Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mai 2022 - 10:03
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Hépatite alcoolique : quelle prise en charge ?





https://www.fmcgastro.org/wp-content/up ... NGUYEN.pdf



https://www.fmcgastro.org/wp-content/up ... n-khac.pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 552#402552

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2022 - 08:14
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Hépatite infantile mystérieuse : un lien possible avec les chiens ?

Les autorités sanitaires britanniques étudient un lien possible entre la mystérieuse hépatite infantile aiguë qui touche particulièrement les jeunes enfants et les chiens.


"Un nombre relativement élevé de familles possède des chiens ou sont en contact avec des chiens". Dans un nouveau rapport, l'agence de santé britannique UKHS étudie un lien possible entre la mystérieuse hépatite infantile aiguë qui touche particulièrement les enfants âgés de moins de 10 ans et les chiens.

348 cas probables dans le monde :

Au total, trois quarts des jeunes Anglais malades ont été en contact avec cet animal de compagnie, même si les scientifiques n'écartent pas l'hypothèse d'une simple coïncidence. Par ailleurs, la piste de l’association entre la vaccination anti-Covid et cette maladie du foie semble pour le moment écartée par les autorités sanitaires britanniques.

Les Anglais sont particulièrement inquiets, puisque 163 garçons et filles de leur pays ont déjà contracté la nouvelle hépatite aiguë infantile (11 d'entre eux ont dû subir une greffe du foie). Au total, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a recensé 348 cas probables dans le monde.

Quels sont les symptômes ?

Voici la liste des symptômes de cette nouvelle maladie du foie qui doivent pousser les parents à réagir s’ils se manifestent chez l’enfant :
- jaunissement de la partie blanche des yeux ou de la peau (jaunisse) ;
- urine foncée ;
- selles pâles de couleur grise ;
- peau qui gratte ;
- douleurs musculaires et articulaires ;
- température élevée ;
- fatigue ;
- perte d'appétit ;
- douleur au ventre.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... ble-chiens

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2022 - 08:17
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Hépatites d'étiologie inconnue : la piste des adénovirus décryptée par les chercheurs français

Si le mystère entourant les hépatites pédiatriques d'étiologie inconnue reste encore fort épais, les autorités sanitaires privilégient pour l'heure la piste d'un effet hépatotoxique causé par un adénovirus. Mais quelle est aujourd'hui la crédibilité de cette hypothèse ?

Si les adénovirus ont parfois un double tropisme, respiratoire et gastro-entérique, « leur présence dans le foie n’a jamais été prouvée in vivo », explique au « Quotidien » le Dr Nicolas Gille, du service d'hépato-gastroentérologie et de cancérologie digestive de l'hôpital Bichat à Paris (AP-HP). Il y a 2 ans, le Dr Gille a mené un travail de recherche systématique, dans le sang et les urines, des virus impliqués dans les hépatites sévères d’étiologie inconnue, basé sur le séquençage à haut débit. À l’époque, le parvovirus B-19 avait été identifié, de même que les virus herpes simplex ou que le virus de la fièvre jaune, mais pas les adénovirus.

« Chez l’adulte, et en dehors de cas rares chez des patients immunodéprimés, l’adénovirus n’est pas connu pour être responsable d’hépatites, insiste le Dr Gille. Toutefois, chez les enfants, le cheminement est un peu différent du fait de leur relative immaturité immunitaire. L’adénovirus ne peut donc être totalement exclu. » Pour le Dr Gille, il est possible que les confinements successifs soient à l’origine d’un déficit de maturité immunitaire chez certains jeunes enfants, ce qui rapprocherait leur cas de celui des patients adultes immunodéprimés.

Autre argument qui ne plaide pas en faveur d'une explication strictement liée aux adénovirus : « En dehors de quelques duos de cas en Écosse, il n'y a pas de transmission interindividuelle ni de chaîne épidémique alors que les adénovirus se transmettent très bien », analyse le Pr Jean-Claude Manuguerra, responsable de la cellule d’intervention biologique d’urgence (CIBU) à l'Institut Pasteur (Paris). Selon lui, l'épisode actuel ne répond pas aux postulats de Koch, qui lie une maladie à un pathogène.

Explorer le tableau clinique :

Un bon indice de l’implication des adénovirus serait que les hépatites soient précédées d’un tableau clinique compatible avec une infection par ce virus respiratoire (symptômes grippaux, rhinorrhée, courbatures). « En outre, pour que l’adénovirus migre dans le foie, il faut qu'il soit présent en grande quantité dans le sang, et donc que le nombre de copies retrouvées soit particulièrement élevé », poursuit le Dr Gille.

Or, selon les descriptions cliniques transmises par les autorités sanitaires britanniques (qui rapportent le plus grand nombre de cas à l’heure actuelle), les symptômes respiratoires et la fièvre sont peu fréquents (respectivement 18,6 % et 30,5 % des cas) loin derrière l'asthénie (50 %) les douleurs abdominales (41,5 %) la diarrhée (44,9 %), les selles décolorées (50 %), mais surtout les vomissements (62,7 %) et l'ictère (71,2 %).

Le Dr Gille pense qu’il faudra attendre l’analyse minutieuse des tissus hépatiques extraits lors des prochains cas de greffe de foie ou de décès de jeunes patients pour espérer avoir une réponse claire. « Il faudrait en effet pouvoir procéder de façon prospective à une analyse histologique des foies natifs des malades et éliminer les autres causes d’hépatite », estime-t-il.

Il existe plusieurs mécanismes via lesquels un virus peut générer des lésions hépatiques. « Le virus lui-même peut infecter et détruire les hépatocytes, détaille le Dr Gille. L’autre possibilité est une réponse immunitaire excessive, avec production d’anticorps anti-hépatocytes qui provoque une sorte d’hépatite auto-immune. Il est compliqué de faire la part des choses, d’autant plus qu’il ne faut pas écarter à ce stade les causes toxiques ou métaboliques. »

Une co-toxicité possible :

Les autorités sanitaires anglaises et américaines ont avancé la thèse d’une co-toxicité associant un adénovirus à un autre virus ou à une substance encore non identifiée. Une thèse que n’écartent pas le Dr Gille et le Pr Manuguerra : « Il existe des précédents historiques, se souvient ce dernier. Le virus de l'hépatite Delta, par exemple, ne peut se multiplier dans le foie qu'en présence du virus de l'hépatite B. » « On peut imaginer une co-infection par le virus d'Epstein-Barr (EBV) retrouvé chez certains enfants, qui peut avoir potentialisé une toxicité hépatique », ajoute le Dr Gille.

Lors de son dernier briefing technique, l’agence de sécurité sanitaire du Royaume-Uni dénombrait, au 3 mai, 163 cas d’hépatite aiguë inexpliquée, dont 72 % sont porteurs d’adénovirus (et notamment 7 des 8 patients transplantés) et 18 % porteurs du Sars-CoV-2. Sur les 33 cas où l’adénovirus a pu être séquencé, 18 étaient porteurs d’un adénovirus de type 41F. Toutes les analyses toxicologiques sont négatives.

« L’adénovirus est ubiquitaire et, une fois contaminés, les gens le gardent toute leur vie sans qu’ils ne provoquent de symptômes, cela n’est donc pas étonnant de le retrouver chez un si grand nombre de patients », affirment en chœur le Dr Gille et le Pr Manuguerra.

À la date du 10 mai, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé avoir identifié 348 cas probables d'hépatite d'origine inconnue dans 20 pays, et un total de 70 autres cas suspects, recensés dans 13 pays, sont en attente de confirmation.


Source : lequotidiendumedecin.fr

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 08:19
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EPCLUSA - Nouvelle indication en pédiatrie



Nature de la demande :

Extension d'indication

Nouvelle indication et mise à disposition de nouvelles présentations.

Avis favorable au remboursement dans l’extension d’indication au traitement de l’infection chronique par le virus de l’hépatite C (VHC) chez les enfants âgés de 3 ans à moins de 6 ans.

Avis favorable au remboursement des nouvelles présentations EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir) 200 mg/50 mg et 150 mg/ 37,5 mg, en granulés enrobés en sachet chez les enfants à partir de 6 ans dans les mêmes conditions que les présentations déjà inscrites.

Quel progrès ?

Un progrès thérapeutique dans la prise en charge.

Quelle place dans la stratégie thérapeutique ?

Le traitement de référence de l’hépatite chronique C chez l’adulte, l’adolescent et l’enfant (à partir de 3 ans) repose désormais sur des associations d’antiviraux d’action directe. Ces combinaisons permettent le plus souvent d’obtenir une guérison virologique (> 90 %), y compris chez les patients atteints de cirrhose. La majorité des patients peut désormais bénéficier d’un traitement de 8 à 12 semaines avec des combinaisons pangénotypiques, sans ribavirine. Ces schémas pangénotypiques sont recommandés préférentiellement car ils permettent de réduire les besoins de génotypage ou de test de résistance pour guider les décisions de traitement.

Place du médicament :

Chez les enfants qui répondent aux critères de traitement, EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir) est une option thérapeutique de référence, au même titre que MAVIRET (glécaprévir/pibrentasvir), en raison de son efficacité pangénotypique permettant une durée de traitement réduite (12 semaines pour la majorité des patients) et une simplification thérapeutique (réduction des besoins de génotypage ou de test de résistance pour guider les decisions de traitement).

Recommandations particulières :

La Commission rappelle que la décision de traiter une infection chronique par le VHC chez l’enfant âgé de 3 à moins de 6 ans doit être discutée au cas par cas et devra être prise après proposition documentée issue d’une réunion de concertation thérapeutique.


Service Médical Rendu (SMR) :

Important

Le service médical rendu par EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir) est important dans l’extension d’indication au traitement de l’infection chronique par le virus de l’hépatite C (VHC) chez les enfants âgés de 3 ans à moins de 6 ans.


Amélioration du service médical rendu (ASMR)
IV (mineur) :

EPCLUSA (sofosbuvir/velpatasvir) apporte, comme chez l’adulte, une amélioration du service médical rendu mineure (ASMR IV) dans la prise en charge de l’hépatite C chronique chez les enfants âgés de 3 ans à moins de 6 ans.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3337733 ... tasvir-vhc

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 08:27
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Le suivi des traitements de l’hépatite C chronique peut être considérablement allégé

L’étude de phase 4 ouverte MINMON (Minimal Monitoring) montre qu’une population atteinte par une hépatite C chronique peut bénéficier d’un traitement par antiviral d’action directe (AAD) avec des chances de succès thérapeutique élevées, y compris pour les sujets atteints d'une cirrhose compensée, co-infectés par le VIH ou infectés par les génotypes dont le pronostic est le plus péjoratif.
Ceci suggère qu’il serait possible d’alléger les protocoles encadrant la prescription de ce traitement, y compris chez les personnes les plus éloignées du soins ou vivant dans un pays aux ressources limitées.

Pourquoi est-ce important ?

Depuis l’arrivée des AAD, l’éradication du VHC constitue un objectif potentiellement atteignable au niveau international. Cependant, le développement de ces nouveaux traitements puis leur mise en œuvre se sont appuyés sur un suivi médical particulièrement étroit. Ce qui, en vie réelle, peut conduire à des difficultés pour traiter toutes les populations infectées, notamment celles éloignées du soins, qui ont peu vocation à suivre un protocole régulier de bilan et de suivi, ou celles vivant dans des pays de faibles ou de moyens revenus, dans lesquels un tel protocole est complexe à assurer. Aussi, il est intéressant d’évaluer s’il est possible d’atteindre des taux de guérison élevés tout en réduisant l’ampleur du suivi à travers des études proches des conditions de vie réelles.

Méthodologie :

MINMON (ACTG5360) est une étude de phase 4 ouverte multicentrique conduite dans 5 pays ayant des niveaux de revenu différents (États-Unis, Brésil, Afrique du Sud, Thaïlande, Ouganda).

Des patients de 18 ans et plus présentant une infection VHC chronique et n’ayant jamais été traités jusqu’à présent ont été inclus, après avoir bénéficié d’une évaluation de la fibrose hépatique par score accessible en routine (score FIB-4 fondé sur l’âge, le taux d’ASAT d’ALAT et le nombre de plaquettes). Seuls ceux ayant une cirrhose décompensée ont été écartés.

Tous les participants ont été traités par sofosbuvir 400 mg-velpatasvir 100 mg 1 fois par jour durant 12 semaines. Aucun génotypage n’a été réalisé, le traitement a été délivré en une seule fois pour toute la durée du protocole et aucun examen clinique ou biologique n’était planifié. En revanche, tous étaient relancés à 2 reprises au cours du protocole (à S4 et S22) par le moyen de leur choix, avec une évaluation finale à 24 semaines.

Principaux résultats :

Un total de 399 patients ont été recrutés et ont initié le traitement (âge médian 47 ans, 35% de femmes, 41% avec troubles de consommation d’alcool et 9% avec une cirrhose compensée). Par ailleurs, ils étaient 32% à être co-infectés par le VHB et 42% par le VIH.

La grande majorité (89%) a déclaré avoir respecté la posologie et la durée de traitement prescrit.

Lors de la visite à 24 semaines, une réponse virologique soutenue (RVS) était notifiée pour 95% de la cohorte [92,4-96,7], les chiffres variant entre 92,4% aux États-Unis à 100% en Ouganda et Afrique du Sud. Ce chiffre était de 94,6% parmi les co-infectés par le VIH, et était de 100% pour tous les génotypes du VHC, hormis pour le génotype 3 (91,3%).

Les événements indésirables graves étaient relativement peu nombreux (4%) mais aucun n’a été considéré comme étant lié au traitement ni n’a conduit à l'arrêt du traitement ou au décès du patient.

Enfin, des consultations non planifiées ont été sollicitées pour 4% de la cohorte, aucune n'étant motivée par le traitement.

Références :



Solomon SS, Wagner-Cardoso S, Smeaton L, Sowah LA, Wimbish C, Robbins G, Brates I, Scello C, Son A, Avihingsanon A, Linas B, Anthony D, Nunes EP, Kliemann DA, Supparatpinyo K, Kityo C, Tebas P, Bennet JA, Santana-Bagur J, Benson CA, Van Schalkwyk M, Cheinquer N, Naggie S, Wyles D, Sulkowski M. A minimal monitoring approach for the treatment of hepatitis C virus infection (ACTG A5360 [MINMON]): a phase 4, open-label, single-arm trial. Lancet Gastroenterol Hepatol. 2022;7(4):307-317. doi: 10.1016/S2468-1253(21)00397-6. PMID: 35026142

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 09:24
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L'incidence de l'hépatite C est faible chez les hommes gais et bisexuels sous PrEP, selon une étude

Il y a eu peu d'infections incidentes par le virus de l'hépatite C enregistrées chez les hommes gais et bisexuels participant à une étude de déploiement de la PrEP contre le VIH en Australie, ont rapporté des chercheurs.

L'étude EPIC-NSW a produit des résultats majeurs dans le passé, notamment que le déploiement de la PrEP dans l'État de la Nouvelle-Galles du Sud a entraîné une baisse rapide des nouvelles infections à VIH. D'autres résultats de l'étude suggèrent que le lien entre la PrEP et les IST pourrait être surestimé .

"Lors de la mise en œuvre du déploiement de la PrEP, il y avait une incertitude quant à l'impact que cela aurait sur la transmission du virus de l'hépatite C dans la communauté des hommes gays et bisexuels de la Nouvelle-Galles du Sud", Janaki Amin , PhD, MPH , épidémiologiste et professeur de santé publique à L'Université Macquarie de Sydney, en Australie, a déclaré à Healio.

"On pensait que la PrEP pour le VIH pourrait entraîner un changement des comportements à risque associés à un risque accru de VHC", a déclaré Amin. "Dans les pays où la prévalence du VHC est plus élevée que l'Australie chez les hommes gais et bisexuels séronégatifs, il existe une incidence préoccupante du VHC chez les hommes sous PrEP."

EPIC-NSW - l'acronyme signifie Expanded PrEP Implementation in Communities–New South Wales - était une étude de cohorte qui a recruté 9 596 personnes à haut risque de VIH dans 31 cliniques de la Nouvelle-Galles du Sud et du Territoire de la capitale australienne.

Selon Amin et ses collègues, au moins un résultat de test du VHC était disponible pour 90,2 % des participants. Une exposition antérieure au VHC a été détectée chez 0,9 % de ces participants au départ (IC à 95 %, 0,7 % à 1,2 %), et seulement 20 participants ont reçu un diagnostic d'infection incidente par le VHC, soit un taux de 0,2 pour 100 années-personnes (IC à 95 %, 0,1-0,3), ont rapporté les chercheurs.

Selon l'étude, les participants ayant reçu un diagnostic de VHC incident étaient significativement plus âgés (âge médian de 41 ans contre 34 ans, P = 0,044) et plus susceptibles de déclarer avoir consommé de la méthamphétamine au départ (rapport des taux d'incidence = 2,7 ; IC à 95 %, 1 -7,2) que ceux sans infection incidente.

"Le déploiement de la PrEP n'a pas entraîné de niveaux élevés d' incidence du VHC dans notre population ", a déclaré Amin. "Avec un bon engagement envers les soins et un dépistage approprié du VHC, dans un contexte de faible prévalence du VHC avec accès au traitement du VHC, le VHC pourrait être éliminé dans cette population."

https://academic.oup.com/cid/advance-ar ... ogin=false

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Mai 2022 - 10:40
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Hépatite d'origine inconnue: l’Indonésie particulièrement frappée et démunie

Ces dernières semaines, quelque 400 enfants à travers le monde ont été atteints par des hépatites aiguës et mystérieuses. L’Indonésie, dont la population est très jeune, est aujourd’hui l'un des pays les plus touchés.

Avec notre correspondante à Kuala Lumpur, Gabrielle Maréchaux

Ce sont des mots qui reviennent de plus en plus dans les journaux télévisés indonésiens : une hépatite mystérieuse, et à chaque fois un bilan qui s’alourdit. Il est désormais de sept enfants morts.

Pourtant, pour l’épidémiologiste Dicky Budiman, ce chiffre pourrait être plus élevé. « C’est très probable qu’il y ait vraiment plus de cas non détectés chez les enfants en Indonésie, car nous avons ici des capacités très limitées de diagnostic en dehors des grandes villes comme Jakarta ou Surabaya », observe-t-il.

Pour éviter le pire, ce sont les gestes barrières utilisés contre le Covid qui sont recommandés par l'expert. « On a trouvé des symptômes très variés chez les patients, qui laissent penser que la transmission peut se faire par les selles, ou dans l’air, car on a observé des troubles respiratoires, mais aussi des troubles digestifs, comme des vomissements, de la nausée, donc se laver les mains, porter un masque reste toujours pertinent et important. »

Seulement deux hôpitaux pour les greffes :

Dans bon nombre d’autres pays touchés, des enfants ont été sauvés grâce à des greffes de foie. Mais en Indonésie, avec seulement deux hôpitaux public pratiquant ces opérations pour tout un archipel, cette ultime solution risque d’être difficile à mettre en place.

« Ce type de transplantation est très différent des greffes non urgentes que nous pouvons faire en Indonésie », souligne le Dr Hanifah Oswari, spécialiste en gastroentérologie pédiatrique. « Face à ce type d’hépatite, il faut faire des transplantations urgentes, avec très peu de temps pour nous préparer. Et puis il faut que les patients arrivent dans notre hôpital à temps. » Le ministère de la Santé a tout de même demandé à son service de l’hôpital Dr. Cipto Mangunkusumo de Jakarta de se préparer à cette éventualité.

L'Organisation mondiale de la santé a annoncé mardi avoir identifié 348 cas probables d'hépatite d'origine inconnue dans 20 pays différents. L'hypothèse d'un adénovirus pour expliquer cette mystérieuse maladie qui touche principalement des enfants est privilégiée.

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/mon ... li=BBoJvSH

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Mai 2022 - 14:39
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NASHLETTER N°12 - MAI 2022







RETROUVEZ LA NASHLETTER N°12 – MAI 2022 :

https://mailchi.mp/d1694665c9d3/nashletter-n12-mai-2022

https://soshepatites.org/nashletter-n12-mai-2022/

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