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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 19 Jl 2022 - 09:18
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Même avec les nouveaux sous-variants d'Omicron, les troisième et quatrième doses de vaccin à ARNm restent protectrices selon les CDC

Si l'efficacité des vaccins à ARNm a diminué avec l'irruption des différents sous-variants d'Omicron, l'injection d'une troisième et d'une quatrième dose protège tout de même les adultes de plus de 50 ans éligibles contre le risque d'hospitalisation et d'admission en soins intensifs, selon les dernières données publiées par les épidémiologistes des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

Ce rapport est un des premiers à apporter des données précises sur l'efficacité vaccinale contre les variants BA.2 et BA.2.12.1. Au 9 juillet, ils représentaient respectivement 1,4 % et 17,3 % des séquences effectuées aux États-Unis, tandis que BA.5 est devenu majoritaire, avec 65 % des séquences ; BA.4 représente 16,3 % des séquences.

En France, le BA.5 est également majoritaire (72 % selon l'enquête Flash du 27 juin) et a pris la place de BA.2, le variant BA.2.12.1 est encore faiblement représenté. Bien que les données récentes indiquent une présence similaire, chez les personnes vaccinées, d'anticorps neutralisants dirigés contre BA.1 et BA.2, il semble toutefois que le variant BA.2.12.1 soit capable de davantage d'échappement immunitaire.

Une étude cas contrôle :

Au cours de la période dominée par les variants BA.2 et BA.2.12.1, l'efficacité vaccinale globale des vaccins à ARNm - les auteurs ont exclu les patients qui ont reçu au moins une dose de vaccin autre que ARNm et ceux ayant été infectés par le passé - était plus faible qu'au cours de celle dominée par le variant BA.1.

Il ressort des données des CDC qu'une troisième dose de vaccin était associée à une protection légèrement plus élevée dans tous les groupes d'âge et qu'une quatrième dose était associée à un gain supplémentaire d'efficacité dans les populations éligibles, c’est-à-dire les adultes immunocompétents de plus de 50 ans.

L'efficacité vaccinale a été évaluée par les membres du réseau de recherche Vision, qui ont passé en revue les données d'hospitalisation de 214 487 admissions en urgence ou en service de soins intensifs et celles de 58 782 hospitalisations, pour divers motifs, y compris pour Covid. Ces données ont été collectées dans 10 États américains, entre les mois de décembre 2021 et juin 2022. Les chercheurs ont évalué cette efficacité en réalisant une étude cas contrôle dans laquelle ils ont estimé les chances d'être vaccinés ou non vaccinés des personnes qui ont présenté un test positif ou négatif du Sars-CoV-2. Ces résultats ont été ajustés pour l'âge et la dynamique de l'épidémie.

Sur les 214 487 patients admis aux urgences ou en soins intensifs avec un diagnostic de Covid, plus de la moitié (57,8 %) est arrivée au cours de la période dominée par BA.1. À ce moment-là, 32,9 % de ces patients étaient positifs au Covid, 41,4 % n'étaient pas vaccinés, 32,3 % avaient reçu deux doses et 26,3 % avaient reçu trois doses.

Chez les patients admis dans ces services lorsque les variants BA.2 et BA.2.12.1 étaient dominants, 11,3 % étaient positifs pour le Sars-CoV-2, 30,9 % n'étaient pas vaccinés, 25 % avaient reçu deux doses, 39,6 % avaient reçu trois doses et 4,5 % avaient reçu quatre doses. Entre ces deux périodes, une quatrième dose de vaccin est en effet autorisée pour les patients immunocompétents de plus de 50 ans, au moins quatre mois après la troisième dose.

Au cours des deux périodes considérées, le fait d'avoir reçu trois doses était associé à une meilleure efficacité vaccinale contre le risque d'admission aux urgences et en soins intensifs que celui d'avoir reçu deux doses. Par ailleurs, cette efficacité vaccinale était plus forte lorsque le BA.1 était dominant que lorsque les variants BA.2 et BA.2.12.1 étaient dominants.

Une efficacité qui se dégrade néanmoins :

Au cours de la période dominée par BA.1, la vaccination contre le Covid diminuait de 92 % le risque de d'hospitalisation entre 7 et 119 jours après la troisième injection et de 85 % au-delà de 120 jours. Une fois que BA.2 et BA.2.12.1 sont devenus dominants, l'efficacité vaccinale au cours des 119 premiers jours n'était plus que de 69 % et celle au-delà de 120 jours était de 52 %. Chez les adultes immunocompétents de plus de 50 ans, la quatrième dose a fait passer le niveau de protection vaccinale de 55 à 80 %.

« Les personnes immunocompétentes doivent recevoir les doses de rappel recommandées de vaccin contre le Covid-19 pour prévenir les formes modérées à sévères de Covid-19 [...] ces doses de rappel doivent pouvoir être obtenues dès que la personne est éligible », recommandent les auteurs dans leur discussion.


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 29 Jl 2022 - 08:37
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COVID-19 : fin du régime d’exception en France, vif débat sur la réintégration des soignants en Allemagne, et mortalité maternelle élevée au Mexique

International – En raison de l'évolution rapide de la pandémie COVID-19 dans le monde, nous vous proposons une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales sur la dernière quinzaine de jours.

EUROPE :

Au Royaume-Uni, le nombre d'infections par le Covid-19 a diminué cette semaine, bien que les chiffres globaux restent très élevés avec une estimation de 19,5 millions de cas positifs pour l’Angleterre, seul au 19 juillet. La souche BA.5 de la variante Omicron du SARS-CoV-2 est désormais dominante au Royaume-Uni, où elle représentait 78,7 % des cas au 18 juillet, selon l'Agence britannique de sécurité sanitaire (UKHSA). Les adultes âgés de 50 ans et plus seront invités à recevoir une quatrième dose de vaccin Covid-19 à l'automne, l'Angleterre se trouvant actuellement au milieu d'une troisième vague d'infections à coronavirus.

Au 15 juillet, les chiffres du gouvernement indiquent que 150 591 personnes en Angleterre ont été testées positives au Covid-19 au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 14,4 % par rapport à la semaine précédente. L'Écosse a signalé 13 551 nouveaux cas, soit une baisse de 24,3 % par rapport à la semaine précédente. Le Pays de Galles et l'Irlande du Nord n'ont rien déclaré. Au Royaume-Uni, au cours des 7 derniers jours, 14 317 patients ont été admis à l'hôpital, en date du 14 juillet. Sur un total de 17 019 hospitalisés, 175 patients sont sur des lits de ventilation. En Angleterre, 12 038 personnes ont été admises à l'hôpital, soit une diminution de 7,6 % par rapport à la semaine précédente. Au cours de la semaine écoulée, 694 décès ont indiqué Covid-19 sur le certificat de décès, tandis qu'en Angleterre, au cours des 7 derniers jours, 908 décès dans les 28 jours suivant un test positif ont été signalés, soit une augmentation de 15,2 % par rapport à la semaine précédente.

En France, le pic de la septième vague de Covid-19 semble désormais passé. Le 23 juillet, les nouveaux cas atteignaient 68 436, soit 24% de moins qu'il y a une semaine. Le taux d'incidence était de 750,62/100 000 (-24% en 7 jours). Le nombre d'hospitalisations conventionnelles quotidiennes était de 1 315 le 23 juillet (-5,73% en 7 jours) et le nombre de nouvelles admissions en soins intensifs était de 128 (+0% en 7 jours). Cependant, le 21 juillet, Santé Publique France a indiqué que les indicateurs hospitaliers restaient élevés, notamment chez les personnes âgées de 70 ans et plus, tandis que le nombre de décès continuait d'augmenter. Au cours des quatre dernières semaines, le BA.5 a représenté 58% (90% en incluant les lignées) des séquences interprétables.

Au niveau politique, le Sénat a adopté définitivement, mardi 26 juillet, le projet de loi mettant fin aux régimes d'exception créés pour lutter contre l'épidémie liée au Covid-19. Il ne sera donc plus possible pour le gouvernement de réactiver un pass sanitaire ou de vaccination, ni de confiner la population. Les soignants non vaccinés pourront être réintégrés lorsque la Haute Autorité de Santé (HAS) estimera que l'obligation vaccinale n'est plus médicalement justifiée. A ce stade, la HAS, mais aussi le Conseil scientifique et l'Académie de médecine, se sont déclarés en faveur du maintien de la vaccination obligatoire des professionnels de santé.

En termes de recherche et d'épidémiologie, trois résultats importants ont été communiqués cette semaine, l'un estimant que 30% des Français ayant été infectés par le SARS-CoV-2 souffriraient d'un long COVID. L'autre a identifié deux formes distinctes de myocardite fulminante associée à l'infection par le SARS-CoV-2, l'une précoce, associée à une mortalité hospitalière importante, l'autre plus tardive, moins grave et plus facile à traiter. Par ailleurs, à ce stade, l'Agence française du médicament (Ansm) estime que les troubles menstruels post-vaccinaux sont « généralement sans gravité, de courte durée et spontanément résolutifs. »

En Allemagne, il y a actuellement un débat sur la levée des obligations d'isolement et de quarantaine du Covid-19. Jusqu'à présent, la règle était que toute personne dont l'infection par le SRAS-CoV-2 avait été prouvée devait initialement rester chez elle. Or, la demande d'Andreas Gassen, chef de l'association des médecins SHI, de lever toutes les obligations d'isolement et de quarantaine au milieu de la vague estivale se heurte à l'opposition. Le ministre fédéral de la santé Karl Lauterbach (SPD) a écrit sur Twitter: «Les personnes infectées doivent rester chez elles. Sinon, non seulement le nombre de cas augmentera encore plus, mais le lieu de travail lui-même deviendra un risque pour la sécurité.»

Le président de l'Association médicale mondiale, Frank Ulrich Montgomery, a déclaré au Rheinische Post (en ligne/imprimé le 25 juillet) : « La levée des règles de quarantaine pour des raisons liées au marché du travail n'est pas justifiable d'un point de vue médical. Notre tâche est de protéger les gens de la maladie, de la souffrance et de la mort. »

D'autres, en revanche, étaient d'accord avec Gassen. Le président de l'Association allemande des hôpitaux, Gerald Gaß, a mis en avant des pénuries de personnel lourdes de conséquences dans les hôpitaux en lien avec l'obligation d'isolement : « La charge de travail ne cesse d'augmenter, l'importante charge de travail supplémentaire due à l'obligation d'isolement s'accroît », a-t-il déclaré – sans toutefois réclamer une dérogation aux exigences actuelles.

Un autre sujet en discussion est la quatrième dose du vaccin Covid-19. Le ministre fédéral de la santé le conseille, mais certains experts, en revanche, pensent qu'un deuxième rappel pour les adultes en bonne santé est en fait contre-productif pour le moment.

L'Institut Robert Koch (RKI) a annoncé que l'incidence nationale sur sept jours était de 652,0 mercredi 27 juillet au matin. C'est ce que révèlent les chiffres reflétant l'état du tableau de bord du RKI à 5 heures du matin. La veille, la valeur des nouvelles infections pour 100 000 habitants et par semaine était de 678,7 (semaine précédente : 740,1 ; mois précédent : 591,9).

En Suisse, l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a signalé mardi 26 juillet 37 738 nouvelles infections en une semaine. Cela représente 12 000 cas de moins que la semaine précédente. Le nombre d'admissions à l'hôpital a également diminué par rapport à la semaine précédente.

Il est désormais recommandé aux personnes âgées de plus de 80 ans de procéder à une nouvelle vaccination de rappel. À partir de l'automne, cette recommandation devrait être étendue à l'ensemble de la population adulte. L'objectif est de réduire le risque d'une évolution grave de la maladie chez les personnes particulièrement vulnérables et le personnel de santé et de contrer une surcharge du système de santé.

En pleine vague estivale du Covid-19, l'Autriche supprime la quarantaine pour les personnes infectées. « Nous faisons maintenant des restrictions de circulation au lieu d'une quarantaine obligatoire », a déclaré mardi 26 juillet à Vienne le ministre de la Santé Johannes Rauch (Verts). L'assouplissement de principe s'appliquera à partir du 1er août. Les personnes infectées seront désormais autorisées à sortir, mais avec des masques FFP2. « Si vous êtes malade, restez chez vous », a lancé M. Rauch aux citoyens qui précise que cette décision avait été prise en vue des conséquences psychologiques et sociales de la crise de Corona.

Le gouvernement a également remis en question la validité du nombre de patients atteints de Covid-19 dans les hôpitaux. Une analyse précise montre que seule la moitié environ des patients correspondants ont le Covid-19 comme diagnostic principal, a déclaré Katharina Reich, experte au ministère de la Santé.

Les restrictions de circulation comprennent l'interdiction de pénétrer dans les établissements infectés dans les hôpitaux ainsi que dans les maisons de retraite, les établissements pour handicapés et les stations thermales. Selon le projet dont dispose l'agence de presse APA, les membres du personnel infectés peuvent toutefois continuer à exercer leurs fonctions dans ces lieux tout en portant un masque. À l'extérieur et à une distance minimale de 2 mètres, l'obligation de porter un masque est supprimée.

L'incidence sur sept jours est plus élevée en Autriche qu'en Allemagne, avec environ 900 cas pour 100 000 personnes par semaine. Par rapport à l'été de l'année dernière, un nombre nettement plus élevé de patients doit actuellement être pris en charge dans les hôpitaux.

Dans une interview à la presse, le président de l'Association nationale des médecins de santé publique du Portugal, Gustavo Tato Borges, a déclaré que la situation du Covid-19 dans le pays est plus calme, mais a souligné la nécessité de se préparer à une augmentation des cas à l'automne.

Selon le rapport le plus récent de la Direction générale de la santé (DGS) et de l'Institut national de la santé Doutor Ricardo Jorge (INSA), l'épidémie de Covid-19 maintient une incidence très élevée, bien qu'avec une tendance à la baisse. Le nombre de nouveaux cas d'infection par le SARS-CoV-2 pour 100 000 habitants cumulés au cours des 7 derniers jours était de 349 cas. Le nombre de personnes hospitalisées dans les unités de soins intensifs (USI) sur le continent a montré une tendance à la baisse, correspondant à 19,2% (dans la période précédente sous analyse, il était de 22,4%) de la valeur critique définie de 255 lits occupés.

Le rapport entre le nombre de personnes hospitalisées et le nombre de personnes infectées était de 0,16, indiquant une moindre gravité de l'infection, à l'instar de ce qui a été observé depuis le début de l'année 2022. La lignée BA.5 du variant Omicron continue d'être clairement dominante au Portugal, présentant une fréquence relative estimée à 95% en semaine 27 (04/07/2022 au 10/07/2022).

La mortalité spécifique à la Covid-19 (23,5 décès en 14 jours pour 1 000 000 d'habitants) présente également une tendance à la baisse. La mortalité toutes causes confondues est supérieure à la limite supérieure de la valeur attendue pour la période de l'année, ce qui indique un excès de mortalité toutes causes confondues, en partie associé à la mortalité spécifique au Covid-19.

En Espagne, après deux semaines de tendance à la baisse, l'incidence à 14 jours (chez les personnes de plus de 60 ans) continue de diminuer. Selon le dernier rapport du Ministère de la Santé publié le 26 juillet, l'incidence est de 694 pour 100 000 habitants. Néanmoins, la pression sur les hôpitaux augmente légèrement. Mardi 26, le taux d'occupation des unités de soins intensifs était d'environ 6%, au niveau de risque faible. 52,3% de la population espagnole a déjà reçu la dose de rappel.

Une étude espagnole a révélé comment le virus du SARS-CoV-2 a évolué en Espagne pendant les deux premières années de la pandémie (février 2020-janvier 2022). Six lignées ont circulé en Espagne entre 2020 et 2022 : A.2, B.1, B.1.177, B.1.1.7 (alpha), B.1.617.2 (delta) et B.1.1.529 (omicron).Les résultats permettent de mieux comprendre l'évolution virale et d'identifier les régions essentielles du virus qui peuvent être ciblées comme cibles thérapeutiques et de diagnostic vaccinal potentielles.



AMERIQUES :

Aux Etats-Unis, le variant BA.5 est dominant dans le pays, représentant au moins 82% des variants circulants. Ce variant très transmissible a entrainé une augmentation de 3% des cas d’infection au cours des 2 dernières semaines avec plus de 131 000 nouveaux cas par jour au 27 juillet. Situation plus critique, les hospitalisations sont de plus de 43 000 par jour, soit une augmentation de 10%, et les décès sont désormais de 430 par jour, en augmentation de 2%, selon le New York Times COVID tracker.

La Maison Blanche a tenu une conférence cette semaine pour rechercher de nouvelles stratégies pour devancer la progression du Covid, avec des experts qui ont focalisé sur de nouveaux vaccins qui pourraient être aussi pertinents que lorsque les vaccins à ARNm sont apparus sur le marché. Beaucoup de discussions se sont concentrés sur les bénéfices des vaccins nasaux, qui selon un expert pourrait stopper le virus en l’empêchant « de se propager depuis la frontière ».

Le président Joe Biden s’en est bien sorti après avoir été testé positif pour le Covid-19 le 21 juillet. La Maison Blanche a fait savoir qu’il s’est immédiatement isolé suivant les recommandations des CDC et a pris du Paxlovid pendant 5 jours. Bien que des inquiétudes se soient exprimées à propos du président en raison de son âge (79 ans), il a été testé négatif le 27 juillet, n’a pas eu de fièvre, et ses symptômes sont allés en s’améliorant constamment selon son médecin personnel.

Le Canada a signalé une augmentation de plus de 20 % des infections au Covid-19 au cours de la semaine dernière. En Amérique centrale, les infections sont en hausse au Costa Rica et au Honduras. Les cas continuent d'augmenter dans certains pays d'Amérique du Sud, comme la Bolivie, le Venezuela, l'Équateur et le Pérou, et dans les Caraïbes, Cuba, la Guadeloupe, la Guyane française et Trinité-et-Tobago continuent d'observer une augmentation des hospitalisations et des admissions en soins intensifs pour le Covid-19.

La directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Carissa F. Etienne, a exhorté les pays à rester vigilants face au Covid-19 et à d'autres problèmes de santé, comme la variole du singe.

Les cas de Covid-19 ont diminué dans les Amériques pour la première fois en cinq semaines, mais le Dr Etienne a averti que les cas restent élevés, les pays ayant signalé 1,6 million de nouvelles infections au cours de la semaine dernière. La directrice de l'OPS a souligné que les sous-lignées Omicron BA.4 et BA.5 deviennent les souches prédominantes dans les Amériques.

Au Mexique, le sous-secrétaire à la prévention et à la promotion de la santé, le Dr Hugo Lopez-Gatell Ramirez, a expliqué que la réduction de la cinquième vague a déjà commencé, puisqu'une diminution a été observée ces dernières semaines. L'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) a mis en garde contre une augmentation de 52 % des décès dus au Covid-19 au Mexique au cours de la première semaine de juillet.

Selon les statistiques de la Direction générale de l'épidémiologie et de l'Observatoire des décès maternels, le Mexique occupe les premières places en matière de mortalité maternelle due au Covid-19 avec le Brésil et le Pérou, avec un record de 2 307 décès de janvier 2020 au 27 juin 2022, dont 739 sont directement liés à la maladie.

Au Brésil, la moyenne glissante des cas de Covid-19 mardi (26 juillet) en 7 jours était de 37 510, repassant sous la barre des 40 000 pour la première fois depuis le 20 juin. Le nombre de nouveaux diagnostics en 24 heures à la même date était de 39 092 cas de Covid-19, complétant les 33 660 608 cas connus depuis le début de la pandémie.

Quant aux décès, il y en a eu 350 au cours des dernières 24 heures, pour un total de 677 563 depuis le début de la pandémie. Avec cela, la moyenne mobile des décès au cours des 7 derniers jours est de 233. L'information provient du consortium de véhicules de presse créé pour suivre les chiffres de la pandémie à partir des données obtenues auprès des départements de santé des États.

Le Brésil ne dispose toujours pas de stocks de vaccins suffisants pour vacciner l'ensemble de la population des enfants âgés de 3 à 4 ans. À partir de cet âge, le vaccin recommandé est celui de Pfizer. La semaine dernière, le ministère brésilien de la santé a recommandé aux États et aux municipalités d'utiliser le CoronaVac (Sinovac) pour la population de ce groupe d'âge qui est immunodéprimée.

En début de semaine, le ministre brésilien de la Santé a informé que le gouvernement achètera des doses de CoronaVac pour la vaccination contre le Covid-19 des enfants âgés de 3 et 4 ans par l'intermédiaire de l'établissement Covax.

Plus encore : une enquête récemment publiée a montré qu'entre 2020 et 2021, le Covid-19 a tué plus d'enfants que 14 autres maladies en dix ans. On a enregistré 539 décès d'enfants âgés de 6 mois à 3 ans. En dix ans, 144 décès ont été enregistrés en raison d'autres maladies mortelles évitables par la vaccination dans cette même tranche d'âge. Les données ont été recueillies par l'Observatoire de la santé infantile (Observa Infância) de Fiocruz à partir du système d'information sur la mortalité (SIM).

ASIE :

Au Japon, lundi 25 juillet, les nouveaux cas de Covid-19 à Tokyo ont augmenté de 9 691 par rapport à la semaine précédente, pour atteindre 22 387 – un record, dans le cadre d'une septième vague d'infections due à la sous-variante BA.5 omicron.

Les vaccins chinois Covid-19 sont sûrs et ont été administrés aux dirigeants de l'État et du Parti communiste au pouvoir, ont déclaré samedi des responsables, alors que Pékin redouble d'efforts pour apaiser les inquiétudes du public concernant la sécurité.

Le pays a donné une approbation conditionnelle à la pilule d' Azvudine de la société nationale Genuine Biotech pour traiter certains patients adultes atteints du Covid-19.

Les admissions à l'hôpital pour le Covid-19 en Australie ont atteint un nouveau record pour la deuxième journée consécutive , selon des données publiées mardi 26 juillet, tandis que le nombre de décès quotidiens a atteint son deuxième plus haut niveau, alors que l'épidémie alimentée par un sous-variant du coronavirus balaie le pays.

Près de 5 600 patients infectés par le Covid-19 sont hospitalisés, tandis que 100 nouveaux décès ont été signalés, soit un peu moins que le record de 102 décès enregistré samedi.

Près de 330 000 infections ont été signalées au cours des sept derniers jours, mais les autorités affirment que les chiffres réels pourraient être deux fois plus élevés, a rapporté Reuters le 26 juillet.

En Nouvelle-Zélande, le Premier ministre Jacinda Ardern, a déclaré que des signes précurseurs indiquaient que les nouveaux cas de Covid-19 étaient en baisse, même si les hospitalisations ont atteint leur plus haut niveau depuis mars.

AFRIQUE :

La région africaine a notifié 8 726 051 cas depuis le début de la pandémie et 172 961 décès. L'Afrique du Sud est le pays qui a notifié le plus grand nombre de cas, suivi par l'Ouganda, l'Algérie, l'Éthiopie, le Kenya et la Guinée équatoriale , selon les données de l'OMS.

En juin, l'administration de vaccins sur le continent a augmenté de 74% (par rapport au mois précédent) après une baisse de trois mois entre mars et mai. Cela est dû aux campagnes de vaccination de masse Covid-19 menées dans 16 pays en juin. Dix-neuf campagnes de vaccination de masse sont mises en œuvre en juillet. Seuls 8 pays ont moins de 10 % de leur population vaccinée. 19,5 % de la population est entièrement vaccinée selon le CDC africain.

Au cours des six derniers mois, la couverture a considérablement augmenté dans des pays comme l'Éthiopie, de 3,5 % à 33 %, la Côte d'Ivoire, de 9 % à 25,8 %, la Zambie, de 3,5 % à 25,2 %, et l'Ouganda, de 4,4 % à 25,5 %.





*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Vanessa Sibbald (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 31 Jl 2022 - 07:15
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Cas contact Covid : protocole, test, que faire ?

Article mis à jour le 11/07/22

Les cas contacts Covid sont à nouveau nombreux en France. Une personne est cas contact si elle a été au contact d'un cas positif en l'absence de mesures de protection efficaces, quelle que soit la durée. Test, isolement, vacciné, non vacciné, test positif : règles en vigueur.

Après avoir été en contact avec une personne positive au coronavirus, vous pouvez être contaminé par le Sars-Cov-2. Dès lors, vous êtes considéré comme "cas contact" et devez suivre un protocole de test et d'isolement. Que vous soyez vacciné ou non vacciné, il n'y a plus de quarantaine à respecter tant que votre test n'est pas positif. Quelles sont les règles pour les cas contact covid en ce moment ? Pour l'été 2022 ?Quand faire le test quand on est cas contact ? D'un membre de sa famille ? Quand il s'agit d'un enfant ? A l'école ? Détails des règles en vigueur en France.

https://sante.journaldesfemmes.fr/fiche ... que-faire/

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 04 Août 2022 - 17:06
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Covid-19 : l'UE achète un nouveau vaccin développé en Europe

Un nouveau vaccin contre le Covid a été approuvé par l'Union européenne. Développé en Espagne par la firme pharmaceutique Hipra, la Commission européenne a signé un contrat pour 250 millions de doses avec le groupe espagnol.

Un septième vaccin contre le Covid vient d'être approuvé par l'Union européenne, ce dernier a été créé en par une entreprise espagnole.

La Commission européenne a annoncé mardi la signature d'un contrat pour acquérir jusqu'à 250 millions de doses du vaccin anti-Covid développé par la firme pharmaceutique espagnole Hipra, qui attend encore son homologation par le régulateur européen.Il s'agit de compléter la gamme de vaccins à la disposition des pays de l'UE pour "garantir un niveau de préparation maximal à l'approche des mois d'automne et d'hiver", a expliqué la commissaire à la Santé, Stella Kyriakides, citée dans un communiqué. "Une augmentation de la vaccination et de l'administration de doses de rappel s'avérera essentielle dans les prochains mois", a-t-elle ajouté.

Le chef du gouvernement espagnol Pedro Sanchez a salué cette annonce, lors d'un déplacement mardi aux Baléares."Nous avons enfin obtenu ce vaccin espagnol", s'est-il félicité, y voyant "une preuve magnifique de la bonne collaboration" entre un Etat et une entreprise privée.

Le vaccin développé par Hipra, décrit comme "un vaccin bivalent à protéine recombinante", est en cours d'évaluation par l'Agence européenne des médicaments (EMA) basée aux Pays-Bas. Il est conçu comme dose de rappel pour les personnes âgées de 16 ans ou plus, précise la Commission.

Ce vaccin est conservé à l'état réfrigéré, entre 2 et 8° C, ce qui facilite son stockage et sa distribution en Europe et dans le monde entier, souligne le communiqué. Si le vaccin reçoit une autorisation de mise sur le marché, les quatorze pays de l'UE qui participent à la passation conjointe de marché seront en mesure de l'acheter par l'intermédiaire du contrat-cadre déjà en place.

Dans le cadre de sa stratégie de lutte contre le Covid, l'UE a déjà homologué six autres vaccins développés par les groupes Pfizer/BioNTech, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Moderna, Novavax et Valneva. Un contrat a par ailleurs été signé avec Sanofi-GSK pour un autre vaccin de rappel, lui aussi toujours en cours d'évaluation par le régulateur européen.

https://www.capital.fr/economie-politiq ... pe-1443185

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 04 Août 2022 - 17:09
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Covid-19 : quatre nouveaux vaccins attendus pour cet automne
Alors qu’une nouvelle campagne de vaccination de rappel s’annonce à la rentrée, le ministère de la Santé mise sur des vaccins potentiellement plus efficaces que ceux utilisés actuellement

Nous sommes dans le creux de la vague mais le Covid-19 est toujours là et la vaccination reste le meilleur moyen conseillé pour s’en prémunir. C’est donc en prévision d’une probable huitième vague après l’été que le gouvernement dit attendre de nouveaux vaccins plus adaptés à Omicron et ses variants.

Protéine recombinante :

La firme espagnole Hipra a ainsi développé un vaccin à protéine recombinante, fabriqué à partir des variants Alpha et Bêta. Le vaccin à protéine recombinante ou "sous-unitaire" est élaboré avec la protéine S du virus qui déclenche une réponse immunitaire sans virus.

A propos de son efficacité, la firme espagnole assure qu’une "augmentation des anticorps neutralisants contre Omicron BA.2, BA.4 et BA.5 a été observée 14 jours après l’administration du vaccin en dose de rappel chez les participants préalablement vaccinés” avec deux doses de vaccin Pfizer/BioNTech ou Moderna.

A l’heure actuelle, on ne dispose pas encore de taux d’efficacité plus précis, que ce soit contre l’infection ou contre les formes graves, et le vaccin attend d’être autorisé par l’Agence européenne des médicaments (EMA). En prévention, la Commission européenne a néammoins annoncé, ce mardi, avoir signé un accord lui permettant d’acquérir jusqu’à 250 000 doses.

Sanofi :

Le vaccin français de Sanofi, lui aussi à protéine recombinante et fabriqué à partir de la souche d’origine du virus et du variant Bêta est également attendu.

Alors que Sanofi a déposé une demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de l’EMA en mars dernier, comme indiqué dans un communiqué paru le 24 juin, le groupe français démontre son efficacité: une dose de rappel de son vaccin s’est révélée efficace à hauteur de 72 % (intervalle de confiance entre 45,8 et 86,6 %) contre les formes symptomatiques avec le variant Omicron. Chez les personnes ayant déjà eu le Covid et bénéficiant donc aussi d’une immunité "naturelle", cette protection montait à 93,2 % (intervalle de confiance entre 73,2 % et 99,2 %).

Cette étude n’a pas porté sur le sous-lignage BA.5 du variant Omicron, désormais ultra-majoritaire en France, mais l’efficacité des vaccins actuels semble similaire contre tous les variants d’Omicron.

ARN messager :

Du côté des vaccins à ARN messager, Pfizer et Moderna ont tous deux adapté leur vaccin à Omicron. Dans les deux cas, le vaccin est développé à partir de la souche d’origine du virus et du variant Omicron BA.1 ( ou BA.⅘ pour Moderna) et fait officiellement l’objet d’une évaluation de l’EMA depuis le 22 juillet.

Concernant leur efficacité, du côté de Pfeizer, ce vaccin dit "adapté" a entraîné "des réponses d’anticorps neutralisants nettement plus élevées contre Omicron BA.1" que celui actuellement utilisé, d’après un communiqué de Pfizer paru le 25 juin. En revanche, son impact est moindre contre BA.5 que contre BA.1 ( des titres d’anticorps trois fois inférieurs). L’agence fédérale des médicaments américaine (FDA) a ainsi demandé aux fabricants de vaccins à ARN messager de mettre aussi au point des versions adaptées à BA.5 et à son "petit frère" BA.4, afin de gagner en performance.

Dans les tests d’efficacité de Moderna, parmi les participants n’ayant jamais eu le Covid, le vaccin adapté à Omicron BA.1 "a entraîné des titres neutralisants significativement plus élevés contre BA.4/5 par rapport (à celui) actuellement autorisé", avance Moderna dans un communiqué paru le 11 juillet. Au bout d’un mois, ceux-ci étaient quasiment deux fois plus élevés et ce nouveau vaccin "est généralement bien toléré", sans davantage d’effets secondaires que l’actuel, d’après Moderna.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... us-automne

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 08 Août 2022 - 08:48
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Publié le mardi 2 août 2022
COVID-19 : Valneva confirme l’avenant au contrat d'achat avec la Commission Européenne pour son vaccin inactivéValneva, société spécialisée dans les vaccins, a confirmé lundi 1er août l’avenant à son accord d’achat anticipé avec la Commission européenne, comme annoncé par la société le 20 juillet 2022, la période pendant laquelle les Etats membres pouvaient exercer leur droit de retrait ayant expiré.

Dans le cadre de cet avenant, les achats de VLA2001, le vaccin à virus entier inactivé de Valneva contre la COVID-19, par les États membres consistent en 1,25 million de doses de VLA2001 en 2022, avec l’option d’acheter une quantité identique plus tard cette année pour une livraison en 2022.

La société prévoit de livrer les premières doses du vaccin aux États membres participants (Allemagne, Autriche, Danemark, Finlande et Bulgarie) dans les prochaines semaines.

VLA2001 est le seul vaccin inactivé et adjuvanté contre la COVID-19 à avoir reçu une autorisation de mise sur le marché (AMM) en Europe pour une utilisation en primovaccination chez les adultes âgés de 18 à 50 ans. VLA2001 est développé sur la plateforme à base de cellules Vero de Valneva et s’appuie sur la technologie de production du vaccin contre l’encéphalite japonaise de Valneva, IXIARO®.

https://www.mypharma-editions.com/covid ... n-inactive

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Abécédaire http://www.hepatites.net/index.php?name ... 015#342015
 
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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 09 Août 2022 - 10:56
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Qu'attendre des nouveaux vaccins Moderna et Pfizer contre les nouveaux variants ? Le point

Baltimore, Etats-Unis – De nouveaux vaccins de rappel contre le Covid-19, ciblant les variants émergents d'Omicron, sont attendus aux Etats-Unis en septembre, avec un mois d'avance sur le calendrier prévu, a annoncé l'administration Biden cette semaine. Des recommandations officielles sont attendues de la part des CDC et de la FDA définissant les populations éligibles pour ces nouveaux rappels. Pour l'instant, les autorités ont décidé de ne pas étendre l'éligibilité pour le deuxième rappel avec les vaccins existants, à savoir que leur administration est recommandée seulement pour les adultes de plus de 50 ans et tout ceux de 12 ans et plus présentant une immunodéficience. Les enfants âgés de 5 à 11 ans reçoivent un seul rappel, cinq mois après la vaccination initiale.

En attendant les recommandations officielles des CDC et de la FDA, nous nous sommes entretenus avec la Dr Keri Althoff, épidémiologiste à la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health (Baltimore, Etats-Unis), la plus grande université de santé publique aux Etats-Unis.

D'après ce que nous savons aujourd'hui, qui devrait recevoir un de ces rappels bivalents [ciblant les variants d’Omicron] ?

Dr Keri Althoff : Un processus pour établir des recommandations spécifiques est en cours, mais il semble déjà que les recommandations seront sensiblement les mêmes pour le rappel bivalent que pour le rappel actuel. Le moment où il faudra se faire administrer ce nouveau rappel dépendra du dernier rappel. Aujourd'hui, il existe une recommandation pour les adultes de plus de 50 ans et pour les adultes à risque de forme sévère du Covid. Pour eux, il y aura probablement un calendrier pour préciser quand recevoir ce nouveau vaccin selon qu'ils sont X mois ou plus du deuxième rappel, ou X mois ou plus du premier ou bien encore s'ils n'en ont pas encore eu.

Qu'en est-il des femmes enceintes et des patients atteints d'une maladie chronique ?

Dr Althoff : J'imagine que lorsque le rappel bivalent sera aussi disponible pour ces catégories de la population.

Et pour les enfants ?

Dr Althoff : C'est une bonne question. C'est un sujet que je creuse et qui intéressent beaucoup les parents. La plupart des enfants de 5 ans et plus devraient désormais avoir reçu une dose de rappel. Les enfants de moins de cinq ans ne sont pas encore éligibles. En tant que mère, j'aimerais que mes enfants puissent avoir accès au rappel bivalent avant de retourner à l'école cet automne.

Si on n'a jamais fait de rappel, mais seulement la série vaccinale initiale, est-ce qu'on doit recevoir d'abord les premiers rappels avant une injection du nouveau rappel bivalent ?

Dr Althoff : Je ne pense pas que les autorités auront une telle exigence et qu'elles restreindront l'accès au booster bivalent aux seuls individus ayant déjà reçu leur rappel. Mais ce sera au comité de vaccination des CDC d'en décider.

Y a-t-il des risques associés à ces rappels, étant donné leur développement si rapide ?

Dr Althoff : Non. Nous continuons à surveiller cette technologie. Avec tous les vaccins à ARNm délivrés jusqu'à présent et grâce à la surveillance, nous sommes capables de détecter, par exemple, les différentes formes d'inflammation du tissu cardiaque et de définir quels individus seront impactés. Donc, ces systèmes de surveillance fonctionnent, et ils marchent vraiment, vraiment bien. De plus, nous savons que ces vaccins sont complètement sûrs.

Certains experts de santé s'inquiètent que la « fatigue vaccinale » puisse avoir un impact sur la campagne de rappel. Quel est votre point de vue ?

Dr Althoff : Nous avons en effet constaté cette lassitude chez certains individus ayant eu un premier, voire un second, rappel. Mais avoir reçu les premiers boosters et recevoir ce nouveau rappel bivalent est important, parce qu'il s'agit d'amorcer le système immunitaire. Nous essayons d'accélérer les processus immunitaires de sorte que lorsque l'organisme rencontrera le virus – et nous savons que cela se produira parce que les souches d'Omicron sont hautement infectieuses – nous aurons le plus haut taux d'immunité dans la population.

Quels sont les autres défis pour convaincre les Américains de l'intérêt de cette campagne de rappels ?

Dr Althoff : Une autre chose qui me met en colère, ce sont les gens qui disent « j'ai été totalement vacciné, j'ai ou je n'ai pas eu de rappel, et j'ai eu le Covid quand même. Ce n’était vraiment rien, je n'ai pas ressenti grand-chose, alors je n'irai pas me faire faire un nouveau rappel ». La situation n'est pas suffisamment calme pour que les recommandations puissent être revues à la baisse. Il y a toujours des gens vulnérables susceptibles de développer des formes sévères et d'en mourir, et nous assistons à des centaines de décès tous les jours [ndlr : il y a actuellement environ 130 000 nouveaux cas quotidiens de Covid aux Etats-Unis et 440 décès chaque jour]. Il ne faut pas oublier que la qualité des vaccins actuelle est telle qu'elle permet d'éviter l'hospitalisation. Il ne faut pas faire l'erreur de dire « Je n'ai pas besoin d'une nouvelle dose ».

Contrairement au vaccin anti-grippal, reformulé chaque année, les nouveaux vaccins anti-Covid offrent une protection contre les nouvelles souches mais aussi les anciennes. Pourquoi ?

Dr Althoff : Il s'agit de créer la réponse immunitaire la plus large possible. Ainsi si davantage de souches émergent, ce qui va probablement se produire, on aura une plus large réponse immunitaire dans la population contre toutes les souches. Notre organisme perçoit les différences entre ces différentes souches grâce à la vaccination.

Il n'y a pas eu d'essais cliniques avec ces nouveaux boosters (rappels) à ARNm. Comment peut-on être sûrs de leur efficacité contre les variants émergents d'Omicron ?

Dr Althoff : Il y a quelques études – de très bonnes études – qui se sont intéressées à différents aspects comme les anticorps neutralisants, déjà utilisés comme critère de substitution dans les essais cliniques. Mais ce n'est pas la même chose que d'étudier ce qui nous intéresse vraiment, à savoir les hospitalisations. Donc le défi est en partie de pouvoir expliquer « Voici ce que nous savons de la sécurité et de l'efficacité des vaccins précédents et comment nous pouvons extrapoler ces données aux nouveaux boosters à un stade précoce, avant que les données cliniques soient disponibles ».

Combien de temps la protection des nouveaux vaccins de rappel dure-t-elle ? Le savons-nous ?

Si quelque chose de totalement nouveau émerge, nous devrons être agiles car les variants devancent ce que nous sommes capables de faire.
Dr Althoff : Cette durée demeure une question d'autant plus importante que différentes couches de Covid circulent. Nous avons préparé des boosters spécifiques à Omicron mais si quelque chose de totalement nouveau émerge, nous devrons être agiles car les variants devancent ce que nous sommes capables de faire. C'est un jeu de probabilité : plus il y a d'infections, plus le virus se réplique ; et plus il y a de réplication, plus il y a d'opportunités de mutations et donc d'apparition de nouveaux variants.

Qu'en est-il d'un vaccin combiné anti-grippal et anti-Covid ?

Dr Althoff : Mes enfants, qui comme la plupart des enfants n'aime pas les vaccins, me demandent toujours : « Maman, pourquoi ne pourraient-il pas mettre le vaccin contre la grippe et celui contre le Covid dans la même seringue ? ». Et moi, de répondre : « j'aimerais que vos mots arrivent aux oreilles des scientifiques ». En ces temps où la technologie fondée sur l'ARNm révolutionne la conception des vaccins de façon si bénéfique, je pense que nous devrions être capables de repousser les limites.

Si on a reçu seulement un vaccin non-ARNm, comme ceux produits par Johnson & Johnson et Novavax, devons-nous aussi recevoir un rappel ARNm ?

Dr Althoff : Aujourd'hui, les recommandations des CDC indiquent que si votre vaccination initiale n'était pas avec un vaccin à ARNm, recevoir un rappel d'un vaccin à ARNm est une bonne chose à faire, et c'est encouragé. Cela ne changera pas avec le booster bivalent.

Est-il possible de recevoir une injection contre la grippe et un rappel du Covid en même temps, une procédure que recommandaient les CDC avec les vaccins précédents ?

Dr Althoff : Je n'imagine pas qu'il y ait des recommandations s'y opposant. Mais il faudra surveiller les recommandations qui sortiront à ce sujet cet automne concernant les boosters bivalents. J'espère qu'elles incluront la vaccination anti-grippale. On peut aussi imaginer recevoir le rappel Covid d'abord, puis en octobre le vaccin contre la grippe.

Si on est à jour de ses rappels, est-ce qu'on peut arrêter de porter un masque, de s'asteindre à la distanciation sociale, d'éviter les espaces clos avec du monde ou toutes les précautions pour éviter le Covid ?

Le virus est toujours là, infectant et rendant malades qui il peut. Si vous commencez à savoir qu'il y a des malades dans l'école de vos enfants, sur votre lieu de travail et où vous sortez, ce sont des signaux qu'il y a une augmentation de la circulation du virus. Alors si un ou une de vos collègues est immunodéprimé ou enceinte, il faut recommencer à porter un masque. De même, je pense qu'il est important de porter le masque une semaine avant de rendre visite à votre grand-mère pour éviter de lui apporter le virus. Le risque aujourd'hui est élevé. Le virus est là.

Des dizaines de millions de doses

Moderna a signé un contrat de 1,74 milliards de dollars (1,7 milliards d'euros) pour fournir 66 millions de doses de son vaccin bivalent, qui inclus le vaccin original mRNA-1273 (Spikevax) et un vaccin spécifiquement conçu pour cibler les sous-variants plus récents Omicron BA.4 et BA.5. Le gouvernement américain a également commandé quatre millions de doses supplémentaires à destination des enfants, ce qui élève le contrat total à 1,8 milliards de dollars (1,77 milliards d'euros). Pfizer, lui, a annoncé un accord à 3,2 milliards de dollars (3,14 milliards d'euros) pour 105 millions de doses. Les deux laboratoires ont signé des options en vue de fournir des millions de doses de rappel supplémentaires dans les mois à venir. MC

Medscape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 12 Août 2022 - 11:11
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COVID-19 : lente décrue de l’infection et restrictions sanitaires revues à la baisse en Europe, des points chauds en Chine

International— En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales , et correspondant à la dernière quinzaine *.

EUROPE :

En France, la circulation du SARS-CoV-2 a poursuivi son ralentissement entamé fin juillet. En date du 4 août, on note une diminution marquée des taux d’incidence (-37%) et de positivité (-5,9 points), indique Santé Publique France. Cette tendance était observée dans toutes les classes d’âges et toutes les régions métropolitaines. La baisse des nouvelles hospitalisations se confirme cette semaine. Le nombre d’admissions en soins critiques commence à diminuer.

Le remplacement de BA.2 par BA.5 se poursuit. Majoritaire depuis maintenant plusieurs semaines, BA.5 (tous sous-lignages inclus) représentait 92% des séquences interprétables lors de l’enquête datant du 18 juillet.

Les autorités sanitaires continuent de promouvoir la vaccination pour améliorer la couverture vaccinale qui reste insuffisante, notamment dans les territoires d’outre-mer et chez les plus âgés. Au 1er août, seuls 32,6% des 60-79 ans, 43,5% des 80 ans et plus, ainsi que 48,2% des résidents en Ehpad avaient reçu leur seconde de rappel parmi les personnes éligibles (selon le délai depuis leur dernière injection).

Elles rappellent que l’application des gestes barrières reste essentielle pour maintenir l’évolution favorable actuelle.

La fin juillet a été marquée par l’abrogation de la plupart des mesures au plus fort de la crise Covid, toutefois les personnels de santé non vaccinés ne sont pour l’heure pas réintégrés et le masque peut être exigé dans certains établissements hospitaliers.

Au Royaume-Uni, les infections par le Covid-19 diminuent lentement, la souche Omicron BA.2 étant toujours reconnue comme le variant dominant. Plus de 100 cliniciens ont demandé au gouvernement de mettre à disposition un traitement préventif pour le COVID au Royaume-Uni afin de soutenir les personnes cliniquement vulnérables. Le traitement prophylactique par anticorps monoclonal Evusheld a été approuvé par l'Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) en mars, mais il n'est toujours pas disponible sur le NHS ou même dans le secteur privé au Royaume-Uni.

Au 29 juillet, les derniers chiffres du gouvernement indiquent que 65 125 personnes en Angleterre ont été testées positives au Covid-19 au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 34,3 % par rapport à la semaine précédente. L'Écosse a signalé 15 601 nouveaux cas et 12 389 décès, tandis que le Pays de Galles a signalé 1646 nouveaux cas et 7658 décès. En Angleterre, 7870 patients ont été admis à l'hôpital, soit une diminution de 22,2% par rapport à la semaine précédente. Au cours des 7 derniers jours, 930 décès dans les 28 jours suivant un test positif ont été signalés, soit une baisse de 27,5 % par rapport à la semaine précédente.

En Allemagne, le ministère fédéral de la santé et le ministère fédéral de la justice ont présenté un plan commun de protection contre le Covid-19 pour l'automne et l'hiver. Celui-ci établit que les masques resteront obligatoires dans les bus, les trains et les avions dans toute l'Allemagne, et les masques et les tests seront obligatoires dans les hôpitaux et les établissements de soins.

En Autriche, la quarantaine obligatoire pour les personnes infectées par le Covid-19 a été levée le 1er août. Pour l'automne, le gouvernement a élaboré un plan de variantes qui prévoit quatre scénarios possibles. Les scénarios sont basés sur la dangerosité de tout nouveau virus mutant.



La Suisse a actuellement levé toutes les restrictions liées au Covid-19. Cela inclut les règles de quarantaine ou d'isolement pour les personnes infectées. Il n'est pas non plus prévu de prendre de nouvelles mesures.



En Espagne, la pandémie continue de régresser, l’incidence à 14 jours (chez les personnes de moins de 60 ans) a chuté à 336,05 (en date du 9 août), comparé au 395,83 de vendredi dernier. La pression à l’hôpital a, elle aussi, diminué, mardi l’occupation des lits en soin intensif était autour de 4.6%. Depuis le début de la matinée, l’Espagne a rapporté 13 280 557 infections. BA.4 and BA.5 strains continue à être les souches predominantes dans la population espagnole. La campagne de vaccination progresse lentement. Selon les derniers chiffres, plus de 25 millions de personnes (54% de la population espagnole) a reçu une dose de rappel.





Les chiffres de la pandémie au Portugal continuent de diminuer. Un rapport de la Direction générale de la santé (DGS) publié le 5 indique qu'entre le 26 juillet et le 1er août, il y a eu 21 302 infections par le SRAS-CoV-2, 66 décès associés au Covid-19 et une tendance à la diminution des hospitalisations. Selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire de la DGS, publié chaque vendredi, il y a eu 7 536 infections et neuf décès en moins par rapport à la semaine précédente. Le bulletin indique que 679 personnes ont été hospitalisées lundi dernier (1er août), soit 154 de moins que le même jour de la semaine précédente, avec 48 patients dans les unités de soins intensifs, moins six. Ces données ne concernent que le Portugal continental.

Une étude épidémiologique réalisée dans le pays sur l'efficacité du vaccin contre le Covid-19 a comparé le risque d'infection et d'hospitalisation par les souches BA.2 et BA.5 pour le variant Omicron. L'étude a évalué les cas de personnes infectées entre le 25 avril 2022 et le 10 juin 2022, estimant que le risque d'infection par la lignée BA.5 chez les personnes vaccinées est similaire au risque d'infection par la lignée BA.2, une tendance observée chez les personnes ayant suivi le calendrier complet de vaccination et ayant reçu la dose de rappel. En cas de maladie plus grave, l'étude a démontré une réduction de la protection conférée par la dose de rappel du vaccin contre la souche BA.5, par rapport à la vaccination administrée contre la souche BA.2. Cependant, malgré cette moindre efficacité, les investigateurs ont conclu que la vaccination de rappel réduit encore substantiellement le risque d'hospitalisation et de décès, suite à une infection par la lignée BA.5, de 77% et 88%, respectivement. Les détails de l'étude peuvent être consultés sur la plateforme MedRXiv.



En Italie, le dernier rapport montre une nouvelle baisse de l'incidence des infections, qui est passée de 727 à 533 cas pour 100 000 habitants, selon les données agrégées recueillies par le ministère de la santé, avec un Rt tombant à 0,90, en dessous du seuil épidémique.

Le taux d'occupation des lits dans les services médicaux passe de 17,3 à 16 % et dans les unités de soins intensifs de 4,7 à 4,2 %.

Une étude menée à l'Université de Boston à l'automne 2021 confirme la possibilité de réduire à presque zéro la transmission du virus dans les salles de classe, mais l'objectif est atteint avec des installations de ventilation adéquates, des masques obligatoires et des tests et traçages intensifs (Kuhfeldt).

L'Agence italienne du médicament (AIFA) a également autorisé l'utilisation d'Evusheld pour le traitement précoce des patients à risque, un cocktail d'anticorps monoclonaux (tixagevimab et cilgavimab) produit par Astrazeneca, qui jusqu'à présent n'était approuvé que dans la prophylaxie pré-exposition. Cela ouvre également une option pour les personnes chez qui, pour des raisons épidémiologiques ou cliniques, les antiviraux ou autres monoclonaux ne sont pas indiqués.

AMERIQUES :

Aux États-Unis, le président Joe Biden continue d'être testé négatif pour le Covid-19 mais présente un effet persistant du virus, à savoir une toux.

La Division de la protection sociale et de la santé de la Banque interaméricaine de développement, avec les données du CSSE Covid-19 de l'Université John Hopkins, a indiqué que 74 330 cas ont été signalés en Amérique latine et dans les Caraïbes le 9 août 2022, soit une réduction de 28 % par rapport à la semaine dernière.



Au Mexique , le sous-secrétaire à la prévention et à la promotion de la santé, le Dr Hugo Lopez-Gatell Ramirez, a déclaré lors de la conférence du matin du 9 août que la réduction de la pandémie de Covid-19 dure maintenant depuis quatre semaines.

Le ministère de la Santé a indiqué que les 180 000 premiers traitements oraux de nirmatrelvir/ritonavir (Paxlovid) de Pfizer contre le Covid-19 ont été reçus et seront fournis gratuitement aux personnes à la santé fragile afin de réduire le risque de complications et d'hospitalisation. Le gouvernement sud-coréen fera don de 804 000 doses du produit biologique de Pfizer/BioNTech pour la vaccination des enfants âgés de cinq à onze ans.

Les résultats de l'enquête nationale sur la santé et la nutrition 2021 (ENSANUT-CONTINUA Covid-19) soulignent que la population sans sécurité sociale est celle qui a le plus recours aux services privés pour traiter le Covid-19 : 69,2% des personnes interrogées qui ont souffert de cette maladie ont été traitées dans des cliniques privées.



Au Brésil, on manque de doses de vaccins pour garantir une protection complète aux 8,3 millions d'enfants de moins de cinq ans. Mardi (9 août), la vaccination des enfants jusqu'à 4 ans a été interrompue en raison du manque de doses de CoronaVac (Sinovac), le seul vaccin approuvé en urgence pour ce groupe d'âge. Selon une note officielle du département de la santé de l'État de Rio de Janeiro, malgré la demande de doses supplémentaires faite au ministère de la santé, il n'y a pas de nouveaux envois en prévision.

La fabrication du vaccin a été interrompue par l'Institut Butantan en octobre de l'année dernière en raison d'un manque de demande. Selon un rapport publié par le Jornal da USP (Université de São Paulo), les données officielles montrent qu'il existe un déficit d'environ 7 millions de doses de CoronaVac au Brésil. Pendant ce temps, d'autres pays qui utilisent ce vaccin chez les enfants appartenant au même groupe d'âge, comme le Chili et l'Argentine, administrent déjà la dose de rappel.

Face à la pénurie, le vaccin est administré à des groupes prioritaires, comme les enfants immunodéprimés. Chaque gouvernement local adopte des stratégies de communication et des directives différentes.

Ce mardi, la ville de São Paulo, la plus importante du pays, a commencé à appliquer la deuxième dose de rappel (ou quatrième dose) du vaccin contre le Covid-19 chez les personnes de plus de 18 ans. Selon la direction municipale, 911 000 personnes devraient recevoir le vaccin.

Le pays compte 680 239 décès et 34 034 656 cas connus enregistrés de Covid-19 depuis le début de la pandémie.

ASIE :

Selon l'agence Reuters, en ce mardi 9 août la Chine s’active pour éradiquer dans les meilleurs délais les épidémies de Covid-19 dans les centres touristiques du Tibet et de Hainan. Les autorités ont lancé de nouvelles séries de tests de masse et fermé des sites pour contenir le variant Omicron, hautement transmissible.



Le 8 août, la Russie a signalé 20 303 nouveaux cas quotidiens de Covid-19 dimanche (7 août), selon les autorités, soit le chiffre le plus élevé depuis le 28 mars.

AFRIQUE :

Le continent africain a rapporté 2 959 nouveaux cas et 2 décès, selon l’OMS (en date du 10 août). L’Afrique du Sud est le pays qui rapporte le nombre de cas le plus élevé (2 361), suivi des Seychelles (152) et de l’Algérie (122).

Les Centres for Disease Control and Prevention africains (Africa CDC) ont lancé l’initiative Saving Lives and Livelihoods en République du Rwanda pour accélérer la vaccination Covid-19 à travers le pays. 20,3% de la population est entièrement vaccinatée.





*Ont collaboré à cet article Stéphanie Lavaud (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Vanessa Sibbald (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie).



A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 12 Août 2022 - 16:14
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Covid-19 : les vaccins sont « sans danger » pour les femmes enceintes, selon cette vaste étude
Selon l’ANSM, les femmes enceintes atteintes du Covid « ont plus de risques que la population générale de développer une forme grave de la maladie ».

Alors que le second rappel contre le Covid-19 a été élargi aux femmes enceintes fin juillet, une large étude confirme que les vaccins à ARN messager ne représentent pas de risque durant la grossesse. Les résultats des travaux menés par le Canadian National Vaccine Safety (CANVAS) sur 200 000 femmes enceintes vaccinées ont été publiés, ce jeudi 11 août dans la revue scientifique The Lancet.

Selon les résultats de l’étude, une semaine après avoir été vaccinées avec Pfizer ou Moderna, les femmes enceintes n’ont pas fait plus de fausse couche ou accouché d’un enfant mort-né que les femmes enceintes non-vaccinées. Elles n’ont pas fait plus d’arrêt maladie, vu surgir un nouveau problème de santé ou constaté l’aggravation d’un problème médical ultérieur à la vaccination.

Suffisant pour convaincre les femmes enceintes récalcitrantes de se faire vacciner ? Au début de l’année, 30 % des femmes enceintes n’étaient pas vaccinées contre le Covid en France.

« Les femmes enceintes ayant contracté la Covid-19 ont plus de risques que la population générale de développer une forme grave de la maladie, d’être admises en réanimation et de nécessiter une assistance respiratoire », indique l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur son site.

Selon l’ANSM, « elles ont quatre fois plus de risques d’être admises en soins intensifs que les femmes du même âge qui ne sont pas enceintes », d’autant plus que « ce risque augmente au fil de la grossesse ».

https://www.huffingtonpost.fr/science/a ... 06523.html

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 15 Août 2022 - 17:04
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Covid-19 : une version du vaccin Moderna ciblant Omicron approuvée au Royaume-Uni
Cette formule du vaccin consiste en une dose de rappel dit "bivalent", ciblant à moitié la souche originale du virus et à moitié le variant Omicron.

Une première dans le monde selon Moderna. Le régulateur britannique du médicament (MHRA) a annoncé, lundi 15 août, avoir approuvé une nouvelle génération du vaccin contre le Covid-19 du laboratoire américain, spécifique au variant Omicron. Cette version du vaccin consiste en une dose de rappel dit "bivalent", ciblant à moitié la souche originale du virus et à moitié le variant Omicron.

Cette formule du vaccin "provoque une forte réponse immunitaire" contre les deux souches, y compris contre les sous-variants d'Omicron BA.4 et BA.5, a déclaré la MHRA (lien en anglais). Elle "a été approuvée pour les doses de rappel pour les adultes par la MHRA qui a conclu qu'elle respectait les standards de sécurité, qualité et efficacité du régulateur britannique", a ajouté l'agence du médicament.

Quinze millions de doses réservées par l'UE :

Les effets secondaires constatés sont "typiquement faibles" et similaires à ceux observés pour les vaccins originaux, est-il précisé. "Ce que ce vaccin bivalent nous apporte, c'est un outil plus aiguisé dans notre boîte à outils pour nous aider à nous protéger contre cette maladie alors que le virus continue à évoluer", a souligné la directrice de la MHRA, June Raine.

Il a relevé que le Royaume-Uni devenait ainsi le premier pays à approuver un vaccin bivalent ciblant en partie Omicron, variant devenu le plus répandu en Europe. La Commission européenne a de son côté annoncé, le 9 août, réserver 15 millions de doses supplémentaires de cette version du vaccin, sous réserve de son approbation par l'Agence européenne des médicaments (EMA). Le régulateur européen a par ailleurs déclaré, le 10 août, viser l'approbation dès l'automne d'un vaccin anti-Covid de Pfizer-BioNTech ciblant les deux sous-variants BA.4 et BA.5.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 09770.html

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 19 Août 2022 - 10:55
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Vaccin anti-Covid : les experts de l'OMS se prononcent en faveur d'une deuxième dose de rappel

Les experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) recommandent que les personnes les plus exposées au virus Covid-19 se voient proposer une deuxième dose de rappel afin de renforcer leur immunité.

Le comité des experts de l'OMS en matière de politique vaccinale (SAGE) a déclaré qu'après une première vaccination, consistant généralement en deux doses, et une première dose de rappel déjà recommandée, des groupes spécifiques de personnes devraient se voir proposer une injection supplémentaire.

«Populations les plus exposées» :

«Nous le faisons sur la base d'observations relatives à l'affaiblissement de l'immunité, notamment dans le contexte d'Omicron», a déclaré Joachim Hornbach, conseiller sanitaire principal de l'OMS, aux journalistes lors d'une conférence de presse virtuelle. L'OMS a déjà recommandé que tous les adultes reçoivent une injection de rappel quatre à six mois après une première série de vaccinations, qui consiste également en deux injections.

Mais Alejandro Cravioto a souligné que la recommandation d'effectuer un deuxième rappel après quatre à six mois supplémentaires ne concernait que les «populations les plus exposées». Elle «ne constitue pas une recommandation générale de vaccination de tous les adultes après le premier rappel», a-t-il précisé.

«Protéger nos systèmes de santé» :

Le SAGE a estimé que les deuxièmes rappels devraient être proposés aux personnes âgées, à toutes les personnes immunodéprimées, aux femmes enceintes, ainsi qu'aux personnes présentant des pathologies telles que le diabète, l'hypertension et les maladies cardiaques, pulmonaires et rénales. Les personnels de santé de tous âges devraient également recevoir la dose supplémentaire, a déclaré Alejandro Cravioto, insistant sur la nécessité de «protéger nos systèmes de santé».

Pour l'instant, ces recommandations de rappel concernent les vaccins disponibles mis au point pour lutter contre la souche initiale du Covid-19. L'OMS a déclaré qu'elle évaluerait les nouveaux vaccins mis au point par les laboratoires tels que Moderna et Pfizer, qui ciblent les nouvelles variantes d'Omicron.

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/vacc ... l-20220818

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 19 Août 2022 - 16:39
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COVID-19: L'UE EXAMINE UN NOUVEAU VACCIN ALLEMAND S'APPUYANT SUR DES NANOTECHNOLOGIES

L'Union européenne examine un nouveau vaccin allemand contre le Covid-19 s'appuyant sur des nanotechnologies.
L'Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé jeudi examiner un nouveau vaccin contre le Covid développé par le laboratoire allemand SK Chemicals qui s'appuie sur des nanotechnologies pour s'attaquer au virus, en prévision d'une éventuelle résurgence de la pandémie à l'automne.

S'il est homologué, le vaccin appelé Skycovion, sera le septième approuvé au sein de l'Union européenne, alors que d'autres nouveaux vaccins sont également examinés par l'Agence européenne basée à Amsterdam en vue de leur homologation au sein de l'UE.

Bientôt le septième approuvé par l'UE?

SK Chemicals "a soumis des données sur la capacité de ce nouveau vaccin à déclencher la production d'anticorps contre la souche initiale du SARS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19", a expliqué l'EMA.

Le vaccin s'appuie sur des nanoparticules contenant des éléments de la protéine Spike qui est la clé permettant au SARS-CoV-2 de pénétrer dans les cellules humaines.

Le vaccin développé par SK Chemicals contient également un "adjuvant" permettant de renforcer la réponse immunitaire de l'organisme au vaccin, a précisé l'agence.

À date, l'Union européenne a autorisé l'utilisation des vaccins mis au point par AstraZeneca, Janssen, BioNTech-Pfizer, Moderna, Novavax et Valneva qui a suspendu sa production de vaccins contre le Covid.

https://www.bfmtv.com/sante/covid-19-l- ... 80534.html

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 20 Août 2022 - 11:24
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Covid-19 : recos et reflux des cas

Les chiffres récents concernant la Covid-19 en France montrent que la 7e vague est sur la descente. Ce qui est une bonne chose, mais il faut désormais anticiper une éventuelle nouvelle hausse qui pourrait démarrer cet automne. Dans ce contexte, la Haute autorité de santé (HAS) recommande une dose de rappel vaccinal additionnelle pour plus de personnes. De son côté, l’Union européenne ouvre la porte à un nouveau vaccin qui pourrait être utile pour les rappels.

Fin des régimes d’exception :

Le 1er août a marqué une nouvelle étape dans la gestion de la Covid-19 en France. En effet, à cette date ont pris fin les régimes d’exception qui prévalaient jusqu’alors — durant un peu plus de deux ans et quatre mois. Le Parlement a adopté définitivement, mardi 26 juillet, par un ultime vote du Sénat, le projet de loi qui a mis explicitement fin le 1er août au pass sanitaire et à d’autres mesures contre la Covid-19. Le nouveau texte prévoit cependant la possibilité d’un test obligatoire aux frontières.

Le texte abroge formellement la partie du code de la santé publique relative à l’état d’urgence sanitaire ainsi que le régime de gestion de la crise sanitaire, ce qui marque le retour au droit commun. Les mesures de contrainte de la vie quotidienne prévues par ces régimes — pass sanitaire, obligation du port du masque, confinement, couvre-feu, etc. — ne pourront plus être rétablies. Selon un arrêté publié dimanche 31 juillet au Journal officiel, le port du masque pourra être imposé dans les hôpitaux, structures médico-sociales et de soins, mais aussi dans les pharmacies et laboratoires de biologie médicale par le responsable de la structure, pour les personnes de plus de 6 ans. Des hôpitaux, parmi lesquels tous ceux de l’AP-HP, ont indiqué que le port du masque restait obligatoire dans leurs murs pour les personnels, comme pour les patients-es et visiteurs-ses.

Voyageurs-ses de l’étranger et des Outre-mer :

Le projet de loi distingue deux cas de figure, pour lesquels le gouvernement pourra, jusqu’au 31 mars 2023, exiger des personnes âgées de plus de 12 ans la présentation d’un test Covid négatif. Ce sera le seul justificatif accepté : ni certificat de vaccination ni justificatif de rétablissement ne seront valables. Pour les voyages internationaux et en cas d’apparition d’un variant dangereux dans un pays, susceptible de constituer une menace sanitaire grave, le gouvernement pourra imposer ce certificat sanitaire de voyage avant l’embarquement dans l’avion à destination du territoire français, rappelle l’AFP. La même disposition pourra s’appliquer pour les voyageurs-ses en provenance des territoires ultramarins, toujours dans l’hypothèse d’un variant dangereux qui ne serait pas présent dans l’hexagone.

Dispositifs SI-Dep et cas contacts :

Le système d’information national de dépistage (SI-Dep), qui centralise l’ensemble des résultats des tests, est prolongé jusqu’au 30 juin 2023, afin que les Français-es puissent accéder facilement aux attestations leur permettant de voyager en Europe, explique lAFP. DE son côté, Contact Covid, qui assure le suivi et l’accompagnement des personnes infectées et de leurs cas contacts, est prolongé jusqu’au 31 janvier 2023.

Soignants-es non vaccinés :

Elle n’est, pour l’heure, pas d’actualité. La Haute autorité de santé (HAS) s’est prononcée contre leur réintégration. Reste que cette position pourrait changer ou être confirmée dans un futur avis de la même autorité. En effet, la HAS pourra s’autosaisir ou être saisie par le ministre de la Santé et de la Prévention, le comité de contrôle et de liaison Covid-19 ou par les commissions des Affaires sociales de l’Assemblée nationale ou du Sénat.

Recul de la 7e vague :

Le reflux de la septième vague de l'épidémie de Covid-19 se poursuivait en France, fin juillet, avec une amorce de baisse des admissions à l'hôpital. « La diminution de la circulation du Sars-CoV-2 s’est confirmée sur le territoire national » dans la semaine du 18 au 24 juillet, mais les indicateurs restaient « toutefois à des niveaux élevés dans toutes les régions et classes d’âge », observait alors Santé publique France (SpF). À l'hôpital, « une baisse des nouvelles hospitalisations s’est amorcée » (-4 %), mais les nouvelles entrées de patients-es atteints-es par la Covid-19 et les nouvelles admissions en soins critiques demeuraient à « des niveaux élevés », selon SPF. Des disparités apparaissaient selon les territoires. Certaines régions de métropole, notamment Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine et Corse, connaissaient toujours une hausse des admissions en soins critiques. Les décès ont, eux, continué à augmenter, avec 641 à l'hôpital ou en établissement médico-social (+1% sur une semaine). L'actuelle vague est portée par des sous-variants d'Omicron, notamment BA.5, désormais largement majoritaire en France. Fin juillet, trois cas d'un nouveau membre de la famille Omicron surveillé de près, BA.2.75, ont été détectés en France. La couverture vaccinale « reste insuffisante », notamment chez les plus âgés-es, a réaffirmé Santé publique France, appelant à accentuer l'effort. Seuls 31,2 % des 60-79 ans, 41,8 % des 80 ans et plus et 46,9 % des résidents-es en Ehpad éligibles avaient reçu leur deuxième dose de rappel au 25 juillet.

Dose de rappel additionnelle :

Mi-juillet, la Haute autorité de santé (HAS) a recommandé d’élargir l’administration d’une dose de rappel additionnelle (2e rappel ou 4e dose le plus souvent) aux adultes de moins de 60 ans identifiés-es comme étant à risque de forme grave de Covid-19, aux femmes enceintes et aux personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables. Alors qu’une dose additionnelle de rappel est d’ores et déjà recommandée pour les personnes de 60 ans et plus, la HAS recommande ainsi l’élargissement aux adultes de moins de 60 ans présentant des comorbidités et aux femmes enceintes dès le 1er trimestre de grossesse, lesquelles sont à risque de développer des formes graves de Covid-19. Elle préconise également une stratégie de « cocooning » pour les personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables, qui pourront recevoir une dose de rappel additionnelle si elles le souhaitent. Enfin, pour les personnes immunodéprimées quel que soit leur âge, ainsi que les enfants et adolescents-es à haut risque, et souffrant de pathologies le justifiant, la HAS rappelle qu’elles sont éligibles à une dose de rappel additionnelle et qu’elles doivent, plus largement, pouvoir bénéficier d’une prise en charge spécifique selon les recommandations en vigueur. La HAS précise également les délais à respecter entre deux doses de rappel : trois mois pour les personnes de 80 ans et plus, les résidents en Ehpad et en USLD (unité de soins de longue durée) et les personnes immunodéprimées ; six mois pour les autres. Pour tous-tes, si une infection par le Sars-CoV-2 est survenue après la dernière dose, une dose de rappel additionnelle reste recommandée en respectant un délai minimal de trois mois après l’infection.

L'UE signe un accord avec Hipra :

La Commission européenne a annoncé mardi 2 août la signature d'un contrat de préachat avec la société pharmaceutique espagnole Hipra pour la fourniture de son vaccin contre la Covid-19. Cet achat est sous réserve d'approbation par l'Agence européenne des médicaments (EMA). L'accord implique 14 pays. Il doit permettre d'acheter jusqu'à 250 millions de doses, a précisé l'exécutif européen dans un communiqué. Hipra espère que son vaccin sera commercialisé d'ici l'automne. La commissaire européenne à la santé, Stella Kyriakides, a déclaré qu'en raison de l'augmentation des infections par la Covid-19 en Europe, l'UE devait assurer une « préparation maximale à l'approche des mois d'automne et d'hiver », précise Reuters. « Le vaccin Hipra est une option supplémentaire qui vient compléter notre large portefeuille de vaccins pour nos États membres et nos citoyens », a-t-elle dit, ajoutant qu'une augmentation de la vaccination et des rappels deviendrait essentielle au cours des prochains mois. Le vaccin Hipra est utilisé à des fins de rappel chez les personnes de 16 ans et plus déjà vaccinées. Comme le vaccin de l'américain Novavax, il utilise une protéine recombinante. Il peut être déplacé facilement à basse température et produit en grande quantité, d’où l’intérêt manifesté par l’UE. Dans le cadre de sa stratégie de lutte contre la Covid, l’UE a déjà homologué six autres vaccins développés par les groupes Pfizer/BioNTech, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Moderna, Novavax et Valneva. Un contrat a, par ailleurs, été signé avec Sanofi-GSK pour un autre vaccin de rappel ; lui aussi toujours en cours d’évaluation par le régulateur européen.

Goût et odorat affectent 5 % des patients-es :

Quelque 5 % des personnes atteintes de la Covid-19 subissent une perturbation durable de leur odorat ou leur goût, estime une vaste étude publiée le 28 juillet dans le British Medical Journal. « Une part conséquente des patients atteints de Covid-19 semblent développer une modification durable de leur sens du goût ou de l’odorat », concluent les auteurs-rices de ce travail publié dans l’une des principales revues scientifiques. On a donc de nouvelles indications concernant les formes longues de Covid-19. Deux ans et demi après le début de la pandémie, la perte du goût et de l’odorat, ou leur perturbation, font désormais partie des symptômes connus comme les plus particuliers de la Covid. Mais on manque largement de chiffres quant à leur fréquence et, surtout, quant au temps qu’ils mettent à se résorber et disparaître. Pour y répondre, cette étude a compilé une vingtaine de travaux préalables, qui représentent un total de plus de 3 500 personnes. Au terme de cette étude, les auteurs-rices concluent qu’après six mois, 2 % des patients-es disent ne pas avoir retrouvé leur goût et 4 % font de même à propos de leur odorat. Il existe néanmoins un flou quant au fait d’avoir intégralement retrouvé ces sens, ou seulement en partie. En tenant compte de cet élément, les chercheurs-ses estiment que ces sens restent durablement perturbés chez environ 5 % des personnes — 5,6 % pour l’odorat et 4,4 % pour le goût. Les femmes semblent plus affectées que les hommes, un phénomène sur lequel l’étude n’est pas en mesure d’expliquer. Les auteurs-rices avancent toutefois une piste. La sensibilité olfactive et gustative tend à être plus élevée à la base chez les femmes ; ces dernières vont donc plus facilement remarquer une perturbation. Cette étude a fait le choix de ne retenir que les travaux qui se fondent sur les déclarations des patients-es eux-elles-mêmes quant au fait d’avoir retrouvé le goût et l’odorat. Ces derniers n’y sont pas évalués par des tests objectifs. Selon les auteurs-rices, leurs chiffres seraient probablement plus élevés en intégrant les études fondées sur ce type de tests. Les évaluations objectives tendent, en effet, à rapporter plus de problèmes de goût ou d’odorat, par rapport à ce qu’en disent les patients-es eux-elles-mêmes.

Symptôme durable pour 1 personne sur 8 :

Parmi les personnes atteintes de Covid 19, une sur huit garde à long terme l'un des symptômes caractéristiques de la forme dite longue de la Covid , montre une étude publiée le 5 août dans The Lancet. Ces symptômes comprennent « des douleurs abdominales, des difficultés et des douleurs respiratoires, des douleurs musculaires, une agueusie ou une anosmie [perte du goût ou de l'odorat : ndlr], des picotements, une gêne dans la gorge, des bouffées de chaleur ou de froid, une lourdeur des bras ou des jambes ainsi qu'une fatigue générale », énumère cette étude réalisée aux Pays-Bas. « Chez 12,7 % des patients, on peut attribuer ces symptômes à la Covid-19 », trois à cinq mois après l'infection, concluent les auteurs-rices. En l'état actuel des connaissances, on sait qu'il existe chez certains-es patients-es des séquelles spécifiques à une infection au coronavirus et que celles-ci ne s'expliquent pas uniquement par des troubles psychosomatiques, comme l'ont avancé initialement certains médecins. Mais on ignore largement la fréquence de ces troubles et, plus encore, les mécanismes physiologiques par lesquels ils interviennent. Si l'étude du Lancet ne répond pas à ce deuxième questionnement, elle permet de mieux préciser le premier élément, d'abord car elle a été réalisée sur un nombre important de patients-es : plus de 4 000 personnes atteintes de la Covid. Chez ces personnes, l'épisode de Covid 19 a été avéré par un test PCR ou le diagnostic d'un-e médecin. Enfin, et c'est là une nouveauté importante, les réponses de ces patients-es ont été comparées à celles données par un groupe de personnes qui n'ont pas eu le Covid. Car il est possible de ressentir l'un des symptômes énumérés, sans que le Covid en soit la cause. De fait, presque 9 % de personnes n'ayant pas eu la Covid présentent un des symptômes précédemment décrits. Chez les anciens-nes patients-es Covid, la proportion monte à 21,4 %. C'est par une soustraction que les chercheurs-ses parviennent à conclure qu'un peu plus de 12 % de personnes frappées par la Covid développent une séquelle spécifiquement liée à la maladie.

https://seronet.info/article/covid-19-r ... -cas-93040

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 22 Août 2022 - 11:03
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Covid : fin de la vague actuelle en métropole, reprise des contaminations « quasi-certaine » à l'automne, préviennent les experts

La vague actuelle de Covid-19, qui avait commencé début juin, a poursuivi son recul ces derniers jours en France métropolitaine, ni les contaminations ni les hospitalisations n'étant plus considérées à un niveau élevé, a annoncé vendredi Santé publique France.

Du 8 au 14 août, « la diminution de la circulation du SARS-CoV-2 s'est poursuivie avec une amélioration des indicateurs épidémiologiques dans l'ensemble des régions métropolitaines », a résumé dans un communiqué l'agence, à l'occasion de son bilan hebdomadaire. Quant aux outre-mer, la situation est aussi en train de s'y améliorer sauf à la Réunion où l'épidémie poursuit sa progression.

Pour la première fois depuis plusieurs semaines, Santé publique France n'a pas estimé que les contaminations et les hospitalisations restaient à un niveau « élevé ».

C'est donc, de fait, la fin de la vague actuelle qui avait provoqué un pic d'hospitalisations fin juillet, certes à un niveau inférieur aux deux précédentes vagues, en début d'année et au printemps. Jeudi, 23 605 nouveaux cas avaient été recensés, loin des plus de 150 000 contaminations quotidiennes observées au pic de la vague, et le nombre de patients en soins intensifs était repassé sous le seuil du millier pour la première fois depuis début juillet.

Port du masque toujours recommandé dans les transports :

Pour autant, l'agence de santé publique maintient ses recommandations en matière de précautions, encourageant notamment toujours à porter le masque dans les transports. Plusieurs spécialistes appellent à éviter un trop fort relâchement, dont la Pr Brigitte Autran, tout juste nommée à la tête de l'organisme prenant la suite du Conseil scientifique.

« Le scénario le plus probable est celui d'un pic épidémique à la rentrée », a estimé cette semaine l'immunologue dans le Parisien. « Sera-t-il dû à un nouveau variant ou au retour du froid ? Nous ne sommes pas devins, mais il est quasi certain qu'il y aura une vague à l'automne. »


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 26 Août 2022 - 09:42
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COVID-19 dans le monde : Bientôt des vaccins bivalents ? Vague de variant BA.2.75 en Inde ; Rappels recommandés…

International — En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

EUROPE :

L'Agence européenne des médicaments tiendra une réunion extraordinaire le 1er septembre pour examiner les demandes de commercialisation des nouveaux vaccins bivalents de Moderna et de Pfizer.

Au Royaume-Uni, un vaccin bivalent Covid-19 de "nouvelle génération", qui cible deux variants du virus SARS-CoV-2, sera disponible dans le cadre du programme de rappel à l'automne de cette année après avoir reçu une autorisation conditionnelle des autorités réglementaires britanniques. Entre-temps, le gouvernement a décidé de ne pas acheter le traitement préventif COVID Evusheld pour les personnes immunodéprimées au Royaume-Uni, bien qu'il ait été approuvé par l'agence du médicament britannique (MHRA).

L'indemnité maladie spéciale destinée aux professionnels de la santé atteints de COVID prend fin dans deux semaines, mais la British Medical Association (BMA) a demandé au gouvernement de maintenir les paiements jusqu'à ce que des solutions à long terme soient mises en œuvre, car il a été constaté que les médecins et autres professionnels de la santé sont plus souvent atteints de COVID long que la population générale.

Au 12 août, les derniers chiffres du gouvernement indiquent que 40 027 personnes en Angleterre ont été testées positives au Covid-19 au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 21,2 % par rapport à la semaine précédente. L'Écosse a signalé 4391 nouveaux cas au cours des 7 derniers jours, soit une baisse de 18% par rapport à la semaine précédente. Ni le Pays de Galles ni l'Irlande du Nord n'ont signalé de cas cette semaine. Au Royaume-Uni, 7079 patients ont été admis à l'hôpital au 11 août, soit une diminution de 13% par rapport à la semaine précédente. Il y a 10 146 patients hospitalisés avec le Covid-19, dont 7486 en Angleterre, où 207 sont dans des lits permettrant une ventilation. Au cours de la semaine dernière, 799 décès ont été enregistrés au Royaume-Uni (mention Covid-19 sur le certificat de décès), en date du 5 août. Au 12 août, l'Angleterre a signalé 744 décès dans les 28 jours suivant un test positif, soit une baisse de 20,3 % par rapport à la semaine précédente. Ni l'Écosse, ni le Pays de Galles, ni l'Irlande du Nord n'ont fait de déclaration au cours de la semaine dernière.

Quid de l’épidémie de Covid-19 en France à quelques jours de la rentrée scolaire ? La diminution de la circulation du SARS-CoV-2 se poursuit dans la plupart des régions et le taux d’incidence est en baisse dans toutes les classes d’âge (-19,55%, 657 pour 100 000). Selon des données de Santé Publique France du 24 août, les taux d’hospitalisations classiques ont diminué sur les 7 derniers jours (-5,15%) ainsi que le nombre moyen de nouvelles entrées en soins critiques quotidiennes (-16,39%). A noter qu’à la Réunion, d’après des données du 21 août, le taux d’incidence de la maladie continuait d’augmenter sur 7 jours (+11,28%) ainsi que le nombre hospitalisations quotidiennes (+ 57,14 %).

Omicron circule de manière quasi exclusive en France et son sous-lignage BA.5 est actuellement omniprésent.

Concernant la rentrée scolaire, aucune restriction ne figure dans le nouveau protocole sanitaire.

A noter que l’immunologiste Brigitte Autran a été nommée présidente du Comité de veille et d'anticipation des risques sanitaires. Elle succède au Pr Jean-François Delfraissy à la tête du Conseil scientifique, qui avait pour mission de conseiller le gouvernement sur la crise du Covid-19.

En Allemagne, la Ständige Impfkommission (Stiko) vient de recommander officiellement une deuxième vaccination de rappel Covid-19 pour toutes les personnes âgées d'au moins 60 ans. Jusqu'à présent, la Stiko avait hésité à étendre sa recommandation - c'est désormais chose faite : Les personnes de cette tranche d'âge ainsi que les personnes âgées de 5 ans et plus qui présentent un risque accru de contracter le Covid-19 doivent recevoir un autre rappel. L'objectif de cette recommandation est, selon la Stiko, de « protéger davantage les personnes particulièrement exposées aux formes sévères du Covid-19 et aux décès liés au Covid-19 ».

Dans la recommandation actuelle, le panel inclut également l'utilisation du vaccin protéique de Novavax pour l'immunisation des personnes de 12 ans et plus. Auparavant, il n'était recommandé qu'à partir de l'âge de 18 ans.

La préparation d'anticorps Evusheld est désormais recommandée à titre préventif pour les groupes particulièrement vulnérables dès l'âge de 12 ans.

Les médecins généralistes peuvent désormais administrer le médicament antiviral oral Paxlovid® directement à leurs patients. À cette fin, ils peuvent stocker jusqu'à 5 unités de traitement par cabinet médical.

La nouvelle loi sur la protection contre les infections entrera en vigueur en octobre. De nombreuses personnes pourraient alors perdre le statut de « complètement vacciné », car il faudra alors 3 doses de vaccin au lieu de 2 seulement pour obtenir ce statut. En gros, 2 vaccinations ne sont suffisantes que si une infection par le SRAS-CoV-2 a été détectée avant la 1ère ou la 2ème vaccination.

En Suisse, le nombre de cas continue de diminuer. La société pharmaceutique Pfizer a demandé à Swissmedic une autorisation pour son vaccin Comirnaty contre Omicron. Le vaccin promet une plus grande efficacité contre Omicron, car il contient de l'ARNm de la protéine spike du type sauvage et du variant Omicron.

Les personnes âgées de plus de 80 ans en Suisse se voient recommander une nouvelle vaccination de rappel, ont annoncé l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Commission fédérale pour les questions de vaccination (Ekif). En automne, cette recommandation devrait être étendue à l'ensemble de la population adulte.

En Autriche, le nombre de cas est en baisse. La province présentant l'incidence la plus élevée sur 7 jours est toujours Vienne, avec 619,5 cas pour 100 000 personnes. Le vaccin Covid-19 Valneva (VLA2001) devrait être distribué aux provinces autrichiennes cette semaine, afin que les vaccinations puissent commencer sans délai.

Le dernier rapport de la Direction générale de la santé (DGS) du Portugal, publié vendredi 19 août, a enregistré 15 214 nouveaux cas de Covid-19 dans la semaine du 9 au 15 août et 43 décès dus à la maladie, soit 20 de moins que la semaine précédente. Selon le rapport, il y a eu une baisse de 22% du nombre de cas en une semaine (une diminution de 4 382 cas), avec une incidence de 148 cas pour 100 000 habitants.

Selon la DGS, la mortalité spécifique due au Covid-19 (10,3 décès en 14 jours pour 1 000 000 d'habitants) présente une tendance à la baisse. La mortalité toutes causes confondues se situe dans la fourchette attendue pour la période de l'année, ce qui indique une possible fin de la période de surmortalité. Les admissions hospitalières ont enregistré une légère baisse, avec un total de 559 admissions au cours de la dernière semaine, soit neuf de moins que la semaine précédente, et 39 admissions dans les unités de soins intensifs, soit une variation hebdomadaire de moins quatre.

Le rapport entre le nombre de personnes hospitalisées et de personnes infectées était de 0,24, indiquant une moindre gravité de l'infection, similaire à ce qui est observé depuis le début de l'année 2022, a souligné la DGS. Toujours selon la mise à jour hebdomadaire, « la sous-lignée BA.5 du variant Omicron reste nettement dominante au Portugal, avec une fréquence relative estimée à 94,5% en semaine 31 (du 1er août au 7 août 2022) ».

Par région, le rapport révèle que Lisbonne et Vale do Tejo ont été les régions où le plus de nouveaux cas ont été enregistrés, avec 5 244 enregistrements (-1 860 par rapport à la semaine précédente).

En Espagne, la pandémie reste stable, les données fournies par le Ministère de la Santé le mardi 23 août ont montré une incidence à 14 jours (sur les personnes de plus de 60 ans) de 176 cas pour 100.000 habitants. L'occupation des lits d'hospitalisation et des unités de soins intensifs a diminué, atteignant respectivement 3,53 % et 3,24 %.

Les résultats de l'étude espagnole CombiVacS montrent que la diminution des anticorps six mois après la vaccination contre le Covid-19 justifie l'utilisation d'une troisième dose.

AMERIQUES :

Au 17 août, 170 millions de cas et près de 3 millions de décès liés au Covid-19 ont été enregistrés sur le continent américain.

Aux Etats-Unis, l’épidémie continue de faiblir. Le variant BA.4.6, sous-variant d’Omicron représente 6% des contaminations au Covid-19 de l'autre côté de l'Atlantique. Moderna et Pfizer ont soumis à la FDA des demandes d'autorisation d'utilisation d'urgence pour leurs nouveaux vaccins bivalents contre le Covid-19, ont annoncé les sociétés en début de semaine. L'administration Biden a déclaré lundi que les nouvelles doses de rappel seraient disponibles en septembre. Moderna a commencé un essai clinique sur son vaccin au début du mois d’août. Pfizer débutera également un essai clinique ce mois-ci.

Au Mexique, le sous-secrétaire à la prévention et à la promotion de la santé, le Dr Hugo López-Gatell Ramírez, a indiqué que l’épidémie marque une « pause », mais il n'a pas exclu qu'au cours des mois d'octobre, novembre et décembre, une nouvelle reprise puisse être enregistrée. Le 23 août, le Mexique a enregistré 8 548 nouveaux cas de Covid-19 et 71 décès. L'Institut mexicain de sécurité sociale (IMSS) traite 1,5 million de patients mexicains atteints de sarcopénie, une maladie progressive et généralisée des muscles squelettiques qui touche les personnes ayant développé une inflammation après avoir contracté le Covid-19.

« Sans plans de prévention, les pandémies surviendront plus fréquemment, se propageront plus rapidement et feront plus de victimes », a expliqué le Dr María del Carmen García Peña , directrice de recherche de l'Institut national de gériatrie au Mexique.

En gardant cette possibilité à l'esprit, l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) a entamé des efforts de formation pour préparer les professionnels de santé à répondre aux futures pandémies et autres urgences de santé publique. L'OPS a organisé un atelier régional sur la préparation et la réponse aux événements à potentiel épidémique et pandémique causés par des virus respiratoires, qui tient compte des leçons de Covid-19, à Buenos Aires, en Argentine, du 16 au 19 août 2022.

Le virologue de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Jairo Méndez Rico, Ph. D., conseiller régional de l'agence pour les maladies virales, avertit que les vaccins bivalents pourraient accroître la pression exercée sur le SARS-CoV-2 pour qu'il évolue.

Lundi 22 août, le Brésil a enregistré 159 décès liés au Covid-19, une tendance à la baisse pour le septième jour consécutif. Les chiffres restent à des niveaux élevés. À la même date, les registres indiquaient 10 994 cas confirmés, avec une moyenne mobile sur sept jours de 16 086 et une baisse de 36 % en deux semaines. Depuis le début de l’épidémie, 82 746 décès liés à la maladie et 34 289 738 cas Covid-19 ont été enregistrés au Brésil.

Vendredi 19 août, Pfizer a demandé à l'Agence nationale de surveillance de la santé (Anvisa), l'autorisation de commercialiser son nouveau vaccin bivalent contre le Covid-19. L'évaluation devrait être réalisée dans les 30 jours.

Les données de l'enquête Covitel, une enquête téléphonique ayant permis d'entendre 9000 personnes dans le pays, révèlent qu'environ 65% des Brésiliens présentent au moins une séquelle du Covid-19. Les principaux symptômes enregistrés dans l'enquête sont les suivants : perte de l'odorat et/ou du goût (30,4%) ; problèmes musculaires (25,5%) ; fatigue et/ou lassitude (23,6%) ; perte de mémoire (21,1%) ; perte de cheveux (19,3%) ; essoufflement (18,6%) et sommeil (14,5%). L'étude a été réalisée par l'Université fédérale de Pelotas (UFPel) en partenariat avec l'organisation publique internationale Vital Strategies.

Le pays est confronté aux conséquences à moyen et long terme de la large diffusion de Covid-19. Une enquête réalisée par l'Instituto Península auprès de professeurs d'écoles publiques et privées de tout le territoire national indique que même après un semestre de cours en présentiel, les élèves sont toujours peu concentrés, démotivés et ont des difficultés à entrer en relation les uns avec les autres. Les directeurs d'école ont signalé une fréquence plus élevée de problèmes d'agression, d'anxiété et même de suicide chez les adolescents.

La chloroquine fait défaut depuis plus de deux mois pour traiter le paludisme dans les communautés indigènes de la région amazonienne. La recommandation du gouvernement est d'utiliser d'autres médicaments qui provoquent des effets secondaires plus sévères. La pénurie survient après que le gouvernement a décidé d'utiliser ce médicament, sans preuve scientifique, contre le Covid-19.

ASIE :

La plupart des pays d'Asie du Sud-Est ont rouvert leurs frontières avec des exigences minimales pour les voyageurs vaccinés.

Le Japon vit depuis début août une septième vague d’infections. Toutefois, le pays envisage de mettre fin à son test Covid-19 pour les voyageurs entrants qui sont déjà vaccinés, a rapporté le Nikkei le 22 août.

À partir de lundi 29 août, l'obligation légale de porter un masque à l'intérieur des bâtiments à Singapour sera supprimée, à l'exception des lieux où des services essentiels qui ont des espaces clos et très fréquentés, et qui sont très fréquentés par des personnes vulnérables.

Un sous-variant d'Omicron appelé BA.2.75, surnommé Centaurus, se propage rapidement en Inde. Quelques scientifiques tirent la sonnette d'alarme, tandis que d'autres affirment qu'il est trop tôt pour dire si le variant se répandra fortement. En Inde, il ne semble pas entraîner, à ce stade, une augmentation des taux d'hospitalisation ou de mortalité, selon la revue Nature .

La Corée du Nord a importé de Chine plus d'un million de masques et 15 000 paires de gants en caoutchouc en juillet, peu avant de déclarer sa victoire sur le Covid-19, a indiqué samedi l’agence Reuters.

AFRIQUE :

Depuis la mi-mai, pic de la cinquième vague, la région Afrique a connu une baisse du nombre de nouveaux cas. Au cours des sept derniers jours (semaine se terminant le 14 août), 4 287 cas confirmés ont été signalés dans la région, selon l'OMS. L'Afrique du Sud (1 293), le Nigeria (635), l'Algérie (612), la Côte d'Ivoire (380) et le Burundi (240) sont les cinq pays qui ont enregistré 74 % des 4 287 nouveaux cas.

173 091 cas ont été notifiés depuis le début de la pandémie dans la région. Le nombre de décès est en baisse, avec 15 nouveaux décès liés au Covid-19 signalés au cours des 7 derniers jours, contre 26 cas signalés au cours des 7 jours précédents. La majorité des décès (53%) au cours des 7 derniers jours ont été signalés au Zimbabwe et en Côte d'Ivoire. Les dernières analyses montrent qu’omicron reste le variant dominant dans la région. Selon le CDC africain, 21,2 % de la population africaine est entièrement vaccinée.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Vanessa Sibbald (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 29 Août 2022 - 09:35
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Covid-19 : Hipra, Sanofi, Moderna, Pfizer... Quels vaccins seront disponibles à l'automne ?

Quatre nouveaux vaccins pourraient faire leur apparition dans le paysage vaccinal français dès l’automne prochain. De Pfizer à Moderna, en passant par l’Espagnol Hipra et le Français Sanofi, tous sont susceptibles de lutter plus efficacement contre les variants de la famille Omicron. Ces derniers doivent encore être approuvés par les autorités sanitaires.

C’était une promesse vieille de plusieurs mois. En janvier dernier, le directeur général du laboratoire Pfizer, Albert Bourla promettait un vaccin « nouvelle génération » qui permettrait de lutter contre les nouveaux variants du SARS-CoV-2. La firme américaine se donnait alors jusqu’au mois de mars pour élaborer son vaccin 2.0.

La suite ? Pas de nouveau vaccin en mars et une nouvelle promesse, celle d'élaborer un vaccin efficace contre tous les variants de la famille Omicron à l’automne. Ainsi, le 1er septembre prochain, l’Agence Européenne du Médicament (EMA) va finalement examiner les nouveaux « vaccins bivalents » de Pfizer / BioNTech, utilisant toujours la technologie de l’ARN messager. La firme américaine a déjà réalisé une demande en urgence auprès de l’agence américaine des médicaments (FDA) pour que celle-ci valide et autorise la mise en marché de son nouveau produit. L’objectif : de premières livraisons au mois de septembre aux États-Unis, pour faire en sorte que ce nouveau vaccin soit autorisé avant que les variants BA.4 et BA.5 de la famille Omicron, aujourd’hui majoritaires un peu partout dans le monde, ne soient remplacés par d’autres variants, plus résistants aux vaccins.

« Compte tenu de l’évolution continue du SARS-CoV-2 et de ses variants, il est très important que les vaccins puissent être rapidement adaptés aux principales lignées Omicron en circulation », a ainsi commenté Ugur Sahin, le PDG et cofondateur de BioNTech. Alors il a fallu accélérer les procédures. Ainsi, aux États-Unis, ce nouveau vaccin est susceptible d’être autorisé sans la moindre vérification des résultats cliniques sur l’homme. La pratique ne fait pas consensus au sein de la communauté scientifique : certains chercheurs affirment que le vaccin pourrait être moins efficace qu’espéré.

De nouveaux candidats sur la liste :

D’autres vaccins, qui attendent encore l’aval des autorités sanitaires, pourraient également faire leur apparition à l’automne dans le paysage vaccinal français. C’est le cas entre autres du vaccin « nouvelle génération » de Moderna, qui fait l’objet d’une évaluation de l’Agence Européenne du Médicament depuis le 22 juillet dernier.



Par ailleurs, la Commission européenne a annoncé la semaine dernière avoir commandé pas moins de 250 000 doses du vaccin espagnol Hipra, qui utilise quant à lui la technologie dite de la « protéine recombinante ». Celui-ci doit encore être validé par les autorités européennes.

Dernier sur la liste, le groupe Sanofi, qui a mis au point son vaccin avec l’industriel britannique GSK, a déposé une demande d’autorisation de mise sur le marché auprès de l’EMA en mars dernier. Le groupe français affirme qu’une dose de rappel serait efficace à hauteur de 72 % contre les formes symptomatiques avec le variant Omicron.

https://www.ladepeche.fr/2022/08/28/cov ... 507030.php

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 01 Sep 2022 - 13:40
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Covid-19 : Les Etats-Unis autorisent la nouvelle version des vaccins de Pfizer et Moderna visant Omicron
Cette nouvelle version des vaccins pourrait ainsi potentiellement être disponible dès la semaine prochaine dans le pays

Les autorités sanitaires américaines ont autorisé mercredi la nouvelle version des vaccins contre le Covid-19 de Pfizer et de Moderna visant spécifiquement le variant Omicron, dans le but de commencer rapidement une nouvelle campagne de rappel.

Les deux vaccins actualisés sont autorisés pour une dose de rappel, dès 12 ans pour celui de Pfizer, et à partir de 18 ans pour celui de Moderna, a précisé l’Agence américaine des médicaments (FDA) dans un communiqué.

Une nouvelle génération de vaccins :

Cette nouvelle génération de vaccin anti-Covid cible à la fois la souche originale du coronavirus et les lignages BA.4 et BA.5 du variant Omicron. Ces vaccins doivent « procurer une protection accrue contre le variant Omicron actuellement en circulation », a écrit la FDA.

Plus tôt cet été, le ministère de la Santé américain avait annoncé avoir acheté 105 millions de doses à Pfizer, et 66 millions à Moderna, afin de les utiliser au cours de l’automne et de l’hiver. Les vaccins doivent encore être recommandés par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC).

Des vaccins obsolètes ?

Les vaccins actuellement en circulation étaient pour le moment basés sur la souche initiale du virus apparu à Wuhan en Chine, mais ils se sont peu à peu révélés moins efficaces contre les variants apparus au fil du temps, à cause de l’évolution rapide du virus.

Contrairement aux variants Alpha et Delta, qui avaient fini par fléchir, Omicron et ses sous-variants ont peu à peu dominé les contaminations au cours de l’année 2022 dans le monde.

Pfizer et Moderna ont également déposé une demande d’autorisation pour cette version mise à jour de leur vaccin auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA).

https://www.20minutes.fr/monde/3344447- ... nt-omicron

Covid-19. Les premiers vaccins contre Omicron pourraient être autorisés ce jeudi en Europe
L'Agence Européenne des médicaments pourrait autoriser jeudi 1er septembre les premiers vaccins contre le Covid-19 visant spécifiquement le variant Omicron, et son sous-variant BA.1.


Le régulateur européen des médicaments pourrait autoriser jeudi 1er septembre les premiers vaccins contre le Covid-19 visant spécifiquement le variant Omicron, mais seulement le sous-variant BA.1, et pas encore les derniers sous-variants apparus BA.4 et BA.5.

« L'objectif de la réunion est de conclure l'évaluation des deux candidatures, si possible », a déclaré l'Agence Européenne des médicaments (EMA), basée à Amsterdam.

« Nous communiquerons les résultats de la réunion le 1er septembre », a-t-elle précisé.

Ne ciblent pas les souches dominantes :

Les deux vaccins dits « bivalents » qui pourraient obtenir le feu vert de l'EMA jeudi ciblent la souche originale du coronavirus, apparu en Chine en 2019, et le sous-variant antérieur BA.1 d'Omicron. Ils ne ciblent cependant pas les contagieux lignages BA.4 et BA.5 du variant Omicron, apparus ces derniers mois comme étant les souches dominantes dans le monde.

L'EMA a toutefois récemment déclaré viser l'approbation « dès l'automne » d'un vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech ciblant les deux sous-variants Omicron BA.4 et BA.5.

Les autorités sanitaires américaines ont autorisé mercredi la nouvelle version des vaccins contre le Covid-19 de Pfizer et de Moderna visant spécifiquement les lignages BA.4 et BA.5 du variant Omicron.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus ... 750fac0abb

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 01 Sep 2022 - 16:36
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Covid-19 : l'Agence européenne des médicaments autorise les vaccins de Pfizer et Moderna adaptés au variant Omicron
Ces deux nouvelles versions ciblent la souche originelle du Covid-19 et le sous-variant BA.1 d'Omicron.

Feu vert du régulateur européen. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a approuvé, jeudi 1er septembre, les premiers vaccins contre le Covid-19 visant spécifiquement le variant Omicron, ceux de Pfizer/BioNTech et de Moderna. Les deux vaccins dits "bivalents" ciblent la souche originelle du Covid-19 et le sous-variant BA.1 d'Omicron, explique l'agence dans un communiqué (en anglais).

Ces vaccins sont destinés aux personnes âgées de 12 ans et plus qui ont reçu au moins une primovaccination contre le Covid-19. Ces deux versions ne ciblent cependant pas les contagieux lignages BA.4 et BA.5 du variant Omicron, apparus ces derniers mois comme étant les souches dominantes dans le monde.

L'EMA a toutefois récemment déclaré viser l'approbation "dès l'automne" d'un vaccin anti-Covid de Pfizer/BioNTech ciblant les deux sous-variants Omicron BA.4 et BA.5. "D'autres vaccins adaptés incorporant différents variants, tels que les sous-variants Omicron BA.4 et BA.5, sont en cours d'examen par l'EMA ou seront soumis prochainement et, s'ils sont autorisés, viendront étendre encore l'arsenal de vaccins disponibles", a précisé l'EMA jeudi.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 37160.html

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 02 Sep 2022 - 10:01
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Covid-19 : la quantité d’antigène viral est liée à la gravité de la maladie
Le niveau d'antigène contre le SARS-CoV-2 mesuré dans le sang des patients hospitalisés pour Covid serait lié à la sévérité des symptômes et des complications.

Selon une nouvelle étude publiée dans les Annals of Internal Medicine, les personnes hospitalisées pour une infection aiguë au SARS-CoV-2, le virus qui provoque le Covid, auraient un niveau d’antigène viral plus élevé dans le sang que les autres malades du coronavirus. Le niveau moyen d’antigène contre le SARS-CoV-2 est 3,10 fois plus élevé chez les patients nécessitant une ventilation non invasive ou une oxygénothérapie à haut débit (deux techniques d’aides respiratoires).

La mesure des antigènes, un moyen prometteur :

D’autres facteurs sont également corrélés à une moindre échelle, à un niveau d'antigène plus élevé : le sexe masculin, un temps plus court après l'admission à l'hôpital, la réduction du nombre de jours de traitement au Remdesivir et l’insuffisance rénale. En revanche, la couleur de peau, l'origine ethnique, l'indice de masse corporelle et l’immunodépression n'ont pas de conséquences.

Les auteurs suggèrent que les niveaux d'antigène contre le SARS-CoV-2 seraient des biomarqueurs (substance qui sert d’outil de mesure) prometteurs, pour prédire la progression de la maladie chez un patients hospitalisés pour un Covid. Ils pourraient également permettre de mieux comprendre le développement de la maladie.

Plus de 2.500 participants :

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont prélevé des échantillons de sang sur plus de 2.500 participants issus de dix pays, d’août 2020 à novembre 2021. Tous étaient des adultes hospitalisés pour une infection aiguë par le SARS-CoV-2, avec plus ou moins 12 jours de symptômes, inscrits à la plateforme de l'essai TICO (Therapeutics for Inpatients with Covid19) de l’Institut Kirby.

https://kirby.unsw.edu.au/project/thera ... id-19-tico

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 05 Sep 2022 - 11:12
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Un nouveau vaccin qui cible Omicron autorisé au Royaume-Uni
Un nouveau vaccin contre la Covid-19, qui vise à la fois la souche originale du virus mais aussi le variant Omicron, est désormais autorisé au Royaume-Uni.

À partir de ce lundi 5 septembre, en Angleterre et en Écosse, les habitants sont invités à faire une nouvelle dose de rappel du vaccin contre la Covid-19. Les premiers à en bénéficier sont les personnes vivant en maison de retraite.

Vaccin bivalent...

Pour cela, c’est en priorité une nouvelle version du vaccin contre la Covid-19 qui sera utilisée : un vaccin bivalent. Ce samedi 3 septembre, l'Agence britannique de réglementation des médicaments et des produits de santé (MHRA) a annoncé qu'elle approuvait l’utilisation de celui de Pfizer/BioNTech comme dose de rappel pour les personnes âgées de 12 ans et plus.

…qui cible Omicron :

Bivalent signifie que le vaccin cible à moitié la souche originale du virus de la Covid-19 et à moitié le variant Omicron, le plus dominant dans les contaminations actuellement. La MHRA a indiqué que cette nouvelle version du vaccin “respectait les standards de sécurité, qualité et efficacité du régulateur britannique".

Cet été, au mois d’août, le Royaume-Uni avait déjà autorisé un vaccin bivalent produit par Moderna et ciblant aussi Omicron. C’était le premier pays à le faire. "Je suis heureuse d'annoncer que nous avons désormais un second vaccin approuvé pour le programme de rappel de cet automne", a expliqué June Raine, la directrice de la MHRA.

Efficace contre BA.4 et BA.5 :

Ces nouveaux vaccin bivalents ciblent particulièrement BA.1, l’un des précédents sous-variants d’Omicron (principalement BA.1 et BA.2). Mais ils seraient aussi efficaces pour deux sous-variants plus récents d’Omicron, BA.4 et BA.5, qui sont aujourd’hui majoritaires.

En France :

En France, pour l’instant, il n’y a pas de date de mise sur le marché de ces nouveaux vaccins bivalents. Mais ils devraient être utilisés pour la campagne de rappel vaccinal qui, selon l’avis du Conseil scientifique publié le 19 juillet dernier, "pourrait être ouverte aux moins de 60 ans à partir de l'automne". Actuellement, seuls les plus de 60 ans dont la dernière injection remonte à plus de six mois, les femmes enceintes et toutes les personnes à risque sont éligibles à une quatrième dose.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... oyaume-Uni

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