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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Nov 2021 - 16:12
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Vaccination contre le Covid-19 : aux Etats-Unis, les autorités sanitaires donnent un premier feu vert à une troisième dose pour tous les adultes
L’approbation de l’agence américaine des médicaments (FDA) doit être validée par le comité indépendant d’experts en vaccins des Centers for Disease Control and Prevention.

Les autorités sanitaires américaines ont donné leur aval à une utilisation d’urgence d’une troisième dose de vaccin anti-Covid-19 pour tous les adultes entièrement vaccinés il y a au moins six mois, a annoncé, vendredi 19 novembre, l’agence américaine des médicaments (FDA).

La FDA précise que cette autorisation d’utilisation d’urgence accordée à Pfizer et Moderna contribue « à fournir une protection continue contre le Covid-19, y compris contre les conséquences graves qui peuvent survenir, comme l’hospitalisation ou la mort ». Le comité indépendant d’experts en vaccins des Centers for Disease Control and Prevention (CDC, l’agence fédérale américaine de santé publique) doit se réunir au cours de l’après-midi, et la directrice du CDC, Rochelle Walensky, devra donner son accord pour ces injections de rappel.

Les deux groupes pharmaceutiques avaient, un peu plus tôt, annoncé avoir obtenu l’autorisation de la FDA. « Cette autorisation d’utilisation d’urgence arrive à un moment critique, alors que nous entrons dans les mois d’hiver et que nous faisons face à une augmentation du nombre de cas de Covid-19 et d’hospitalisations à travers le pays », a dit le patron de Moderna, Stéphane Bancel.

85 000 nouveaux cas quotidiens en moyenne aux Etats-Unis :

Les personnes de 18 ans et plus ayant reçu le vaccin unidose de Johnson & Johnson aux Etats-Unis avaient déjà, elles, le droit à une deuxième dose, deux mois après leur injection.

Pour les personnes vaccinées avec Pfizer et Moderna, la troisième dose était auparavant réservée à certaines catégories de population seulement : les plus de 65 ans, les adultes risquant de développer une forme grave de la maladie, ou celles qui sont fortement exposées au virus, par exemple en raison de leur travail.

Cette annonce intervient au moment où les cas de Covid-19 sont de nouveau en hausse aux Etats-Unis, avec en moyenne 85 000 nouveaux cas quotidiens (contre environ 70 000 à la fin octobre), et environ 1 000 décès par jour.

Certains Etats américains, dont la Californie, avaient déjà commencé à autoriser les doses de rappel pour tous les adultes, avant même les recommandations des agences sanitaires, dans l’espoir de contenir la propagation de l’épidémie avant les fêtes de fin d’année.

https://www.lemonde.fr/planete/article/ ... _3244.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Nov 2021 - 12:13
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Covid-19 : la HAS préconise une dose de rappel pour les personnes de 40 ans et plus
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Mis en ligne le 19 nov. 2021




Alors que l’épidémie de SARS-CoV-2 connaît un nouveau rebond en France métropolitaine et qu’une baisse de l’efficacité vaccinale dans le temps est à prévoir, la HAS recommande aujourd’hui d’élargir le périmètre des populations éligibles à une dose de rappel vaccinal contre la Covid-19. Elle préconise ainsi de proposer un rappel aux personnes âgées de 40 ans et plus, six mois après la primo-vaccination, les dernières études suggérant en effet un bénéfice pour cette tranche d’âge.

La circulation actuelle du SARS-CoV-2 s’est à nouveau accélérée sur le territoire métropolitain depuis plusieurs semaines, avec une forte progression du taux de reproduction du virus et du taux d’incidence, lequel dépasse désormais le seuil d’alerte de 50 cas pour 100 000 habitants dans la quasi-totalité des départements.
Une campagne de rappel a été initiée à la rentrée pour apporter une meilleure protection face au virus et à ses variants. Dans ce cadre, la Haute Autorité de Santé a émis plusieurs avis et préconisé une dose de rappel de vaccin contre la Covid-19 aux personnes âgées de 65 ans et plus et à celles qui sont atteintes de comorbidités, ainsi qu’aux professionnels de santé et du médico-social. Elle l’a également préconisée à l’entourage des personnes immunodéprimées. Cette dose de rappel doit être réalisée à partir de six mois après la primo-vaccination avec un vaccin à ARNm, Comirnaty® de Pfizer ou Spikevax® de Moderna.
Dans ce contexte, et pour répondre à la saisine du Directeur général de la santé sur la pertinence d’une dose de rappel chez les adultes de plus de 50 ans, la HAS a analysé les données internationales publiées récemment. Elle recommande aujourd’hui d’élargir la proposition d’une dose de rappel à l’ensemble des personnes âgées de 40 ans et plus.



De nouvelles données confortent le bénéfice d’une dose de rappel :

La Haute Autorité de Santé a analysé les derniers articles publiés afin de déterminer l’utilité d’une dose de rappel et définir les populations dans lesquelles celle-ci serait pertinente.

Elle a notamment pris en compte les données en vie réelle israéliennes¹ démontrant que la dose de rappel confère d’excellents niveaux de protection contre l’infection par SARS-CoV-2, y compris chez les personnes âgées de moins de 60 ans.

Par ailleurs, les données issues d’une étude observationnelle israélienne de grande envergure publiées dans le Lancet² apportent de solides arguments en faveur d’une dose de rappel chez les personnes âgées de 40 ans et plus. On observe une diminution du risque de survenue d’infections, de formes sévères, d’hospitalisations et de décès chez les personnes de 40 ans et plus ayant bénéficié d’une dose de rappel, comparativement à celles qui n’en n’ont pas bénéficié.

Enfin, les données issues d’une étude américaine³ confirment la bonne tolérance d’une dose de rappel en vie réelle avec le vaccin Comirnaty® (Pfizer) et Spikevax® (Moderna).



Les personnes âgées de 40 ans et plus éligibles à une dose de rappel :

Sur la base de l’ensemble de ces éléments, la HAS recommande désormais d’administrer une dose de rappel à l’ensemble des personnes âgées de 40 ans et plus.
Pour mémoire, la HAS recommande de respecter un délai minimal de 6 mois entre la primovaccination complète et l’administration d’une dose de rappel et réitère ses précédentes recommandations relatives au choix des vaccins à utiliser pour le rappel. Ainsi, un vaccin à ARNm doit être utilisé pour le rappel, quels que soient les vaccins administrés auparavant tout en respectant les contre-indications connues et validées pour ces vaccins. Le rappel s’effectue avec une pleine dose pour le vaccin de Pfizer, et avec une demi-dose pour celui de Moderna.

La HAS profite de ce nouvel avis pour apporter une précision concernant le vaccin Janssen : la dose supplémentaire de vaccin à ARNm que la HAS recommande d’administrer aux personnes vaccinées avec une dose unique du vaccin Janssen ne doit pas être considérée comme une dose de rappel mais comme une dose additionnelle visant à compléter le schéma vaccinal initial. Ainsi, lorsque le vaccin Spikevax® de Moderna est utilisé pour cette dose supplémentaire, il doit être administré en dose pleine comme pour une primo-vaccination.



De nouvelles données attendues avant de se prononcer pour les autres tranches d’âge :

En ce qui concerne l’élargissement de la dose de rappel pour les autres tranches d’âge, les données et analyses disponibles ne permettent pas encore à la HAS de se prononcer. En effet, la rareté des cas de forme grave de la maladie ou de décès chez les plus jeunes primo-vaccinés (moins de 40 ans) ne permet pas de conclure formellement sur la réduction du risque individuel dans cette population chez qui l’administration d’un schéma vaccinal complet a également été la plus tardive et pour qui la diminution de l’immunité est encore limitée.

Pour être en capacité de se prononcer prochainement, la HAS va s’appuyer sur les résultats d’un modèle populationnel, en cours de construction par les équipes de l’Institut Pasteur. L’objectif du modèle est de tester l’influence d’une dose de rappel sur la survenue de cas graves ou de décès dans l’ensemble de la population française et sur la dynamique épidémique. Cet avis sera donc revu en conséquence dans les prochaines semaines

Enfin, la HAS tient à souligner que, dans un contexte d’augmentation de la circulation du SARS-CoV-2, notamment chez les plus âgés, il est primordial d’intensifier les efforts pour poursuivre la vaccination des personnes non encore vaccinées ainsi que l’administration du rappel aux groupes éligibles. Il reste également nécessaire de maintenir une adhésion forte aux gestes barrières, compte tenu de l’intérêt de ces mesures pour contenir à la fois les épidémies de Covid-19 et d’infections dues aux autres virus hivernaux afin de préserver le système de soins.



¹Saciuk Y, et al. J Infect Dis. 202 ; 2:jiab556. Effectiveness of a third dose of BNT162b2 mRNA vaccine

²Barda N, et al. Lancet. 2021,29: S0140. Effectiveness of a third dose of the BNT162b2 mRNA COVID-19 vaccine for preventing severe outcomes in Israel: an observational study

³Hause AM, et al. MMWR Morb Mortal Wkly Rep. 2021 ; 70(39):1379-1384. Safety Monitoring of an Additional Dose of COVID-19 Vaccine - United States, August 12-September 19, 2021

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3300258 ... ns-et-plus

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Nov 2021 - 12:34
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Covid-19 : où en est la campagne de vaccination en France ?
Alors que le chef de l'Etat a affirmé dans les colonnes de La Voix du Nord attendre "l'avis des autorités sanitaires" sur l'utilité d'une troisième dose pour l'ensemble de la population, Santé Publique France livre un bilan chiffré de la campagne de vaccination anti-coronavirus.

Depuis le début de la campagne de vaccination en France, 51 637 414 personnes ont reçu au moins une injection (soit 76,6% de la population totale) bint hooran / crystal 24 / bois d’Igor et 50 559 579 individus ont désormais un schéma vaccinal complet (soit 75% de la population totale). Et depuis le commencement de la campagne de rappel, 5 045 041 Français ont reçu leur troisième dose.

Des chiffres qui varient en fonction de l'âge et des territoires :

Les taux de vaccination varient cependant selon les territoires. En France métropolitaine, la couverture vaccinale est particulièrement faible en Haute-Corse (59% des résidents ont reçu deux doses), en Seine-Saint-Denis (60%) dans les Bouches-du-Rhône (65%) et dans les Alpes-de- Haute-Provence (65%). Les départements d’outre-mer sont encore plus mal vaccinés, avec un schéma complet de 18% en Guyane, de 20% à Mayotte, de 28% en Guadeloupe et de 29% en Martinique.

La couverture vaccinale varie aussi en fonction des tranches d’âge, comme le démontrent les chiffres ci-dessous :

- 12-17 ans : 70% ont reçu deux doses.

- 18-49 ans : 85% ont reçu deux doses.

- 50-74 ans : 91% ont reçu deux doses.

- 75 ans et plus : 88% ont reçu deux doses.

- 80 ans et plus : 89% ont reçu deux doses.

Des cas et des hospitalisations considérablement réduits :

Lors de la 4e vague (de mi-juillet à mi-octobre 2021), les nombres hebdomadaires moyen de cas et de décès ont été réduits de 94 et 96% pour les résidents en ard al zaafaran / parfums collections privées / parfum d’Igor Ehpad en comparaison à la seconde vague, et de 80% pour les personnes de 75 ans et plus. Les hospitalisations ont diminué de 68% et les décès de 54% chez les 50 à 64 ans ; les hospitalisations de 24% chez les 18 à 49 ans.

"Ces résultats soulignent l’efficacité de la stratégie d’introduction rapide de la vaccination Covid-19 en ciblant en priorité les personnes les plus à risque", concluent les chercheurs de Santé Publique France.

https://www.santepubliquefrance.fr/


N'avaient-ils pas dit qu'avec 80% de la population vaccinée c'était bon, bye bye le Covid?


Dernière édition par SOUSOU91 le 29 Nov 2021 - 12:30; édité 1 fois
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Nov 2021 - 16:11
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Covid-19 : la 3e dose pour tous les adultes recommandée par le Conseil scientifique

Le Conseil scientifique est pour la généralisation d’un rappel vaccinal. Avant la tenue du Conseil de défense sanitaire prévu mercredi, le Conseil scientifique a fait lundi ses recommandations au gouvernement. Les experts sur l’épidémie se prononcent ainsi en faveur d’un élargissement du rappel de vaccination contre le Covid-19 à toute la population adulte. Les personnes âgées de cinquante ans ou plus doivent néanmoins rester prioritaires. Le rappel pourrait être intégré dans le passe sanitaire, «avec une temporalité adaptée» suggère encore le Conseil scientifique. Il rappelle également l’importance des démarches de primo-vaccination pour les plus fragiles et du maintien des gestes barrières, la situation épidémique ayant été «profondément modifiée» ces dernières semaines. Finalement, les scientifiques préconisent un «élargissement du télétravail», la «réintroduction du port du masque dans certains lieux», la «limitation des rassemblements» ou encore de renforcer le dépistage à l’école.

https://www.liberation.fr/societe/sante ... 2PAOMGFZU/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Nov 2021 - 19:10
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Voyons l’évolution du taux des anticorps avant et après la 3e dose d’un vaccin anti Covid

La durabilité de la réponse post vaccinale contre le SARS-CoV-2 après vaccin BNT162b2, Pfizer Bio Tech, chez les adultes de 60 ans et plus, reste encore imprécise. Il est reconnu que la réponse après deux doses vaccinales est plus faible chez les sujets âgés de 65 à 85 ans, comparativement à ceux dont l’âge est compris entre 18 et 55 ans. Dans une série de 4 868 professionnels de santé ayant reçu deux doses vaccinales, une baisse significative de la réponse humorale en IgG, anticorps neutralisants, a été observée après les 6 mois suivant la seconde injection, notamment chez les plus de 65 ans. Faisant suite à la survenue, en Israël, d’une quatrième vague de Covid-19, le Ministère de la Santé a autorisé, fin Juillet 2021, l’administration d’une 3e dose de vaccin BNT162b2, chez les sujets de 60 ans et plus, mesure, par la suite, étendue à des populations plus jeunes.

Cela s’est passé en Israël au moment de la 4e vague :

N. Eliakim-Raz et ses collaborateurs ont dosé le taux d’anticorps IgG anti spike (anti-S), avant et après la 3e dose vaccinale dans une population de personnes de plus de 60 ans, à haut risque de développer une forme sévère de Covid-19, aptes à être vaccinées. Après exclusion du fait d’une infection antérieure ou d’un cancer en activité, le titre d’anticorps IgG anti-S a été déterminé avant la 3e injection, entre le 4 et 12 Août 2021, puis après celle-ci, entre le 16 et 24 Août. Le dosage a été effectué en laboratoire de microbiologie par essai Quant (Laboratoire Abbott). La séropositivité était définie, de manière arbitraire, par un taux d’au moins 50 unités (AU) / mL. Tous les participants avaient donné leur consentement par écrit. La différence entre les taux d’IgG avant et 10 à 19 jours suivant la 3e injection a été appréciée par test Wilcoxon, après corrélation avec l’âge des vaccinés. En analyse multi variée ont été pris en compte l’âge, le jour de la 1ère vaccination, le sexe et les principales comorbidités, notamment un diabète et ou une maladie cardiovasculaire.

Ont été enrôlés 97 participants, d’âge médian 70 ans (IQR : 67- 74), 61 % d’entre eux étant des femmes. Avant la 3e dose, en moyenne 221 jours (IQR : 218- 225) après la 1ère injection vaccinale, 94 sur 97 étaient séropositifs.
Le taux moyen d’anticorps IgG anti-S a augmenté de façon très notable après la 3e injection, passant de 440 AU /mL (IQR : 294- 923) à 25 468 AU /mL (IQR : 14 203- 36 618), soit un p très significatif à <0> 60 Years.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Nov 2021 - 19:19
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Augmentation significative du taux des anticorps 10 à 19 jours après l’injection :

Cette étude démontre donc qu’une 3e injection de vaccin BNT 162b2 Pfeizer Bio Tech, chez des adultes d’au moins 60 ans est associée à une augmentation significative de taux d’IgG anti-S, 10 à 19 jours après le rappel, sans effet secondaire notable. Il était déjà acquis qu’une 3e dose de vaccin anti SARS-CoV-2- mARN 1273 de Moderna amenait à 49 % de séropositivité chez des transplantés rénaux qui n’avaient pas répondu après 2 doses vaccinales, ces résultats n’étant, assurément, pas généralisables à d’autres types de population. De plus, dans un collectif de 1 137 804 israéliens de 60 ans, voire plus, ayant reçu 2 doses de BNT162b2 5 mois auparavant, voire davantage, il avait été établi qu’une 3e injection était associée à une incidence plus réduite d’infections confirmées à SARS-CoV-2, avec une sévérité moindre. Cette étude amène donc les preuves sérologiques confirmant les données de l’étude clinique précitée.

Les réserves de ce travail tiennent à la petite taille de l’échantillon, à la courte durée du suivi, à l’absence d’appréciation de l’immunité cellulaire et de dosage des anticorps neutralisants. A l’inverse, des preuves croisées existent, qui suggèrent que la réponse en IgG est bien corrélée avec de degré de protection contre le Covid-19, à côté de l’action de l’immunité cellulaire.

Dr Pierre Margent

RÉFÉRENCE :

Eliakim-Raz N et coll. : Antibody Titers Before and After a Third Dose of SARS-CoV-2 BNT 162b2 Vaccine in Adults Aged > 60 Years. JAMA, 2021 ; publication avancée en ligne le 5 novembre doi:10.1001/jama.2021.19885

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Nov 2021 - 19:23
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Prévention ou traitement : dans les deux cas l’anticorps d’AstraZeneca serait efficace
Le laboratoire britannique a dévoilé les résultats cliniques d’AZD7442, sa combinaison de deux anticorps monoclonaux à longue durée d’action. Une seule injection réduirait non seulement significativement le risque de développer des symptômes, mais aussi le risque de forme grave et de décès.

Après Merck et Pfizer, c’est au tour du britannique AstraZeneca de dévoiler résultats des essais de phase III de son médicament à base d’anticorps contre la Covid-19. Connu sous le nom AZD7442, il s’agit d’une combinaison de deux anticorps à action prolongée (LAAB), le tixagevimab et le cilgavimab. Testé durant six mois à titre préventif auprès de personnes non vaccinées, il s’est montré d’une grande efficacité, et a aussi convaincu auprès de patients âgés de plus de 65 ans à risque de forme grave. Les données, dévoilées dans le British Medical Journal, montrent qu’une seule injection d’AZD7442 diminuait de 83 % le risque de développer des cas symptomatiques de Covid-19, par rapport aux participants ayant reçu un placebo. Le risque de forme grave ou de décès est quant à lui réduit de 88 %.

Un traitement à prendre préventivement :

Un premier essai de phase III appelé Provent a examiné la sécurité et l'efficacité d'une injection de 300 mg d'AZD7442 à titre préventif chez des personnes non vaccinées qui ne présentaient pas de signes d'infection antérieure à la Covid-19. L'étude a été menée sur 87 sites aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne, en France et en Belgique pendant six mois. Au total, 3460 personnes ont reçu le traitement et 1 727 personnes ont reçu un placebo salin.

L'évaluation a finalement porté sur 4 991 participants, dont 43 % étaient âgés de 60 ans ou plus. Par ailleurs, 75 % présentaient des comorbidités de base et d'autres caractéristiques associées à un risque accru de forme sévère.

L'analyse a montré qu'une dose de 300 mg d'AZD7442 réduisait de 83 % le risque de développer une forme symptomatique de la Covid-19, par rapport au placebo. Il n'y a eu aucun cas de Covid-19 sévère ou de décès lié à la maladie chez les participants ayant reçu l’anticorps, que ce soit lors de l'analyse primaire ou de l'analyse à six mois. Dans le groupe placebo, il y a eu cinq cas de Covid-19 sévère et deux décès liés à la Covid.

Une diminution du risque de forme grave et de décès :

Le deuxième essai de phase III appelé Tackel a quant à lui évalué la sécurité et l'efficacité d'une injection unique de 600 mg d'AZD7442 contre un placebo chez des adultes non hospitalisés atteints d’une forme légère à modérée de Covid-19 et présentant des symptômes depuis moins de sept jours.

Elle comprenait 903 participants qui ont reçu de manière aléatoire soit l'AZD7442 (452 personnes), soit un placebo salin (451). Environ 13 % des participants avaient 65 ans ou plus et 90 % présentaient des comorbidités de base et d'autres caractéristiques qui les exposaient à un risque élevé de progression une forme sévère de la maladie.

L'analyse a montré qu'au 29e jour, l'AZD7442 réduisait de 88 % le risque de développer une forme sévère de Covid-19 ou un décès (toutes causes confondues) par rapport au placebo chez les patients qui présentaient des symptômes depuis trois jours ou moins au moment du traitement.

La pilule de Merck autorisée en urgence dans les pays européens :

AstraZeneca précise que les résultats complets de ces deux essais de phase III seront soumis pour publication à une revue médicale évaluée par des pairs.

Le laboratoire britannique a d’ores-et-déjà déposé une demande d’autorisation pour l’utilisation d’AZD7442 dans le traitement de Covid-19 auprès de l’autorité américaine du médicament (FDA), et les États-Unis ont déjà précommandé 700 000 doses.

Cette nouvelle intervient alors que l’Agence européenne du médicament (EMA) vient d’approuver l'utilisation en cas d'urgence de la pilule anti-Covid de Merck avant son autorisation formelle au sein de l’Union européenne, envisagée pour la fin de l’année 2021. Elle entame aussi un examen de la pilule anti-Covid de Pfizer. La pilule Merck peut donc être utilisée "pour traiter les adultes atteints de Covid-19 qui n'ont pas besoin d'oxygène supplémentaire et qui présentent un risque accru de développer une forme sévère", explique l’EMA dans un communiqué. Le traitement reste cependant interdit aux femmes enceintes ou à celles n’utilisant pas de contraception et donc à risque de grossesse, précise l’instance européenne.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... t-efficace

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Nov 2021 - 14:37
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Mortinatalité et Covid-19 : un risque presque doublé, un plaidoyer pour la dose de rappel des femmes enceintes

Le risque de mortinatalité est presque doublé chez les femmes enceintes infectées par le Covid-19, selon une étude des CDC américains (Centres for Disease Control and Prevention), qui renouvellent leur appel à la vaccination avant ou pendant leur grossesse.

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7047e1.htm

L’analyse a porté sur les données de plus de 1,2 million d'accouchements entre mars 2020 et septembre 2021 et enregistrés dans la base de données des hôpitaux. Deux périodes sont distinguées : avant l’arrivée du variant Delta (de mars 2020 à juin 2021) et après être qu'il soit devenu prédominant aux États-Unis (de juillet à septembre 2021).

Sur l’ensemble de la période, la mortinatalité (à partir de la 20e semaine) est restée rare et représentait 0,65 % des naissances, soit environ 8 154 mort-nés. Mais 273 mortinaissances (1,26 %) se sont produites parmi les 21 653 accouchements de femmes atteintes de Covid-19 et 7 881 (0,64 %) parmi les 1 227 981 accouchements sans Covid-19. Les auteurs soulignent qu’ils n’ont pas été en mesure de déterminer le statut vaccinal des patientes, ni la date de l’infection (avant ou au moment de l’hospitalisation).

Un risque accru avec Delta :

Il reste que « le risque ajusté de mortinaissance était plus élevé pour les accouchements avec Covid-19 par rapport aux accouchements sans Covid-19 entre mars 2020 et septembre 2021 (RR ajusté à 1,90) », avec une différence entre les périodes avant Delta (RR ajusté à 1,47) et après Delta (RR ajusté à 4,04), est-il indiqué.

Dans le détail, plusieurs facteurs étaient associés à un risque accru de mortinatalité pour les accouchements avec Covid-19 : hypertension chronique, grossesse multiple, événement cardiaque indésirable, décollement placentaire, septicémie, syndrome de détresse respiratoire aiguë, ventilation mécanique et admission en soins intensifs. Pour chacun de ces facteurs de risque, « les associations étaient plus fortes pendant la période de prédominance de Delta », est-il noté.

« Des études supplémentaires sont nécessaires pour examiner le rôle des complications maternelles liées au Covid-19 sur le risque d'enfant mort-né », insistent les auteurs, rappelant qu’une revue sur les grossesses compliquées par une infection par le Sars-CoV-2 a identifié des anomalies histopathologiques placentaires, suggérant qu'une hypoperfusion et une inflammation placentaires pourraient survenir. « Ces résultats pourraient, en partie, expliquer l'association entre Covid-19 et mortinatalité », poursuivent-ils. Et, « les comparaisons des résultats placentaires (avant/après Delta, NDLR) pourraient améliorer la compréhension des raisons biologiques des différences observées », est-il ajouté.

Dose de rappel recommandée :

Afin de réduire l'impact du Covid-19 sur les mortinaissances, les auteurs rappellent l’importance des stratégies de prévention « fondées sur des preuves, y compris la vaccination avant ou pendant la grossesse ».

En France, la dose de rappel n’est pas obligatoire pour les femmes enceintes, mais est fortement recommandée, comme le soulignait le Pr Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, la semaine dernière.

Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) et le Groupe de recherche sur les infections pendant la grossesse (CRIG) la jugent nécessaire « quel que soit le terme de la grossesse, lorsque le schéma initial date de plus de 6 mois ».

Les femmes enceintes, reconnues comme groupe à risque de formes graves par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) et la Haute Autorité de santé (HAS), sont « d’une vulnérabilité particulière » face au Covid-19, notamment en cas de comorbidité. « Par rapport à une femme enceinte non infectée, il y a un risque multiplié par 18 d’admission en soins intensifs, par 2,8 de perte fœtale, par 5 d’admission du nouveau-né en soins intensifs et plus si comorbidité », rappelle un communiqué du CNGOF.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/spe ... des-femmes

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Nov 2021 - 16:26
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Où en est la protection 6 mois après la deuxième dose de vaccin Pfizer ?

Pour triompher de la pandémie de Covid-19, il faut surmonter deux écueils potentiels qui peuvent d’ailleurs se combiner : l’émergence de nouveaux variants qui peut mettre d’emblée en échec la vaccination et la disparition progressive de l’immunité post-vaccinale, tout aussi redoutable, qui compromet les effets de la vaccination de masse et interdit l’accès à l’immunité collective. Dans le cas du vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTecH), le suivi à long terme des participants de l’essai randomisé de phase 2-3 princeps a montré que l’efficacité du vaccin passait de 96 % (entre le 7ème jour et le 2ème mois après la seconde dose) à 84 % (entre le 4ème et le 7ème mois après la seconde dose). Des études préliminaires réalisées aux Etats-Unis et en Israël ont par ailleurs souligné que les titres d’anticorps neutralisants diminuaient progressivement dans les six mois suivant l’administration de la seconde dose de ce même vaccin.

Décroissance de l’immunité observée en Israël :

En décembre 2020, une campagne de vaccination de masse a été entreprise en Israël avec le vaccin Pfizer-BioNTecH. En un laps de temps record, plus de la moitié de la population a reçu les deux doses et, dans les mois qui ont suivi, le nombre de cas de la maladie a diminué de manière exponentielle. Les formes sévères de la Covid-19 ont quasiment disparu et la victoire semblait à portée de main. Mais vers la mi-juin 2021, le virus a fait bruyamment son retour avec une recrudescence des infections chez les vaccinés et les non vaccinés, et le cortège habituel de formes sévères et de décès. La baisse de l’immunité anti-Covid 19 au sein de la population du pays était l’explication la plus probable à cette évolution, puisque le variant delta, fin 2021, représentait 98 % des infections alors que le vaccin s’était avéré efficace contre ce dernier. Une étude rétrospective réalisée en Israël dans le monde réel, loin des études contrôlées, donne une idée quantitative des risques auxquels expose cet épuisement progressif de la réponse immunitaire.

Un modèle de Poisson par régression a été utilisé pour traiter les informations d’une base de données nationales, recueillies entre le 11 et le 31 juillet 2021, concernant tous les résidents israéliens complètement vaccinés depuis le début de la campagne en décembre 2020. Tous les cas de Covid-19 confirmés par PCR, quelle que soit la forme clinique, survenus au cours de la période précédente ont été pris en compte. Le traitement des données a également été fait en tenant compte de la tranche d’âge et en procédant à un ajustement selon les facteurs de confusion potentiels.

Le risque d’infection serait quasi doublé :

Chez les sujets âgés de 60 ans ou plus, vaccinés en janvier 2021, le taux de réinfection dans la période du 11 au 31 juillet s’est avéré plus élevé que pour les vaccinés deux mois plus tard, soit en mars 2021, le RR (rate ratio) correspondant étant estimé à 1,6 (intervalle de confiance [IC] à 95 %, 1,3 à 2,0). Le même calcul effectué dans la tranche d’âge 40-59 ans, avec le même décalage de deux mois (février versus avril 2021) conduit à un RR voisin, soit 1,7 (IC 95 %, 1,4 à 2,1). Il a été de même pour les sujets devenus éligibles à la vaccination en mars 2021, âgés de 16 à 39 ans et comparés à ceux vaccinés en mai 2021, le RR étant de 1,6 (IC 95 %, 1,3 à 2,0).

Pour les formes sévères de la maladie, le calcul n’a pu être fait que chez sujets âgés de 60 ans ou plus et dans la tranche d’âge 50-59 ans, les nombres de cas étant trop faibles dans la tranche 16-39 ans. Dans ces conditions, les valeurs du RR ont été respectivement estimées à 1,8 (IC 95 %, 1,1 à 2,9) et 2,2 (IC 95 %, 0,6 à 7,7) et 2,2 (IC 95 %, 0,6 à 7,7).

Dans les mois qui suivent une vaccination complète anti-Covid-19 reposant sur le vaccin BNT162b2 efficace contre le variant delta, l’immunité dirigée vers ce dernier diminue plutôt rapidement dans toutes les tranches d’âge au point que le risque de développer une forme sévère vers le sixième mois serait multiplié par environ deux après 50 ans. L’utilité de la troisième dose ne prête guère à discussion, étant entendu que la vaccination à elle seule ne réglera pas le problème à court terme : parallèlement, à la veille d’une cinquième vague, les gestes barrières restent plus que jamais d’actualité et l’expérience des pays voisins peut être mise en exergue pour enfoncer ce clou.

La chance actuelle pour gagner du terrain sur le virus, c’est l’absence de nouveau variant problématique : pas de VOC (variant of concern) à l’horizon qui est l’autre grande cause d’échappement vaccinal : une raison de plus pour poursuivre la stratégie globale combinant vaccination et gestes barrières.

Dr Peter Stratford

RÉFÉRENCE :

Goldberg Y et coll. : Waning Immunity after the BNT162b2 Vaccine in Israel. N Engl J Med. 2021 (27 octobre) : publication avancée en ligne. doi: 10.1056/NEJMoa2114228.

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 23 Nov 2021 - 23:27
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Ce que tu dit est très intéressant et retient grandement notre attention. Si vraiment c'était le cas ce serait concluant pour beaucoup de régions dans le monde. .
En tout cas ça ne m'étonne pas que le professeur Raoult ait été discrédité. Quand des solutions ramènent peu d'argent, c'est pas forcément intéressant pour les groupes pharmaceutiques.


Dernière édition par franco le 01 Déc 2021 - 20:40; édité 2 fois
 
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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 24 Nov 2021 - 08:10
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COVID long : les symptômes digestifs font l’objet d’une nouvelle fiche pratique de la HAS



France – Depuis les premières fiches pratiques publiées par la Haute Autorité de Santé (HAS) pour orienter le diagnostic et la prise en charge des symptômes prolongés du Covid-19 début 2021, « de nouvelles données ont permis d'identifier de nouveaux symptômes impliqués et de préciser les facteurs de risque », indique l’institution qui précise que « le tube digestif a sans doute un rôle important dans les symptômes prolongés de la Covid-19 ».

Le tube digestif a sans doute un rôle important dans les symptômes prolongés de la Covid-19.
La HAS a donc publié une nouvelle fiche pratique consacrée aux symptômes digestifs persistants du Covid[1].

Cette fiche, est accompagnée de deux autres sur les symptômes cutanés et oculaires prolongés. Elles viennent compléter celles déjà disponibles, dont certaines ont été actualisées, sur la fatigue et l’épuisement (actualisée), la dyspnée, les douleurs thoraciques, le trouble du goût et de l'odorat, les douleurs (actualisée), la kinésithérapie – réentrainement à l'effort, la kinésithérapie – syndrome d'hyperventilation, les troubles somatiques fonctionnels, les manifestations neurologiques et les symptômes dysautonomiques (actualisée).

Dans un communiqué, la HAS précise que depuis le début de l'épidémie, la persistance de symptômes divers après l'infection au SARS-CoV-2 a été observée chez plus de 20% des patients après 5 semaines et chez plus de 10% des patients après 3 mois[1]. Les facteurs de risques de Covid-long identifiés à ce jour restent l'hospitalisation et le cumul d'un grand nombre de symptômes au moment de la maladie.

L'objectif de ces fiches est d’aider à repérer les personnes atteintes par des symptômes prolongés et les éventuelles situations d'urgence « pour pouvoir débuter le traitement et la rééducation le plus rapidement possible, tout en évitant des examens trop nombreux et non pertinents ».

Un patient sur cinq a des symptômes digestifs prolongés :

Environ 20 % des patients rapportent des symptômes digestifs lors de la phase prolongée de Covid[2,3,4]. Il peut s’agir :

• d’une diarrhée chronique, qui est le symptôme le plus fréquent (environ 6 à 10 % des patients) ;

• de symptômes de reflux gastro-œsophagiens (pyrosis, régurgitations) ;

• d’une dyspepsie douloureuse associant douleurs épigastriques rythmées par l’alimentation, satiété précoce, lenteur à la digestion, plénitude épigastrique. Moins souvent des nausées et des vomissements ;

• de douleurs abdominales isolées, parfois rythmées par l’alimentation, le plus souvent diffuses ;

• plus rarement des ballonnements et une constipation ;

• certains patients se plaignent d’avoir développé une intolérance à certains aliments et procèdent d’eux-mêmes à l’éviction de glucides, de gluten ou de laitages pouvant parfois aboutir à un régime très restrictif.

Ces symptômes digestifs peuvent entraîner un amaigrissement marqué. Ils sont souvent d’intensité modérée[5], rarement isolés et s’intègrent en général dans le cadre de plaintes somatoformes systémiques multiples [3,5].

Quels mécanismes en jeu ?

« Aucun mécanisme n’a à ce jour été clairement identifié », indique la HAS qui ajoute que « plusieurs hypothèses, qui peuvent être associées, sont évoquées » :

• une conséquence de l’anxiété et du stress générés par l’épidémie et les périodes de confinement ;

• une dysautonomie par atteinte de la 10e paire crânienne (nerf vague ou pneumogastrique) ;

• une infection virale digestive persistante ;

• un orage cytokinique avec une sécrétion inappropriée d’interféron, de cytokines ou d’histamine ;

• des anomalies du microbiote ou dysbiose[6,7,8].

Quelles explorations ?

La HAS incite avant tout à tout rechercher les signes qui pourraient évoquer une autre pathologie.

Les examens qui peuvent être réalisés sont :

• un bilan biologique standard à la recherche d’un syndrome inflammatoire, d’une anémie ;

• une coproculture et examen parasitologique des selles.

Selon les symptômes, leur intensité et la réponse au traitement :

• une endoscopie oeso-gastro-duodénale et/ou coloscopie (avec biopsies systématiques en cas de diarrhée) ;

• des examens radiographiques : échographie, imagerie en coupe.

Quelle prise charge proposer ?

En l’absence de mécanisme physiopathologique clair, le traitement est essentiellement symptomatique, reposant sur les traitements classiques des syndromes fonctionnels digestifs. « Aucune étude bien menée n’a été rapportée dans la littérature. La prise en charge des symptômes digestifs doit être progressive et s’intégrer dans une prise en charge multidisciplinaire globale », souligne la HAS qui précise qu’en cas de résistance aux traitements habituels de première ligne, il faut prendre un avis spécialisé et de recourir à des examens complémentaires.

En cas d’œsophagite ou de gastrite :

• traitements par anti-reflux (alginates, antiacides) et IPP à dose adaptée.

En cas de diarrhée, sans lésion identifiée :

• ralentisseurs du transit (lopéramide) ou anti-sécrétoires (racécadotril), à dose adaptée.

En cas de douleurs :

• antispasmodiques (phloroglucinol, alvérine, trimébutine, mébévérine…).

• antalgiques de niveau 1 et 2 : en général peu efficace sur les douleurs abdominales fonctionnelles. Il ne faut pas recourir aux opiacés.

• néfopam : pris de manière ponctuelle, efficace dans la gestion des crises douloureuses intenses.

• molécules à action centrale (antidépresseurs, prégabaline…) : uniquement dans les formes rebelles, après un bilan complet.

Dans l’hypothèse d’une dysbiose persistante un traitement par probiotiques pourrait être envisagé.

Sur certains symptômes fonctionnels : des données parcellaires suggèrent que les anti-H2 (famotidine) pourraient avoir une certaine efficacité.

La place des thérapies cognitivo-comportementales reste à définir.

Quel régime alimentaire ?

Au cours des syndromes fonctionnels digestifs, un régime pauvre en FODMAPs (Fructo- Oligo Di- Monosaccharides And Polyols) a montré une efficacité. Il pourrait être proposé en cas d’intolérances alimentaires, selon la HAS qui ajoute qu’il est important d’éviter des régimes trop restrictifs qui pourraient entraîner un amaigrissement ou des carences.

Retrouvez toutes les fiches réponses rapides de la HAS dans le dossier Covid-19.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3165982 ... s-covid-19

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 24 Nov 2021 - 08:13
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Covid-19 : même mouillé, le masque protège des gouttelettes respiratoires
Une modélisation réalisée par une équipe internationale de recherche montre que mêmes lorsqu’ils sont humides, les masques restent efficaces pour empêcher les gouttelettes respiratoires de s'échapper et d'être atomisées en aérosols.

Si votre masque a été mouillé par la pluie ou qu’il est devenu humide en raison des gouttelettes respiratoires, pas de panique : ce dernier a toujours un effet protecteur contre la Covid-19.

C’est la conclusion à laquelle une équipe internationale de recherche est parvenue après avoir modéliser ce qui arrive aux gouttelettes lorsqu’elles entrent en contact avec un masque humide. Présentés de lors de la 74e réunion annuelle de la division de la dynamique des fluides de l'American Physical Society, les résultats de ces travaux seront publiés le 7 décembre prochaine dans Physical Review Fluids.

Une résistance supplémentaire aux gouttelettes :

La même équipe avait déjà étudié l'efficacité des différentes couches de masques pour empêcher les gouttelettes respiratoires de s'échapper. Ces nouveaux travaux montrent bien que les masques humides restent efficaces pour empêcher les gouttelettes de s'échapper du masque et d'être atomisées en particules aérosol, qui plus petites et donc plus susceptibles de propager le SARS-CoV-2.

Les chercheurs ont généré des gouttelettes respiratoires factices à l'aide d'une pompe à seringue, qui a lentement poussé le liquide à travers une aiguille et sur l'un des trois types de matériaux de masque : un masque chirurgical et deux masques en tissu d'épaisseurs différentes. Les chercheurs ont enregistré ce qui se passait lorsque les gouttelettes touchaient le masque à l'aide d'une caméra haute vitesse qui capturait l'impact à 4 000 images par seconde, et ont continué à l'étudier à mesure que le masque devenait humide.

Étonnamment, ils ont constaté que les masques humides rendent plus difficile la pénétration et l'évacuation des gouttelettes respiratoires, qu’il s’agisse de masques chirurgicaux courants ou de masques en tissu. Lorsque le tissu est humide, les gouttelettes d’une toux ou d'un éternuement doivent se déplacer à une vitesse plus élevée pour être poussées à travers un masque humide que lorsqu'il est sec.

Les masques chirurgicaux sont encore plus efficaces car ils sont hydrophobes : les gouttelettes respiratoires forment de petites perles à la surface du masque, offrant ainsi une résistance supplémentaire aux gouttelettes impactées contre une éventuelle pénétration.

"En résumé, nous avons montré que les masques humides sont capables de limiter les gouttelettes respiratoires balistiques mieux que les masques secs", souligne Sombuddha Bagchi, premier auteur de l’étude.

Changer son masque toutes les 4 heures pour une efficacité optimale :

Attention, les résultats de cette étude ne signifient pas pour autant qu’il faut renoncer à changer de masque dès que celui-ci est trop humide et présente donc un inconfort. En effet, "les masques humides sont plus difficiles à respirer, moins efficaces pour filtrer l'air inhalé et peuvent laisser passer plus d'air autour de leur bord que les masques secs", rappellent les auteurs, qui invitent à suivre les conseils de santé publique et de changer de masque toutes les 4 heures où dès qu’il devient humide en raison des gouttelettes respiratoires libérées par la respiration, la toux ou les éternuements.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... piratoires

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 24 Nov 2021 - 09:47
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j'ai en effet pu lire l'article l'étude est vraiment spectaculaire et encourageante. Merci pour toutes ses informations dont nous avons grandement besoin pour affronter cette cinquième vague.
 
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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 24 Nov 2021 - 13:09
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La propagation du COVID chez les cerfs américains soulève de nouvelles inquiétudes

Etats-Unis – Des témoignages de plus en plus nombreux font état de cerfs américains infectés par le SRAS-CoV-2 et malades du Covid-19. Le phénomène a été aussi observé chez des animaux de zoo ou de compagnie. Certains experts craignent non seulement que les animaux deviennent une source de transmission du virus vers l'homme mais aussi qu'ils représentent un réservoir pour le développement de nouveaux variants.

Des cerfs et félins concernés :

En juillet dernier, le département américain de l'agriculture révélait que des anticorps dirigés contre le SRAS-CoV-2 avaient été détectés chez des cerfs de Virginie en Illinois, en Pennsylvanie, dans le Michigan et dans l'État de New York. Un mois plus tard, le département signalait la présence du virus chez des cerfs en Ohio. Il y a quelques semaines, des chercheurs de la Penn State University ont publié une étude montrant qu'un nombre croissant de cerfs avaient été testés positifs en Iowa, ce qui reflète très probablement une transmission de l'homme au cerf (le phénomène étant principalement observé dans les parcs animaliers) puis entre cerfs.

En parallèle, trois léopards des neiges hébergés par le zoo pour enfants de Lincoln, dans le Nebraska, ont récemment succombé à des complications liées au Covid-19. Deux tigres du zoo ont également contracté le virus en octobre, mais ils se sont rétablis. Un phénomène comparable s'est produit au Smithsonian National Zoo de Washington DC en septembre, avec six lions africains, un tigre de Sumatra et deux tigres de Sibérie testés positifs pour le SARS-CoV-2. Le personnel du zoo n'a pas été en mesure de déterminer la source de ces infections.

Les humains ont bien infecté des animaux :

Jusqu'à présent et bien que la cause en soit parfois inconnue, il semble que ce soit plutôt les humains qui infectent les animaux. Ainsi, selon Angela Bosco-Lauth (professeure adjointe de sciences biomédicales à l'université d'État du Colorado, à Fort Collins), l'homme est le vecteur présumé de l'infection chez le cerf. En revanche, « la probabilité qu'un humain contracte la maladie à partir d'un cerf qu'il vient d'abattre est assez minime, même si on ne peut pas l'exclure totalement. » Et d'ajouter, soulignant le nombre massif d'infections dans le monde, que « ce que nous voyons est sans précédent dans l'histoire. Ce qui est encore plus inquiétant, c'est la possibilité d'apparition d'un nouveau variant, en particulier chez les animaux domestiques ou d'élevage. Nous avons vu notamment avec le variant delta que les mutations apparaissent assez facilement et s'adaptent à l'hôte. »

Angela Bosco-Lauth et ses collègues ont récemment mené des expérimentations chez le chat, le chien, le hamster et le furet. Ils ont constaté une évolution rapide du SARS-CoV-2, en particulier chez le chien et le chat. Dans leur étude, publiée début novembre dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, les auteurs suggèrent de surveiller de près l'évolution du SRAS-CoV-2 chez les animaux de compagnie et chez d'autres hôtes animaux potentiels.

Étant donné que les chats semblent particulièrement sensibles à l'infection par ce virus et qu'ils vivent à proximité des humains, on serait en présence « d'un contexte plus probable de transmission dans les deux sens, entre les humains et les animaux, et pouvant donner naissance à des variants » » s'inquiète Angela Bosco-Lauth.

Les Center of Disease Control américains affirment que les humains peuvent transmettre le Covid-19 aux animaux, y compris domestiques, ceux des zoos ou d'élevage comme le vison. L'Agence souligne cependant que rien ne prouve encore que le Covid-19 puisse se transmettre des animaux aux humains, à l'exception du vison d'élevage.

Le Danemark a éliminé des millions de visons en 2020 pour éviter une mutation survenue après une transmission de l'homme à l'animal et de l'animal à l'homme. Le pays a ensuite incinéré 4 millions de ces visons qui avaient d'abord été enterrés à la hâte quelques mois plus tôt.

La prudence est de mise pour les chasseurs :

Le SRAS-CoV-2 ne se transmet pas par voie sanguine et rien ne prouve qu'une personne puisse tomber malade en mangeant de la viande de cerf, mais certains États recommandent aux chasseurs de prendre des précautions supplémentaires lorsqu'ils préparent des plats à base de cerf de Virginie. La majorité de ces Etats leur conseillent de suivre les recommandations des CDC relatives à la manipulation du gibier sauvage, qui invitent à ne pas emmener les animaux qui semblent malades ou qui sont découverts morts, à éviter de couper la colonne vertébrale et les tissus rachidiens, à ne pas consommer de la cervelle d'un animal sauvage, et à porter des gants en caoutchouc ou jetables.

Ainsi le Wisconsin suggère le port du masque et conseille aux chasseurs de limiter également la manipulation ou la découpe des poumons, de la gorge, du museau et des naseaux. Le Massachusetts conseille, lui, le port d'un masque facial, en plus des directives des CDC. Un biologiste de la faune sauvage de l'État de Rhode Island a déclaré au Providence Journal qu'il recommandait le port du masque lors de la manipulation des cerfs sur le terrain.

La plupart des États américains recommandent le vaccin anti-Covid, qu'ils considèrent comme le meilleur moyen de se protéger contre une infection potentielle, même d'origine animale.

Des précautions supplémentaires ne sont jamais inutiles, a déclaré Angela Bosco-Lauth, ajoutant que « porter un masque pour prévenir d'autres agents pathogènes en plus du SRAS-CoV-2 est une bonne idée ».

Medscape

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 24 Nov 2021 - 16:19
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ISRAËL, ITALIE, SINGAPOUR: CES PAYS QUI ONT RAMENÉ LE DÉLAI DE LA DOSE DE RAPPEL À 5 MOIS

Un Conseil de défense sanitaire se tenait ce mercredi matin à l'Elysée. L'extension de la dose de rappel du vaccin anti-Covid pour faire face à la 5e vague en cours est évoquée depuis plusieurs jours. Mais le délai de six mois entre la dernière injection et cette inoculation supplémentaire interroge.
L'épidémie de Covid-19 flambe de nouveau dans l'Hexagone, avec notamment 30.454 nouvelles infections entre lundi et mardi, et l'exécutif doit annoncer de nouvelles mesures sanitaires pour faire face à la menace. Un Conseil de défense sanitaire a d'ailleurs été organisé dans la matinée à l'Elysée. Si l'idée de restaurer le couvre-feu ou une forme de confinement semble pour l'heure exclue, l'extension de l'accès à la dose de rappel de vaccin est dans toutes les têtes. Car on le sait, malgré deux doses, l'efficacité du sérum décline au fil des mois.

La campagne, ouverte aux séniors et aux personnes immunodéprimées depuis le 1er septembre, s'apprête déjà à embrasser les individus de plus de 50 ans. De son côté, la HAS préconise une dose de rappel dès 40 ans.

Problème: les Français éligibles à cette piqûre supplémentaire demeureront peu nombreux si le délai minimum de six mois (trois mois dans le cas des personnes immunodéprimées) entre la dernière inoculation et le rappel est maintenu. Mais cet intervalle de temps n'est pas gravé dans le marbre comme le montre l'exemple des pays ayant déjà fait le choix de l'abaisser afin d'accroître le nombre de bras disponibles.

Un critère qui restreint le nombre de bras éligibles dans l'Hexagone :

Dans les conditions actuelles - c'est-à-dire en se restreignant à la population âgée de 65 ans et plus ou immunodéprimée -, la France avait déjà administré 5.293.000 doses de rappel entre le début de la campagne, au 1er septembre et le 20 novembre L'arrivée des quinquagénaires parmi les "vaccinables" à compter du 1er décembre devrait encore agrandir ce peloton.

Toutefois, la nécessité de respecter un délai de six mois entre l'ultime injection et cette nouvelle dose limite de fait le nombre de personnes concernées. Une question aiguë et qui le sera davantage à l'approche de Noël, s'il s'agit de sauver les festivités de fin d'année et épargner de nouvelles restrictions.

Diminuer l'attente entre les deux opérations de six à cinq mois changerait toutefois la donne. Le Parisien a ainsi calculé mardi qu'abaisser le seuil de six à cinq mois ferait passer la population française éligible au rappel de 10,7 millions (au tournant de décembre) à 17,2 millions. Et tandis que certains pays parlent d'accélérer les choses, d'autres ont déjà sauté le pas. En Israël, en Italie et à Singapour, il n'est plus nécessaire de patienter cinq mois avant de recevoir la troisième dose.

Le boost israélien dès la fin août :

Comme sur nombreux aspects depuis le début de la bataille mondiale contre la pandémie, Israël a essuyé les plâtres sur ce point. Après avoir fait le choix d'ouvrir sa campagne à l'ensemble de la population, enfants compris, l'Etat hébreu a décidé de "booster" son calendrier vaccinal.

Dès la fin du mois d'août, comme en témoignaient Les Echos, il a ainsi ramené le délai à cinq mois. "Aujourd'hui, nous élargissons la possibilité de recevoir le booster, la 3e dose du vaccin, à toute la population, à condition que cinq mois se soient écoulés depuis l'injection de la seconde dose", déclarait alors Nachman Ash, directeur général du ministère de la Santé.

L'angoisse des spécialistes locaux a sans doute motivé la classe politique. "L’efficacité du vaccin Pfizer diminue après cinq mois. Lorsque l’immunité s’étiole et qu’un variant contagieux circule, c’est un désastre", a ainsi noté le professeur Gabi Barbash, médecin auprès de l'Institut Weizmann auprès de l'AFP le 9 novembre dernier. D'après cet article paru dans Times Of Israel, plus de quatre millions d'Israéliens avaient reçu leur rappel au 10 novembre.

Il faut dire que ces fameux six mois ont quelque chose d'arbitraire, comme le montre l'oscillation des chiffres. Ainsi, dans son dernier avis du 18 novembre, la Haute Autorité de Santé, qui recommande toujours officiellement le maintien de ces 24 semaines d'expectative, a pourtant observé que "six mois après la vaccination, l’efficacité contre l’infection varie entre 30 à 70 % selon les études".

L'Italie choisit aussi les cinq mois :

C'est d'ailleurs en s'appuyant sur un avis de ses autorités sanitaires que l'Italie a basculé vers les cinq mois. Lundi, Roberto Speranza, le ministre de la Santé, a publié sur sa page Facebook: "La dose de rappel est cruciale pour mieux nous protéger et ceux qui sont à nos côtés. Après le dernier avis d'AIFA (l'Agence du médicament, NDLR), il sera possible de le faire à cinq mois après la fin du premier cycle. Vaccinons-nous tous pour être plus forts".

Singapour rejoint le groupe :

Une cité-Etat s'est engagée dans la même voie. En effet, à Singapour, le délai obligatoire entre la deuxième dose et le rappel tombe à cinq mois à compter de ce mercredi, comme l'a annoncé le ministère de la Santé dirigé par Ong Ye Kung, cité ici par Strait Times.

D'après le site d'information, cette décision permet d'envisager le renforcement de la vaccination de la moitié de la population locale d'ici la fin de l'année. La gageure est toutefois moins grande qu'en France ou dans les autres pays précédemment mentionnés, Singapour ne comptant que six millions d'habitants environ.

Le cas du patient anglais :

Enfin, un dernier exemple se rapproche davantage de la situation française. Le Royaume-Uni tergiverse également. La presse note toutefois qu'il est de plus en plus question d'un abaissement du seuil entre les piqûres dans les hautes sphères du pouvoir. Les dirigeants s'en remettent à ce stade à l'éclairage de leurs autorités sanitaires.

"Si elles nous donnent ce conseil, notre boulot sera de faire ce qu'ils nous disent. Mais pour le moment, on en reste à six mois", a lâché la ministre de la Santé Gillian Keegan à Sky News le 22 octobre. Sur son site, The Evening Standard a fait les comptes: passer de six à cinq mois d'attente reviendrait à ouvrir la campagne de rappel à neuf millions de personnes de plus, doublant la population éligible.

De toute façon, la règle des six mois ne tient déjà plus de la loi d'airain en France. Des centres de vaccination voient affluer d'impatients patients venus anticiper leur dose supplémentaire. "En règle général, les patients non-éligibles qui viennent, nous ne les laissons pas repartir et nous les vaccinons", a admis le docteur Alain Assouline, responsable du centre de vaccination de Saint-Mandé, auprès de BFMTV mardi.

https://www.bfmtv.com/international/isr ... 40292.html

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nega
Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 25 Nov 2021 - 06:59
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https://www.topsante.com/medecine/malad ... ion-645966

Une étude menée au CHU de Toulouse précise, en fonction du nombre d'anticorps, votre niveau de protection face au Covid-19. L'immunité face au Covid-19 reste l'une des questions en suspens. Certains ne l'attrapent jamais, d'autres, doublement vaccinés le développent. Pour nous aider à y voir plus clair, le laboratoire de virologie du CHU de Toulouse est parvenu à déterminer votre niveau de protection en fonction de votre nombre d'anticorps : il publie ses résultats dans le Journal of infection.Si vous avez un taux d'anticorps inférieur ou égal à 141, votre protection n'est que 12,4% explique l'étude : vous êtes au seuil minimum.
Par contre, entre 141 et 1700 (la fourchette est large), on estime que vous êtes protégé aux alentours de 90%, surtout face à une forme grave de la maladie.
Si le taux d'anticorps dépasse 1700, on estime que vous êtes à 100% prémunis de la forme grave, voire de le contracter, car l'étude n'a pas observé le moindre cas d'infection à ce stade.
La protection maximale enregistrée ? Un taux d'anticorps à 147 000. Globalement, ceux qui sont le mieux protégés sont les anciens malades ayant reçu le vaccin, qui sont pour beaucoup rangés dans la catégorie +1700, un mois après la première injection.

Cela dit, la majorité des salariés se trouvait dans l'entre-deux. Et bonne nouvelle, le vaccin a évité à tout le monde de descendre en dessous de la barre des 141.

Cette méthode laisse d'ailleurs penser qu'évaluer le taux d'anticorps (sérologie) du sujet pourrait permettre de décider de lui administrer une dose de rappel de vaccin, ou non.

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 25 Nov 2021 - 11:54
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https://www.youtube.com/watch?v=rUQfqMxq1bA

Voir le diaporama :

https://www.cregg.org/wordpress/wp-cont ... -covid.pdf

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 25 Nov 2021 - 12:05
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Covid et engelures : «Ces patients détectent mieux le virus et le bloquent très tôt»
Quel lien entre les cas d'engelures constatés lors de l'apparition de l'épidémie en Europe et la Covid-19 ? C'est ce qu'a cherché à établir un jeune chercheur dont les travaux viennent d'être récompensés par la fondation Bettencourt-Schueller. Ils avancent l'hypothèse d'une meilleure réponse immunitaire liée à des variations génétiques.

Améliorer les connaissances scientifiques sur la Covid-19 et rechercher de nouvelles voies thérapeutiques contre cette maladie : tel est l’objet des travaux de recherche que viennent de récompenser les prix scientifiques 2021 de la Fondation Bettencourt-Schueller. Parmi les lauréats, Ahmed Yatim, 36 ans, a travaillé sur un thème inspiré par le constat d’une multiplication des cas d’engelures en lien avec la pandémie de Covid-19 : « Résistance au SARS-CoV-2, la réponse pourrait-elle se trouver dans nos gènes ? »

- Pourquoi Docteur : Qu’est-ce qui vous a amené à choisir ce thème de recherche ?

Ahmed Yatim : J’étais en formation en médecine et recherche à Lausanne au moment où l’épidémie est arrivée en Europe. Lorsque l’on a vu des premiers cas d’engelures en mars 2020, c’était très intriguant et cela m’a rendu curieux. Il y avait là quelque chose que l’on ne comprenait pas et qui méritait d’être approfondi !

- Comment se sont déroulés vos travaux et à quelles réponses ont-il permis d’aboutir ?
Les services de dermatologie accueillaient de nombreux patients qui présentaient des engelures. Celles-ci pouvaient être un des symptômes de la Covid mais on a observé très vite que ces patients n’avaient aucun signe d’infection, les tests et les sérologies étaient négatifs.

Par contre ils avaient tous été en contact rapproché avec des personnes infectées. Cela a poussé des équipes à considérer qu’il n’y avait pas de lien avec le virus mais que c’était associé aux modifications de style de vie durant le confinement. Le problème, c’est qu’en Suisse, il n’y a pas eu de confinement !

On a donc émis l’hypothèse que ces patients étaient résistants à l’infection et que ces engelures seraient plutôt une manifestation d’une immunité innée. Les premiers travaux ont donc consisté à valider le fait que ces patients avaient une forte réponse immunitaire.

- Comment expliquer le lien entre ces engelures et la réponse immunitaire à une infection ?

Rappelons d’abord qu’il y a deux sortes d’immunité : l’immunité innée que tout le monde a sans avoir besoin d’avoir déjà rencontré l’agent pathogène et la réponse adaptative qui se manifeste par les anticorps produits en réponse à une infection.

Notre hypothèse est que ces patients avaient une immunité innée qui était très forte. Ce que l’on a constaté c’est qu’ils avaient une production élevée d’interférons et les personnes qui ont cette voie très active ne pouvaient pas être infectés par le virus.

Au moment des engelures ils avaient de fortes réponses d’interférons. Leurs cellules avaient donc des capacités supérieures à la moyenne pour détecter le virus et produire cet interféron.

- Quelle explication donner à cette particularité ?

C’est la troisième étape : quand on sait que des personnes ont de fortes réponses d’interférons, une grande résistance à l’infection et que leurs cellules sont capables de détecter le virus mieux que les autres, le sujet est de comprendre à partir de quel mécanisme. Et notre hypothèse, c’est qu’ils ont des variations dans leurs gènes impliqués dans cette réponse qui font qu’ils détectent mieux le virus et le bloquent très tôt.

- Ces patients auraient donc une meilleure protection naturelle. Au point de pouvoir se dispenser d’un vaccin ?

On a eu avec l’arrivée des vaccins beaucoup de patients qui nous ont contacté en disant : est-ce nécessaire de se faire vacciner puisque vous avez constaté chez nous une forte résistance. La réponse est oui, cela ne remplace pas un vaccin. Je rappelle qu’il y a deux immunités, l’innée et l’adaptative. Le vaccin stimule l’immunité adaptative.

Mais ce que l’on veut comprendre c’est comment l’immunité innée est capable d’elle-même de se débarrasser du virus. Mais cela ne remplacera jamais les vaccins parce que l’immunité adaptative a une mémoire alors que l’immunité innée n’a pas de mémoire et le vaccin permet de renforcer cette mémoire en offrant de fait une protection de manière préventive.

- Ces travaux peuvent-ils conduire à de nouvelles stratégies anti-virales ?

Pour le moment on n’a pas d’antiviraux qui bloquent directement le virus. L’idée c’est de développer une stratégie complémentaire à la fois aux vaccins et aux antiviraux . Cet outil supplémentaire permettrait de stimuler la réponse innée pour qu’elle se débarrasse du virus comme elle le fait chez certains patients comme ceux qui ont des engelures. Cela peut être utile pour traiter des patients qui développent des formes graves en boostant leur réponse innée pour qu’elle les aide à se défendre face au virus

- Comment développer cette immunité innée ?

Déjà savoir pourquoi elle est efficace chez ces patients là une fois que l’on sait quels gènes interviennent dans cette réponse innée. On pourrait alors imaginer stimuler l’action de ces gènes par aider les cellules à se débarrasser elles même du virus.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... oquent-tot

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 25 Nov 2021 - 13:35
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le rappel vaccinal sera ouvert à l'ensemble des adultes dès "ce samedi", a annoncé Olivier Véran



https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 58395.html

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Sujet du message: Re: Hepatite et coronavirus  MessagePosté le: 25 Nov 2021 - 16:10
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Covid : feu vert européen à l'utilisation du vaccin Pfizer chez les enfants
Les études menées sur les 5-11 ans ont montré une efficacité de 90,7 % pour prévenir le Covid-19 symptomatique, selon l'Agence européenne des médicaments, qui valide donc l'injection d'une double dose plus faible que celle réservée aux adultes. Selon le ministre de la Santé, Olivier Véran, la vaccination des enfants ne pourrait intervenir que début 2022 en France.

Après les autorités américaines , le régulateur européen valide à son tour la vaccination des enfants contre le Covid-19 avec le vaccin de Pfizer. Le comité d'experts de l'Agence européenne des médicaments (EMA) « a recommandé d'accorder une extension d'indication pour le vaccin Comirnaty afin d'inclure son utilisation chez les enfants âgés de 5 à 11 ans », annonce l'EMA dans un communiqué . Cette décision ouvre la voie à un élargissement de la campagne de vaccination à ce groupe d'âge dans l'Union européenne.

Le vaccin Comirnaty, développé par BioNTech et Pfizer, est déjà approuvé pour une utilisation chez les adultes et les enfants âgés de 12 ans et plus. Chez les enfants de 5 à 11 ans, la dose de vaccin qui pourra être injectée sera plus faible que celle utilisée chez les personnes de 12 ans et plus. « Comme dans le groupe d'âge plus élevé, il est administré sous forme de deux injections dans les muscles du bras supérieur, à trois semaines d'intervalle », précise l'EMA.

Efficacité élevée :

La décision du régulateur européen était attendue. Elle se fonde sur les résultats d'une étude menée sur près de 2.000 enfants âgés de 5 à 11 ans. Les résultats montrent que la réponse immunitaire après l'administration d'une dose faible de Comirnaty est comparable à celle observée avec la dose plus élevée chez des personnes âgées de 16 à 25 ans. « Ces enfants ont reçu soit le vaccin, soit un placebo. Sur les 1.305 enfants ayant reçu le vaccin, trois ont développé le Covid-19, contre 16 sur les 663 enfants ayant reçu le placebo. Cela signifie que, dans cette étude, le vaccin a été efficace à 90,7 % pour prévenir le Covid-19 symptomatique (bien que le taux réel puisse être compris entre 67,7 % et 98,3 %) », détaille l'EMA.

Les effets secondaires les plus fréquents - douleur, rougeur et gonflement au point d'injection, fatigue, maux de tête, douleurs musculaires et frissons - sont similaires à ceux observés chez les 12 ans et plus, ajoutent les experts européens. « Ces effets sont généralement légers ou modérés et s'améliorent dans les quelques jours suivant la vaccination », précisent-ils.

Pas avant 2022 en France :

La recommandation de l'EMA va maintenant être envoyée à la Commission européenne, qui prendra une décision finale. En France, le sujet est sur la table, a confirmé le ministre de la Santé, Olivier Véran, lors d'une conférence de presse ce jeudi .

Les autorités sanitaires nationales ont été saisies par ce dernier. « Cette vaccination, si elle était décidée en France, ne commencerait pas avant le début de l'année 2022 », a-t-il toutefois déclaré. « Evidemment, il y aura des recommandations particulières. Mais ce qui est envisagé, c'est que ce soit facultatif », a tenu à préciser le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, également présent lors de la conférence de presse.

https://www.lesechos.fr/monde/europe/co ... ts-1366961

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