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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Sep 2021 - 08:32
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Soignants : ceux qui croyaient aux vaccins et ceux qui n’y croyaient pas

Paris, le samedi 18 septembre 2021 – Les opposants à la vaccination obligatoire des soignants avaient voulu prédire une situation catastrophique à partir du mercredi 15 septembre dans les hôpitaux et les établissements hébergeant des personnes âgées (EHPAD). Il n’en fut rien : les suspensions ont été limitées et de nombreuses unités de soins et de structures ont pu fièrement afficher une couverture vaccinale frôlant les 100 %.

Damoclès :

Cependant, les semaines qui viennent de s’écouler ont été marquées dans de nombreux établissements par une exacerbation des conflits autour de l’obligation vaccinale. Alors que dans les premières heures, la confrontation a d’abord porté sur un terrain scientifique, elle a glissé peu à peu sur celui de la responsabilité. Certains soignants vaccinés contre la Covid ont ressenti comme une trahison la future désertion de leur poste par leurs collègues. Aujourd’hui, de longues semaines vont sans doute être nécessaires pour resouder les liens entre ceux qui ont été vaccinés dès que cela leur a été possible et ceux qui ont fait planer, jusqu’à la dernière minute, sur le fonctionnement de l’hôpital une épée de Damoclès.

Déchirement :

Et il y a ceux, rares, qui ont choisi de raccrocher la blouse. Une poignée témoignait sur Twitter cette semaine derrière le mot clé « Dernier jour ». Des médecins, des pharmaciens, des infirmiers évoquant la fin de carrières, parfois longues de plusieurs décennies. Si les « soignants vaccinés » ont voulu rétorquer à l’aide d’un mot clé parallèle qu’ils étaient bien plus nombreux non seulement à avoir eu confiance dans la vaccination mais aussi à avoir voulu se donner toutes les chances de protéger leurs patients, ces récits de ceux qui ont fermé leur cabinet ou quitté l’hôpital étaient inévitablement marquants. Alors que demeure forte l’image de métiers qui répondent à une vocation souvent nourrie dans l’enfance, de métiers passions qui engagent ceux qui les exercent parfois au-delà du champ professionnel, le fait de constater que certains se résignent à renoncer à ce qui constitue une part d’eux-mêmes pour « échapper » à une vaccination, même sous l’effet de la peur, de rejets politiques ou de fausses informations, interpelle nécessairement. « C’est bizarre à dire, mais je les aime ces vieux. Ce travail je l’ai dans le ventre », commente par exemple tristement dans les colonnes de Libération une aide-soignante qui à quelques heures du 15 septembre refusait encore la vaccination.

Bon débarras !

Dans les commentaires qui suivent les annonces de ceux qui déplaquent ou démissionnent à regret, on trouve beaucoup de messages de soutien, parfois de patients, qui louent une qualité d’écoute. Mais d’autres messages sont bien plus mordants : « C'est un soulagement pour la science et une chance pour vos (ex) patients » peut-on lire par exemple sous le message d’une femme médecin généraliste annonçant son « dernier jour » après 35 ans de pratique. Les condamnations vis-à-vis des soignants non vaccinés ont en effet pu être sans appel. Alors que cet été le Pr Gilbert Deray avait estimé interrogé par Radio Classique que les anti vaccins étaient des « criminels », cette semaine, le professeur Karine Lacombe analysait « Dans le soin, l'intérêt est collectif. Quand on s'engage dans le soin, on pense aux autres. Et penser aux autres, c'est faire en sorte d'être vacciné, protégé pour ne pas se contaminer et pour ne pas non plus contaminer les autres. C'est une démarche qui est altruiste. On ne veut pas se faire vacciner, on change de métier, on se met en disponibilité ». En filigrane, derrière ce type d’observations, qu’elles émanent d’utilisateurs anonymes sur Twitter ou de médecins fortement médiatisés, est suggérée l’idée que ces personnes n’avaient pas leur place dans le corps médical et donc que leur éviction, au-delà des problèmes pratiques qu’elle peut entraîner, ne doit pas nécessairement être considérée comme un dommage. On retrouve clairement énoncée cette idée dans le texte publié par un collectif de professionnels de santé dans le Quotidien du médecin cette semaine. Ce texte est né de l’indignation de nombreux praticiens face aux images d’autres soignants brulant leur blouse ou leur diplôme dans les manifestations contre le passe sanitaire ou l’obligation vaccinale. « Ces images de personnes se réclamant comme des professionnels de santé qui brûlent leurs diplômes pour protester contre la vaccination obligatoire et le passe sanitaire ont soulevé, chez beaucoup de professionnels impliqués dans cette terrible lutte contre la Covid, un sentiment de honte. Plus encore, ce geste est ressenti comme une trahison, un clivage profond sur le plan de l’éthique, de la déontologie et de l’humanisme au sein de la communauté des soignants. Quant aux patients, aux familles et autres aidants, c’est aussi bien une incompréhension totale qu’une révolte complète pour toutes celles et tous ceux qui ont contracté cette maladie dans un établissement de soins. (…) « En premier, ne pas nuire ». En vertu de ce principe fondamental, il n’est pas tolérable, quand on s’occupe de personnes en situation de vulnérabilité, de les mettre, par sa pratique professionnelle, en situation de danger. Or, le refus de se vacciner contre une maladie aussi contagieuse est en flagrante contradiction avec ce principe fondateur des soins depuis l’antiquité. (…) A l’heure où les soignants les plus méritants sont justement applaudis pour leurs efforts par la société tout entière, alors même que beaucoup font leurs métiers, nonobstant l’absence de considération et leurs médiocres conditions salariales, il faut que les familles, les aidants, et les autres acteurs de santé voient partir avec soulagement ceux qui brûlent leurs diplômes vers d’autres destinations professionnelles », écrivent-ils.

Des gens responsables et dévoués quel que soit le statut vaccinal :

Ainsi, un soignant qui rejette la vaccination serait nécessairement un mauvais soignant. Des avis plus nuancés peuvent cependant être exprimés. D’abord, tout au long des semaines écoulées, on a vu de nombreux médecins montrer comment ils étaient parvenus dans leur service à faire fondre les réticences et les peurs de leurs confrères et collègues grâce à la pédagogie. Le Dr Gérald Kierzeck lui-même vacciné et qui a souvent signalé l’efficacité de la vaccination sur les formes graves (mais dont les discours relativisant la gravité de l’épidémie ont souvent été épinglés sur la toile) s’irrite pour sa part de la « stigmatisation » des personnels non vaccinés : « La seule logique est celle de l'exemplarité mais je ne tolère pas que les soignants au sens large, applaudis au printemps 2020 soient maintenant pointés du doigt et stigmatisés. Les soignants sont des gens responsables et dévoués et ne pas être vacciné n'est pas un acte criminel ! Sur le fond, le vaccin n'empêche pas d'être contaminé et contaminant ; il ne dispense pas des gestes barrières que nous appliquons tous au quotidien et cela bien avant le Covid d'ailleurs. Les clusters hospitaliers peuvent être évités non pas par la vaccination mais par un dépistage précoce, systématique et régulier dans les établissements (tests rapides, pooling salivaire...). Il faut aussi s'interroger sur la forme et sur les motivations de ces soignants qui refusent la vaccination. Donner ou déposer ses informations médicales de vaccination dans un portail administratif de déclaration est inadmissible sur un plan déontologique ; où est le secret médical ? Cela prouve aussi que le dialogue est rompu à l'hôpital (ou dans le système de santé d'ailleurs) entre le « management » et les acteurs du soin, entre ceux qui décident et ceux qui font. On peut véritablement parler de maltraitance institutionnelle et de harcèlement maintenant, entraînant un cercle vicieux de démissions, départs et manque de personnels préjudiciables à tous et ayant aggravé pour ne pas dire causé la crise sanitaire », s’indigne-t-il.

Lutte des classes :

La « rupture » de ce dialogue évoqué par Gérald Kierzeck pourrait n’être qu’un nouveau symptôme des conflits de classe qui de tout temps ont existé à l’hôpital. Si juste avant l’épidémie, les actions du collectif Inter-Urgences avaient semblé offrir une forme d’apaisement à ces scissions historiques avec une prise de position de médecins en faveur de leurs collègues paramédicaux, la crise a comme gelé ces rapprochements. C’est ce qu’analyse le sociologue Frédéric Pierru (CNRS) spécialiste du champ médical cité par Libération, évoquant les rapports entre personnels médicaux et paramédicaux: « On parle de domination professionnelle mais pas que. Le recrutement bourgeois de la profession médicale amène à une hiérarchie sociale : des classes aisées qui donnent des ordres aux classes moyennes et populaires ». Or, relève-t-il concernant le refus de la vaccination «Plus vous descendez dans l’échelle, plus les réticences sont fortes (…) il peut y avoir un message : nous les aides-soignants et infirmiers, nous ne sommes pas aux ordres des médecins ».

Sens sacrificiel de la vocation de soignant :

Si l’on écarte la question de la désinformation et au-delà de l’influence certaine des considérations de classes et politiques, au-delà de la volonté de certains d’affirmer leur liberté ou leur refus d’être considérés comme incapables de protéger leurs patients, ce sont probablement deux conceptions différentes de la profession de « soignant » qui s’affrontent. La première, portée par les défenseurs sans nuance de l’obligation vaccinale (qui pour la première fois puisqu’il n’y a jamais eu d’obligation vaccinale des soignants contre la grippe n’est pas seulement destinée à protéger le soignant mais aussi, voire surtout, à protéger les patients) concerne probablement une certaine idée de la vocation. Au nom de cette dernière, des « sacrifices », surtout aussi infimes (et bénéfiques pour soi !) que celui de se faire vacciner, doivent nécessairement être consentis. C’est oublier que pour une partie des soignants, quoi qu’en dise l’image d’Epinal, enfiler la blouse est l’aboutissement de choix pragmatiques dans un pays où le monde médical est un de celui qui offre la plus grande certitude de trouver un emploi. Que soigner peut être considéré comme une activité professionnelle comme une autre, que l’on accepte de faire, et de faire bien, mais sans pourtant renoncer à ses propres convictions. Tout le monde n’embrasse pas une carrière médicale ou paramédicale comme un sacerdoce.

Le soin n’est pas une science :

L’autre écart majeur est le lien établi entre la science et le soin. Pour les premiers, il est absolu : la médecine doit d’abord être dictée par la science et c’est à ce titre que toute mise en doute du bien-fondé de la vaccination est appréhendée comme quasiment antinomique avec le fait de soigner. Pourtant, outre quelques « complotistes », chez ceux qui refusent la vaccination obligatoire contre la Covid, il y a l’idée que le soin n’est pas d’abord un processus qui découle de preuves scientifiques. Ils mettent en avant qu’il y a d’autres façons de « prendre soin » et de « protéger » que de recourir à des techniques extérieures. Bien sûr, beaucoup assurent que cet écart résulte d’un défaut de culture et de formation scientifique de certains soignants. Pourtant, il n’est pas sûr que la connaissance permette systématiquement de faire évoluer la position de certains sur cette façon de concevoir le « soin ». En tout état de cause, on peut noter combien une fois encore la crise sanitaire a entraîné une cristallisation des scissions qui ont toujours existé mais qui pourtant n’empêchaient pas le travail en bonne intelligence, scissions probablement exacerbées par des considérations politiques et par les réseaux sociaux.
JIM.fr

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Sep 2021 - 08:39
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nega a écrit:
bonjour, je ne suis pas du tout anti-vaccin (d'ailleurs vaccinée), mais j'ai des doutes que je trouve légitimes sur les effets secondaires à longs termes dont nous ne savons rien en fait en particulier pour les jeunes ;
ma fille s'est fait vacciner et après la 2ème dose elle a eu un ES dont on ne nous parle jamais avant de nous vacciner alors que j'ai découvert en cherchant sur internet qu'il est en fait courant pour les jeunes femmes : elle a depuis des règles trop longues et trop rapprochées ;
je trouve qu'on devrait nous en parler avant de nous vacciner !! même si d'après les infos que j'ai vues sur internet ce ne serait pas trop grave, c'est qm gênant !


Bonjour , nega

Pour signaler tout efffet secondaire du aux vaccins , c'est ici :

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/p ... ion_ei.pdf

https://ansm.sante.fr/documents/referen ... ndesirable

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Sep 2021 - 13:24
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Les experts sanitaires en faveur d'une 3e dose de vaccin, mais pas pour tous les Américains

Les experts du monde médical se sont prononcés vendredi en faveur de l'administration d'une 3e dose du vaccin Pfizer à tous les Américains de plus de 65 ans ou à risque mais contre son injection à l'ensemble de la population, un revers pour le président Biden qui voulait lancer une campagne de rappel.

Après une journée de débats, ce comité consultatif de l'Agence américaine des médicaments (FDA) composé des chercheurs, épidémiologistes, spécialistes des maladies infectieuses américains a rendu deux décisions. Ces experts ont été unanimes sur la nécessité d'une troisième dose de vaccin pour les personnes âgées de 65 ans et plus, ainsi que pour les personnes présentant un risque élevé de développer une forme grave de la maladie, et ce six mois après la deuxième dose. Ils estiment que le personnel soignant doit être inclus dans ces personnes «à haut risque». Mais ce panel a aussi fait part de ses inquiétudes quant aux possibles effets secondaires qu'engendrerait une dose additionnelle du vaccin si elle était administrée à l'ensemble de la population, surtout chez les plus jeunes.

Elle s'oppose ainsi de facto à la grande campagne de rappel de l'administration Biden à destination des adultes. Les scientifiques ont notamment mentionné des inquiétudes concernant les risques de myocardite, une inflammation du muscle cardiaque, chez les jeunes adolescents et adultes masculins. Les recommandations de ce comité ne sont pas contraignantes, mais il est très rare qu'elles ne soient pas respectées par les autorités. «Je pense que cela devrait démontrer au grand public que les membres de ce comité sont indépendants de la FDA, et que nous avons bien notre mot à dire lorsqu'il nous est demandé de siéger», a déclaré l'une de ses membres, Archana Chatterjee.

Pas «à ce stade»

L'administration du président Biden avait annoncé en août le lancement d'une campagne de rappel des vaccins anti-Covid pour tous les adultes américains ayant reçu leur deuxième dose huit mois auparavant à partir du 20 septembre. Cette décision avait pris de court de nombreux experts. La méfiance s'était invitée jusque dans les rangs de l'Agence américaine du médicament (FDA), qui avait publié un document teinté de prudence avant la réunion de vendredi. «De façon générale, les données indiquent que les vaccins anti-Covid autorisés aux Etats-Unis confèrent toujours une protection contre les formes sévères du Covid-19 et la mort», assurait l'Agence dans un rapport.

Deux hauts responsables de l'Agence américaine du médicament ont aussi apposé leur nom sur une lettre publiée cette semaine dans la revue The Lancet contre une troisième dose «à ce stade de la pandémie». Pour convaincre de la nécessité de cette dose additionnelle auprès de toute la population, Pfizer a cité vendredi des études qui ont démontré une baisse de la protection contre les infections quelques mois après l'administration des deux premières doses. Or un nombre croissant d'études américaines montrent que deux doses suffisent à conférer une protection élevée contre les conséquences graves de la maladie - bien qu'à des niveaux légèrement plus faibles pour les personnes âgées.

Pfizer a également évoqué des données montrant que les rappels augmentent le niveau d'anticorps contre le variant Delta. «L'administration d'une dose de rappel a permis à Israël de limiter les cas graves lors de sa 4e vague», a indiqué Sharon Alroy Preis, une responsable de santé israélienne, lors de la présentation. L'Agence américaine du médicament rétorque de son côté que toutes les études ne sont pas nécessairement fiables et juge que celles émanant de recherches aux Etats-Unis sont «susceptibles de représenter le plus fidèlement l'efficacité des vaccins auprès de la population américaine».

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/etats ... s-20210917

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Sep 2021 - 14:54
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Covid: le vaccin Moderna plus efficace que celui de Pfizer après 4 mois, selon une étude
La perte d'efficacité du vaccin de Pfizer au fil du temps est particulièrement notable par rapport à celui de Moderna.

VACCINS - Le vaccin de Moderna offre une meilleure protection sur le long terme contre les effets graves du Covid-19, par rapport à celui de Pfizer, conclut une étude publiée vendredi 17 septembre par la principale agence sanitaire des États-Unis.

https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/70/wr/mm7038e1.htm

Les chercheurs des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) ont analysé un échantillon de près de 3700 adultes hospitalisés pour un Covid-19 associé à des symptômes graves, entre le 11 mars et le 15 août 2021, soit une période qui précède et inclut la prédominance du variant Delta.

Sur cette durée, le vaccin de Moderna s’est révélé efficace à 93% contre les hospitalisations, celui de Pfizer efficace à 88% et celui de Johnson & Johnson efficace à 68%.

Une perte d’efficacité notable pour le Pfizer :

La perte d’efficacité du vaccin de Pfizer au fil du temps est particulièrement notable: son taux d’efficacité passe de 91% sur la période de 14 à 120 jours après l’injection à 77% pour la période après 120 jours.

En comparaison sur les mêmes périodes, le taux d’efficacité du vaccin de Moderna passe de 93% à 92%. Plusieurs études récentes vont dans le même sens, confirmant l’apparente supériorité du vaccin de Moderna sur celui de Pfizer.

“Les différences d’efficacité du vaccin entre le vaccin Moderna et Pfizer-BioNTech pourraient être dues à une teneur en ARNm plus élevée dans le vaccin Moderna, à des différences de calendrier entre les doses (3 semaines pour Pfizer-BioNTech contre 4 semaines pour Moderna), ou à des différences possibles entre les groupes qui ont reçu chaque vaccin qui n’a pas été pris en compte dans l’analyse”, expliquent les chercheurs.

Sur CNN, ils précisent par ailleurs que l’étude “n’a pas pris en compte les enfants, les adultes immunodéprimés ou l’efficacité du vaccin contre le COVID-19 qui n’a pas entraîné d’hospitalisation”. Aussi, les volontaires n’ont été suivis que pendant 29 semaines, soit un peu plus de six mois.

Les experts pour la troisième dose :

Les experts du monde médical se sont prononcés vendredi en faveur de l’administration d’une 3e dose du vaccin Pfizer à tous les Américains de plus de 65 ans ou à risque mais contre son injection à l’ensemble de la population, un revers pour le président Biden qui voulait lancer une campagne de rappel.

Ces experts ont été unanimes sur la nécessité d’une troisième dose de vaccin pour les personnes âgées de 65 ans et plus, ainsi que pour les personnes présentant un risque élevé de développer une forme grave de la maladie, et ce six mois après la deuxième dose. Ils estiment que le personnel soignant doit être inclus dans ces personnes ”à haut risque”.

Mais ce panel a aussi fait part de ses inquiétudes quant aux possibles effets secondaires qu’engendrerait une dose additionnelle du vaccin si elle était administrée à l’ensemble de la population, surtout chez les plus jeunes. Elle s’oppose ainsi de facto à la grande campagne de rappel de l’administration Biden à destination des adultes.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/cov ... C-wFUE7DFk

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Sep 2021 - 09:54
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Point de situation sur la surveillance des vaccins contre la COVID-19 - Période du 20/08/2021 au 02/09/2021



Dans le cadre de la surveillance renforcée des vaccins utilisés contre la Covid-19, une enquête de pharmacovigilance est mise en place pour surveiller en temps réel le profil de sécurité des vaccins disponibles en France à partir des déclarations réalisées par les professionnels de santé, les personnes vaccinées ou leur entourage. Les résultats de cette évaluation et de ce suivi ont été présentés et discutés collégialement lors du comité de suivi de l’ANSM avec le réseau français des CRPV du 9 septembre 2021, afin d’identifier des signaux potentiels et d’envisager les mesures à prendre.
La fréquence de notre comité de suivi est désormais bimensuelle. La fiche de synthèse des résultats et des faits marquants sera publiée à l’issue de chaque comité. Les rapports détaillés de pharmacovigilance portent désormais sur des données mensuelles et sont publiés de manière alternée selon le type de vaccin (ARN, vecteur viral). Le prochain comité de suivi aura lieu le 23 septembre.

L’analyse des effets indésirables rapportés avec le vaccin Pfizer ( Comirnaty ) couvre les données validées du 20 août au 2 septembre 2021.

Depuis le début de la vaccination, 48 923 cas d’effets indésirables ont été analysés par les CRPV rapporteurs (Bordeaux, Marseille, Strasbourg et Toulouse). Au total, plus de 71 206 000 injections ont été réalisées au 2 septembre 2021. La majorité des effets indésirables sont attendus et non graves.

Depuis le 15 juin 2021, la vaccination est ouverte aux jeunes de 12 à 17 ans avec le vaccin Comirnaty. Au 2 septembre, près de 6,4 millions d’entre eux ont reçu au moins une première injection. Le profil des effets indésirables chez les jeunes de 12 à 17 ans est similaire à celui des adultes.

Il n’y a pas eu de nouveau signal identifié sur la période avec le vaccin Comirnaty.

L’analyse des effets indésirables rapportés avec le vaccin Moderna (Spikevax ) couvre les données validées du 20 août au 2 septembre 2021.

Depuis le début de la vaccination avec le vaccin Spikevax (Moderna), 10 121 cas d’effets indésirables ont été analysés par les CRPV rapporteurs (Lille et Besançon). Au total, plus de 9 283 000 injections ont été réalisées au 2 septembre 2021. Un grand nombre de cas concernent des réactions retardées locales non graves.

La vaccination avec le vaccin Spikevax est ouverte aux jeunes de 12 à 17 ans depuis le 28 juillet 2021. Au 2 septembre, près de 262 000 d’entre eux ont reçu au moins une première injection. Le profil des effets indésirables chez les jeunes de 12 à 17 ans est similaire à celui des adultes.

Il n’y a pas eu de nouveau signal identifié sur la période avec Spikevax.

L’analyse des effets indésirables rapportés avec le vaccin AstraZeneca (Vaxzevria) couvre les données validées du 20 août au 2 septembre 2021.

Depuis le début de la vaccination avec le vaccin Vaxzevria, 24 852 cas d’effets indésirables ont été analysés par les CRPV rapporteurs (Amiens et Rouen). La grande majorité de ces cas concerne des syndromes pseudo-grippaux, souvent de forte intensité (fièvre élevée, courbatures, céphalées). Au total, plus de 7 779 000 injections ont été réalisées au 2 septembre 2021. Depuis le 19 mars 2021, l’utilisation du vaccin Vaxzevria d’AstraZeneca est réservée aux personnes de 55 ans et plus.

Il n’y a pas eu de nouveau signal identifié sur la période avec Vaxzevria

L’analyse des effets indésirables rapportés avec le vaccin Janssen couvre les données validées du 20 août au 2 septembre 2021.

Depuis le début de la vaccination, un total de 605 cas ont été analysés par les CRPV rapporteurs (Lyon et Grenoble). La majorité des effets indésirables sont non graves, attendus et d’évolution favorable, en particulier des effets de réactogénicité (par exemple des malaises). Au total, plus de 1 018 000 injections ont été réalisées au 2 septembre 2021. La vaccination avec le vaccin Janssen a débuté en France le 24 avril 2021 chez les personnes âgées de plus de 55 ans.

Depuis le début de la vaccination, 32 cas d’infection à Covid-19 ont été observés à la suite d’une vaccination avec Janssen, dont 4 décès des suites de la Covid-19. Les personnes concernées ont un âge médian de 68 ans, avec de multiples comorbidités à risque de forme grave de Covid-19. Le comité de suivi considère qu’il s’agit d’un signal potentiel. Les investigations se poursuivent. Depuis début septembre, il est recommandé qu’une dose de rappel par un vaccin ARNm soit proposée aux personnes ayant eu une première dose avec le vaccin Janssen à partir de 4 semaines après la première injection. Ces éléments seront partagés au niveau européen.

Il n’y a pas eu d’autre signal identifié sur la période avec Janssen.

https://ansm.sante.fr/actualites/point- ... 02-09-2021

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Sep 2021 - 10:12
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Covid-19 : les allergies aux vaccins ARNm sont rares
Des réactions allergiques aux vaccins à ARN messager ont été enregistrées mais celles-ci resteraient rares, généralement bénignes et facilement traitées.

Actuellement, 50 millions de personnes ont reçu au moins une dose de vaccin contre la Covid-19 en France, dont plus de 47 millions qui sont totalement vaccinées selon le ministère des Solidarités et de la Santé. La plupart de ces individus ont été vaccinés avec des doses de Pfizer ou Moderna, des vaccins à ARN messager. S’ils sont efficaces contre la Covid-19, ils ont néanmoins, pour certains, des effets secondaires à l’instar de réactions allergiques. Mais, selon une étude publiée dans la revue JAMA Network Open, ces effets indésirables seraient rares, généralement bénins et pourraient être facilement traités. Les chercheurs estiment qu’ils ne devraient donc pas dissuader les citoyens d’aller se faire vacciner.

https://jamanetwork.com/journals/jamane ... le/2784268

Essoufflement, urticaire, gonflements, perte de connaissance...

Pour parvenir à ce résultat, les scientifiques ont analysé les données d’environ 39 000 personnes ayant fait leur première dose de vaccin Pfizer (31 635 individus) ou Moderna (7 260). Seuls 22 d’entre eux, dont vingt femmes, ont eu des réactions allergiques comme de l’urticaire, des gonflements de la bouche, des lèvres, de la langue ou de la gorge, des essoufflements, une oppression thoracique, un changement de la pression artérielle ou encore une perte de connaissance. Mais, très vite, tous les patients ont été traités et sont allés beaucoup mieux. Aucune séquelle n’a été enregistrée par les scientifiques. D’autre part, 15 de ces patients avaient déjà eu des réactions allergiques. Parmi ces antécédents, 10 personnes ont mal réagi à des antibiotiques, neuf à des aliments et huit à des médicaments non antibiotiques.

Des allergies dues au stabilisant présent dans le vaccin :

La plupart des patients étudiés par les chercheurs ont eu des effets secondaires dus à un composant du vaccin appelé stabilisant. Celui-ci permet de maintenir la qualité du produit pendant son entreposage. D’après les auteurs, ce stabilisant serait aussi présent dans des médicaments, des produits ménagers ou encore dans certains cosmétiques. Ainsi, les femmes seraient donc plus susceptibles d'être exposées à de grandes quantités de cette substance, ce qui pourrait expliquer qu’elles aient eu davantage d'allergies aux vaccins. En effet, les expositions répétées à une substance peuvent parfois sensibiliser le système immunitaire et provoquer des allergies.

Reformuler les vaccins pour éviter au maximum le risque d’allergies :

Les auteurs soulignent que la plupart des réactions allergiques ne sont donc pas dues aux ingrédients du vaccin qui protègent contre le virus, ce qui leur semble rassurant. De plus, ces effets néfastes se sont produits par une activation indirecte des voies allergiques, ce qui les rend plus faciles à traiter. "C'est bien de savoir que ces réactions sont gérables, explique Kari Nadeau, l’un des auteurs. Avoir une réaction allergique à ces nouveaux vaccins est rare, et si cela se produit, il existe un moyen de le gérer. (...) Il ne semble pas que l'ARNm lui-même provoque des réactions allergiques." Dans leur étude, les scientifiques proposent aussi des solutions aux laboratoires pour reformuler les vaccins afin qu’ils déclenchent - encore - moins de réactions allergiques. Selon le programme américain de sécurité des vaccins, les manifestations les plus sévères d’allergies (qui nécessitent une hospitalisation) ne représentent que 4,7 cas sur un million de doses Pfizer et 2,5 pour Moderna. Des risques donc très faibles pour de grands bénéfices à ces vaccins.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... ARNm-rares

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Sep 2021 - 10:37
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Covid : Pfizer et BioNTech annoncent de premiers résultats positifs pour leur vaccin sur les 5-11 ans
Le vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 est « sûr » et « bien toléré » par les enfants de 5 à 11 ans et le dosage adapté déclenche une réponse immunitaire « robuste », selon les résultats partiels d'une étude annoncés par les laboratoires. De quoi ouvrir la voie à la vaccination des plus jeunes.

Encore premiers. Les laboratoires Pfizer et BioNTech ont dévoilé ce lundi les résultats partiels de l'essai clinique de leur vaccin contre le Covid-19 sur les enfants de 5 à 11 ans. Selon eux, Comirnaty est « sûr » et « bien toléré » par les enfants de 5 à 11 ans. La réaction immunitaire « robuste » est « comparable » à celle observée chez les 16 à 25 ans qui ont reçu un vaccin plus fortement dosé.

Pour l'heure, ce vaccin n'est autorisé aux Etats-Unis comme dans l'Union européenne qu'au plus de douze ans. Mais ces premières données pourraient ouvrir la voie à un élargissement de l'autorisation de mise sur le marché et à la vaccination des plus jeunes. Les deux entreprises prévoient de soumettre ces données aux autorités « dès que possible ».

Les injections ont déjà commencé :

L'étude, dont les résultats qui viennent d'être publiés sont partiels, est menée sur 4.500 enfants entre 6 mois et 11 ans aux Etats-Unis, en Finlande, en Pologne et en Espagne. Les enfants de 5 à 11 ans ont reçu une dose de 10 microgrammes contre 30 pour les plus de 12 ans. Les effets secondaires sont « généralement comparables » à ceux observés chez les 16-25 ans.

Les deux entreprises s'attendent à publier « dès le quatrième trimestre » des résultats concernant la tranche d'âge 2-5 ans ainsi que 6 mois-2 ans, qui ont reçu deux injections de 3 microgrammes. L'étude sur les enfants de moins de 12 ans pour le vaccin Moderna est en cours.

En Israël, les enfants âgés de 5 à 11 ans risquant des complications graves liées au Covid-19 sont vaccinés depuis le 1er août. Il s'agit d'une « autorisation spéciale » sans attendre les données cliniques, et chaque injection est « étudiée au cas par cas », selon le ministère de la Santé.

En France, les données remontées par le ministère de la Santé font état de 492 vaccinations d'enfants de 5-9 ans et 8.700 de 10-11 ans. Là encore, il s'agit d'enfants qui présentent des facteurs de risque très graves en cas de contamination au Covid-19 et qui justifie donc de passer outre l'autorisation de mise sur le marché.

Un variant Delta plus virulent sur les enfants ?

En raison notamment de la diffusion du variant Delta, « depuis juillet, les cas pédiatriques de Covid-19 ont augmenté de 240 % aux Etats-Unis, soulignant la nécessité d'une vaccination », a rappelé Albert Bourla, PDG de Pfizer. Par ailleurs, la vaccination des plus jeunes pourrait permettre d'atteindre l'immunité collective car si les enfants sont moins à risque de formes graves, ils peuvent être vecteurs du coronavirus.

Toutefois, cela pose des questions éthiques. L'autorisation d'un vaccin repose sur l'évaluation de la balance bénéfices/risques. Or, même si les risques paraissent faibles au regard des données transmises par les laboratoires, encore faut-il que les bénéfices individuels comme collectifs soient jugés assez importants pour ouvrir la vaccination aux enfants

https://www.lesechos.fr/industrie-servi ... ns-1347640

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Sep 2021 - 10:41
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Impact de la pandémie de Covid-19 sur l’épidémie de VIH en France : point d’information par les chercheurs en santé publique



https://www.anrs.fr/fr/actualites/902/i ... nformation

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Sep 2021 - 13:36
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Covid-19 : que dit l'étude de Pfizer-BioNTech sur la vaccination des enfants ?

DÉCRYPTAGE - Les deux laboratoires ont communiqué une synthèse des résultats de premiers essais cliniques pour la vaccination des enfants de 5 à 11 ans. Si les résultats semblent prometteurs, les spécialistes appellent à ne pas se précipiter.

Il s'agit des premières données cliniques pour ce groupe d'âge. Lundi 20 septembre au soir, les laboratoires Pfizer et BioNTech ont annoncé que leur vaccin était «sûr» et «bien toléré» par les enfants de 5 à 11 ans. D'après les résultats partiels d'une étude menée sur 2268 enfants âgés de cinq à 11 ans aux États-Unis, en Finlande, en Pologne et en Espagne, les deux entreprises pharmaceutiques ont précisé que la réponse immunitaire était «robuste» et «comparable» à celle observée chez les 16-25 ans. Elles prévoient donc de soumettre ces données aux autorités «dès que possible», selon un communiqué. «Dès le quatrième trimestre», Pfizer et BioNTech devraient également être en mesure de publier des résultats concernant la tranche d'âge 2-5 ans, ainsi que celle des six mois - deux ans, pour un total de 4500 enfants. Son concurrent Moderna mène lui aussi une étude sur un groupe de plus de 12.000 participants.

Ces annonces sont néanmoins à prendre avec du recul. «Il s'agit du communiqué de presse d'un industriel. C'est de la communication marketing motivée par un besoin de rassurer les investisseurs», tempère auprès du Figaro Mathieu Molimard, chef du service de pharmacologie médicale au CHU de Bordeaux. Cette première annonce «concerne plus la bourse que la santé publique», ajoute le spécialiste.

Quelques enseignements… et des questions :

Pour autant, les informations synthétisées dans la note sont prometteuses. «A priori, le vaccin chez les enfants induit une réaction contre la protéine Spike du même ordre de grandeur que pour les plus âgés, indique le professeur Molimard. Il existe une réelle efficacité sur la réaction immunitaire et la sécurité d'emploi semble satisfaisante», ajoute-t-il. «Les résultats sont positifs, mais ils étaient attendus comme tels», résume le professeur Jean-Daniel Lelièvre, chef du service d'immunologie clinique du CHU Henri-Mondor de Créteil. «On apprend qu'il faut utiliser une dose trois fois moins importante chez les enfants» que chez les adolescents et les adultes, analyse également l'immunologue spécialiste des vaccins. Un dosage logique pour Mathieu Molimard, puisqu’il n'est «pas nécessaire d'utiliser la même quantité chez des enfants de 15-20 kg» que chez des adultes.

En revanche, le communiqué de presse de Pfizer et BioNTech ne révèle pas de «données sur la protection vis-à-vis des formes peu symptomatiques voire asymptomatiques», note l'infectiologue Odile Launay, professeur en maladies infectieuses et tropicales à l'université de Paris. «Ce qu'on attend avant tout, c'est de limiter la circulation du virus, et on n'a pas cette réponse», constate-t-elle. La scientifique regrette également de «ne pas avoir la proportion de garçons et de filles» parmi les enfants qui ont participé à l'étude, alors qu'«on sait que les myocardites surgissent plus souvent chez les garçons que chez les filles».

Des effectifs trop restreints :

Les trois spécialistes interrogés par Le Figaro s'accordent d'ailleurs sur un point : les effectifs sont trop restreints pour détecter d'éventuels effets indésirables graves. Si le communiqué se targue par exemple de n'avoir repéré aucun cas de myocardites, Mathieu Molimard ironise : «Mais heureusement, étant donné qu'on n'a traité que 2268 patients». «Aujourd'hui, les cas de myocardites arrivent à une fréquence d'un sur un million, rappelle-t-il. Il est impossible de se prononcer sur d'éventuelles réactions indésirables graves avec de si petits effectifs». Pourtant, le pharmacologue l'assure, «c'est exceptionnel d'avoir autant d'enfants lors d'essais cliniques». De fait, il s'avère beaucoup plus compliqué de réunir un nombre suffisant d'enfants pour ce genre d'étude, car ils sont généralement plus difficiles à convaincre de recevoir une injection. Il faut également l'autorisation des parents.

Les autorités auront-elles suffisamment de données pour évaluer la balance bénéfices-risques ?

Pr Odile Launay, infectiologue

Finalement, de nombreuses questions émergent à la lecture de ce communiqué de presse. «Il est probable, qu'à terme, les enfants soient vaccinés. Mais est-ce qu'il faut le faire maintenant ? Et avec ce vaccin en particulier ?» se demande le professeur Jean-Daniel Lelièvre. «Dans une période où l'adhésion à la vaccination est compliquée, il faut rester prudent», concède-t-il. Tout repose désormais entre les mains des autorités. «Auront-elles suffisamment de données pour évaluer la balance bénéfices-risques ?» s'interroge Odile Launay. «Ces données sont assez limitées, dans la mesure où le Covid-19 ne met pas en jeu de façon importante la santé des enfants. Tout ceci doit être discuté et apprécié», temporise l'infectiologue, qui attend d'avoir «accès aux études».

Pour l'heure, la route est encore longue jusqu'à l'autorisation en France de la vaccination des enfants de moins de 12 ans. «Une fois que l'on aura accès aux données, il faudra que l'Agence européenne du médicament se positionne avant de valider ou non l'autorisation de mise sur le marché. Ensuite, chaque pays décidera de recommander le vaccin ou pas», rappelle Odile Launay. En France, il faudra passer par l'accord de la Haute autorité de Santé. Et si le processus de validation va à son terme, Mathieu Molinard conseille, lui, de «d'abord le donner aux enfants atteints de comorbidités».

https://www.lefigaro.fr/sciences/covid- ... s-20210921

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Sep 2021 - 17:51
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Vaccin Covid-19, des chiffres qui justifient la troisième dose

En Israël, dès la fin du mois de mars 2021, plus de la moitié de la population avait reçu 2 doses de vaccin anti-Covid à ARNm de Pfizer–BioNTech. La conséquence en a été une diminution remarquable de l’incidence des infections, passant de 900 cas par million par jour à la mi-janvier 2021, à moins de 2 cas par million par jour en juin 2021. L’apparition de variants préoccupants, et particulièrement le variant delta, a provoqué ensuite une résurgence des infections y compris des formes sévères. Pour cette raison, les autorités sanitaires ont alors recommandé l’administration d’une 3ème dose (booster) du vaccin à ARNm Pfizer–BioNTech, d’abord aux personnes à risque, puis à toutes les personnes de plus de 60 ans ayant reçu leur seconde dose de vaccin depuis plus de 5 mois.

Une équipe israélienne fait le point sur les données concernant plus de 1,1 million de personnes de plus de 60 ans complètement vaccinées. Les auteurs comparent le taux d’infections confirmées et celui de formes graves chez les personnes ayant reçu le booster depuis plus de 12 jours et celles qui n’ont pas reçu cette 3e injection.

Une remontée de l’efficacité vaccinale :

Les données recueillies confirment que le taux d’infection est inférieur pour les patients ayant reçu le booster, d’un facteur 11,3. Cela correspond à 86,6 infections en moins pour 100 000 personne-jours dans le groupe des vaccinés par 3 doses. Cela suggère aussi que la 3e dose « remonte » l’efficacité vaccinale aux alentours de 95 %, égale à l’efficacité qui prévalait contre le variant alpha. Le taux d’infections graves est lui aussi inférieur dans ce groupe, réduit d’un facteur 19,5, soit une différence de 7,5 cas graves pour 100 000 personnes jours.

Enfin, en analyse secondaire, les auteurs ont comparé le taux d’infections confirmées plus de 12 jours après le rappel, à celui relevé dans les 4 à 6 jours après ce dernier. Il apparaît que le taux d’infections baisse avec le temps, 5 fois moindre à 12 jours par rapport à celui des 4-6 jours suivant le rappel.

Notons que le booster est actuellement recommandé en Israël pour toutes les personnes de plus de 12 ans.

Dr Roseline Péluchon

RÉFÉRENCE :

Bar-On Y. M. et coll.: Protection of BNT162b2 Vaccine Booster against Covid-19 in Israel. N Engl J Med., 2021 ; publication avancée en ligne le 15 septembre. doi: 10.1056/NEJMoa2114255

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Sep 2021 - 07:59
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Covid-19 : on sait enfin pourquoi les diabétiques font davantage de formes graves
Le diabète est un facteur de risque important pour le Covid-19. Ceci serait dû à un défaut de signalisation cellulaire qui entraîne un excès de réponse inflammatoire après l’infection.

Vers un traitement pour les diabétiques atteints du Covid-19 ? Depuis le début de la pandémie on a remarqué que le risque de développer des formes graves était très lié à certains facteurs, tels que l’âge, l’hypertension, l’obésité et le diabète. Ce dernier, par exemple, augmente considérablement le risque de décès suite à l’infection : selon l’étude française Coronado, qui s’est intéressée au devenir des patients diabétiques hospitalisés avec le Covid-19, la mortalité chez cette population est de 11,2 % dans les sept jours suite à l’infection et de 20,6 % dans les 28 jours. Mais alors que ce risque accru avait été déjà mis en évidence en avril 2020, les experts ne savaient pas encore comment l’expliquer. Ceci vient de changer grâce à une étude de l’Université de Michigan (États-Unis) publiée le 21 septembre 2021 dans PNAS.

Un orage cytokinique hors de contrôle :

Un des principaux mécanismes par lequel le Covid entraîne des formes sévères est le fameux orage cytokinique, qui cause une hyperinflammation des vaisseaux sanguins et des organes. Cette tempête survient quand l’organisme tente de contrôler le virus, mais n’y parvient pas, entamant une surenchère où les cellules immunitaires libèrent trop de cytokines proinflammatoires, qui au lieu de neutraliser le virus vont causer des dommages dans l’organisme. Cet excès inflammatoire est particulièrement présent chez les diabétiques, entraînant une plus grande mortalité.

En étudiant des cellules humaines de patients diabétiques infectés et des souris diabétiques atteintes par un autre coronavirus (causant une hépatite chez les rongeurs), les chercheurs ont mis en évidence que cette tempête est empirée chez les diabétiques à cause d’une diminution de l’expression d’une enzyme impliquée dans les modifications épigénétiques, la SETDB2. En temps normal, cette enzyme modifie l’histone 3 en y ajoutant trois groupes méthyle (CH3) à la lysine en position 9, ce qui a comme conséquence la répression de l’expression de plusieurs gènes inflammatoires. Chez les diabétiques, la sous-expression de SETDB2 résulte dans une expression incontrôlée de ces gènes inflammatoires, empirant l’inflammation causée par le virus. “L’infection par le coronavirus et le diabète de type 2 représentent un double coup… permettant une inflammation dérégulée”, résument les auteurs.

Un traitement avec des interférons pourrait être la solution :

Les auteurs ont aussi remarqué que les niveaux d’interféron bêta (IFNβ), une cytokine libérée par le système immunitaire lors de l’infection, étaient plus bas chez les patients diabétiques infectés, comparés à des personnes infectées mais sans diabète. Il a déjà été proposé qu’un niveau bas de cet interféron de type 1 pourrait être un marqueur indiquant les personnes à haut risque de développer des formes graves, qui en revanche produiraient davantage de cytokines pro-inflammatoires comme les interleukines. Et le traitement du Covid-19 par interféron a déjà été tenté dans l’essai de l’OMS Solidarity, sans succès.

Mais il se pourrait que le verdict soit différent pour les patients diabétiques. Car les auteurs ont observé que l’expression de SETDB2 augmentait dans les cellules des diabétiques infectés après un traitement par interféron bêta. Diminuant ainsi l’expression de gènes inflammatoires et, par conséquent, l’inflammation causée par cet orage cytokinique.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/c ... ves_157623

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Sep 2021 - 08:24
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6 500 flacons de vaccins Pfizer commandés en une journée par les médecins libéraux

Depuis ce lundi matin, les libéraux peuvent directement commander des doses de vaccins Pfizer sur le portail dédié, à raison, pour l’heure, de deux flacons par médecin. Et le lancement de Pfizer en ville signe un démarrage encourageant, selon le ministère de la Santé, qui précise qu’en moins de 24 heures, 45 000 doses ont été commandées par les libéraux, soit 6 500 flacons. 3 200 médecins se sont donc connectés hier sur le portail de commande.

Du côté des officines, ce sont 9 500 flacons de vaccin Pfizer qui ont été commandés, pour de premières injections prévues le 1er octobre. « C’est un peu moins que les commandes de Moderna en ville, mais le processus est en train de se roder », commente le ministère de la Santé.

Le déploiement du vaccin américain en ville – discrètement enclenché dès l’été via les centres de vaccination – s’inscrit dans la campagne de rappel vaccinal. « Les libéraux pourront jouer un rôle actif dans cette campagne », précise un représentant du ministère, la troisième dose devant nécessairement être réalisée avec un vaccin ARNm.

Trois semaines après le début de la campagne de rappel, 590 000 doses avaient été injectées au 20 septembre, sur les 18 millions de Français éligibles. Cependant, une fois de plus la ville reste à la traîne : 75 % des rappels ont été réalisés en centre de vaccination, 11 % en cabinet et le reste dans les Ehpad. « Nous visons 600 000 rappels supplémentaires cette semaine », espère le ministère de la Santé.

La troisième dose pour les soignants dans les tuyaux :

Plus de 65 ans, résidents d’Ehpad, patients à risque de formes graves de Covid… La troisième dose pourrait également bientôt concerner les soignants. « La Haute Autorité de santé a été saisie sur le sujet, nous sommes en attente de leur position », signale le ministère. Contactée, la HAS indique qu’un avis devrait être rendu d’ici à la fin de la semaine, précisant quel type de professionnel de santé sera – ou non – concerné par le rappel.

Au soir du 15 septembre, premier jour de l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale pour les soignants, 3 000 suspensions avaient été signalées par les établissements de santé au ministère de la Santé. Un chiffre qui devrait être revu à la hausse, souffle le ministère : « De nouvelles suspensions de soignants nous ont été remontées depuis une semaine. » Les chiffres à jour sont attendus pour les prochains jours.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... s-liberaux

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Sep 2021 - 10:20
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Origines du Covid: cette découverte française sur des chauves-souris change la donne
L'origine du Covid-19 est toujours un mystère, mais ces travaux de l'Institut Pasteur lèvent une partie du voile et montrent qu'une des caractéristiques du Sars-Cov2 existe dans la nature.

Après plus d’un an et demi de pandémie et alors que notre compréhension du Covid-19 grandit chaque jour, une question demeure ouverte: quelle est l’origine du coronavirus Sars-Cov2? Vient-il d’un animal sauvage ou est-il possible qu’il ait fuité d’un laboratoire?

Des chercheurs de l’Institut Pasteur viennent d’apporter une importante pierre à l’édifice après avoir étudié 645 chauves-souris vivant dans des grottes du Laos. Ils y ont découvert trois coronavirus très proches de celui que nous connaissons si bien, dont l’un des plus similaires jamais analysé.

Un coronavirus capable de nous infecter :

Surtout, ces virus sont capables d’infecter les cellules humaines, comme Sars-Cov2. Jamais une telle capacité n’avait été observée dans un coronavirus présent chez des chauves-souris en Asie. Ces travaux ont été réalisés en partenariat avec l’Institut Pasteur du Laos et l’Université Nationale du pays.

“Ces trois coronavirus proches du Sars-Cov2 ont un domaine appelé RBD, situé sur la protéine Spike, qui permet de se lier aux cellules humaines. Sur les 17 acides aminés fonctionnellement importants de ce domaine, il n’y en a qu’un ou deux qui diffèrent de ceux de Sars-Cov2”, explique au HuffPost le professeur Marc Eloit, responsable du laboratoire Découverte de pathogènes à l’Institut Pasteur.

Les résultats ont été soumis à la revue Nature, qui est en train de les vérifier et a choisi de les mettre en ligne en attendant, le 17 septembre, afin d’en informer la communauté scientifique.

Après avoir identifié le génome de ces coronavirus, les chercheurs ont synthétisé cette fameuse protéine RBD, qui permet au Sars-Cov2 de nous infecter. In vitro, les chercheurs ont confirmé que celle-ci arrive bien à se lier aux cellules humaines. “Nous avons ensuite greffé l’ensemble du spike sur des pseudovirus inoffensifs qui ont réussi à entrer dans des cellules humaines”, explique Marc Eloit.

Mieux: les chercheurs ont réussi à maintenir en vie ces virus. “Ce qui devrait nous permettre de tester s’il peut entraîner une maladie”, précise le professeur. Pour cela, les chercheurs prévoient d’infecter avec ces trois coronavirus des souris modifiées qui sont contaminées de la même manière que les humains et voir si cela les rend malade. Car si ces coronavirus sont capables d’infecter l’être humain, il n’est pas dit qu’ils puissent nous faire du mal.

En effet, Sars-Cov2 a deux propriétés très étonnantes, que l’on n’avait jamais trouvées sur un coronavirus de ce type. D’abord, ce domaine RBD, qui permet d’infecter les cellules humaines. Mais aussi un “site de clivage de furine”, une particularité qui rend le virus bien plus contagieux en améliorant sa capacité à pénétrer nos cellules. Sans cette caractéristique, il est possible que les coronavirus découverts puissent infecter l’homme, mais pas suffisamment pour entraîner une maladie.

“Il est possible que ces virus soient peu pathogènes, circulent et infectent les populations en contact avec les chauves-souris, empêchant une surinfection par des virus plus pathogènes, comme le ferait un vaccin. Il est également possible qu’à force de circuler chez l’homme silencieusement, un tel virus ait acquis, à un moment, un site furine et soit devenu plus pathogène”, détaille Marc Eloit.

Le chercheur travaille justement sur ces pistes et espère pouvoir réaliser des tests sérologiques des habitants vivant près de ces grottes au Laos pour vérifier cette hypothèse.

L’origine du Covid-19 reste un mystère :

Ces travaux, s’ils sont confirmés, ne répondent pas directement à la question de l’origine du Sars-Cov2. Notamment parce que ces virus n’ont pas ce fameux site furine. Comment le coronavirus que l’on connaît a réussi à acquérir cette fonctionnalité?

Marc Eloit pense à trois hypothèses: soit il existe de nombreux coronavirus qui incubent dans les chauves-souris en Asie qui n’ont pas encore été découverts, soit un de ces coronavirus a acquis la bonne mutation en circulant silencieusement chez l’homme ou un autre animal terrestre, soit c’est une acquisition qui a eu lieu en laboratoire.

Cette dernière thèse est notamment revenue sur le devant de la scène début 2021 quand des chercheurs ont demandé à la Chine de permettre des enquêtes réelles et approfondies sur les origines du Covid-19 (plus de détails dans nos articles dédiés, ici et là).

La découverte des chercheurs de l’Institut Pasteur écarte par contre certains faisceaux d’indices qui permettait de remonter au fameux laboratoire spécialiste des coronavirus situé à Wuhan, épicentre de la pandémie de Covid-19.

Le pangolin, victime collatérale :

Ainsi, le plus proche parent connu jusqu’alors du Sars-Cov2, RATG13, provenait d’une grotte dans le Yunnan. Il avait été étudié en 2013 dans le laboratoire de Wuhan. Mais ce coronavirus n’avait pas de RBD, il ne pouvait pas infecter l’homme. Or, les travaux de Marc Eloit démontrent que l’acquisition de cette caractéristique est possible naturellement, sans avoir besoin d’intervention humaine.

“L’argument suivant lequel le RBD du Sars-Cov2 est trop bien adapté à l’Homme et n’a pu qu’être créé en laboratoire ne tient plus vraiment avec nos travaux, car on voit que des coronavirus avec un tel RBD existent chez des chauves-souris à l’état naturel. Nos travaux n’apportent par contre aucun élément quant à l’origine du site furine, important pour le pouvoir pathogène de SARS-CoV-2,” précise le professeur.

Il y a par contre un animal que ces travaux viennent blanchir: le pangolin. Aux premiers mois de la pandémie, ce petit mammifère a été soupçonné d’être l’hôte intermédiaire dans lequel un coronavirus a réussi à développer les caractéristiques lui permettant d’infecter l’homme (notamment le RBD et le site furine). Mais cette nouvelle publication change la donne.

“Le pangolin a pu apparaître comme un creuset, car on a trouvé chez cet animal des coronavirus avec un RBD au plus proche de Sars-Cov2. Avec les virus que l’on a trouvés, le Pangolin n’apparaît plus comme un intermédiaire possible. Mais plus probablement une victime collatérale, infectée par des chauves-souris”, détaille Marc Eloit. La question de l’origine du coronavirus reste ouverte, mais au moins le pangolin semble blanchi.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/ori ... b735ec7fd7

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Sep 2021 - 10:27
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COVID-19. De quoi être optimiste ?

France--A priori, les indicateurs de l’épidémie de COVID-19 sont rassurants. Par exemple, le nombre de lits d’hospitalisations affectés aux malades touchés est passé sous la barre des 10.000. Celui des lits de réanimation devrait passer en-dessous de 1.000 début octobre. Les récentes projections de l’Institut Pasteur sont encourageantes, avec une capacité hospitalière pas trop dégradée si le R effectif (nombre de reproduction) ne baissait que de 20%. Il était autour de 0,75 dans la première semaine de septembre et devrait s’y maintenir. Pour les modélisateurs de CovidTracker, la tendance est donc bonne et devrait le rester pour au moins les trois semaines suivant la mi-septembre.

Faut-il dès lors suivre l’exemple du Danemark, qui a levé l’ensemble des mesures barrières, avec un taux de vaccination qui devrait atteindre 78% de la population, taux espéré pour la France à la mi-novembre ? Pour les auteurs de CovidTracker, il convient de rester prudent.

Dans certains pays fortement vaccinés (Royaume Uni, Israël), il y a eu une augmentation des cas, même s’ils donnent moins de formes sévères qu’avant la vaccination. Le froid arrive, et en conséquence une augmentation des interactions sociales dans des lieux clos. Les vaccins semblent perdre de leur efficacité avec le temps. Le rôle des asymptomatiques dans l’immunité collective reste méconnu, ainsi que le degré de ralentissement de l’épidémie apporté par les vaccins. L’arrivée d’un nouveau variant n’est pas à exclure … La comparaison avec les vagues précédentes est rendue difficile par la contagiosité accrue du variant Delta.

Cela fait beaucoup de paramètres pour permettre une modélisation fiable à moyen terme. Pour l’instant, nous avons quelques éléments d’inquiétude, mais aussi de quoi se rassurer. Comme l’indique l’un des auteurs, « les simulations Pasteur sur le variant Delta (R0=4 : tout va bien, à R0=5 : problèmes en vue), correspondent à une vitesse de propagation de R effectif comprise entre 1,6 et 2 si nous étions sur la souche historique de 2020. Or, passé le confinement de Mars 2020, nous n’avons jamais atteint ces valeurs sur la souche historique, même avant le confinement de Novembre 2020. De quoi être optimiste, donc ». Mais pas de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

Medscape

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Sep 2021 - 15:54
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Covid-19 : le régulateur européen doit se prononcer sur les doses de rappel début octobre
L’Agence européenne du médicament a annoncé qu’elle donnerait ou non son accord début octobre à une troisième dose du vaccin Pfizer pour les plus de 16 ans. Elle doit aussi se prononcer sur les doses de rappel des vaccins Pfizer et Moderna pour les personnes immunodéprimées.

Selon l’Agence européenne du médicament, il faut « rassurer le plus grand nombre de personnes vaccinées ». Lors d’une conférence l’Agence européenne du médicament a assuré que « la priorité reste de s’assurer que le plus grand nombre possible de personnes sont complètement vaccinées ». L’agence a toutefois confirmé qu’il est désormais établi que les personnes « les plus fragiles nécessitent une dose de rappel ».

Concernant la vaccination des moins de 12 ans, l’organisme assure n’avoir reçu aucune demande d’autorisation de la part du laboratoire américain Pfizer mais s’attend à recevoir les données pour un vaccin adapté aux 5-11 ans « début octobre ». Celles de Moderna devraient suivre « début novembre ».

https://www.leparisien.fr/societe/sante ... LD4FEQ.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Sep 2021 - 16:27
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Covid-19 . Une étude du CHU de Toulouse définit le niveau d’anticorps protégeant d’une (ré)infection
Un laboratoire du CHU de Toulouse a mesuré qu’un niveau d’anticorps minimum de 141 unités/ml était nécessaire pour se prémunir d’une infection ou réinfection par le Covid-19.

Stéphane Bancel, le patron de Moderna, producteurs de l’un des vaccins contre le Covid-19, envisage un retour à la vie normale d’ici un an. Mais il faut pour cela que la population mondiale soit largement vaccinée et prête à effectuer des rappels de vaccination réguliers. En France, les autorités sanitaires invitent les plus exposés à se faire injecter une troisième dose. Le Laboratoire de virologie du CHU de Toulouse vient de publier une étude qui éclaire le débat. Le suivi d’une cohorte de 8 758 personnes sur près d’une année lui a permis de mesurer les seuils d’anticorps nécessaires pour se prémunir au mieux du Covid-19.

Près de 9 000 personnes suivies sur un an :

Cette étude inédite, menée par le laboratoire de virologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Toulouse a été publiée dans la revue scientifique internationale Journal of Infection. Elle porte sur 8 758 personnes, tous personnels des hôpitaux de Toulouse, et s’est déroulée entre juin 2020 (soit la date de sortie du premier confinement) et avril 2021. « Nous avons déterminé deux cohortes, celles des personnes infectées et vaccinées, et celle des personnes vaccinées sans infection préalable », a expliqué Chloé Dimeglio, docteur en mathématiques appliquées, à La Dépêche .

Pas de protection en dessous de 141 unités/ml :


« Ceux qui ont un taux d’anticorps en deçà de 141 unités/ml de sang ont un indice de protection de 12,4 %, analyse la scientifique. Pour ceux au-dessus de 1700, il n’y a eu aucune infection ou réinfection. Entre les deux, le taux de protection avoisine les 90 %, ce qui veut dire qu’ils sont protégés à 90 % d’une infection et a fortiori d’une forme grave ».

L’étude indique donc clairement que, en dessous du seuil de 141 unités/ml, les personnes doivent être particulièrement suivies et une dose de vaccin supplémentaire recommandée, voire la prise d’anticorps monoclonaux. Plus largement, elle constituera un outil de calibrage des futures campagnes de vaccination.

https://www.ouest-france.fr/sante/virus ... 8f4674d541

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... -infection

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Sep 2021 - 06:23
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Vaccination : comment l'Assurance-maladie manie la carotte et le bâton

Alors que le cap des 50 millions de Français primo-vaccinés a fini par être franchi la semaine dernière, l'Assurance-maladie s'emploie à convaincre les derniers hésitants et inviter les patients concernés à recevoir leur troisième dose.

Ainsi, 3,6 millions de courriers ont été adressés au plus de 80 ans et 4,6 millions de courriers électroniques aux assurés de 65 à 79 ans, vaccinés ou non, pour les inciter à la première injection ou au rappel, le cas échéant. De même, 919 000 personnes de moins de moins de 80 ans, vaccinés au Janssen, ont été informées de la nécessité d'un rappel.

Enfin, les courriers d'invitation à la vaccination contre la grippe saisonnière – qui ont commencé à être envoyés depuis cette semaine – comportent une information spécifique sur la vaccination contre le Covid, ciblant de fait les personnes souffrant de comorbidités.

De fait, le taux de vaccination chez ces derniers continue de progresser mais reste insuffisant : 86,2 % de primo-vaccinés au 5 septembre (contre 80,7 % au 1er août). Le schéma vaccinal est désormais complet pour 86,9 % des patients cancéreux sous surveillance, 85,9 % quand le cancer est actif, 85,3 % des patients atteints de maladies cardio-métaboliques, 82,2 % des patients souffrant de maladies respiratoires chroniques ou d'embolie pulmonaire, 82 % des patients souffrant de maladies inflammatoires et de maladies de la peau et 78,8% de malades psychiatriques et neurologiques.

Opérations « aller-vers »

Depuis fin juillet, le service médical de l'Assurance-maladie appelle aussi au téléphone les assurés ayant des pathologies les plus à risque de développer des formes graves du Covid, soit 200 000 patients dont un sur huit n'a pas de médecin traitant. « Nous avons fait le choix de nous appuyer sur nos médecins-conseils, a expliqué Thomas Fatôme ce jeudi. Dans un cas sur cinq, la discussion téléphonique avec le patient a abouti à une prise de rendez-vous ». La liste des patients à risque a, par ailleurs, été fournie à 23 000 médecins traitants qui en ont fait la demande.

Chez les patients âgés, la vaccination est plus importante que dans la population générale mais reste incomplète. Les plus de 75 ans sont 89,5 % de primo-vaccinés et 85,8 % chez les plus de 80 ans. Des expérimentations « aller vers » sont menées depuis la fin de l'été. Ainsi, la CPAM de Seine-Saint-Denis a adressé des courriers aux assurés les invitant dans des créneaux de vaccination et proposant un bon de transport en taxi conventionné. Cette opération a connu un certain succès puisque 25 % des 1 135 assurés qui ont reçu le courrier se sont fait vacciner.

De même, la caisse du Vaucluse a envoyé des courriers aux assurés recevant des soins infirmiers à domicile pour leur proposer de se faire vacciner par ces professionnels. Une extension de ce dispositif est prévue dans 18 départements. Enfin, s'agissant des plus précaires, 176 000 personnes ont été accompagnées dans leur vaccination. Ainsi, un tiers d'entre elles ont été aidées dans leurs prises de rendez-vous par des agents des caisses qui ont tenu des permanences dans des associations partenaires (Restos du cœur, Secours populaire).

L'heure des sanctions :

Enfin, concernant les professionnels de santé, la CNAM comptait, au 13 septembre, 21 481 réfractaires à l'obligation vaccinale dont 1 645 généralistes et 1 327 spécialistes, soit des taux de vaccination respectivement de 97,1 % et 97,6 %. L'heure des sanctions a sonné. « L'opération est sous le pilotage des agences régionales de santé », a rappelé Thomas Fatôme.

La procédure prévoit que les caisses primaires communiquent aux ARS la liste des praticiens qui ne sont pas vaccinés et ce sont ces dernières qui notifient les interdictions d'exercice. En cas de poursuite, malgré tout, de l'activité, l'Assurance-maladie avertit les patients ainsi que l'ARS qui fait le lien avec l'Ordre.

Les CPAM pourront aussi récupérer des indus auprès des médecins au titre de leur prescription. « Le dispositif a été construit pour ne pas pénaliser les assurés, précise le directeur général de la CNAM. C'est une procédure un peu graduelle mais assez forte ».

Pénalités financières :

Les contrôles des caisses ont également débuté sur les arrêts de travail de complaisance pour échapper à l'obligation vaccinale des soignants. À la suite de signalements d'employeurs, l'Assurance-maladie peut contrôler les arrêts de travail. Elle exploite également ses bases de données de remboursement pour identifier informatiquement des arrêts suspects et les contrôler.

Les premières convocations et refus d'indemnités journalières sont tombées cette semaine. En cas de pratiques abusives avérées, les praticiens prescripteurs d'arrêts maladie de complaisance pourront être signalés et l'Ordre et se voir réclamer des pénalités financières pouvant aller jusqu'à la moitié du montant des IJ injustifiées.

Faux pass :

La fraude aux pass sanitaires est également très surveillée. L'Assurance-maladie a déjà répondu à 262 réquisitions de police et de justice et lancé ses propres enquêtes notamment contre 31 professionnels de santé.

En outre, alors que les tests sans ordonnance ne seront plus remboursés à partir du 15 octobre, la CNAM se félicite d'avoir contenu les coûts grâce à des baisses de tarifs. Ainsi, alors que le nombre de tests mensuels est passé de 12,6 millions en mars à 22,4 en août, le montant de la dépense chaque mois a progressé seulement de 623 millions d'euros à 671 millions.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/lib ... t-le-baton

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Sep 2021 - 06:37
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Covid-19 - Le patron de Moderna veut proposer des vaccins avec des mises à jour annuelles "comme un Iphone"

Stéphane Bancel, directeur de Moderna, a confié à des médias suisses penser que la pandémie serait terminée dans un an ; ainsi que la stratégie de "mises à jour" qu'il entend mettre en place avec son vaccin.

Dans des entretiens avec les médias suisses Neue Zuercher Zeitung et avec Le Temps, Stéphane Bancel, directeur de la société biotechnologique Moderna, donne sa vision sur la situation actuelle.

"La pandémie sera terminée d'ici un an"

D'abord il explique penser que "la pandémie sera terminée d'ici un an". Ce, grâce à la production massive de vaccins. "Il y aura suffisamment de doses pour vacciner tous les habitants de la planète" à la mi-2022.

Au sujet des variants du Covid-19, influant pour certains sur l'efficacité du vaccin, Stéphane Bancel confie vouloir faire, avec les vaccins Moderna, "comme avec l'iPhone, un produit aux multiples applications avec des mises à jour annuelles. Chaque année, on s'adaptera aux souches de l'année." Ainsi, "chaque année, on veut ajouter plus de virus comme on ajoute une application à un iPhone".

Le directeur de la société biotechnologique Moderna a également évoqué la technique de l'ARN messager. Une technique "qui a un potentiel énorme" et devrait rendre possible des combinaisons de vaccins contre le coronavirus et les virus de la grippe devraient être possibles, ajoute-t-il. "Les patients recevraient une seule injection et seraient vaccinés contre plusieurs virus".

https://www.lindependant.fr/2021/09/23/ ... 808199.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Sep 2021 - 09:43
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COVID-19 : Une tiers de la population en Israël a reçu une 3ème dose, manifestations à Melbourne, premier vaccin à ADN en Inde

International—En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons chaque semaine une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

EUROPE :

Plus de 160 000 décès liés au COVID-19 ont été rapportés au Royaume-Uni à partir des certificats de décès. Lundi 20 septembre , les nouveaux cas étaient en baisse de 12% sur 7 jours à un taux de 303,3 pour 100 000 habitants. Les hospitalisations ont baissé de 4,8% et les décès ont augmenté de 0,4%. Le déploiement de la vaccination COVID-19 pour les 12 à 15 ans a débuté, ainsi que les vaccinations de rappel pour le personnel de santé, les plus de 50 ans et d'autres groupes prioritaires.

Un essai clinique portant sur un nouveau vaccin à ARNm auto-amplifiant (SAM) SARS-CoV-2 de deuxième génération a été lancé au Royaume-Uni cette semaine. Il délivre à la fois de l’ARN de la protéine Spike et codant pour des protéines hautement conservées. Il pourrait stimuler la réponse immunitaire générée par les vaccins anti COVID existants et aider à combattre les variants du virus. La société pharmaceutique américaine Gritstone s'est associée au NIHR Manchester Clinical Research Facility pour évaluer l'efficacité du vaccin, appelé GRT-R910 .

Mercredi 22 septembre, 10 454 nouveaux tests positifs ont été signalés en Allemagne . Cela ramène l'incidence sur sept jours à 65/100 000 (mardi : 68,5). Dans 15 des 16 États, au moins 60 % des habitants ont reçu au moins une première dose de vaccin . Seul l'Etat de Saxe est encore en deçà de ce seuil à 57,1 % . À l'échelle nationale, 63,3% de la population totale est désormais entièrement vaccinée.

A partir du mois de novembre au plus tard, les personnes non vaccinées ne recevront plus d'indemnisation suite à la perte de revenus liée à une mise en quarantaine.

Le chef de la Caisse nationale des médecins de l'assurance maladie (KBV), Andreas Gassen , a appelé à la levée de toutes les restrictions liées au COVID-19 fin octobre. Cet appel a provoqué une levée de boucliers : l' association des médecins du Marburger Bund, par exemple, estime que la demande est trop précoce. Cet engagement serait très risqué, un pari pour la santé et particulièrement dangereux pour les personnes non vaccinées.

Le ministre allemand de la Santé Jens Spahn s'attend à ce que l'immunité collective contre le virus soit acquise au printemps prochain. Selon lui , si aucun nouveau variant n'apparaît qui rendrait la vaccination inopérante, la pandémie prendra fin et un retour à la normale sera possible.

En France, les indicateurs de l’épidémie de COVID-19 continuent de s’améliorer (incidence : 74 cas/100 000). Mardi, 7851 nouveaux cas ont été détectés et 503 patients ont été hospitalisés. En tout, 8 594 patients sont hospitalisés pour cause de Covid-19 dont 1 744 en réanimation.

Le Conseil de défense, réuni mercredi matin à l’Élysée, a décidé d’assouplir certaines règles sanitaires. L'exécutif a annoncé la fin de l'obligation du port du masque dans les écoles primaires à partir du 4 octobre dans les départements où le taux d'incidence est inférieur à 50 pour 100 000 habitants (ils sont 41). Mais aussi, la levée des jauges des établissements recevant du public à partir du 4 octobre dans les départements présentant un taux d'incidence sous les 50 cas pour 100 000 habitants pendant au moins cinq jours.

En parallèle, le nombre d’injections de vaccins anti-Covid a atteint la barre symbolique des 50 millions fixée par le gouvernement (soit 74,3% de la population totale).

Sur le plan de la recherche, une étude de l’AP-HP montre que les patients infectés lors de la première vague maintiennent une réponse mémoire immunitaire stable jusqu’à 12 mois (lymphocytes B mémoire), et développent, après une dose de vaccin, une excellente mémoire sérologique et cellulaire capable de reconnaitre et de neutraliser les variants Beta et Delta du SARS-Cov-2.

En Autriche , 63,5% de la population a été vaccinée contre le COVID-19 avec au moins une dose en début de semaine (21 septembre) . 60% a reçu un schéma vaccinal complet. L'incidence sur 7 jours est de 150/100 000 le 21 septembre, légèrement inférieure à celle de la semaine précédente.

Pour encourager davantage de personnes à se faire vacciner, la capitale autrichienne, Vienne, accroît la pression sur les non-vaccinés avec de nouvelles règles COVID-19 . A partir du 1er octobre, seules les personnes vaccinées et celles qui ont récupéré du COVID -19 seront autorisées à assister aux événements de plus de 500 personnes et à se rendre dans un restaurant le soir, a annoncé le maire Michael Ludwig mardi 21 septembre . Un résultat de test négatif ne sera plus suffisant.

Au 22 septembre, l'incidence sur 7 jours en Suisse était de 140 pour 100 000 personnes, avec des taux de couverture de 61 % pour une première dose de vaccin et de 53 % pour un schéma complet. Cependant, malgré de nouvelles baisses des taux d'infection, la quatrième vague n'est pas encore considérée comme terminée. Même sans prévisions fiables, l'Office fédéral de la santé publique s'attend à ce que la situation s'aggrave à l'automne. De plus, le taux de vaccination augmenterait trop lentement pour permettre de s’affranchir des mesures barrières.

La situation épidémiologique en Italie s'améliore, avec 54 cas pour 100 000, juste au-dessus du seuil épidémique. Le Rt a chuté à 0,85, ce qui reste inférieur à 1. La pression sur les hôpitaux a également légèrement diminué au cours de la semaine dernière (ministère de la Santé). L'Italie a vacciné 75,64 % de la population âgée de plus de 12 ans . Une troisième dose de vaccin est désormais disponible pour les patients immunodéprimés avec un vaccin à ARNm. Une dose de rappel est suggérée aux patients fragiles vaccinés depuis plus de six mois (majoritairement les plus de 80 ans).

Alors que l'automne commence et que l'école rouvre, le gouvernement a étendu le Pass Vert aux lieux de travail, publics et privés, et aux parents qui souhaitent entrer dans les écoles de leurs enfants, à partir du 15 octobre. Ceux qui ne sont pas vaccinés peuvent bénéficier à leurs frais d'un Pass Vert de 48h avec des tests antigéniques.

Au Portugal , plus de 81,5% de la population est entièrement vaccinée contre le COVID-19, faisant du pays le plus vacciné au monde, selon le portail Our World in Data, de l'Université d'Oxford, au Royaume-Uni. Plus de 87 % a reçu au moins une dose de vaccin. Le pays occupe la première position du classement lorsque le critère est la vaccination complète de la population.

Actuellement, le variant delta est responsable de 99,7 % des nouvelles infections. Les nombres de décès et d'hospitalisations pour COVID-19 se sont stabilisés au Portugal, ce qui a permis de relancer l’économie et de lever progressivement des restrictions. L'incidence nationale est de 149,1 cas pour 100 000 habitants et de 152,5 pour 100 000 sur le continent. Le R(t) national est de 0,82 et de 0,81 en métropole.

En Espagne, l'incidence des nouveaux cas de COVID-19 continue de baisser, le dernier rapport du ministère de la Santé ( 21 septembre ) fait état de 2 450 nouvelles infections, le nombre le plus bas depuis juillet 2020, et 82 décès. L'incidence à 14 jours se maintient à 63 pour 100 000 habitants.

Concernant la vaccination , 76,1 % de la population a reçu un schéma complet (36 086 354 personnes) et 79,0 % au moins une dose de vaccin (37 472 155 personnes). Les jeunes entre 12 et 19 ans sont sur le point d'atteindre 70 % de couverture avec deux doses (69,8 %).

Le Ministère de la Santé a étendu l' administration de la troisième dose aux : personnes transplantées d'organes solides, greffées de cellules souches hématopoïétiques et personnes sous traitement anti-CD20, celles sous certains traitements immunosuppresseurs, à très haut risque, et les résidents d’EHPAD. Il devrait bientôt se prononcer sur la possibilité d'injecter une deuxième dose aux personnes vaccinées avec le vaccin Janssen.

AMERIQUES :

Lors de la 59e réunion du Conseil de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), il a été signalé que l'évolution de la pandémie de COVID-19 en Amérique reste « très incertaine ». Selon le rapport : l’Amérique représente 39% des cas de COVID-19 et 47% des décès associés signalés dans le monde. L'Argentine, le Brésil, la Colombie et les États-Unis d'Amérique figurent parmi les dix pays qui ont signalé le plus grand nombre de cas cumulés dans le monde.

Aux Etats-Unis, au cours des 7 derniers jours, le nombre de cas quotidiens a diminué d'environ 17%, par rapport à la semaine précédente, selon les CDC. 64% de l'ensemble de la population américaine a reçu au moins une dose de vaccin et 55% deux doses. La FDA a suivi les recommandations de son conseil consultatif et a approuvé la dose de rappel de vaccin à ARNm de Pfizer pour certains adultes, notamment ceux de plus de 65 ans. Mercredi, le président Joe Biden a annoncé que le pays doublerai ses dons de vaccins contre le Covid-19, portant le total de doses promises à des pays pauvres à plus de 1,1 milliard.

Au Mexique , au 21 septembre , on constate une diminution de 23% du nombre de cas estimés de COVID-19, par rapport à la semaine précédente. 70% de la population de plus de 18 ans a reçu au moins une dose du vaccin COVID-19. Le sous-secrétaire à la prévention et à la promotion de la santé a informé que la prochaine tranche d'âge ciblée par le plan de vaccination serait celle des adolescents de plus de 16 ans ; sans communiquer de date de lancement.

Lundi 20 septembre, la moyenne mobile des décès au Brésil au cours des sept derniers jours est de 557 – au-dessus de la barre des 500 pour le septième jour consécutif. Par rapport à la moyenne d'il y a 14 jours, la variation est de +6%, après 22 jours consécutifs de baisse. Dimanche (19), le président brésilien a atterri à New York (USA) pour participer à l'Assemblée générale de l'ONU sans apporter la preuve de sa vaccination contre le COVID -19. Il est le seul des dirigeants du G20 à ne pas avoir été vacciné.

Mercredi 15 septembre , le ministère de la Santé a publié une note revenant sur la recommandation de vacciner les adolescents de 12 à 17 ans sans comorbidités. Cependant, au moins 13 États sur les 27 que compte le pays ont décidé de maintenir la vaccination de ce groupe.

Au 21 septembre , le Brésil comptait 38 % de sa population avec un schéma vaccinal complet et 66 % de la population avait reçu au moins une première dose d'un vaccin contre le COVID-19. Le pays comptabilise désormais 21 234 372 cas d'infection par le COVID-19 et 591 034 décès associés.

ASIE- OCEANIE :

Des manifestations contre le confinement et la vaccination obligatoire se sont tenues à Melbourne, en Australie. Face aux violences, les autorités ont utilisé du gaz poivré, des grenades à balles en caoutchouc et des matraques en mousse pour disperser la foule. La police a arrêté plus de 200 personnes. La ville est fermée depuis 7 semaines.

La Nouvelle-Zélande a un peu assoupli les restrictions pour lutter contre le COVID-19 à Auckland le 20 septembre. La ville est passée d'un confinement de niveau 4, le niveau le plus élevé au niveau 3. Les résidents sont désormais autorisés à prendre des plats à emporter et à inviter chez eux des personnes isolées.

Après 2 mois de confinement, les autorités vietnamiennes ont assoupli certaines restrictions dans la capitale, Hanoï, le 21 septembre, permettant aux établissements gouvernementaux, aux marchés, aux services essentiels et aux restaurants à emporter de rester ouverts. Les écoles et les transports publics resteront fermés, et les événements et rassemblements publics sont toujours interdits. Le Vietnam a approuvé le vaccin Abdala de Cuba le 18 septembre, ce qui en fait le huitième vaccin COVID-19 approuvé dans le pays.

L'Inde a mené une campagne massive de vaccination contre le COVID-19 le 17 septembre, administrant 25 millions de doses de vaccin à l'occasion du 71e anniversaire du Premier ministre Narendra Modi. Le premier vaccin anti COVID-19 à ADN, sans aiguille, ZyCoV -D, a été approuvé et l' Inde est prête à débuter la vaccination des enfants de 12 ans à 18 ans, à partir d'Octobre . Le fabricant indien Zydus Cadila produira 10 millions de doses par mois. L'Inde devrait reprendre ses exportations de vaccins anti-COVID-19 au quatrième trimestre 2021.

Les autorités chinoises ont déclaré que 71% des 1,4 milliard d' habitants du pays avaient reçu deux doses de vaccin COVID-19.

Le Cambodge a annoncé que les enfants âgés de 6 à 11 ans seront vaccinés contre le COVID-19 afin de faciliter leur retour en toute sécurité dans les écoles, qui sont restées fermées pendant plusieurs mois. Environ 72% des 17 millions d'habitants du pays ont reçu au moins une dose des vaccins chinois Sinovac et Sinopharm.

AFRIQUE- MOYEN ORIENT :

En Afrique, la troisième vague continue de s’infléchir : 108 000 nouveaux cas ont été enregistrés et plus de 3 000 vies perdues au cours de la semaine précédant le 19 septembre. Le variant Delta a été observé dans 38 pays africains. Le variant Alpha a été détecté dans 45 pays et la Bêta dans 40 d’entre eux.

Au cours des trois dernières semaines, le nombre moyen de nouvelles infections signalées chaque jour en Libye a diminué de plus de 17% par rapport à son précédent pic. L'Egypte a le plus grand nombre de nouvelles infections signalées depuis juin. L'Afrique a vacciné 6% de sa population à ce jour. Les expéditions de vaccins via le dispositif COVAX continuent d'arriver dans les pays africains - avec 4 millions de doses reçues la semaine dernière. Cependant, seulement un tiers des vaccins que les pays riches se sont engagés à partager avec l'Afrique d'ici la fin de 2021 ont été reçus.

En Israël, un tiers de la population a désormais reçu une troisième dose de vaccin. Selon les résultats préliminaires d'une étude réalisée au centre Sheba Medical à Ramat Gan, cette dose de rappel a permis de réduire les infections d'un facteur 10 et de limiter les cas graves, et cela seulement 12 jours après l'injection.

*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Maria Baena (Medscape en espagnole), rédaction Coliquio (Allemagne), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).



A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 28 Sep 2021 - 13:17
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Covid-19 : Sanofi arrête le développement de son vaccin à ARN messager, mais poursuit son projet le plus avancé
Malgré des résultats intermédiaires positifs, le laboratoire juge que celui-ci arriverait trop tard sur le marché. Les résultats de la phase 3 de son autre vaccin sont attendus fin 2021.


Le laboratoire Sanofi ne développera pas la phase 3 des essais pour son vaccin à ARN messager contre le Covid-19 – la dernière étape avant une commercialisation, a-t-il annoncé mardi 28 septembre. « Il n’y a pas de besoin de santé publique d’avoir un autre vaccin à ARN messager », a commenté Thomas Triomphe, le vice-président de la branche vaccins du groupe pharmaceutique. Malgré des résultats intermédiaires positifs pour la phase 1-2 de l’essai de son vaccin à ARN messager, Sanofi juge que celui-ci arriverait trop tard sur le marché, alors que 12 milliards de doses de vaccins contre le Covid auront été produites au total d’ici à la fin de l’année.

Les données initiales de l’essai mené sur la technologie de l’ARN messager montrent une séroconversion, c’est-à-dire la fabrication d’anticorps, chez 91 % à 100 % des participants, deux semaines après la deuxième injection, précise Sanofi. Ces résultats positifs se vérifient pour les trois dosages qui ont été testés. En outre, aucun effet secondaire n’a été observé et le profil de tolérance est comparable à celui d’autres vaccins contre le Covid-19 à ARN, comme ceux développés par le tandem germano-américain Pfizer-BioNTech et par la biotech américaine Moderna.

Avec cette technologie, le laboratoire voulait évaluer la capacité à engendrer une réponse immunitaire. « Or, celle-ci est forte », a commenté Thomas Triomphe, le vice-président de la branche vaccins de Sanofi. Sanofi travaillait depuis mars 2020 avec Translate Bio sur ce vaccin, et a même racheté au début d’août cette biotech américaine pour quelque 2,7 milliards d’euros.

« Equiper la France d’un arsenal de vaccins à ARN messager »


Toutefois, « le besoin n’est pas de créer de nouveaux vaccins Covid-19 à ARN, mais d’équiper la France et l’Europe d’un arsenal de vaccins à ARN messager pour une prochaine pandémie, pour de nouvelles pathologies », ajoute Thomas Triomphe.

Le spécialiste des vaccins a musclé son arsenal sur cette nouvelle technologie. A la fin de juin, le groupe pharmaceutique a annoncé la création d’un centre d’excellence consacré aux vaccins à ARN messager, situé sur ses sites de Cambridge, dans le Massachusetts, aux Etats-Unis, et de Marcy-l’Etoile (Rhône), près de Lyon. Objectif affiché de ce centre : intégrer en interne « toutes les capacités nécessaires au développement et à la production » de ces sérums de nouvelle génération.

Sanofi dit vouloir développer des vaccins avec cette technologie contre d’autres virus, sans effet secondaire et avec moins de contraintes au niveau de la température de conservation. Le groupe a déjà lancé de premiers essais pour un vaccin monovalent – avec une seule souche de virus – contre la grippe saisonnière. Il a annoncé mardi vouloir lancer l’an prochain des essais cliniques contre la grippe, cette fois-ci avec un vaccin quadrivalent.

Sanofi poursuit le développement de son autre vaccin contre le Covid-19. Les résultats de la phase 3 sur cet autre vaccin, fondé sur une protéine recombinante et développé avec le britannique GSK, sont quant à eux toujours attendus avant la fin de l’année.

https://www.lemonde.fr/planete/article/ ... _3244.html

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VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
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