asie centrale et orientale et environ deux tiers des personnes qui s’injectent des drogues sont infectées par le virus de l’hépatite C.

Un nombre croissant de pays prennent des mesures pour combattre l’hépatite virale, parmi lesquels l’Égypte, qui a augmenté sensiblement le nombre de personnes traitées contre l’hépatite C ces dernières années, la Géorgie, qui s’est fixé le but de l’élimination nationale de l’hépatite C, et la Mongolie, qui a approuvé une stratégie complète de lutte contre l’hépatite virale.

http://www.who.int/mediacentre/news/rel ... atitis/fr/

http://www.worldhepatitissummit.com/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Sep 2015 - 16:09
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Les hépatites A, B et C

Le terme hépatite désigne n'importe quelle inflammation du foie. Les causes possibles sont nombreuses : virus, médicaments, alcool, produits chimiques ou autre toxines. L'hépatite virale grave, surtout durant le stade chronique de l'infection.

Il existe deux autres formes d'hépatites virales courantes, soit l'hépatite A et l'hépatite B. On a parfois tendance à confondre ces dernières avec l'hépatite C, mais les trois virus sont en fait assez différents.



lors qu'il y a des vaccins contre les hépatites A et B, il n'en existe aucun contre l'hépatite C.

Il est possible d'être porteur en même temps du virus de différentes formes d'hépatite. Les personnes vivant avec ce genre de co-infection se sentent plus malades que les personnes porteuses d'un seul virus. Les personnes vivant avec l'hépatite C protégeront mieux leur santé si elles se font vacciner contre les hépatites A et B.

D'autres virus de l'hépatite :

L'hépatite D est causée par un virus qui infecte exclusivement les personnes porteuses du virus de l'hépatite B. À l'instar d'autres co-infections, la combinaison des hépatites B et D provoque plus de dommages au foie que l'hépatite B seule.

L'hépatite E se transmet de la même façon que l'hépatite A, c'est-à-dire par contact avec des matières fécales contaminées. Peu fréquente en Amérique du Nord, l'hépatite E s'observe en Asie du Sud et en Afrique du Nord.

L'hépatite G est causée par un virus à ARN qui ressemble au VHC. Le virus est transporté par le sang, mais il ne provoque pas de maladie et peut coexister avec d'autres types d'hépatites. Aucun traitement n'est nécessaire contre l'hépatite G.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Sep 2015 - 07:36
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Un équivalent générique à l'entecavir (Baraclude) pour le traitement de l'hépatite B de Bristol-Myers Squibb a été approuvé par la FDA.

L'Entécavir générique d'Aurobindo Pharma sera bientôt disponible dans 0,5 mg et 1 mg forces de comprimé oral. Entecavir est un analogue nucléosidique indiqué pour traiter l'hépatite chronique B chez les adultes présentant une réplication virale active, mais il peut également être utilisé chez les patients qui ont montré soit élévations persistantes des aminotransférases sériques ou de maladie histologiquement active.

L'entecavir ne guérit pas l'infection chronique à l'hépatite B .
L'entécavir peut diminuer la quantité de virus de l'hépatite B dans le corps et par conséquent réduire le dommage que ce virus inflige au foie.

http://www.uniprix.com/fr/lexique-medic ... /baraclude

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Sep 2015 - 12:34
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Pollution : les particules fines affectent le foie

L'exposition à la pollution, en particulier aux particules fines, entraîne l'apparition d'une fibrose hépatique chez la souris. Cette maladie du foie peut évoluer vers un cancer.

Toxique pour les poumons, le cœur mais aussi le foie ! Des chercheurs américains viennent de montrer que la pollution de l’air a un effet néfaste direct sur le foie en provoquant une fibrose hépatique, une pathologie pouvant évoluer en cirrhose ou en cancer du foie. Ils publient leur étude dans le Journal of Hepathology.

Selon ces travaux menés chez l’animal, ce sont les particules fines mesurant 2,5 micromètres (PM2,5) qui sont les plus dangereuses pour le foie. Celles-ci sont capables de traverser la barrière pulmonaire et atteindre le foie via la circulation sanguine.

10 semaines d'exposition

L’équipe de chercheurs a étudié l’impact de ces particules en exposant des souris à un air pollué sur un court puis long terme. Après avoir inhalé ces particules en suspension durant 10 semaines, le foie des animaux a été endommagé et des tissus cicatriciels, signe d’une fibrose, ont remplacé les cellules mortes. Les scientifiques ont découvert que l’accumulation de PM2,5 dans le foie déclenche un signal de stress dans les cellules hépatiques se traduisant par une réponse inflammatoire. Celle-ci favorise alors la production de collagène et l’apparition des tissus fibreux.

« Nos travaux montrent que la pollution de l’air, en particulier les PM2,5, est un facteur de risque indépendant de la fibrose hépatique, affirme le Dr Kezhong Zhang du Centre de médecine moléculaire et génétique de l’université d’État de Wayne (Détroit, États-Unis). Il s’agit d’une découverte très importante pour identifier de nouveaux facteurs de risque et mieux comprendre les pathologies hépatiques. Les mécanismes moléculaires et cellulaires révélés dans ce travail ont d’importantes implications cliniques pour diagnostiquer et traiter les maladies liées à la pollution de l’air. »

Des fonctions hépatiques affectées

En avril dernier, une équipe française de l’Inserm a également montré que le diesel affecte la fonction hépatique. Elle avait montré que les particules fines affaiblissaient la fonction de détoxification du foie en bloquant des transporteurs responsables de l’élimination des déchets. « Cela aurait notamment pour effet de renforcer les effets cancérigènes du diesel favorisés par le stress oxydatif », a suggère Olivier Fardel, coauteur de ces travaux à l’Institut de recherche sur la santé, l’environnement et le travail.

Le Dr Kezhong Zhang a alors appelé les automobilistes passant de longues heures sur les routes et les employés exposés à ces polluants à surveiller de près la potentielle survenue d'une pathologie hépatique. Il faut toutefois souligner que des études supplémentaires chez l'Homme sont nécessaires pour cofnirmer ces résultats.

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 5/abstract

diesel et foie

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=23527

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Sep 2015 - 15:40
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L'écho des recos



http://www.ars.rhonealpes.sante.fr/file ... N_1_VF.pdf












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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2015 - 07:14
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L’hépatite C s’attaque au coeur

Selon des chercheurs américains, le virus de l’hépatite C (VHC) ne retentit pas un uniquement sur le foie. Il pourrait selon eux provoquer des dégâts au niveau cardiovasculaire. Les patients seraient donc à risque d’infarctus du myocarde et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

Le Pr Eric Seaberg de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health et son équipe ont suivi 994 hommes âgés de 40 à 70 ans, indemnes de troubles cardiovasculaires. Parmi ces derniers, 613 étaient séropositifs au VIH, 70 au VHC et au VIH, et 17 « uniquement » au VHC. Tous ont passé une coronarographie. En visualisant le cœur et les artères nourricières, cet examen permet de dépister la présence de plaques d’athérome dans les coronaires. Mais aussi d’évaluer le degré de rétrécissement des artères.

Des contrôles annuels recommandés

Par rapport à des séronégatifs, les séropositifs au VHC présentaient en moyenne 30% de plaques en plus. Et ceux dont la charge virale était la plus élevée avaient 50% de risque en plus d’avoir les artères bouchées. « Les patients infectés par le VHC sont déjà régulièrement suivis pour leurs éventuels symptômes hépatiques. Mais nos résultats démontrent très clairement qu’ils devraient également bénéficier de consultations afin d’évaluer leur santé cardiaque », affirment les auteurs. « Ils pourraient ainsi subir chaque année des examens visant à contrôler leur tension artérielle, leur taux de mauvais cholestérol et de glucose ».

Rappelons que l’infection par le VHC est un problème de santé publique majeur. Au total, près de 170 millions de personnes dans le monde sont atteintes d’hépatite C chronique. En France, plus de 200 000 patients sont concernés. Mais 40% de ces personnes ne savent pas qu’elles sont porteuses du virus.

https://destinationsante.com/lhepatite- ... coeur.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2015 - 09:30
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Pr JM. Pawlotsky " Résistance virologique"

Le traitement de l’hépatite C peut induire des variants résistants pouvant conduire à l’échec du traitement. Cette conférence expose les caractéristiques des résistances en fonction des classes médicamenteuses ainsi que leur influence sur l’efficacité du traitement.

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=23492

Dr M. Bourlière "Classes thérapeutiques"


Le traitement de l’hépatite C associe la combinaison de plusieurs molécules anti-virales : les inhibiteurs de protéase, les inhibiteurs NS5A et les inhibiteurs NS5B. Cette conférence précise la place de chacune de ces classes médicamenteuses dans la stratégie d’éradication virale en fonction de leur efficacité et de leur barrière de résistance.


http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=23492

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2015 - 14:45
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HEPATITE C : À QUI LE TOUR ?



L’arrivée des nouveaux traitements permet d’envisager la guérison de tous les malades porteurs de l’hépatite C. Devant le prix et le nombre limité de prescripteurs il a été décidé de traiter 15 000 à 17 000 personnes par an. Avec encore 250 000 malades en France il faudra 16 ans pour éradiquer la maladie à condition qu’il n’y ait plus de nouvelles contaminations et que la RDR fonctionne.

Mais pour obtenir ces résultats il fallait organiser les soins. Le schéma retenu était en France 15000 traitements par an en privilégiant les patients les plus graves avec des scores de fibrose F3 (pré-cirrhotique) ou F4 (cirrhotique) cela semble évident car se sont eux qui ont les formes les plus graves et les plus invalidantes, qui risquent de mourir rapidement, ils sont donc prioritaires.

Mais je vous propose d’oser la comparaison avec l’accès à une boucherie.

ALORS C’EST À QUI LE TOUR ? C’EST À VOUS MA P’TITE DAME ?

Traiter les patients les plus graves et les plus à risque de complication ce serait comme laisser passer devant tout le monde les personnes âgées avec l’espérance de vie la plus courte! Pourtant les personnes âgées ne sont pas prioritaires dans une boucherie! J’en entends même dire « les têtes blanches ont le temps d’attendre moi pas, j’ai un boulot ». Tiens la comparaison est drôle si on traite les personnes ayant un travail de façon prioritaire ?

Aujourd’hui on fait la queue à la boucherie et parfois même on prend un ticket (on sert le numéro 147 qui s’affiche en rouge clignotant au-dessus du comptoir) appliqué à l’accès aux soins des hépatites, cela voudrais dire traiter les malades en fonction de la date de leur dépistage. Choquant? Pourtant c’est ce que vous faites chez le boucher!

Et l’hépatite aiguë? Aujourd’hui son accès aux soins est prioritaire pour éviter son passage à la chronicité … Vous êtes chez le boucher dans la file d’attente et vous vous êtes garé à 50 mètres sur une place libre et là une jeune fille arrive et dit excusez-moi je peux passer devant vous car je suis garé en double file je n’ai pas trouvé de place pour me garer.

Il y a même des boucheries ou l’on a deux files, les petites et les grosses commandes (genre moins de 5 articles). Il y aurait la file des fibroses graves et à côté une autre consultation pour les fibroses minimes …

Les patients co-infectés ou addicts sont des patients qui nécessitent une préparation à leur traitement un peu comme dans une boucherie quelqu’un devant vous qui passe une commande, ça énerve … oui mais vous comprenez les prises en charge multidisciplinaires c’est un peu comme l’activité traiteur, on prend la commande mais ça demande du temps de préparation.

Et puis il y a eu ceux qui font la queue dehors car la boucherie est trop petite… Ce sont ceux qui ne sont pas encore dépistés, à quoi bon dépister si on ne peut accueillir tout le monde.

Mais s’il vous plait ne comparez pas les programmes d’éducation thérapeutique aux conseils et aux préparations du boucher c’est plus que ça! Le boucher vous aide à découvrir ce que vous aimez. « Et s’il vous plait ma p’tite dame ne me la faites pas trop cuire c’est une viande qui fond dans la bouche «

Mais là où on est tous d’accord c’est que lorsque vous êtes en train de vomir du sang, vous n’allez pas chez le boucher. Comprenez lorsque vous avez un cancer du foie ce n’est plus le temps du traitement du virus.

Que vous trouviez ça drôle ou triste réfléchissez un peu. Moi, mon spécialiste du foie je ne veux pas que ça soit un ancien interne ou chef de rayon des boucheries Bernard. Et j’en profite pour remercier mon boucher pour ses conseils de cuisson des magrets de canard.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/2015/09/04/ ... i-le-tour/

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