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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2020 - 10:27
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Traitement de l’hépatite C - Antiviraux d’action directe contenant du sofosbuvir et risque de bradyarythmie lors de la co-administration avec l’amiodarone – Renforcement des mises en garde

Les antiviraux d’action directe contenant du sofosbuvir [EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir), [VOSEVI (sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprevir), HARVONI (sofosbuvir/ledipasvir), SOVALDI (sofosbuvir)] sont utilisés dans le traitement de l’infection par le virus de l’hépatite C (VHC).

En raison d’un risque de bradycardie sévère et de troubles de la conduction, l’amiodarone ne doit être utilisée chez les patients traités par sofosbuvir qu’en cas d’intolérance ou de contre-indication aux autres traitements anti arythmiques et une surveillance adaptée doit être mise en place dans le cas où le recours à l’association serait inévitable. Ce risque avait fait l’objet d’une lettre aux professionnels de santé et d’un point d’information sur le site internet de l’ANSM en mai 2015.

Lors de sa réunion de janvier 2020, le Comité pour l’Evaluation des Risques en matière de Pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a revu l’ensemble des cas de bradyarythmie rapportés lors de la co-administration du sofosbuvir avec l’amiodarone.

Des nouveaux signalements ont été observés suite à l’utilisation de cette association depuis mai 2015. Dans certains cas, alors que le prescripteur avait bien connaissance du risque de bradyarythmie et a arrêté l’amiodarone avant d’initier le traitement antiviral, la longue demi-vie de l’amiodarone n’a pas, ou a été insuffisamment prise en compte avant l’instauration du sofosbuvir.

Dans ce contexte, le PRAC a considéré que les mises en garde relatives au risque de bradyarythmie lors de la co-administration du sofosbuvir et de l’amiodarone nécessitaient d’être renforcées. Ainsi, si l’utilisation concomitante de l’amiodarone est jugée nécessaire, il est dorénavant recommandé que tous les patients (et non plus seulement les patients à haut risque de bradyarythmie) fassent l’objet d’une surveillance continue pendant 48 heures en milieu hospitalier adapté après le début de la co-administration. De plus, il est dorénavant recommandé de mettre en place par la suite une surveillance journalière de la fréquence cardiaque du patient, en ambulatoire ou par le patient lui-même, pendant au moins les deux premières semaines de traitement.

Compte tenu de la longue demi-vie de l’amiodarone, une surveillance cardiaque identique à celle décrite ci-dessus doit être également mise en place chez les patients qui ont arrêté l’amiodarone au cours des derniers mois et qui doivent débuter un traitement contenant du sofosbuvir.

Tous les patients infectés par le VHC recevant une spécialité contenant du sofosbuvir et traités de manière concomitante ou récente par amiodarone doivent être avertis des symptômes de bradycardie et de troubles de la conduction et ils doivent être informés de la nécessité de consulter un médecin en urgence s’ils ressentent ces symptômes.

Le Résumé des Caractéristique du Produit et la notice des spécialités concernées seront modifiés prochainement.

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Ac ... nvier-2020

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Fév 2020 - 13:21
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Du Jeudi 5 au Samedi 7 Décembre 2019

Hépatite aiguë au retour de voyage : petits rappels d'infectiologie pour l'hépatogastroentérologue.
Les Drs Carine Chagneau et Thierry Fontanges font le point sur les maladies infectieuses à évoquer en présence d'une cytolyse au retour de voyage, en précisant les repères cliniques et biologiques permettant de s'orienter vers les diagnostics qu'ils ont rappelés au cours de leur atelier.



https://www.youtube.com/watch?v=RONI6Psw0O8

Réactivation virale B au cours du traitement de l'hépatite C chez les patients co-infectés
Le Dr Michèle Pouteau rappelle l'importance de vérifier la sérologie virale B des patients traités pour leur hépatite C, du fait de risque de réactivation virale B, pouvant être grave. Elle précise les modalités du traitement antiviral B pré-emptif nécessaire dans cette situation.



https://www.youtube.com/watch?v=pqDyMuHmCkg

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Fév 2020 - 10:15
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Des molécules anti-VIH à la rescousse contre l’épidémie de Covid-19

Il n’existe actuellement pas de traitement spécifique contre le nouveau coronavirus qui vient d’émerger en Chine. Dans l’urgence, les firmes du monde entier tentent d’identifier des agents antiviraux efficaces pour lutter contre la maladie, et s’intéressent, entre autres, à plusieurs molécules déjà utilisées contre le VIH ou le VHB.

Depuis décembre 2019, une nouvelle infection causée par un coronavirus jusqu’alors inconnu désormais appelé Covid-19 a fait son apparition à Wuhan, une ville de 11 millions d’habitants au centre de la Chine.

La plupart des premiers cas étaient liés à des expositions dans un marché de fruits de mer et d’animaux vivants à Wuhan. Au 20 février 2020, les autorités chinoises et le site de l’Université John Hopkins qui permet de suivre l’épidémie en temps réel ont signalé 75 778 cas, 2130 décès et une diffusion du virus dans 29 pays dont la France (12 cas), Hong Kong, Macao, Taiwan, Thaïlande, Japon, Corée du Sud, États-Unis, Vietnam, Singapour, Népal, Australie, Canada, etc.

https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps ... 7b48e9ecf6

L’agent pathogène a rapidement été identifié, le 10/01/2020, comme un nouveau coronavirus (Covid-19), étroitement lié au CoV du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV). Le nouveau virus partage une analogie de séquence du génome de 80% et 96,3% de similitude génomique avec la séquence du BatCoV RaTG13 issu de la chauve-souris. Ce qui en fait un virus circulant et non le fruit d’une récente recombinaison, a fortiori de laboratoire, comme on l’entend dans le flot de fake news associées à l’épidémie.

Pas de traitement spécifique actuellement
Actuellement, il n’existe pas de traitement spécifique contre les coronavirus et donc contre ce nouveau virus. Le Covid-19 appartient à la famille des bêta-coronavirus qui contient également le CoV du SRAS (2002-2003) et le CoV du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS-CoV, 2012). Les firmes du monde entier tentent d’identifier dans l’urgence des agents antiviraux efficaces pour lutter contre la maladie. Soit en reprenant des molécules actives contre d’autres virus —VHC, VIH, virus H1N1, CMV, virus d’Ebola, etc.—, soit en passant au crible des cultures virales de Covid-19, toutes les molécules dont ils disposent. C’est ainsi d’ailleurs que fut découvert l’AZT, premier médicament antirétroviral utilisé pour le traitement de l’infection par le VIH, mais aussi les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse. Certaines recherches empruntent aussi une approche immunothérapeutique: anticorps monoclonaux ou immunoglobulines issues de malades guéris. Même la médecine traditionnelle est de la partie en ce qui concerne certains essais chinois.

38 essais programmés
Sur le très officiel site du NIH aux États-Unis, on recense à la date du 20/02/2020 pas moins de 38 essais programmés, ou en cours, sur le Covid-19 (voir tableau 1).



Plusieurs médicaments, tels que la ribavirine et les interférons, actifs contre le virus de l’hépatite C, mais aussi le lopinavir-ritonavir (Kaletra®) ou le darunavir (Prezista®), médicaments contre le VIH, voire le booster présent dans le Genvoya® (le cobicistat), sont sur la liste des molécules à l’étude in vivo. Des protocoles avec le Kaletra® avaient déjà été lancés dans le cas du MERS-Cov en 2016, tel que l’essai MIRACLE, en Arabie Saoudite, avec des résultats qui, s’ils avaient tenu du miracle, auraient déjà été publiés… L’efficacité antivirale d’autres médicaments approuvés par la FDA a aussi été évaluée dans plusieurs études in vitro : la ribavirine, le penciclovir, le nitazoxanide, le nafamostat, la chloroquine et deux médicaments antiviraux à large spectre bien connus, l’oseltamivir (contre la grippe), le remdesivir contre Ebola et le favipiravir (T-705), sont tous testés contre un isolat clinique de Covid-19 in vitro. Des essais standards ont été réalisés pour mesurer les effets de ces composés sur la cytotoxicité, le rendement viral et les taux d’infection du virus qu’on a d’abord appelé 2019-nCoV. Le remdesivir semble être reconnu comme un médicament antiviral prometteur contre un large éventail d’infections par des virus à ARN (y compris le SRAS/MERS-CoV5) dans des cellules cultivées, des souris et des modèles de primates non humains. Il est actuellement en cours de développement clinique pour le traitement de l’infection par le virus Ebola.

Pour autant, rien ne permet d’écrire que les molécules anti-VIH sont en bonne place pour la recherche thérapeutique anti-coronavirus. Une étude comparative menée par TP Sheahan sur des modèles in vitro de MERS-CoV a démontré que «le remdesivir (RDV) et I’interféron bêta (IFNb) ont une activité antivirale supérieure à lopinavir (LPV) et ritonavir (RTV) in vitro. Chez la souris, les RDV prophylactique et thérapeutique améliorent la fonction pulmonaire, et réduisent la charge virale pulmonaire et la pathologie pulmonaire sévère. En revanche, le LPV / RTV-IFNb prophylactique réduit légèrement les charges virales sans impact sur les autres paramètres de la maladie. Le LPV / RTV-IFNb thérapeutique améliore la fonction pulmonaire mais ne réduit pas la réplication du virus ni la pathologie pulmonaire sévère» (figure 1).

De quoi largement tempérer le questionnement, sur les réseaux sociaux, de certaines personnes vivant avec le VIH et traitées ou sous PrEP qui veulent savoir si elles sont protégées du coronavirus. Pour l’heure, assurément non.

https://vih.org/20200220/les-molecules- ... -covid-19/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Fév 2020 - 16:34
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HÉPATITE B ET GROSSESSE, QUAND DÉPISTER ?






https://www.has-sante.fr/upload/docs/ap ... re_maj.pdf

http://www.soshepatites.org/hepatite-b- ... -depister/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Fév 2020 - 15:50
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Le Medicines Patent Pool et Mylan signent un accord pour étendre l'accès à la première version générique du traitement de l'hépatite C glécaprévir / pibrentasvir

Genève, 20 février 2020 - Le Medicines Patent Pool (MPP) a annoncé aujourd'hui la signature d'un accord de sous-licence et un partenariat avec Mylan , une société pharmaceutique mondiale, pour développer, fabriquer et fournir la première version générique du glécaprévir / pibrentasvir (G / P) - un traitement recommandé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les infections par le virus de l'hépatite C (VHC).

Le G / P est le seul régime d'association pan-génotypique à prise orale quotidienne unique recommandé par l'OMS qui n'est actuellement pas disponible en tant que médicament générique. Les deux organisations ont conclu un accord pour entreprendre dorénavant la fabrication G / P et augmenter l'offre pour la rendre accessible aux patients atteints d'hépatite C.

«Nous sommes heureux que, grâce à cet accord de sous-licence, Mylan sera bientôt en mesure d'augmenter l'accès à la première version générique de G / P dans les pays en développement, et de fournir des versions abordables et de qualité garantie de ce traitement clé pour le traitement du VHC», a déclaré Charles Gore, directeur exécutif du député provincial.

En novembre 2018, MPP a signé un accord de licence libre de droits avec le détenteur du brevet AbbVie pour permettre aux fabricants de qualité garantie de développer et de vendre des médicaments génériques contenant du G / P dans 96 pays et territoires à revenu faible et intermédiaire à des prix abordables.

https://medicinespatentpool.org/mpp-med ... rentasvir/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Fév 2020 - 16:27
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DES TOMATES ET DES VIRUS…




http://www.soshepatites.org/des-tomates-et-des-virus/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Fév 2020 - 16:31
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Intervention pour aider les médecins généralistes à identifier et à traiter les patients atteints d'hépatite C jugés efficaces

Le premier essai clinique au Royaume-Uni visant à accroître l'identification et le traitement des patients atteints d'hépatite C (VHC) dans les soins primaires s'est révélé efficace, acceptable pour le personnel et très rentable pour le NHS. L'évaluation de l'hépatite C dirigée par l'Université de Bristol (HepCATT), publiée dans le British Medical Journal aujourd'hui [27 février], fournit des preuves solides de l'action efficace que les médecins généralistes devraient prendre pour augmenter les tests et le traitement du VHC.

L'étude financée par le National Institute for Health Research a évalué si une intervention en plusieurs parties dans les pratiques de médecine générale pouvait augmenter l'identification et le traitement des patients infectés par le VHC par rapport aux soins habituels. Elle a eu lieu dans le sud-ouest de l'Angleterre, avec 22 pratiques randomisées pour l'intervention et 23 pour le bras de contrôle.

Un algorithme électronique a été conçu pour signaler les patients présentant des marqueurs de risque de VHC et les inviter à un test de dépistage du VHC par lettre, ou de manière opportuniste par le biais de messages contextuels lors des consultations. Le personnel du cabinet a reçu une formation pédagogique sur le VHC, et des affiches et des dépliants sur le VHC ont été placés dans les salles d'attente pour sensibiliser davantage les patients.

Environ cinq pour cent de tous les patients ont été marqués avec des marqueurs de risque de VHC. 16% des patients signalés ont été testés pour le VHC dans les pratiques d'intervention HepCATT contre 10% dans les pratiques de contrôle - une augmentation de 59% après ajustement pour les caractéristiques des différentes pratiques. Cinq fois plus de patients ont été évalués pour le traitement dans les pratiques d'intervention HepCATT, par rapport au contrôle.

L'intervention était relativement peu coûteuse à une moyenne de 624 £ par cabinet généraliste et à 3 165 £ par patient supplémentaire évalué en hépatologie. Le bénéfice global - compte tenu de la réduction future des maladies chroniques - a été estimé à 6 212 £ par année de vie ajustée en fonction de la qualité (QALY), ce qui est bien inférieur au coût moyen d'une intervention dans le NHS et le National Institute for Health and Care Excellence (NICE) seuil pour recommander des interventions de 20 000 £ par QALY.

Matt Hickman, professeur en santé publique et épidémiologie et co-directeur de l'unité de recherche sur la protection de la santé des NIHR en évaluation des interventions à l'Université de Bristol, qui a dirigé l'étude, a déclaré:

«Nous savons que l'intensification du dépistage et du traitement de l'hépatite C parallèlement à des interventions qui minimisent la transmission parmi les consommateurs de drogues injectables est essentielle pour la prévention à long terme de l'hépatite C chronique et des maladies et de la mortalité liées à l'hépatite C. L'intervention HepCATT a eu un impact modeste mais était très rentable. Nous recommandons donc d'envisager son déploiement dans le NHS, avec un raffinement et des améliorations supplémentaires avant une mise en œuvre à grande échelle. »

Le professeur Graham Foster de l'Université Queen Mary de Londres et responsable clinique de l'hépatologie à Barts Health, a déclaré: «L'infection chronique par l'hépatite C est une cause majeure de maladie du foie et de cancer. Nous nous efforçons de faire en sorte que l'Angleterre soit parmi les premiers pays au monde à éliminer l'infection. Nos collègues des soins primaires sont des partenaires clés de la campagne et HepCATT fournit la base de preuves essentielle pour nous permettre d'étendre les tests aux soins primaires de manière abordable et rentable. »

Le Dr Sema Mandal, médecin consultant en épidémiologie responsable de l'hépatite à Public Health England, a déclaré: «Avec près de 100 000 personnes vivant avec l'hépatite C sans diagnostic, il est essentiel d'optimiser et de mettre en œuvre de nouvelles façons d'améliorer la recherche de cas dans les soins primaires. Cette nouvelle approche augmente non seulement les tests, mais garantit que davantage de personnes accèdent à des traitements vitaux. Public Health England collabore avec le NHS England et des partenaires du monde universitaire pour éliminer l'hépatite C en tant que menace majeure pour la santé publique et cette nouvelle approche contribuera à accélérer ces efforts. »

Une évaluation qualitative de l'étude publiée dans le British Journal of General Practice a révélé que les médecins généralistes appréciaient l'algorithme électronique, qui leur fournissait une liste de patients présentant des facteurs de risque d'infection par le VHC que les médecins généralistes ne savaient peut-être pas déjà à cibler pour les tests. Les médecins généralistes ont également apprécié l'occasion de discuter des tests avec les patients, en particulier ceux qui n'étaient peut-être pas conscients de leur risque de VHC. La formation a amélioré la sensibilisation des médecins généralistes au VHC et leur connaissance des facteurs de risque, qui ont eux-mêmes agi comme une incitation à des tests opportunistes.

Les médecins généralistes ont suggéré d'affiner l'algorithme pour pondérer les facteurs de risque, d'intégrer pleinement le logiciel contextuel aux systèmes électroniques de dossiers des patients et de disposer de ressources supplémentaires pour filtrer les listes et effectuer des tests.

Le Dr Jeremy Horwood, professeur agrégé de sciences sociales et de santé au Center for Academic Primary Care de l'Université de Bristol et ARC West, qui a dirigé l'évaluation qualitative, a déclaré: «Avec des ressources et une technologie adéquates, les soins primaires peuvent jouer un rôle important dans identifier les patients infectés par l'hépatite C susceptibles de bénéficier d'un traitement. L'intervention HepCATT rentable fournit aux soins primaires une gamme d'outils pour améliorer l'identification et les soins aux patients infectés par le VHC et prévenir les maladies liées au VHC. Cela pourrait aider le Royaume-Uni à atteindre l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé de 90% des personnes infectées connaissant leur statut d'ici 2030, et aider à endiguer l'épidémie de VHC. »

Au Royaume-Uni, environ 143 000 personnes souffrent d'une infection chronique par le VHC, dont 85% ont des antécédents de consommation de drogues injectables. Comme les symptômes n'apparaissent pas avant plusieurs années, moins de la moitié des personnes infectées savent qu'elles sont atteintes du VHC et beaucoup d'autres ne reçoivent pas de traitement, ce qui augmente le risque de lésions hépatiques et de transmission du virus à d'autres.

Le National Institute for Health and Care Excellence (NICE) en Angleterre recommande que les médecins généralistes augmentent les tests et les traitements, en particulier chez les personnes qui s'injectent des drogues. Cependant, des preuves solides d'interventions efficaces font défaut et les taux de tests et de traitement dans de nombreux sites sont faibles.

https://hepvoices.org/2020/02/intervent ... effective/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Fév 2020 - 07:29
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ALERTE CO-ADMINSITRATION SOFOSBUVIR (TRAITEMENT HÉPATITE C) & AMIODARONE (ANTIARYTHMIQUE)




http://www.soshepatites.org/alerte-co-a ... rythmique/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Fév 2020 - 09:53
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Enquête "flash" - VIH et discrimination dans le soin

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIp ... 5DE3epnN7Q

En 2017, une étude menée par l’association Aides concluait « Des perceptions générales en majorité bienveillantes à l’égard des personnes séropositives dissimulent […] des préjugés persistants, qui prospèrent du fait d’une ignorance généralisée des avancées thérapeutiques et des modes de transmission. Ces préjugés contribuent à entretenir le processus de discrimination que subissent les personnes vivant avec le VIH, à travers des comportements de défiance et d’exclusion ».

Si ce constat peut être fait dans de nombreux domaines, on peut néanmoins particulièrement s’alarmer quand la sérophobie touche le monde médical. Pourtant, refus de soin ou pratiques discriminatoires restent encore trop souvent rapportés auprès d’associations comme la nôtre.

Partant de ce constat, ACTIONS TRAITEMENTS, association de patients agréée pour représenter les malades et les usagers du système de santé, met en œuvre des actions d’information sur le sujet auprès des personnes concernées, mais aussi de sensibilisation des professionnels de santé qui pourraient les accueillir.

Dans ce cadre, nous souhaitons collecter des témoignages anonymes de personnes ayant été confrontées à ces situations.
• Les refus de soin peuvent prendre plusieurs formes : refus explicites, délais d’attente abusifs, prix prohibitifs, refus de la CMU-C, horaires contraignants, etc.
• Vous pouvez aussi avoir été confronté à des situations gênantes ou inappropriées : une rupture de confidentialité, une trop grande précaution du professionnel de santé (deux paires de gants par exemple) ou une mention de votre statut VIH sur un dossier en rouge, par exemple.

Cela peut venir directement d'un professionnel de santé avec qui vous avez eu ou souhaitiez avoir rendez-vous (médecin généraliste, dentiste, gynécologue, infirmier…) ou également de la personne qui vous a accueilli au téléphone ou au cabinet (secrétariat, assistante, aide soignant…)

Si vous avez été confronté.e.s à une ou plusieurs de ces situations, en raison de votre statut sérologique, merci de bien vouloir remplir le formulaire d’enquête en cliquant sur le bouton « Participez à l’enquête flash » situé tout en bas de ce courrier.

Dans votre témoignage, n’hésitez pas à décrire en détail comment cela s’est passé, comment avez-vous réagi, si vous avez pu en parler à quelqu’un, ou quelles ont été les éventuelles conséquences sur votre moral, votre santé, votre estime de vous-même, etc.

Vous pouvez aussi envoyer votre témoignage (le plus précis possible) directement par mail à schurlaud@actions-traitements.org ou bien par téléphone au 01 43 67 22 31

Ces témoignages resteront anonymes et ne seront pas diffusés en-dehors de l’association. Ils seront utilisés pour nourrir notre réflexion, afin de nous assurer que les actions que nous mettrons en place correspondent aux besoins des personnes concernées.

D’avance merci pour votre précieuse collaboration.
L’équipe d’Actions Traitements

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Fév 2020 - 10:21
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Coranavirus : la course aux infos

Dans plusieurs régions, c’est notamment le cas de la région Île-de-France, les représentants-es des médecins libéraux rencontrent les agences régionales de santé (ARS) au sujet de la propagation du virus Covid-19, et des mesures à prendre. En Île-de-France, l’ARS et l'association des maires franciliens (AMIF) se sont associés pour accompagner les élus-es dans l'information à diffuser auprès de la population. « Nous envoyons dès aujourd'hui un kit d'informations sur le comportement et les bonnes dispositions à prendre auprès des 1 200 communes de la région », explique Stéphane Beaudet, président de l'Amif, cité par le Quotidien du Médecin. Cet kit reprend les informations du guide officiel mis en ligne par le ministère de la Santé et des conseils aux voyageurs. Il sera ensuite diffusé auprès des écoles, des crèches, des centres de loisirs et du personnel municipal et des établissements de santé et médicaux-sociaux. Aurélien Rousseau, directeur général de l'ARS Île-de-France, a indiqué au journal médical qu'un numéro à destination des élus-es a été mis en place dans chaque département. Dans un communiqué (26 février), la Ville de Paris a fait un point sur les mesures prises qu’elle a prises sur ce sujet.

Depuis l’apparition du virus à la fin du mois de janvier, la mise en place d’échanges quotidiens avec les autorités sanitaires de l’État a permis de transmettre aux agents de la Ville et aux Parisiens les mesures et recommandations pour prévenir la circulation des virus saisonniers et du Coronavirus et rappeler la procédure à suivre en cas de suspicion de maladie », indique le communiqué. La mairie réunit chaque semaine en cellule de veille les directions de la Ville de Paris. « Une attention particulière a été portée aux établissements accueillant des publics vulnérables, notamment les EPHAD, les crèches et les écoles », indique le communiqué. La Maire de Paris a rencontré le directeur général de l’Agence régionale de santé, en présence de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris et de la Préfecture de Région, afin d’évoquer « l’organisation des services de santé et les évolutions envisagées en cas d’épidémie ». Dès le 27 février, la cellule de veille ouverte depuis janvier réunira quotidiennement l’ensemble des Directions de la Ville pour assurer, au niveau municipal, une coordination opérationnelle des services sous la responsabilité de la Maire.

Le 26 février, c’est France Assos Santé qui s’engageait à son tour dans l’information auprès du grand public : « Coronavirus : usagers, patients, malades, ce qu’il faut savoir ». « Des nouveaux cas de coronavirus ont été recensés en France ce mercredi 26 février. Le virus est présent dans 40 pays, ce qui fait craindre une « pandémie » et donc une circulation généralisée au monde entier, indiquait le collectif. Dans l’état actuel des connaissances, la contamination au coronavirus Covid-19 peut être plus grave pour les personnes âgées et chez les personnes présentant une maladie chronique ou une immunité affaiblie. Dans ce contexte, une note d’information vient rappeler les éléments essentiels sur la maladie et les comportements adaptés en cas de doute ou de constat de signes susceptibles de faire penser à la maladie due au coronavirus, et sensibiliser l’ensemble des usagers et surtout des patients les plus fragiles pour qui le recours aux « gestes barrières » serait potentiellement le plus bénéfique ».

guide officiel :

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/p ... d-19-2.pdf

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CORONAVIRUS



Consulter la note d’information de France Assos Santé à l’intention des patients, malades et usagers du système de santé

https://www.france-assos-sante.org/wp-c ... 260220.pdf

http://www.soshepatites.org/coronavirus/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Fév 2020 - 09:27
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Après éradication du VHC sur cirrhose, le risque de CHC persiste plus de dix ans

Le risque de carcinome hépatocellulaire (CHC) associé à une cirrhose avant l'éradication du virus de l'hépatite C (VHC) est bien connu, mais on ignore comment ce risque évolue dans le temps et s’il diminue après 10 ans de suivi. Le risque de cancérisation à long terme, chez les patients cirrhotiques traités pour leur infection à VHC, a été évalué dans cette grande étude américaine. Les auteurs ont analysé les changements dans l'incidence annuelle du CHC au fil du temps après l'éradication virale et ont identifié des marqueurs dynamiques du risque de cancérisation. Ainsi, a été retenu le test FIB-4 qui tient compte de l’âge, des transaminases et des plaquettes et qui est bien corrélé à la fibrose hépatique avancée et à la survenue d’un CHC.

Un total de 48 135 patients a commencé un traitement antiviral C entre 2000 et 2015 et obtenu une réponse virologique soutenue (RVS) au sein de la « Veterans Health Administration » (29 033 cas traités avec des agents antiviraux à action directe [ADD] et 19 102 autres traités avec des schémas à base d'interféron). Les patients ont été suivis après le traitement jusqu'au 14 février 2019 (5,4 ans en moyenne), date à laquelle 1 509 CHC incidents ont été identifiés.

Parmi les patients atteints de cirrhose avant le traitement avec les ADD (n = 9 784), ceux avec un score FIB-4 pré-RVS ≥ 3,25 ont une incidence annuelle plus élevée de CHC (3,66 % / an) que ceux avec des scores FIB-4 < 3,25 (1,16 % / an). Chez les patients traités par ADD avec une cirrhose et des scores FIB-4 ≥ 3,25, le risque annuel de CHC est passé de 3,8 % / an la première année après RVS à 2,4 % / an la quatrième année (P = 0,01). Chez les patients traités par interféron avec des scores FIB-4 ≥ 3,25, le risque annuel de CHC est resté supérieur à 2 % / an, même 10 ans après éradication virale C. Une amélioration des scores FIB-4 de ≥ 3,25 pré-RVS à < 3,25 post-RVS diminue le risque de CHC d'environ 50 %. Mais le risque annuel absolu persiste, supérieur à 2 % / an. Les patients sans cirrhose avant le traitement (n = 38 351) ont un faible risque de CHC, à l'exception de ceux avec des scores FIB-4 pré-RVS ≥ 3,25 (risque CHC : 1,22 % / an) qui persistent identiques après éradication (risque CHC : 2,39 % / an) ; le risque de cancérisation reste donc élevé pendant de nombreuses années après la RVS.

Le dépistage continu du CHC est toujours justifié



Dr Sylvain Beorchia

RÉFÉRENCE :

IoannouGN, Beste LA, PK Green PK et coll. : Increased Risk for Hepatocellular Carcinoma Persists up to 10 Years After HCV Eradication in Patients With Baseline Cirrhosis or High FIB-4 Scores. Gastroenterology 2019;157(5)1264-1278.e4, doi.org/10.1053/j.gastro.2019.07.033

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Mar 2020 - 06:09
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Communiqué de presse: NVHR applaudit les dernières directives du groupe de travail américain sur les services préventifs recommandant le dépistage de l'hépatite C pour tous les adultes américains



Les dernières directives de l'USPSTF sont une étape importante dans la lutte pour l'élimination de l'hépatite C, mais le manque de financement du Congrès pour un dépistage accru reste un obstacle au traitement.

Washington, DC (2 mars 2020) - La Table ronde nationale sur l'hépatite virale (NVHR), une coalition nationale qui œuvre pour éliminer l'hépatite virale, a applaudi aujourd'hui le US Preventive Services Task Force (USPSTF) pour avoir élargi les recommandations de dépistage de l'hépatite C à tous les adultes 18-79 ans. En élargissant le dépistage, les fournisseurs seront en mesure de diagnostiquer et de traiter les personnes atteintes d'hépatite C tout en réduisant la stigmatisation associée à la maladie.

«Les dernières directives pour fournir un dépistage unique de l'hépatite C à tous les adultes, y compris les femmes enceintes, sont une étape importante vers le diagnostic, le traitement et, finalement, l'élimination de la maladie infectieuse la plus mortelle aux États-Unis», a déclaré la directrice de NVHR, Lauren Canary. «Afin de maximiser l'impact de cette nouvelle recommandation, cependant, un financement supplémentaire du Congrès est nécessaire pour que les conseils puissent bénéficier aux plus vulnérables et à risque qui ne font peut-être pas partie du continuum de soins actuellement.»

Plus de 2,4 millions d'Américains vivent avec l'hépatite C, qui est associée à plus de décès que les 60 autres maladies infectieuses à déclaration obligatoire combinées, y compris le VIH. Il y a environ 17 000 nouveaux cas d'hépatite C chaque année, dont beaucoup ne sont pas signalés car 70 à 80% des personnes atteintes d'hépatite C aiguë ne présentent aucun symptôme.

La nouvelle orientation de l'USPSTF élargit la recommandation précédente, qui avait conseillé le dépistage pour les personnes à haut risque d'infection à l'hépatite C et un dépistage unique pour tous les baby-boomers, adultes nés entre 1945-1965. La recommandation de dépistage a été élargie en raison de la forte augmentation des taux d'infection par le virus de l'hépatite C chez les jeunes adultes, en partie à cause de l'usage dangereux de drogues injectables en raison de la crise des opioïdes en cours. De plus, le traitement de l'hépatite C s'est considérablement amélioré et l'utilisation d'antiviraux à action directe (AAD) a conduit à un taux de guérison de 99%.

«Les cliniciens aux États-Unis devraient intégrer ces recommandations dans leurs pratiques et leurs systèmes de santé», a déclaré le Dr Stacey Trooskin, conseiller médical en chef de NVHR. «Cette mesure rentable est l'occasion de réduire les taux d'infection par l'hépatite C et de faire avancer les États-Unis vers l'élimination de l'hépatite C.»

«Cette recommandation est essentielle pour informer les prestataires et les cliniciens de dépister tous les patients adultes et adolescents qui peuvent être à risque, mais une intervention de santé publique financée est nécessaire pour pouvoir trouver, diagnostiquer et traiter les populations mal desservies et à risque. Le Congrès doit agir maintenant pour éliminer les obstacles supplémentaires aux soins et augmenter le financement de la lutte contre l'hépatite C, qui reçoit 95% de financement en moins que les efforts de lutte contre le VIH », a ajouté Canary.

Pour plus d'informations, veuillez visiter: https://www.uspreventiveservicestaskforce.org/

À propos de la Table ronde nationale sur l'hépatite virale (NVHR)

La National Viral Hepatitis Roundtable, un programme de HEP , est une coalition nationale travaillant ensemble pour éliminer les hépatites B et C aux États-Unis. La vision de NVHR est un monde plus sain sans les hépatites B et C. Le travail de NVHR est guidé et informé par nos croyances et notre engagement à: Participation, Inclusivité, Intersectionnalité, Équité en Santé et Élimination de la Stigmatisation.

https://nvhr.org/press-release-nvhr-app ... ptf-3-2-20

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Sujet du message:   MessagePosté le: 03 Mar 2020 - 13:00
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HÉPATITE B POURQUOI ON S’ARRÊTE EN ROUTE ?



L’hépatite B on ne peut plus s’arrêter en chemin :

DÉPISTER C’EST BIEN, VACCINER C’EST MIEUX !


Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/hepatite-b- ... -en-route/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mar 2020 - 10:06
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HepCATT, une intervention peu coûteuse mais moyennement efficace pour le dépistage de l’hépatite C

L’OMS souhaite réduire l’incidence de l’hépatite C de 80 % et sa mortalité de 65 %, d’ici 2030. Le NHS (National Health Service) anglais ambitionne d’atteindre ces objectifs en 2025. Pour cela, les autorités sanitaires souhaitent mobiliser les médecins généralistes. Actuellement, 30 % des hépatites C dépistées le sont à leur initiative. Une équipe du Royaume-Uni a entrepris d’évaluer l’intérêt et le rapport coût-efficacité d’une intervention impliquant les généralistes et menée dans le but d’identifier et d’inviter les patients à haut risque à se faire dépister et traiter le cas échéant, intervention dénommée HepCATT.

Il s’agit d’un essai randomisé contrôlé, mené pendant 1 an et incluant 45 médecins généralistes. Parmi eux, 22 ont reçu une information sur l’hépatite C et disposaient de posters et de brochures pour sensibiliser les patients. Un algorithme, avec une alerte, était ajouté à leur logiciel professionnel pour identifier les patients à risque (usagers de drogues injectables, dépendants aux opioïdes, sujets dépistés positifs mais non adressés à une consultation spécialisée, etc). Ces derniers étaient invités par courrier à se faire dépister. Les autres praticiens (n = 23) on continué à pratiquer selon leur habitude. Le taux de dépistage « de base », avant le début de l’étude était de 4,6 % dans le groupe intervention et de 3,3 % dans le groupe témoin.

Davantage de patients testés et davantage de PCR positives

Pendant la durée de l’étude, 16 % des patients du groupe intervention et 10 % des patients à risque du groupe témoin ont été testés, avec une différence ajustée de 5,3 %. La recherche d’anticorps est plus souvent positive dans le groupe intervention (6,4 % vs 4,4 %), mais la différence n’est pas statistiquement significative. En revanche, la réaction par PCR est positive dans une proportion supérieure de cas dans le premier groupe (0,3 % vs 0,1 %).

Quant aux suites données aux résultats des tests, il y a eu davantage de consultations spécialisées dans le groupe intervention, mais avec toutefois une différence absolue modeste : 20/43 des patients avec ARN détectée, soit 15 pour 10 000 patients à haut risque, vs 3/13 ou 3 pour 10 000 dans le groupe contrôle.

L’analyse économique évalue à 4,03 £ (4,7 €) le coût moyen du dépistage par patient à risque (incluant le coût du logiciel, de la formation pour sa prise en main et la formation au dépistage et les supports à destination des patients) et à 3 165 £ (3 680 €) celui de la prise en charge en hépatologie. Le calcul du coût par QUALY (quality adjusted life year), de 6 212 £ (7 220 €) est largement inférieur aux 20 000 £ fixés par le NHS comme seuil acceptable.

Si cette intervention a un impact modeste sur l’amélioration du dépistage de l’hépatite C, elle s’avère toutefois peu coûteuse et, selon les auteurs, mérite attention. Des travaux pourraient être menés afin de l’optimiser puis de la diffuser, dans le but de renforcer la stratégie du NHS dans la lutte contre l’hépatite C.

Dr Roseline Péluchon

RÉFÉRENCES :

Roberts K et coll. : Cost effectiveness of an intervention to increase uptake of hepatitis C virus testing and treatment (HepCATT): cluster randomised controlled trial in primary care. BMJ 2020;368:m322

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mar 2020 - 10:27
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Vice versa Février 2020



https://mailchi.mp/e4bb6fa84b64/vice-ve ... GtI7SL6ZYY

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mar 2020 - 12:18
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Le Rwanda intensifie sa campagne contre l'hépatite C

Le Rwanda a lancé une nouvelle campagne de santé pour intensifier le dépistage d'un plus grand nombre de résidents pour le virus de l'hépatite C (VHC).

La campagne vise à réduire la prévalence du virus de l'hépatite C de 4 pour cent à 1 pour cent et à éliminer complètement la maladie d'ici 2021, a déclaré samedi Tharcisse Mpunga, le ministre d'État chargé des Soins de santé primaires lors du lancement dans le district de Gatsibo à est du Rwanda.

Notant que cela contribuera également à réduire les risques de cancers causés par la maladie, le ministre a déclaré que dans le cadre de la campagne, plus de 2 000 Rwandais récemment diagnostiqués avec l'hépatite C commenceront un traitement qui leur sauvera la vie.

La nouvelle campagne vise à accélérer les efforts pour accélérer le plan d'élimination initial de l'hépatite C et mettre fin au VHC d'ici 2021 au Rwanda, a déclaré Mpunga.

La campagne fait suite au lancement du programme d'élimination du VHC, parrainé par la Première Dame du Rwanda Jeannette Kagame et soutenu par divers partenaires.

En décembre 2018, le Rwanda a lancé un plan quinquennal de détection et de traitement du virus de l'hépatite C dans le cadre d'une campagne visant à éliminer l'hépatite C dans le pays.

Des responsables ont déclaré que dans le seul district de Gatsibo, lieu du lancement de la campagne, sur 90 806 résidents dépistés pour l'hépatite C, 2 544 souffraient de la maladie.

Grâce au plan d'élimination quinquennal du virus de l'hépatite C qui vise à éliminer l'hépatite C dans le pays d'Afrique centrale et à réduire les décès dus au virus, le Rwanda a l'intention de dépister plus de 4 millions de personnes âgées de 15 ans et plus.

La campagne est menée à travers différents points de surveillance dans les unités de soins de santé, les hôpitaux, les cliniques mobiles et autres établissements de santé à travers le pays, selon le ministère.

À l'échelle mondiale, environ 71 millions de personnes souffrent d'hépatite C chronique et environ 399 000 personnes meurent chaque année de l'hépatite C, principalement de la cirrhose et du carcinome hépatocellulaire, selon les informations de l'Organisation mondiale de la santé publiées en 2018.

https://www.macaubusiness.com/rwanda-in ... patitis-c/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Mar 2020 - 16:44
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Les États-Unis recommandent désormais le dépistage universel de l'hépatite C

Le groupe de travail américain pour les services de prévention (USPSTF) a rendu, ce mardi 2 mars, ses recommandations de lutte contre l'épidémie d'hépatite C. Pour la première fois, cet organisme préconise désormais de dépister tous les adultes, entre 18 et 79 ans. Dans la grande majorité des cas, les adultes n'ont besoin d'être dépistés qu'une seule fois dans leur vie, mais les adultes ayant des pratiques à risques de contamination ou appartenant à des groupes à risque (consommateurs de drogue injectable, HSH, population carcérale) doivent être dépistés annuellement. Cette mise à jour des précédentes recommandations, qui dataient de 2013, prend en compte les dernières évolutions de la prise en charge.

En effet, avec l'arrivée des antiviraux à action directe (AAD) en prise orale, il est désormais possible d'éliminer le VHC dans plus de 95 % des cas, en 4 à 6 semaines de traitement et sans effets secondaires. Une avancée majeure, comparée aux anciennes stratégies basées sur l'interféron, moins efficaces et accompagnées de forts effets secondaires. Cette nouvelle réalité thérapeutique a conduit les membres de l'USPSTF à réévaluer le bénéfice attendu d'une prise en charge précoce de l'infection lorsque cette dernière est encore asymptomatique.

« Il existe des preuves concernant le fait qu'obtenir une réponse virologique soutenue précocement permet de prévenir un certain nombre de comorbidités à long terme telles que la cirrhose, l'insuffisance hépatique, le cancer du foie et même des décès », justifient les auteurs des recommandations.

Un niveau de preuve encore modéré

Dans une revue de la littérature publiée dans le « JAMA », les auteurs de l'USPSTF ont intégré les résultats de 84 nouvelles études qui démontrent les gains en termes d'espérance de vie et d'espérance de vie en bonne santé associés à l'utilisation précoce des AAD. Ils reconnaissent toutefois qu'il n'existe pas encore de données épidémiologiques pour savoir si le dépistage universel permettrait d'augmenter significativement les chances de prise en charge précoce. « Le niveau de preuve reste modéré », précisent-ils.

En France, le dépistage universel de l'hépatite C est une revendication de l'AFEF (Association française pour l'étude du foie) et des associations de patients. En novembre dernier, la Haute Autorité de santé a estimé qu'un dépistage universel ne serait pas pertinent en France, lui préférant le dépistage ciblé sur les facteurs de risque. Des évaluations médico-économiques sont en cours pour préciser et/ou repenser les modalités de ce dépistage ciblé.

Le quotidien du médecin

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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Mar 2020 - 11:00
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COÛT-EFFICACITÉ DE LA SENSIBILISATION À L’INTERVENTION DANS LES POPULATIONS À RISQUE À LONDRES

Le Virus de l’Hépatite C (VHC) est un virus à transmission sanguine responsable d’une morbidité significative. En Europe, le nombre d’infections chroniques a récemment été estimé à 14 millions dont 210 000 au Royaume-Uni.

En 2016, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a appelé à mettre fin à cette menace pour la santé publique d’ici 2030 en réduisant le nombre de nouvelles infections de 90 % et la mortalité de 65 %. Les nouveaux Antiviraux à Action Directe (AAD) sont fortement curatifs avec de courtes durées de traitement (8 à 12 semaines) et peu d’effets indésirables et depuis leur introduction, la mortalité liée au VHC a diminué au Royaume-Uni. Par ailleurs, guérir du VHC des utilisateurs de drogues par voie intraveineuse (UDIV) pourrait prévenir de nouvelles transmissions, faisant du traitement précoce des UDIV une priorité qui pourrait être fortement coût-efficace. Enfin, le VHC touche de manière disproportionnée les communautés marginalisées, et au-delà des UDIV, les personnes sans domicile fixe, ce qui représente un défi pour les services de santé traditionnels. L’initiative HepFriend à Londres est un modèle de soins utilisant la sensibilisation au dépistage du VHC et l’accompagnement par les pairs pour rediriger les personnes vulnérables vers le traitement dans les centres de soin.

L’objectif de cette étude est d’évaluer le rapport coût-efficacité de cette initiative par rapport à un circuit de soins standards (à savoir le dépistage dans un centre de santé primaire ou autre lieu fixe, y compris les centres de traitement et les liaisons à des centres de santé secondaires)

L’analyse coût-efficacité est effectuée avec un modèle dynamique de transmission du VHC et un modèle de progression de la maladie chez les UDIV et chez ceux qui ont cessé d’injecter.

Sur 461 individus sélectionnés entre septembre 2015 et juin 2018, 197 étaient identifiés comme ayant un ARN-VHC positif, 180 étaient suivis dans un centre de soin secondaire et 89 avaient débuté un traitement. Le ratio coût-efficacité différentiel était déterminé avec un horizon à 50 ans.

Pour un seuil de consentement à payer de 20 000£ par années de vie gagnées, ajustées sur la qualité (QALY), l’initiative HepFriend est coût-efficace, avec une moyenne de ratio coût-efficacité différentiel de 9 408£/QALY, et devraient devenir une économie à hauteur de 27 % (10 525£ par traitement) par rapport au prix actuel du traitement.

Les résultats sont solides et résistent aux variations des coûts d’intervention et aux hypothèses du modèle et si les taux de traitement sont doublés, l’intervention devient encore plus coût-efficace (8 853£/QALY).

Les nouveaux modèles de soins qui prennent en compte une recherche active avec un soutien accru des pairs pour améliorer le dépistage et la prise de traitement parmi les groupes de populations marginalisées et vulnérables pourraient être hautement coût-efficace et possiblement à l’origine d’économies

Ward Z. et al. The cost-effectiveness of an HCV outreach intervention for at-risk populations in London, UK. J Antimicrob Chemother. 2019 Nov 1;74(Supplement_5):v5-v16.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Mar 2020 - 13:40
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Pourquoi commencer le traitement de l'hépatite C? Réduisez vos risques de cancer du foie, de cicatrices hépatiques et de problèmes cognitifs, pour commencer!

L'hépatite C chronique non traitée peut entraîner de graves problèmes de santé, comme la cirrhose du foie, des problèmes de fonction hépatique et le cancer du foie. Les options de traitement plus anciennes, y compris la ribavirine et l'interféron, étaient difficiles pour le corps. Ces médicaments ont eu de nombreux effets secondaires et de faibles taux de guérison. Cependant, ces dernières années, de nouvelles options de traitement sont devenues disponibles. Ceux-ci sont appelés médicaments antiviraux à action directe, ou AAD. Ces nouvelles options ont des taux de guérison incroyablement élevés et des effets secondaires minimes.

La recherche sur les AAD

Bien que les AAD semblent excellents en théorie, certaines personnes atteintes d'hépatite C peuvent hésiter à les essayer après avoir eu du mal avec des options de traitement plus anciennes. D'autres qui n'ont jamais traité peuvent s'inquiéter de la nouveauté de ces médicaments. Comme ils n'existent pas depuis longtemps, nous ne savons pas exactement quels peuvent être leurs effets à long terme. Récemment, des experts ont étudié les AAD pour en savoir plus sur les avantages potentiels de leur utilisation.

Une étude récente du Danemark a révélé que le traitement avec les AAD présente de nombreux avantages, notamment la réduction de l'inflammation du foie, des cicatrices hépatiques et même des problèmes cognitifs. L'étude a suivi 71 personnes atteintes d'hépatite C avant, pendant et après le traitement. Chaque personne a reçu un régime de traitement par AAD contenant du sofosbuvir (Sovaldi). Le sofosbuvir se trouve dans des médicaments comme Harvoni et Epclusa. Les résultats de l'étude ont été publiés dans le Journal of Viral Hepatitis . Certaines des conclusions sont présentées ci-dessous.

Des résultats positifs pour les cicatrices hépatiques

Étant donné que l'hépatite C peut présenter très peu de symptômes jusqu'à ce qu'elle progresse depuis longtemps, certaines personnes peuvent ne pas savoir qu'elles ont l'hépatite C depuis des décennies . Pendant ce temps, leur foie peut avoir subi beaucoup d'inflammation en essayant de combattre le virus. Cette inflammation à long terme peut entraîner une fibrose et une cirrhose du foie. Ceux-ci peuvent alors conduire au cancer .

Dans l'étude Danoise , à la fin du traitement, l'inflammation et les cicatrices hépatiques avaient diminué de manière significative pour de nombreux patients. La raideur hépatique (une mesure des cicatrices) a diminué de 20%. La raideur a encore diminué de 15% un an après le traitement. Les résultats montrent que si l'inflammation et les cicatrices peuvent conduire au cancer, les réduire avec un traitement peut réduire le risque de complications ultérieures .

Améliorations de la fonction hépatique

Les médecins ont également mesuré la façon dont le foie a traité, s'est dégradé et s'est débarrassé de certaines substances. C'était une mesure de son bon fonctionnement. Trois mois après le traitement, la fonction hépatique s'est améliorée . Cela était vrai pour les personnes qui ont commencé un traitement par cirrhose ou fibrose avancée.

Des nouvelles prometteuses pour les problèmes cognitifs

L'hépatite C peut avoir un impact sur la cognition d'une personne. Par exemple, cela peut affecter leur énergie, leur mémoire et leur capacité à traiter rapidement les choses. Les chercheurs ont mesuré les temps de réponse à différents sons pour surveiller le temps de réponse cognitive. Un an après le traitement, les temps de réponse ont été plus rapides. Cela signifie que les problèmes cognitifs se sont améliorés après la prise des médicaments DAA.

Dans l'ensemble, davantage de recherches sont nécessaires pour comprendre les effets à long terme des AAD. Cependant, des études comme celle-ci suggèrent que le traitement de l'hépatite C peut aider à améliorer la fonction hépatique, les cicatrices et les problèmes cognitifs après la guérison du virus!

https://hepatitisc.net/living/why-treatment/

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