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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Nov 2021 - 07:03
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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Nov 2021 - 15:25
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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Nov 2021 - 16:44
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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Nov 2021 - 08:19
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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Nov 2021 - 18:17
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Debriefing du congrès
JB. NOUSBAUM



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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Nov 2021 - 10:20
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Fin de partie : vaincre les rechutes au Vosevi
Bertrand HANSLIK (Montpellier), Pierre TOULEMONDE (Toulouse)

Abs. 98 - Saxena V et al, AASLD 2021




https://www.youtube.com/watch?v=O-Yeb4GXcvA

Voir le diaporama :

https://www.cregg.org/wordpress/wp-cont ... rtrand.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Nov 2021 - 10:31
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HAS – Réévaluation AAD (Coordination TRT-5 23/11/21)





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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Nov 2021 - 08:58
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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2021 - 11:56
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Bertrand Hanslik
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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2021 - 15:44
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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Nov 2021 - 09:12
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Une grande avancée contre la discrimination des malades chroniques au travail

L’Assemblée nationale a adopté ce jeudi 25 novembre, à l’unanimité, la proposition de loi relative « aux restrictions d’accès à certaines professions en raison de l’état de santé ». Portée par la députée Agnès Firmin Le Bodo, la proposition de loi n°2043 concernait en premier lieu les malades diabétiques et a été élargie à l’ensemble des maladies chroniques.

Hôtesse de l’air, pompier, conducteur de train, policier, etc. ces professions étaient jusqu’ici interdites aux 4 millions de diabétiques en France. Pourtant, depuis plus de 20 ans, la Fédération française des diabétiques se mobilisaient pour que cesse cette discrimination au travail, d’autant qu’avec les progrès des traitements et des dispositifs médicaux, comme la pompe à insuline, il est désormais tout à fait possible d’avoir un diabète correctement équilibré (c’est à dire avec des hyper ou hypo glycémies bien contrôlées).

Enfin, ce jeudi 25 novembre marque une victoire pour ce combat et pour celui des 20 millions de personnes souffrant de maladies chroniques en France et qui, trop souvent, subissent des discriminations professionnelles.

Le texte qui vient d’être adopté prévoit en effet que soit mis en place pour 3 ans, un comité visant à : « à favoriser l’égal accès au marché du travail et aux formations professionnelles de toute personne, quel que soit son état de santé. Il veille à ce que les personnes atteintes de maladies chroniques aient, en l’absence de motif impérieux de sécurité et de risque pour leur santé, accès à toutes les professions. ». Ce comité aura la charge de recenser, évaluer la pertinence et actualiser les « textes nationaux ou internationaux relatifs à l’accès à une formation ou à un emploi des personnes atteintes d’une maladie chronique ».
Le texte prévoit également que si l’accès à une formation ou un emploi requiert des conditions de santé particulières, l’évaluation médicale sera individualisée et étudiée en fonction des traitements possibles et des compensations envisageables en cas de handicap.

Une autre bonne nouvelle accompagne cette victoire, pour ce qui concerne la démocratie en santé. En effet, le texte de loi prévoit que soit intégrés dans le comité d’évaluation des textes, des représentants d’associations de personnes malades ou d’usagers du système de santé agréées.

https://www.france-assos-sante.org/bon_ ... u-travail/

VIH, hépatites : la fin des métiers interdits ?
Jeudi 25 novembre 2021, l’Assemblée nationale a adopté définitivement et à l’unanimité la proposition de loi relative aux restrictions d’accès à certaines professions en raison de l’état de santé. Si le texte concernait initialement les personnes vivant avec le diabète, la proposition de la Défenseure des droits (DDD), soutenue par AIDES, a conduit à l’étendre à toutes les maladies chroniques.

« La loi reconnait enfin que le fait de vivre avec le VIH ou une hépatite ne peut justifier, a priori, une incapacité à exercer un métier : c’est un grand pas dans la lutte contre les discriminations en raison de l’état de santé et une victoire pour les associations mobilisées contre ces restrictions injustes ! », s’est félicitée AIDES dans un communiqué. Dès 2015, AIDES s’est mobilisée contre l’interdiction de certaines professions et formations aux personnes vivant avec le VIH. Cet engagement avait alors débouché sur une ouverture de l'École nationale de la magistrature (ENM), l'École nationale des arts du Cirque et l’École polytechnique aux personnes concernées. Un rapport de AIDES consacré aux discriminations en rendait d’ailleurs compte.

Aujourd’hui, constate l’association, le référentiel Sigycop, empêche toujours les PVVIH d’intégrer les forces armées, la police nationale, la gendarmerie, les sapeurs-pompiers et la sécurité civile. En septembre dernier, AIDES a d’ailleurs rejoint le recours devant le Conseil d’État contre les cotations encadrées par ce référentiel, en total décalage avec les réalités scientifiques et médicales actuelles. La promulgation de cette loi devrait rendre caduque ce système de cotations.

Dans son communiqué, AIDES rappelle que « les traitements du VIH sont performants, peu contraignants, et s’accompagnent de moins en moins d’effets indésirables. Les personnes vivant avec le VIH sous traitement ont ainsi une espérance de vie comparable à celle de la population générale et ne transmettent plus le virus ». Et l’association de conclure : « Pour prohiber toute forme de discrimination en raison de l’état de santé, la loi prévoit désormais une évaluation individuelle de l’aptitude réelle à exercer les missions au moment de l’admission et tout au long de la carrière (…) AIDES se félicite de cette avancée et restera mobilisée pour l’application effective de cette loi ».

Recours au Conseil d’Etat contre le référentiel Sigycop :

AIDES a rejoint le recours devant le Conseil d’État pour mettre un terme aux discriminations subies par les PVVIH. Elle considère, avec d’autres associations (Mousse, Adheos, Stop Homophobie, ELCS, Familles LGBT et Flag !) que le référentiel d’aptitude dit « Sigycop » est, de fait, une « barrière à l’entrée dans la plupart des métiers encadrés par ce référentiel ». Le référentiel dit « Sigycop » fixe le système de cotation permettant de déterminer l’aptitude physique et médicale pour intégrer les forces armées, la police nationale, la gendarmerie et les sapeurs-pompiers. Les cotations en vigueur correspondant à l’infection au VIH empêchent les personnes séropositives d’accéder à la plupart des métiers encadrés par ce référentiel et aucune évolution n’est envisagée par les ministères des Armées et de l’Intérieur. Pourtant, des évolutions sont possibles, à l’image de celles réalisées pour l’hépatite C. Concernant le VIH, cette cotation est surprenante et totalement en décalage avec les réalités scientifiques et médicales actuelles. Pour les associations, ce « référentiel [est] en opposition avec les réalités scientifiques et les recommandations thérapeutiques ». Et AIDES d’expliquer : « Aujourd’hui, les traitements du VIH sont performants, peu contraignants, et s’accompagnent de moins en moins d’effets indésirables. Par ailleurs, l’espérance de vie des personnes vivant avec le VIH sous traitement adapté est comparable à celle de la population générale. Ainsi, le fait de vivre avec le VIH ne saurait justifier, a priori, une incapacité à exercer dans les corps de l’armée. L’appréciation de l’aptitude physique et médicale des personnes vivant avec le VIH est disproportionnée et discriminatoire en cela qu’elle ne prend pas en compte les avancées scientifiques et médicales ».

https://seronet.info/article/vih-hepati ... dits-91546

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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Nov 2021 - 09:39
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Sida: les courbes des infections ne baissent pas assez rapidement, alerte Onusida (France24 29/11/21)

Le rythme du dépistage du VIH a diminué presque uniformément dans le monde, en raison de cette pandémie de Covid-19 VALERY HACHE AFP/Archives

Paris (AFP) – Les courbes des infections au VIH ne baissent pas assez rapidement pour atteindre l'objectif d'une éradication de la maladie d'ici à 2030, alerte lundi dans un rapport l'organisation de l'ONU chargée de la lutte contre le sida (Onusida).

Publié deux jours avant la journée mondiale de lutte contre le sida, Onusida rappelle avoir proposé l'an dernier de nouveaux objectifs pour 2025, notamment un accès à des options de prévention appropriées (préservatifs, médicaments...) pour 95% des personnes à risque et marginalisées.

Ce afin de "se mettre sur la bonne voie pour atteindre l'objectif mondial de mettre fin au sida d'ici à 2030".

Les "actions convenues ne sont pas menées à la vitesse et à l'échelle requises", selon le rapport. "Et les courbes des infections au VIH ne reculent pas assez vite".

Or "il n'y a pas de temps à perdre", d'autant que les systèmes de soin dans le monde ont été et sont encore mis à rude épreuve par l'épidémie de coronavirus.

Le rythme du dépistage du VIH a diminué presque uniformément dans le monde, en raison de cette pandémie de Covid-19, ajoute l'ONU.

En outre, les inégalités subsistent. Par exemple, "en Afrique subsaharienne, les adolescentes et les femmes sont encore bien plus nombreuses que les hommes et les garçons parmi les personnes qui contractent l'infection", relève l'ONU, en soulignant que "la pauvreté et le manque de scolarisation sont d'autres redoutables obstacles aux services de santé".

"La pandémie de sida pourrait tuer des millions de personnes dans les années à venir si nous n'agissons pas dans l'urgence", avertit l'ONU.

L'Onusida chiffre à 7,7 millions le nombre de décès qui pourraient être liés au sida entre 2021 et 2030 si la couverture des services de prévention et des traitements restait aux niveaux de 2019.

En revanche, si la stratégie mondiale de lutte contre le sida était exécutée et les objectifs de 2025 atteints, l'Onusida estime qu'au moins 4,6 millions de ces vies peuvent être sauvées au cours de la décennie.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Nov 2021 - 14:08
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JOURNÉE DE MOBILISATION MONDIALE EN FAVEUR DE LA GÉNÉROSITÉ



Bonjour,

Première ce 30 novembre 2021, SOS Hépatites & Maladies du foie vous invite à participer à la grande Journée de mobilisation mondiale en faveur de la générosité, appelée aussi mouvement #GIVINGTUESDAY !

Une semaine après la tenue de notre Forum National – le replay est déjà disponible sur Facebook – vous le savez SOS Hépatites & Maladies du foie, grâce à ses bénévoles, du haut de ses 25 ans de savoir-être et faire, ne lâche pas ses missions de prévention, d’information, de solidarité, de défense de toutes les personnes concernées par les hépatites virales, les maladies du foie, quels que soient les virus et les modes de contamination, ainsi que sa mission de promotion de la recherche.

Plus que jamais, notre réseau a besoin de votre soutien pour mettre en œuvre ses actions !

Nous avons besoin de votre générosité mais nous avons avant tout besoin de vous, personnes bénévoles, qui donnez de votre temps et énergie pour lutter contre les maladies du foie.

À 5 jours de la Journée Mondiale du Bénévolat, le 5 décembre, SOS Hépatites & Maladies du foie fait d’une pierre deux coups et lance :

Un appel à votre générosité :
* Faire un don à SOS Hépatites Fédération
* Faire un don à une association SOS Hépatites en région – Alsace-Lorraine, Bourgogne-Franche-Comté, Champagne Ardenne, Guadeloupe, Paris Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur, consultez la page SOS Hépatites près de chez vous ou contactez-nous : 0 800 004 372, contact@soshepatites.org

Un appel à bénévoles :
* Devenir bénévole à SOS Hépatites Fédération, envoyez à l’adresse contact@soshepatites.org votre localisation, votre motivation et vos souhaits d’action, si vous en avez.
Nous sommes impatients d’échanger avec vous et nous nous engageons à vous répondre sous 1 semaine à partir du 3 janvier 2022 – Merci pour votre compréhension !

SOS Hépatites & Maladies du foie a besoin de votre appui financier et humain.

Un grand merci par avance pour votre précieux soutien !

Pascal MÉLIN, Président de la Fédération SOS Hépatites & Maladies du foie

https://soshepatites.org/journee-de-mob ... enerosite/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Nov 2021 - 18:16
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Journée mondiale du sida

Mettre fin aux inégalités. Mettre fin au sida. Mettre fin aux pandémies.

Cette année, lors de la Journée mondiale de lutte contre le sida, l’ONUSIDA met l’accent sur l’éradication urgente des inégalités qui alimentent l’épidémie de sida et d’autres pandémies dans le monde.

Sans actions audacieuses contre les inégalités, le monde risque de manquer les cibles pour mettre fin au sida d'ici 2030, un enlisement de la pandémie de COVID-19, ainsi qu’une crise sociale et économique hors de contrôle.

La menace du VIH plane toujours sur l’humanité 40 ans après le signalement des premiers cas de sida. Aujourd’hui, l'engagement de mettre fin au sida à l’horizon 2030 est en retard. Ce retard n’est pas imputable à un manque de connaissances ou d’outils pour vaincre le sida, mais à des inégalités structurelles qui entravent les solutions efficaces de prévention et de traitement du VIH.

Les inégalités économiques, sociales, culturelles et juridiques doivent prendre fin de toute urgence si nous voulons éradiquer le sida d’ici 2030.

On peut certes avoir l’impression qu’une période de crise n’est pas le bon moment pour donner la priorité à la lutte contre les injustices sociales sous-jacentes, mais la réalité est toutefois criante : nous ne surmonterons pas la crise sans cela.

Lutter contre les inégalités n’est pas une promesse nouvelle, mais l’urgence n’a fait que s’accroître. En 2015, tous les pays ont promis de les réduire au niveau national et international dans le cadre des Objectifs de développement durable. Par ailleurs, l’éradication des inégalités est au cœur de la Stratégie mondiale contre le sida 2021–2026 : Mettre fin aux inégalités, mettre fin au sida, et au centre de la déclaration politique sur le VIH/sida adoptée lors de la Réunion de haut niveau des Nations Unies sur le VIH/sida en 2021.

Lutter contre les inégalités est essentiel pour éradiquer le sida, mais aussi pour promouvoir les droits humains des populations clés et des personnes vivant avec le VIH, pour instaurer des sociétés mieux préparées pour vaincre la COVID-19 et d’autres pandémies, mais aussi pour favoriser la reprise et la stabilité économiques. Tenir cette promesse, c’est sauver des millions de vies et améliorer la société dans son entier.

Toutefois, de réelles transformations s’imposent pour mettre fin aux inégalités. Les règles politiques, économiques et sociales doivent protéger les droits de toutes et tous, et prêter une oreille aux besoins des communautés défavorisées et marginalisées.

Nous savons comment vaincre le sida, nous connaissons les inégalités qui entravent les avancées et nous savons comment les combattre. Des politiques de lutte contre les inégalités peuvent être mises en œuvre, mais elles exigent de l’audace de la part de nos responsables.

Les gouvernements doivent désormais passer de l’engagement à l’action. Les gouvernements doivent promouvoir une croissance sociale et économique inclusive. Ils doivent supprimer les lois, les réglementations et les pratiques discriminantes afin de garantir l’égalité des chances et réduire les inégalités. L’heure est venue pour les gouvernements de tenir leurs promesses. Ils doivent agir maintenant et nous devons les placer devant leurs responsabilités.

Cette année, pour la Journée mondiale de lutte contre le sida, rappelons à nos gouvernements que les inégalités mondiales nous touchent toutes et tous, peu importe qui nous sommes et d’où nous venons. Exigeons des actes pour mettre fin aux inégalités, au sida et à toutes les autres pandémies qui se nourrissent des inégalités.

https://www.unaids.org/fr/2021-world-aids-day

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Déc 2021 - 07:32
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VIH et inégalités : des millions de morts !

Pas vraiment un coup de gueule, plutôt un avertissement fort avec l’espoir que celui-ci soit enfin entendu. C’est ce qu’on comprend à la lecture du communiqué de presse publié par l’Onusida la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre. Sur quoi porte cet avertissement ? Explications.

Une menace dans l’avenir :

Pour qui n’aurait pas le courage, ni l’envie de lire le dernier rapport en date de l’Onusida, on peut le résumer d’une phrase : L’agence onusienne de lutte contre le sida avertit « que des millions de personnes mourront à cause du sida » et que la « pandémie continuera de faire des ravages si la classe dirigeante ne s’attaque pas aux inégalités ». L’institution avance même un chiffre : 7,7 millions de décès qui seraient dus au sida au cours des dix prochaines années (1). À la faveur de ce chiffre, l’’organisation avertit qu’en cas d’absence de « mesures transformatives » nécessaires pour mettre fin au sida, l’humanité restera également engluée dans la crise de la Covid-19 et « aura de très mauvaises cartes en main pour faire face aux futures pandémies ».

Un appel urgent à l’action :

Dans une intervention publique, Winnie Byanyima, directrice exécutive de l’Onusida, a bien précisé qu’il s’agissait d’un « appel à l’action de toute urgence ». « Les avancées contre la pandémie de sida, qui accusaient déjà un retard, sont confrontées aujourd’hui à des difficultés encore plus grandes alors que la crise de la Covid-19 continue de faire des ravages, perturbant, entre autres, les services de prévention et de traitement du VIH, la scolarisation et les programmes de prévention de la violence », explique Winnie Byanyima. « Nous ne pouvons en aucun cas être placés devant le choix entre mettre fin à la pandémie de sida d’aujourd’hui et se préparer aux pandémies de demain. Il n’y a pas d’autre choix que d’atteindre ces deux objectifs. À l’heure actuelle, nous sommes bien partis pour les rater tous les deux », a-t-elle développé. Cette mise en garde est une nouvelle interpellation publique qui s’adresse à la société civile, mais surtout aux décideurs-ses politiques. Elle s’appuie sur les conclusions du dernier rapport de l’Onusida.

VIH versus Covid-19 :

En 2020, on a enregistré 1,5 million de nouvelles infections au VIH, au niveau mondial. On note aussi une augmentation dans certains pays. De l’avis des experts-es onusiens-nes, les nouvelles contaminations ne reculent pas assez vite dans le monde pour mettre fin à la pandémie. Cette hausse est due à différents facteurs, mais la dynamique de l’épidémie s’appuie beaucoup sur la permanence des inégalités. Par exemple, on sait que six nouvelles infections au VIH sur sept chez les adolescents en Afrique subsaharienne touchent une adolescente. Dans le monde, les gays et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les travailleurs-ses du sexe et les personnes usagères de drogues ont 25 à 35 fois plus de risques de contracter le VIH. Ces données sont connues et restent constantes. À cela, s’ajoute depuis deux ans la crise sanitaire de la Covid-19. Elle « sape la riposte au sida dans de nombreuses régions. Le dépistage du VIH a ralenti de manière quasi homogène et, en 2020, moins de personnes séropositives ont commencé un traitement dans 40 pays sur 50 livrant un rapport à l’Onusida », rappelle le rapport. L’offre de prévention du VIH est, elle aussi, touchée. L’année dernière, les services de réduction des risques pour les personnes consommatrices de drogues ont connu des perturbations dans 65 % des 130 pays interrogés.

Y croire encore !

« Il est toujours possible de mettre fin à l’épidémie d’ici 2030 », a expliqué le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, dans son message pour la Journée mondiale de lutte contre le sida. Évidemment, il doit se montrer confiant puisque son rôle est de mobiliser les États pour que, collectivement, nous n’allions pas dans le mur. Mais la partie est loin d’être gagnée. « Cela nécessitera d’intensifier les efforts et la solidarité. Pour vaincre le sida et renforcer la résilience face aux futures pandémies, nous avons besoin d’une action collective », a d’ailleurs souligné le patron des Nations unies. Le rapport 2021 examine cinq éléments essentiels du plan adopté par les États membres en réponse au VIH/sida. » Ces aspects fondamentaux doivent être mis en œuvre de toute urgence pour mettre fin à la pandémie de sida, mais ils manquent de financement et de priorisation pour la prévention, la préparation et la riposte à la pandémie », souligne le communiqué de l’Onusida. Ces éléments sont l’existence « d’infrastructures dirigées par les communautés et situées au sein des communautés » ; « un accès équitable aux médicaments, vaccins et technologies de santé » ; « un soutien envers le personnel en première ligne de la pandémie » ; le fait de mettre en place des « ripostes à la pandémie reposant sur les droits humains » ; de créer des « systèmes de données centrés sur les personnes et qui révèlent les inégalités ».

Cela fait une sacrée feuille de route, qui ne semble pas réalisable avec les efforts financiers actuels. Une des clefs de la réussite en 2030 est d’associer des « investissements renforcés » et des « changements de lois et de politiques pour mettre fin aux inégalités » qui favorisent le VIH/sida et d’autres pandémies.

Les limites de l’interpellation publique :

« Si nous ne prenons pas les mesures nécessaires pour lutter contre les inégalités qui favorisent le VIH aujourd’hui, non seulement nous ne parviendrons pas à mettre fin à la pandémie de sida, mais le manque de préparation de l’humanité sera dangereux face aux futures pandémies », a expliqué Helen Clark, co-présidente du Groupe indépendant sur la préparation et la riposte à la pandémie, dans un avant-propos spécial du rapport de l’Onusida. Pour elle : « Les pandémies s’enracinent dans les fractures des sociétés pour s’épanouir. Le personnel scientifique, médical, infirmier et communautaire qui réalise un travail formidable pour mettre fin aux pandémies ne peut réussir que si les leaders mondiaux prennent les mesures qui leur permettront d’y parvenir. » Mais comment ?

On voit bien les limites de l’interpellation publique, même si elles avancent des chiffres édifiants ou évoque des perspectives dramatiques. « Des millions de personnes mourront et le monde sera englué pendant des décennies dans des pandémies concomitantes si les efforts sont maintenus au rythme actuel », explique en long, en large et en travers l’Onusida et nombre d’experts-es, mais qui s’en soucie vraiment ?

(1) : L’estimation de 7,7 millions de décès liés au sida entre 2021 et 2030 correspond aux prévisions des modèles de l’Onusida si la couverture des services anti-VIH reste au niveau de 2019. Si la Stratégie mondiale contre le sida 2021–2026 : Mettre fin aux inégalités, mettre fin au sida et les objectifs pour 2025 sont atteints, l’Onusida estime qu’au moins 4,6 millions de ces décès peuvent être évités au cours de la décennie.



D’énormes progrès… mais encore insuffisants :

Cette année marque les 40 ans de l’épidémie de VIH/sida. D’énormes progrès, en particulier dans l’accès au traitement, ont été accomplis. En juin 2021, 28,2 millions de personnes avaient accès au traitement anti-VIH, contre 7,8 millions en 2010. Comme le constate le rapport de l’Onusida : « Les pays dotés de lois et de politiques reposant sur des données probantes, et jouissant d’une implication et d’un engagement forts des communautés, mais aussi de systèmes de santé solides et inclusifs ont obtenu les meilleurs résultats, tandis que les régions présentant les déficits de ressources les plus importants et les pays disposant de lois punitives qui n’ont pas adopté une approche à la santé fondée sur les droits sont les plus touchés ».

https://seronet.info/article/vih-et-ine ... orts-91567

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Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Déc 2021 - 07:33
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Inscrivez-vous ! Webinar Dépistage du VHB-delta le 2 décembre à 21h





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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Déc 2021 - 10:18
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Identification d'un nouveau variant du virus de l'hépatite C capable de se répliquer qui confère la résistance au sofosbuvir

Points forts :
• Nous avons construit deux nouveaux réplicons GT1b HCV.


• Nous avons identifié la combinaison NS5B K74R, S282T comme une nouvelle substitution associée résistante au Sofosbuvir (RAS).


• Nous avons proposé un modèle structurel d'interaction entre K74R et S282T.

https://www.sciencedirect.com/science/a ... cid=author

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Déc 2021 - 10:37
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fil a écrit:
VIH et inégalités : des millions de morts !

Pas vraiment un coup de gueule, plutôt un avertissement fort avec l’espoir que celui-ci soit enfin entendu. C’est ce qu’on comprend à la lecture du communiqué de presse publié par l’Onusida la veille de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre. Sur quoi porte cet avertissement ? Explications.

Une menace dans l’avenir :

Pour qui n’aurait pas le courage, ni l’envie de lire le dernier rapport en date de l’Onusida, on peut le résumer d’une phrase : L’agence onusienne de lutte contre le sida avertit « que des millions de personnes mourront à cause du sida » et que la « pandémie continuera de faire des ravages si la classe dirigeante ne s’attaque pas aux inégalités ». L’institution avance même un chiffre : 7,7 millions de décès qui seraient dus au sida au cours des dix prochaines années (1). À la faveur de ce chiffre, l’’organisation avertit qu’en cas d’absence de « mesures transformatives » nécessaires pour mettre fin au sida, l’humanité restera également engluée dans la crise de la Covid-19 et « aura de très mauvaises cartes en main pour faire face aux futures pandémies ».

Un appel urgent à l’action :

Dans une intervention publique, Winnie Byanyima, directrice exécutive de l’Onusida, a bien précisé qu’il s’agissait d’un « appel à l’action de toute urgence ». « Les avancées contre la pandémie de sida, qui accusaient déjà un retard, sont confrontées aujourd’hui à des difficultés encore plus grandes alors que la crise de la Covid-19 continue de faire des ravages, perturbant, entre autres, les services de prévention et de traitement du VIH, la scolarisation et les programmes de prévention de la violence », explique Winnie Byanyima. « Nous ne pouvons en aucun cas être placés devant le choix entre mettre fin à la pandémie de sida d’aujourd’hui et se préparer aux pandémies de demain. Il n’y a pas d’autre choix que d’atteindre ces deux objectifs. À l’heure actuelle, nous sommes bien partis pour les rater tous les deux », a-t-elle développé. Cette mise en garde est une nouvelle interpellation publique qui s’adresse à la société civile, mais surtout aux décideurs-ses politiques. Elle s’appuie sur les conclusions du dernier rapport de l’Onusida.

VIH versus Covid-19 :

En 2020, on a enregistré 1,5 million de nouvelles infections au VIH, au niveau mondial. On note aussi une augmentation dans certains pays. De l’avis des experts-es onusiens-nes, les nouvelles contaminations ne reculent pas assez vite dans le monde pour mettre fin à la pandémie. Cette hausse est due à différents facteurs, mais la dynamique de l’épidémie s’appuie beaucoup sur la permanence des inégalités. Par exemple, on sait que six nouvelles infections au VIH sur sept chez les adolescents en Afrique subsaharienne touchent une adolescente. Dans le monde, les gays et autres hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, les travailleurs-ses du sexe et les personnes usagères de drogues ont 25 à 35 fois plus de risques de contracter le VIH. Ces données sont connues et restent constantes. À cela, s’ajoute depuis deux ans la crise sanitaire de la Covid-19. Elle « sape la riposte au sida dans de nombreuses régions. Le dépistage du VIH a ralenti de manière quasi homogène et, en 2020, moins de personnes séropositives ont commencé un traitement dans 40 pays sur 50 livrant un rapport à l’Onusida », rappelle le rapport. L’offre de prévention du VIH est, elle aussi, touchée. L’année dernière, les services de réduction des risques pour les personnes consommatrices de drogues ont connu des perturbations dans 65 % des 130 pays interrogés.

Y croire encore !

« Il est toujours possible de mettre fin à l’épidémie d’ici 2030 », a expliqué le Secrétaire général des Nations unies, António Guterres, dans son message pour la Journée mondiale de lutte contre le sida. Évidemment, il doit se montrer confiant puisque son rôle est de mobiliser les États pour que, collectivement, nous n’allions pas dans le mur. Mais la partie est loin d’être gagnée. « Cela nécessitera d’intensifier les efforts et la solidarité. Pour vaincre le sida et renforcer la résilience face aux futures pandémies, nous avons besoin d’une action collective », a d’ailleurs souligné le patron des Nations unies. Le rapport 2021 examine cinq éléments essentiels du plan adopté par les États membres en réponse au VIH/sida. » Ces aspects fondamentaux doivent être mis en œuvre de toute urgence pour mettre fin à la pandémie de sida, mais ils manquent de financement et de priorisation pour la prévention, la préparation et la riposte à la pandémie », souligne le communiqué de l’Onusida. Ces éléments sont l’existence « d’infrastructures dirigées par les communautés et situées au sein des communautés » ; « un accès équitable aux médicaments, vaccins et technologies de santé » ; « un soutien envers le personnel en première ligne de la pandémie » ; le fait de mettre en place des « ripostes à la pandémie reposant sur les droits humains » ; de créer des « systèmes de données centrés sur les personnes et qui révèlent les inégalités ».

Cela fait une sacrée feuille de route, qui ne semble pas réalisable avec les efforts financiers actuels. Une des clefs de la réussite en 2030 est d’associer des « investissements renforcés » et des « changements de lois et de politiques pour mettre fin aux inégalités » qui favorisent le VIH/sida et d’autres pandémies.

Les limites de l’interpellation publique :

« Si nous ne prenons pas les mesures nécessaires pour lutter contre les inégalités qui favorisent le VIH aujourd’hui, non seulement nous ne parviendrons pas à mettre fin à la pandémie de sida, mais le manque de préparation de l’humanité sera dangereux face aux futures pandémies », a expliqué Helen Clark, co-présidente du Groupe indépendant sur la préparation et la riposte à la pandémie, dans un avant-propos spécial du rapport de l’Onusida. Pour elle : « Les pandémies s’enracinent dans les fractures des sociétés pour s’épanouir. Le personnel scientifique, médical, infirmier et communautaire qui réalise un travail formidable pour mettre fin aux pandémies ne peut réussir que si les leaders mondiaux prennent les mesures qui leur permettront d’y parvenir. » Mais comment ?

On voit bien les limites de l’interpellation publique, même si elles avancent des chiffres édifiants ou évoque des perspectives dramatiques. « Des millions de personnes mourront et le monde sera englué pendant des décennies dans des pandémies concomitantes si les efforts sont maintenus au rythme actuel », explique en long, en large et en travers l’Onusida et nombre d’experts-es, mais qui s’en soucie vraiment ?

(1) : L’estimation de 7,7 millions de décès liés au sida entre 2021 et 2030 correspond aux prévisions des modèles de l’Onusida si la couverture des services anti-VIH reste au niveau de 2019. Si la Stratégie mondiale contre le sida 2021–2026 : Mettre fin aux inégalités, mettre fin au sida et les objectifs pour 2025 sont atteints, l’Onusida estime qu’au moins 4,6 millions de ces décès peuvent être évités au cours de la décennie.



D’énormes progrès… mais encore insuffisants :

Cette année marque les 40 ans de l’épidémie de VIH/sida. D’énormes progrès, en particulier dans l’accès au traitement, ont été accomplis. En juin 2021, 28,2 millions de personnes avaient accès au traitement anti-VIH, contre 7,8 millions en 2010. Comme le constate le rapport de l’Onusida : « Les pays dotés de lois et de politiques reposant sur des données probantes, et jouissant d’une implication et d’un engagement forts des communautés, mais aussi de systèmes de santé solides et inclusifs ont obtenu les meilleurs résultats, tandis que les régions présentant les déficits de ressources les plus importants et les pays disposant de lois punitives qui n’ont pas adopté une approche à la santé fondée sur les droits sont les plus touchés ».

https://seronet.info/article/vih-et-ine ... orts-91567


On oublie trop souvent cette journée hyper iprtante, merci beaucoup.
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Déc 2021 - 15:15
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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Déc 2021 - 15:17
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