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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mai 2022 - 10:03
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Hépatite alcoolique : quelle prise en charge ?





https://www.fmcgastro.org/wp-content/up ... NGUYEN.pdf



https://www.fmcgastro.org/wp-content/up ... n-khac.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 552#402552

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2022 - 08:14
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Hépatite infantile mystérieuse : un lien possible avec les chiens ?

Les autorités sanitaires britanniques étudient un lien possible entre la mystérieuse hépatite infantile aiguë qui touche particulièrement les jeunes enfants et les chiens.


"Un nombre relativement élevé de familles possède des chiens ou sont en contact avec des chiens". Dans un nouveau rapport, l'agence de santé britannique UKHS étudie un lien possible entre la mystérieuse hépatite infantile aiguë qui touche particulièrement les enfants âgés de moins de 10 ans et les chiens.

348 cas probables dans le monde :

Au total, trois quarts des jeunes Anglais malades ont été en contact avec cet animal de compagnie, même si les scientifiques n'écartent pas l'hypothèse d'une simple coïncidence. Par ailleurs, la piste de l’association entre la vaccination anti-Covid et cette maladie du foie semble pour le moment écartée par les autorités sanitaires britanniques.

Les Anglais sont particulièrement inquiets, puisque 163 garçons et filles de leur pays ont déjà contracté la nouvelle hépatite aiguë infantile (11 d'entre eux ont dû subir une greffe du foie). Au total, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a recensé 348 cas probables dans le monde.

Quels sont les symptômes ?

Voici la liste des symptômes de cette nouvelle maladie du foie qui doivent pousser les parents à réagir s’ils se manifestent chez l’enfant :
- jaunissement de la partie blanche des yeux ou de la peau (jaunisse) ;
- urine foncée ;
- selles pâles de couleur grise ;
- peau qui gratte ;
- douleurs musculaires et articulaires ;
- température élevée ;
- fatigue ;
- perte d'appétit ;
- douleur au ventre.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... ble-chiens

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2022 - 08:17
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Hépatites d'étiologie inconnue : la piste des adénovirus décryptée par les chercheurs français

Si le mystère entourant les hépatites pédiatriques d'étiologie inconnue reste encore fort épais, les autorités sanitaires privilégient pour l'heure la piste d'un effet hépatotoxique causé par un adénovirus. Mais quelle est aujourd'hui la crédibilité de cette hypothèse ?

Si les adénovirus ont parfois un double tropisme, respiratoire et gastro-entérique, « leur présence dans le foie n’a jamais été prouvée in vivo », explique au « Quotidien » le Dr Nicolas Gille, du service d'hépato-gastroentérologie et de cancérologie digestive de l'hôpital Bichat à Paris (AP-HP). Il y a 2 ans, le Dr Gille a mené un travail de recherche systématique, dans le sang et les urines, des virus impliqués dans les hépatites sévères d’étiologie inconnue, basé sur le séquençage à haut débit. À l’époque, le parvovirus B-19 avait été identifié, de même que les virus herpes simplex ou que le virus de la fièvre jaune, mais pas les adénovirus.

« Chez l’adulte, et en dehors de cas rares chez des patients immunodéprimés, l’adénovirus n’est pas connu pour être responsable d’hépatites, insiste le Dr Gille. Toutefois, chez les enfants, le cheminement est un peu différent du fait de leur relative immaturité immunitaire. L’adénovirus ne peut donc être totalement exclu. » Pour le Dr Gille, il est possible que les confinements successifs soient à l’origine d’un déficit de maturité immunitaire chez certains jeunes enfants, ce qui rapprocherait leur cas de celui des patients adultes immunodéprimés.

Autre argument qui ne plaide pas en faveur d'une explication strictement liée aux adénovirus : « En dehors de quelques duos de cas en Écosse, il n'y a pas de transmission interindividuelle ni de chaîne épidémique alors que les adénovirus se transmettent très bien », analyse le Pr Jean-Claude Manuguerra, responsable de la cellule d’intervention biologique d’urgence (CIBU) à l'Institut Pasteur (Paris). Selon lui, l'épisode actuel ne répond pas aux postulats de Koch, qui lie une maladie à un pathogène.

Explorer le tableau clinique :

Un bon indice de l’implication des adénovirus serait que les hépatites soient précédées d’un tableau clinique compatible avec une infection par ce virus respiratoire (symptômes grippaux, rhinorrhée, courbatures). « En outre, pour que l’adénovirus migre dans le foie, il faut qu'il soit présent en grande quantité dans le sang, et donc que le nombre de copies retrouvées soit particulièrement élevé », poursuit le Dr Gille.

Or, selon les descriptions cliniques transmises par les autorités sanitaires britanniques (qui rapportent le plus grand nombre de cas à l’heure actuelle), les symptômes respiratoires et la fièvre sont peu fréquents (respectivement 18,6 % et 30,5 % des cas) loin derrière l'asthénie (50 %) les douleurs abdominales (41,5 %) la diarrhée (44,9 %), les selles décolorées (50 %), mais surtout les vomissements (62,7 %) et l'ictère (71,2 %).

Le Dr Gille pense qu’il faudra attendre l’analyse minutieuse des tissus hépatiques extraits lors des prochains cas de greffe de foie ou de décès de jeunes patients pour espérer avoir une réponse claire. « Il faudrait en effet pouvoir procéder de façon prospective à une analyse histologique des foies natifs des malades et éliminer les autres causes d’hépatite », estime-t-il.

Il existe plusieurs mécanismes via lesquels un virus peut générer des lésions hépatiques. « Le virus lui-même peut infecter et détruire les hépatocytes, détaille le Dr Gille. L’autre possibilité est une réponse immunitaire excessive, avec production d’anticorps anti-hépatocytes qui provoque une sorte d’hépatite auto-immune. Il est compliqué de faire la part des choses, d’autant plus qu’il ne faut pas écarter à ce stade les causes toxiques ou métaboliques. »

Une co-toxicité possible :

Les autorités sanitaires anglaises et américaines ont avancé la thèse d’une co-toxicité associant un adénovirus à un autre virus ou à une substance encore non identifiée. Une thèse que n’écartent pas le Dr Gille et le Pr Manuguerra : « Il existe des précédents historiques, se souvient ce dernier. Le virus de l'hépatite Delta, par exemple, ne peut se multiplier dans le foie qu'en présence du virus de l'hépatite B. » « On peut imaginer une co-infection par le virus d'Epstein-Barr (EBV) retrouvé chez certains enfants, qui peut avoir potentialisé une toxicité hépatique », ajoute le Dr Gille.

Lors de son dernier briefing technique, l’agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni dénombrait, au 3 mai, 163 cas d’hépatite aiguë inexpliquée, dont 72 % sont porteurs d’adénovirus (et notamment 7 des 8 patients transplantés) et 18 % porteurs du Sars-CoV-2. Sur les 33 cas où l’adénovirus a pu être séquencé, 18 étaient porteurs d’un adénovirus de type 41F. Toutes les analyses toxicologiques sont négatives.

« L’adénovirus est ubiquitaire et, une fois contaminés, les gens le gardent toute leur vie sans qu’ils ne provoquent de symptômes, cela n’est donc pas étonnant de le retrouver chez un si grand nombre de patients », affirment en chœur le Dr Gille et le Pr Manuguerra.

À la date du 10 mai, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé avoir identifié 348 cas probables d'hépatite d'origine inconnue dans 20 pays, et un total de 70 autres cas suspects, recensés dans 13 pays, sont en attente de confirmation.


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 08:19
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EPCLUSA - Nouvelle indication en pédiatrie



Nature de la demande :

Extension d'indication

Nouvelle indication et mise à disposition de nouvelles présentations.

Avis favorable au remboursement dans l’extension d’indication au traitement de l’infection chronique par le virus de l’hépatite C (VHC) chez les enfants âgés de 3 ans à moins de 6 ans.

Avis favorable au remboursement des nouvelles présentations EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir) 200 mg/50 mg et 150 mg/ 37,5 mg, en granulés enrobés en sachet chez les enfants à partir de 6 ans dans les mêmes conditions que les présentations déjà inscrites.

Quel progrès ?

Un progrès thérapeutique dans la prise en charge.

Quelle place dans la stratégie thérapeutique ?

Le traitement de référence de l’hépatite chronique C chez l’adulte, l’adolescent et l’enfant (à partir de 3 ans) repose désormais sur des associations d’antiviraux d’action directe. Ces combinaisons permettent le plus souvent d’obtenir une guérison virologique (> 90 %), y compris chez les patients atteints de cirrhose. La majorité des patients peut désormais bénéficier d’un traitement de 8 à 12 semaines avec des combinaisons pangénotypiques, sans ribavirine. Ces schémas pangénotypiques sont recommandés préférentiellement car ils permettent de réduire les besoins de génotypage ou de test de résistance pour guider les décisions de traitement.

Place du médicament :

Chez les enfants qui répondent aux critères de traitement, EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir) est une option thérapeutique de référence, au même titre que MAVIRET (glécaprévir/pibrentasvir), en raison de son efficacité pangénotypique permettant une durée de traitement réduite (12 semaines pour la majorité des patients) et une simplification thérapeutique (réduction des besoins de génotypage ou de test de résistance pour guider les decisions de traitement).

Recommandations particulières :

La Commission rappelle que la décision de traiter une infection chronique par le VHC chez l’enfant âgé de 3 à moins de 6 ans doit être discutée au cas par cas et devra être prise après proposition documentée issue d’une réunion de concertation thérapeutique.


Service Médical Rendu (SMR) :

Important

Le service médical rendu par EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir) est important dans l’extension d’indication au traitement de l’infection chronique par le virus de l’hépatite C (VHC) chez les enfants âgés de 3 ans à moins de 6 ans.


Amélioration du service médical rendu (ASMR)
IV (mineur) :

EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir) apporte, comme chez l’adulte, une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR IV) dans la prise en charge de l’hépatite C chronique chez les enfants âgés de 3 ans à moins de 6 ans.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3337733 ... tasvir-vhc

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 08:27
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Le suivi des traitements de l’hépatite C chronique peut être considérablement allégé

L’étude de phase 4 ouverte MINMON (Minimal Monitoring) montre qu’une population atteinte par une hépatite C chronique peut bénéficier d’un traitement par antiviral d’action directe (AAD) avec des chances de succès thérapeutique élevées, y compris pour les sujets atteints d'une cirrhose compensée, co-infectés par le VIH ou infectés par les génotypes dont le pronostic est le plus péjoratif.
Ceci suggère qu’il serait possible d’alléger les protocoles encadrant la prescription de ce traitement, y compris chez les personnes les plus éloignées du soins ou vivant dans un pays aux ressources limitées.

Pourquoi est-ce important ?

Depuis l’arrivée des AAD, l’éradication du VHC constitue un objectif potentiellement atteignable au niveau international. Cependant, le développement de ces nouveaux traitements puis leur mise en œuvre se sont appuyés sur un suivi médical particulièrement étroit. Ce qui, en vie réelle, peut conduire à des difficultés pour traiter toutes les populations infectées, notamment celles éloignées du soins, qui ont peu vocation à suivre un protocole régulier de bilan et de suivi, ou celles vivant dans des pays de faibles ou de moyens revenus, dans lesquels un tel protocole est complexe à assurer. Aussi, il est intéressant d’évaluer s’il est possible d’atteindre des taux de guérison élevés tout en réduisant l’ampleur du suivi à travers des études proches des conditions de vie réelles.

Méthodologie :

MINMON (ACTG5360) est une étude de phase 4 ouverte multicentrique conduite dans 5 pays ayant des niveaux de revenu différents (États-Unis, Brésil, Afrique du Sud, Thaïlande, Ouganda).

Des patients de 18 ans et plus présentant une infection VHC chronique et n’ayant jamais été traités jusqu’à présent ont été inclus, après avoir bénéficié d’une évaluation de la fibrose hépatique par score accessible en routine (score FIB-4 fondé sur l’âge, le taux d’ASAT d’ALAT et le nombre de plaquettes). Seuls ceux ayant une cirrhose décompensée ont été écartés.

Tous les participants ont été traités par sofosbuvir 400 mg-velpatasvir 100 mg 1 fois par jour durant 12 semaines. Aucun génotypage n’a été réalisé, le traitement a été délivré en une seule fois pour toute la durée du protocole et aucun examen clinique ou biologique n’était planifié. En revanche, tous étaient relancés à 2 reprises au cours du protocole (à S4 et S22) par le moyen de leur choix, avec une évaluation finale à 24 semaines.

Principaux résultats :

Un total de 399 patients ont été recrutés et ont initié le traitement (âge médian 47 ans, 35% de femmes, 41% avec troubles de consommation d’alcool et 9% avec une cirrhose compensée). Par ailleurs, ils étaient 32% à être co-infectés par le VHB et 42% par le VIH.

La grande majorité (89%) a déclaré avoir respecté la posologie et la durée de traitement prescrit.

Lors de la visite à 24 semaines, une réponse virologique soutenue (RVS) était notifiée pour 95% de la cohorte [92,4-96,7], les chiffres variant entre 92,4% aux États-Unis à 100% en Ouganda et Afrique du Sud. Ce chiffre était de 94,6% parmi les co-infectés par le VIH, et était de 100% pour tous les génotypes du VHC, hormis pour le génotype 3 (91,3%).

Les événements indésirables graves étaient relativement peu nombreux (4%) mais aucun n’a été considéré comme étant lié au traitement ni n’a conduit à l'arrêt du traitement ou au décès du patient.

Enfin, des consultations non planifiées ont été sollicitées pour 4% de la cohorte, aucune n'étant motivée par le traitement.

Références :



Solomon SS, Wagner-Cardoso S, Smeaton L, Sowah LA, Wimbish C, Robbins G, Brates I, Scello C, Son A, Avihingsanon A, Linas B, Anthony D, Nunes EP, Kliemann DA, Supparatpinyo K, Kityo C, Tebas P, Bennet JA, Santana-Bagur J, Benson CA, Van Schalkwyk M, Cheinquer N, Naggie S, Wyles D, Sulkowski M. A minimal monitoring approach for the treatment of hepatitis C virus infection (ACTG A5360 [MINMON]): a phase 4, open-label, single-arm trial. Lancet Gastroenterol Hepatol. 2022;7(4):307-317. doi: 10.1016/S2468-1253(21)00397-6. PMID: 35026142

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 09:24
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L'incidence de l'hépatite C est faible chez les hommes gais et bisexuels sous PrEP, selon une étude

Il y a eu peu d'infections incidentes par le virus de l'hépatite C enregistrées chez les hommes gais et bisexuels participant à une étude de déploiement de la PrEP contre le VIH en Australie, ont rapporté des chercheurs.

L'étude EPIC-NSW a produit des résultats majeurs dans le passé, notamment que le déploiement de la PrEP dans l'État de la Nouvelle-Galles du Sud a entraîné une baisse rapide des nouvelles infections à VIH. D'autres résultats de l'étude suggèrent que le lien entre la PrEP et les IST pourrait être surestimé .

"Lors de la mise en œuvre du déploiement de la PrEP, il y avait une incertitude quant à l'impact que cela aurait sur la transmission du virus de l'hépatite C dans la communauté des hommes gays et bisexuels de la Nouvelle-Galles du Sud", Janaki Amin , PhD, MPH , épidémiologiste et professeur de santé publique à L'Université Macquarie de Sydney, en Australie, a déclaré à Healio.

"On pensait que la PrEP pour le VIH pourrait entraîner un changement des comportements à risque associés à un risque accru de VHC", a déclaré Amin. "Dans les pays où la prévalence du VHC est plus élevée que l'Australie chez les hommes gais et bisexuels séronégatifs, il existe une incidence préoccupante du VHC chez les hommes sous PrEP."

EPIC-NSW - l'acronyme signifie Expanded PrEP Implementation in Communities–New South Wales - était une étude de cohorte qui a recruté 9 596 personnes à haut risque de VIH dans 31 cliniques de la Nouvelle-Galles du Sud et du Territoire de la capitale australienne.

Selon Amin et ses collègues, au moins un résultat de test du VHC était disponible pour 90,2 % des participants. Une exposition antérieure au VHC a été détectée chez 0,9 % de ces participants au départ (IC à 95 %, 0,7 % à 1,2 %), et seulement 20 participants ont reçu un diagnostic d'infection incidente par le VHC, soit un taux de 0,2 pour 100 années-personnes (IC à 95 %, 0,1-0,3), ont rapporté les chercheurs.

Selon l'étude, les participants ayant reçu un diagnostic de VHC incident étaient significativement plus âgés (âge médian de 41 ans contre 34 ans, P = 0,044) et plus susceptibles de déclarer avoir consommé de la méthamphétamine au départ (rapport des taux d'incidence = 2,7 ; IC à 95 %, 1 -7,2) que ceux sans infection incidente.

"Le déploiement de la PrEP n'a pas entraîné de niveaux élevés d' incidence du VHC dans notre population ", a déclaré Amin. "Avec un bon engagement envers les soins et un dépistage approprié du VHC, dans un contexte de faible prévalence du VHC avec accès au traitement du VHC, le VHC pourrait être éliminé dans cette population."

https://academic.oup.com/cid/advance-ar ... ogin=false

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 10:40
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Hépatite d'origine inconnue: l’Indonésie particulièrement frappée et démunie

Ces dernières semaines, quelque 400 enfants à travers le monde ont été atteints par des hépatites aiguës et mystérieuses. L’Indonésie, dont la population est très jeune, est aujourd’hui l'un des pays les plus touchés.

Avec notre correspondante à Kuala Lumpur, Gabrielle Maréchaux

Ce sont des mots qui reviennent de plus en plus dans les journaux télévisés indonésiens : une hépatite mystérieuse, et à chaque fois un bilan qui s’alourdit. Il est désormais de sept enfants morts.

Pourtant, pour l’épidémiologiste Dicky Budiman, ce chiffre pourrait être plus élevé. « C’est très probable qu’il y ait vraiment plus de cas non détectés chez les enfants en Indonésie, car nous avons ici des capacités très limitées de diagnostic en dehors des grandes villes comme Jakarta ou Surabaya », observe-t-il.

Pour éviter le pire, ce sont les gestes barrières utilisés contre le Covid qui sont recommandés par l'expert. « On a trouvé des symptômes très variés chez les patients, qui laissent penser que la transmission peut se faire par les selles, ou dans l’air, car on a observé des troubles respiratoires, mais aussi des troubles digestifs, comme des vomissements, de la nausée, donc se laver les mains, porter un masque reste toujours pertinent et important. »

Seulement deux hôpitaux pour les greffes :

Dans bon nombre d’autres pays touchés, des enfants ont été sauvés grâce à des greffes de foie. Mais en Indonésie, avec seulement deux hôpitaux public pratiquant ces opérations pour tout un archipel, cette ultime solution risque d’être difficile à mettre en place.

« Ce type de transplantation est très différent des greffes non urgentes que nous pouvons faire en Indonésie », souligne le Dr Hanifah Oswari, spécialiste en gastroentérologie pédiatrique. « Face à ce type d’hépatite, il faut faire des transplantations urgentes, avec très peu de temps pour nous préparer. Et puis il faut que les patients arrivent dans notre hôpital à temps. » Le ministère de la Santé a tout de même demandé à son service de l’hôpital Dr. Cipto Mangunkusumo de Jakarta de se préparer à cette éventualité.

L'Organisation mondiale de la santé a annoncé mardi avoir identifié 348 cas probables d'hépatite d'origine inconnue dans 20 pays différents. L'hypothèse d'un adénovirus pour expliquer cette mystérieuse maladie qui touche principalement des enfants est privilégiée.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/mon ... li=BBoJvSH

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Mai 2022 - 14:39
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NASHLETTER N°12 - MAI 2022







RETROUVEZ LA NASHLETTER N°12 – MAI 2022 :

https://mailchi.mp/d1694665c9d3/nashletter-n12-mai-2022

https://soshepatites.org/nashletter-n12-mai-2022/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Mai 2022 - 08:59
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Le cannabis thérapeutique soulage les patients atteints de cancer

Chez les patients atteints de cancer, l’usage du cannabis thérapeutique permet non seulement de réduire la douleur, mais aussi le besoin d’analgésiques opiacés.


Autorisée en France par décret depuis le mois de mars, la culture du cannabis à usage médical est bien implantée dans plusieurs États américains et profite largement aux patients en oncologie. Selon une nouvelle étude publiée dans la revue Frontiers in Pain Research, il pourrait même être considéré comme une alternative aux médicaments antidouleur habituellement prescrits aux patients atteints de cancer.

https://www.frontiersin.org/articles/10 ... 61037/full

Un traitement alternatif aux opioïdes :

En effet, la douleur, mais aussi la dépression, l'anxiété et l'insomnie comptent parmi les causes les plus fondamentales de l'invalidité et de la souffrance des patients cancéreux pendant les thérapies de traitement. Ces conditions peuvent même conduire à une aggravation du pronostic.

"Traditionnellement, la douleur liée au cancer est principalement traitée par des analgésiques opioïdes, mais la plupart des oncologues perçoivent le traitement opioïde comme dangereux, de sorte que des thérapies alternatives sont nécessaires", explique l'auteur David Meiri, professeur adjoint au Technion Israel Institute of Technology.

Les recherches ont été menées auprès de patients cancéreux qui cherchaient des options alternatives pour soulager la douleur et les symptômes.

Avant de commencer le traitement, tous ont rempli des questionnaires anonymes. Ils en ont rempli à nouveau à plusieurs moments après avoir commencé l’expérience. Ces questionnaires s’intéressaient aux mesures de la douleur, à la consommation d’analgésiques, à la charge des symptômes du cancer, aux problèmes sexuels et aux effets secondaires.

Une nette amélioration des symptômes :

Les résultats obtenus montrent que l’usage du cannabis thérapeutique contribue à une diminution de la douleur et des symptômes du cancer. Par ailleurs, l'utilisation d'opioïdes et d'autres analgésiques a diminué : près de la moitié des patients suivis ont même cessé toute médication analgésique après six mois de traitement au cannabis.

Le cannabis a aussi eu des effets positifs sur la perte d’appétit mais, comme le note le Pr Meiri, la plupart des patients de cette étude ont quand même perdu du poids. "Comme une partie importante d'entre eux ont été diagnostiqués avec un cancer progressif, une perte de poids est attendue avec la progression de la maladie", souligne-t-il.

"Il est intéressant de noter que nous avons constaté que la fonction sexuelle s'est améliorée pour la plupart des hommes mais s'est détériorée pour la plupart des femmes", poursuit le chercheur, qui souhaite désormais mener d’autres travaux pour examiner l'efficacité du cannabis médicinal dans différents groupes de patients atteints de cancer.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... nts-cancer

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Mai 2022 - 05:40
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https://afef.asso.fr/wp-content/uploads ... Saltel.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 583#402583

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Jn 2022 - 06:19
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Le suivi des traitements de l’hépatite C chronique peut être considérablement allégé

Baltimore, Etats-Unis – L’étude de phase 4 ouverte MINMON (Minimal Monitoring) montre qu’une population atteinte par une hépatite C chronique peut bénéficier d’un traitement par antiviral d’action directe (AAD) avec des chances de succès thérapeutique élevées, y compris pour les sujets atteints d'une cirrhose compensée, co-infectés par le VIH ou infectés par les génotypes dont le pronostic est le plus péjoratif.

Ceci suggère qu’il serait possible d’alléger les protocoles encadrant la prescription de ce traitement, y compris chez les personnes les plus éloignées du soins ou vivant dans un pays aux ressources limitées.

Pourquoi est-ce important ?

Depuis l’arrivée des AAD, l’éradication du VHC constitue un objectif potentiellement atteignable au niveau international. Cependant, le développement de ces nouveaux traitements puis leur mise en œuvre se sont appuyés sur un suivi médical particulièrement étroit. Ce qui, en vie réelle, peut conduire à des difficultés pour traiter toutes les populations infectées, notamment celles éloignées du soin, qui ont peu vocation à suivre un protocole régulier de bilan et de suivi, ou celles vivant dans des pays de faibles ou de moyens revenus, dans lesquels un tel protocole est complexe à assurer. Aussi, il est intéressant d’évaluer s’il est possible d’atteindre des taux de guérison élevés tout en réduisant l’ampleur du suivi à travers des études proches des conditions de vie réelles.

Méthodologie :

MINMON (ACTG5360) est une étude de phase 4 ouverte multicentrique conduite dans 5 pays ayant des niveaux de revenu différents (États-Unis, Brésil, Afrique du Sud, Thaïlande, Ouganda).

Des patients de 18 ans et plus présentant une infection VHC chronique et n’ayant jamais été traités jusqu’à présent ont été inclus, après avoir bénéficié d’une évaluation de la fibrose hépatique par score accessible en routine (score FIB-4 fondé sur l’âge, le taux d’ASAT d’ALAT et le nombre de plaquettes). Seuls ceux ayant une cirrhose décompensée ont été écartés.

Tous les participants ont été traités par sofosbuvir 400 mg-velpatasvir 100 mg 1 fois par jour durant 12 semaines. Aucun génotypage n’a été réalisé, le traitement a été délivré en une seule fois pour toute la durée du protocole et aucun examen clinique ou biologique n’était planifié. En revanche, tous étaient relancés à 2 reprises au cours du protocole (à S4 et S22) par le moyen de leur choix, avec une évaluation finale à 24 semaines.

Principaux résultats :

Un total de 399 patients a été recruté et ont initié le traitement (âge médian 47 ans, 35% de femmes, 41% avec troubles de consommation d’alcool et 9% avec une cirrhose compensée). Par ailleurs, ils étaient 32% à être co-infectés par le VHB et 42% par le VIH.

La grande majorité (89%) a déclaré avoir respecté la posologie et la durée de traitement prescrit.

Lors de la visite à 24 semaines, une réponse virologique soutenue (RVS) était notifiée pour 95% de la cohorte [92,4-96,7], les chiffres variant entre 92,4% aux États-Unis à 100% en Ouganda et Afrique du Sud. Ce chiffre était de 94,6% parmi les co-infectés par le VIH, et était de 100% pour tous les génotypes du VHC, hormis pour le génotype 3 (91,3%).

Les événements indésirables graves étaient relativement peu nombreux (4%) mais aucun n’a été considéré comme étant lié au traitement ni n’a conduit à l'arrêt du traitement ou au décès du patient.

Enfin, des consultations non planifiées ont été sollicitées pour 4% de la cohorte, aucune n'étant motivée par le traitement.

Medscape

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Jn 2022 - 10:38
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9e ANRS HBV Cure Workshop le 5 juillet 2022



https://www.anrs-workshophbvcure2022.com/

https://www.anrs.fr/fr/actualites/1012/ ... illet-2022

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Jn 2022 - 18:26
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Compte-rendu du congrès de l'EASL 2022
En direct le 30 juin (18H) & le 1er juillet (12h30)






https://webinaraei.com/easl2022.asp

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Jn 2022 - 07:43
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L'auto-échantillonnage pour l'hépatite C améliore le taux de diagnostic aux Pays-Bas

L'évaluation en ligne des risques d'hépatite C et l'échantillonnage à domicile pour le test de l'ARN du VHC se sont avérés acceptables, faciles à utiliser et ont entraîné un taux élevé de diagnostic d'infections chroniques par l'hépatite C chez les hommes homosexuels et bisexuels aux Pays-Bas, selon des chercheurs de l'Université d'Amsterdam rapport dans le Journal of Viral Hepatitis .

Commander un test en ligne à réaliser à domicile est devenu une routine dans de nombreux pays depuis le début de la pandémie de COVID-19. Mais les tests ou les prélèvements à domicile pour d'autres maladies infectieuses sont limités.

Au Royaume-Uni, les hommes homosexuels et bisexuels et d'autres personnes à haut risque de VIH peuvent commander depuis 2015 des kits d'auto-prélèvement pour prélever des échantillons de sang ou de salive pour le dépistage des anticorps anti-VIH dans un laboratoire par l'intermédiaire d'un service national. Le programme s'est étendu l'accès au dépistage des anticorps anti-VIH et a été un élément important d'une stratégie nationale visant à accroître la proportion de personnes qui subissent un test de dépistage du VIH et la fréquence des tests. Des systèmes similaires de dépistage du VIH et d'auto-prélèvement pour les infections sexuellement transmissibles ont également été développés dans d'autres pays européens.

L'amélioration du taux de diagnostic de l'hépatite C est essentielle pour l'élimination de l'hépatite C. L'identification des moyens d'améliorer le recours aux tests est essentielle.

Aux Pays-Bas, le projet NoMoreC est conçu pour réduire la transmission de l'hépatite C chez les hommes gais et bisexuels. Bien que l'incidence du VHC ait diminué chez les hommes gais et bisexuels séropositifs depuis l'élargissement de l'accès aux antiviraux à action directe en 2015, les hommes séronégatifs continuent de contracter le VHC.

Pour augmenter le recours au dépistage chez les hommes gais et bisexuels, le projet NoMoreC a conçu un outil en ligne pour aider les hommes à évaluer leur risque passé de contracter l'hépatite C. Les hommes ont été interrogés sur les relations sexuelles anales réceptives sans préservatif ou le fisting sans gants au cours des 6 mois précédents, l'injection drogues ou partage de paille au cours des 12 derniers mois et infections sexuellement transmissibles ulcéreuses autodéclarées au cours des 12 derniers mois.

Les hommes qui avaient un score élevé sur l'outil d'évaluation des risques ont reçu des conseils en ligne pour tester le VHC. Il leur était proposé d'acheter en ligne un kit d'autoprélèvement au prix de 25 euros pour un test ou 80 euros pour quatre tests. Des dépliants promotionnels offraient des codes de réduction de 50 % ou 100 % pour les achats de kits de test.

Le kit d'auto-prélèvement permettait aux hommes de se piquer le doigt avec une lancette fournie et de placer cinq échantillons de sang sur une carte. La carte d'échantillon a ensuite été scellée dans un sac en plastique et renvoyée dans une enveloppe affranchie aux centres médicaux de l'Université d'Amsterdam, où elle a été testée pour l'ARN du VHC.

Le projet proposait des tests d'ARN du VHC plutôt que des tests d'anticorps, car l'ARN du VHC est détectable dans les 1 à 3 semaines suivant l'infection et peut être utilisé pour diagnostiquer une infection ou une réinfection récente. Les anticorps du VHC, en revanche, ne permettent pas de faire la différence entre une infection passée qui a été éliminée ou guérie et une infection chronique actuelle.

Les hommes dont le test était positif ont reçu une lettre de recommandation pour un test de confirmation.

Le service C-Test était disponible en ligne entre mars 2018 et novembre 2020, promu par le biais d'applications de rencontres gay, de bénévoles lors d'événements communautaires et d'une pharmacie d'Amsterdam spécialisée dans la délivrance de prescriptions pour la prophylaxie pré-exposition au VIH (PrEP). Au cours de cette période, 43 075 personnes ont visité le site, 3 401 ont consulté la page Web sur les tests et 2 250 ont répondu à l'enquête en ligne pour obtenir des conseils de test personnalisés.

Parmi ceux qui ont effectué l'évaluation des risques en ligne, 992 (44 %) ont été invités à se faire tester pour l'hépatite C et 105 (10 %) ont demandé un ou plusieurs tests. Au total, 141 tests ont été commandés, la moitié (71) ont été retournés pour être testés et sept (un peu moins de 10 %) se sont révélés positifs. Quarante-sept autres hommes qui ont été informés qu'ils n'avaient pas besoin de tester ont commandé un ou plusieurs tests, 33 tests ont été retournés et quatre ont été positifs.

Les hommes qui avaient commandé des tests ont été interrogés sur leur expérience d'utilisation du service et les raisons pour lesquelles ils ont choisi de se faire tester. Cinquante-quatre utilisateurs ont répondu. Leur âge médian était de 46 ans, 15 étaient séropositifs, 19 utilisaient la PreP et les deux tiers de tous les utilisateurs de services ont déclaré avoir déjà effectué un test de dépistage de l'hépatite C, principalement dans une clinique ou un hôpital pour les IST.

La moitié des répondants ont déclaré que l'auto-échantillonnage était facile, mais 31 % avaient rencontré des difficultés au cours du processus, le plus souvent en prélevant suffisamment de sang après avoir évalué leur doigt pour remplir cinq cercles sur la carte d'échantillonnage.

La majorité des répondants ont dit qu'ils faisaient le test pour confirmer qu'ils étaient séronégatifs pour le VHC (61 %) ou parce qu'ils craignaient d'avoir contracté l'hépatite C (37 %). Vingt-cinq pour cent avaient commandé le test parce que l'auto-échantillonnage permettait de gagner du temps et 14 % souhaitaient disposer d'un kit de test au cas où ils auraient besoin de tester l'hépatite C à l'avenir.

Les enquêteurs de l'étude affirment que le recours aux tests se compare favorablement à d'autres programmes d'auto-échantillonnage pour le VIH et les infections sexuellement transmissibles. Le taux de positivité était remarquablement élevé, disent-ils, surtout par rapport au taux observé à la clinique STI d'Amsterdam (1,2%) ou dans les programmes d'auto-échantillonnage pour le VIH (0,3% - 6%), ce qui suggère que le programme TestC a atteint les hommes à haut risque d'avoir l'hépatite C. L'intégration du service dans une plate-forme proposant des tests pour d'autres infections sexuellement transmissibles pourrait améliorer l'adoption, selon les enquêteurs.

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jvh.13706

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Jn 2022 - 10:37
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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Jn 2022 - 10:43
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ENQUÊTE NASH/STÉATOSE


Une enquête qui donne des réponses!
Nous publions à nouveau ce mois-ci l'enquête NASH « Stéatose (NAFLD) et hépatite métabolique (NASH) » (moins de 10 questions) avec l'ELPA (Association européenne des personnes vivant avec une maladie du foie - European Liver Patients Association)!
Trop peu de réponses pour un problème aussi important.
Aidez-nous à la partager largement, c'est l'occasion de faire un état des lieux dans notre pays, nous vous donnerons les résultats lorsqu'ils seront publiés.

Cette enquête est ouverte à tous, porteurs ou non de stéatose ou de NASH, merci d'avance pour votre participation. Le petit plus de cette enquête est qu'après chaque question vous obtenez la réponse immédiatement, donc vous apprendrez des choses.

L’enquête est à voir ICI :

https://www.surveymonkey.com/r/CP29H7Z

Et lien sur le site de SOS Hépatites pour y trouver l'enquête en plusieurs langues ICI :

https://soshepatites.org/enquetes/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Jn 2022 - 16:25
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LA CRISE DE L’HÔPITAL PUBLIC MENACE LA SANTÉ DE LA POPULATION



Lettre ouverte au Président de la République : La crise de l’hôpital public menace la santé de la population, nos associations veulent contribuer à sa résolution, du 7 JUIN 2022

Monsieur le Président,

La pandémie que nous avons traversée, et dont nous ne sommes toujours pas sortis, a mis en lumière l’intense engagement des soignants au service des patients et du système de santé, et leur profonde fatigue à force de composer avec l’état d’urgence sanitaire.

De minutes de silence en tribunes médiatiques, en passant par les réseaux sociaux et les manifestations de rue, ils nous alertent quotidiennement sur la crise que traverse notre hôpital public, qui se traduit par des fermetures de lits (15 % de lits fermés en moyenne), voire de services entiers, y compris des urgences médicales, une réactivation des plans blancs pour faire face au manque de personnel, etc. Le nombre accru de postes vacants, les grandes difficultés à recruter et à fidéliser les personnels médicaux et paramédicaux, la multiplication des arrêts de travail liés à des situations de « burn out », l’augmentation des fuites vers le privé et le recours croissant et coûteux au travail intérimaire sont autant d’indicateurs du malaise de l’hôpital et de la détresse des soignants, auxquels le Ségur de la Santé a tenté de répondre sans y parvenir.

La situation n’est pas meilleure du côté médico-social ni du côté des soins de ville où les associations témoignent également de pénuries de personnels, de grandes difficultés concernant le maintien et l’aide à domicile, ainsi que pour trouver des médecins traitants.

Les patients que nos associations représentent sont de nouveau plongés dans une angoisse qu’ils partagent avec l’ensemble des familles et usagers du système de santé. Nous avons le sentiment que notre pays n’est plus en capacité de soutenir le système de santé qui nous permet d’accéder aux soins dont nous avons besoin dans des délais et à des conditions financières acceptables. Cette crise prive certains d’entre nous de soins essentiels, creusant de fortes inégalités entre les territoires et les établissements. Elle nous oblige à patienter (trop) longtemps pour un rendez-vous médical, à sortir (trop) tôt de l’hôpital et à subir la dégradation des conditions d’accueil et de prise en charge au motif qu’il n’y a plus ni temps ni moyens pour l’humanisation des soins.

Dans un tel contexte, comment affronterons-nous un éventuel rebond épidémique, annoncé à la rentrée ? Comment ferons-nous face aux conséquences d’une possible canicule estivale lorsque le personnel hospitalier sera en vacances ? Combien de déprogrammations seront décidées et quel en sera impact pour la santé des personnes concernées ? Et dès aujourd’hui, comment garantir la protection de la santé de tous, en tout lieu du territoire et à toute heure du jour et de la nuit ?

Si l’hôpital craque et n’est plus en mesure d’assurer ni son accès ni la qualité des soins, ni même le service minimum des urgences, alors nous irons vers la priorisation des malades et l’abandon des plus vulnérables d’entre nous.

La mission flash qui vient d’être confiée à François Braun permettra, au mieux, de circonscrire et de limiter la casse concernant les soins non programmés. Mais la crise a depuis plusieurs mois traversé les murs des urgences.

De la même façon, cette crise pointe les défaillances de la permanence des soins qui est la conséquence de la désorganisation de l’offre de soins de premiers recours et de la médecine libérale.

Nous demandons au Président de la République, au gouvernement et au futur parlement, que des moyens soient mis en œuvre afin que les conséquences de cette crise ne se mesurent pas seulement en lits fermés et en nombre de personnels faisant défaut, mais aussi en chances perdues voire en décès du côté des patients. Nous voulons un état des lieux précis (un observatoire), pour que les futures mesures tiennent compte, en tout premier lieu, de nos besoins croissants compte tenu du contexte épidémique et climatique, de notre santé mentale qui se dégrade et des défis qui restent à relever au regard du vieillissement de notre population et de la prévalence des maladies chroniques.

Nous réclamons des mesures urgentes pour les soins urgents mais aussi pour les soins programmés et pour sécuriser le déroulement des plans nationaux de santé qui permettent à notre pays de se projeter dans une dynamique d’amélioration.

Nous ne voulons, pour nos grands-parents, parents, enfants, amis, ni d’un hôpital sinistré et déserté, ni d’un système de santé sélectionniste et dégradé.

Autant de problèmes que nos associations souhaitent pouvoir discuter, aux côtés des autres parties prenantes, à l’occasion de la grande conférence sur la santé annoncée en juillet par le Président de la République.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’assurance de notre haute considération.

Gérard RAYMOND, Président de France Assos Santé

Les associations signataires de la lettre :
Associations membres de France Assos Santé
AAAVAM – Actions Traitements – ADMD – AFA Crohn RCH – AFGS – AFH – AFM Téléthon – AFPric – AFSEP – AIDES – Alliance Maladies Rares – AMADYS – ANDAR – APF France Handicap – ARSLA – ASBH – AVIAM – Epilepsie France – Familles Rurales – FFAAIR – FFCM – Fédération Française des Diabétiques – FGCP – Fibromyalgie SOS – FNAPSY – France Alzheimer – France Parkinson – JALMALV – La Ligue Contre le Cancer – Le LIEN – Le Planning Familial – Renaloo – Réseau D.E.S – Réseau Environnement Santé – SOS Hépatites Fédération – Transhépate – UNAF – UNAFAM – UNAPECLE – Vaincre la Mucoviscidose

et les associations suivantes :
Ellye – Juris Santé – Laurette Fugain – Rose Up – Cancer Vessie France – Aider à Aider – Séropotes – AMFE – Melanome France – Patients en réseau

Contact presse : Sophie BANCET – 06 18 13 66 95 – communication@france-assos-sante.org

https://soshepatites.org/la-crise-de-lh ... opulation/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Jn 2022 - 06:24
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Les médecins généralistes au Royaume-Uni pourraient initier un traitement contre l'hépatite C chronique, selon des chercheurs

Les médecins généralistes du Royaume-Uni pourraient initier un traitement contre l'hépatite C maintenant que les médicaments sont plus sûrs et moins complexes, ont conclu des chercheurs.

Une équipe écossaise a développé une voie pour commencer un traitement antiviral en soins primaires afin d'éviter que les patients abandonnent les soins une fois qu'ils ont été diagnostiqués.

Dans d'autres pays, les médecins généralistes ont joué un rôle central dans le traitement de l'hépatite C pendant des années conformément aux schémas thérapeutiques modernes moins toxiques, mais plusieurs obstacles ont fait que le Royaume-Uni n'a pas emboîté le pas, ont déclaré les chercheurs dans le British Journal of General Practice .

On estime qu'il y a 118 000 personnes chroniquement infectées par l'hépatite C au Royaume-Uni et l'Écosse s'est fixé pour objectif d'éliminer l'hépatite C d'ici 2024.

Mais alors que le nombre d'accès au traitement augmente, le taux d'augmentation a ralenti, ce qui suggère qu'il devient de plus en plus difficile de trouver, de diagnostiquer et de traiter les personnes, ont déclaré les chercheurs.

Les médecins généralistes ont participé à une série d'entretiens avec d'autres professionnels de la santé afin d'identifier les problèmes susceptibles d'empêcher les soins primaires d'être davantage impliqués dans le traitement et les résultats utilisés pour concevoir le parcours.

Le chef de l'étude, le Dr David Whitely, maître de conférences au Département des soins infirmiers et de la santé communautaire de l'Université calédonienne de Glasgow, a déclaré que lorsqu'ils ont commencé à examiner les obstacles pour les médecins généralistes, le plus gros problème était la capacité, ils en ont donc tenu compte lors de l'élaboration de ce la voie de traitement ressemblerait.

Il a déclaré: «Nous devions nous assurer que le fardeau des médecins généralistes était réduit autant que possible. Donc, pour cette raison, il est conçu comme une voie de traitement et de référence. Un médecin généraliste initie un traitement, et vraiment, c'est là que se termine son travail.

"Les autres services récupèrent alors un patient et font tout ce qu'ils font déjà, mais le font simplement dans un ordre légèrement différent."

Le Dr Whitely a ajouté que les changements dans le traitement antiviral ont signifié que différentes manières de fournir un traitement peuvent être envisagées.

Il a déclaré: «Les antiviraux à action directe sont à l'opposé de ce que nous avions auparavant pour le traitement – ​​ces médicaments sont sûrs, ils sont faciles à prendre, [ont] très peu d'effets secondaires [et] des cours courts.

"La chose la plus importante est que pour la plupart des gens, ils travaillent, ils sont vraiment efficaces pour à peu près tout le monde."

Bien que l'étude ait déclaré qu'elle "fournit la première voie praticable pour le traitement du VHC initié par les soins primaires en Écosse", elle a également recommandé "une mise en œuvre plus large au Royaume-Uni".

Le professeur Azeem Majeed, professeur de soins primaires à l'Imperial College de Londres, a déclaré à Pulse: «Il est nécessaire d'augmenter les tests de dépistage de l'hépatite C afin qu'une plus grande proportion de patients puisse recevoir un diagnostic et commencer un traitement.

«Les équipes de soins primaires ont un rôle ici car il existe des possibilités de test lorsque les patients subissent des tests sanguins pour d'autres raisons.

«En ce qui concerne le traitement et la surveillance, cependant, je pense que les équipes de soins primaires en Angleterre préféreraient généralement que cela soit laissé à des équipes spécialisées. Pour l'instant, les équipes de soins primaires doivent se concentrer sur leur travail de base.

Les stratégies visant à accroître l'identification de l'infection chronique par l'hépatite C au cours des dernières années ont inclus un algorithme qui identifie les patients potentiellement à risque . Cela est venu après que le NHS England ait demandé aux médecins généralistes de faire plus de tests de dépistage de l'hépatite C à la suite du scandale du sang infecté.

Pendant ce temps, l'Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA) enquête sur une augmentation inexpliquée de l'hépatite infantile , où les preuves "de plus en plus" suggèrent que les adénovirus sont à l'origine de la récente augmentation.

https://bjgp.org/content/early/2022/05/ ... .2022.0044

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Jn 2022 - 15:41
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NASHLETTER N°13 – JUIN 2022





RETROUVEZ LA NASHLETTER N°13 –JUIN 2022 :

https://mailchi.mp/d1694665c9d3/nashletter-n12-mai-2022

https://soshepatites.org/nashletter-n13-juin-2022/

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 618#402618

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Jn 2022 - 20:07
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Journée mondiale de la nash

JOURNÉE MONDIALE DU 9 JUIN





https://soshepatites.org/journee-mondiale-du-9-juin/

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