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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 03 Jn 2022 - 10:21
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COVID-19 : y-a-t-il eu un phénomène de surmortalité en France ?

France – Quel a été l’impact de l’épidémie de Covid-19 sur le nombre de décès ? Pour le savoir, une chercheuse de l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) a comparé les décès observés toutes causes confondues à ceux attendus en l’absence d’épidémie. Avec la méthode qu’elle a utilisée, elle a comptabilisé 95 000 décès supplémentaires par rapport à ceux attendus sur la période allant de mars 2020 à décembre 2021. Pourtant, les chiffres de Santé Publique France évaluent souvent la surmortalité due au Covid-19 entre 130 000 et 146 000 décès. Comment s’explique cette différence ?

Tout simplement par le fait que les différents instituts ne mesurent pas tout-à-fait la même chose. Par exemple, les décès attribués à la Covid-19 incluent ceux de personnes fragiles qui auraient été la conséquence d’une autre cause en l’absence d’épidémie (diabète, maladie cardiovasculaire, etc.). En revanche, ces décès ne sont pas comptés dans l’écart entre le nombre de décès attendus et observés, car ils sont comptabilisés dans les observés, mais aussi dans les attendus. L’écart est aussi dû au fait que certains décès ont été évités au moins en partie : ceux dus aux accidents de la route, aux tentatives de suicide (moindres en 2020 qu’en 2019) et à certaines maladies contagieuses (par réduction des contacts, adoption des gestes de protection, etc), notamment la grippe, qui a occasionné beaucoup moins de décès en 2020 et 2021 qu’en 2019.



Dans le détail, on constate qu’en 2021, l’excédent des décès par rapport à l’attendu est resté élevé par rapport à 2020 (+6,3% par rapport à l’attendu versus +7,5% en 2020), bien que deux principaux facteurs aient favorisé la baisse des décès : la vaccination et les décès des personnes fragiles dus au COVID-19 l’année précédente. Mais cette baisse a été contrecarrée par l’apparition de nouveaux variants plus transmissibles, la reprise de la transmission via les transports en commun et l’existence d’un seul confinement, moins long que ceux de l’année précédente.

À noter qu’en janvier 2022, la surmortalité (7,8%) est restée supérieure à son niveau moyen de 2021. Elle a nettement diminué en février 2022 (2,4%) et elle est devenue quasi nulle en mars 2022 (-0,9%).

Si 15% des décès seulement sont survenus avant 65 ans, la surmortalité des moins de 75 ans a cependant augmenté en 2021 (par exemple, +7% entre 35 et 54 ans versus +3% en 2020). Celle des 75-84 ans est, elle, restée stable (+11% par rapport à 2020).

En 2020 comme en 2021, la surmortalité a été nettement plus forte pour les hommes que pour les femmes : 8,6% en 2020 et 8,3% en 2021 pour les hommes, 6,4% en 2020 et 4,3% en 2021 pour les femmes.

Medscape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 06 Jn 2022 - 06:33
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https://aasldpubs.onlinelibrary.wiley.c ... /hep.32572

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 08 Jn 2022 - 10:35
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Deux études confirment la très forte diffusion du virus SARS-CoV-2 en Afrique




Bien que l’Afrique représente plus de 30 % de la population, le continent n’a officiellement recensé que 4 % des cas de Covid-19 à l’échelle mondiale. Pourtant, il se confirme que le nombre de cas soit nettement supérieur à celui jusqu’alors enregistré. En avril 2022, une étude de l’OMS suggérait que le nombre réel d’infections au SARS-CoV-2 pourrait être jusqu’à 97 fois plus élevé que le nombre de cas notifiés.

Les projets internationaux ARIACOV et COVEPIGUI coordonnés par le Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (CERFIG) en Guinée et par le Centre de recherche sur les maladies émergentes et ré-émergentes (CREMER) au Cameroun avec l’unité de recherche TransVIHMI* en France, démontre une très forte diffusion du SARS-CoV-2 en Afrique en fonction des différentes vagues épidémiques. Ces résultats ont été publiés dans les revues Emerging Infectious Diseases le 25 avril 2022 et Open Forum Infectious Diseases le 23 mars 2022.


Afin d’évaluer la diffusion réelle du virus sur le continent africain, les équipes de chercheurs impliquées dans les études ARIACOV - financée par l’AFD dans six pays africains – et COVEPIGUI cofinancée par l’AFD et l’ANRS | Maladies infectieuses émergentes en Guinée – ont mené des enquêtes de séroprévalence en population générale de façon répétée en fonction de différentes vagues épidémiques dans plusieurs pays africains. Les résultats de ces études menées par le CREMER au Cameroun et le CERFIG en Guinée viennent d’être publiées.

La méthode pour l’analyse des anticorps dirigés contre le SARS-CoV-2 était similaire dans tous les pays avec un test permettant d’identifier les anticorps dirigés à la fois contre la protéine Spike et contre la protéine de nucléocapside N. Le critère de positivité est défini par la présence d’anticorps dirigés contre ces deux parties du virus, permettant ainsi de distinguer la réponse immunitaire due à l’infection naturelle de celle due à la vaccination (présence d’Ac spike seulement).

Les enquêtes menées au Cameroun et en Guinée, entre Décembre 2020 et Juin 2021, ont ainsi montré des résultats similaires avec une diffusion du virus atteignant 18,6 % à Yaoundé et 17.3 % à Conakry après la première vague, et 51,3 % à Yaoundé et 42,4 % à Conakry après la seconde vague.



Cette diffusion très importante du virus en population générale qui contraste avec le nombre de cas déclarés pourrait entre autres s’expliquer par la fréquence de cas asymptomatiques au sein de populations globalement jeunes.

Afin d’étudier la diffusion du virus après la vague Omicron, cette même méthodologie est appliquée pour de nouvelles études en cours.
Selon certaines projections, il se pourrait que plus de 60 à 70 % de la population étudiée ait pu être infectée par les différents variants du SARS-CoV-2.


« Les résultats de ces études apportent des informations nécessaires aux autorités sanitaires nationales. Ils leur permettront de formuler des recommandations sanitaires et des politiques de vaccination adaptées à leur contexte sanitaire prenant en compte cette diffusion massive du virus en population générale. En effet, en fonction de la situation propre à chacun de leur pays, ces derniers pourraient par exemple opter pour le déploiement d’une campagne de vaccination dirigée en priorité vers les personnes les plus vulnérables afin d’éviter notamment la contraction de formes graves de la maladie », rapporte Éric Delaporte (TransVIHMI, Université de Montpellier), coordinateur de l’étude ARIACOV.

« Ces études fournissent des premières données sur le niveau de diffusion du SARS-CoV-2 au sein de la population guinéenne. Les résultats montrent également qu’en Afrique, la circulation du virus a été plus massive que ce que prévoyaient les statistiques issues de la surveillance. Ils doivent permettre aux autorités de réviser les stratégies de vaccination contre le Covid-19 dans un but d’efficacité et de rationalisation des moyens », affirme Abdoulaye Touré (CERFIG), co-investigateur des études COVEPIGUI et ARIACOV en Guinée.


*L’unité mixte Internationale de recherche TransVIHMI regroupe des chercheurs de l’IRD, de l’université de Montpellier et de l’Inserm.


Liste des institutions ayant participé à l’étude ARIACOV et COVEPIGUI en Guinée:

Centre de Recherche et de Formation en Infectiologie de Guinée - CERFIG (Conakry, Guinée)
Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (Conakry, Guinée)
Unité mixte internationale TransVIHMI - Université de Montpellier, IRD, Inserm – (Montpellier, France)
Epigreen, bureau d’expertise et de recherche épidémiologique et clinique (Paris, France)
Liste des institutions ayant participé à l’étude ARIACOV au Cameroun:

Centre de recherche sur les maladies émergentes et réémergentes - CREMER (Yaoundé, Cameroun)
Ministère de la santé publique du Cameroun, Division de la recherche opérationnelle en santé (Yaoundé, Cameroun)
Site partenaire ANRS Cameroun (Yaoundé, Cameroun)
Hôpital central de Yaoundé (Yaoundé, Cameroun)
Hôpital militaire de Yaoundé (Yaoundé, Cameroun)
Unité mixte internationale TransVIHMI - Université de Montpellier, IRD, Inserm – (Montpellier, France)

Contacts presse :

ANRS | Maladies infectieuses émergentes : information@anrs.fr

IRD : presse@ird.fr

https://www.anrs.fr/fr/presse/communiqu ... s-sars-cov

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 08 Jn 2022 - 10:42
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Covid : la vitamine D dans les 72 heures de l'infection protectrice chez les patients âgés, selon le CHU d'Angers

L’étude Covit-Trial, menée par le CHU d’Angers, met en évidence le bénéfice en termes de mortalité d'une forte dose de vitamine D, administrée dès le diagnostic de Covid, dans une population de patients âgés. Les résultats sont parus dans « Plos Medicine ».

« Jusque-là, nous avions des présomptions scientifiques quant à l'effet protecteur de la vitamine D en cas d'infection Covid. Aujourd'hui, notre étude apporte la preuve scientifique qu'il existe un bénéfice à supplémenter les personnes fragiles âgées », indique le Pr Cédric Annweiler, chef du service de gériatrie du CHU d’Angers et investigateur principal de l'étude. Dans cette population, la vitamine D représente ainsi un traitement adjuvant qui vient compléter l'arsenal disponible pour lutter contre la maladie.

Une diminution de 60 % de la mortalité :

Quelque 260 patients de neuf centres français ont été inclus entre le 15 avril et le 17 décembre 2020, lors de la première vague épidémique. L'âge médian des participants, dont 58 % étaient des femmes, était de 88 ans, et 96 % d'entre eux avaient 75 ans ou plus. Aucun patient ne recevait de ventilation mécanique lors de la randomisation, et 21 % des patients bénéficiaient d'une oxygénothérapie. Les participants ont été répartis en deux groupes : 130 ont reçu une forte dose de vitamine D3 (400 000 UI) et 130 ont reçu une dose standard (50 000 UI). Dans les deux groupes, la vitamine D3 a été administrée dans les 72 heures suivant le diagnostic de Covid.

Dans le groupe ayant reçu une forte dose, 6 % des participants sont décédés à J14 (critère principal) contre 11 % des patients du groupe faible dose, ce qui correspond à une diminution de la mortalité de près de 60 %.

Une population très à risque d'hypovitaminose D :

La piste de la vitamine D a été rapidement envisagée par l'équipe du CHU d'Angers alors que cette hormone est impliquée dans la régulation du système osseux et a aussi un effet anti-inflammatoire, déjà observé dans certaines viroses. « La vitamine D régule également le système rénine-angiotensine, dont la perturbation par le coronavirus entraîne l'orage cytokinique, pourvoyeur d'asphyxie, souligne le Pr Annweiler. Nous avons donc voulu tester si la correction de la carence en vitamine D en cas de déficit est bénéfique sur l'évolution du Covid et la prévention des formes sévères et de la mortalité. »

L'étude porte ainsi sur une population particulière, qui manque de manière habituelle de vitamine D : « de 80 à 100 % des personnes âgées sont carencées, notamment du fait de l'alimentation et du manque d'exposition au soleil », précise le gériatre, ajoutant que les résultats de Covit-Trial ne peuvent pas être extrapolés à une population plus jeune, moins sujette à l'hypovitaminose D et au risque de forme sévère de Covid.

« Du fait des caractéristiques de la population de notre étude, il ne nous a pas semblé éthique de prévoir un groupe recevant uniquement un placebo, sans supplémentation en vitamine D, poursuit le Pr Annweiler. Et avec une forte dose, nous avons voulu corriger le plus vite possible la carence et nous avons constaté que cette approche avait effectivement un intérêt. »

Évaluer l'intérêt d'une dose d'entretien :

Jusqu'à six jours, l'effet sur la mortalité était similaire entre les deux groupes de patients, quelle que soit la dose de vitamine D reçue. Au-delà, le taux de décès a ralenti significativement jusqu'à J14 dans le groupe des patients ayant reçu une forte dose de vitamine D3, alors qu'il a continué d'augmenter dans l'autre groupe.

À J28 néanmoins (critère secondaire), l'effet protecteur de la vitamine D s'est atténué et la différence en termes de mortalité n'était pas significative entre les deux groupes. « Nous nous attendions à ce résultat, car les patients ont reçu une dose unique de vitamine, dont la demi-vie est de 28 jours, relève le gériatre. Ce constat nous incite ainsi à évaluer l'intérêt d'une dose quotidienne ou hebdomadaire d'entretien pour maintenir le niveau de vitamine D et faire durer le bénéfice. »

Alors que l'étude a été réalisée en début de pandémie, avant l'arrivée du variant Omicron, associé « à moins de formes hospitalières et asphyxiantes », le Pr Annweiler estime qu'il sera « certainement utile de disposer d'un certain nombre d'outils thérapeutiques, dont la vitamine D, qui ont cet effet anti-inflammatoire et de régulation du système rénine-angiotensine et qui seront peut-être utiles à l'avenir contre de possibles nouveaux variants ».


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 08 Jn 2022 - 16:55
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Moderna annonce de bons résultats pour son vaccin modifié contre Omicron

Une dose de rappel a induit «une réponse d'anticorps (...) supérieure contre le variant Omicron, un mois après son administration, comparé au vaccin originel», a indiqué la biotech américaine.

L'entreprise de biotechnologie américaine Moderna a annoncé mercredi de bons résultats préliminaires pour la version modifiée de son vaccin visant spécifiquement le variant Omicron. Une dose de rappel de 50 microgrammes a induit «une réponse d'anticorps (...) supérieure contre le variant Omicron, un mois après son administration, comparé au vaccin originel», a déclaré Moderna dans un communiqué.

Cette nouvelle formule, baptisée mRNA-1273.214, est un vaccin dit «bivalent», c'est-à-dire qu'il vise à la fois la souche initiale du virus - comme le vaccin administré jusqu'ici dans le monde - mais aussi en plus le variant Omicron. Avec cette dose, les anticorps contre Omicron ont été multipliés par 8 par rapport au niveau de départ, selon la compagnie.

Espoir d'une disponibilité «à la fin de l'été»

«Nous anticipons une protection prolongée contre les variants préoccupants avec mRNA-1273.214, ce qui en fait notre candidat principal pour un rappel à l'automne 2022», a déclaré Stéphane Bancel, le patron de Moderna. «Nous soumettons nos données préliminaires et analyses aux régulateurs, avec l'espoir que notre rappel bivalent contenant Omicron sera disponible à la fin de l'été», a-t-il précisé.

Les effets secondaires de cette dose étaient comparables avec le vaccin originel, et elle a été bien tolérée par les 437 participants à ces essais, a précisé la compagnie, qui prévoit d'étudier à nouveau la réponse immunitaire 91 jours après l'injection.

Tous les vaccins actuellement en circulation sont pour le moment basés sur la souche initiale du virus et se sont peu à peu révélés moins efficaces contre les variants apparus au fil du temps. L'Agence américaine des médicaments (FDA) prévoit de réunir fin juin un comité afin d'étudier la question d'une version actualisée du vaccin, en vue d'une vaste campagne de rappel à l'automne prochain. Les experts seront chargés de se demander si la souche du virus utilisée pour élaborer les actuels vaccins «doit être modifiée, et si oui, quel(les) souche(s) devrai(en)t être sélectionnée(s) pour l'automne 2022», selon la FDA.

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/mod ... n-20220608

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 08 Jn 2022 - 17:17
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Davantage de cas de Covid malgré la vaccination parmi les patients atteints de cancer

De nombreuses études ont montré qu’il y avait dans la plupart des cancers un risque d'infection par le SARS-CoV-2 significativement plus élevé, en particulier pour les cancers hématologiques et pulmonaires[1, 2, 3].

Les vaccins contre la Covid-19 ont démontré une grande efficacité dans la prévention de l’infection. Il existe cependant peu de données probantes sur l'efficacité des vaccins contre l’infection par le SARS-CoV-2 chez les patients atteints de cancers [4].

Une étude récemment publiée dans le « Journal of Clinical Oncology » tente de répondre à cette question [5].

Son objectif principal était d’étudier l'efficacité des vaccins pour prévenir l’infection dans une population présentant un cancer, en utilisant une cohorte de patients représentative au niveau national (USA), mise à disposition par le consortium National COVID Cohort Collaborative (N3C)*.

Une cohorte de sujets vaccinés atteints secondairement d’une Covid-19 :

La cohorte N3C était constituée de 58 772 sujets vaccinés (ayant reçu au moins une dose d'un vaccin à ARNm entre le 1er décembre 2020 et le 31 mai 2021(BNT162b2 de Pfizer-BioNTech ou mRNA-1273 de Moderna), n’ayant jamais eu un diagnostic de Covid-19 avant la vaccination, et ayant développé la Covid-19 (PCR+) au moins 14 jours après la première dose de vaccin à ARNm.

Les personnes qui avaient reçu deux doses de vaccins avant l'infection par la Covid-19 ont été considérées comme totalement vaccinées, tandis que celles qui n'avaient reçu qu'une seule dose ont été définies comme partiellement vaccinées. Le groupe témoin comptait 402 485 personnes n’ayant pas été infectées, dont 87 % entièrement vaccinées et 13 % partiellement vaccinées.

La proportion de patients entièrement vaccinés était significativement plus faible dans la cohorte N3C (40,6 %) que dans le groupe témoin (87,3 %), avec un Odds Ratio OR de 0,10 (test exact de Fisher : valeur P # 0,0001)

Dans cette cohorte de vaccination (N3C), 6 860 cas d’infection ont été observés, dont 40,7 % et 59,3 % respectivement chez des sujets entièrement vaccinés et partiellement vaccinés ; parmi ces 6 860 cas, 21 % (1 460) étaient atteints de cancer, et parmi eux 59 % étaient entièrement vaccinés et 41 % partiellement vaccinés.

Dans les cas de cancer, la proportion de patients entièrement vaccinés (59 %) présentant une infection était significativement plus élevée que dans les cas sans cancer (35,6 %), avec un rapport de cotes de 2,65 (valeur P du test exact de Fisher : 0,0001).

Chez les 1 460 sujets présentant un cancer, les hémopathies malignes et les tumeurs solides conféraient des risques significativement plus élevés d'infection (rapports de cotes = 4,64 et 1,12) après ajustement en fonction de l'âge, du sexe, de la race et de l'origine ethnique, du tabagisme, du type de vaccin et de la date de vaccination.

Risque significatif surtout en cas d’hémopathie maligne :

Dans la cohorte N3C de sujets vaccinés, un diagnostic de cancer multipliait par 2,7 les probabilités d’infections, par 4,6 en moyenne celles dans les cancers hématologiques (multiplication par 2,4 dans les lymphomes, par 6,2 dans les leucémies par 7,9 dans le myélome multiple)

Les cancers solides ont été associés à des augmentations plus faible du risque (1,1 fois). Les patients sous immunosuppresseurs, ceux ayant subi une greffe de moelle osseuse et ceux ayant reçu récemment un traitement anticancéreux étaient exposés au risque le plus élevé d'infection.

Une deuxième dose du vaccin covid-19 a réduit le risque, en particulier chez les patients atteints de myélome multiple.

Chez les sujets vaccinés, par rapport aux patients sans cancer, les patients atteints de tumeurs malignes solides et hématologiques ont donc un risque significativement plus élevé d’infection par le SARS-CoV-2
Les auteurs précisent cependant que les vaccins contre la Covid-19 restent en partie protecteurs chez les sujets présentant un cancer.

Nécessité de doses de rappel

Cette étude confirme la nécessité des doses de rappel chez les sujets présentant un cancer comme chez les sujets immunodéprimés et/ou avec comorbités [6]. Des études futures devront préciser l’impact de ces rappels vaccinaux dans les populations les plus vulnérables en particulier chez les sujets présentant un cancer.

* Le consortium National COVID Cohort Collaborative (N3C). L'enclave N3C abrite le plus grand registre de cohortes cliniques de patients testés pour COVID-19 aux États-Unis. Les données proviennent de plus de 65 centres médicaux américains ; elles concernent les dossiers médicaux électroniques d'environ 8 millions de patients ayant eu une ou plusieurs infections après le 1er janvier 2020 (patients hospitalisés ou ambulatoires),
https:// ncats.nih.gov/n3c/resources/data-contribution/data-transfer- agreementsignatories

Pr Dominique Baudon

RÉFÉRENCES
1] Sharafeldin N et coll : Outcomes of COVID-19 in patients with cancer: Report from the National COVID Cohort Collaborative (N3C). J Clin Oncol., 2021; 39:2232-2246.<doi/10.1200/JCO.21.02419
2] Wang Q et coll. : Analyses of risk, racial disparity, and outcomes among US patients with cancer and COVID-19 infection. JAMA Oncol., , 2021 ; 7:220-227
3] Ribas A et coll. : Priority COVID-19 vaccination for patients with cancer while vaccine supply is limited. Cancer Discov., 2021; 11:233-236.
4] Monin L et coll. : Safety and immunogenicity of one versus two doses of the COVID-19 vaccine BNT162b2 for patients with cancer: Interim analysis of a prospective observational study. Lancet Oncol., 2021; 22:765-778.
5] Song Q et coll. : Risk and Outcome of Breakthrough COVID-19 Infections in Vaccinated Patients With Cancer: Real-World Evidence From the National COVID Cohort Collaborative. J Clin Oncol., 2022;40(13):1414-1427.
6] Centers for Disease Control and Prevention. Updated May 2, 2022. Accessed May 9, 2022. <https>

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 13 Jn 2022 - 08:31
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Covid : rebond des contaminations, BA.5 gagne du terrain

Après huit semaines de baisse, la circulation du Sars-CoV-2 repart à la hausse en métropole, indique Santé publique France (SPF) dans son point épidémiologique hebdomadaire. Le nombre d'hospitalisations continue de diminuer, mais dans une moindre mesure. En Outre-mer, les indicateurs virologiques restent très élevés en Martinique et l'augmentation du taux d'incidence se confirme en Guyane.

Le sous-lignage BA.5 d'Omicron continue de gagner du terrain. Selon l'enquête Flash du 23 mai, BA.2 reste largement majoritaire, représentant 80 % des séquences interprétables, et BA.5 est retrouvé dans 18 % des cas. Mais, lors de la précédente enquête Flash du 16 mai, il ne représentait que 5 % des cas. Quant à BA.4, il est passé de 0,8 % à 1,1 % des séquences. Au Portugal, la prédominance de BA.5 s'est accompagnée d'une recrudescence de l'épidémie.

Dans un tweet du 9 juin, le chercheur Mircea Sofonea, à la tête de l'équipe de modélisation de l'épidémiologie et de l'évolution des maladies infectieuses (ETE) Université de Montpellier/CNRS/IRD, estime que « BA.5 devrait devenir majoritaire dans une semaine ».

Un taux d'incidence en hausse de 13 % :

La propagation de BA.5 et le fait que les mesures de prévention sont délaissées concourent à la hausse des cas de Covid. « Les taux d’incidence et de positivité ont augmenté après plusieurs semaines de baisse, et ceci dans la plupart des classes d’âge et des régions », résume SPF. À l'échelle nationale, le taux d’incidence a augmenté de 13 % entre la semaine du 23 au 29 mai et celle du 30 mai au 5 juin, avec un nombre de cas confirmés passant de 124 664 à 162 606. Sur cette même période, le nombre de nouvelles hospitalisations poursuit sa baisse, avec 2 003 hospitalisations contre 2 354. Le nombre de décès (à l’hôpital, en EHPA ou autre ESMS) est passé de 263 à 206.

Dans ce contexte, SPF rappelle « l’importance de l’application des gestes barrières pour limiter la diffusion de l’épidémie et protéger les populations les plus vulnérables ». L'agence appelle à poursuivre l'effort de vaccination, alors qu'au 7 juin, seuls 31 % des 60-79 ans et 28,4 % des plus de 80 ans éligibles à la deuxième dose de rappel l’avaient reçue.


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 15 Jn 2022 - 07:41
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Covid-19 : premiers résultats prometteurs pour un vaccin en spray nasal développé en Allemagne
Un vaccin vivant atténué développé en Allemagne immuniserait bien mieux contre le Covid-19 que les vaccins existants. Ces résultats concluants, obtenus à partir de tests sur les animaux, devront cependant être confirmés lors des premiers essais cliniques sur les humains.

Alors qu’une grande partie de la population européenne est à présent vaccinée contre le Covid-19, l’épidémie continue de se propager et le virus de trouver des hôtes, souvent étonnés de constater qu’une triple vaccination ne suffit pas à l’arrêter. Comment est-ce possible ? Il faut comprendre que les vaccins qui sont actuellement disponibles – vaccins à ARN messager (Pfizer, Moderna) et vaccins à base d'adénovirus (AstraZeneca, Janssen) – ont été préparés en un temps record afin de faire barrière à une contamination exponentielle, et donc incontrôlable, de la population. Mais s’ils contrecarrent une évolution grave de la maladie, ces deux types de vaccins ne peuvent empêcher le virus de pénétrer dans l’organisme. On connaît sa voie d’entrée : les muqueuses des voies respiratoires. Plusieurs laboratoires ont donc décidé d’explorer la possibilité de fabriquer un vaccin instillable sous forme de spray nasal, qui soit à même de bloquer l’infection à l’endroit même où elle se produit. C’est le cas d’une équipe de chercheurs allemands, qui vient d’annoncer dans une prépublication de premiers résultats extrêmement concluants sur le développement d’un vaccin contenant des virus atténués, administrable par voie nasale : il immuniserait bien mieux contre le Covid-19 que les vaccins existants.

Covid-19 : premiers résultats prometteurs pour un vaccin en spray nasal développé en Allemagne :

Dans la mesure où le SARS-CoV-2 se propage principalement par le biais des aérosols, les chercheurs envisagent depuis longtemps qu’une vaccination par spray nasal puisse être plus efficace qu’une vaccination par injection. Les vaccins actuellement existants sont en effet tous injectés dans le muscle, ce qui leur permet de déclencher une réaction immunitaire systémique dans le sang, mais force est de constater que leur action est bien plus limitée au niveau des muqueuses des voies respiratoires, alors que ce sont précisément les premiers tissus à être touchés par le virus. En développant un vaccin qui assure une défense immunitaire efficace à ce niveau, il pourrait donc être possible d’atténuer, voire de bloquer complètement l’infection. C’est sur ce type d’immunisation qu’a travaillé une équipe de chercheurs de l’Université libre (FU) de Berlin, en collaboration avec le Centre Max Delbrück de médecine moléculaire (MDC) et l’hôpital universitaire de la Charité.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/c ... gne_164131

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 15 Jn 2022 - 14:14
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COVID-19 en hausse : vers une campagne de vaccination visant Omicron à l’automne ?

Paris, France — Selon des résultats préliminaires du laboratoire Moderna, l’administration de son vaccin bivalent à ARNm modifié pour viser spécifiquement le variant Omicron a donné « une réponse immunitaire forte », presque deux fois supérieure à celle obtenue avec le vaccin d’origine. La mise à disposition de ce vaccin de nouvelle génération devrait s’inscrire dans une gestion de l’épidémie de Covid-19 similaire à celles appliquée pour la grippe saisonnière.

Alors que le caractère saisonnier de l’épidémie semble se confirmer, « on a l’espoir de voir apparaitre pour l’automne 2022 des vaccins optimisés ciblant un ou plusieurs sous-variants », davantage adaptés aux souches virales en circulation, a commenté le Pr Frédéric Adnet (SAMU 93, hôpital Avicenne, Bobigny), pour Medscape édition française lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion du congrès Urgences 2022[1].

Etant donné que le variant Omicron du Covid-19, devenu majoritaire, présente plusieurs sous-variants (BA.2, BA.4, BA.5…) à l’origine de nouvelles vagues épidémiques, comme actuellement au Portugal, « on peut s’attendre à disposer d’un vaccin multi-modal », a précisé l’urgentiste.

Une infection devenue endémique :

Afin de valider scientifiquement la meilleure stratégie vaccinale à adopter avec l’évolution de l’épidémie de Covid-19, les laboratoires ont commencé à tester plusieurs types de vaccins ciblant un ou plusieurs variants, encouragés également par les gouvernements qui cherchent à définir la meilleure approche pour limiter l’impact des futures poussées épidémiques.

« La Covid-19 est devenue une maladie endémique qu’il va falloir gérer à long terme. Une gestion qui va s’apparenter à une gestion de type grippale, avec une nouvelle maladie respiratoire infectieuse qui, a la différence de la grippe, va évoluer avec plusieurs vagues épidémiques annuelles », a souligné le Pr Adnet.

Actuellement, le sous-variant BA.2 d’Omicron, qui a entrainé une reprise de l’épidémie en mars-avril, est majoritaire, mais la hausse exponentielle des sous-variants BA-4 et surtout BA.5 fait craindre l’arrivée d’une septième vague en France, à l’image du Portugal où ces deux sous-variants plus contagieux que BA.2 ont provoqué un rebond épidémique à partir d’avril.

Le Portugal a atteint son nouveau pic épidémique le 2 juin dernier, avec près de 3 000 nouveaux cas pour un million d’habitants, un niveau dix fois plus élevé que celui observé en France, qui comptait ce jour un peu moins de 300 cas positifs pour un million d’habitants, d'après les données de Our World in Data, rassemblées par l’université d’Oxford.

L’exemple du Portugal :

Les autorités sanitaires portugaises ont alerté vendredi dernier sur le maintien de l’incidence des infections à un niveau élevé, mais ont pointé une tendance à la baisse. La région de Lisbonne est la plus touchée et on guette l’impact de la fête des Saints Populaires qui animent la capitale depuis une semaine, avec de multiples concerts et des animations de rue, particulièrement prisés cette année après deux éditions annulées en raison de l’épidémie de Covid-19.

Ces sous-variants semblent toutefois moins virulents. Selon les dernières données divulguées par les autorités portugaises, les hospitalisations pour Covid-19 ont également commencé à décroitre et le nombre de patients admis en réanimation reste constant après une hausse début juin. Le pays dispose encore de plus de la moitié de sa capacité d’accueil en soins critiques.

En France, même si l’incidence est en hausse, l’impact sur le secteur hospitalier reste minime. « L’épidémie de la Covid-19 ne représente plus qu’une partie négligeable de l’activité des Urgences ou des interventions des SAMU », indique le Pr Adnet. « Il n’y a pratiquement plus de patients Covid en état grave qui arrivent aux urgences ».

Rester vigilant :

Selon lui, l’évolution actuelle de l’épidémie au niveau mondial ne donne pas de signaux inquiétants liés notamment à l’apparition d’un nouveau variant plus dangereux. « Nous devrions passer l’été sans trop de problèmes sanitaires liés à cette pandémie. »

Néanmoins, la vigilance reste de mise, estime l’urgentiste. « La saisonnalité de l’épidémie nous donne des motifs d’inquiétudes pour l’automne prochain », d’autant que l’immunité collective d’origine vaccinale ou naturelle, qui permet actuellement d’éviter une aggravation de la situation sanitaire, baisse inexorablement en quelques mois.

D’où les attentes quant à l’arrivée de nouveaux vaccins plus adaptés à l’évolution de l’épidémie. Alors que les vaccins utilisés actuellement contre le Covid-19 s’avèrent de moins en moins efficaces contre les variants et notamment contre le variant Omicron, les laboratoires travaillent à l’élaboration de nouveaux candidats dirigés plus spécifiquement contre ce variant.

Le laboratoire Moderna a livré ses résultats préliminaires concernant son vaccin de rappel bivalent mRNA-1273.214 qui vise à la fois la souche originale du SARS-CoV2 et le variant Omicron. Un autre vaccin bivalent ciblant des mutations de la protéine Spike du variant bêta, dont quelques-unes sont communes avec le variant Omicron, est également en développement.

Un vaccin disponible à la fin de l’été?

Dans l’essai de phase 2/3, 473 volontaires ont été inclus pour tester l’efficacité du vaccin mRNA-1273.214. Comparée à une dose de rappel de 50 μg d’ARNm du vaccin actuel, le vaccin a induit « une réponse immunitaire forte », qui s’est traduit un mois après l’injection par une multiplication par huit du taux d’anticorps dirigés contre Omicron, soit quasiment deux fois plus qu’avec le vaccin initial.

Le laboratoire précise que le profil de sécurité et la tolérance du nouveau vaccin est similaire à celui observé avec une dose de rappel du vaccin initial. Il est prévu d’évaluer à nouveau la réponse immunitaire à trois mois après l’injection.

« Nous anticipons une protection prolongée contre les variants préoccupant avec le vaccin mRNA-1273.214, ce qui en fait notre candidat principal pour un rappel à l’automne 2022 », a déclaré Stéphane Bancel, le responsable de Moderna, dans un communiqué.

Les données préliminaires et les analyses ont été soumises aux régulateurs pour validation « avec l’espoir que le rappel bivalent contenant Omicron sera disponible à la fin de l’été ».

D’ici là, la Food and Drug Administration (FDA) a prévu de se réunir pour se prononcer sur la stratégie à suivre pour la campagne de rappel qui aura lieu à l’automne prochain. Il s’agira notamment de décider quel type de vaccin sera le plus adapté.

Medsape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 15 Jn 2022 - 15:38
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Covid-19 : Le vaccin Pfizer efficace chez les moins de 5 ans, d'après l'Agence américaine des médicaments

Les enfants de moins de cinq ans sont le seul groupe à ne pas encore être éligible à la vaccination contre le Covid aux Etats-Unis

C’est un nouveau pas vers la vaccination des enfants outre-Atlantique. L’Agence américaine des médicaments (FDA) a affirmé que le vaccin contre le Covid de Pfizer était sûr et efficace chez les enfants de moins de cinq ans, en amont d’une réunion au cours de laquelle elle doit se prononcer sur son autorisation cette semaine.

Les enfants de moins de cinq ans sont le seul groupe à ne pas encore être éligible à la vaccination contre le Covid aux Etats-Unis et dans la plupart des pays. Or leur taux d’hospitalisation et de décès est « plus élevé que chez les enfants et adolescents âgés de 5 à 17 ans », indique la FDA dans un document publié sur son site dimanche.

Injections à faible dose
L’agence organise une réunion d’experts le 15 juin pour décider de recommander ou non le vaccin de Pfizer (administré en trois injections aux enfants de six mois à cinq ans) ainsi que celui de Moderna (deux injections pour les enfants âgés de six mois à cinq ans).

Les deux premières injections de Pfizer sont données à trois semaines d’intervalle, et la troisième est administrée huit semaines après la deuxième. Elles sont toutes dosées à trois microgrammes, contre 30 microgrammes pour les personnes de 12 ans et plus et 10 microgrammes pour les cinq ans et plus. Pfizer et Moderna avaient déjà publié leurs résultats dans des communiqués, mais la FDA a dû passer les données en revue et mener sa propre évaluation. Elle a publié une analyse favorable à Moderna vendredi.

6 % de la population :

Ses commentaires concernant Pfizer semblent également favorables, sur la base des niveaux d’anticorps bloquant l’infection chez les participants à l’essai et d’un profil d’effets secondaires similaire aux groupes d’âges plus élevés. Environ 4.500 enfants ont participé à l’essai.

Une estimation préliminaire a placé l’efficacité du vaccin à 80,3 %, mais la FDA a noté que ce chiffre était basé sur très peu de cas positifs – seulement 10, contre les 21 recherchés pour une estimation plus précise. Il y a près de 20 millions d’enfants américains âgés de moins de cinq ans, soit 6 % de la population. Si, comme prévu, les experts nommés par la FDA recommandent les deux vaccins, l’affaire ira devant un autre panel convoqué par les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), qui auront le dernier mot.

https://www.20minutes.fr/sante/3307515- ... edicaments

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 15 Jn 2022 - 17:43
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Covid-19 : Le régulateur européen évalue le vaccin de Pfizer « visant Omicron »
[i]Ce vaccin adapté aux variants pourrait être bientôt adopté dans l’Union européenne[b]

Des vaccins spécialement conçus pour combattre le variant Omicron… L’Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé ce mercredi le lancement de la procédure d’examen d’une version modifiée du vaccin contre le Covid-19 de Pfizer. Ce dernier permet de mieux protéger contre des variants spécifiques du virus, notamment Omicron.

« Au fur et à mesure que la société progresse dans le développement de son vaccin adapté, l’EMA recevra davantage de données, notamment des données sur la réponse immunitaire au vaccin, ainsi que des données sur son efficacité contre les sous-variants d’Omicron », souligne l’EMA dans un communiqué.

Etape avant une demande de commercialisation
«En lançant un examen continu, l'EMA sera en mesure d'évaluer les données dès qu'elles seront disponibles», a déclaré l'agence basée à Amsterdam. Cependant, le régulateur européen a souligné que les détails sur le vaccin adapté, «par exemple s'il ciblera spécifiquement un ou plusieurs variants du Covid, ne sont pas encore définis».

L'examen continu de l'EMA se poursuivra jusqu'à ce qu'il y ait suffisamment de données pour une demande officielle de commercialisation du médicament au sein de l'UE, a déclaré l'EMA.

L'ombre des variants :

Les inquiétudes quant au retour du coronavirus, en particulier les variants BA.4 et BA.5, augmentent, y compris en Grande-Bretagne et aux Pays-Bas, où les niveaux d'infection ont atteint leur plus haut niveau en trois mois.

A ce jour, l'EMA a approuvé l'usage de cinq vaccins au sein de l'Union européenne: les vaccins à ARN messager des groupes américains Pfizer et Moderna, ceux du laboratoire suédo-britannique AstraZeneca et de son concurrent américain Johnson & Johnson, qui ont recours à un vecteur viral, et le vaccin Novavax.

https://www.20minutes.fr/sante/3309067- ... nt-omicron

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 17 Jn 2022 - 10:04
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Le candidat-vaccin de rappel COVID-19 de Sanofi induirait une forte réponse immunitaire

Europe – Le laboratoire pharmaceutique Sanofi a annoncé que son candidat-vaccin de rappel contre le Covid-19, développé avec le groupe britannique GlaxoSmithKline, induisait une forte réponse immunitaire contre les variants préoccupants, dont les sous-lignées BA.1 et BA.2 du variant Omicron, qui est désormais dominant dans le monde entier[1]. Son profil de sécurité et de tolérance est « favorable », a également indiqué Sanofi. Ces conclusions proviennent des données de deux essais cliniques de phase 3, VAT02 Cohort 2 et COVIBOOST VAT013.

Réponse immunitaire plus forte qu’avec les vaccins à ARNm actuels :

« Le candidat-vaccin de rappel nouvelle génération induit un rappel immunitaire chez des adultes primo-vaccinés par un vaccin à ARN messager », avec une « réponse immunitaire plus forte que celle générée par le vaccin de rappel Comirnaty de Pfizer-BioNTech », a précisé Sanofi dans un communiqué [1]. Des données préliminaires de l'étude de phase 3 VAT02 Cohorte 2 montrent, plus particulièrement, que le vaccin de rappel de nouvelle génération de Sanofi-GSK a généré deux fois plus d'anticorps neutralisants contre Omicron BA.1 et BA.2 que le vaccin de rappel à base de D614 (virus parent original).

Parallèlement, l'étude indépendante COVIBOOST (VAT013) menée par l'Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) a démontré qu'après une primovaccination avec deux doses du vaccin Comirnaty de Pfizer-BioNTech, le candidat de rappel de nouvelle génération de Sanofi-GSK a généré une réponse immunitaire plus élevée (mesurée par les titres d'anticorps neutralisants) que le rappel de Pfizer-BioNTech ou le rappel du vaccin de première génération de Sanofi-GSK, qui ciblent tous deux la souche parentale originale D614. La proportion de participants dont les titres d'anticorps neutralisants pour la souche originale D614 du SRAS-CoV-2 ont été multipliés par au moins 10 entre le jour 0 et le jour 15 était les suivants :

76,1 % (IC 95 % 64,5-85,4) pour le rappel Sanofi-GSK de nouvelle génération, vs.

63,2 % (IC 95 % : 51,3-73,9) pour le rappel Pfizer BioNTech D614, et

55,3 % (IC 95 % 43,4-66,7) pour le D614 de Sanofi-GSK (rappel parent candidat de première génération).

« L'ensemble des données concernant ce vaccin de rappel nouvelle génération sera soumis aux autorités réglementaires dans les prochaines semaines, afin de le mettre à disposition dans le courant de l'année », a expliqué le laboratoire français.

Que contient le candidat vaccin de Sanofi ?

Le candidat vaccin à protéine recombinante de Sanofi s’appuie sur la même technologie que celle utilisée pour l’un de ses vaccins contre la grippe saisonnière. Il utilise la protéine spike du virus SARS-CoV-2 comme antigène, celle-ci étant produite par la technologie de l’ADN recombinant. Cette protéine recombinante est alors associée à un adjuvant produit par le laboratoire GSK, également déjà utilisé dans un vaccin contre la grippe.

Medscape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 17 Jn 2022 - 16:13
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Covid-19. Comment certains vaccinés ont pu développer des formes graves ? Des chercheurs ont la réponse

Des chercheurs français ont trouvé une explication aux formes sévères de Covid-19 qui ont pu toucher certaines personnes pourtant vaccinées. Les scientifiques ont établi que, pour un quart d’entre eux, c’est le système immunitaire qui est en cause. Celui-ci s’attaque à l’action des interférons de type 1 qui luttent contre l’infection.

Le discours avait été martelé pendant la campagne de vaccination. En se vaccinant contre le Covid-19, les personnes limitaient grandement les risques d’être infectées ou de développer une forme grave de la maladie.

Même si les cas restent rares, certaines personnes ont quand même dû être hospitalisées en France. Les chercheurs de l’Inserm, de l’AP-HP et enseignants-chercheurs d’Université Paris Cité ont trouvé des raisons qui pourraient expliquer ces cas sévères chez des personnes au profil vaccinal complet, rapporte France Info.

C’est un déficit immunologique chez une partie de ces patients qui expliquerait l’apparition de formes graves mêmes après deux doses de vaccin selon le communiqué de l’Inserm. Les chercheurs se sont aperçus que 24 % des personnes hospitalisées présentaient des anticorps qui neutralisaient l’action des interférons de type 1. Or, ces molécules sont le premier rempart contre le virus.

48 patients pris en compte :

Pour les besoins de l’étude, 48 patients âgés de 20 à 80 ans ont été examinés. Les chercheurs se sont d’abord assurés que le vaccin était bien efficace en vérifiant que leurs organismes possédaient un bon taux d’anticorps anti SARS-CoV-2. Suivant leur hypothèse, les scientifiques ont ensuite cherché « la présence d’auto-anticorps anti-interférons de type 1 ». Résultat, 24 % des 48 patients présentaient des anticorps capables de neutraliser les interférons.

Toutefois, les chercheurs notent qu’aucune de ces personnes n’est décédée. Ce qui n’est pas le cas dans la population non vaccinée. En effet, parmi celle-ci, « 20 % des personnes qui décèdent présentent des auto-anticorps anti-interférons de type 1 ». Une preuve supplémentaire de l’efficacité du vaccin même en cas de déficit immunologique.

https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/tru ... li=AAaCKnE

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 18 Jn 2022 - 16:52
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COVID-19 dans le monde : importante hausse des cas liée aux variants BA.4 et BA.5

International— En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

EUROPE :

En France, l'épidémie repart avec la propagation du variant BA.5. Le nombre moyen de nouveaux cas confirmés par jour était de 37 025 au 13 juin, soit une augmentation de 97% en une semaine (incidence 407/100 000). Par ailleurs sur la semaine, en moyenne, 489 nouvelles personnes ont été hospitalisées en soins classiques par jour (+20 % au 16 juin/semaine précédente) tandis que 56 nouvelles entrées en soins intensifs ont été enregistrées par jour en moyenne (+22 %/semaine précédente).

Cependant, à ce stade, les spécialistes ne sont pas inquiets : « On devrait passer l'été sans trop de problèmes de santé liés à cette pandémie [...] Si on suit le chemin du Portugal, ce qui est mon impression pour l'instant, on peut dire que ce pic a été beaucoup plus faible que les autres et qu'il a duré très peu de temps avec un impact hospitalier réel mais assez modeste », a commenté le professeur Frédéric Adnet (SAMU 93, hôpital Avicenne, Bobigny), pour Medscape édition française.

En ce qui concerne les vaccins, les laboratoires Sanofi-GSK ont annoncé lundi que leur candidat de rappel contre COVID-19 induit une forte réponse immunitaire contre les variants concernés, y compris Omicron.

En Allemagne, face à l'augmentation des infections COVID-19, le ministre fédéral de la santé Karl Lauterbach a conseillé aux personnes âgées et aux personnes vulnérables de faire un rappel de vaccination. L'effet estival observé jusqu'à présent lors de la pandémie s'estomperait cette fois-ci en raison de la forte transmissibilité des variants du virus actuellement en circulation (BA.4 et BA.5) et de la levée des gestes barrières.

Selon l'Institut Robert Koch (RKI), l'incidence nationale sur sept jours était de 472,4/100 000 mercredi matin (15 juin), soit presque deux fois plus qu'il y a une semaine.

Cette semaine, il a été estimé que BA.4 était responsable d'environ 15 à 16% des infections et BA.5 de 40 à 50%. Au cours des prochaines semaines, le BA.4 pourrait supplanter le BA.5.

En Suisse, les chiffres sont à nouveau en légère augmentation depuis le début du mois de juin. Le nouveau sous-variant BA.5 du coronavirus Omicron en est probablement responsable. Selon les données disponibles, une bonne moitié de toutes les nouvelles infections au COVID-19 en Suisse sont désormais attribuables à ce nouveau variant du virus.

L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) a signalé mardi 14 juin 16 610 nouvelles infections par le SRAS-CoV-2 depuis la semaine dernière. 131 personnes ont dû être hospitalisées depuis mardi dernier (14 juin), et 6 personnes sont décédées.

Bien qu'aucune vaccination de rappel ne soit actuellement prévue en Suisse, elle peut être exigée à l'entrée dans certains pays. C'est pourquoi les vaccins de voyage seront à l'avenir disponibles mais non-remboursés dans les centres de vaccination désignés par les cantons, a indiqué le Conseil fédéral dans un communiqué de presse vendredi 10 juin.

En Autriche, l'incidence sur sept jours le mardi 14 juin était de 308,3 (semaine précédente 219,9). Les nouveaux variants BA.4/BA.5 sont également en augmentation en Autriche. Actuellement, 531 personnes infectées par le COVID-19 sont hospitalisées. 43 d'entre elles sont prises en charge dans des unités de soins intensifs.

Au cours des 7 derniers jours, 16 044 doses de vaccin ont été administrées, soit 9,83 % de plus que la semaine précédente.

En Italie, même si le nombre de cas augmente (222 sur 100 000) ainsi que le nombre de patients qui ont besoin d'une assistance en soins intensifs (+6% au cours de la dernière semaine), le décret établissant la vaccination obligatoire pour toutes les personnes de plus de 50 ans n'a pas été renouvelé. A partir du 15 juin, la vaccination n'est plus obligatoire pour les plus de 50 ans (mais seulement pour les médecins, les infirmières et autres personnels de santé). Les masques ne sont obligatoires que dans les transports publics, mais plus dans les cinémas et autres espaces privés ou publics, y compris les écoles. Les masques ne sont plus obligatoires dans les avions afin d'harmoniser la réglementation italienne avec la réglementation européenne.

En Espagne, le dernier rapport du ministère de la santé montre une augmentation, pour la première fois en un mois, de l'incidence du COVID chez les plus de 60 ans de +11 points par rapport au rapport précédent, soit 590 cas pour 100 000 habitants au cours des 14 derniers jours. Le risque est toujours "moyen" selon la classification du ministère de la santé. Le taux d'occupation des unités de soins intensifs reste stable à 3,85 %.

Au cours de la semaine dernière, 78 589 infections et 325 décès ont été notifiés.

Par rapport aux autres pays européens, le Portugal a une incidence cumulée de COVID sur 14 jours supérieure à 960 pour 100 000 habitants et un R(t) inférieur à 1. L’incidence est considérée comme très élevée et avec une tendance à la baisse. Les données proviennent du rapport le plus récent de la Direction générale de la santé (DGS), publié le 8 juin. Par rapport à la semaine précédente (24-30 mai), il y a eu 15 479 cas d'infection en moins, mais 68 décès en plus. Le bulletin de la DGS indique que, lundi dernier (6 juin), 1 991 personnes ont été hospitalisées, soit 101 de moins que le même jour de la semaine précédente, avec 108 patients dans les unités de soins intensifs.

Selon les résultats d’une étude publiée dans le numéro du 9 juin de la revue scientifique Eurosurveillance, l'impact des confinements lors des 2ème et 3ème vagues au Portugal a été le plus prononcé après la fermeture des écoles.

ASIE :

Le district de Chaoyang, à Pékin, en Chine, a connu la semaine dernière une épidémie de COVID-19 liée à un bar situé dans une zone de vie nocturne et de shopping. En réponse, les autorités ont ordonné trois séries de tests de masse pour contenir l'épidémie. 166 cas confirmés liés à ce foyer épidémique ont été rapportés.

L'Inde a signalé une augmentation des cas de COVID-19 au cours des derniers jours. Le 16 juin, 12 213 nouveaux cas ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures, soit le nombre quotidien le plus élevé depuis le 26 février. Cependant, le nombre d'hospitalisations et de décès reste faible. Les grandes villes de Mumbai et Delhi rapportent respectivement à plus de 2000 et 1000 cas quotidiens.

Depuis le 10 juin, le Japon accepte à nouveau des touristes étrangers, qui doivent cependant se soumettre à une procédure complexe pour pouvoir pénétrer dans le pays. Le Japon envisage d’autoriser l’entrée de 30 000 visiteurs par jour (actuellement 20 000). Avant la pandémie, on comptait en moyenne 100 000 arrivées quotidiennes sur le sol japonais, selon le journal Le Monde .

AMERIQUE :

La directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Carissa F. Etienne, a appelé les pays à redoubler d'efforts pour atteindre l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) d'une couverture vaccinale de 70 % d'ici la mi-2022. À ce jour, 16 pays et territoires de la région ont déjà vacciné 70 % de la population éligible. La Colombie, les Bermudes et le Salvador suivent de près avec 65 %, tandis que 11 autres n'ont pas encore atteint une couverture de 40 %.

La semaine dernière, les pays de la région ont signalé plus de 1,2 million de nouveaux cas de COVID-19, soit une augmentation de 11 % par rapport à la semaine précédente. Il s'agit de la huitième semaine consécutive d'augmentation du nombre de cas.

Aux États-Unis, on a constaté une augmentation de 2 % des hospitalisations et de 4,2 % des admissions dans les unités de soins intensifs.

A noter que les conseillers fédéraux de la Food and Drug Administration (FDA) américaine ont recommandé à l'unanimité, lors d’un vote le 15 juin, l'utilisation des vaccins Moderna et Pfizer-BioNTech COVID-19 chez les nourrissons et les jeunes enfants.

Le comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques connexes estime que les avantages de deux doses du vaccin à ARNm de Moderna l'emportent sur les risques pour les nourrissons et les enfants âgés de 6 mois à 5 ans (21 voix contre 0).

Le panel a ensuite voté par 21 voix contre 0 en faveur de trois doses du vaccin à ARNm de Pfizer-BioNTech chez les nourrissons et les enfants âgés de 6 mois à 4 ans.

Les cas au Mexique ont augmenté de 71% mais le nombre moyen de décès quotidiens liés au COVID-19 a diminué. L'Université nationale autonome du Mexique (UNAM) a estimé que le Mexique en est déjà à sa cinquième vague de COVID-19. Dans les prochains jours, les 5-11 ans pourront être vaccinés contre le COVID-19.

L'Amérique centrale a signalé une réduction de 32% des cas de COVID-19 et une diminution de 36% des décès. L'Amérique du Sud a signalé une augmentation de 20 % des cas, tandis que dans les Caraïbes, le nombre de nouvelles infections a augmenté de 3,7 %.

La tendance à l'augmentation des cas et des décès dus au SRAS-CoV-2 persiste au Brésil. La moyenne mobile sur sept jours au 14 juin était de 44 316, soit 69 % de plus qu'il y a deux semaines. La moyenne mobile des décès à la même date était de 161, le chiffre le plus élevé depuis le 7 avril. Par rapport à la moyenne d'il y a 14 jours, la variation était de 46%, indiquant une tendance à la hausse des décès pour le quatrième jour consécutif.

Les données du Réseau génomique de Fiocruz publiées lundi (13 juin) pour la période du 20 mai au 2 juin renseignent sur la caractérisation génomique de sept cas de co-infection SRAS-CoV-2 et virus de la grippe confirmés par RT-PCR en sus des 69 cas de réinfection déjà rapportés, dont 48 associés à une réinfection par Omicron. Les nouvelles données mettent en évidence le remplacement de la lignée BA.1 par la lignée BA.2 et l'augmentation de la détection entre les mois de mai et juin des lignées BA.4, BA.5 et BA.2.12.1.

AFRIQUE :

Le nombre de cas de COVID-19 (24 422) a diminué dans la région africaine la semaine dernière (semaine se terminant le 5 juin, 2022), marquant une baisse de 25 % d'une semaine à l'autre. La majorité des nouveaux cas ont été signalés en Afrique du Sud, en Ethiopie, au Zimbabwe, en Tanzanie et en Namibie. Néanmoins, les décès associés au COVID-19 ont augmenté de 4 %.

Cinq pays (l'Éthiopie, Maurice, la Namibie, les Seychelles et le Zimbabwe) font l'objet d'une surveillance étroite en raison d'une incidence élevée ou d'une augmentation récente du nombre de nouveaux cas. Omicron reste le variant dominant dans la région, les sous-lignées BA.4 et BA.5, hautement transmissibles, étant largement détectées parmi les nouveaux cas. En ce qui concerne la vaccination, selon le CDC africain, 17,4 % de la population est entièrement vaccinée.

Selon une analyse de l'OMS, le nombre de décès dus au COVID-19 en Afrique devrait diminuer de près de 94 % en 2022, par rapport à 2021 qui a été l'année la plus meurtrière de la pandémie.

*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Vanessa Sibbald (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), Brenda Goodman (Medscape Etats-Unis), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 22 Jn 2022 - 12:02
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PROTECTION DES PERSONNES SÉVÈREMENT IMMUNODÉPRIMÉES CONTRE LE COVID-19



PDF :

https://soshepatites.org/wp-content/upl ... 6-2022.pdf

Objet : Protection des personnes sévèrement immunodéprimées contre le Covid-19.

Monsieur le Président,

Suite à nos différents échanges, nous nous permettons de solliciter le CCNE au sujet de la protection contre le Covid-19 des personnes sévèrement immunodéprimées en France.

Le 18 janvier 2021, le Gouvernement décidait que les patients particulièrement vulnérables à la COVID-19, tels que définis par le conseil d’orientation de la stratégie vaccinale [1], seraient vaccinés de manière prioritaire. Au 5 juin 2022, les données concernant le premier rappel vaccinal continuent à témoigner de cet échec. Les taux de la première dose de rappel des personnes greffées d’organes et des personnes dialysées oscillent entre 44% et 56% [2] : des taux très inférieurs à ceux observés pour d’autres pathologies graves et chroniques, mais aussi en population générale éligible. Les données concernant le deuxième rappel ne sont pas connues mais il est à craindre qu’elles soient encore plus inquiétantes.

La première bithérapie d’anticorps monoclonaux en prophylaxie pré et post-exposition (Ronapreve ®) obtenait un avis de la HAS le 4 Aout 2021, respectivement (1) pour les patients non répondeurs et (2) non répondeurs ou faiblement répondeurs à la vaccination ou appartenant à l’un des sous-groupes à très haut risque de forme sévère de COVID-19 tels que définis par l’ANRS- Maladies Infectieuses Emergentes. [3] Une seconde bithérapie (Evusheld®) obtenait une autorisation d’accès précoce par la HAS le 10 décembre en prophylaxie pré-exposition de la Covid-19 chez les patients adultes de 18 ans et plus, faiblement ou non répondeurs à la vaccination après un schéma vaccinal complet ou non éligibles à la vaccination et à haut risque de forme sévère.

Ces traitements à visée prophylactique -bien que disponibles et recommandés- restent aujourd’hui très peu accessibles, principalement en raison d’un défaut de prescription par les médecins hospitaliers – à qui la prescription est exclusivement réservée – spécialistes des pathologies des populations cibles.

Au 15 mai 2022, seulement 21 564 demandes d’Evusheld® ont ainsi été acceptées par l’ANSM depuis le début de son autorisation. 150 000 doses ont pourtant été achetées par l’Etat français, dont une partie sera périmée d’ici quelques semaines. Le nombre de patients non ou faiblement répondeurs au vaccin, pour lesquels ce traitement est indiqué, est de l’ordre de 200 000 personnes.

Les traitements curatifs sont restés très peu prescrits aux patients contaminés, comme c’est le cas pour l’ensemble des personnes vulnérables éligibles. A titre d’exemple entre février et mai 2022, le nombre maximum de prescription de Paxlovid® a été de 1270 et 1273 prescriptions respectivement pour les semaines 14 et 15 du mois d’avril [4]. Sur ces mêmes semaines, les taux d’incidence du COVID-19 ont été de 946 110 et 810 805 nouveaux cas confirmés selon Santé publique France.

Si la France a été pionnière en permettant aux patients sévèrement immunodéprimés d’accéder précocement à des stratégies de vaccination renforcées ainsi qu’à des traitements innovants, aussi bien prophylactiques que curatifs, leur protection effective apparaît aujourd’hui très insuffisante. Ces constats, soulignés par le Conseil scientifique et par le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale à plusieurs reprises, se soldent par la persistance de pertes de chances, de décès et de séquelles évitables et d’inégalités majeures d’accès à des soins vitaux.

Les patients sévèrement immunodéprimés ont été très fortement sur-représentés parmi les personnes hospitalisées en réanimation pour cause de Covid-19. Dans les bases de données de l’Agence de la biomédecine, on recense au 13 juin 2022, 22 711 patients ayant été infectés par le SARS-Cov-2, 7 356 patients transplantés rénaux et 15 355 patients dialysés. La fréquence de l’infection à SRAS-Cov2 se situe donc à environ 17% des patients transplantés rénaux et 31% des patients dialysés sur l’ensemble du territoire. On recense 838 décès en transplantation rénale (11%) et 2 028 en dialyse (13%) dont la cause est considérée comme liée au SRAS-Cov2 [5].

Nous savons que les causes de cette situation sont multiples : les procédures de prescription sont complexes, les difficultés organisationnelles et le manque de personnel en milieu hospitalier jouent un rôle majeur, les connaissances et l’efficacité des traitements évoluent rapidement avec l’émergence de nouveaux variants, et, enfin, l’information des professionnels comme des patients reste insuffisante et mal adaptée à leurs besoins.

Cependant, certains constats interrogent, notamment les très fortes disparités géographiques dans l’accès de ces patients aux rappels vaccinaux comme aux traitements.

A titre d’exemple :
– seulement 28,1% des patients dialysés ont reçu un premier rappel vaccinal dans les Deux-Sèvres, contre 84,4% en Haute Marne [6] ;
– la prophylaxie par anticorps monoclonaux est très faiblement accessible dans certaines régions, comme dans les Hauts-de-France ou en Bretagne [7] et quasi inexistante en corse et dans les territoires ultra-marins [8].

Les pratiques de certaines équipes sont pourtant exemplaires, montrant qu’il est tout à fait possible d’assurer la protection optimale de ces patients. Des organisations très performantes ont été mises en place dans certaines régions, comme nos associations l’ont constaté notamment en Alsace [9].

Cette situation met singulièrement en lumière la grande dépendance des personnes sévèrement immunodéprimés vis-à-vis de leurs médecins spécialistes et de leurs équipes de suivi à l’hôpital. Il leur est particulièrement difficile, en cas de refus de prescription, de s’adresser à d’autres professionnels.

De nos expériences associatives, nous retenons que les personnes qui réclament avec force les prescriptions finissent fréquemment par obtenir satisfaction, même si cela prend du temps et si des refus persistent. Nous craignons que les patients les moins informés, les moins entourés, les plus socialement défavorisés soient ceux qui accèdent le plus difficilement aux traitements, notamment aux traitements prophylactiques.

Pour les patients non protégés, les pertes de chances sont considérables. Au-delà de leur risque très élevé de forme grave, ils subissent un préjudice d’anxiété majeur et sont contraints à un auto-isolement lourd de conséquences au niveau psychologique, social et professionnel. Les phénomènes de discrimination et d’éviction de l’espace public s’amplifient, notamment en raison de l’abandon de la plupart des mesures sanitaires et en particulier de la fin du port du masque obligatoire.

Nos associations ont tenté -en vain- de mobiliser les sociétés savantes par un courrier collectif en date du 11 mai 2022 les invitant à inciter leurs membres à mettre en œuvre les recommandations nationales afin d’assurer la protection des personnes sévèrement immunodéprimées. A ce jour, une seule société savante a jugé bon d’y répondre [10].

Notre incapacité collective à assurer la protection des personnes les plus fragiles en période de grande pandémie pose selon nous d’importantes questions éthiques et mérite d’être questionnée en rappelant les principes fondamentaux de la bientraitance des patients, de leur droit à l’information, de leur non-discrimination et de leurs droits aux traitements les plus pertinents.

Nous savons également que la crise n’est pas terminée et que chaque nouveau variant fait courir le risque d’une plus grande pathogénicité, d’un échappement immunitaire, d’une contagiosité augmentée, dont les personnes vulnérables seront à nouveau les principales victimes.

Notre échec collectif à protéger les personnes les plus vulnérables interroge sur les choix politiques et le degré de priorisation réel accordé par notre pays à la protection de ces groupes de populations les plus fragiles. Au-delà du monde médical, nos difficultés à protéger les personnes les plus vulnérables et les possibilités d’accès aux dispositifs de protection n’ont à aucun moment fait l’objet d’une prise de parole forte au plus haut niveau de l’Etat.

Si les instances de conseil, Conseil scientifique COVID-19 et Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale se sont mobilisées à plusieurs reprises sur le sujet, la prise en compte de leurs avis par les pouvoirs publics s’est étiolée et très peu de leurs recommandations récentes ont été mises en œuvre [11].

Cette situation a également conduit à voir s’opposer sur le terrain le droit à la santé et à la vie des personnes vulnérables à la liberté de prescription de leurs médecins. Elle interroge également sur le droit d’accès à des traitements innovants et vitaux et sur l’absence de recours possible en cas de refus.

Elle montre les risques d’excès de pouvoir médical auxquels certains patients peuvent être exposés, en raison de la gravité de leurs pathologies qui les rend très dépendants et limite leurs possibilités de chercher des solutions alternatives extérieures. Elle met également en lumière la grande hétérogénéité des pratiques médicales, le défaut fréquent de respect des recommandations et une place excessive de l’arbitraire dans l’accès à des traitements vitaux.

Monsieur le Président, veuillez croire en toute notre confiance pour initier dynamiquement ces travaux au sein du CCNE. Nous sommes à votre disposition pour plus d’échanges.

Avec notre plus haute considération,
Eric BULEUX-OSMANN, Président de Transhépate
Jan-Marc Charrel, Président de France rein
David Fiant, Président de Vaincre la mucoviscidose
Claire Macabiau, Présidente de France greffes cœur poumons Pascal Mélin, Président de SOS hépatites fédération
Nathalie Mesny, Présidente de Renaloo
Gérard Raymond, Président de France-Assos-Santé

[1] https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/p ... r_2021.pdf
Personnes atteintes de cancers et de maladies hématologiques malignes en cours de traitements par chimiothérapies ; atteintes de maladies rénales chroniques sévères -dont les patients transplantés d’organes solides-, transplantées par allogreffe de cellules hématopoïétiques, atteintes de polypathologies chroniques et présentant au moins deux insuffisances d’organes, atteintes de certaines maladies rares et particulièrement à risque en cas d’infection, atteintes de trisomie 21.
[2] https://datavaccin-covid.ameli.fr/pages ... thologies/
[3] https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/p ... erapie.pdf
[4] https://ansm.sante.fr/tableau-acces-der ... pellicules
[5] https://www.agence-biomedecine.fr/IMG/p ... rsion2.pdf
[6] https://datavaccin-covid.ameli.fr/pages ... thologies/
[7] https://ansm.sante.fr/tableau-acces-der ... e-evusheld
[8] https://ansm.sante.fr/uploads/2022/05/1 ... e-du-0905- au-150522.pdf
[9] ANRS MIE, 18 janvier 2022, 2eme Webinaire Immunotherapies Antivirales, mise a jour des informations concernant les traitements actuellement disponibles en preventif et curatif par anticorps monoclonaux contre la Covid-19 et recommandations d’administration chez les populations immunodeprimees
[10] L’AFEF, société française de pathologie, par courrier en date du 30 mai 2022.
[11] Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, note du 14 avril 2022, renforcement du taux de rappel des patients dialysés
Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, note du 28 mars 2022, adaptation des recommandations de protection des personnes profondément immunodéprimées contre la Covid-19
Conseil scientifique COVID-19, 11 mars 2022

https://soshepatites.org/protection-des ... -covid-19/

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 22 Jn 2022 - 18:34
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Les brevets des vaccins anti-covid levés temporairement
Cet accord était réclamé depuis le début de la pandémie par des ONG et des pays comme l’Afrique du Sud et l’Inde pour lutter contre l’inégalité vaccinale.

Un acte symbolique qui arrive trop tard? Après près de deux ans de négociations, la levée temporaire des brevets protégeant les vaccins anti-Covid a été autorisée à l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).

Les 164 États membres de l’OMC se sont accordés vendredi sur une levée de ces brevets pendant cinq ans pour les pays en développement, une mesure exceptionnelle dans le secteur pharmaceutique. Concrètement, cette dérogation va permettre aux pays en développement “admissibles” de pouvoir produire des vaccins, y compris utilisant la technologie de l’ARN messager, sans avoir l’autorisation du laboratoire découvreur initial.

Cet accord était réclamé depuis le début de la pandémie par des ONG et des pays comme l’Afrique du Sud et l’Inde, face à l’inégalité vaccinale. Selon l’OMS, si 60% de la population mondiale a reçu deux doses, la situation reste très inéquitable, avec seulement 17% de vaccinés en Libye, 8% au Nigeria ou encore, moins de 5% au Cameroun. Pour Tendayi Achiume, rapporteure spéciale de l’ONU sur les discriminations, “le statu quo actuel équivaut à un système d’“apartheid vaccinal”.

L’industrie pharmaceutique encore hostile à cette mesure :

C’est la première fois qu’une levée temporaire des brevets est décidée par l’OMC. En 2001, l’organisation avait mis en place un mécanisme de licence obligatoire sur les traitements par trithérapies contre le VIH, c’est-à-dire des licences sur des brevets sans l’accord du détenteur du brevet. Cela avait permis de diminuer le prix pour les pays en développement, mais avec des difficultés à convaincre les laboratoires.

Par rapport à ces licences obligatoires, le nouvel accord de l’OMC “est un pas en avant”, juge François Pochart, du cabinet August Debouzy, spécialiste des questions de brevets. “Les États peuvent décider seuls sans avoir à faire de demande. La vraie nouveauté, c’est que cette dérogation permet aussi au pays qui va produire le vaccin d’exporter vers d’autres marchés, vers un autre membre admissible, et pas seulement pour son pays”, ajoute-t-il.

L’industrie pharmaceutique reste hostile à la mesure, inefficace selon elle, notamment car la production actuelle de vaccins, très importante, suffit.

À la mi-juin, près de 14 milliards de doses ont été produites dans le monde, selon la société d’analyse de données scientifiques Aifinity. Des producteurs, comme le gigantesque fabricant indien Serum Institute of India, ont même décidé d’arrêter la production faute de demande.

Le plus important facteur de l’inégalité d’accès aux vaccins “n’est pas la propriété intellectuelle, mais le commerce. Cela n’a pas été correctement traité par l’OMC”, argumente Thomas Cueni, patron de la Fédération internationale de l’industrie pharmaceutique (Ifpma). Pendant des mois, certains pays producteurs ont en effet bloqué l’exportation de vaccins, au nom de la souveraineté sanitaire.

“La propriété intellectuelle s’est révélée fondamentale dans la réponse à la pandémie (...). La remettre en cause fragilise l’incitation à innover”, a réagi la Fédération française des entreprises du médicament (Leem).

Elle estime même que “la remise en cause de la protection intellectuelle par les brevets met en péril les approvisionnements mondiaux” en entravant la production et les collaborations notamment.

Déception des ONG :

Sans oublier les questions de logistique et d’accès aux soins pour les populations les plus défavorisées dans le monde. Car même avec des vaccins, encore faut-il pouvoir les distribuer aux populations. De leur côté, les pays et ONG qui ont milité pour plus d’égalité sont déçus.

“Cela ne correspond pas à la demande initiale”, juge Jérôme Martin, cofondateur de l’Observatoire de la transparence des politiques du médicament, qui déplore que la dérogation ne concerne que les pays en développement. “Il faut voir ce que cela donne sur le terrain, mais ce n’est pas ambitieux du tout”, regrette-t-il auprès de l’AFP.

Il y a quelques jours, le ministre indien du Commerce Piyush Goyal a indiqué ne pas croire que cet accord permette à la moindre nouvelle usine de se créer. “C’est tout simplement trop tard”, a-t-il dit. De plus, l’accord à l’OMC ne concerne pas les coûteux traitements contre le Covid pour lesquels l’organisation a encore six mois pour se prononcer.

“Nous sommes déçus qu’une véritable dérogation à la propriété intellectuelle (...) couvrant tous les outils médicaux Covid-19 et incluant tous les pays, n’ait pu faire l’objet d’un accord”, a ainsi regretté le Dr Christos Christou, président de MSF International, dans un communiqué.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/les ... 69ca985246

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 23 Jn 2022 - 05:43
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COVID-19 : IDENTIFICATION D’ANTICORPS MONOCLONAUX NEUTRALISANTS À LARGE SPECTRE

Les différents variants du SARS-CoV-2 circulant actuellement sont certes responsables de moins de formes sévères dans la population générale vaccinée, mais les personnes immunodéprimées présentent un risque accru de développer des formes graves de la COVID-19. Les anticorps monoclonaux représentent actuellement la meilleure option thérapeutique pour traiter ces patients de manière préventive et curative. Des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’Inserm ont identifié chez des convalescents deux anticorps neutralisants puissants, actifs sur l’ensemble des variants préoccupants du SARS-CoV-2. Ces anticorps humains sont considérés comme des candidats prometteurs pour le développement d’immunothérapies pour la prévention des formes graves et/ou le traitement de la COVID-19. Ces résultats sont publiés dans The Journal of Experimental Medicine, le 15 juin 2022.

Les anticorps et les lymphocytes B mémoires dirigés contre la protéine de spicule[1] du SARS-CoV-2, ou protéine S, contribuent à la protection et l’immunité à long terme contre les formes sévères de la COVID-19. Celles-ci peuvent également être prévenues par des immunothérapies à base d’anticorps neutralisants chez les sujets ne répondant pas à la vaccination, comme par exemple les immunodéprimés qui représentent environ 230 000 personnes en France. Les avantages thérapeutiques des anticorps dits « monoclonaux »[2] anti-SARS-CoV-2 ont déjà étés démontrés dans des essais cliniques pour traiter les malades atteints de COVID-19 et prévenir l’évolution vers des formes graves.

Dans cette étude réalisée par les scientifiques du laboratoire d’Immunologie humorale à l’Institut Pasteur (unité mixte Inserm) dirigé par le Dr Hugo Mouquet et en collaboration avec de nombreuses équipes de l’Institut Pasteur et de l’Inserm, l’immunité contre le SARS-CoV-2 chez des convalescents COVID-19 a été explorée par des analyses exhaustives des anticorps ciblant la protéine S du SARS-CoV-2 et ceci, au niveau sérologique (anticorps circulants dans le sang), cellulaire (les lymphocytes B qui produisent les anticorps), et moléculaire (étude d’anticorps monoclonaux). En particulier, la caractérisation détaillée d'une centaine d'anticorps monoclonaux humains spécifiques de la protéine S du SARS-CoV-2, clonés à partir des cellules B mémoires isolées de sujets convalescents, a permis de révéler la diversité notamment de leurs fonctions antivirales, telles que la neutralisation ou l’élimination des cellules infectées.

« Parmi les anticorps neutralisants puissants identifiés, deux anticorps Cv2.1169 et Cv2.3194, sont à large spectre, c’est-à-dire actifs sur l’ensemble des variants préoccupants du SARS-CoV-2 : Alpha, Beta, Gamma, Delta, Omicron BA.1 et BA.2. L’anticorps monoclonal Cv2.1169, testé dans des modèles animaux de l’infection SARS-CoV-2, s’est révélé posséder une activité prophylactique (prévention) et thérapeutique in vivo », commente Hugo Mouquet, responsable du laboratoire d’Immunologie humorale à l’Institut Pasteur (unité mixte Inserm).

L’anticorps Cv2.1169 ayant été isolé à partir d'un lymphocyte B issu de tissus muqueux, la présence de ce type d’anticorps dans les muqueuses d’individus convalescents pourrait donc participer à la protection contre l'infection par des variants du SARS-CoV-2.

« Ces anticorps monoclonaux humains neutralisants puissants et à large spectre représentent des candidats prometteurs pour le développement d’immunothérapies chez l’homme ayant pour but la prévention et/ou le traitement du COVID-19 », ajoute Hugo Mouquet.

Dans ce contexte, une demande internationale de brevet a été déposée par l’Institut Pasteur pour protéger les anticorps neutralisants identifiés dans cette étude [“Human neutralizing monoclonal antibodies against SARS-CoV-2 and their use thereof” (PCT/EP2022/058777)]. Cette demande de brevet fait l’objet d’une licence exclusive et mondiale avec SpikImm, une société de biotechnologies créée par Truffle Capital et l’Institut Pasteur, qui développe ces anticorps, comme des anticorps faciles à administrer (voie intramusculaire) et à action prolongée pour la prévention de la COVID-19 (prophylaxie pré-exposition) chez les patients immunodéprimés souvent faiblement ou non répondeurs après un schéma vaccinal complet. SpikImm prévoit d'initier des essais cliniques dès juillet 2022. Le Comité ad-hoc de pilotage national des essais thérapeutiques et autres recherches (CAPNET) a récemment attribué le label de « Priorité nationale de recherche » pour cette étude de phase 1.

https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse ... ge-spectre

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 23 Jn 2022 - 08:52
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Face au rebond de COVID-19, le gouvernement incite à vacciner « dès maintenant »

France – Sous l’action de nouveaux variants, essentiellement BA.4 et surtout BA.5, la France connait un rebond de cas de Covid-19. A la suite du Pr Jean-François Delfraissy, le gouvernement lance un appel à effectuer son 2ème rappel « dès maintenant » si l’on a plus de 60 ans avec ou sans facteurs de risque, pour anticiper une éventuelle nouvelle vague. De son côté, Alain Fischer préconise, à titre personnel, le port du masque dans les transports en commun. Touchés, eux aussi, par la progression de l’infection, les américains s’apprêtent à vacciner les tout petits.

« Ça ne va pas assez vite »

Face à une recrudescence des cas en France (voir encadré), comme au Portugal il y a quelques semaines ou aux Etats-Unis actuellement, le gouvernement se mobilise pour inciter les Français, et en particulier les plus fragiles, à réaliser un second rappel vaccinal (ou quatrième dose de vaccin) contre le Covid-19 qui présente l’avantage de limiter les formes graves de la maladie. Le 21 juin, le ministère de la santé a estimé lors d’un point presse que la vaccination n’allait « pas assez vite ». Rappelons que cette seconde dose de rappel vaccinal est accessible à toutes les personnes de 60 ans et plus, qu’elles aient ou non des comorbidités, aux immunodéprimés, au plus de 80 ans, ainsi qu’aux résidents en EHPAD et en USLD depuis le 14 mars 2022. « Ça ne va pas assez vite, il n’y a pas suffisamment de gens qui viennent se faire vacciner » s’est inquiété le ministère de la santé mardi dernier. Au 13 juin, « seulement 29,1% des 60-79 ans et 29,2% des 80 ans et plus éligibles à la seconde dose de rappel l’avaient effectivement reçue », signale Santé Publique France[1]. Les plus âgés sont donc appelés à recevoir leur 4ème dose « le plus vite possible pour passer un été et un automne sereins », incite le ministère.

Seulement 29,1% des 60-79 ans et 29,2% des 80 ans et plus éligibles à la seconde dose de rappel l’avaient effectivement reçue.
COVID-19 : un taux d’incidence en progression de 53%

En date du 16 juin, Santé Publique France mentionnait une accélération de la circulation du SARS-COV-2 sur le territoire, avec un taux d’incidence en progression de 53% au niveau national et ce dans toutes les classes d’âge. En cause, la progression des sous-lignages BA.4 et BA.5 qui représentent respectivement 3,7% et 24,2% des séquences interprétables. Quant aux admissions hospitalières, une légère augmentation a été observée du 30 mai au 5 juin au niveau national et du 06 au 16 juin dans certaines régions.

Ce nouveau rappel n’est pas une surprise : le mois dernier, la Haute Autorité de Santé avait dévoilé sa stratégie vaccinale pour les mois à venir dans laquelle elle recommandait « d’anticiper l'organisation d'une campagne de rappel vaccinal pour l'automne 2022 des populations les plus à risque de formes graves de la maladie (en particulier, les personnes immunodéprimées et leur entourage, les personnes de 65 ans et plus et/ou présentant des comorbidités à risque de forme grave). Elle recommandait d’ailleurs également « d'envisager la vaccination des professionnels de santé au regard notamment des futures données d'efficacité vaccinale contre les formes asymptomatiques de la maladie (question de l'efficacité contre la transmission de la maladie) ».

Le président du conseil scientifique Covid- 19, Jean-François Delfraissy, est lui aussi monté au créneau pour mobiliser autour de la vaccination. Interrogé sur Europe 1, il insistait dès samedi dernier sur l’importance pour les plus de 60 ans, de réaliser « une quatrième dose dès maintenant sans attendre le mois de septembre », avant d'expliquer que selon lui, on « ira probablement vers une quatrième dose pour l'ensemble de la population à l'automne » ajoutant même « on verra avec quel type de vaccin à ce moment-là ».

Remettre le masque dans les transports en commun :

La remontée des cas suscite la vigilance de tous. A son tour, le Pr Alain Fischer, président du conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, chargé de conseiller le gouvernement, est intervenu ce mercredi sur France 2 pour recommander, à son tour, un rappel supplémentaire chez les personnes âgées de 60 ans et plus. Ce deuxième rappel permet de « rattraper le niveau de protection obtenu après le premier rappel contre l’infection, mais surtout contre les formes graves, et ce pour plusieurs mois », a-t-il précisé. Jusqu’à l’automne, ces personnes « sont protégées à hauteur de 90% ».

Alain Fischer a, par ailleurs, estimé, à titre personnel, que remettre le masque dans les transports collectifs est « probablement raisonnable, certainement pour les personnes fragiles et probablement pour l’ensemble de la population. C’est une mesure de protection collective et en faisant le petit effort de porter le masque, on contribue à protéger les personnes fragiles ».

Vacciner les nourrissons aux Etats-Unis :

Alors qu’ils connaissent eux aussi une recrudescence de cas, les Etats-Unis s’apprêtent à vacciner les tout-petits après que la FDA a donné une l'autorisation d’utilisation d’urgence des vaccins de Moderna et de Pfizer pour les nourrissons dès six mois. Lors de deux votes, les 21 experts ont unanimement estimé que les bénéfices de la vaccination des tout petits avec Moderna et Pfizer l'emportaient sur les risques.

Les injections pourraient commencer très prochainement, une fois que les Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) auront également donné leur feu vert. Les experts des CDC se réuniront eux ce vendredi et samedi.

« Le dosage de ces vaccins a été adapté : il est d'un quart de celui des adultes pour Moderna (25 microgrammes, contre 100 pour les adultes), et un dixième pour Pfizer (3 microgrammes, contre 30) », indique France 24. La principale différence entre les deux produits est le nombre de piqûres nécessaires : le vaccin de Moderna sera toujours administré en deux doses à un mois d'écart. Celui de Pfizer se fera lui d'emblée en trois injections, deux doses n'ayant pas provoqué une réponse immunitaire suffisante. Les deux premières piqûres de Pfizer seront faites à trois semaines d'intervalle, et la troisième administrée huit semaines après la deuxième.

Selon une estimation préliminaire, le vaccin de l'alliance Pfizer-BioNTech s'est révélé efficace à 80 % contre les formes symptomatiques de la maladie, rapporte France 24. Mais ce chiffre est basé sur un nombre très réduit de cas positifs, a nuancé la FDA.

Le vaccin de Moderna s'est, lui, montré efficace à 51 % chez les bébés de 6 mois à moins de 2 ans, et de 37 % chez les enfants de 2 à 5 ans.

Concernant les effets secondaires, environ un quart des jeunes enfants ayant reçu Moderna ont développé de la fièvre, notamment après la deuxième dose. Elle retombait en général au bout d'une journée. Chez Pfizer, le taux de fièvre observé était, lui, comparable entre les enfants ayant reçu le vaccin et ceux ayant reçu un placebo, indique France 24.

Medscape

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Sujet du message: montée d  MessagePosté le: 23 Jn 2022 - 17:24
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Covid : premier avis positif en Europe pour le vaccin de Valneva

Valneva a annoncé ce jeudi avoir reçu un avis positif du Comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l'Agence européenne des médicaments (EMA), pour une autorisation de mise sur le marché en Europe de son candidat vaccin inactivé contre le COVID-19.

L'autorisation concerne une utilisation du candidat vaccin inactivé à virus entier comme primo-vaccination chez les adultes âgés de 18 à 55 ans, a indiqué le laboratoire dans un communiqué.

https://www.ema.europa.eu/en/news/ema-r ... isation-eu

La Commission européenne doit se prononcer prochainement sur cette recommandation qui pourrait déboucher sur une commande de vaccins.

"Nous espérons que la Commission européenne et ses États membres reconnaîtront les avantages potentiels d'un vaccin inactivé et passeront une commande assez significative", a déclaré le directeur général Thomas Lingelbach, dans le communiqué.

https://www.lindependant.fr/2022/06/23/ ... 392007.php

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