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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Sep 2022 - 09:55
Potô du site


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STOP À L’EXPULSION D’UNE PERSONNE MALADE !





https://soshepatites.org/stop-a-lexpuls ... ne-malade/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Sep 2022 - 12:55
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Ces boissons ultra-cancérigènes à bannir rapidement de votre liste de courses

On sait que l’alcool peut être à l’origine de certains cancers, notamment le cancer du foie. D’après une récente étude de l'Université de Caroline du Sud aux États-Unis, la consommation de boissons non alcoolisées pourrait, elle aussi, augmenter les risques de développer un cancer du foie.

Les boissons sucrées impliquées dans la carcinogenèse du foie :

Si les boissons sucrées sont associées à un facteur de risque d’obésité, de diabète et de maladies cardiovasculaires, elles peuvent également entraîner une résistance à l'insuline et une inflammation qui sont fortement impliquées dans la carcinogenèse du foie. C’est ce que révèle une étude de l'Université de Caroline du Sud aux États-Unis dont les résultats ont été publiés en juin dernier.

Pour parvenir à ce constat, les chercheurs ont analysé les données de plus de 90 000 femmes ménopausées (de 50 à 79 ans) sur un suivi médian de 18,7 ans. Ces dernières consommaient des boissons sucrées et particulièrement des boissons aux fruits et des boissons gazeuses. Au total, 205 femmes ont reçu un diagnostic confirmé de cancer du foie.

Les boissons aux fruits et les boissons gazeuses en ligne de mire :

D’après les résultats de l’étude, les femmes qui consommaient au moins une boisson sucrée par jour couraient un risque 78 % plus élevé de développer un cancer du foie que celles qui en buvaient moins de 3 portions par mois. « Nos résultats suggèrent que la consommation de boissons sucrées est un facteur de risque potentiel du cancer du foie chez les femmes ménopausées » concluent les chercheurs.

Si l’étude s’est portée uniquement sur des femmes ménopausées, les chercheurs de l'université de Caroline du Sud affirment que des études supplémentaires chez les hommes et diverses populations sont nécessaires pour examiner l’association entre le cancer du foie et les boissons sucrées de manière plus approfondie.

https://www.passeportsante.net/magazine ... te-courses

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Sep 2022 - 16:13
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Les personnes d'origine mexicaine peuvent avoir un risque plus élevé de cancer du foie à chaque génération

Les individus de deuxième et troisième génération à Los Angeles avaient un risque 35% et 61% plus élevé, respectivement, que ceux nés au Mexique.

Le risque de carcinome hépatocellulaire (CHC) chez les personnes d'origine mexicaine vivant à Los Angeles a augmenté avec chaque génération successive aux États-Unis, selon les résultats présentés à la 15e conférence de l'AACR sur la science des disparités en matière de santé dans les minorités raciales/ethniques et la Médicalement mal desservi , du 16 au 19 septembre 2022.

"Les Hispaniques/Latinos représentent l'un des groupes ethniques les plus importants et à la croissance la plus rapide aux États-Unis. Les tendances épidémiologiques montrent une augmentation de l'incidence du cancer du foie et des voies biliaires intrahépatiques dans cette population pour les hommes et les femmes, alors que nous constatons une baisse pour de nombreux autres sites de cancer », a déclaré Nicholas Acuna, MPH, étudiant au doctorat en épidémiologie au Département de la population. et des sciences de la santé publique à la Keck School of Medicine de l'USC et auteur principal de l'étude. "Il est important de comprendre les raisons de ces tendances."

Des études montrent que le lieu de naissance peut influencer le risque de cancer, les Hispaniques/Latinos nés aux États-Unis étant plus à risque de développer un cancer du foie que les Hispaniques/Latinos nés à l'étranger, probablement en raison de l'acculturation, a-t-il déclaré.

Tirant parti de la cohorte multiethnique , une vaste étude prospective basée sur la population des facteurs de risque de cancer et d'autres maladies chroniques parmi plus de 215 000 participants de cinq groupes raciaux/ethniques américains à Los Angeles et à Hawaï, Acuna et ses collègues ont étudié l'impact du statut générationnel sur le risque de HCC chez les personnes d'origine mexicaine résidant à Los Angeles.

L'analyse s'est concentrée sur les Mexicains auto-identifiés pour lesquels des informations sur le lieu de naissance des parents étaient disponibles. Le statut générationnel a été classé comme première génération pour les personnes nées au Mexique dont les deux parents sont également nés au Mexique; deuxième génération pour les personnes nées aux États-Unis dont au moins un parent est né au Mexique ; et troisième génération pour ceux nés aux États-Unis dont les deux parents sont également nés aux États-Unis

Les chercheurs ont évalué le risque de CHC après ajustement en fonction de l'âge, du sexe, de l'indice de masse corporelle (IMC), du statut tabagique, de la consommation d'alcool, des antécédents de diabète et de la consommation quotidienne de café.

Après une durée moyenne de suivi de 23,4 ans, parmi 32 239 personnes d'origine mexicaine, il y avait 220 cas de CHC. L'étude a révélé une augmentation des taux d'incidence du CHC ajustés selon l'âge pour 100 000 personnes à chaque génération successive, passant de 20,9 cas chez les individus de première génération à 27,5 chez les individus de deuxième génération et à 34,7 chez les individus de troisième génération.

En tenant compte des facteurs de risque de CHC, les personnes de deuxième et troisième générations d'origine mexicaine présentaient un risque significativement accru de CHC par rapport à leurs homologues de première génération (35 % et 61 % plus élevés, respectivement).

L'étude a également montré qu'avec les générations successives, les personnes d'origine mexicaine étaient plus susceptibles d'être des fumeurs actuels, d'avoir une plus grande consommation d'alcool, de consommer plus de café et d'avoir un IMC élevé.

Les auteurs ont appliqué un test d'interaction statistique pour évaluer si l'association entre le statut générationnel et le risque de carcinome hépatocellulaire différait selon le statut tabagique, la consommation d'alcool, le statut IMC ou le diabète, mais n'ont pas trouvé de différences significatives, peut-être parce que le nombre de cas de CHC n'était pas haute.

Les chercheurs ont également découvert que les personnes de troisième génération qui ne souffraient pas de diabète avaient un risque beaucoup plus élevé (82 %) de CHC par rapport aux personnes de première génération qui ne souffraient pas de diabète, ce qui indique que de multiples facteurs de risque sont en jeu pour déterminer le risque accru. du HCC.

« Des interventions ciblant l'acculturation et l'adoption de comportements de style de vie négatifs, tels qu'une consommation accrue d'alcool, une alimentation malsaine et le tabagisme, chez les Mexicains nés aux États-Unis sont nécessaires pour atténuer le risque accru de CHC dans cette population », a déclaré Acuna.

Les limites de cette étude incluent le fait qu'elle n'a pas pris en considération les différentes étiologies du CHC, y compris les hépatites virales B et C, la stéatose hépatique alcoolique et la stéatose hépatique non alcoolique. De plus, les chercheurs se sont concentrés exclusivement sur les participants d'origine mexicaine, qui représentent le plus grand sous-groupe latino-américain de la cohorte multiethnique. Par conséquent, les résultats de l'étude ne peuvent pas être généralisés à d'autres sous-groupes d'Amérique latine et des études supplémentaires sont nécessaires.

https://www.aacr.org/about-the-aacr/new ... eneration/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Sep 2022 - 09:19
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ACCÈS AUX TRAITEMENTS



Un dispositif de lutte contre les fraudes et le trafic de médicaments onéreux ne doit pas être un frein à l’accès au traitement

Les modalités d’application du dispositif de lutte contre les fraudes, qui impose aux pharmaciens-nes de contrôler l’authenticité de chaque ordonnance où figurent des traitements au prix supérieur à 300 euros, font l’objet de concertations associant syndicats de pharmaciens-nes, de médecins et représentants-es d’usagers-ères.
À un mois de l’entrée en vigueur prévue (l’échéance de septembre a dû être reportée faute de consensus des parties prenantes), la CNAM ne parvient pas à répondre aux diverses craintes formulées par les acteurs-trices de terrain. Pour préserver l’accès à la santé des personnes, notamment celles les plus éloignées du système de santé, nos structures appellent au retrait du dispositif.
Un mode de concertation peu inclusif et productif
Premier sujet de défiance, le dispositif, qui prévoit de modifier les conditions de dispensation de traitements aussi essentiels que les antirétroviraux, les anticancéreux ou les antiviraux à action directe, a été conçu sans consultation préalable des syndicats de pharmaciens-nes, de médecins et des représentants-es d’usagers-ères du système de santé.
Des concertations ultérieures à son entérinement offrent, maigre consolation, de participer aux négociations sur les modalités de sa mise en œuvre. Il s’agit de définir les outils sur lesquels reposera le contrôle effectué par les pharmaciens-nes. Mais ces concertations échouent à associer l’intégralité des parties prenantes. En cause, un manque de sollicitation pro-active de la part de la CNAM rendant le processus hautement confidentiel.
Enfin, les difficultés d’application opposables à la liste d’outils de contrôle présentée par la CNAM ne sont pas prises en compte de réunion en réunion. Des demandes simples, comme celle d’accéder à des informations sur une expérimentation visant à faciliter la prise de contact entre prescripteurs-trices et pharmaciens-nes, restent sans réponse. Il y a de quoi s’interroger sur la marge de manœuvre dont disposent réellement les acteurs-trices de terrain présents-es autour de la table.
Une mise en œuvre rendant l’accès aux traitements incertain et inégalitaire
Consultation des dossiers médicaux, connaissance préalable du-de la prescripteur-trice, appel du-de la prescripteur-trice comme dernier recours… En termes d’applicabilité, les moyens d’authentification exposés jusqu’ici ne permettent pas de garantir à tous-tes la dispensation complète des traitements figurant sur les ordonnances, dans des délais compatibles avec leur état à de santé.
Il faut par exemple que les personnes disposent de dossiers complets (certains, comme l’Espace numérique de santé, ne sont pas généralisés), ou que les prescripteurs-trices soient disponibles au moment de l’authentification. Les inégalités rencontrées par les personnes aux parcours peu documentés ou moins à même de justifier de la nécessité de leur traitement, notamment les bénéficiaires de l’Aide médicale d’Etat, n’en seront qu’accentuées.
Pour elles, la dispensation d’un conditionnement minimal, prévue en cas d’ordonnances non-authentifiable avec certitude, risque de devenir la norme et d’écarter des options plus avantageuses, comme la dispensation trimestrielle d’antirétroviraux en cours de déploiement. De quoi multiplier les déplacements vers les pharmacies et les coûts, financiers comme organisationnels, qui s’y rattachent. La prise des traitements dans des délais impartis, voire la rétention dans le soin, sont ici en jeu.
Finalement, ce ne sont pas les fraudeurs-euses qui seront les plus impactés-es par ce dispositif, mais bien les patients-es. A elles et eux de démontrer leur « bonne foi », pour citer nos interlocuteurs-trices, et d’ouvrir sans discuter l’accès à leurs données de santé.
Une seule issue : le retrait du dispositif pour la santé des patients-es
Déployer de tels moyens, alors même que la Caisse affirme que « 100% des fraudes » comportent des erreurs détectables à l’œil nu, est incompréhensible. À l’heure où le trafic de médicaments fait l’objet de politiques publiques et de débats légitimes, il convient de fournir aux parties prenantes le temps et les moyens contributifs indispensables à la conception de mesures qui n’impacteront pas l’accès à la santé des personnes.
L’authentification des ordonnances par les pharmaciens-nes et la méthode de concertation associée ne remplissant pas ces exigences, nos structures appellent au retrait du dispositif de lutte contre les fraudes aux ordonnances de dispensation de médicaments onéreux de la convention signée entre la CNAM et les syndicats de pharmaciens-nes.

Signataires

Collectif TRT-5 CHV (Act Up Paris, Act Up Sud-Ouest, Acceptess-T, Actif Santé, Actions Traitements, Aides, Arcat, Asud, Comité des familles, Dessine-moi un mouton, Nova Dona, Hépatites/Sida Info Service, Sol En Si)
Interhop
Les Séropotes
Médecins du Monde
SOS Hépatites

https://soshepatites.org/acces-aux-traitements/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Sep 2022 - 09:29
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Prochain Webstaff RCP/Hepato : mercredi 12 octobre à 20h, envoyez vos fiches



https://webinaraei.com/webstaff.asp

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Sep 2022 - 09:47
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FORUM NATIONAL 24-25/11/2022






https://soshepatites.org/forum-national ... a-posters/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Sep 2022 - 15:27
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NASHLETTER N°15 - SEPTEMBRE 2022





Petit rappel en préambule

. Stéatose, ou NAFLD. Lorsque le foie est chargé en graisse, c’est la stéatose, « maladie du foie gras non alcoolique » ou, en anglais, NAFLD (Non Alcoolique Fatty Liver Disease).

. NASH, ou hépatite métabolique, ou stéato-hépatite. Lorsqu’il y a une inflammation qui s'installe, on parle alors d’hépatite métabolique, ou de stéato-hépatite non alcoolique, NASH en anglais (Non Alcoholic Steatohepatitis).

. MAFLD. Lorsque la stéatose hépatique est associée à un trouble métabolique (Metabolic dysfunction Associated Fatty Liver Disease) par exemple surpoids ou obésité, diabète de type 2, triglycérides élevés, hypertension.



https://mailchi.mp/86cdb4aa10c5/nashlet ... embre-2022

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 882#402882

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