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Sujet du message:   MessagePosté le: 06 Oct 2021 - 17:08
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Coronavirus : La Haute autorité de santé recommande une 3e dose de vaccin pour les soignants
L’HAS recommande aussi le rappel pour les transports sanitaires et professionnels du secteur médico-social

Alors que le rappel vaccinal est pour l’instant destiné en France aux personnes les plus fragiles, la Haute autorité de santé (HAS) a recommandé ce mercredi une 3e dose de vaccin pour les « soignants, transports sanitaires et professionnels du secteur médico-social ».

Ce rappel est également préconisé pour l’entourage des personnes immunodéprimées, annonce l’HAS dans un communiqué, deux jours après que son homologue européenne a ouvert la voie à une généralisation de la troisième dose. Un avis que le gouvernement doit désormais choisir de suivre ou non.

Pfizer seul vaccin autorisé en 3e dose :

En France, une campagne de rappel est déjà en cours depuis septembre, face à la perte d’efficacité des vaccins anti-Covid au cours du temps, malgré une protection toujours élevée contre les formes graves de la maladie. Mais jusqu’à maintenant, seuls les plus de 65 ans et les personnes à risque, comme les diabétiques, pouvaient en bénéficier. Cela concernait 18 millions de personnes.

L’Autorité européenne du médicament a changé la donne mercredi. Elle a autorisé la généralisation d’un rappel à tous les adultes, laissant aux autorités de chaque pays de l’Union européenne (UE) le choix précis des personnes concernées. Cette dose de rappel doit pour l’heure forcément venir d’un vaccin Pfizer/BioNTech, basé sur la technologie de l’ARN messager.

Vers une généralisation du rappel à tous les adultes ?

En recommandant la troisième dose aux soignants, à d’autres professions semblables et aux proches des immunodéprimés, la HAS l’ouvre à près de quatre autres millions de personnes en France. Surtout, l’autorité de santé ouvre la voie à une généralisation du rappel à tous les adultes, même si elle juge la mesure encore prématurée.

Même si les circonstances ne « justifient pas à ce stade de recommander l’administration d’une dose supplémentaire en population générale, (…) la HAS souligne toutefois que l’administration d’une dose de rappel deviendra probablement nécessaire au cours des mois qui viennent ». La nécessité d’une dose de rappel fait encore l’objet de nombreux débats dans le monde scientifique, son intérêt restant à évaluer pour l’ensemble de la population.

Pour prendre sa décision, la HAS cite principalement une étude menée en Israël, pays où la vaccination a commencé très tôt. Elle témoigne d’une nette réduction des risques de forme grave chez les personnes ayant reçu une dose de rappel, mais l’étude ne concerne que les plus de 60 ans.

https://www.20minutes.fr/sante/3141991- ... -soignants

Covid-19 : la HAS élargit le périmètre de la dose de rappel



6 octobre 2021

Dans son avis du 23 août, la HAS recommandait l'administration d'une dose de rappel pour les personnes les plus à risque de faire une forme sévère de la maladie. A l’occasion de l'avis favorable de l'Agence européenne du médicament (EMA) pour l’utilisation du vaccin Pfizer en rappel, la HAS recommande d'étendre ce rappel à l’ensemble des professionnels qui prennent en charge ou accompagnent ces personnes vulnérables (soignants, transports sanitaires et professionnels du secteur médico-social). Elle préconise également de le proposer à l'entourage des personnes immunodéprimées.

Afin de permettre l’anticipation des prochaines étapes de la campagne de vaccination par la direction générale de la Santé, la HAS a rendu un 1e avis le 23 août dernier sur les populations à cibler pour l’administration d’une dose de rappel de vaccin contre la Covid-19 : les personnes de 65 ans et plus et celles présentant des comorbidités¹, chez qui le rappel est justifié du fait d’une baisse dans le temps de la protection vaccinale et de leur risque accru de faire une forme grave de la maladie.

Le 4 octobre, l’Agence européenne du médicament a autorisé l’utilisation du vaccin Comirnaty® de Pfizer pour une dose de rappel, laissant aux Etats membres la possibilité de définir le champ de la population à qui la proposer dès à présent. À cette occasion, la HAS complète son avis sur les populations susceptibles de bénéficier d’une dose de rappel à 6 mois. Les dernières données publiées confirment l’utilité du rappel pour protéger d’une forme sévère de la maladie et apportent des éléments sur son intérêt pour réduire la transmission du virus SARS-CoV-2. Ainsi préconise-t-elle d’élargir la population éligible à une dose de rappel. Elle cible les personnes qui travaillent auprès des personnes vulnérables, à la fois plus exposées et plus à risque de transmettre la maladie (professionnels de santé, du secteur médico-social et du transport sanitaire), ainsi que l’entourage des personnes immunodéprimées.


Impact d’une dose de rappel sur la protection contre le virus et sur sa transmission :

L’efficacité vaccinale baisse progressivement dans le temps à partir du 6ème mois après la primovaccination complète : les dernières études sur des données en vie réelle confirment cette diminution - avec néanmoins une efficacité contre les formes graves qui reste à un niveau élevé. Ce déclin est observé quel que soit le vaccin administré et dans tous les groupes d’âges, même si son niveau diffère selon les groupes. Cette baisse de la protection semble relever à la fois d’une moindre efficacité des vaccins vis-à-vis du variant Delta et d’une diminution progressive dans le temps de l’efficacité du schéma avec deux doses de vaccins.

La dose de rappel permet de relever l’efficacité vaccinale sur les cas d’infection et les formes sévères. Ainsi, les données d’efficacité observées en vie réelle² concernant une dose de rappel du vaccin Comirnaty® administrée tout d’abord chez les personnes de 60 ans ou plus vaccinées avec deux doses au moins cinq mois auparavant montrent-elles une diminution du risque d’infection par la Covid-19. Ces résultats montrent notamment des cas d’infections 11,3 fois moins élevés et des cas de formes graves 19,5 fois moins élevés parmi les personnes ayant eu une dose de rappel que chez celles n’en ayant pas bénéficié.

L’administration d’une dose de rappel diminuerait également la charge virale et de fait, probablement la contagiosité des personnes développant une infection par le SARS-CoV-2.

En matière de tolérance, les données israéliennes observées en vie réelle, quoiqu’encore limitées en termes de recul, semblent montrer un profil de tolérance global de la dose de rappel généralement comparable à celui observé après l’administration de la seconde dose de vaccin.

L’ensemble de ces éléments, corroborés par les données spécifiques au vaccin Comirnaty® étudiées par l’EMA et la HAS, confirment la pertinence de l’administration d’une dose de rappel 6 mois minimum après la primovaccination complète. Cette dose de rappel doit se faire par un vaccin à ARNm, quel que soit le vaccin utilisé au départ. Le vaccin Comirnaty® dispose d’ores et déjà à d’une extension d’AMM à cet effet et celle du vaccin Spikevax est en cours d’examen à l’EMA (dose complète et/ou demi-dose) et devrait être rendue dans les prochaines semaines. Les données de pharmacovigilance françaises ne remettent toutefois pas en cause son utilisation avec une dose complète dans le cadre de la campagne de rappel qui a débuté mi-septembre avec les vaccins à ARNm disponibles.


Une dose de rappel élargie aux soignants et à l’entourage des personnes immunodéprimées :

Limiter la transmission du virus SARS-CoV-2 et protéger les plus vulnérables reste primordial. Il est donc nécessaire de renforcer la protection vaccinale des populations les plus exposées au virus et susceptibles de transmettre la maladie aux personnes étant à leur contact, en particulier si celles-ci sont à risque de faire une forme sévère de Covid-19 ou d’en mourir. Or, en dépit des précautions prises, on observe toujours un nombre significatif d’infections par le SARS-CoV-2 en établissement (de soins ou d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

C’est pourquoi, la HAS recommande d’administrer une dose de rappel à 6 mois chez les professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social mais également à l’ensemble des professionnels du transport sanitaire, quel que soit leur mode d’exercice, y compris bénévole, et quel que soit leur âge. Cela représente environ 3,5 millions de personnes. Cette dose de rappel doit ainsi permettre de leur conférer la meilleure protection possible face au variant Delta et de contribuer, en limitant la propagation de la maladie, à la protection des personnes qu’ils prennent en charge ou accompagnent.

En outre, dans le même objectif de renforcer la protection des plus vulnérables face à la Covid-19, la HAS réaffirme la stratégie dîtes de « cocooning », en recommandant une dose de rappel chez les personnes adultes âgés de plus de 18 ans, dans l’entourage des personnes immunodéprimées (entre 350 000 et 400 000 personnes d’après les estimations du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale - COSV). En effet, chez ces personnes, la réponse immunitaire à la vaccination est souvent diminuée, rendant celle-ci moins efficace.

La HAS considère que l’amélioration de la situation sanitaire et les données encore limitées sur les conséquences d’un déclin de l’efficacité vaccinale au cours du temps chez le jeune adulte sans comorbidité ne justifient pas à ce stade de recommander l’administration d’une dose supplémentaire en population générale. La HAS souligne toutefois que l’administration d’une dose de rappel deviendra probablement nécessaire au cours des mois qui viennent. La HAS sera donc amenée à revoir ses recommandations dès que des données nouvelles le justifieront, d’autant plus que de nouveaux vaccins adaptés aux variants ou des schémas vaccinaux différents pourraient être disponibles.

Enfin, la HAS réaffirme que la priorité reste d’augmenter la couverture vaccinale de la population, particulièrement des personnes de plus de 80 ans, dont la couverture vaccinale n’augmente plus vraiment et demeure encore insuffisante (84% au 03/10/2021)³ malgré leur grande vulnérabilité face à la maladie. Face à la baisse d’efficacité observée vis-à-vis du variant Delta, la HAS souligne à nouveau qu’il est indispensable de continuer à appliquer les mesures barrières, y compris chez les personnes ayant reçu un schéma vaccinal à deux doses.

Les recommandations de la HAS prennent appui sur l’état des connaissances scientifiques à ce jour. Elles seront donc révisées en fonction des nouvelles données à venir.





¹ Haute Autorité de Santé. Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2. Actualisation des facteurs de risque de formes graves de la Covid-19 et des recommandations sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner. Saint-Denis La Plaine: HAS; 2021. Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2 - Actualisation des facteurs de risque de formes graves de la Covid-19 et des recommandations sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner

² Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee. BNT162b2 [COMIRNATY (COVID-19 Vaccine, mRNA)]. Evaluation of a booster dose (third dose). Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee briefing document meeting date: 17 september 2021. Silver Spring: VRBPAC; 2021. https://www.fda.gov/media/152161/download

³ Ministère des Solidarités et de la Santé. COVID-19. Tableau de bord de la vaccination, données du 03 octobre 2021.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3290677 ... -de-rappel

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Oct 2021 - 06:50
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Covid-19 : la Suède suspend "par précaution" le vaccin Moderna pour les moins de 30 ans
Cette décision est motivée par un risque d'inflammation cardiaque chez les jeunes. L'autorité sanitaire suédoise souligne toutefois que cet effet secondaire est "très rare".

Une "précaution". La Suède a annoncé, mercredi 6 octobre, suspendre "par précaution" le vaccin anti-Covid de Moderna pour les moins de 30 ans. La cause ? Un risque d'inflammation cardiaque chez les jeunes, même si la probabilité de cet effet secondaire est "minime". L'autorité de santé publique suédoise (FHM), chargée de la campagne de vaccination, "a décidé de mettre en pause l'usage du vaccin Spikevax de Moderna pour tous ceux nés en 1991 et après, par principe de précaution", écrit-elle dans un communiqué.

Cette décision est prise "après des signes de risque accru d'effets secondaires comme les inflammations du myocarde et du péricarde", précise la FHM. "La myocardite et la péricardite disparaissent souvent d'elles-mêmes, sans causer de problèmes durables, mais les symptômes doivent être évalués par un médecin", explique l'agence.

Selon la FHM, le risque est plus marqué après la deuxième dose et chez les hommes. "Mais le risque d'être atteint est minime, c'est un effet secondaire très rare", souligne-t-elle.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 97133.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Oct 2021 - 08:05
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Fin de la gratuité des tests anti-Covid au 15 octobre : les PCR coûteront 44 euros, les antigéniques 22 euros minimum
À partir du 15 octobre, les personnes majeures non vaccinées et sans ordonnance devront payer pour effectuer un test de dépistage Covid-19. Les tests PCR et antigéniques continueront d'être remboursés pour raison médicale.

À partir du 15 octobre, date à laquelle les tests de dépistage Covid-19 ne seront plus systématiquement gratuits, les tests PCR coûteront 44 euros pour les personnes majeures non vaccinées sans ordonnance, révèle franceinfo jeudi 7 septembre. Les tests antigéniques seront facturés 22 euros s'ils sont effectués en laboratoire. En revanche, en pharmacie, il faudra débourser 25 euros (voire 30 euros mais uniquement le dimanche). Les autotests à 5,20 euros ne seront plus gratuits quand ils sont réalisés devant le pharmacien.

Mais il existera quelques exceptions pour cette fin de la prise en charge à 100% des tests de dépistage. Les tests resteront ainsi gratuits pour les personnes tout juste majeures, qui étudient toujours au lycée.

Les tests resteront gratuits pour les personnes vaccinées :

Toutes les personnes majeures non vaccinées, mais avec des symptômes, pourront également accéder à un test gratuit sur présentation d'une ordonnance. Il faudra qu'elle date de moins de 48 heures, les prescriptions par mail après une téléconsultation seront acceptées. Cela concerne aussi les personnes qui ont besoin d'un test pour se faire opérer. Les patients avec un certificat de contre-indication au vaccin devront le présenter au professionnel qui réalise le test pour bénéficier de la gratuité.

Pour les personnes déjà vaccinées, les tests resteront gratuits. Pour celles avec des symptômes ou qui vont subir une opération chirurgicale, il faudra juste présenter le certificat de vaccination pour se faire tester gratuitement. Les dépistages resteront aussi gratuits pour tous les cas contacts signalés par l'assurance maladie.

Enfin, pour confirmer le diagnostic d'un test antigénique, il suffira de le présenter dans les deux jours suivants au laboratoire pour accéder au test PCR gratuit.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 98083.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Oct 2021 - 16:26
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Pfizer demande l’autorisation de son vaccin pour les 5 à 11 ans au régulateur américain
Le vaccin du laboratoire américain est déjà autorisé pour les enfants de 12 à 15 ans aux Etats-Unis

Pfizer veut vacciner plus et partout. Le laboratoire américain a annoncé jeudi avoir déposé un dossier auprès de l’Agence américaine des médicaments, la FDA, afin d’obtenir son feu vert pour l’injection de son vaccin chez les enfants de 5 à 11 ans. Le groupe a expliqué sur Twitter qu’il avait déjà formulé une demande fin septembre pour une autorisation d’utilisation en urgence de son vaccin contre le Covid-19 sur cette tranche d’âge.

La FDA a prévenu qu’une fois la demande de Pfizer formulée, le processus pourrait encore prendre « quelques semaines » jusqu’à ce que les premières piqûres puissent être effectivement réalisées. L’agence a indiqué la semaine dernière avoir programmé une réunion de son comité consultatif pour étudier ces données le 26 octobre. Celui-ci devra rendre son avis avant que l’autorisation ne soit ensuite officiellement accordée.

De nombreux parents impatients :

Pfizer/BioNTech a conduit des essais cliniques sur plus de 2.000 enfants de 5 à 11 ans. Les entreprises ont indiqué en présentant ces résultats que le vaccin était bien toléré chez ces enfants, et déclenchait une réponse immunitaire « robuste », « comparable » à celle observée chez les 16 à 25 ans. Le dosage a été adapté à 10 microgrammes par injection, contre 30 microgrammes pour les groupes plus âgés.

De nombreux parents attendent avec impatience l’autorisation du vaccin pour leurs jeunes enfants, notamment depuis la rentrée scolaire et le retour des cours en personne. Pour le moment aux Etats-Unis, le remède de Pfizer est pleinement autorisé pour les 16 ans et plus, et autorisé en urgence pour les 12-15 ans.

https://www.20minutes.fr/sante/3142679- ... -americain

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Oct 2021 - 17:19
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Baisse d’efficacité vaccinale, le temps plus que le variant

Au moment où le variant delta devenait prépondérant partout dans le monde, les données de surveillance signalaient une réduction de l’efficacité du vaccin à ARNm BNT162b2 de Pfizer et des autres vaccins anti-Covid-19. L’émergence du variant n’était peut-être pas la cause principale de ce déclin de l’efficacité des vaccins. Dans certains pays, il coïncidait aussi avec le moment où les personnes à haut risque atteignaient un délai de 6 mois depuis leur seconde dose de vaccin. C’est le cas en Israël, au Qatar ou aux USA.

Dans ce contexte de forte prévalence du variant delta, les études n’ont pas réellement déterminé ce qui, dans la réduction d’efficacité, était de la responsabilité du variant lui-même ou de celle d’un déclin de l’immunité. Cette distinction est pourtant essentielle pour établir la nécessité d’un rappel et déterminer si des changements de composition antigénique des futurs vaccins sont souhaitables.

Une étude publiée dans le Lancet évalue l’efficacité du vaccin à ARNm de Pfizer sur le risque d’infection et d’hospitalisation, selon le délai écoulé depuis la vaccination. Il s’agit d’une étude rétrospective de cohorte, menée aux États-Unis entre décembre 2020 et août 2021 et portant sur 3,4 millions d’individus, de 45 ans d’âge médian. Cette étude montre, que dans un délai moyen de 3 à 4 mois après la 2ème dose, l’efficacité vaccinale est de 73 % contre le risque d’infection par le SARS-CoV-2 et de 90 % contre celui d’hospitalisation.
Déclin de l’efficacité au fil des premiers mois après la deuxième dose mais pas vraiment plus marquée pour les infections au variant delta
L’efficacité face au risque d’infection décline au fil des 6 premiers mois suivant la 2ème dose, passant de 88 % au cours du 1er mois à 47 % après 5 mois. L’analyse selon le variant en cause montre que l’efficacité contre l’infection par le variant delta, élevée au cours du premier mois suivant la 2ème dose (93 %), décline ensuite (53 % après 5 mois). Contre les autres variants, l’efficacité après le 1er mois est de 97 % et de 67 % à 4-5 mois.

L’efficacité contre le risque d’hospitalisation pour une infection par le variant delta reste élevée (93 %) tout au long de cette étude, identique à celle contre les autres variants. Toutefois, de récentes données venues d’Israël montrent, en août 2021, une légère réduction d’efficacité quant au risque d’hospitalisation, chez les personnes de plus de 65 ans, environ 6 mois après la 2ème dose.

Ce déclin de l’efficacité et une augmentation du nombre des infections 6 à 12 mois après la 2ème dose ne sont pas une surprise et étaient annoncés par les études d’immunogénicité. Les données montrent toutefois que le rappel, 6 mois après la 2ème dose, stimule la production d’anticorps à des taux plusieurs fois supérieurs à ceux suivant les deux premières doses, restaurant une bonne efficacité vaccinale, même dans un contexte de variant delta prédominant.

Dr Roseline Peluchon

RÉFÉRENCE :

Tartof SY et coll.: Effectiveness of mRNA BNT162b2 COVID-19 vaccine up to 6 months in a large integrated health system in the USA: a retrospective cohort study. Lancet, 2021 publication avancée en ligne le 4 octobre. doi.org/10.1016/S0140-6736(21)02183-8

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Oct 2021 - 06:39
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Covid-19 : le vaccin Pfizer est désormais disponible dans les cabinets et officines en ville
Les biologistes et les dentistes peuvent maintenant injecter ce vaccin à ARN messager tout comme les médecins, les infirmiers, les sages femmes et les pharmaciens. Les premiers flacons du vaccin le plus demandé et le plus injecté seront livrés dans les cabinets et les officines à partir de vendredi.

Sur les millions de doses de vaccin Pfizer livrées cette semaine, 233 000 seulement ont été commandées par les professionnels de santé qui exercent en ville. Ce sont les médecins qui en injecteront le plus dès vendredi 8 octobre. ils ont commandé un tiers de ces doses. Les laboratoires s'organisent encore pour proposer la vaccination, les dentistes qui peuvent injecter ce vaccin contre le Covid-19 depuis le 27 septembre ne sont pas très chauds. Quant aux infirmiers, eux, ils sont déjà sur le pont et disposent d'un avantage indéniable selon Patrick Chamboredon, président du conseil de l'ordre des infirmiers : "On peut à la fois vacciner au cabinet sur rendez-vous mais aussi au domicile des patients", explique-t-il. "Lorsqu'on a un patient de plus de 65 ans, on peut lui amener le vaccin à ARN messager, donc le Pfizer actuellement, pour lui faire son rappel, sa primo-injection ou sa troisième dose."

Le vaccin Moderna suscite des réticences :

L'arrivée de Pfizer en ville permet de multiplier l'offre alors que la campagne de vaccination s'essoufle pour les premières injections, qu'il faut encore aller chercher les plus de 80 ans, et tous ceux qui sont concernés par la dose de rappel. Alors il y a déjà un vaccin à ARN messager en ville, mais d'après le porte-parole de l'Union des syndicats de pharmaciens, Gilles Bonnefond, Moderna a moins la cote que Pfizer. "Avec le Moderna on avait parfois une certaine réticence car ce vaccin est moins connu, alors qu'il est tout aussi efficace", précise ce spécialiste.

"Pouvoir proposer du Pfizer dans des cabinets médicaux, en pharmacie et par les infirmiers, ça permet de convaincre beaucoup plus de personnes."

"Le fait d'avoir tous les vaccins à ARN messager dans les pharmacies permet de faire une proposition complète aux patients qui discutent encore pour savoir s'ils veulent se faire vacciner", rajoute-t-il.

Les pharmaciens peuvent désormais fournir des mono-doses de Pfizer. De plus les médecins, les infimiers et les sages-femmes ont la possibilité de récupérer des seringues prêtes à l'emploi au lieu d'avoir un flacon de sept doses qui les obligeait à concentrer tous les rendez-vous de vaccination sur la même journée.

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 98769.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Oct 2021 - 07:41
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COVID-19 : pas de propagation explosive du variant delta en Amérique latine, assouplissement des règles pour les voyages au RU, soignants antivax sanctionnés aux US…

International—En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons chaque semaine une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

EUROPE :

Cette semaine, le Royaume-Uni a simplifié ses règles pour les voyageurs internationaux entièrement vaccinés. Il n'y a plus d'obligation de quarantaine, sauf si les pays figurent sur la liste rouge. Des tests antigéniques (flux latéral) plutôt que des tests PCR sont nécessaires deux jours après l'arrivée sur le territoire.

Les décès liés au COVID-19 au Royaume-Uni ont diminué de 18,6 % au cours des sept derniers jours, et les admissions à l'hôpital de 10,2 %. Les tests positifs sont en légère baisse (0,9 %) mais le nombre de nouveaux cas de COVID-19 est encore de plus de 30 000 par jour, soit un taux de 352,7 pour 100 000 habitants. La publication des chiffres sur la vaccination a été suspendue en attendant l’inclusion des jeunes de 12 à 15 ans.

Le professeur Dame Sarah Gilbert, co-créateur du vaccin Oxford/AstraZeneca, a cosigné une lettre publiée dans Science Translational Medicine appelant à une action urgente pour lutter contre la disparité des taux de vaccination entre les pays à revenu élevé et les pays à faible revenu.

L'incidence sur sept jours en Allemagne a légèrement augmenté par rapport à la semaine précédente et s'élève actuellement à 62,3 nouvelles infections pour 100 000 habitants (mercredi 6 octobre).

En Allemagne, 64,7% de la population totale est désormais entièrement vaccinée contre le COVID-19. Une première dose a été administrée à 68,2% des habitants. Selon les données de l'Institut Robert Koch (RKI) du mardi 5 octobre, la proportion d'adultes entièrement vaccinés est désormais de 75,3%. Parmi les enfants et adolescents âgés de 12 à 17 ans, 35,2% sont complètement vaccinés.

En prévision de l'automne et de l'hiver, le président du RKI, Lothar Wieler, a mis en garde contre le double impact que pourraient avoir la grippe et le COVID-19 sur le système de santé. Il faut éviter que trop de cas des deux maladies nécessitent d’être pris en charge en même temps, a déclaré Lothar Wieler mercredi 6 octobre à Berlin. Il incite à la vaccination et a ajouté que l'abolition de l'obligation de porter le masque dans les écoles dans certains États fédéraux pourrait avoir des conséquences néfastes. Pour lui, les mesures de protection contre le COVID-19 dans les écoles, les crèches et les maisons de retraite ne devraient pas être modifiées jusqu'au printemps 2022.

En Autriche, 64,5 % de la population totale avait été vaccinée avec au moins une dose contre le COVID-19 en début de semaine (mardi 5 octobre). 61% bénéficient désormais d'une protection vaccinale complète. de semaine/100 000, soit une légère augmentation par rapport à la semaine précédente.

En date du mercredi 6 octobre, l'incidence à 7 jours en Suisse était de 85,7 pour 100 000 habitants, continuant à baisser de manière significative. Le taux de vaccination est actuellement de 63,8 % pour la première dose et de 58,6 % pour la vaccination complète, ce qui est manifestement trop faible, si l'on en croit les experts de la Confédération et des cantons. Ces derniers mettent en garde contre une possible nouvelle progression de l’épidémie et appellent à ce que le répit actuel soit utilisé pour augmenter le taux de vaccination.

En France, le taux d'incidence du Covid-19 est passé sous la barre symbolique de 50/100 000 (48,15 le samedi 2 octobre). En revanche, le nombre de cas est reparti à la hausse dans 15 départements, incitant à la vigilance. Depuis lundi 4 octobre, le port du masque n'est plus obligatoire pour les élèves en école primaire (6-10 ans) dans 46 départements où l'incidence des cas est inférieure à 50/100 000.

Au 5 octobre, 75,2 % de la population totale était complètement vaccinée.

Objet de frustration et de colère : 43% des professionnels de santé libéraux qui avaient reçu des aides pour compenser leur perte d'activité liée à la crise sanitaire en 2020 se sont vus réclamer le remboursement d’un trop perçu suite à un changement du mode de calcul des aides.

A noter qu'un rapport sur la sinistralité en 2020 montre que pendant la crise épidémique, les plaintes contre les médecins se sont faites moins nombreuses. En revanche, les décisions de justices ont été plus diverse et plus sévères.

Le Portugal administrera la troisième dose du vaccin contre le COVID-19 aux personnes âgées de plus de 65 ans à partir de la semaine prochaine. La vaccination débutera par les groupes les plus vulnérables (personnes âgées en maison de retraite et personnes de plus de 80 ans).

Le secrétaire d'État à la santé, António Sales, a annoncé lundi soir (4 octobre) que la dose de rappel sera également proposée à partir du 11 octobre à toutes les personnes de plus de 65 ans qui ont reçu la deuxième dose il y a plus de 6 mois.

Vendredi 1er octobre, pratiquement toutes les mesures de protection et de prévention adoptées contre le COVID-19 ont été suspendues. Aucun certificat ou test négatif n'est plus nécessaire pour entrer dans les bars ou les clubs, qui ne doivent plus respecter les heures de fermeture obligatoires. Le port d'un masque n'est plus nécessaire dans la plupart des espaces, mais il reste obligatoire dans des lieux tels que les maisons de retraite, les hôpitaux et les centres commerciaux de plus de 400 mètres carrés.

On craint toujours que les personnes âgées, même vaccinées, ne soient confrontées à une nouvelle vague d'infections avec l'arrivée de l'hiver. Le taux d'incidence national actuel est de 94,3 cas d'infection par le SRAS-CoV-2 pour 100 000 habitants. Sur le continent, le taux est de 95,1 pour 100 000 personnes. Le R(t) national est de 0,91, avec 0,90 sur le continent.

En Espagne, la Commission de santé publique a accepté d'administrer, à partir du 25 octobre une troisième dose du vaccin COVID-19 aux personnes âgées de plus de 70 ans qui ont reçu leur dernière dose il y a au moins 6 mois. Cette campagne ira de pair avec la campagne de vaccination contre la grippe. 79,5 % de la population espagnole a reçu au moins une dose du vaccin COVID-19 et 77,5 % les deux.

Mercredi 6 octobre, l'Espagne a enregistré 1 801 nouveaux cas de COVID-19, ces chiffres sont inférieurs à ceux du même jour de la semaine précédente, où 2 290 positifs avaient été signalés, ce qui montre la tendance à la baisse de l'évolution de la pandémie. L'incidence à 14 jours reste inférieure à 50/100 000 (48 le mercredi 6). La plupart des gouvernements régionaux ont déjà supprimé toutes les restrictions liées au COVID-19, à l'exception de l'utilisation de masques à l'intérieur.

AMERIQUE :

Aux États-Unis, la flambée estivale liée au variant Delta a continué de s'atténuer, les cas, les hospitalisations et les décès ayant diminué au cours de la semaine dernière. Les États-Unis comptent désormais officiellement plus de 705 000 décès.

Avec 65% de la population totale entièrement vaccinée, et 76% des personnes éligibles entièrement vaccinées, la transmission communautaire reste élevée, ce qui amène certains experts à prédire une nouvelle poussée cet hiver. Environ 6 millions de personnes, soit 3,2 % des personnes entièrement vaccinées, ont reçu une dose de rappel.

Le pays continue de se débattre contre les réticences à se faire vacciner, même si de nombreux employeurs ont commencé à exiger le statut vaccinal. Les hôpitaux ont commencé à licencier ou à suspendre les professionnels de santé qui refusent toujours de se faire vacciner. Les sanctions ont lieu malgré une importante pénurie de main-d'œuvre.

La directrice de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Carissa F. Etienne, a annoncé que l'OPS avait conclu des accords supplémentaires avec AstraZeneca, Sinopharm et Sinovac pour faciliter l'accès aux doses de vaccins COVID-19 en Amérique latine et dans les Caraïbes. Les vaccins seront mis à la disposition des pays cette année et en 2022.

Le variant Delta laisse les experts perplexes quant aux raisons de son impact "plus bénin" en Amérique du Sud, par rapport à la situation observée dans le reste du monde. Le Dr Sylvain Aldighieri, responsable COVID-19 de l'OPS, a déclaré qu'"il est difficile d'expliquer pourquoi, jusqu'à présent, le variant delta n'a pas eu une propagation plus explosive en Amérique du Sud, comme cela s'est produit dans d'autres régions, bien qu'il soit probable qu'elle devienne dominante dans plus de pays dans quelques semaines".

Au Mexique, à la date du 4 octobre, 65 479 465 personnes ont été vaccinées avec au moins une dose contre le COVID-19. Vendredi 1er octobre, les personnes âgées de 12 à 17 ans immunodéprimées, ainsi que les femmes enceintes, ont commencé à s'inscrire pour recevoir le vaccin anti-COVID-19.

Au Brésil, plus de 44,20 % de la population (soit 94 277 927 personnes) avait reçu un schéma complet de vaccination au 5 octobre au matin. 69,25% avaient reçu une première dose (147 731 532 personnes). La dose de rappel a été administrée à 1 222 210 personnes (0,57% de la population).

La vaccination prouve chaque jour son utilité. Dans un hôpital de référence du système de santé publique de Rio de Janeiro (RJ), 94% des patients hospitalisés pour le COVID-19 n'ont reçu aucun vaccin. Depuis la semaine dernière, ceux qui ont reçu un autre vaccin comme seconde dose rencontrent des difficultés pour délivrer un certificat de vaccination via l'application officielle ConnectSUS. Dans un communiqué, le ministère de la santé a déclaré qu'il cherchait une solution pour ces cas.

L'une des raisons à l'utilisation de différents vaccins pour la deuxième dose est le manque de vaccins. Lundi 4 octobre, il n'y avait pas d'Oxford/AstraZeneca dans 90 % des centres de vaccination de la ville de São Paulo. En outre, environ 3,9 millions de Brésiliens n'ont pas bénéficié de leur deuxième dose, selon le calendrier officiel.

A Cuba, les écoles ont rouvert après 9 mois de fermeture.

ASIE-OCEANIE :

L'Australie est en cours d’élaboration d’un plan national visant à assouplir ses réglementations frontalières d'ici novembre, une fois que 80 % de la population aura été vaccinée. Dans la première phase de la réouverture, les résidents seront autorisés à voyager à l'étranger.

Le 4 octobre, la Nouvelle-Zélande a annoncé qu'elle abandonnait sa stratégie « zéro » COVID-19, alors que le pays lutte pour contenir l'épidémie liée au variant Delta. La capitale Auckland est sous confinement depuis près de 50 jours maintenant. Les restrictions à Auckland devraient être assouplies par étapes à partir du 6 octobre.

Le 6 octobre, Singapour a signé un accord avec Merck pour avoir accès à son médicament antiviral oral expérimental COVID-19, le molnupiravir.

Les femmes enceintes de Corée du Sud pourront recevoir la vaccination anti-COVID-19 à partir du 8 octobre, le pays souhaitant atteindre son objectif de vacciner 80 % des adultes d'ici la fin du mois.

L'état d'urgence COVID-19 a pris fin au Japon le 30 septembre pour la première fois depuis plus de six mois. L’obligation de porter le masque dans les transports publics est toujours en place.

La Malaisie a approuvé sous conditions le vaccin COVID-19 fabriqué par la société chinoise Sinovac pour une utilisation chez les jeunes âgés de 12 à 17 ans.

Les écoles de Mumbai et de ses environs, en Inde, ont rouvert leurs portes aux enfants les plus âgés le 4 octobre, après avoir été fermées pendant près de 18 mois en raison de la pandémie de COVID-19. Il a été demandé aux écoles de respecter strictement les protocoles COVID-19 et de veiller à la vaccination obligatoire des enseignants et du personnel. La plus haute juridiction indienne a approuvé la décision du gouvernement de payer 50 000 roupies (583 euros) en compensation pour chaque décès lié au Covid-19.

AFRIQUE :

En Afrique, le nombre de nouveaux cas a diminué fortement En ce qui concerne la vaccination, seuls 5 pays d'Afrique ont vacciné 10% de leur population, et sur l'ensemble du continent, le pourcentage est d'environ 7%. L'Égypte rapporte le plus grand nombre de nouvelles infections depuis juin. Le nombre moyen de nouvelles infections signalées chaque jour au Ghana a diminué de 30 % par rapport au pic précédent. Le nombre moyen de nouvelles infections en Tunisie est en baisse depuis 10 jours consécutifs.



*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Claudia Bravo (Medscape en espagnol), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Univadis Espagne), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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SOUSOU91
Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Oct 2021 - 20:20
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fil a écrit:
Coronavirus : La Haute autorité de santé recommande une 3e dose de vaccin pour les soignants
L’HAS recommande aussi le rappel pour les transports sanitaires et professionnels du secteur médico-social

Alors que le rappel vaccinal est pour l’instant destiné en France aux personnes les plus fragiles, la Haute autorité de santé (HAS) a recommandé ce mercredi une 3e dose de vaccin pour les « soignants, transports sanitaires et professionnels du secteur médico-social ».

Ce rappel est également préconisé pour l’entourage des personnes immunodéprimées, annonce l’HAS dans un communiqué, deux jours après que son homologue européenne a ouvert la voie à une généralisation de la troisième dose. Un avis que le gouvernement doit désormais choisir de suivre ou non.

Pfizer seul vaccin autorisé en 3e dose :

En France, une campagne de rappel est déjà en cours depuis septembre, face à la perte d’efficacité des vaccins anti-Covid au cours du temps, malgré une protection toujours élevée contre les formes graves de la maladie. Mais jusqu’à maintenant, seuls les plus de 65 ans et les personnes à risque, comme les diabétiques, pouvaient en bénéficier. Cela concernait 18 millions de personnes.

L’Autorité européenne du médicament a changé la donne mercredi. Elle a autorisé la généralisation d’un rappel à tous les adultes, laissant aux autorités de chaque pays de l’Union européenne (UE) le choix précis des personnes concernées. Cette dose de rappel doit pour l’heure forcément venir d’un vaccin Pfizer/BioNTech, basé sur la technologie de l’ARN messager.

Vers une généralisation du rappel à tous les adultes ?

En recommandant la troisième dose aux soignants, à d’autres professions semblables et aux proches des immunodéprimés, la HAS l’ouvre à près de quatre autres millions de personnes en France. Surtout, l’autorité de santé ouvre la voie à une généralisation du rappel à tous les adultes, même si elle juge la mesure encore prématurée.

Même si les circonstances ne « justifient pas à ce stade de recommander l’administration d’une dose supplémentaire en population générale, (…) la HAS souligne toutefois que l’administration d’une dose de rappel deviendra probablement nécessaire au cours des mois qui viennent ». La nécessité d’une dose de rappel fait encore l’objet de nombreux débats dans le monde scientifique, son intérêt restant à évaluer pour l’ensemble de la population.

Pour prendre sa décision, la HAS cite principalement une étude menée en Israël, pays où la vaccination a commencé très tôt. Elle témoigne d’une nette réduction des risques de forme grave chez les personnes ayant reçu une dose de rappel, mais l’étude ne concerne que les plus de 60 ans.

https://www.20minutes.fr/sante/3141991- ... -soignants

Covid-19 : la HAS élargit le périmètre de la dose de rappel



6 octobre 2021

Dans son avis du 23 août, la HAS recommandait l'administration d'une dose de rappel pour les personnes les plus à risque de faire une forme sévère de la maladie. A l’occasion de l'avis favorable de l'Agence européenne du médicament (EMA) pour l’utilisation du vaccin Pfizer en rappel, la HAS recommande d'étendre ce rappel à l’ensemble des professionnels qui prennent en charge ou accompagnent ces personnes vulnérables (soignants, transports sanitaires et professionnels du secteur médico-social). Elle préconise également de le proposer à l'entourage des personnes immunodéprimées.

Afin de permettre l’anticipation des prochaines étapes de la campagne de vaccination par la direction générale de la Santé, la HAS a rendu un 1e avis le 23 août dernier sur les populations à cibler pour l’administration d’une dose de rappel de vaccin contre la Covid-19 : les personnes de 65 ans et plus et celles présentant des comorbidités¹, chez qui le rappel est justifié du fait d’une baisse dans le temps de la protection vaccinale et de leur risque accru de faire une forme grave de la maladie.

Le 4 octobre, l’Agence européenne du médicament a autorisé l’utilisation du vaccin Comirnaty® de Pfizer pour une dose de rappel, laissant aux Etats membres la possibilité de définir le champ de la population à qui la proposer dès à présent. À cette occasion, la HAS complète son avis sur les populations susceptibles de bénéficier d’une dose de rappel à 6 mois. Les dernières données publiées confirment l’utilité du rappel pour protéger d’une forme sévère de la maladie et apportent des éléments sur son intérêt pour réduire la transmission du virus SARS-CoV-2. Ainsi préconise-t-elle d’élargir la population éligible à une dose de rappel. Elle cible les personnes qui travaillent auprès des personnes vulnérables, à la fois plus exposées et plus à risque de transmettre la maladie (professionnels de santé, du secteur médico-social et du transport sanitaire), ainsi que l’entourage des personnes immunodéprimées.


Impact d’une dose de rappel sur la protection contre le virus et sur sa transmission :

L’efficacité vaccinale baisse progressivement dans le temps à partir du 6ème mois après la primovaccination complète : les dernières études sur des données en vie réelle confirment cette diminution - avec néanmoins une efficacité contre les formes graves qui reste à un niveau élevé. Ce déclin est observé quel que soit le vaccin administré et dans tous les groupes d’âges, même si son niveau diffère selon les groupes. Cette baisse de la protection semble relever à la fois d’une moindre efficacité des vaccins vis-à-vis du variant Delta et d’une diminution progressive dans le temps de l’efficacité du schéma avec deux doses de vaccins.

La dose de rappel permet de relever l’efficacité vaccinale sur les cas d’infection et les formes sévères. Ainsi, les données d’efficacité observées en vie réelle² concernant une dose de rappel du vaccin Comirnaty® administrée tout d’abord chez les personnes de 60 ans ou plus vaccinées avec deux doses au moins cinq mois auparavant montrent-elles une diminution du risque d’infection par la Covid-19. Ces résultats montrent notamment des cas d’infections 11,3 fois moins élevés et des cas de formes graves 19,5 fois moins élevés parmi les personnes ayant eu une dose de rappel que chez celles n’en ayant pas bénéficié.

L’administration d’une dose de rappel diminuerait également la charge virale et de fait, probablement la contagiosité des personnes développant une infection par le SARS-CoV-2.

En matière de tolérance, les données israéliennes observées en vie réelle, quoiqu’encore limitées en termes de recul, semblent montrer un profil de tolérance global de la dose de rappel généralement comparable à celui observé après l’administration de la seconde dose de vaccin.

L’ensemble de ces éléments, corroborés par les données spécifiques au vaccin Comirnaty® étudiées par l’EMA et la HAS, confirment la pertinence de l’administration d’une dose de rappel 6 mois minimum après la primovaccination complète. Cette dose de rappel doit se faire par un vaccin à ARNm, quel que soit le vaccin utilisé au départ. Le vaccin Comirnaty® dispose d’ores et déjà à d’une extension d’AMM à cet effet et celle du vaccin Spikevax est en cours d’examen à l’EMA (dose complète et/ou demi-dose) et devrait être rendue dans les prochaines semaines. Les données de pharmacovigilance françaises ne remettent toutefois pas en cause son utilisation avec une dose complète dans le cadre de la campagne de rappel qui a débuté mi-septembre avec les vaccins à ARNm disponibles.


Une dose de rappel élargie aux soignants et à l’entourage des personnes immunodéprimées :

Limiter la transmission du virus SARS-CoV-2 et protéger les plus vulnérables reste primordial. Il est donc nécessaire de renforcer la protection vaccinale des populations les plus exposées au virus et susceptibles de transmettre la maladie aux personnes étant à leur contact, en particulier si celles-ci sont à risque de faire une forme sévère de Covid-19 ou d’en mourir. Or, en dépit des précautions prises, on observe toujours un nombre significatif d’infections par le SARS-CoV-2 en établissement (de soins ou d’hébergement pour personnes âgées dépendantes).

C’est pourquoi, la HAS recommande d’administrer une dose de rappel à 6 mois chez les professionnels du secteur de la santé et du secteur médico-social mais également à l’ensemble des professionnels du transport sanitaire, quel que soit leur mode d’exercice, y compris bénévole, et quel que soit leur âge. Cela représente environ 3,5 millions de personnes. Cette dose de rappel doit ainsi permettre de leur conférer la meilleure protection possible face au variant Delta et de contribuer, en limitant la propagation de la maladie, à la protection des personnes qu’ils prennent en charge ou accompagnent.

En outre, dans le même objectif de renforcer la protection des plus vulnérables face à la Covid-19, la HAS réaffirme la stratégie dîtes de « cocooning », en recommandant une dose de rappel chez les personnes adultes âgés de plus de 18 ans, dans l’entourage des personnes immunodéprimées (entre 350 000 et 400 000 personnes d’après les estimations du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale - COSV). En effet, chez ces personnes, la réponse immunitaire à la vaccination est souvent diminuée, rendant celle-ci moins efficace.

La HAS considère que l’amélioration de la situation sanitaire et les données encore limitées sur les conséquences d’un déclin de l’efficacité vaccinale au cours du temps chez le jeune adulte sans comorbidité ne justifient pas à ce stade de recommander l’administration d’une dose supplémentaire en population générale. La HAS souligne toutefois que l’administration d’une dose de rappel deviendra probablement nécessaire au cours des mois qui viennent. La HAS sera donc amenée à revoir ses recommandations dès que des données nouvelles le justifieront, d’autant plus que de nouveaux vaccins adaptés aux variants ou des schémas vaccinaux différents pourraient être disponibles.

Enfin, la HAS réaffirme que la priorité reste d’augmenter la couverture vaccinale de la population, particulièrement des personnes de plus de 80 ans, dont la couverture vaccinale n’augmente plus vraiment et demeure encore insuffisante (84% au 03/10/2021)³ malgré leur grande vulnérabilité face à la maladie. Face à la baisse d’efficacité observée vis-à-vis du variant Delta, la HAS souligne à nouveau qu’il est indispensable de continuer à appliquer les mesures barrières, y compris chez les personnes ayant reçu un schéma vaccinal à deux doses.

Les recommandations de la HAS prennent appui sur l’état des connaissances scientifiques à ce jour. Elles seront donc révisées en fonction des nouvelles données à venir.





¹ Haute Autorité de Santé. Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2. Actualisation des facteurs de risque de formes graves de la Covid-19 et des recommandations sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner. Saint-Denis La Plaine: HAS; 2021. Stratégie de vaccination contre le Sars-Cov-2 - Actualisation des facteurs de risque de formes graves de la Covid-19 et des recommandations sur la stratégie de priorisation des populations à vacciner

² Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee. BNT162b2 [COMIRNATY (COVID-19 Vaccine, mRNA)]. Evaluation of a booster dose (third dose). Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee briefing document meeting date: 17 september 2021. Silver Spring: VRBPAC; 2021. https://www.fda.gov/media/152161/download

³ Ministère des Solidarités et de la Santé. COVID-19. Tableau de bord de la vaccination, données du 03 octobre 2021.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3290677 ... -de-rappel


Tous les derniers titres des articles:


- Coronavirus : La Haute autorité de santé recommande une 3e dose de vaccin pour les soignants

- Fin de la gratuité des tests anti-Covid au 15 octobre : les PCR coûteront 44 euros, les antigéniques 22 euros minimum

(Pour les personnes déjà vaccinées, les tests resteront gratuits)

- Pfizer demande l’autorisation de son vaccin pour les 5 à 11 ans au régulateur américain


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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Oct 2021 - 08:53
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Une vaste étude française confirme l’efficacité des vaccins, qui réduisent de 90 % les risques d’hospitalisation
La vaccination réduit le risque d’hospitalisation de 90 %, selon cette étude menée sur 22 millions de personnes

« Les personnes vaccinées ont 9 fois moins de risque d’être hospitalisées ou de décéder de la Covid-19 que les personnes non vaccinées », explique l’épidémiologiste Mahmoud Zureik, directeur de la structure Epi-Phare, qui associe l’Assurance maladie (Cnam) et l’Agence du médicament (ANSM). Ces données confirment d’autres observations faites en vie réelle dans d’autres pays, Israël, Royaume-Uni ou Etats-Unis.

Mais l’étude française est « la plus large menée dans le monde », selon le Pr Zureik. Les chercheurs d’Epi-Phare ont comparé les données de 11 millions de personnes vaccinées de plus de 50 ans avec celles de 11 millions de personnes non-vaccinées dans la même tranche d’âge, sur une période allant du 27 décembre 2020 (début de la vaccination en France) au 20 juillet dernier. Concernant le variant Delta, aujourd’hui dominant, les chercheurs ont trouvé des résultats comparables à partir du moment où il a pris de l’ampleur, autour du 20 juin.

« Cette période reste très courte pour évaluer l’impact réel de la vaccination sur ce variant ». « L’étude doit être poursuivie pour intégrer les données d’août et de septembre », souligne le Pr Zureik. Ce constat sur l’efficacité des vaccins vaut pour ceux de Pfizer/BioNtech, Moderna et AstraZeneca.

La méthode /

L’étude comporte deux volets, consacrés à deux populations distinctes. D’une part, les 75 ans et plus, avec un échantillon de 7,2 millions de personnes (50 % de vaccinés et 50 % de non-vaccinés). D’autre part, les 50-74 ans, avec un échantillon de 15,4 millions de personnes (50 % de vaccinés et 50 % de non-vaccinés). Pour comparer les données, les chercheurs ont constitué des couples. Pour chaque personne vaccinée à une date donnée, ils ont associé une personne non-vaccinée du même âge, de même sexe et vivant dans la même région. Ils ont suivi ces couples jusqu’au 20 juillet et ont comparé les taux d’hospitalisation.

Cette étude porte uniquement sur l’efficacité des vaccins contre les formes graves. Elle ne permet pas de dire à quel point ils empêchent d’être infectés et de transmettre le Covid-19. D’autres travaux à travers le monde ont montré que par rapport à d’autres variants, Delta abaissait l’efficacité des vaccins contre l’infection. Pour autant, éviter les formes graves est « l’objectif majeur de santé publique », souligne le Pr Zureik : « Une épidémie sans forme grave n’est plus une épidémie ».

https://www.20minutes.fr/sante/3145103- ... talisation

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Oct 2021 - 11:55
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Un cocktail d’anticorps d’AstraZeneca offre un résultat positif en essais cliniques de phase 3
Le médicament pourrait représenter un traitement efficace après infection par le virus

Un cocktail d’anticorps d’AstraZeneca a donné des résultats contre le Covid-19 jugés positifs par le laboratoire pharmaceutique en essais cliniques de phase 3, d’après un communiqué diffusé ce lundi. L’essai portant sur le médicament AZD7442, une combinaison d’anticorps, « a engendré une réduction statistiquement satisfaisante » des « cas de Covid-19 graves ou des décès dus à la maladie comparé à un placébo chez les patients non hospitalisés avec des symptômes légers à modérés » du Covid-19, détaille AstraZeneca.

Un total de 90 % des participants faisait partie de catégories de patients jugés à haut risque de développer des formes sévères de Covid-19, y compris ceux ayant des comorbidités. Les participants ont reçu un traitement dans les cinq jours suivant les premiers symptômes, et l’analyse préliminaire des résultats montre qu'« AZD7442 a réduit le risque de développer un Covid-19 grave ou débouchant sur un décès dans 67 % des cas comparé à un placébo », précise le communiqué.

AstraZeneca va présenter les données aux autorités sanitaires et a déjà déposé une demande d’autorisation pour l’utilisation du médicament dans le traitement du Covid-19 auprès de l’autorité américaine du médicament (FDA). Le groupe suédo-britannique avait annoncé en mars un accord avec les États-Unis pour fournir au pays cette année jusqu’à 700.000 doses de ce traitement par anticorps pour un montant total d’accords noués avec les États-Unis portant sur 726 millions de dollars.

https://www.20minutes.fr/sante/3145159- ... es-phase-3

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Oct 2021 - 13:32
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[quote="SOUSOU91"Meme si je ne suis pas un anti vaccin ni un anti pass, mais quand même j pense qu'on est tous d'accord qu'ils s'en mettent plein les poches !!![/quote]

Coût de la pandémie : qui va payer l’addition ?

Paris, France — La Cour des comptes, dans son dernier rapport sur l’application des lois de financements de la sécurité sociale, ne peut que constater le dépassement inquiétant des dépenses de la sécu, sous l’effet de la pandémie. Mais elle ne propose que de vieilles recettes pour rétablir les comptes.

Le déficit à un niveau abyssal en 2021 :

La Cour des comptes vient de rendre son rapport sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale, cataclysmique, comme l'on s'y attendait. Du fait de la pandémie, les dépenses liées au de Covid-19 ont explosé, tandis que les recettes ont fondu. Résultat : le déficit de la sécurité sociale atteint un niveau abyssal en 2021, de l’ordre de 34,8 milliards d'euros, après un record historique en 2020 de 39,7 milliards d'euros. En 2020, les charges avaient augmenté de 24,6 milliards par rapport à 2019 tandis que les recettes avaient baissé de 11,8 milliards. En 2020, l'objectif de dépenses de l'assurance maladie avait été dépassé de 14 milliards. Les dépenses liées à la crise étaient estimées à 22 milliards. Mais ces dépenses exceptionnelles n'ont pas profité à l'ensemble des professionnels de santé. Ainsi le poste de dépenses « honoraires médicaux » a marqué une baisse de 8,1% en 2020, tandis que celui de la biologie a marqué un bond en avant de 50%. Pour les établissements de santé, le dépassement des dépenses a été de l'ordre de 5,3 milliards, soit +8,8%. Pour les établissements médico-sociaux les dépenses ont augmenté de 14,5% par rapport à 2019, soit 3 milliards d'euros.

14,8 milliards en 2021 pour le Covid :

Pour 2021, le déficit restera donc élevé. Les dépenses du régime général et du fond de solidarité vieillesse devraient dépasser de 12,6 milliards l'objectif fixé par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2011. Le montant des dépenses exceptionnelles liées à la crise atteindrait en 2021 14,8 milliards : le coût de la vaccination est estimé à 4,7 milliards tandis que les coûts liés aux tests de dépistage s'élèvent à 6,2 milliards. Conséquence de ces dépenses exceptionnelles, la sécurité sociale, via l'Acoss (désormais Urssaf caisse nationale), a dû de nouveau emprunter pour rembourser la dette sociale : 44,7 milliards à fin 2021. La Caisse d'Amortissement de la Dette Sociale ou Cades, qui est l'organisme en charge du remboursement de la dette sociale, a vu sa durée de vie allongée, de 2024 à 2033...

Le coût de la vaccination est estimé à 4,7 milliards tandis que les coûts liés aux tests de dépistage s'élèvent à 6,2 milliards.
Conséquences à moyen terme
À moyen terme, la pandémie aura également des conséquences financières : « la crise sanitaire pourrait être à l’origine, à l’horizon 2025, d’environ 8 Md€ de pertes de recettes pour le régime général et le fonds de solidarité vieillesse. » Les dépenses, hors crise, sont aussi beaucoup plus importantes, du fait de la mise en place des mesures du Ségur de la santé : en 2022, les revalorisations salariales pèseront 10 milliards d'euros sur les comptes de la sécu, de manière pérenne. Pire : passé 2024, le déficit pourrait stagner des années durant aux alentours de 13 milliards d'euros. Bref, le tableau décrit par la Cour des comptes appelle un plan d'action drastique pour juguler les déficits.

Insuffisances françaises :

Rien de neuf, pourtant, dans les recettes préconisées par la Cour des comptes pour remettre sur pied la sécurité sociale. Dans un premier temps, les sages de la rue Cambon pointent du doigt les insuffisances du système de santé français. Ainsi, la consommation médicamenteuse française demeure supérieure à l'ensemble des voisins européens. À l'hôpital, poursuit la Cour, une part significative des séjours pourrait être évitée. Le virage ambulatoire reste insuffisant en médecine, et la mise en place de la coordination de professionnels de santé, notamment via la mise en place de communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), a pris du retard : seulement 151 CPTS sont actives, au 31 mai 2021. Tout comme la prescription électronique...

ROSP, IFAQ et autres allègements de cotisation…:

Outre des mesures structurelles, comme l'instauration d'une loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pluri-annuelle, les rapporteurs sortent donc de leur boite à outils des solutions déjà proposées, mais mal mises en œuvre. Par exemple, la rémunération sur objectif de santé publique (ROSP) que la Cour des comptes voudrait voir étendre à l'ensemble des spécialistes (la ROSP s'applique actuellement aux médecins généralistes et à 4 spécialités), mais aussi aux autres professionnels de santé. Le pendant de la ROSP, pour les hôpitaux, est l'IFAQ (incitation financière à l'amélioration de la qualité), dont la généralisation permettrait là aussi une meilleure maitrise des prescriptions hospitalières. Toujours au sujet des professionnels de santé, la Cour des comptes envisage de revoir les allègements de cotisations sociales. En termes sibyllin, elle avance que « la dépense correspondante a représenté un montant de 2,5 Md€ en 2019 (soit 2,7 % des dépenses d’assurance maladie en faveur des soins de ville et 6,2 % des rémunérations versées aux professionnels de santé). Cette prise en charge, qui s’accompagne de contreparties limitées en matière d’accès aux soins, pourrait être plus fortement modulée en fonction notamment des besoins de rééquilibrage territorial ». En vue d’une plus grande efficience, les rapporteurs préconisent également de régionaliser les objectifs financiers de la ROSP ou encore l'IFAQ.

Attention à la télésanté :

Le numérique attire aussi l'attention de la Cour des comptes, qui y voit un réservoir d'économies pour l'assurance maladie. L'état des lieux fait apparaître que la télémédecine a profité du Covid : « Le nombre de téléconsultations remboursées est passé de moins de 140 000 en 2019 à 18,4 millions d’actes en 2020. Le résultat obtenu est 26 fois supérieur à l’objectif fixé à la Cnam pour 2020 de 700 000 actes de télémédecine. » Néanmoins, la Cour regrette que la téléexpertise n'ait pas connu le même succès : seulement 17 676 actes ont été facturés en 2020. De même, les téléconsultations par des infirmiers ou des pharmaciens n'ont pas séduit : « les premiers n’ont réalisé que 54 469 actes en 2020275, soit 0,3 % des téléconsultations, dont seulement 8 000 actes pendant la première phase épidémique en mars-avril 2020 et les seconds 11 337 actes de janvier à septembre 2020. » Les magistrats de la Cour des comptes constatent également que les téléconsultations en pleine pandémie ont bénéficié d'un remboursement à 100%, tout comme les actes de télésoin : « cette mesure ne doit pas perdurer, les actes de télémédecine n’ayant pas vocation à être remboursés à un niveau supérieur à leurs équivalents réalisés au cabinet des professionnels ou au domicile des patients », juge la Cour. Qui préconise par ailleurs de réorienter la télémédecine vers la coordination des professionnels de santé, et de rester vigilant aux surcoûts que pourrait engendrer le numérique. Ainsi de nombreux médecins, bénéficiant d'un effet d'aubaine, ont facturé de simples conseils téléphoniques, ou des SMS, au prix d'une téléconsultation.

De même, la Cour des comptes demande à l'assurance maladie de rester vigilante quant aux coûts associés à la télésurveillance, remboursable par l'assurance maladie dès cette année : « Les coûts associés à la télésurveillance, par exemple, sont aujourd’hui difficiles à prévoir car ils dépendront du déploiement concret de cette activité, alors que les gains d’efficience associés sont incertains car conditionnés à des changements organisationnels », juge la Cour. Aussi, pour développer la télésanté dans les établissements de santé, la Cour préconise de faire évoluer leur financement, pour passer d'une tarification à l'acte, à un paiement forfaitaire.

La biologie dans le collimateur :

La biologie médicale fait aussi l'objet de l'attention de la Cour des comptes. Alors que les dépenses étaient stabilisées jusqu'en 2018, elles ont recommencé à croitre en 2019 : « l’exercice 2019 a enregistré une accélération (+2,7%), principalement sous l’effet du diagnostic prénatal non invasif (DPNI315), qui a été pris en charge par l’assurance maladie à partir de la fin de l’année 2018. » Bien évidemment, l'année 2020, comme dit plus haut, a été marqué par une augmentation importante des dépenses en biologie, du fait du recours massif aux tests diagnostiques. Sur ce point la Cour regrette que « le tarif, pour la partie analytique du test PCR, [soit] supérieur de 5,40 euros à celui arrêté auparavant pour d’autres RT-PCR portant sur la détection de maladies infectieuses (chikungunya, dengue ou zika), alors que ce sont les mêmes équipements qui sont utilisés ». Mais ces écarts de tarifs ont été résorbés en juin 2021. Aussi, dans le cadre de la réforme de 2014 du secteur de la biologie, les rapporteurs formulent une série de recommandations pour mieux maitriser les dépenses dans ce secteur : produire les référentiels concernant les examens courants, résorber le retard d’évaluation d’ici au 31 décembre 2024, en radiant les actes qui sont devenus obsolètes ou inutiles et en intégrant les autres à la nomenclatures des actes de biologie médicale (NABM), surveiller le secteur notamment au niveau des implantations territoriales, leur situation économique, les mouvements de restructuration...

Réforme du SSR et de la psychiatrie en berne :

Dans le domaine de la tarification des établissements de santé, la Cour des comptes constate avec déplaisir que les réformes tarifaires en soins de suite et de réadaptation (SSR) tout comme en psychiatrie n'ont pas abouti. La réforme du financement du SSR, mise en place en 2016, a été interrompu en 2019, « en raison de l’importance des effets de transferts de ressources entre établissements « gagnants » et « perdants » et d’une nomenclature des groupes homogènes de malades, jugée encore trop imparfaite ». En psychiatrie, en raison de la crise sanitaire, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 a repoussé d’un an le délai prévu de mise en œuvre des réformes. Pour les Ehpad, le nouveau mode de calcul du forfait dépendance a lui aussi été mal accueilli par le secteur : l'assurance maladie a dû verser des financements complémentaires aux établissements perdants, pour un sursaut cumulé de 130 millions d'euros en 2021. L'absence de mise en place des réformes rend les soins couteux dans les établissements publics, tandis que les établissements privés lucratifs, soumis au prix de journée, affiche une insolente rentabilité en SSR et en psychiatrie.

Les 5 recommandations de la Cour des comptes :

Au final, la Cour des comptes formule 5 recommandations pour faire aboutir les réformes avant 2024 : enrichir les modèles tarifaires, corriger les inégalités financières entre régions, coordonner les réformes au sein d'une nouvelle structure ministérielle, mieux user des incitations tarifaires, mettre en place un cadre méthodologique rigoureux pour mieux mesurer les impacts tarifaires des réformes. Last but not least : la cour des comptes souhaite généraliser la prescription électronique, et ce, afin d'améliorer la qualité et la sécurité des soins, prescrire en dénomination commune internationale, mieux prescrire les génériques, mieux contrôler les prescriptions hospitalières exécutées en ville, ainsi que les prestations de transport de patients.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Oct 2021 - 14:10
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Merck dépose une demande d’autorisation de sa pilule contre le virus aux Etats-Unis
Le laboratoire américain prévoit de déposer des demandes similaires un peu partout dans le monde dans les mois à venir

Le laboratoire américain Merck a annoncé ce lundi avoir déposé une demande d’autorisation en urgence auprès de l’Agence américaine du médicament, la FDA, pour sa pilule qui, selon un essai clinique, réduit par deux les risques d’hospitalisation et de décès des patients atteints du Covid-19.

S’il est approuvé, ce médicament appelé molnupiravir représenterait une avancée majeure dans la lutte contre la pandémie en permettant de diminuer assez facilement les formes graves de la maladie.

Des demandes de mise sur le marché à venir dans le monde entier :

« Les conséquences extrêmes de cette pandémie exigent que nous agissions avec une urgence sans précédent, et c’est ce que nos équipes ont fait en soumettant cette demande (d’autorisation) du molnupiravir à la FDA », a souligné Robert Davis, patron de l’entreprise, cité dans le communiqué.

Ce type de traitement par comprimés, facile à administrer, est très attendu et vu comme une façon efficace de combattre la pandémie.

Merck a précisé travailler « activement avec les agences réglementaires du monde entier pour soumettre des demandes d’utilisation d’urgence ou d’autorisation de mise sur le marché dans les mois à venir ».

Un essai clinique jugé concluant :

Pour sa demande d’autorisation, Merck se base sur l’essai clinique qu’elle a mené avec son partenaire Ridgeback Biotherapeutics auprès de personnes avec des cas légers à modérés de coronavirus et au moins un facteur de risque aggravant. Elles ont reçu le traitement dans les cinq jours après les premiers symptômes.

Le taux d’hospitalisation ou de décès chez les patients ayant reçu le médicament a été de 7,3 %, contre 14,1 % chez ceux ayant eu un placebo. Aucun décès n’a été constaté chez les personnes traitées avec le molnupiravir, contre 8 dans le deuxième groupe.

Les résultats étaient suffisamment convaincants pour qu’un comité indépendant de surveillance des données, en consultation avec la FDA, décide d’arrêter l’essai prématurément.

https://www.20minutes.fr/monde/3145407- ... e-covid-19

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Oct 2021 - 06:22
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pour une irm du foie au chu de nantes demande de rv fin sept = rv proposé en mars !!!!

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Abécédaire http://www.hepatites.net/index.php?name ... 015#342015
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Oct 2021 - 08:03
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Situation épidémique automnale apaisée : à quand la fin du pass sanitaire et des gestes barrières?

France – Alors que la situation sur le front épidémique et dans les hôpitaux s’améliore depuis plusieurs semaines, va-t-on pouvoir alléger les mesures mises en place, et s’affranchir des gestes barrières ou encore du pass sanitaire – comme l’ont fait le Royaume-Uni et le Danemark (voir encadré) ? La question est dans tous les esprits et a fait l’objet du dernier rapport du Conseil Scientifique, lequel après analyse de la situation et en s’aidant de modélisations réalisées par l’Institut Pasteur, prône « un optimisme prudent » et s’inquiète des potentielles épidémies de VRS et de grippe, qui pourraient venir se sur-ajouter à l’épidémie de SARS-Cov-2 – dont l’ampleur reste inconnue pour les mois à venir [1].

Une rentrée plutôt calme :

Depuis la rentrée scolaire début septembre, les indicateurs épidémiologiques sont en constante amélioration avec un niveau des nouvelles contaminations d’environ 5 000 cas par jour, en baisse régulière, et un taux d’incidence inférieur à 50 dans pratiquement la moitié des départements métropolitains. Cette évolution favorable est partagée par l'ensemble des pays européens – mais non en Outre-mer où la situation était jusqu’il y a peu extrêmement tendue. On peut y voir un impact favorable de la couverture vaccinale relativement élevée dans ces pays. En France, avec 75% des Français ayant reçu une première dose, elle est jugée satisfaisante, voire même excellente chez les 12-17 ans (73%). Pour expliquer cette embellie automnale, les experts suggèrent aussi un effet favorable des facteurs météorologiques, relativement cléments, il est vrai, au mois de septembre. A noter que le Royaume-Uni, où toutes les mesures de contrôle de l'épidémie ont été levées, continue lui d'avoir un nombre élevé de cas, mais sans retentissement sur les hospitalisations.

Peut-on se passer du pass sanitaire ?

Cette amélioration sanitaire constatée depuis plusieurs semaines – s’accompagnant également, note le Conseil scientifique, d’une forme d’apaisement sociétal – pose la question d’un éventuel arrêt ou d’une simplification du pass sanitaire.

Bien que l’utilisation du pass sanitaire soit globalement acceptée – bien que certains le considèrent comme une entrave à la « liberté individuelle » –, le Conseil scientifique – qui a proposé et soutenu sa mise en place – tient à rappeler que ce pass « doit rester un outil temporaire et proportionné » et s’alerte, écrit-il, du « risque d’une banalisation du pass sanitaire et des mesures de contrôle associées ».

Suivre l’exemple du Danemark ?

Avec l’amélioration de la situation sanitaire, ce pays a dans un premier temps suspendu l’utilisation de son pass sanitaire dans les bars et les restaurants puis l’a définitivement abandonné mi-septembre, tout en évoquant la possibilité de l’instaurer à nouveau en cas de nécessité. Il est à noter que la vaccination au Danemark est complète chez 8 personnes sur 10 et concerne 95% des seniors et des plus fragiles. « Il sera très intéressant d’observer l’évolution de la situation sanitaire au Danemark dans les prochaines semaines », considère le Conseil Scientifique.

Alléger : si oui, quand ?

A moyen terme, la survenue d’un nouveau variant après le variant Delta (le variant Mu ou un autre) n’est pas à exclure – mais difficile à anticiper. S’y ajoute le fait que la situation en France métropolitaine est très dépendante de la situation sanitaire non seulement dans le reste de l’Europe, mais aussi dans le reste du monde, « avec des niveaux de vaccination très variables, et une circulation parfois sous-estimée du SARS-CoV-2 (séroprévalence de l’ordre de 40% à 50% en zone urbaine mais aussi rurale dans plusieurs pays d’Afrique intertropicale) », précise le rapport.

A côté de la question même de l’allégement des mesures, se pose celle du « meilleur moment » pour le faire, en tenant compte de tous les facteurs qui pourrait influer sur la décision.

Car si a couverture vaccinale en France est satisfaisante, celle des plus de 80 ans, avec environ 14% de non vaccinés, alors que plusieurs de nos voisins ont atteint une couverture vaccinale proche de 95% dans cette tranche d'âge, est loin d’être optimale.

Quid aussi de la baisse de l'efficacité du vaccin contre l'infection et de l'efficacité de la dose de rappel à six mois, sur laquelle on a encore peu de recul ?

Pas avant le 15 novembre ! selon le gouvernement :

C’est ce qu’a répondu Gabriel Attal, le 7 octobre dernier à l’issue du Conseil des ministres, à la question de savoir si un allègement du pass sanitaire était envisageable. « L'heure de lever les contraintes n'est pas venue, a affirmé le porte-parole du gouvernement. Si adaptation du pass il devait y avoir, elle ne saurait être envisagée avant le 15 novembre ». Pour autant, le gouvernement « travaille à des adaptations du pass sanitaire», car « ni le masque, ni aucune autre mesure qui existe aujourd'hui ne sont éternels, et dès lors qu'on pourra les réduire, évidemment nous le ferons », sur la base des recommandations des scientifiques, a-t-il expliqué. La loi prévoit une application du pass sanitaire jusqu'au 15 novembre, et un projet de loi pour le proroger au-delà de cette date doit être présenté le 13 octobre en Conseil des ministres.

Duo Grippe et Covid-19 : risque de pression sur le système de santé :

Pour anticiper les décisions à venir, l’Institut Pasteur a conduit un certain nombre de modélisation en faisant varier différents paramètres susceptibles d’influencer l’évolution de la pandémie (température, respect des mesures barrières, efficacité de vaccination, etc), et leurs résultats « poussent à un optimisme prudent ». Bonne nouvelle toutefois, « grâce à la couverture vaccinale élevée et encore améliorable, il ne sera a priori pas nécessaire de réinstaurer des mesures très contraignantes type couvre-feu ou confinement ». Si les mesures et comportements actuels sont maintenus, les épidémiologistes ne s’attendent pas à une reprise importante de l’épidémie. Si les comportements actuels se relâchaient en partie (avec un retour aux taux de transmission de juin/juillet), le Covid-19 serait « toujours susceptible d’affecter la santé d’un grand nombre de Français et de générer une pression importante sur le système hospitalier ». Pour autant, l’afflux de patients Covid-19 ne devrait pas à lui seul conduire à la saturation des hôpitaux, disent-ils. Mais c’est sans compter la possible survenue d’une épidémie de grippe concomitante à celle de Covid-19 – une hypothèse plausible, selon les auteurs du rapport – et qui, elle mettrait à nouveau le système de santé en péril, ou du moins en forte tension (voir encadré ci-après).

VRS et grippe : les nouvelles inconnues :

Pour le Conseil scientifique, le danger dans les mois à venir ne tiendrait au seul SARS-Cov-2 mais bien au virus respiratoire syncytial (VRS) et à celui de la grippe. Pour cause de dette immunitaire chez les enfants, les scientifiques anticipent, en effet, que l’épidémie de bronchiolite « pourrait être de grande ampleur », en particulier chez les « enfants nés après mars 2020 ». A l’appui de leurs prévisions : des données de l’hémisphère sud qui montrent « qu’il y a eu une circulation plus intense et décalée dans le temps et dans les tranches d’âge cet hiver ».

En ce qui concerne la grippe, son intensité dépendra principalement du niveau de vaccination antigrippale – qui démarrera le 26 octobre – et de l’impact épidémique qui sera lié à la souche circulante prédominante. Sachant que les premiers indicateurs sont inquiétants, montrant « déjà une circulation à bas bruit, mais significative des virus influenza en Europe et en France avec une certaine circulation de virus A (H3N2) ».

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Oct 2021 - 08:39
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LE RONAPREVE BIENTÔT DISPONIBLE ?



Le laboratoire pharmaceutique suisse Roche a déposé une demande pour une mise sur le marché dans l'Union européenne de son cocktail d'anticorps de synthèse contre le Covid-19 Ronapreve, a déclaré lundi le régulateur européen.

L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a récemment officiellement recommandé ce traitement contre le Covid-19, mais seulement dans certains cas bien précis.

https://www.lci.fr/sante/en-direct-covi ... 96156.html

Qu'est-ce que le Ronapreve, ce traitement anti-Covid autorisé en Angleterre ?

Si le traitement est pour l'heure autorisé de manière préventive en France, le Ronapreve a été approuvé ce vendredi 20 août au Royaume-Uni. Mais quel est donc ce médicament censé lutter contre le Covid-19 ?

Le Ronapreve avait été précédemment administré à Donald Trump lorsqu’il avait dû être admis à l’hôpital des suites de son infection au virus. Désormais, c'est le Royaume-Uni qui approuve ce médicament. Mais comment fonctionne ce nouveau traitement anti-Covid ?

Ce n'est pas un substitut au vaccin :

Le traitement Ronapreve a été développé par la biotech américaine Regeneron, en partenariat avec le laboratoire Roche, pour prévenir les contaminations et réduire la probabilité d'être admis à l'hôpital. L'agence britannique du médicament précise que ce n'est pas un substitut au vaccin, mais qu'il sera prescrit en complément. Administré par perfusion ou injection, il empêche ainsi la pénétration du virus dans les cellules.

Un traitement à base d'anticorps artificiels :

Le Ronapreve utilise des anticorps artificiels pour prévenir et combattre le coronavirus. Il associe deux anticorps monoclonaux (casirivimab et imdevimab), dirigés spécifiquement contre la protéine S (spike ou spicule) du Sars-CoV-2. Ils agissent en empêchant la pénétration du virus dans les cellules, luttant ainsi contre sa réplication.

Le gouvernement n'a pas encore indiqué qui seront les bénéficiaires du Ronapreve mais, selon les experts, il devrait être réservé aux personnes les plus vulnérables. Le traitement a un prix élevé, puisqu'il coûte entre 1 000 et 2 000 livres britanniques.

En France, où en est le Ronapreve ?

De l'autre côté de la Manche, chez nous en France, seules les personnes immunodéprimées, avec un risque élevé de développer une forme grave et chez qui les vaccins ne fonctionnent pas bien, pourront recevoir préventivement un traitement au Ronapreve, notamment si elles sont cas contact, comme l’a annoncé le 6 août la Haute autorité de santé (HAS).

https://www.ladepeche.fr/2021/08/22/que ... 745220.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 12 Oct 2021 - 09:58
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COVID-19 & FOIE





https://afef.asso.fr/article_actu/covid ... ormations/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Oct 2021 - 06:35
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Covid-19 : le laboratoire allemand CureVac abandonne son premier candidat-vaccin
Cela met aussi fin à l’accord de pré-commandes portant sur 405 millions de doses avec l’Union européenne.

C’est un nouveau candidat vaccin qui n’a pas vu la ligne d’arrivée. Le laboratoire allemand CureVac a annoncé mardi l’abandon du développement de son premier candidat-vaccin contre le Covid-19, initialement porteur d’espoir mais dont l’efficacité s’est révélée décevante, pour se concentrer sur un nouveau sérum plus prometteur. L’entreprise spécialiste de l’ARN messager va « se focaliser sur le développement d’un vaccin contre le Covid-19 sur la deuxième génération » sur lequel il travaille avec le Britannique GSK et va donc « retirer » le candidat actuel de la procédure d’examen en continu de l’Agence européenne des médicaments (EMA).

Cela « met fin » à l’accord de précommandes portant sur 405 millions de doses avec l’Union européenne, précise le laboratoire, qui poursuit toutefois les discussions avec Bruxelles sur la deuxième génération de vaccin. « Le combat mondial contre le Covid-19 continue et nous sommes déterminés à y contribuer de manière décisive avec un vaccin sûr et efficace » mais « les exigences pour une lutte efficace contre le virus et les variants qui apparaissent ont changé », a expliqué Franz-Werner Haas, patron de CureVac, dans un communiqué.

CureVac se concentre sur le vaccin prometteur de deuxième génération :

Le laboratoire allemand avait annoncé début juillet des résultats définitifs de son étude clinique à grande échelle qui montraient une efficacité de seulement 48 %, un taux bien plus faible que les autres vaccins à ARNm de l’alliance Pfizer/BioNTech et Moderna. CureVac et GSK veulent lancer « dans les prochains mois » l’étude clinique sur le vaccin de deuxième génération, qui prend davantage en compte les variants, pour une homologation « courant 2022″. Une autorisation pour le premier vaccin n’aurait été probable également « qu’au plus tôt au deuxième trimestre » de l’année prochaine, précise le communiqué.

« Nous saluons le fait que CureVac se concentre sur le vaccin prometteur de deuxième génération », baptisée CV2CoV, pour lequel les premières études montrent « une nette amélioration » par rapport au premier candidat, CVnCoV, affirme Rino Rappuoli, directeur scientifique de GSK. La biotech fondée en 2000 par le chercheur Ingmar Hoerr, un pionnier dans la recherche sur l’ARN messager, avait été parmi les premiers à se lancer dans la course au vaccin.

https://www.leparisien.fr/societe/sante ... TQMAJA.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Oct 2021 - 08:50
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Covid-19 : la vaccination réduirait la transmission au sein du domicile
Dans une famille, plus il y a de personnes vaccinées, plus le risque d'infection et d'hospitalisation diminue.

Nous savions déjà que les vaccins contre la Covid-19 diminuent le risque d’infection et de formes graves, mais une nouvelle étude s’est intéressée à la transmission du virus au sein des foyers chez des personnes vaccinées. Selon les auteurs, des chercheurs suédois, la vaccination réduit les risques de transmission du virus au sein des familles. Leurs résultats ont été publiés dans JAMA Internal Medicine.

Plus il y a de personnes vaccinées, plus le risque baisse :

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont analysé les données de plus d’1,8 millions de personnes, issues de 800 000 familles. Cela leur a permis d’évaluer l’association entre le nombre de personnes vaccinées contre le virus et le risque d’infection et d’hospitalisation. Ils ont constaté que les membres de la famille non-immunisés présentaient un risque d'infection et d'hospitalisation diminué de 45 à 97 %, à mesure que le nombre de membres du foyer immunisés augmentait. Pour les auteurs, c’est une preuve supplémentaire que le vaccin n’est pas uniquement une mesure de protection individuelle, mais qu’il a aussi un impact collectif, "en particulier au sein des familles, qui est un environnement à haut risque de transmission", souligne Peter Nordström, professeur de médecine gériatrique à l'Université d’Umeå et co-auteur de l’étude. "Il semble que la vaccination aide non seulement à réduire le risque d'infection de l'individu, mais également à réduire la transmission, ce qui minimise non seulement le risque que davantage de personnes deviennent gravement malades, mais aussi que de nouvelles variantes problématiques émergent et prennent de l’ampleur, ajoute Marcel Ballin, doctorant en médecine gériatrique à l'Université d'Umeå et co-auteur de l’étude. Par conséquent, veiller à ce que de nombreuses personnes soient vaccinées a des implications à l'échelle locale, nationale et mondiale."

Une nouvelle preuve de l’efficacité des vaccins :

Depuis qu’ils ont été autorisés, les vaccins sont toujours scrutés. Récemment, des chercheurs français ont publié les conclusions d’une nouvelle étude sur les effets de la vaccination. Selon leurs résultats, elle permet de réduire de 90% les risques d’hospitalisation et de décès chez les personnes de plus de 50 ans. Cette étude est la plus vaste menée sur ce sujet à l’échelle mondiale : elle a porté sur plus de 22 millions de personnes en France. Ses auteurs précisent toutefois que les chiffres obtenus sont valables uniquement pour les cinq mois suivant la deuxième dose.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... n-domicile

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Oct 2021 - 16:45
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Les jeudis de France Assos Santé | Covid-19 : Sommes-nous à un tournant de l’épidémie ? | 21/10/2021

Deux ans déjà depuis le début de l’épidémie et tout laisse penser que ce virus est là pour durer. Le retour à une vie « normale » se fera avec lui comme pour la grippe ou la dengue etc… Peut-on penser ce retour proche, quels signes et quelle adaptation ? Evitera-t-on une 5è vague ?

Des spécialistes feront le point avec vous et répondront à vos questions.



https://event.webinarjam.com/register/119/mlg0rt06

https://www.france-assos-sante.org/actu ... pidemique/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Oct 2021 - 08:02
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Rappel de vaccin Janssen : une dose à ARNm est plus efficace
Chez les personnes vaccinées avec Janssen, les niveaux d'anticorps seraient multipliés par 4 après une dose de rappel du même vaccin et par 35 après un rappel de Pfizer, et même 76 après un rappel de Moderna.

En France, un peu plus d’un million de doses cumulés de vaccin Janssen ont été injectées, selon les données de CovidTracker. Contrairement aux autres, ce vaccin avait la promesse d’être efficace avec seulement une dose. À l’instar des autres produits, il fait l’objet d’une dose de rappel afin de renforcer et prolonger la protection des patients chez les personnes de plus de 65 ans, immunodéprimés ou soignants. Une étude américaine pré-publiée ce mercredi dans la revue medxRiv révèle que cette dose booster est bien plus efficace pour les patients ayant reçu une injection de Janssen si elle est réalisée avec les Pfizer ou Moderna.

Moderna, vaccin le plus efficace en dose de rappel :

L’étude a porté sur 458 adultes vaccinés avec les vaccins Pfizer, Moderna ou Janssen depuis au moins 12 semaines. Chacun de ces groupes a ensuite été divisé en trois, en fonction du vaccin utilisé pour la dose de rappel. Les neuf groupes au total comportaient donc environ 50 personnes chacun. Les chercheurs ont ensuite analysé les niveaux d'anticorps 15 jours et quatre semaines après l'administration de la dose de rappel.

Les résultats ont révélé que toutes les combinaisons ont augmenté les niveaux d'anticorps mais à des niveaux bien différents. À ce jeu, c’est le vaccin Moderna qui remporte la palme du niveau d’anticorps le plus élevé. Chez les patients ayant reçu une première dose de Janssen, l’utilisation du vaccin développé par Moderna a multiplié par 76 les niveaux d’anticorps. Le produit Pfizer a lui multiplié ce taux par 35 tandis que ceux qui ont reçu deux fois le vaccin de Janssen ont vu leur taux d’anticorps être multiplié par quatre.

Pas d’effets secondaires nouveaux :

Par ailleurs, l’étude souligne qu’il n’y a eu aucun effet secondaire grave lié aux injections supplémentaires et aucun nouveau symptôme n'est apparu après que les participants aient reçu les injections de rappel.

“Ces données suggèrent que si un vaccin est approuvé ou autorisé en tant que rappel, une réponse immunitaire sera générée quel que soit le schéma de vaccination primaire contre la Covid-19, ont conclu les chercheurs des Instituts nationaux de santé (NIH). Les stratégies de stimulation primaire hétérologues peuvent offrir des avantages immunologiques pour optimiser l'étendue et la longévité de la protection obtenue avec les vaccins actuellement disponibles.”

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... m-efficace

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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