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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 06 Sep 2022 - 12:50
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Covid-19 : un avis global sur les vaccins bivalents mi-septembre



5 septembre 2022

L’Agence européenne des médicaments (EMA) vient de modifier les autorisations de mise sur le marché (AMM) accordées aux vaccins à ARN messager développés par Moderna et Pfizer BioNTech dans la lutte contre le Covid-19. Désormais, leurs versions développées pour cibler la souche originale et le variant Omicron BA.1 sont autorisées en Europe. La HAS les a analysées en vue de leur intégration à la stratégie vaccinale. Mais l’examen par l’EMA des vaccins adaptés aux variants BA.4 et BA.5 ayant été avancé à mi-septembre, c’est à cette issue que la HAS publiera un avis global sur l’ensemble des vaccins bivalents.

Dans un contexte épidémique marqué par la prédominance du variant BA.5 et la nécessité d’anticiper la campagne vaccinale prévue à l’automne, la HAS a analysé les données disponibles concernant les premiers vaccins bivalents autorisés en Europe, ceux développés par Moderna et Pfizer BioNTech et adaptés au variant BA.1. Ces vaccins, qui sont une évolution de ceux utilisés depuis décembre 2020 pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 et qui seront disponibles en France en octobre, auront certainement une place dans la stratégie vaccinale. Cependant, l’accélération annoncée par l’EMA dans son évaluation des vaccins bivalents adaptés au variant BA.5 conduit la HAS à attendre ces autres vaccins bivalents pour actualiser la stratégie vaccinale et positionner dans un même avis l’ensemble des vaccins qui pourront être utiles et disponibles pour la campagne de vaccination à l’automne.


Protéger les plus à risque en priorité :

La HAS rappelle que, même en période de circulation plus faible du virus, la priorité est de protéger les plus fragiles grâce à la vaccination. Un rebond épidémique ne peut être exclu dans les semaines qui viennent. C’est pourquoi les personnes à risque de forme sévère de la Covid-19 dont le premier rappel est ancien ne doivent pas attendre pour faire un nouveau rappel. Sont concernées : les personnes âgées de 60 ans et plus, les personnes âgées de moins de 60 ans présentant des comorbidités à risque de forme grave ainsi que les femmes enceintes. Pour mémoire, ce rappel doit se faire trois mois après la dernière dose pour les personnes âgées de 80 ans et plus, six mois pour les autres.

L’efficacité des vaccins monovalents est prouvée, y compris contre les variants qui circulent actuellement en France : il est préférable pour les personnes à risque de forme grave de maintenir une protection grâce à eux plutôt que de n’être plus protégées en attendant que des vaccins bivalents soient disponibles.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3363113 ... -septembre

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 07 Sep 2022 - 08:54
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Covid-19 : une application mobile capable de détecter le virus dans la voix grâce à l'intelligence artificielle
Une équipe de chercheurs a développé une intelligence artificielle qui peut réaliser des tests Covid-19 précis à 89% en analysant la voix des patients grâce à une application mobile.

Faire un test Covid avec de simples enregistrements vocaux ? Une équipe de chercheurs néerlandais a voulu savoir si c’était possible.

Le Covid-19 affecte généralement les voies respiratoires supérieures et les cordes vocales, entraînant des changements dans la voix d'une personne. Les chercheurs ont donc analysé les données de l'application “COVID-19 Sounds” développée par l'université de Cambridge.

Cette dernière contient 893 échantillons audio de 4 352 participants, dont 308 avaient été testés positifs au Covid-19. Après avoir installé l’application sur leur téléphone et répondu à un questionnaire sur leur santé, les participants sont invités à y enregistrer des sons respiratoires : tousser trois fois, respirer profondément par la bouche trois à cinq fois et lire une courte phrase à l'écran trois fois.

Une précision de 89 % :

Pour étudier ces données, les chercheurs ont utilisé une technique d'analyse vocale qui identifie différentes caractéristiques de la voix telles que l'intensité, la puissance et la variation dans le temps. Ils ont ainsi pu distinguer la voix des patients atteints du Covid-19 de celle de ceux qui n'avaient pas la maladie. De là, ils ont pu construire différents modèles d'intelligence artificielle (IA) et évalué celui qui fonctionnait le mieux pour classer les cas de Covid. Le modèle d'IA sélectionné est précis à 89 % pour déterminer les cas positifs et à 83% pour les cas négatifs.

Une méthode de test prometteuse :

Cette méthode de test par enregistrement vocal est prometteuse : les tests peuvent être fournis gratuitement, à distance et en moins d'une minute. Ils pourraient être utilisés, par exemple, dans les pays à faible revenu où les tests PCR sont coûteux et/ou difficiles à distribuer ou aux points d'entrée de grands rassemblements, permettant un dépistage rapide de la population. Elle démontre aussi le potentiel de l'IA et des applications mobiles pour améliorer la gestion des épidémies.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... tificielle

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 07 Sep 2022 - 10:27
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Covid-19 : l'UE donne la priorité aux personnes âgées pour l'administration des vaccins adaptés au variant Omicron
Les vaccins bivalents de Pfizer-BioNTech et Moderna, qui ciblent à la fois la souche originale du coronavirus et le sous-variant d'Omicron BA.1, avaient été approuvés par l'Agence européenne du médicament le 1er septembre.

Les autorités sanitaires européennes ont recommandé, mardi 6 septembre, que les personnes âgées et les personnes à risque de forme grave du Covid-19 soient en première ligne pour l'administration de vaccins adaptés au variant Omicron, approuvés la semaine dernière par l'Agence européenne des médicaments (EMA). "L'ECDC [centre européen de prévention et de contrôle des maladies] et l'EMA conseillent que ces rappels soient destinés en priorité aux personnes les plus à risque de développer une forme grave de la maladie en raison de certains facteurs de risque", ont déclaré les agences de l'UE.

Cela comprend les personnes âgées de 60 ans et plus, les personnes immunodéprimées, les personnes souffrant d'autres conditions sous-jacentes les exposant à un risque de développer une forme grave de la maladie et les femmes enceintes, ont-elles précisé. Les femmes enceintes et le personnel soignant devraient également être prioritaires, selon l'EMA et l'ECDC.

Les travailleurs de santé "pourraient" être concernés :

Le personnel dans les maisons de retraite devrait aussi avoir priorité et les travailleurs de santé "pourraient également être pris en compte en raison de leur exposition accrue en cas de futures nouvelles vagues".

Avant une campagne de rappel hivernale, l'EMA a approuvé le 1er septembre les vaccins bivalents de Pfizer-BioNTech et Moderna, qui ciblent à la fois la souche originale du Sars-CoV-2 et le sous-variant d'Omicron BA.1.

Les agences de l'UE ont également ajouté que les vaccins originaux devraient être administrés aux personnes ayant eu leurs premières vaccinations, et dans des situations où des doses de rappel adaptées ne sont pas disponibles, car ils sont "toujours efficaces contre la forme grave de la maladie, l'hospitalisation et la mort".

https://www.ecdc.europa.eu/en/news-even ... d-vaccines

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 10 Sep 2022 - 14:48
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COVID-19 dans le monde : des vaccins bivalents approuvés dans différents pays

International — En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales, et correspondant à la dernière quinzaine*.

EUROPE :

Au Royaume-Uni, la nouvelle Première ministre Liz Truss et la nouvelle secrétaire d'État à la santé Therese Coffey ont pour mission de remettre sur pied un NHS qui, selon les experts, est « en crise ». Parmi les problèmes figurent des listes d'attente record, l'augmentation des coûts du carburant, des soucis de personnel avec potentiellement des grèves de professionnels de santé, le tout à l'approche de l'hiver où la demande devrait augmenter.

Du côté positif, le nombre de Covid continue de diminuer, ce qui a conduit à la rétrogradation du niveau d'alerte Covid-19 de 3 à 2, la vague des variants Omicron BA.4 et BA.5 étant « en train de s'apaiser », selon les experts du Royaume-Uni et le directeur médical national du NHS. Les taux de Covid dans la communauté ont diminué, de même que le nombre de cas graves nécessitant des soins hospitaliers.

La campagne de rappel automnale de vaccination contre le Covid-19 a débuté cette semaine, et le NHS affirme qu'il sera le premier système de santé au monde à utiliser le vaccin bivalent Covid-19, qui a été approuvé par l’Agence de régulation britannique, la Medicines and Healthcare products Regulatory Agency (MHRA) au cours du week-end. Le vaccin adapté ciblera à la fois la souche virale originale et le variant Omicron BA.1. Il a été approuvé pour une utilisation chez les personnes âgées de 12 ans et plus qui ont déjà reçu au moins un schéma de primovaccination contre le Covid-19. En outre, la MHRA a également accordé une extension de l'autorisation existante au Royaume-Uni du vaccin contre le Covid-19, Nuvaxovid (Novavax), pour les jeunes de 12 à 17 ans.

Par ailleurs, un test de diagnostic du Covid-19 long a reçu l'approbation européenne, mais n'a pas encore été approuvé au Royaume-Uni.

Au 26 août, les derniers chiffres du gouvernement indiquent que 24 674 personnes en Angleterre ont été testées positives au Covid-19 au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 19,6 % par rapport à la semaine précédente. Au Pays de Galles, 883, 871 cas positifs ont été signalés au 24 août. En Angleterre, 4124 patients ont été admis à l'hôpital, soit une diminution de 14,2% par rapport à la semaine précédente. Au 28 août, 699 patients ont été admis à l'hôpital en Écosse , soit une diminution de 14,7 % par rapport à la semaine précédente. L'Irlande du Nord en a signalé 23 420, tandis que le Pays de Galles en comptait 42 892 au 30 août. Au cours des 7 derniers jours, 419 décès dans les 28 jours suivant un test positif ont été signalés, soit une baisse de 38,2 % par rapport à la semaine précédente, et 57 décès ont été signalés en Écosse, soit une baisse de 10 décès par rapport à la semaine précédente.

En France, la circulation du SARS-CoV-2 continue de diminuer, et le taux d'incidence est en baisse (-9,10%, 165 pour 100 000). Selon les données de Santé Publique France du 3 septembre, les taux d'hospitalisations conventionnelles ont diminué au cours des 7 derniers jours (-11,63%) ainsi que le nombre moyen de nouvelles entrées en soins critiques par jour (-26%).

La souche dominante circulant actuellement est quasi exclusivement de type Omicron et sa sous-lignée BA.5 est omniprésente. Au 5 septembre, 60% de la population avait reçu une vaccination complète et une dose de rappel.

Cependant, de nombreux experts ne sont pas optimistes quant à l'avenir, comme Antoine Flahault, professeur de santé publique et directeur de l'Institut de santé globale (Université de Genève). Dans une interview accordée au think tank Terra Nova, il déclare que « la seule quasi-certitude que nous ayons est que de nouvelles vagues déferlent en Europe, dont nous ne connaissons ni la transmissibilité ni la capacité d'échappement au vaccin des souches responsables, ni leur virulence ». Il appelle à prendre des mesures proactives contre le Covid-19 (améliorer la qualité de l'air intérieur, porter un masque dans certaines situations, etc).

En Allemagne, la population et les politiciens discutent de la fin du port obligatoire du masque, notamment dans les bus, les trains et les avions. Le président de l'Association allemande des médecins généralistes, Ulrich Weigeldt, conseille de consulter davantage les pays voisins. « Pour faciliter le processus de décision et mieux anticiper la réaction dans la population, il serait certainement avantageux de jeter plus souvent un coup d'œil au-delà des frontières et d'avoir une coordination plus étroite avec nos partenaires européens », a-t-il déclaré au Rheinische Post. Beaucoup ne savent tout simplement plus pour quelles raisons les décisions sont prises." Entre-temps, le président des médecins, Klaus Reinhardt, estime que les médecins libéraux allemands sont prêts à faire face à la demande pour le vaccin Covid-19 adapté/bivalent, avec suffisamment de vaccins disponibles. L'essentiel maintenant, dit-il, est d'informer les gens sur les vaccins.

En Autriche, les premières livraisons de nouveaux vaccins pour le rappel sont attendues à la fin de la semaine. Il s'agit d'environ 750 000 doses du vaccin BioNTech/Pfizer et d'environ 290 000 doses du vaccin Moderna adapté. Tous deux sont homologués pour le rappel.

Avec «Spikevax Bivalent Original/Omicron (mRNA-1273.214)», l'Institut suisse des produits thérapeutiques (Swissmedic) donne une autorisation temporaire à un premier vaccin Covid-19 contenant de l'acide ribonucléique messager (mRNA) contre deux variants de coronavirus. La vaccination de rappel avec ce vaccin bivalent a montré des concentrations d'anticorps plus élevées contre les variants omicron dans les études qu'un rappel avec Spikevax, le vaccin Covid-19 original de Moderna. Les effets secondaires étaient comparables, a-t-il ajouté. Le vaccin de rappel est utilisé conformément aux recommandations officielles de vaccination élaborées par la Commission fédérale pour les questions de vaccination (EKIF) et l'Office fédéral de la santé publique (BAG).

Le Portugal a reçu environ 650 000 doses du vaccin Comirnaty adapté au variant Omicron qui sera utilisé dans la campagne de vaccination contre le Covid-19 qui a commencé mercredi (7 septembre 2022), a annoncé ce mardi l'Autorité nationale des médicaments (Infarmed). Toujours selon l'autorité réglementaire nationale, le vendredi (9 septembre 2022) arriveront les 110 000 premières doses du vaccin Spikevax, de l'entreprise pharmaceutique Moderna, également adapté à la variante omicron du coronavirus responsable du Covid-19.

La campagne de vaccination saisonnière automne-hiver 2022-2023 vise à protéger les groupes les plus vulnérables et propose de vacciner environ trois millions de personnes en 100 jours, ce qui nécessite une logistique composée de 397 points de vaccination sur l'ensemble du territoire métropolitain.

Selon un rapport de prévision immédiate de l'Institut national de la santé Dr Ricardo Jorge (INSA) et de la Direction générale de la santé publié le 31 août 2022, on estime qu'au 26, il y a eu 5 416 981 cas de Covid-19 dans le pays depuis le début de la pandémie. Dans la comparaison européenne, le Portugal a un taux de notification cumulé sur 14 jours compris entre 240 et 479,9 cas pour 100 000 habitants et un R(t) supérieur à 1, c'est-à-dire un taux de notification élevé avec une tendance à la hausse.

La pandémie de Covid-19 continue de diminuer en Espagne, selon les dernières données fournies par le ministère de la Santé ce mardi (6 septembre 2022), avec une diminution de l'incidence à 14 jours chez les personnes de plus de 60 ans de 149,03 cas pour 100 000 habitants (153,87 signalés vendredi dernier). La pression hospitalière reste faible, cependant les unités de soins intensifs ont subi une légère augmentation, et se situent mardi à 2,74%.

La moitié des enfants âgés de 5 à 11 ans ont repris l'école sans avoir suivi le schéma de vaccination complet. Le ministre de la Santé a annoncé l'arrivée de 10 millions de doses de vaccins Covid-19 adaptés au variant omicron au cours du mois de septembre pour être utilisés pour la deuxième dose de rappel.

AMERIQUES :

Aux États-Unis, deux vaccins bivalents ciblant les nouvelles souches BA.4 et BA.5 ont également été approuvés.

Malgré la diminution des cas, des hospitalisations et des décès dus au coronavirus dans les Amériques, « des centaines de personnes continuent de mourir chaque jour du Covid-19 dans notre région », a déclaré la directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), le Dr Carissa F. Etienne. Dix pays et territoires des Amériques n'ont pas encore vacciné 40 % de leur population et certaines personnes n'ont pas encore reçu une seule dose de vaccin.

Au Mexique, pour la huitième semaine consécutive, on observe une réduction du nombre de cas de Covid-19, le nombre actuel d'infections représente un tiers du nombre enregistré lors de la première vague, mais avec moins de cas d'hospitalisation, de maladies graves et de décès, ce qui est le résultat de la large protection offerte par les vaccins. La couverture vaccinale contre le Covid-19 chez les enfants de 5 à 11 ans est de 46% ; ainsi, 7 133 983 personnes de cette tranche d'âge, sur un total de plus de 15 millions, ont été vaccinées.

Le nombre de décès et de cas au Brésil est en baisse depuis une vingtaine de jours consécutifs. En deux semaines, on a constaté une réduction d'environ 21 % de la moyenne des décès sur sept jours. Le 6 septembre, on a enregistré 76 décès en 24 heures et 7 668 diagnostics de nouveaux cas.

Cependant, le manque de visibilité des totaux hebdomadaires ou mensuels de décès et de cas et la méconnaissance du profil de ces patients contribuent à l'absence d'approches pour réduire l’impact de la maladie, qui reste élevé. Le Brésil a enregistré un total de 5 442 décès dus au Covid-19 en août, selon les données publiées par le ministère de la Santé le dernier jour du mois. Ce total est inférieur à celui des décès dus à la maladie en juillet, où l'on a enregistré 7 098 décès.

Le pays compte actuellement 684 503 décès et 34 525 438 cas connus de Covid-19 enregistrés depuis le début de la pandémie, selon les données recueillies par un consortium de véhicules de presse qui surveille la pandémie.

Jusqu'au 6 septembre, 170 186 128 personnes (79,22% de la population brésilienne totale de plus de 12 ans) ont reçu le régime de base complet contre le Covid-19, avec deux doses ou une seule dose. La dose de rappel a été administrée à 102 781 006 personnes (47,84 % de la population âgée de plus de 12 ans). A ce jour, 13 947 690 enfants âgés de 3 à 11 ans ont reçu la première dose de vaccin (52,78% de cette population).

ASIE :

La ville chinoise de Chengdu continuera à imposer des mesures de confinement du Covid-19 dans la majeure partie de la ville et effectuera davantage de tests de masse dans toute la ville de lundi à mercredi, a annoncé le gouvernement de la ville le 4 septembre.

La métropole du sud, qui a placé ses 21 millions d'habitants sous confinement jeudi, a déclaré qu'elle assouplirait les restrictions uniquement dans le district de Xinjin et dans la ville de Qionglai, située au niveau du comté.

Par ailleurs, la plupart des habitants de Shenzhen, le centre technologique chinois, ont du rester enfermés pendant le week-end, alors que les tests massifs du Covid-19 ont débuté dans une grande partie de cette ville de 18 millions d'habitants.

La société chinoise CanSino Biologics a déclaré le 4 septembre que le vaccin Covid-19 par inhalation qu'elle a récemment mis au point a été approuvé par le régulateur des médicaments du pays pour une utilisation d'urgence en tant que rappel.

Taïwan reprendra l'exemption de visa pour les visiteurs de pays tels que les États-Unis et le Canada à partir de la semaine prochaine, a déclaré le gouvernement lundi, alors qu'il continue à assouplir les contrôles mis en place pour contenir la propagation du Covid-19, indique Reuters.

Taiwan a approuvé l'utilisation du vaccin Covid-19 ciblé par Omicron de Moderna comme injection de rappel pour les personnes âgées de 18 ans et plus.

Le Japon a annoncé le 7 septembre qu'il prévoyait d'assouplir les contrôles aux frontières à partir de début septembre en supprimant les exigences relatives aux tests Covid-19 avant le départ pour les voyageurs ayant reçu au moins trois doses de vaccin, et il envisagera également d'augmenter les plafonds d'entrée quotidiens dès le mois prochain.

L'Inde a connu en une seule journée une augmentation de 4 417 nouvelles infections au Covid-19, la plus faible des trois derniers mois, portant le nombre de cas de Covid-19 à 4 44 66 862, selon les données du ministère de la santé de l'Union mises à jour le 6 septembre.

AFRIQUE :

Dans la région Afrique, la semaine se terminant le 28 août, le nombre de nouveaux cas a diminué de 13 % (de 4 853 à 4 218 nouveaux cas) par rapport aux données de la semaine précédente (se terminant le 21 août) pour les 25 pays disposant de données et de rapports complets, selon l'OMS. Huit pays ont signalé une augmentation du nombre de nouveaux cas hebdomadaires : Zambie, Togo, Kenya, Nigéria, Ouganda, Niger, Tchad et Mali. Le nombre hebdomadaire de décès continue de baisser (26 au cours des sept derniers jours contre 98 au cours des sept jours précédents).

En ce qui concerne la vaccination, selon le CDC africain, 21,3% de la population est entièrement vaccinée.

Au Royaume-Uni, le NHS sera le premier système de santé au monde à utiliser le vaccin bivalent Covid-19.

En France, c'est Omicron qui circule presque exclusivement.

En Allemagne, le gouvernement discute de la fin du port obligatoire du masque.

En Suisse, l'Agence suisse donne une autorisation temporaire à un premier vaccin bivalent Covid-19.

En Espagne, la moitié des enfants âgés de 5 à 11 ans sont retournés à l'école sans avoir reçu le schéma complet de vaccination.

Aux États-Unis, deux vaccins bivalents ciblant les nouvelles souches BA.4 et BA.5 ont été approuvés.

Dans les Amériques, dix pays et territoires n'ont pas encore vacciné complètement ne serait-ce que 40 % de leur population.

En Chine, le vaccin inhalé Covid-19 de CanSino Biologics a été approuvé pour une utilisation d'urgence en tant que rappel.

Taiwan a approuvé l'utilisation du vaccin Covid-19 ciblé par Omicron de Moderna comme injection de rappel pour les personnes âgées de 18 ans et plus.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Vanessa Sibbald (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 10 Sep 2022 - 14:53
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COVID-19 : entre le « vivre avec » et le « zéro covid », une troisième voie

Genève, Suisse – Dans un entretien donné au think tank Terra Nova, Antoine Flahault, professeur de santé publique et directeur de l’Institut de santé globale (Université de Genève), dresse un bilan des stratégies adoptées face à la pandémie de Covid-19 et trace des perspectives d’avenir. [1]

Pendant les deux premières vagues épidémiques, les approches les plus performantes ont été sans conteste celles dites de « suppression », adoptées au Danemark, en Norvège, au Japon, en Corée du Sud, et celles dites « d’élimination » (Australie, Nouvelle Zélande, Chine, Taïwan, Singapour). Pour mémoire, les premières visent à contenir la circulation virale au niveau le plus bas possible, les secondes à l’amener à un niveau proche de zéro. Par la suite, les vaccins ont changé la donne : dans les pays développés, des campagnes dynamiques ont permis de desserrer fortement les contraintes imposées aux populations. Actuellement la question se pose de savoir s’il faut opter entre une stratégie « zéro covid », difficilement acceptable dans les pays démocratiques, ou une stratégie de « vivre avec » ayant pour but de maintenir le plus bas possible les hospitalisations et les décès.

C’est cette dernière qui est mise en œuvre en France. Mais la conséquence en est que sur les huit premiers mois de 2022, chacune des trois vagues épidémiques s’est traduite par 10 000 décès supplémentaires. Le bilan sera donc vraisemblablement proche de celui de 2020 (60 000 décès dus à la pandémie) et 2021 (60 000 décès également).

Aménagements architecturaux et recommandations à la population :

Pour Antoine Flahault, il existe une troisième voie, qui n’empiète pas sur les libertés publiques et est susceptible de diminuer le nombre de décès, d’hospitalisations et vraisemblablement de « covid longs », qui pour lui, menacent les progrès en espérance de vie de ces dernières décennies en favorisant plusieurs maladies chroniques (pathologies cardiaques, diabète, etc.).

Cette troisième voie part du constat que le SARS-CoV-2 se transmet essentiellement par voie aérienne (aérosols) dans des lieux fermés, ce que beaucoup d’hygiénistes hospitaliers auraient du mal à admettre. En conséquence, Antoine Flahault préconise des stratégies « volontaristes » associant l’amélioration de la qualité de l’air intérieur, des recommandations de port du masque dans des situations repérées grâce à des indicateurs sanitaires partagés, la promotion des tests en cas de symptômes, l’isolement des cas positifs, le maintien d’une forte couverture vaccinale dans la population, y compris chez les enfants, et la mise à disposition des traitements efficaces pour les patients vulnérables.

Tout cela suppose des moyens, notamment pour adapter les locaux publics, ce qui n’encourage pas les décideurs politiques, « qui ne savent pas où pourraient les entraîner les travaux qu’il conviendrait de conduire pour améliorer la qualité de l’air intérieur. » Cela implique aussi de disposer de « bons instruments de mesure de la perception des risques par la population », autrement dit de faire appel aux sciences du comportement, de la communication et à la sociologie du risque, disciplines habituellement peu sollicitées.

Enfin, reste que « la seule quasi-certitude que nous avons, c’est que de nouvelles vagues devraient déferler en Europe, dont on ne sait ni la capacité de transmissibilité et d’échappement vaccinal des souches responsables, ni leur virulence. » L’optimisme n’est donc pas de mise et il convient de rester sur nos gardes plus que jamais.

Medscape

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Les vaccins intranasaux contre le Covid-19, un nouvel espoir de lutte contre la pandémie

L'actualité s'emballe autour des vaccins intranasaux contre le Covid-19. L'Inde et la Chine ont annoncé chacune avoir autorisé la mise sur le marché d'un vaccin national : en gouttelettes intranasales pour l'indien et par voie inhalée par le nez et la bouche pour le chinois. Dans le même temps, les responsables de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont fait part des espoirs qu'ils mettent dans les nombreux candidats en développement.

Le principe des vaccins intranasaux consiste à générer une réponse immunitaire des lymphocytes T et B au niveau des muqueuses respiratoires et de constituer « une première ligne de défense, à l'endroit où le virus pénètre et fait beaucoup de dégâts », a affirmé lors d'une conférence de presse le Dr Mike Ryan, directeur du programme de gestion des situations d'urgence de l'OMS. Les vaccins injectables par voie intramusculaire évitent les formes sévères mais ne réduisent pas très significativement le risque d'infection et de transmission. Les vaccins intranasaux, en revanche, provoquent la production locale d'IgA spécifiques dans les muqueuses respiratoires, ce qui « pourrait nous donner davantage de chances de contrôler le Covid à long terme », a fait valoir le Dr Ryan.

L'OMS encourage la mise au point de vaccins de deuxième et troisième générations « dont nous pourrions avoir besoin pour faire face à la dernière phase du Covid et à d'autres virus qui pourraient attaquer les voies respiratoires », a précisé le Dr Ryan.

L'Inde et la Chine frappent les premiers :

Mais les données manquent à la communauté scientifique pour juger de la pertinence des deux premiers vaccins intranasaux, les autorités indiennes ayant approuvé le candidat produit par Bharat Biotech en première dose et les chinoises celui de CanSino Biologics en dose de rappel d'urgence. Ces deux vaccins vivants se basent sur des vecteurs viraux atténués non réplicatifs porteurs de protéines du Sars-CoV-2.

« À l'image de ce qu'il s'était passé pour les vaccins injectables russes et chinois contre le Covid, la communauté scientifique internationale dispose de peu d'informations sur les données d'efficacité fournies aux agences sanitaires nationales », explique au « Quotidien » Isabelle Dimier-Poisson, du laboratoire d'immunologie parasitaire de l'université de Tours, elle-même impliquée dans le développement d'un vaccin anti-Covid protéique intranasal.

Un précédent contre la grippe :

Ces deux vaccins intranasaux ne sont pas les premiers à utiliser un virus vivant atténué. Cette stratégie est déjà utilisée par plusieurs vaccins contre la grippe disposant déjà d'une autorisation de mise sur le marché (AMM) en Europe et aux États-Unis. Le recul acquis avec de tels vaccins vivants intranasaux incite à la prudence. « Un vaccin intranasal suisse contre la grippe (commercialisé par Berna Biotech, NDLR) avait entraîné des paralysies faciales temporaires, explique Isabelle Dimier-Poisson. C'est pourquoi la FDA et l'Agence du médicament européenne sont prudents vis-à-vis de la voie nasale pour des vaccins vivants », poursuit la chercheuse. Les vaccins inhalés contre la grippe ne sont ainsi pas autorisés chez certaines populations fragiles comme les femmes enceintes.

Plus d'une centaine de vaccins inhalés contre le Covid-19 sont en cours de développement dans le monde : 20 sont testés en essais cliniques, dont quatre ont complété leurs études de phase 3 (deux chinois, un indien et un iranien).

Premiers essais en 2023 pour un candidat vaccin français :

En France, un candidat vaccin inhalé inerte est en cours de développement par l’équipe de recherche BioMAP de l’UMR Inrae-Université de Tours Infectiologie. Il s'agit d'un vaccin protéique ciblant non seulement la protéine Spike mais aussi des protéines de la souche originelle de Wuhan qui ne mutent pas. « Nous avons sélectionné le clone vaccinal et nos travaux sur sa production en série donnent des résultats encourageants, se réjouit Isabelle Dimier-Poisson. Nous avons défini la carte d'identité de ce clone, et nous nous sommes assurés qu'il soit le plus intègre, le plus stable et le plus immunogène possible. »

La partie du développement clinique est en cours, avec la mise au point du « nanocarrier » chargé de transporter le clone vaccinal. L'étape d'évaluation de la toxicité commencera à la fin du mois de septembre ou au début du mois d'octobre, avec en vue un essai clinique de phase 1/2a en 2023. « La première indication sera en tant que vaccin de rappel, puis nous tenterons de l'ouvrir à la primovaccination », espère Isabelle Dimier-Poisson.

Ce vaccin sera 100 % français. Les entreprises impliquées dans sa mise au point et sa future fabrication sont GTP Bioways (Toulouse), C.RIS Pharma (Saint-Malo) et le fabricant de dispositifs médicaux Recipharm, basé à Monts.


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 13 Sep 2022 - 08:49
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Covid-19 : le régulateur européen autorise un nouveau vaccin de Pfizer ciblant des sous-variants d'Omicron
Cette nouvelle version du vaccin de Pfizer et BioNTech est spécifiquement adaptée aux sous-lignages BA.4 et BA.5 du variant Omicron.

Nouveau feu vert du régulateur européen. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé, lundi 12 septembre, un vaccin contre le Covid-19 des laboratoires et Pfizer et BioNTech ciblant les sous-lignages BA.4 et BA.5 du variant Omicron. Cette version du vaccin est destinée aux personnes âgées de 12 ans et plus qui ont reçu au moins une primovaccination contre le Covid-19.

Cette nouvelle version devrait être "plus efficace" pour déclencher "une réponse immunitaire contre les sous-variants BA.4 et BA.5", assure l'EMA dans un communiqué (en anglais). Alors que "de nouvelles vagues d'infections sont anticipées pendant la saison froide", cette autorisation "élargira encore l'arsenal de vaccins disponibles pour protéger les personnes contre le Covid-19" au sein de l'Union européenne, estime le régulateur européen. Les sous-variants BA.4 et BA.5 sont notamment responsables d'une vague de nouveaux cas en Europe et aux Etats-Unis ces derniers mois.

Le feu vert de l'EMA suit de près l'approbation au début du mois de deux autres vaccins adaptés par Pfizer et son rival Moderna, qui ciblent la souche Covid-19 originale et le sous-variant antérieur BA.1 d'Omicron. Pour l'heure, les Etats membres de l'UE utilisent toujours les mêmes vaccins contre le Covid-19 approuvés il y a deux ans pour une utilisation contre la souche originale du virus.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 57239.html

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 20 Sep 2022 - 10:48
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COVID-19 : des réinfections en augmentation

France — Alors que les cas de Covid-19 sont en hausse sur tout le territoire, quid du risque de réinfection ? Dans un rapport publié le 15 septembre, Santé Publique France dresse un état des lieux des 2èmes Covid-19 entre le 1er janvier 2021 et le 7 août 2022.

Trois principales informations s’en dégagent. Les réinfections sont en augmentation ; les réinfections Omicron/Omicron représentent une part croissante des réinfections. Et enfin, la probabilité d’une réinfection après une première infection par un variant Omicron est beaucoup plus faible qu’après une première infection par un autre variant (Alpha, Delta, …).

Réinfection = deux tests positifs à plus de deux mois d’intervalle
Dans son analyse, SPF a considéré comme des réinfections l’ensemble des personnes ayant présenté au moins deux tests positifs enregistrés dans la base de données SIDEP (RT-PCR ou Test antigénique), effectués à 60 jours d’intervalle ou plus, entre le 1er janvier 2021 et le 7 août 2022 inclus.

Par conséquent, seules les personnes ayant été possiblement réinfectées à partir du 2 mars 2021 (1er janvier 2021 + 60 jours) ont été incluses dans cette analyse.

Les données ont été extraites le 10 août 2022.

Des réinfections en augmentation :

Entre le 2 mars 2021 et le 7 août 2022, 1 817 707 cas possibles de réinfection ont été identifiés, soit 6 % de l’ensemble des cas confirmés de Covid-19 sur cette période.

97,5 % d’entre eux ont présenté deux épisodes distincts et 2,5 % ont présenté trois épisodes ou plus (ces derniers sont exclus de l’analyse).

Les possibles réinfections sont survenues majoritairement à partir du 6 décembre 2021 (98,4%), « soit approximativement à partir de l’introduction et la diffusion du variant Omicron en France », indique SPF.

La proportion de réinfection est en forte augmentation depuis décembre 2021. Elle était de 0,7 % jusqu’au 5 décembre 2021, de 6,7 % depuis le 6 décembre 2021, et de 18,2 % entre le 1er au 7 août.

A noter que la probabilité de réinfection augmente avec l’ancienneté de la première infection pour atteindre un plateau environ six mois après la première infection.

Des réinfections principalement liées à Omicron :

Depuis le 2 mars 2021, 94,8 % des cas possibles de réinfection sont des suspicions de variant Omicron.

Des réinfections avec des variants Omicron portant une mutation en position L452 (BA.4 et BA.5 en particulier), apparaissent début mai 2022 et deviennent majoritaires à partir du 6 juin.

Sur la semaine du 1er au 7 août 2022, les réinfections Omicron/Omicron sont probables pour au moins 54 % des cas.



Pas d’information sur le statut vaccinal :

SPF souligne deux principales limites à son analyse. La première est que les données ne prennent pas en compte le statut vaccinal des personnes réinfectées. La deuxième est qu’« il faut s’attendre à ce que la proportion des réinfections parmi les cas confirmés d’infections par le SARS-CoV-2 continue mécaniquement à augmenter dans la suite de l’augmentation de la proportion de la population française ayant été infectée au moins une fois ».

Il faut s’attendre à ce que la proportion des réinfections parmi les cas confirmés d’infections par le SARS-CoV-2 continue mécaniquement à augmenter.

Medscape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 20 Sep 2022 - 10:52
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Covid-19 : que sait-on du sous variant BA.4.6 d'Omicron ?
Alors que la France subit depuis deux semaines une hausse des contaminations liées au coronavirus, un nouveau variant d'Omicron, le BA.4.6 pourrait s'imposer dans le pays et le reste de l'Europe.


Les sous-variants d’Omicron se suivent… Mais se ressemblent-ils?

C’est la question que se posent actuellement les experts face à la détection du sous-lignage BA.4.6 qui n’a pas encore livré tous ses secrets.

Omicron : le sous-variant BA.4.6 est très contagieux :

Repéré en France pour la première fois courant juin, il représente 11 % des nouvelles contaminations au Royaume-Uni (un pourcentage qui a triplé en un mois) et 61 % aux Etats-Unis, selon les autorités sanitaires (CDC).

Bien qu’en France le sous-variant dominant reste BA.5, qui représente plus de 90 % des contaminations depuis mi-juillet, ce nouveau sous-variant pourrait s’installer dans l’Hexagone avec une dangerosité qu’il est pour l’heure impossible de prédire - même si étant un "descendant d’Omicron" il serait moins meurtrier qu’un sous-variant de Delta.

Néanmoins, on sait que les versions du virus du Covid-19, qui a déjà muté des centaines de milliers de fois, arrivent à supplanter les autres parce qu’elles sont beaucoup plus transmissibles, ce qui expose davantage de personnes à une contamination à ce nouveau sous-variant.

Les nouveaux vaccins anti-Covid seront efficaces contre BA.4.6 :

C’est d’autant plus inquiétant qu’il présente une caractéristique, indique Manal Mohamed, microbiologiste à l’université de Westminster dans The Conversation :

"BA.4.6 sera similaire à BA.4 à bien des égards, mais il porte une mutation de la protéine de pointe [...]. Cette mutation R346T a été observée dans d'autres variants et est associée à l'évasion immunitaire. Ce qui signifie qu'elle aide le virus à échapper aux anticorps acquis lors de la vaccination et d'une infection antérieure", poursuit la chercheuse.

Selon une étude publiée en septembre par des chercheurs de l'université d'Oxford, la production d'anticorps serait encore diminuée avec BA.4.6, ce qui pourrait cependant être résolu avec l’arrivée prochaine en Europe de vaccins adaptés spécifiquement contre Omicron.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... -d-Omicron

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 20 Sep 2022 - 11:38
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COVID-19 : il va falloir préparer les populations vulnérables à un nouveau rappel

Alors que le nombre de cas d’infections au Covid-19 semble repartir à la hausse et que les Autorités de santé françaises vont se prononcer très prochainement sur la place des nouveaux vaccins, dits bivalents ou de nouvelles générations intégrant le variant Omicron, faut-il dès à présent se mobiliser pour vacciner les Français, et si oui, quelles catégories de population seront prioritaires ?

Avec quels vaccins faudra-t-il les protéger ? Enfin, comment communiquer auprès de la population sur une vaccination qui va probablement – sauf nouveau variant extrêmement mortel – ne plus être « populationnel » mais probablement proposée « au cas par cas ».

Le point de vue du Dr Benjamin Davido, infectiologue et référent Covid-19 à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, qui se dit inquiet face à « une menace dont on ne parle plus mais qui est toujours là » mais considère que « le contrôle des vagues successives à venir est un défi radicalement différent de ce qui s’est passé avant ». Explications.

On observe une remontée de cas de Covid, comment voyez-vous la rentrée en termes épidémiologiques ?

Dr Benjamin Davido : Nous sommes face aujourd’hui à une situation très particulière qui, sans dire qu’elle m’inquiète, m’alerte. On est passé de 3.500 cas lundi dernier à plus de 10.000 cas ce lundi, ce qui me fait craindre une possible reprise d’une 8e hypothétique vague. On peut toujours dire que l’on a moins testé pendant les vacances, mais je ne pense que cela soit seule explication. Il s’agit probablement d’une reprise épidémique suite à la circulation d’un agent infectieux viral (NDLR : Covid), ce qui est classique à cette période de retour de congés et de brassage des populations inhérents aux vacances et au fait que l’on est moins attentif. Entrer dans une période plus froide va nous conduire à avoir des contacts différents, notamment en intérieur sur la période automnale.

Est-ce le bon timing pour promouvoir à nouveau fortement la vaccination ?
Dr Davido : Selon l’adage qui me tient à cœur « mieux vaut prévenir que guérir », et en tenant compte des éléments de reprise évoqués ci-dessus, on a aujourd’hui des arguments pour s’intéresser fortement à la vaccination. À mon grand désarroi, je trouve que l’on n’anticipe pas assez une vague possible de Covid, qui a été annoncée par de nombreux experts comme une éventuelle 8e vague, voire 9e vague. Et, de même, aucun jalon n’a été posé quant à une vaccination, quelle qu’elle soit, 1ère ou 2e génération, pour appeler à une action de prévention en amont, ce qui est le principe même de la vaccination.

Sans compter que cet été, l’épidémie de variole du singe – qui pourrait bien constituer non pas un épisode isolé mais bien une première vague en partie limitée grâce à une vaccination ciblée – a totalement éclipsé l’épidémie de Covid-19. Alors même qu’elle aurait pu servir de tremplin de communication face au bénéfice de la vaccination en générale, elle a quasi annihilé tout message axé sur la prévention et une future vaccination Covid.

La communication sur la vaccination va-t-elle devoir évoluer ?

Dr Benjamin Davido : Tout-à-fait, il va falloir changer de discours avec l’arrivée des vaccins de 2e génération car il y a un risque que l’ « ancien » vaccin (dirigé contre la souche Wuhan) ne trouve plus preneur. Va-t-on vacciner tout le monde ? Non, je ne crois pas, nous ne sommes pas dans cette situation, sauf si la situation épidémique et/ou un nouveau variant – potentiellement mortel – le justifiait. Aussi, ces nouveaux vaccins ne pourront pas être populationnels, car il est très difficile de vacciner tous les 3-6 mois en termes d’infrastructures et d’acceptabilité.

Y-a-t-il un retard dans la communication sur la vaccination ?

Dr Davido : Contrairement à ce qu’a pu dire le Pr Delfraissy, en janvier dernier, sur le fait qu’il fallait repenser la vaccination car le vaccin contre le Covid était un vaccin thérapeutique, je pense qu’un vaccin reste un vaccin, et qu’il doit être donné préventivement en amont d’une vague épidémique – même si celle-ci reste par définition « hypothétique ». Quand, chaque année, on appelle la population vulnérable des plus de 65 ans et/ou ayant des comorbidités à se faire vacciner contre la grippe, on ne se demande pas s’il existe des prévisions sur la vague de grippe à venir, ou même des indicateurs, on propose systématiquement chaque automne (depuis plusieurs dizaines d’années déjà) de vacciner la population contre cette infection et on sauve des vies. C’est pourquoi je ne comprends pas l’attitude successive des différents ministres de la santé qui, globalement, a consisté à éviter le sujet du rappel vaccinal à la rentrée (ou plus largement de façon régulière) à l’instar de la grippe. De mon point de vue, il faut tout d’abord arrêter de compter, et parler de rappel, et faire en sorte que ce dernier soit adapté le plus possible au variant qui circule.

On est retombé, hélas, dans nos vieux travers du « ce n’est pas assez inquiétant pour qu’on communique », et l’on en oublie le principe même de la prévention en santé publique.

À qui va-t-il falloir proposer un vaccin et lequel, le vaccin original, le vaccin bivalent souche d’origine/BA.1 ou le tout dernier qui cible Omicron BA.4-5 ?

Dr Davido : La question se pose et je n’ai pas aujourd’hui la réponse car personne ne sait quel vaccin va être livré, ni quand. La bonne nouvelle, c’est que l’on sait que l’EMA a validé le 14/09/22 ces nouveaux vaccins dont BA.1 et BA.4-5 et donc cela signifie que l’on devrait obtenir rapidement ces nouveaux vaccins et que l’on se dirige vers une médecine « taylor-cut » (au cas par cas, sur mesure), c’est-à-dire que l’on ne va pas vacciner l’ensemble de la population, et que possiblement les personnes qui seront éligibles ne le seront pas forcément toutes au même vaccin, au même moment (Wuhan, BA.1, BA5 etc.). En revanche, sur le papier, cela s’annonce plus compliqué, car si faire de la médecine au cas par cas est une bonne chose, le principe de base d’une vaccination rapide et efficace, repose, lui, sur une vaccination large avec un seul vaccin.

Que préconisez-vous en pratique aujourd’hui face à un patient vulnérable, de par son âge élevé (plus de 80 ans) et/ou de la présence d’importantes comorbidités ?

Dr Davido : De façon très pragmatique, face à un patient qui aurait plus de 80 ans, institutionnalisé car comorbide, et qui présenterait un retard important sur son calendrier vaccinal (> 6 mois)– aujourd’hui, 49% de la population de plus de 80 ans a reçu une quatrième dose –, ou chez une personne présentant d’importants facteurs de risque et serait donc à risque d’hospitalisation avec une forme grave, je recommanderai de le vacciner dès à présent avec un vaccin dirigé contre la souche Wuhan (vaccins Comirnaty ou SpikeVax disponibles aujourd’hui). C’est une question qui va se poser rapidement si l’épidémie repart. En revanche, pour l’ensemble des personnes qui sont à 1 mois d’un rappel prévu et ayant déjà eu la maladie récemment, et chez qui le risque d’une forme grave est plus faible, je conseillerai d’attendre jusqu’à mi-octobre pour bénéficier d’un nouveau vaccin ARNm « 2.0 », en supposant qu’ils devraient être disponibles à cette date qui correspond usuellement à celle de la vaccination grippale.

Quels messages va-t-il falloir faire passer en termes de communication ?

Dr Davido : Outre les plus de 80 ans, il existe factuellement tout un vivier de population à vacciner après duquel il va falloir communiquer sur l’efficacité et l’intérêt d’une nouvelle dose de rappel (4e dose). Mais aussi faire passer des messages chocs, des messages simples, sur le fait que ces doses de rappel de nouvelle génération devraient également nous permettre d’espacer les injections de rappel à plus de 6 mois.

Quelles sont les prochaines étapes attendues par les médecins ?
Dr Davido : À ce stade, on attend de savoir quand les vaccins de nouvelle génération seront disponibles – sachant que l’Europe a déjà passé une commande –, de savoir quelle est leur composition exacte, puis de connaitre les dates de la mise en place des infrastructures de vaccination. Enfin, on attend des autorités un discours clair et précis sur les bénéfices dans la population à vacciner en priorité.

À ce titre, peut-on faire confiance au vaccin BA.4-5 pour lequel les essais chez l’homme ne sont pas finis ?

Dr Davido : Oui, tout-à-fait. C’est une modification du vaccin BA.1 qui, lui, a été testé sur des cas humains et l’autorisation qu’il a obtenu de la FDA et désormais de l’Europe est en quelque sorte une translation de la probation du vaccin BA.1. Des voix se sont élevés contre cette autorisation jugée « excessive » en l’absence de données humaines. Cela ne me parait pas adapté, je considère pour ma part que c’est une prouesse de la part des laboratoires qui ont enfin rattrapé leur retard depuis le variant alpha, bêta et delta.

Va-t-il falloir vivre avec le virus du Covid comme avec celui de la grippe ?

Dr Davido : On peut dire que oui, mais il va falloir faire mieux en termes de vaccination contre le coronavirus qu’avec celle contre la grippe. On estime qu’il y a eu 30.000 morts du Covid depuis janvier 2022 en France, et 1 million dans le monde. C’est 3 fois le nombre de décès dus à la grippe par an mais sur 6 mois consécutifs de l’année, avec un variant Omicron considéré « moins dangereux ». Il faut donc s’inscrire dans des mesures de prévention de façon pérenne, avec notamment la vaccination et le port du masque en cas de forte circulation dans les lieux à haut risque de contamination et les tests/autotests en cas de suspicion d’infection.

En conclusion, êtes-vous optimistes sur notre capacité à gérer les éventuelles prochaines vagues de Covid ?

Dr Davido : Tous les éléments que je viens d’évoquer font que l’on est dans une zone de flottement qui rend les choses compliquées pour s’assurer que l’épidémie du Covid reste complètement sous contrôle. Le paradoxe c’est que dans le même temps, on a l’impression qu’on a, à portée de main, tous les outils pour faire mieux, car plus précis et peut-être plus durable mais qu’on hésite encore à les utiliser. En revanche, si on rate le coche de la vaccination afin de nous protéger des prochaines vagues, alors on risque de perdre la confiance des Français face à une politique de santé publique reposant largement sur la vaccination, et il sera alors difficile de la regagner. Gageons que l’ensemble des prouesses de ces dernières années (test, vaccin et traitement) nous permette à long terme de mieux vivre avec, et implicitement de mieux lutter contre les éventuelles futures menaces/pandémies à venir.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 21 Sep 2022 - 11:43
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Covid-19 : la HAS intègre les vaccins bivalents dans la stratégie de vaccination pour l’automne



20 septembre 2022

La HAS confirme sa recommandation d’administrer une dose additionnelle de vaccin contre la Covid-19 aux personnes à risque de faire une forme sévère de la maladie ainsi qu’à leur entourage et aux professionnels de soins à l’automne. Pour cette dose, elle recommande d’utiliser indifféremment l’un des trois vaccins bivalents adaptés aux variants d’Omicron validés récemment par l’Agence européenne du médicament dès qu’ils seront effectivement disponibles. La HAS souligne l’intérêt de coupler cette nouvelle campagne à celle de vaccination contre la grippe saisonnière qui démarrera le 18 octobre prochain.

Ces dernières semaines, l’Agence européenne du médicament (EMA) a validé trois vaccins bivalents, adaptations des vaccins à ARN messager déjà disponibles depuis le début de la campagne de vaccination contre la Covid-19 : les vaccins de Moderna et de Pfizer BioNTech qui ciblent la souche originale et le variant Omicron BA.1, puis la semaine dernière le vaccin de Pfizer BioNTech qui, lui, cible la souche originale et les variants Omicron BA.4 et BA.5.
Sur la base des données disponibles et dans un contexte épidémique marqué par la circulation majoritaire du sous-variant BA.5, la HAS actualise la stratégie vaccinale en y intégrant ces trois vaccins bivalents.



Des vaccins bivalents mieux adaptés aux variants en circulation :

A l’image des vaccins contre la grippe saisonnière, actualisés chaque année pour prendre en compte les virus qui sont les plus susceptibles de circuler pendant l’hiver, les vaccins à ARNm bivalents ne sont pas des nouveaux vaccins mais des vaccins adaptés aux souches circulantes. L’évaluation des vaccins bivalents à partir d’études expérimentales plus limitées que lors d’une évaluation initiale permet d’accélérer l’accès à des vaccins plus adaptés au contexte épidémique et à la souche du virus en circulation. De plus, le recul important acquis depuis le début de la crise sanitaire concernant les vaccins à ARNm, et l’expérience engrangée au sujet des vaccins adaptés aux souches circulantes, y compris dans le cadre de la grippe saisonnière, justifient et autorisent le recours à ce type de données.

L’efficacité clinique attendue pour ces nouveaux vaccins bivalents est au moins équivalente voire supérieure à celle des vaccins originaux monovalents, sans que cette probable supériorité puisse être actuellement démontrée en vie réelle. Quant à leur tolérance, qui a été étudiée, elle est identique à celle des vaccins monovalents. C’est pourquoi, dans la cadre de la dose additionnelle recommandée cet automne, la HAS recommande d'utiliser, de préférence, un vaccin à ARNm bivalent, quels que soient les vaccins utilisés précédemment. Concernant les personnes de moins de 30 ans, elle maintient sa recommandation de n’utiliser que les vaccins Comirnaty® (Pfizer BioNTech).



Une campagne de vaccination couplée à celle de la grippe saisonnière :

Dans un contexte de nouvelle hausse du nombre d’infections au SARS-CoV-2, la HAS souhaite rappeler l’importance de protéger les populations les plus à risque.
En effet, conformément à la stratégie vaccinale recommandée pour l’automne, la HAS rappelle les deux groupes de populations à cibler pour cette dose additionnelle de vaccin :

• les personnes de plus de 60 ans ainsi que les adultes de moins de 60 ans à risque de forme grave de la maladie : ceux qui ont des comorbidités qui les exposent à ces formes sévères, les femmes enceintes, dès le 1er trimestre de leur grossesse, les personnes immunodéprimées quel que soit leur âge, les enfants et adolescents à haut risque souffrant de pathologies le justifiant.
• l’entourage de ces personnes (stratégie de cocooning) ainsi que les personnes qui sont en contact régulier avec elles : professionnels du secteur sanitaire et médico-social.
La HAS maintient sa recommandation de coupler la campagne de rappel vaccinal contre la Covid-19 à celle de vaccination contre la grippe, et rappelle que l’injection concomitante des deux vaccins est possible, si elle est réalisée sur deux sites d’injection distincts.

Enfin, dans l’immédiat et parce que le nombre de cas d’infections est reparti à la hausse depuis quelques jours, avec un taux de reproduction qui est à nouveau supérieur à 1, la HAS rappelle l’efficacité des vaccins monovalents contre les formes sévères de la maladie. Pour les personnes âgées de plus de 60 ans et celles de moins de 60 ans à risque de développer une forme sévère de la maladie qui n’auraient pas reçu leur seconde dose de rappel recommandée dans les délais conseillés (3 ou 6 mois selon l’âge et la date de la dernière injection ou infection), la HAS préconise de ne pas différer leur vaccination. Elle rappelle à cette occaion que les vaccins monovalents sont les seuls à pouvoir être utilisés en primovaccination.

La HAS actualisera cette recommandation, et notamment la place respective des vaccins bivalents, en fonction des nouvelles données qui seront disponibles.
Elle souligne l’importance de maintenir les gestes barrières et les mesures de distanciation physique pour les personnes à risque de forme sévère ainsi que pour leurs aidants. En outre, elle rappelle que les patients les plus à risque de forme sévère et, en particulier, les personnes immunodéprimées doivent pouvoir bénéficier des traitements aujourd’hui disponibles déjà recommandés préalablement par la HAS.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3368002 ... -l-automne

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 22 Sep 2022 - 06:56
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COVID-19 : une voie originale pour freiner la multiplication virale dans le nez

L’infection par le SARS-CoV-2 débute dans la cavité nasale. Une intense activité de recherche explore les moyens de bloquer la réplication du virus dès cette voie d’entrée. Une équipe française (INRAE, EnVa et université Paris Saclay) a découvert une piste originale pour y parvenir.

Les chercheurs ont exploré une bibliothèque de phages synthétisant des AlphaReps, protéines ayant plusieurs avantages : elles sont faciles à modeler, stables, peu coûteuses et dénuées de risque biologiques pour les humains. Ils en ont sélectionné deux, appelées F9 et C2, qui ont la particularité intéressante de reconnaitre la protéine Spike du SARS-CoV-2 et de d’y fixer, comme le ferait un anticorps, bien plus difficile et onéreux à produire. Pour mémoire, la protéine Spike permet l’entrée du virus dans les cellules en se fixant à l’enzyme ACE-2 de la paroi cellulaire.

Ces résultats obtenus in vitro ont été confirmés chez le hamster, chez qui l’instillation nasale de F9 et C2 induit une diminution de la réplication virale, quel que soit le variant de SARS-CoV-2 testé, y compris Omicron et Delta. Cette diminution s’accompagne d’une réduction des infections pulmonaires.

Pour les auteurs de l’étude, il s’agit d’une voie prometteuse pour lutter à la fois contre la pathogénicité du virus et sa diffusion dans la population.

https://www.inrae.fr/sites/default/file ... 2_VF_0.pdf

https://journals.plos.org/plospathogens ... at.1010799

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 22 Sep 2022 - 08:47
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COVID : les vaccins par voie nasal sont-ils l’avenir ?

France – Deux vaccins contre le Covid-19, administrés non par injection mais par voie respiratoire ont été approuvés en Chine et en Inde, a annoncé la revue Nature [1]. Cette voie d’administration est-elle la galénique de choix pour lutter contre le coronavirus dans les années à venir ? Les commentaires du Dr Benjamin Davido.

Deux vaccins par voie nasale autorisés en Chine et en Inde :

Le vaccin inhalé de la Chine, mis au point par CanSino Biologics à Tianjin, contient les mêmes ingrédients que le vaccin Covid-19 de la société, déjà disponible dans le pays, nous apprend Nature[1], mais il est ici approuvé pour une utilisation en rappel. Il est inhalé par le nez et la bouche par un inhalateur après qu’un nébuliseur a transformé le vaccin liquide en un aérosol.

Le vaccin indien, mis au point par Bharat Biotech à Hyderabad, est approuvé pour une inoculation primaire en deux doses, plutôt que pour un rappel et il est absorbé sous forme de gouttes dans le nez.

Les deux sociétés ont produit des vaccins à "vecteur viral" qui utilisent un adénovirus inoffensif pour introduire le matériel génétique du SARS-CoV-2 dans les cellules hôtes. Toutefois, aucune des deux sociétés n'a publié les données des essais cliniques de phase III, mais toutes deux affirment avoir terminé ces études.

Peut-on s’y fier ?

« Les vaccins mucosaux ciblent les fines membranes muqueuses qui tapissent le nez, la bouche jusqu’à l’abouchement aux poumons. En provoquant des réponses immunitaires sur le lieu même où pénètre le SARS-CoV-2 dans l'organisme, les vaccins muqueux pourraient, en pratique, prévenir les cas de maladie, même bénignes, et bloquer la transmission à d'autres personnes – ce que les injections de vaccin du Covid-19 n'ont pas réussi à faire » explique le Dr Benjamin Davido.

En théorie, ces vaccins seraient potentiellement très utiles. Mais là, où le bât blesse, c’est que l’on ne connait pas aujourd’hui exactement leur efficacité.

« Il n’y a, à ma connaissance, aucune donnée scientifique robuste sur ces vaccins, précise l’infectiologue. Ces vaccins n’ont pas passé les étapes de qualité que l’on exige de ce type de produit de santé, nous n’avons pas non plus de notion de la durée de leur efficacité. Et quand bien même, on nous annoncerait arbitrairement une efficacité du vaccin chinois, disons de 80% sur les formes bénignes, cela ne règlerait pas la problématique de l’efficacité de ces vaccins muqueux sur les nouveaux variants », considère-t-il.

L’infectiologue prône, à ce stade, de « rester dans une logique de modestie scientifique » et reconnait qu’il est « très difficile de donner un avis ». Pas d’emballement, donc. « On sait qu’il peut y avoir des effets d’annonce. On se souvient du buzz autour du vaccin nasal développé par une équipe de recherche à Tours annoncé pour 2024 à partir de résultats préliminaires chez des rongeurs (voir encadré ci-dessous), il faut rester prudents sous peine d’être déçu », considère-t-il.

« Il n’y a, à ma connaissance, aucune donnée scientifique robuste sur ces vaccins »

Un vaccin nasal français sur le marché d’ici 2024 ?

L’équipe de recherche BioMAP de l’UMR INRAE - Université de Tours - Infectiologie et Santé Publique a communiqué à plusieurs reprises sur le candidat-vaccin protéique contre le virus du Covid-19 qu’elle a développé et qui s’administre par instillation nasale. Testé sur plusieurs modèles murins, le vaccin devait faire l’objet d’essais cliniques chez l’homme en cette fin 2022 et l’équipe envisageait, en janvier dernier, une mise sur le marché d’ici 2024.

L’équipe tourangelle tiendra-t-elle les délais ?

Plus de 100 vaccins muqueux en cours de développement :

Les approbations réglementaires de la Chine et de l'Inde portent à quatre le nombre de vaccins mucosaux contre Covid-19 approuvés dans le monde. L'Iran a approuvé en octobre 2021 un vaccin COVID-19 administré sous forme de spray nasal et fabriqué par le Razi Vaccine and Serum Research Institute à Karaj, indique la revue Nature[2] qui précise que « plus de 5 000 doses ont été livrées au public ». De son côté, le ministère russe de la santé aurait approuvé une version à pulvérisation intranasale de Sputnik V. Au total, plus de 100 vaccins muqueux contre la maladie sont en cours de développement dans le monde, et environ 20 ont atteint le stade des essais cliniques sur l'homme, indique la revue scientifique tirant ses informations de Airfinity, une société d'analyse de la santé basée à Londres. Les méthodes d'administration comprennent les sprays, les gouttes, les aérosols et les pilules.

La mise au point de vaccins ciblant les muqueuses n’est pas nouvelle. « Au moins neuf vaccins muqueux sont approuvés pour une utilisation chez l'homme, contre des agents pathogènes tels que le poliovirus, la grippe et le choléra » indique Nature[2]. Huit de ces vaccins sont administrés par voie orale, et un, contre la grippe, par voie intranasale.

« Ce n’est pas inédit », confirme le Dr Davido, qui cite en exemple le vaccin nasal contre la grippe, Fluenz tetra®, indiqué en prévention de la grippe chez les enfants et adolescents âgés de 24 mois à moins de 18 ans, et qui n’est d’ailleurs plus commercialisé depuis cet été et le vaccin oral pour prévenir la polio chez les enfants. « Ils ont l’avantage d’une plus grande acceptabilité, notamment chez l’enfant, car bien plus faciles à administrer. Ils sont, par ailleurs, plus efficaces que chez les adultes ».

Mais ce n’est pas aussi simple que l’idée qu’on peut en avoir. « Ces vaccins muqueux présentent beaucoup d’effets indésirables et peuvent être notamment responsable d’une congestion nasale très importante et de violents maux de tête, voire même reproduire les symptômes de la pathologie qu’on essaie de prévenir dans le cas des infections de la sphère ORL (comme la grippe) ».

« Ces vaccins muqueux présentent beaucoup d’effets indésirables »

Les deux types de vaccins pourraient s’avérer complémentaires :

Pour revenir à la question du Covid-19, « les vaccins par voie injectable protègent de la forme grave de la maladie, mais ne jouent pas rôle d’interface entre la muqueuse nasale et l’épithélium respiratoire - en amont de celui-ci - et cela reste un problème » reconnait le Dr Davido.

« Aujourd’hui, l’idée est ne pas opposer le vaccin nasal aux vaccins par voie intra-musculaire, mais plutôt de considérer que les deux sont complémentaires. On pourrait imaginer avoir, et ce d’autant que ces vaccins ne seront plus populationnels, un vaccin de protection des muqueuses, plus adapté à une population qui présenterait moins de comorbidités, avec l’idée de réduire la circulation du virus , et/ou des vaccins immunogènes classiquement intra-musculaires qui protègent des formes graves ».

Pour l’infectiologue, l’idéal serait d’avoir l’un et l’autre. « Aujourd’hui, on a l’un – le vaccin intra-musculaire – mais pas encore l’autre, car on ne dispose pas de suffisamment de données scientifiques pour le recommander. En tout cas on peut constater que l’énergie déployée par la communauté scientifique pour enrayer ce virus du Covid reste intacte à bientôt 3 ans de pandémie, et ça c’est une excellente nouvelle pour tous ».

L’idée est ne pas opposer le vaccin nasal aux vaccins par voie intra-musculaire, mais plutôt de considérer que les deux sont complémentaires »
Mise en garde de l’ANSM

Sans même qu’il soit mentionné le terme de vaccins, l’ANSM a émis, en ce début de mois, une mise en garde vis-à-vis des fabricants quant à la commercialisation de sprays nasaux affirmant leur efficacité pour prévenir une infection au virus SARS-CoV-2.

Elle a rappelé que dès lors que l’efficacité clinique du spray en question n’était pas démontrée, des mesures réglementaires (décision de police sanitaire, rappel de produit à la demande de l’autorité, arrêt de publicité …) étaient prises à l’encontre des fabricants.

Ainsi, en février 2021, l’ANSM a suspendu la commercialisation et la publicité d’un produit dénommé « Spray Nasal COV-Defense » ou « spray nasal Biokami », déposé en tant que dispositif médical de classe I, de la société Pharma & Beauty – Centrepharma. (voir L’ANSM interdit un spray nasal anti-COVID)

L’Agence rappelle que, dans le cadre de sa mission de surveillance du marché des dispositifs médicaux, elle a engagé, conjointement avec les autres autorités européennes, « des travaux pour rappeler aux fabricants et aux organismes notifiés les règles à respecter avant toute mise en vente de ces sprays nasaux ».

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 23 Sep 2022 - 09:15
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COVID-19 Monde : nouvelles règles pour l’automne en Allemagne ; Joe Biden et la fin de l’épidémie ; Vaccins muqueux en Chine et en Inde

International— En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

MONDE :

L'OMS a déclaré que le nombre de décès hebdomadaires liés au SARS-CoV-2 dans le monde est actuellement au plus bas depuis mars 2020 et que la fin de la pandémie de COVID-19 est « en vue ».

EUROPE :

Au Royaume-Uni, l'enquête sur les décisions prises par l'ex-premier ministre Boris Johnson pendant la pandémie a été retardée de deux semaines par respect pour la période de deuil national qui suit la mort de la Reine. L'enquête, qui devait commencer le 20 septembre, a été reportée au 4 octobre.

Au 10 septembre, selon les chiffres officiels, 24 845 personnes en Angleterre ont été testées positives au COVID-19 au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 1,4 % par rapport à la semaine précédente. En Angleterre, 3434 patients ont été admis à l'hôpital, soit une diminution de 5,3 % par rapport à la semaine précédente. Au cours des 7 derniers jours, 327 décès dans les 28 jours suivant un test positif ont été signalés en Angleterre, soit une baisse de 30,7 % par rapport à la semaine précédente.

En France, alors qu'Olivier Véran, ancien ministre de la santé, publie un livre sur les deux années de crise sanitaire qui ont marqué son passage avenue de Ségur, un nouveau chapitre de l'épidémie s'écrit. Les cas de COVID-19 repartent à la hausse (19 septembre : incidence 293/100 000, +47% en une semaine) en particulier chez les plus de 65 ans, tout comme les hospitalisations classiques et en soins intensifs liées à la maladie (respectivement +15% et +14% au 22/09).

Les experts et les autorités sanitaires appellent les personnes vulnérables à recevoir une dose de rappel le plus rapidement possible. La Haute Autorité de Santé préconise un rappel avec l’un des trois vaccins bivalents dès qu’ils seront disponibles pour les personnes les plus fragiles et les professionnels du soin.

Alors qu'une huitième vague se profile, qu'en est-il du risque de réinfection ? Dans un rapport publié le 15 septembre, Santé Publique France dresse un état des lieux des 2e infections COVID-19 entre le 1er janvier 2021 et le 7 août 2022.

Trois principaux constats se dégagent. Les réinfections sont en augmentation (18% de tous les cas de COVID la première semaine d'août) ; les réinfections Omicron/Omicron représentent une part croissante des réinfections. Et enfin, la probabilité de réinfection après une première infection par un variant Omicron est beaucoup plus faible qu'après une première infection par un autre variant (Alpha, Delta, ...).

De nouvelles exigences en matière de masques et de tests entreront vigueur en Allemagne à partir du 1er octobre. Le Bundesrat (chambre haute du Parlement) a fait adopter à la majorité, vendredi à Berlin, de nouvelles règles pour l'automne et l'hiver.

La loi donne aux états fédérés le pouvoir de décider eux-mêmes d'une grande partie des mesures anti-COVID. Au niveau national, les masques FFP2 seront obligatoires dans les centres de soins, les maisons de retraite et les cabinets médicaux. Les masques resteront également obligatoires dans les trains longue distance mais pas dans les avions. Dans les centres de soins et les cliniques, un test négatif devra également être présenté. Les masques peuvent être exigés dans les trains et les bus locaux, ainsi que dans les espaces clos comme les magasins, les restaurants et les lieux événementiels.

Les prévisions COVID pour cet automne et cet hiver diffèrent d’un expert à l’autre. Le virologue Christian Drosten s'attend à une “forte vague” alors que la virologue Ulrike Protzer, en revanche, ne s'attend pas à ce que les hôpitaux soient submergés par une éventuelle vague hivernale COVID-19. "Nous avons construit une très bonne immunité grâce aux vaccinations et aux infections que nous avons traversées", a-t-elle déclaré. Le ministre de la Santé, Karl Lauterbach (SPD), table-lui, sur une vague automnale "modérément sévère" et considère que l'Allemagne est bien préparée.

En Allemagne, les vaccins bivalents contre le COVID-19 sont désormais recommandés en rappel chez les plus vulnérables et les soignants à partir de 12 ans.

En Suisse, les recommandations de vaccination COVID-19 sont adaptées pour l'automne. L'accent est mis sur la protection des groupes particulièrement vulnérables, comme les personnes âgées de 65 ans et plus et celles âgées de 16 à 64 ans présentant un risque individuel accru de maladie. La situation a toutefois sensiblement évolué par rapport aux deux derniers hivers pandémiques, indique le Conseil fédéral. Actuellement, plus de 97 % de la population possède des anticorps contre le SRAS-CoV-2 parce qu'elle a été vaccinée ou s'est rétablie du COVID-19.

En Italie, la baisse de l'incidence des cas de COVID-19 atteint un plateau, avec une incidence de 186 cas pour 100 000 entre le 9 et le 15 septembre, contre 197 la semaine précédente. L’indice moyen de transmissibilité Rt calculé sur les cas symptomatiques est stable à 0,92, ce qui reste encore en dessous du seuil épidémique. Les taux d'occupation des lits d'hôpitaux (de 7 à 6,1 %) et des unités de soins intensifs (de 2 à 1,8 %) continuent également de baisser légèrement (selon le ministère de la Santé).

Les deux sous-variants d’Omicron BA.4 (4,41 %) et surtout BA.5 (94,41 %) représentent maintenant la quasi-totalité du SRAS-CoV-2 circulant dans le pays.

Le Ministère de la Santé espagnol a annoncé la suppression des contrôles sanitaires COVID-19 pour les voyageurs dans les aéroports et les ports, à partir du mardi 20 septembre. L'incidence reste faible (environ 130 cas pour 100.000 habitants de plus de 60 ans) et le taux d'occupation des unités de soins intensifs est inférieur à 2%. L'administration de la quatrième dose du vaccin devrait commencer la semaine prochaine dans certaines régions. Le système de santé publique a accordé la première invalidité permanente à un patient atteint de COVID long.

A noter qu’une autre épidémie préoccupe actuellement l’Espagne : la variole du singe. Bien que le nombre de nouveaux cas de monkeypox ait diminué, les experts appellent à la prudence, car l'Espagne reste le pays où le nombre de transmissions de monkeypox est le plus élevé (avec 7037 cas au vendredi 16 septembre).

AMERIQUE :

Aux États-Unis, le président Joe Biden a réservé une surprise aux téléspectateurs de l'émission "60 Minutes" dimanche, en annonçant : "la pandémie est terminée". La déclaration a suscité l'ire de nombreux experts, dans la presse écrite, à la télévision et sur les médias sociaux.

Si le nombre de cas et de décès est en baisse aux États-Unis, tant chez les adultes que chez les enfants, le pays est toujours en difficulté, avec plus de 400 décès par jour, selon le tracker COVID du New York Times.

Malgré le sentiment que la pandémie est terminée, le gouvernement fédéral continue d'exhorter les Américains à recevoir leur rappel bivalent de COVID avant Halloween.

Au Mexique, la baisse progressive des cas et des décès de COVID-19 se poursuit depuis neuf semaines consécutives. Pour la première fois depuis 2019, la célébration de l'indépendance du Mexique s'est déroulée normalement au Zócalo de Mexico. Environ 140 000 personnes ont assisté au Grito de Independencia (15 septembre).

En ce qui concerne la vaccination, la couverture est de 82% pour tous les âges et de 64% chez les adolescents. La primovaccination est de 47 % chez enfants de cinq à onze ans alors que 8,7% ont reçu une seconde dose. Le 19 septembre, l'Institut national du cancer (INCan) a reçu 1 142 400 vaccins pédiatriques contre le COVID-19, acquis par le biais du mécanisme COVAX des Nations Unies (ONU).

Une étude du réseau latino-américain de recherche REDLINC portant sur 1 238 participantes de dix pays de la région a révélé que chez les femmes en période climatère, l'hormonothérapie ménopausique peut protéger contre l'infection par le SRAS-CoV-2. Chez les utilisatrices d'œstrogènes et de progestatifs, la prévalence du COVID-19 (13,9 %) était inférieure de moitié à celle des non-utilisatrices (25,7 %), bien que le mécanisme en jeu ne soit pas connu.

ASIE :

La Chine et l' Inde ont approuvé des vaccins muqueux contre le COVID-19. Ces vaccins ciblent les muqueuses du nez, de la bouche et des poumons pour déclencher une réponse immunitaire aux endroits où le coronavirus pénètre dans l'organisme. (Lire : COVID : les vaccins par voie nasale sont-ils l’avenir ?)

La Chine a signalé 1062 nouvelles infections au COVID-19 le 13 septembre, dont 237 étaient symptomatiques et 825 asymptomatiques, a indiqué mercredi la Commission nationale de la santé.

Dimanche, 27 personnes sont mortes lors de l'accident d'un bus les transportant vers une installation de quarantaine COVID-19 dans la province de Guizhou, dans le sud-ouest du pays.

Après le COVID, la Chine semble, elle aussi, touchée par la variole du singe. Après un premier cas recensé, le gouvernement a appelé la population à éviter tout contact avec des étrangers entrés récemment sur le territoire.

Singapour a accordé mercredi une autorisation provisoire pour un vaccin de rappel bivalent COVID-19 fabriqué par Moderna, a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

La Nouvelle-Zélande a supprimé lundi les règles relatives au port du masque et à l'obligation de vaccination, mettant ainsi fin à certaines des règles les plus strictes au monde en matière de pandémie de COVID-19, environ deux ans après leur mise en place.

Hong Kong inclura les enfants âgés de cinq ans et plus dans son programme de vaccination COVID-19 à partir de la fin septembre, a déclaré le gouvernement jeudi, alors que les autorités tentent d'augmenter les niveaux de vaccination dans la région.

AFRIQUE :

Dans la région Afrique, les cas de COVID-19 ne sont plus une préoccupation majeure alors que des cas de variole du singe et d’Ebola sont rapportés.

Les cas de variole du singe ont augmenté de +12,6 % au cours de la semaine du 4 au 11 septembre, selon l'OMS. Le Nigeria, la République démocratique du Congo et le Ghana sont les pays qui ont notifié le plus grand nombre de cas. Onze pays de la région ont signalé des cas jusqu'à présent. Le Nigeria a notifié 2 décès, ce qui porte à 12 le nombre total de décès en Afrique.

En parallèle, le 21 août, la République démocratique du Congo a déclaré des infections par le virus Ebola, avec un cas et un décès. Depuis le début de l'épidémie, un total de 51 cas suspects ont été admis au centre de traitement Ebola, dont 47 sont sortis et quatre sont toujours en isolement. Aucun nouveau cas n'a été signalé au 11 septembre.

Également préoccupant, les autorités sanitaires ougandaises ont déclaré mardi 20 septembre une épidémie d'Ebola après qu'un cas d'ébolavirus soudanais a été confirmé dans le district de Mubende, dans le centre du pays.

*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Vanessa Sibbald (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 26 Sep 2022 - 10:36
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COVID-19 : une voie originale pour freiner la multiplication virale dans le nez

Paris, France — L’infection par le SARS-CoV-2 débute dans la cavité nasale. Une intense activité de recherche explore les moyens de bloquer la réplication du virus dès cette voie d’entrée. Une équipe française (INRAE, EnVa et Université Paris Saclay) a découvert une piste originale pour y parvenir. [1]

Les chercheurs ont exploré une bibliothèque de phages synthétisant des AlphaReps, protéines ayant plusieurs avantages : elles sont faciles à modeler, stables, peu coûteuses et dénuées de risques biologiques pour les humains. Ils en ont sélectionné deux, appelées F9 et C2, qui ont la particularité intéressante de reconnaître la protéine Spike du SARS-CoV-2 [2] et de d’y fixer, comme le ferait un anticorps, bien plus difficile et onéreux à produire. Pour mémoire, la protéine Spike permet l’entrée du virus dans les cellules en se fixant à l’enzyme ACE-2 de la paroi cellulaire.

Ces résultats obtenus in vitro ont été confirmés chez le hamster, chez qui l’instillation nasale de F9 et C2 induit une diminution de la réplication virale, quel que soit le variant de SARS-CoV-2 testé, y compris Omicron et Delta. Cette diminution s’accompagne d’une réduction des infections pulmonaires.

Pour les auteurs de l’étude, il s’agit d’une voie prometteuse pour lutter à la fois contre la pathogénicité du virus et sa diffusion dans la population.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 26 Sep 2022 - 10:38
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Covid-19 : la reprise se confirme en France, les jeunes en première ligne

Près d'un mois après la rentrée, l'amorce d'une huitième vague épidémique de Covid-19 se confirme et s'accélère, à travers des indicateurs à la hausse.

Ainsi le nombre de tests de dépistage a « de nouveau franchi » le million la semaine dernière, selon des chiffres publiés le 22 septembre par le ministère de la Santé. Avec 1 132 300 tests PCR et antigéniques validés entre le 12 et le 18 septembre, l'activité de dépistage est en « forte hausse », de 33 % par rapport à la semaine précédente, indique ainsi la direction des statistiques (Drees).

Toujours lors de cette semaine du 12 au 18 septembre, le taux d'incidence a augmenté de 57 %, pour s'élever à 293/100 000 habitants (versus 187 la semaine précédente), indique Santé publique France ; et le taux de reproduction R effectif s'établit à 1,37 (versus 1,07). Le nombre quotidien de cas positifs a quasiment doublé en deux semaines : au 22 septembre, 38 464 cas ont été signalés, contre moins de 34 000 une semaine plus tôt. « C'est reparti (...) depuis 15 jours », a commenté ce 23 septembre le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran. « Après, quelle est l'ampleur ? Est-ce que c'est une vague à proprement parler, quelle sera l'ampleur ? Il faut attendre un peu. »

Stabilisation des indicateurs hospitaliers :

Le rebond, porté par le variant BA.5. (à 93 %, et BA.4 à 6 %) est particulièrement fort chez les jeunes de moins de 16 ans, dont le nombre de tests a presque doublé (+97 %) la semaine dernière. Ce qui tend à confirmer que la hausse observée des contaminations est « principalement portée » par cette classe d'âge. De même, si le taux d'incidence est le plus élevé chez les 30-39 ans (396, +60 %), la hausse est la plus forte (100 %) chez les 10-19 ans. « Il y a objectivement une augmentation des cas, notamment chez les jeunes », a reconnu le directeur général de la santé (DGS) Jérôme Salomon, dans le magazine « Complément d'enquête » du 22 septembre.

Nuance d'espoir : même si les recours pour suspicion de Covid ont augmenté aux urgences (de 18 %) et auprès de SOS Médecins (+44 %), les indicateurs hospitaliers restent stables, 2 138 nouvelles hospitalisations (soit -2 %) et 216 nouvelles admissions en soins critiques (-4 %) ayant été comptabilisées. Le nombre de décès déclarés à l’hôpital et dans le médico-social était de 148 mi-septembre (soit -25 %, données non consolidées).

« Les Français ont parfaitement compris quelles étaient les réponses à cette réascension des cas, à savoir reprendre les gestes barrières qu'on connaît parfaitement et, pour toutes les personnes qui ont une indication à la vaccination, de faire leur rappel », a analysé le Pr Jérôme Salomon, rappelant que la nouvelle injection pourrait se faire en même temps que le rappel grippe. Pour l'heure, la couverture vaccinale de la deuxième dose de rappel parmi les personnes éligibles évolue peu, avec 34,2 % des 60-79 ans, 47,8 % des 80 ans et plus et 52,5 % des résidents en Ehpad l’ayant reçue.

Au niveau mondial, le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Ghebreyesus, a quelque peu modéré ses propos optimistes de la semaine dernière, selon lesquels « la fin de la pandémie est à portée de main ». « Nous avons passé deux ans et demi dans un long et sombre tunnel, et nous commençons tout juste à entrevoir la lumière au bout de ce tunnel. Mais on en est encore loin, et le tunnel est encore sombre, avec de nombreux obstacles qui pourraient nous faire trébucher si nous ne faisons pas attention », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse en marge de la réunion de l'Assemblée générale des Nations unies.

Le nombre de décès signalés chaque semaine dans le monde continue de baisser et ne représente plus que 10 % de ce qu'il était au pic de janvier 2021. « Mais 10 000 décès par semaine, c'est 10 000 de trop », a déclaré Tedros. Selon les statistiques en ligne de l'OMS, la pandémie a fait plus de 6,5 millions de morts dans le monde.


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 27 Sep 2022 - 09:52
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Covid-19 : "Les vaccins bivalents" seront disponibles "à partir du 3 octobre", annonce François Braun

Le ministre de la Santé et de la Prévention était l'invité du "8h30 franceinfo", mardi.

Face à une "reprise de la circulation du virus", la "campagne de vaccination" avec "les nouveaux vaccins bivalents contre Omicron" va démarrer "à partir du 3 octobre", annonce le ministre de la Santé François Braun sur franceinfo, mardi 27 septembre 2022.

"Nous constatons depuis trois semaines une reprise de la circulation du virus", indique le ministre, évoquant "une nouvelle dose de rappel pour les populations cibles". Cela va concerner "les personnes fragiles, les plus de 60 ans, les professionnels de santé et les personnes qui sont en contact avec les personnes fragiles". Cela ne concernera pas la population générale, même si "bien entendu, si vous souhaitez vous faire vacciner, vous pourrez", poursuit-il. "À partir du 3 octobre, nous aurons à disposition dans les pharmacies, sur les centres de vaccination, ce nouveau vaccin bivalent, c'est-à-dire ce vaccin qui vous vaccine sur la souche sauvage mais également contre Omicron", précise François Braun.

"On met son masque"

Concernant le port du masque, François Braun appelle à "reprendre du bon sens" : "Lorsqu'on est les uns sur les autres, c'est plus raisonnable de mettre son masque. Lorsqu'on est avec une personne très fragile, on met son masque".

Les contaminations au Covid-19 ont accéléré ces derniers jours en France après une reprise entamée début septembre, mais avec des conséquences encore incertaines à l'hôpital, ont détaillé les autorités sanitaires, mi-septembre. "La circulation du SARS-CoV-2 s'est accélérée sur l'ensemble du territoire métropolitain avec des indicateurs virologiques en forte progression", a résumé Santé publique France dans un point publié sur la période du 12 au 18 septembre.

Autre indice d'un regain de l'épidémie : plus d'un million de tests Covid-19 ont été réalisés la semaine semaine passée en France. Ce baromètre de la crise sanitaire dépasse ainsi le seuil symbolique du million pour la première fois depuis six semaines, après avoir atteint en août ses plus bas niveaux depuis deux ans.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 83534.html

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 28 Sep 2022 - 10:30
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Vaccins bivalents contre Omicron: le Moderna (souche originale/BA.1) disponible dès lundi

France — La campagne de vaccination avec les nouveaux vaccins bivalents contre Omicron « va démarrer à partir du lundi 3 octobre », a annoncé mardi le ministre de la Santé François Braun sur franceinfo.

Cette annonce intervient alors qu’une reprise épidémique est constatée en France depuis 3 semaines. Le taux d’incidence de la maladie était de 341,88 cas par semaine pour 100 000 habitants vendredi 23 septembre, soit 20 % de plus qu’une semaine auparavant et les hospitalisations étaient également en hausse : + 20 % de nouvelles hospitalisations quotidiennes en soins classiques et + 13 % pour les hospitalisations en soins critiques au 26 septembre comparé à la semaine précédente.

Une vaccination de rappel pour les plus de 30 ans à risque :

Les vaccins à disposition seront réservés aux rappels vaccinaux pour les plus de 60 ans ainsi que pour les adultes de moins de 60 ans à risque de forme grave de la maladie et l'entourage de ces personnes (stratégie de cocooning) ainsi que les personnes qui sont en contact régulier avec elles : professionnels du secteur sanitaire et médico-social.

Concernant les personnes de moins de 30 ans, la HAS maintient sa recommandation de n'utiliser que les vaccins Comirnaty® (Pfizer BioNTech). Or, le vaccin disponible dans un premier temps sera le vaccin

Moderna adapté (Spikevax Original/Omicron BA.1 ; flacon de 5 doses prêtes à l’emploi).

Une partie des personnes fragiles n’aura donc pas encore accès à ce rappel comme certaines femmes enceintes ou d’autres personnes immunodéprimées. Dans ce cas ou en cas de difficulté d’accès à ces doses de rappels Original/Omicron BA.1, la Haute Autorité de Santé préconise d’utiliser les vaccins ARNm classiques pour réaliser le rappel plutôt que d’attendre.

Des volumes livrés encore faibles :

Cette nouvelle forme est disponible à la commande via le portail Fluid-E depuis lundi 26 septembre 2022.

Les flacons commandés les 26 et 27 septembre seront livrés entre le jeudi 29 septembre et le vendredi 30 septembre. « Toutefois, en fonction des volumes de doses commandées, les livraisons pourraient s’échelonner jusqu’au mardi 4 octobre 2022 », a indiqué le gouvernement dans un DGS-Urgent en date du 23 septembre.

Compte tenu du nombre relativement limité de doses disponibles à la commande (576 000 doses), le gouvernement invite à commander un nombre raisonnable de flacons pour la semaine et à les réserver aux plus fragiles. De nouvelles doses de vaccins adaptés devraient être disponibles en quantité plus importante la semaine suivante, pour une livraison à partir du 6 octobre.

Des vaccins mieux adaptés
Concernant le rapport bénéfice/risque attendu de ces nouvelles versions vaccinales, la HAS indique qu’il ne fait aucun doute que ces vaccins bivalents sont mieux adaptés aux variants en circulation. « A l'image des vaccins contre la grippe saisonnière, actualisés chaque année pour prendre en compte les virus qui sont les plus susceptibles de circuler pendant l'hiver, les vaccins à ARNm bivalents ne sont pas des nouveaux vaccins mais des vaccins adaptés aux souches circulantes ».

Elle ajoute que « l'efficacité clinique attendue pour ces nouveaux vaccins bivalents est au moins équivalente voire supérieure à celle des vaccins originaux monovalents, sans que cette probable supériorité puisse être actuellement démontrée en vie réelle. Quant à leur tolérance, qui a été étudiée, elle est identique à celle des vaccins monovalents ».

L’impact attendu concerne principalement, comme pour les vaccins ARNm originaux, la prévention des formes sévères, des hospitalisations et des décès.

Medscape

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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