Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Déc 2019 - 19:18
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Le 20e Forum National de SOS Hépatites et Maladies du Foie a eu lieu le 22 et 23 novembre 2018 à Dijon.

Deux jours remplis de rencontres, débats et échanges riches ont permis d’aborder plusieurs thématiques, telles que dépistage, NASH, hépatites B et C, accès aux soins, réduction des risques et des dommages, vaccination, cirrhose, cancer du foie. Pour prendre connaissance du programme complet, cliquez ici.

http://www.soshepatites.org/wp-content/ ... rum_VF.pdf

Nous vous invitons également à regarder la vidéo-résumé du Forum National 2018.

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 726#397726

http://www.soshepatites.org/le-20e-foru ... -en-video/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2019 - 06:29
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Prix du médicament : le PLFSS 2020 innove

C'est une victoire concernant le prix des médicaments ! Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2020 adopté le 3 décembre dernier par l’Assemblée nationale inclut une avancée majeure pour la transparence des prix.



On doit cette « avancée majeure » à un amendement du député LREM Olivier Véran, également rapporteur du PLFSS 2020. Cet amendement oblige désormais les firmes pharmaceutiques à rendre public « le montant des investissements publics de recherche et développement [R&D, ndlr] dont elles ont bénéficié pour le développement [des] médicaments ».

Cette mesure est le résultat d’une mobilisation commune avec plusieurs partenaires de AIDES, qu’il s’agisse d’associations de personnes malades, de consommateurs-rices, d’étudiants-es, de professionnels-les de santé ou de plaidoyer (Action Santé Mondiale, Médecins du Monde, la Ligue contre le cancer, etc.). Ces dernières années, plusieurs nouvelles thérapies contre les cancers et les maladies rares ont été mises sur le marché européen, pour des milliers voire des millions d’euros. Par exemple, un traitement contre l’hépatite C, le sofosbuvir (Sovaldi) a été commercialisé par Gilead d’abord au prix de 41 000 euros la cure de trois mois, puis au prix de 28 700 euros alors qu’une étude a montré que le traitement serait rentable pour le fabricant, à partir de 62 euros.

Cette course au prix est d’autant moins compréhensible et acceptable que la recherche et le développement concernant ces thérapies sont notamment rendus possibles par des investissements publics, et leur montant n’était jusque-là pas connu. Dans un communiqué, AIDES explique : « Nous nous réjouissons de l’adoption de cette mesure, qui permettra de nouveau de saisir l’écart entre le prix réel du médicament et celui fixé par les laboratoires pharmaceutiques. C’est une grande avancée vers des négociations de prix plus justes et soutenables pour le médicament ».

Le 26 novembre dernier, plusieurs organisations non gouvernementales (Action santé mondiale, AIDES, Médecins du Monde, La Ligue contre le cancer, Sidaction et UAEM/Universités alliées pour les médicaments essentiels) avaient déjà pointé cette avancée qui venait juste d’être adoptée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale ; cette mesure est donc désormais (depuis le 3 décembre) définitivement adoptée.

Les ONG expliquaient alors : « L’amendement déposé par Olivier Veran, et inspiré de propositions d’associations de santé et de personnes malades, oblige les firmes pharmaceutiques à rendre public : le montant des investissements publics de recherche et développement dont elles ont bénéficié pour le développement d’un médicament ».

En mai 2019, lors de l’Assemblée mondiale de la Santé, la France s’engageait, par la voix d’Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, à mettre en œuvre une « plus grande transparence sur le marché du médicament ». En effet, le marché du médicament est marqué par une absence de transparence justifiée par le secret des affaires. Ce manque de transparence apparait à tous les niveaux : la recherche fondamentale, l’accès au marché, les prix des médicaments… « Cette opacité permet aux firmes pharmaceutiques de mettre les systèmes de santé et les personnes malades en concurrence et d’exiger des prix exorbitants injustifiés qui menacent l’accès aux soins pour tous-tes », dénonçaient alors les ONG dans leur communiqué commun.

Suite au vote de cette résolution sur la transparence, plusieurs associations de personnes malades, de consommateurs-rices d’étudiants-e, de professionnels-les de santé et de plaidoyer se sont alors mobilisées pour mettre en œuvre dans les lois françaises cet engagement international, et tout spécialement dans le PLFSS 2020, alors en cours de rédaction. Des propositions d’amendements ont été présentées aux différents groupes politiques. Ces amendements visaient à organiser la transparence sur le prix réel, les négociations de ces prix, les coûts de la recherche et développement (R&D), les investissements publics et privés dans cette recherche, ou le progrès thérapeutique réel.

L’Assemblée nationale avait donc adopté, en novembre, l’un de ces amendements. Celui-ci vise à obliger les firmes pharmaceutiques à rendre public « le montant des investissements publics de recherche et développement dont elles ont bénéficié lors du développement » d’un médicament. « L’objectif est que pour chaque nouveau médicament, les financements publics qui ont contribué au développement, soient référencés et pris en compte dans la négociation des prix », expliquait le communiqué des ONG.

Cet amendement fait notamment suite à l’arrivée sur le marché européen de plusieurs nouvelles thérapies contre les cancers et les maladies rares. Ces thérapies valent des centaines de milliers voire des millions d’euros, lorsqu’on compte le nombre de personnes malades potentiellement concernées par lesdits médicaments, alors même que le développement a été rendu possible par des financements publics. Il s’agit donc de faire en sorte que le médicament ne soit pas payé deux fois par l’État : une première fois pour le développer, et une seconde fois pour y avoir accès.

En novembre 2019, les ONG expliquaient qu’il s’agissait cependant d’une première étape. « Le rapporteur Olivier Véran avait, en première lecture, défendu un amendement, adopté en commission mais rejeté en séance, visant à renforcer les révisions de prix des médicaments les plus innovants à l’issue d’une période de cinq ans (période pendant laquelle un prix fort est accordé aux industriels pour qu’ils rentabilisent leur produit). Or à l’issue de cette période, la Cour des comptes note que le prix du médicament est en pratique assez peu révisé à la baisse : l’amendement du rapporteur visait à rendre cette révision obligatoire. Cette disposition n’a pas été rediscutée en deuxième lecture à l’Assemblée nationale.

Enfin, dans leur communiqué, les ONG indiquaient que « d’autres chantiers de la transparence restent [à faire] : le rapport d’activité du Comité économique des produits de santé (CEPS) pour 2018 montre que les autorités sont de plus en plus contraintes à négocier des remises secrètes sur le prix du médicament, pour plus de deux milliards d’euros. Ces remises organisent une déconnexion croissante entre le prix réel du médicament et ce qui est rendu public. Surtout, elles banalisent et cherchent à rendre acceptable des prix exorbitants, fictifs, qui remettent en cause l’accès aux soins. En rendant ces remises publiques, la transparence permettra d’aller vers un prix plus juste et soutenable. C’est pourquoi nous attendons du gouvernement qu’il lance ces travaux sans délais.

https://www.aides.org/communique/prix-d ... ansparence

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2019 - 06:33
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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2019 - 07:36
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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Déc 2019 - 15:55
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SANTÉ PUBLIQUE : « DE PLUS EN PLUS DE FEMMES ENCEINTES OU DE MÈRES SDF DORMENT DEHORS »

Tribune

15 décembre 2019

Soignants, travailleurs sociaux, bénévoles ou professionnels, ils alertent sur la grande précarité de ces femmes.

Elles sont enceintes, jeunes mamans avec leur bébé dans les bras, souvent seules, étrangères, prises en charge par une maternité française et elles sont sans domicile. Nous sommes soignants, travailleurs sociaux, bénévoles ou professionnels, tous au contact quotidien ou presque de la grande précarité.

Chaque nouvelle rencontre avec une de ces femmes, chaque nouveau récit d’une solution de fortune à même le sol dans une salle d’attente de l’hôpital ou de la remise à la rue d’une mère avec son enfant quelques jours après son accouchement, chaque alerte sur le nombre d’enfants qui dorment dehors nous désespère un peu plus par le manque de solutions à offrir. Mais tout cela aussi éteint la révolte en nous habituant petit à petit à ces situations indignes, sans réaliser qu’on finit parfois par tolérer l’intolérable.

Le Samu social alerte chaque année sur ce constat dramatique dans la 6e économie mondiale : de plus en plus de femmes enceintes et de familles sont à la rue, sans solution d’hébergement. Le 20 novembre dernier, leur manifeste le rappelait : 700 enfants dorment dehors chaque soir à Paris, 160 en Seine-Saint-Denis. Cent femmes avec un nouveau-né ne trouveraient pas de solution d’hébergement à Paris actuellement. Être à la rue enceinte ou avec un nouveau-né signifie pas de toit mais également un risque périnatal élevé, pas de couches, pas de vêtements propres, pas de protection contre le chaud ou le froid, peu de solutions pour manger et se reposer, pour allaiter, pour prendre soin d’un bébé ou simplement de soi. Les conséquences immédiates ou à long terme sur la santé de la mère et de son enfant sont inacceptables. Il y a eu et il y aura encore des morts si nous ne faisons rien. Les recours aux soins sont évidemment moins bons, avec un risque d’hospitalisation dès la naissance et tout au long de la vie beaucoup plus élevé que pour un enfant vivant dans un environnement sécurisé. « Les 1 000 premiers jours de vie d’un citoyen français sont décisifs, sur le plan affectif, sur le plan cognitif, c’est là qu’on construit parfois le pire et qu’on peut bâtir le meilleur. Nous devons construire, imaginer beaucoup plus loin que ce qu’on a fait jusque-là », a déclaré Emmanuel Macron le 25 avril dernier.

Où est l’égalité quand des enfants mis au monde par les mains expertes des mêmes sages-femmes que nos enfants ont, à peine nés, déjà si lourdement grevé leurs 1 000 premiers jours décisifs ? Quand des femmes, à un moment de la vie où la plupart sont entourées et protégées, sont exposées à la violence de la rue ? Où sont nos engagements et nos valeurs à nous tou·tes citoyen·nes, soignant·es, directions des hôpitaux, femmes et hommes politiques, quand ces situations insupportables se répètent et que nous laissons nos collègues se débattre pour y faire face ? Où est notre humanité quand depuis des mois ils nous alertent, que nos médias l’écrivent et que nous regardons ailleurs, en ne nous indignant pas de l’inacceptable ?

Il est temps de mettre nos engagements et nos actes en cohérence. Nous demandons dès aujourd’hui un état des lieux de cette situation de crise sanitaire et humanitaire et des propositions concrètes urgentes en accord avec les recommandations des professionnels et des associations concernées pour honorer les devoirs de la France sur la protection et le respect des droits de ces enfants et de leurs familles.

Liste de signataires :
Les associations :
AIDES, LE COMEDE, LE COMEGAS, LE CENTRE PRIMO LEVI, SOLIPAM, CATRED, CIMADE, GISTI, MEDECINS DU MONDE, MFPF, PLANNING FAMILIAL, Syndicat de la Médecine générale, Le MRAP, La LDH, MG France Paris, SOS Hépatites, Acte Up Paris, L’AFSV, Le réseau Louis Guilloux, Pôle de santé des Enverges, Maison de santé Pyrénées Belleville, La Case santé.
Les personnalités :
Sophie Le Goff, médecin ; Jean Pierre Geeraert, médecin ; Gilles Lazimi, médecin, professeur associé de Médecine générale ; Mady Denantes, médecin ; Nicole Bornztein, médecin ; Laurence Thibert, infirmière ; Dora Levy, médecin ; Isabelle Gueguen, infirmière ; Sarraouinia Gazunki, médecin ; Pauline Vetillard, médecin ; Esther Batsch, médecin ; Elie Azria, professeur, chef de service Maternité Notre Dame de Bon Secours ; Anne Marie Magnier professeur de médecine générale ; Michel Nougairède, professeur de médecine générale ; Yasmin El karoui, sage-femme maison de santé Ménilmontant ; Antonin Mathieu, médecin maison de santé Ménilmontant ; Philippe Foucras, médecin ; Estelle Lacroze Samake, infirmière ; Alice Desbiolles, médecin de santé publique ; Anne Gervais Hasenknopf, médecin, service d’Hépato-Gastroentérologie, hôpital Louis Mourier et service des Maladies Infectieuses, Hôpital Bichat ; Emna Zarrad, médecin ; Isabelle De Beco, médecin ; Perrine Millet, PH gynécologue obstétricienne ; Emmanuelle Piet, médecin ; Catherine Aumond, sage femme de PMI ; Arnaud Dubedat, médecin ; Nadine lazimi, médecin ; Gérard Lopez, psychiatre ; Véronique Séhier co-présidente du MFPF ; Caroline Rebhi, co-présidente du MFPF ; Clara Lepez, médecin ; Martine Lalande, médecin ; Anne-Laure Féral-Pierssens, médecin urgentiste, PASS HEGP ; Mathilde Delespine sage-femme ; Julie Chastang, médecin CDS ; Laurence Lacroze, médecin ; Elsa Geeraert, puéricultrice ; Jean-Francois Renard, médecin ; Aurore Sabouraud, Psychiatre et cofondateur de l’institut de victimologie ; Pierre-Etienne Manuellan, médecin ; Frédéric Villebrun, médecin, secrétaire général de l’Union syndicale des médecins de centres de santé ; Eric May, médecin généraliste à Malakoff, président de l’Union Syndicale des Médecins de Centres de Santé ; Yannick Ruelle, médecin généraliste à Pantin, professeur associé à l’Université Paris 13 ; Delphine Sanchez, médecin ; Anne-Elisabeth Mazel, médecin hôpital Avicennes ; Lydia Caillaud, médecin CMS Pantin et Pavillons-sous-Bois, médecin coordinateur ACT Aurore Villemomble ; Marieke Géminel, médecin CMS Champigny-sur-Marne ; Coraline Fernandes, cheffe de service en appartements de coordination thérapeutique ; Camille Cordier, médecin Généraliste, CMS Ténine ; Haykel Dhahak Territoire 93, directeur d’activité association Aurore ; Julien Le Breton, médecin à La Courneuve ; Hector Falcoff, médecin généraliste 75013 ; Francois Myara, médecin ; Francois Raymond, infirmier ; Jeanne Perromat, infirmière ; Didier Menard, médecin ; Tiffany Sebag, AS à la PASS de la Pitié ; Marie Nouis, médecin à la PASS ; Vanessa Viomesnil, médecin, presidente MG Paris ; Christophe Denantes, médecin hôpital Avicenne ; Camille Lahmy, médecin ; Badris Hadrouf, médecin ; Christian de Gennes, médecin, responsable de la PASS générale du Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière ; Agnès Giannotti, médecin ; Anne Lafforgue, médecin ; Muriel Salmona, psychiatre ; Denis Soletchnik, médecin ; Alain Beaupin, medecin, président de l’institut Jean-Francois Rey ; Myriam Deroche, médecin ; Julien Lebreton, médecin ; Philippe Faucher, PH gynécologue obstétricien ; Jean Laleuw, médecin ; Anne Laforgue, médecin ; Philippe de Botton, médecin ; Hélène Leroy, médecin ; Barbara Chavannes, médecin ; Sohela Moussaoui, médecin ; Sarah Robert, médecin ; Emna Boussarsar, médecin ; André Soares, médecin ; Nadia Gaouaou, médecin ; Beddock Richard, gynécologue Diaconnesses ; Malo Vignais, interne en médecine générale ; Archipelia, centre socio-culturel ; Laure Copel, chef de services de soins palliatifs, Diaconnesses ; Marie Chevillard, médecin ; Anne-Sophie Pimpaud, médecin ; Salomé chaumette, médecin ; Antoine de Beco, médecin ; Anne-Laure Féral-Pierssens, médecin urgentiste, PASS HEGP ; Christophe Trivalle, médecin hôpital Paul Brousse ; Sophie Crozier Mortreux, médecin APHP ; Georges Federmann, médecin ; Laura Berlingo, gynécologue obstétricienne à la Pitié Salpêtrière ; Laura Petitcollot, médecin ; Sophie Gaudu, cheffe de service gynécologie obstétricique, KB ; Marie Karsenty, secrétaire médicale ; Clara Bouche, médecin APHP ; Clelia Gasquet Blanchard, directrice de Solipam ; Laurie Belin, médecin PASS ; Christian Guy-Coichard, Centre d’évaluation et de traitement de la douleur, site St Antoine ; François Salachas, médecin APHP ; Laura Marin Marin, médecin généraliste ; Inès Labainville, infirmière ; Laurence Danjou, gynécologue médicale Paris ; Agnès Bourgeois-Moine, médecin ; Michel Teboul, médecin gynéco ; Isabelle Asselin, médecin PH orthogénie Caen ; Adèle Labbé Le Picard, médecin ; Laura Rodet, coordinatrice ; Alice Laplante, médecin ; David Azérad, médecin ; Marion Crespy, médecin ; Laurianne Badoc, médecin ; Anne Toulouse, médecin généraliste ; Dr Evelyne Vaysse, psychiatre ; Claire Vergé, pédiatre ; Marie-Hélène Franjou, pédiatre et médecin de santé publique, présidente de l’Amicale du Nid ; Hélène Pette, médecin remplaçant ; Sandra Henock, médecin ; Charlotte Besacier, médecin.

http://www.soshepatites.org/sante-publi ... nt-dehors/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Déc 2019 - 09:10
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Dépistage de l’hépatite C : Montpellier a gagné son pari

L’expérience pilote s’est achevée ce lundi 16 décembre, avec 879 tests sans ordonnance en trois mois. Bilan positif alors que la Haute autorité vient de dire qu’elle reste hostile à un dépistage généralisé.
Les chiffres seront analysés et expertisés, mais ils sont déjà parlants : en trois mois, 879 tests d’hépatite C ont été effectués sans ordonnance dans les laboratoires de biologie médicale Labosud, à Montpellier, dans le cadre d’une expérimentation de trois mois clôturée ce lundi 16 décembre.

La feuille de route, donnée par l’association SOS Hépatites, le Cohep (coordination ville-hépatites) et la Ville de Montpellier, rejoints par l’Union régionale des professionnels de santé (biologistes et médecins), le CHU de Montpellier, l’Agence régionale de santé (ARS), engagée financièrement à hauteur de 60 000 €, consistait à inviter le public à se faire dépister sans avance de frais, sans rendez-vous, sans ordonnance, pour ceux qui ne souhaitaient pas passer pas un médecin. Elle a démarré le 16 septembre.

https://www.midilibre.fr/2019/12/17/dep ... 609096.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Déc 2019 - 15:13
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Prévalence des génotypes du virus de l'hépatite C dans neuf pays européens sélectionnés: une revue systématique.



https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/30843304

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Déc 2019 - 19:00
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ACCÈS AUX SOINS DES PERSONNES ÉTRANGÈRES VULNÉRABLES







Pdf :

http://www.soshepatites.org/wp-content/ ... .12.19.pdf

http://www.soshepatites.org/acces-aux-s ... lnerables/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Déc 2019 - 19:00
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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Déc 2019 - 16:56
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ÉTATS GÉNÉRAUX DE L’HÉPATITE B : LES DATES CLÉS



La suite ici :

http://www.soshepatites.org/etats-gener ... ates-cles/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Déc 2019 - 17:04
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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Déc 2019 - 06:03
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Hépatite D : mystère du cycle de vie du virus élucidé



MONTRÉAL, le 19 déc. 2019 /CNW Telbec/ - L'équipe de Patrick Labonté, professeur à l'INRS, a mis au jour le rôle d'un processus clé dans le cycle de réplication du virus de l'hépatite D, une infection qui se guérit encore très mal et qui touche 15 à 20 millions de personnes dans le monde.

Le virus de l'hépatite D (VHD) est particulier : il infecte exclusivement les personnes porteuses du virus de l'hépatite B (VHB). À l'instar d'autres co-infections, la combinaison des hépatites B et D provoque plus de dommages au foie que l'hépatite B seule. «?Le VHD a besoin du VHB pour survivre, c'est comme un parasite?», lance le chercheur Patrick Labonté, qui se spécialise dans les virus hépatiques. Cependant, les taux de guérison sont faibles, car les traitements contre l'hépatite B sont inefficaces contre le VHD. «?Ça peut avoir l'air contradictoire puisque le virus ne peut survivre seul, ajoute-t-il. En fait, les médicaments ciblent une enzyme particulière pour contrôler l'hépatite B, mais le traitement ne réussit pas à éliminer complètement le virus. Le VHD survit normalement et peut continuer ses dommages.?»

Le défi du professeur Labonté et de son équipe de recherche est donc de trouver un traitement qui va agir contre les deux virus et il semblerait qu'ils soient sur une bonne piste. Une piste de traitement Dans une étude publiée récemment dans Journal of Virology, l'équipe a montré que le VHD exploitait la même protéine cellulaire que le VHB, appelée ATG5, pour favoriser son développement, plus précisément sa réplication dans le noyau de la cellule qui l'abrite. Cette protéine est essentielle pour ce qu'on appelle l'autophagie?; un processus qui sert au nettoyage des déchets cellulaires.

L'autophagie devrait théoriquement servir à détruire les envahisseurs, mais la plupart des virus, comme celui de l'hépatite C ou l'influenza, ont évolué pour échapper à cette dégradation et utilisent même l'autophagie à leur avantage. «?Plusieurs études ont caractérisé le rôle de l'autophagie?chez les virus, mais il varie de l'un à l'autre selon le processus de réplication du virus. Nous sommes les premiers à déterminer l'effet du processus sur le virus de l'hépatite D?», souligne le professeur Labonté. Il n'était d'ailleurs pas surpris que la protéine ATG5 soit utile à ces deux virus hépatiques puisqu'ils sont étroitement liés. Avec cette protéine commune, le processus autophagique pourrait être une piste de solution puisqu'il est essentiel au cycle de vie de ces virus. Mais la situation n'est pas si simple. «?Si on bloque l'autophagie, on empêche un phénomène important pour toutes les cellules du corps. On ne sait pas ce que ça pourrait donner à long terme. Ça devrait donc être inhibé de façon spécifique, temporaire et localisée?», prévient Patrick Labonté. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, au moins 5 % des porteurs d'une infection chronique à VHB sont également infectés par le VHD. La co-infection VHD-VHB est la forme la plus grave d'hépatite virale chronique puisqu'elle évolue rapidement et peut être mortelle. «?Le virus de l'hépatite B, seul, peut entraîner une cirrhose ou un cancer du foie. Jumelé avec le virus de l'hépatite D, le développement de ces maladies est plus fréquent et plus rapide?», souligne le chercheur.

De plus, l'équipe du professeur Labonté a fait une découverte intéressante : certaines protéines liées à l'autophagie se déplaceraient à l'extérieur de leur zone habituelle. «?L'autophagie se produit habituellement dans le cytoplasme de la cellule, mais le processus contribue à la réplication du génome de VHD qui se fait dans le noyau. Est-ce que des protéines autophagiques se trouvent dans le noyau dans le cas d'une infection???» s'interroge le chercheur. C'est une piste que l'équipe étudie actuellement et qui apportera une connaissance plus approfondie du rôle de l'autophagie chez le HDV.

https://jvi.asm.org/content/early/2019/ ... I.01936-19

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Déc 2019 - 08:44
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Philippe Roingeard, une vie consacrée au vaccin contre l’hépatite C

Ce chercheur en virologie passionné développe un vaccin contre ce virus dont plus de 70 millions de personnes dans le monde sont porteuses. Le meilleur moyen, selon lui, de contrôler l’épidémie.

« Je me battrai jusqu’à la fin de ma carrière ! » Le combat du virologue Philippe Roingeard : développer un vaccin contre l’hépatite C. A dix ans de la retraite, il ne lâche rien. Comme lui, plusieurs chercheurs planchent sur un tel projet, du Canada à l’Australie. Les plus avancés, une collaboration anglo-américaine, ont annoncé l’échec de leur stratégie vaccinale en mai dernier. Celle de Philippe Roingeard, différente, pourrait constituer une alternative : lui porte le seul projet français identifié par l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS).

L’homme dirige le laboratoire morphogénèse et antigénicité du VIH et des virus des hépatites (Inserm, université et CHRU de Tours), dont la renommée internationale s’appuie sur l’héritage de Philippe Maupas, inventeur du premier vaccin contre l’hépatite B en 1975 à Tours. Comme son prédécesseur, Philippe Roingeard est passé de la recherche fondamentale sur le cycle infectieux des virus à une possible application médicale. A l’origine de son invention brevetée en 2009 ? L’idée d’élaborer un vaccin contre l’hépatite C en s’appuyant sur le principe du vaccin contre l’hépatite B. Lequel repose sur la capacité du virus de l’hépatite B à générer des particules non infectieuses : celles-ci expriment à leur surface la principale protéine d’enveloppe du virus, mais ne contiennent pas le pathogène lui-même.

Le chercheur et son équipe ont donc conçu des molécules chimères contenant des portions de protéines d’enveloppe des deux virus, capables elles aussi de s’assembler en particules non infectieuses. L’intérêt est triple, assure le virologue : « Ces particules sont simples à produire et purifier. Elles exposent bien les protéines d’enveloppe à leur surface, ce qui provoque une bonne réaction immunitaire chez l’animal (souris, lapin…). Et, enfin, comme il fonctionne aussi contre l’hépatite B, notre candidat vaccin serait, grâce à sa bivalence, facile à inclure dans un schéma vaccinal. » A la clé, des gains d’efficacité, de temps et d’argent. L’argent, tel est justement le nerf de la guerre : il faut trouver des fonds privés pour lancer les essais cliniques. C’est la mission de ViroCoVax, start-up née en 2016, dont Philippe Roingeard préside le conseil scientifique. Difficile de convaincre les laboratoires quand il existe déjà un traitement très rentable et efficace…

https://www.lemonde.fr/sciences/article ... 50684.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Déc 2019 - 06:28
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https://afef.asso.fr/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Déc 2019 - 11:44
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Chine : forte baisse des traitements anti-VHC


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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Déc 2019 - 16:09
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Post-AASLD – 19 décembre 2019



Ceci est un compte-rendu de congrès dont l’objectif est de fournir des informations sur l’état actuel de la recherche ; ainsi certaines données publiées peuvent ne pas avoir été validées par les autorités de santé françaises.

Le contenu a été réalisé sous la seule et entière responsabilité des auteurs, du coordinateur et du directeur de la publication qui sont garants de l’objectivité de ce compte-rendu. Abbvie n’est pas intervenue dans le choix et la rédaction des articles. De ce fait, la responsabilité d’Abbvie ne saurait pas être engagée.

https://www.youtube.com/watch?time_cont ... e=emb_logo

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Déc 2019 - 06:28
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L'OMS encourage une intensification rapide du traitement curatif pour des millions de personnes atteintes d'hépatite C



Une percée majeure en matière de santé publique a eu lieu en 2013 avec la sortie d'un nouveau traitement curatif simple et sûr pour l'infection chronique par l'hépatite C. Une cure de 2 à 3 mois de médicaments antiviraux à action directe pourrait entraîner des taux de guérison de plus de 95%. Cependant, le coût initial d'un tel traitement en a fait un rêve lointain pour la grande majorité des 71 millions de personnes dans le besoin. À partir de 2014, l'OMS a intensifié son engagement et son travail sur l'hépatite virale par le biais du Programme mondial contre l'hépatite, qui a rejoint le Département du VIH.

À la fin de 2019, l'OMS avait lancé un ensemble complet de directives et d'outils de prévention, de dépistage, de traitement, de soins, d'établissement des coûts et d'information stratégique sur l'hépatite pour éclairer les ripostes nationales contre l'hépatite. Depuis la publication des toutes premières lignes directrices de l'OMS sur l'hépatite C en 2014, le prix du traitement curatif contre l'hépatite C est passé d'environ 100 000 $ US à 1 000 $ US dans un large éventail de pays, voire à moins de 50 $ US par cure dans certains des pays à revenu faible ou intermédiaire les plus lourdement touchés. des pays. Les campagnes de la Journée mondiale contre l'hépatite, mandatées par l'OMS et commémorées chaque année le 28 juillet, ont contribué à accroître la sensibilisation et l'action sur ce front.

Accédez à nos dernières directives sur l'hépatite C :

https://www.who.int/hepatitis/publicati ... s-2018/en/

https://hepvoices.org/2019/12/welcome-t ... imination/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Déc 2019 - 06:37
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Éradiquer l'hépatite C d'ici à 2025 : les nouveaux anti-VHC disponibles pour tous les médecins

L'éradication de l'hépatite C à l'horizon 2025 nécessite un large accès à des traitements efficaces. Si l'efficacité des nouveaux antiviraux à action directe ne fait plus débat depuis plusieurs années, la question de leur accessibilité a été au cœur de l'actualité de 2019, avec l'ouverture de la prescription aux non spécialistes, des recommandations simplifiées, mais aussi un coup de frein sur le dépistage universel.

Depuis le 20 mai 2019, la prescription d'Epclusa (sofosbuvir+velpatasvir, laboratoire Gilead) et de Maviret (glécaprévir+pibrentasvir, AbbVie) est ouverte aux non spécialistes. Le même jour, la Haute Autorité de santé publiait de nouvelles recommandations pour la prise en charge de l'hépatite C, dans laquelle figurait un parcours simplifié.

Le choix du Maviret et d'Epclusa ne doit rien au hasard : il s'agit de deux antiviraux à action directe (AAD) pangénotypiques, qui peuvent être prescrits quel que soit le stade de fibrose et suivant une dose et un protocole identique chez tous les patients (12 semaines pour Epclusa et 8 pour Maviret). La recherche du génotype du virus n'est donc pas nécessaire, mais il est quand même recommandé de procéder à la recherche d'éventuelles interactions médicamenteuses via le site hep-druginteractions.org ou l'application smartphone HEP iChart.

Recherche des comorbidités

La prise en charge peut se faire intégralement en ville par un non spécialiste, sauf dans un certain nombre de cas complexes listés par la HAS : maladie hépatique sévère, échec de précédents traitements par AAD, et présence de comorbidités (co-infection VHB et/ou VIH, insuffisance rénale sévère, etc.). Le texte insiste sur la nécessité d'expliquer l'importance de l'observance. Il revient au médecin non spécialiste d'évaluer la consommation d'alcool, la présence d'un surpoids, d'une obésité ou d'un syndrome métabolique, etc. Le bilan sanguin initial doit comprendre : NFS, plaquettes, glycémie à jeun, ASAT, ALAT, GGT, bilirubine, débit de filtration glomérulaire (et antigène HBs, anticorps anti-HBs, anticorps anti-HBc, sérologie VIH, si non réalisés lors du dépistage).

Si la biopsie n'est pas indiquée, la surveillance du risque de cirrhose et de ses complications (hypertension portale, carcinome hépatocellulaire) reste nécessaire, à l'aide de tests sanguins (Fibrotest, ou Fibromètre) ou par élastomère pulsionnelle ultrasonore (Fibroscan). Enfin, il convient d'enquêter sur le recours à l’automédication et à la médecine naturelle (millepertuis, compléments alimentaires).

Douze semaines après la fin du traitement, il est recommandé de procéder à une recherche quantitative de l’ARN du VHC, s'il est indétectable, le patient est considéré en réponse virologique soutenue, c’est-à-dire guéri. Dans le cas contraire, le patient doit être orienté vers une prise en charge spécialisée. Les patients doivent en outre être informés de la persistance des anticorps anti-VHC après guérison virologique.

La prise en charge ne s'arrête pas avec la réponse virologique soutenue. En cas de persistance des comportements à risque, il est préconisé de procéder à une recherche quantitative régulière de l’ARN du VHC. Quant aux patients ayant des comorbidités hépatiques (consommation d’alcool à risque, syndrome métabolique), ils doivent continuer à bénéficier d’un suivi régulier, et une éducation à la santé adaptée doit leur être proposée.

Dépistage généralisé non recommandé

Pour compléter le dispositif, plusieurs acteurs, et notamment l'Association française d'étude du foie (AFEF) et SOS Hépatite, ont demandé la mise en place d'un dépistage généralisé de l'infection par l'hépatite C.

Saisie sur cette question par le ministère des Solidarités et de la Santé, la Haute Autorité de santé a déçu quelques espoirs en estimant qu'un tel dépistage ne serait pas efficient dans le contexte français. Faute d'enquête épidémiologique récente, la situation de l'épidémie en France fait débat. Pour la HAS, 115 000 personnes étaient infectées en 2018, dont près de 26 000 non diagnostiquées.

L'AFEF et SOS Hépatite s'appuient eux sur les travaux publiés dans le « Journal of Hepatology » en octobre 2018, selon lesquels 75 000 personnes de 18 à 80 ans infectées par le VHC sans le savoir en France.

Le quotidien du médecin ( Rétro 2019 : gastroentérologie )

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Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Déc 2019 - 15:11
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Hépatite C : seuls 3 Français sur 10 dépistés

L’hépatite C se guérit bien… si elle traitée à temps. Mais le recours au dépistage, premier pas vers une prise en charge médicale en cas de contamination, reste insuffisant en France.

Maladie chronique contractée par la transmission du virus VHC, l’hépatite C touche 193 000 patients en France (données 2016). Mais à quel point l’importance du recours au dépistage est-elle bien identifiée ? Pour le savoir, une enquête a été menée auprès de 1 030 Français*.

Résultat, « près de 80 % des volontaires affirment que le dépistage du virus de l’hépatite C représente la meilleure chance d’éradiquer la maladie d’ici 2025 ». Paradoxalement, « seulement 31 % des Français a déjà fait au moins un test de dépistage ». Comment l’expliquer ? Plusieurs obstacles freinent l’accès à cette démarche préventive.

Tout d’abord, l’hépatite reste asymptomatique dans 80% des cas. Pas évident de penser à consulter sans ressentir la moindre douleur ou anomalie. A ce jour, 7 500 personnes contaminées ne seraient pas diagnostiquées. Autre point, la tendance à croire que ce genre de maladie n’arrive qu’aux autres. Au total, « 22 % pensent qu’ils ont moins de risques que les autres d’être contaminés et que le risque de l’être est très faible en France (21 %) ».

Dans les formes symptomatiques, le patient peut éprouver des épisodes de fièvre, de fatigue, un manque d’appétit, des nausées, des vomissements, des douleurs abdominales, une coloration plus sombre des urines, une coloration grisâtre des selles, des douleurs articulaires et un ictère (jaunissement de la peau et du blanc des yeux).

L’hépatite C se guérit bien si la prise en charge survient à temps. Ainsi, selon l’Agence Nationale de Recherches sur le SIDA et les hépatites virales (ANRS), « plus de 95 % des personnes infectées de manière chronique par le virus de l’hépatite C sont désormais guéries après quelques semaines de traitement** ».

A noter : cette maladie hépatique constitue aussi une cause majeure de cancer du foie. Chaque année en France, l’hépatite C coûte la vie à 2 600 patients.

*Enquête YouGov/Abbott sur « Les Français et l’hépatite C », réalisée sur 1030 personnes représentatives de la population française de plus de 18 ans. Le sondage a été effectué en ligne, sur le panel propriétaire YouGov France, du 30 au 31 juillet 2019, selon la méthode des quotas. Réalisée par les laboratoires Abbott.

** antiviraux à action directe (AAD) pangénotypiques

https://destinationsante.com/hepatite-c ... istes.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Déc 2019 - 08:05
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https://www.sciencedirect.com/science/a ... via%3Dihub

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