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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Jan 2021 - 06:46
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Bientôt un vaccin contre la Covid-19 efficace en une seule dose ?
Des scientifiques de l'université de Stanford testent un vaccin contre le coronavirus efficace après l'injection d'une seule dose. Comment fonctionne-t-il ?

La vaccination contre la Covid-19 a connu un coup d'accélérateur ces derniers jours. Au 11 janvier 2021, ce sont 138.351 personnes qui ont été vaccinées en France, essentiellement dans les Ehpad et dans les établissements de santé. Avec l'arrivée du vaccin de Moderna, autorisé depuis le 6 janvier en Europe, la France a, à sa disposition, 1.046.000 doses vaccinales. À raison de deux injections par personne, ce nombre n'est pas suffisant pour atteindre l'objectif du million d'individus vaccinés d'ici la fin janvier.

Pour économiser les doses vaccinales et immuniser plus de personnes, le Royaume-Uni n'a choisi d'injecter qu'une seule dose vaccinale pour le moment et d'attendre 12 semaines avant de procéder à la seconde au lieu des trois semaines requises. Cette stratégie n'est pas sans risque puisque les vaccins de Pfizer et de Moderna ont été conçus pour protéger de la Covid-19 après deux doses et non pas une.

Existe-t-il un vaccin contre la Covid-19 efficace seulement en une injection ? Les scientifiques du département de biochimie de Stanford proposent une formule vaccinale différente de celle de ses concurrents, efficace en une seule dose. Les résultats de leurs tests sur des souris de laboratoire viennent d'être publiés dans ACS Central Science.

Des sphères vaccinales :

Les scientifiques de Stanford ont opté pour un type de vaccin peu utilisé, le vaccin sous-unitaire. Il fonctionne sur un principe simple : on reproduit en laboratoire une protéine antigénique d'un pathogène, ici la protéine S. Cette dernière, avec la présence d'adjuvants, stimulera le système immunitaire.

De quoi se compose ce vaccin sous-unitaire contre la Covid-19 ? Les scientifiques ont synthétisé deux formes de la protéine S du SARS-CoV-2 : une première qui reprend toute la protéine S (S-Fer) et une seconde qui a été tronquée dans son domaine C-terminal (S∆C-Fer). Ces deux antigènes sont intégrés à une ferritine.

Cette protéine est responsable du stockage du fer dans l'organisme. Elle est constituée de 24 sous-unités qui s'auto-assemblent pour former une sphère creuse qui rappelle un peu la capside d'un virus. La ferritine utilisée ici est d'origine bactérienne. Les scientifiques ont donc créé des sphères qui portent la forme S-Fer de la protéine S et d'autres qui portent la forme S∆C-Fer.

Des anticorps neutralisants dès la première injection :

Dix souris ont été immunisées avec 10 µg de ces sous-unités vaccinales en complément de deux adjuvants, le Quil-A (un adjuvant à base de saponines issues de l'arbre Quilaha saponaria) et du monophosphoryl lipid A (MPLA). Le protocole prévoit un rappel à 21 jours.

L'immunisation avec les deux types de sous-unités stimule efficacement le système immunitaire dès la première dose. La quantité d'anticorps neutralisants ainsi formés a été comparée avec celle de 20 patients guéris de la Covid-19. La vaccination induit une réponse neutralisante deux fois plus importante que celle observée dans le sérum des patients. Parmi les deux types de sous-unités testés, la forme S∆C-Fer est la plus immunogène. La seconde dose à 21 jours renforce les observations faites lors de la première injection.

Les chercheurs ne précisent pas si les quantités d'anticorps neutralisants mesurées après la première injection sont suffisantes pour contrecarrer l'infection virale. Néanmoins, les résultats présentés ici peuvent servir de base au développement d'un vaccin sous-unitaire potentiellement efficace dès la première injection.

https://www.futura-sciences.com/sante/a ... t_WXOwcqeU

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Jan 2021 - 07:36
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Variants anglais, sud-africain et japonais : "Il faut vacciner massivement avant que le SARS-Cov-2 prenne une autre forme"
Anglais, sud-africain... et bientôt japonais ? Les variants de la Covid-19 se sont introduits dans le territoire français via des cas importés, et sont en train de se diffuser dans la communauté. Christophe Rapp (médecin militaire) et Benjamin Wyplosz (infectiologue) expliquent les enjeux de ces mutations.

"C'est presque une nouvelle épidémie dans l'épidémie". Invité lundi 11 janvier de BFMTV et RMC, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet, membre du Conseil scientifique, était alarmiste. Pour lui, l'apparition du variant britannique en France "change complètement la donne", car "ce mutant se répand plus rapidement, 50% de plus que les autres souches".

"On est parti pour au moins un an de variants":

Les variants de la Covid-19 se sont introduits dans le territoire français via des cas importés, et sont en train de se diffuser dans la communauté. Au 6 janvier 2021, 19 cas d’infections au variant VOC 202012/01 (identifié au Royaume-Uni) et trois cas d’infections au variant 501.V2 (identifié en Afrique du Sud) ont été confirmés en France métropolitaine. Depuis lors, la présence du variant britannique a été identifiée dans 7 régions, du premier cas à Tours il y a trois semaines jusqu’au deux personnes détectées hier matin à Lille, en passant par Marseille. Des chiffres sous-estimés, selon les spécialistes, qui parlent aujourd’hui au bas mot d’une trentaine de cas au sein de l’Hexagone.

Ailleurs dans le monde, l’OMS a annoncé lundi 11 janvier avoir été informée par le Japon de la découverte d’un nouveau variant du coronavirus sur son territoire. "On est parti pour au moins un an de variants, car plus le virus circule, plus il va muter", analyse le médecin militaire Christophe Rapp, membre du HCSP et professeur agrégé du Val de grâce dans la discipline Maladies infectieuses et Tropicales. "En règle générale, les mutations affaiblissent plutôt les virus. Concernant celles de la Covid-19, les enjeux se situent au niveau du diagnostic (tests), de la thérapeutique (médicaments) et de la résistance à la vaccination", poursuit le spécialiste.

Des "travaux préliminaires" et des "incertitudes":

Sur la contagiosité des variants britanniques et sud-africains du SARS-Cov-2, l’ANSM se montre beaucoup moins affirmative qu’Arnaud Fontanet, évoquant des "travaux préliminaires" en guise de preuves. Au Royaume-Uni et en Afrique du Sud, "des travaux préliminaires sont en faveur d’une transmissibilité de ce variant plus élevée que celle des virus SARS-Cov-2 circulant actuellement en France", écrit l’agence de santé dans un communiqué de presse daté du 7 janvier 2021.

En laboratoire, le variant britannique a des caractéristiques qui permettent de mieux pénétrer la cellule, et ses charges virales sont plus importantes dans les voies aériennes supérieures: on peut donc penser qu’il est davantage contagieux que le SARS-Cov-2 français. L’explosion de l’épidémie en Grande Bretagne va aussi dans ce sens. Néanmoins, sur ce point précis, "il y a une incertitude, il faut être prudent. Pour être sûr d’une contagiosité augmentée de 50 à 70%, il faudrait que d’autres pays arrivent à la prouver", analyse Christophe Rapp.

Il poursuit : "on panique beaucoup sur le variant anglais. Mais finalement, son poids dans l’accélération de l’épidémie en Grande Bretagne est certainement un peu plus modeste que ce que l’on raconte. Il y a d’autres facteurs de diffusion du coronavirus, comme le climat, l’immunité, le respect des mesures barrières, le couvre-feu… En France, on n’est pas du tout dans la même situation que l’Angleterre."

"Pas d’échappement à la réponse immunitaire":

Par ailleurs, ces deux variants du SARS-Cov-2 ne provoqueraient pas de Covid plus graves, et sont toujours sensibles aux vaccins Pfizer et Moderna. "Aucun élément ne témoigne à ce jour d’une sévérité plus forte de la Covid-19 chez les personnes infectées ou d’une possibilité d’échappement à la réponse immunitaire", affirment les experts de l’ANSM.

Dans l’hypothèse où le variant britannique est bien plus contagieux et deviendrait prédominant sur le territoire français, il y aura néanmoins mécaniquement plus de cas, donc potentiellement plus de cas graves. Idem pour la mutation sud-africaine.

"La partie contre les variants est perdue" :

Pour le docteur Benjamin Wyplosz, l’enjeu des variants reste avant tout la vaccination, et la nécessité de l’accélérer au plus vite en France, avant que le SARS-Cov-2 ne prenne une autre forme. "Plus on attend, plus le virus va avoir des mutations. Il y en a déjà eu une première quand il est passé de la Chine en Europe, le rendant beaucoup plus virulent", explique l’infectiologue de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre.

"La partie contre les variants est perdue. La seule manière de rattraper le coup, c’est de vacciner massivement la population française, avec 200 000 vaccinations par semaine, et nous ne sommes pas du tout dans ce cadre-là pour l’instant", évalue le professionnel de santé, qui a lui-même déjà vacciné 600 personnes. "Pour vaincre cette pandémie, nous devons tous nous faire vacciner ou attraper le coronavirus, il n’y a pas d’alternative. Le vaccin Pfizer est un vaccin extrêmement bien toléré, remarquablement efficace, semble-t-il même à partir de 8 jours", conclut Benjamin Wyplosz, convaincu.

Depuis un an, la Covid-19 a fait 68 060 morts en France, et 1,9 million de décès dans le monde.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... enne-forme

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Jan 2021 - 18:36
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Recommandations SNFGE-GETAID-FFCD-AFEF pour la vaccination contre la COVID-19



La SNFGE, le GETAID, la FFCD et l'AFEF ont établi des recommandations communes pour la vaccination contre le SARS-CoV-2 des patients atteints de maladies chroniques de l’appareil digestif.

Vous pouvez les télécharger en cliquant sur les liens suivants :

• Recommandations SNFGE-GETAID-FFCD-AFEF pour la vaccination contre le SARS-CoV-2 des patients atteints de maladies chroniques de l’appareil digestif (version longue) - Janvier 2021 :

https://www.snfge.org/sites/default/fil ... longue.pdf

• Recommandations SNFGE-GETAID-FFCD-AFEF pour la vaccination contre le SARS-CoV-2 des patients atteints de maladies chroniques de l’appareil digestif (version courte) - Janvier 2021 :

https://www.snfge.org/sites/default/fil ... courte.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Jan 2021 - 08:07
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Désormais remboursé, le test salivaire EasyCov va-t-il être (enfin) largement autorisé ?

France – Le test salivaire EasyCov est désormais remboursé par la Sécurité sociale, d'après un arrêté publié le 5 janvier au Journal Officiel. Comme son nom l'indique, il a l'avantage d'être simple d'utilisation. Il est aussi rapide et présente une sensibilité bien meilleure que les tests antigéniques si bien qu'il est déjà utilisé à l'étranger et dans des entreprises privées. Avec son remboursement, il pourrait entrer – enfin, considèrent ses concepteurs de la biotech française SkillCell et du CNRS – largement et officiellement dans le dispositif de dépistage de l'infection au SARS-CoV2.

Plus économique, plus rapide et plus facile d’utilisation :

Fin novembre dernier, la Haute Autorité de Santé (HAS) avait donné un avis favorable sur l’utilisation et le remboursement de ce test chez les patients symptomatiques pour lesquels le prélèvement nasopharyngé est impossible ou difficilement réalisable. « C'est une démarche classique de la HAS de restreindre un nouveau dispositif à des cas particuliers. Mais je pense que rapidement le test sera autorisé pour tout le monde », indique Franck Molina du laboratoire Sys2diag (CNRS/Alcen) qui a mis au point EasyCov.

Plus économique, plus rapide et plus facile d’utilisation que le test RT-PCR, EasyCoV est pourtant déjà utilisé dans différents pays (Belgique, Italie, Espagne) et dans des aéroports internationaux depuis juillet... « En France, un EHPAD de Vendée y a aussi recours pour son personnel et les résidents, les tournages de cinéma et même certaines entreprises qui testent leurs salariés s'en sont dotés » énumère-t-il.

Interrogé par Medscape édition française, Franck Molina explique son retard dans l'hexagone : « Alors qu'on sentait une vraie opposition de principe au test salivaire, cette résistance intellectuelle n'est plus d'actualité ». Selon lui, il faut que les Agences régionales de santé (ARS) positionnent le test salivaire auprès des médecins généralistes. « Avec le remboursement, cela va se clarifier » espère-t-il.

86% de sensibilité :

Le test salivaire EasyCov utilise la technologie RT-LAMP pour amplifier l’ARN viral puis révéler ou non sa présence dans un échantillon salivaire après un chauffage à température constante (65°C). Le résultat est donné par colorimétrie en quarante minutes.

«Easy Cov coûte deux à trois fois moins qu'un test RT-PCR sur un prélèvement nasopharyngé avec un niveau de fiabilité équivalent » explique Franck Molina. La sensibilité est de 86 %, mais la spécificité est de 92%, contre 99% requis par la HAS qui préconise donc la réalisation d'un test RT-PCR de confirmation en cas de positivité au SARS-CoV2 avec le test EasyCov.

Quid des nouveaux variants anglais et sud-africains ? Franck Molina se veut rassurant en expliquant que le problème des mutations a été contourné dès l'élaboration du test en utilisant des zones de l'ARN viral qui mutent très peu.

Des dentistes, « cobayes » enthousiastes :

Interrogé par Medscape édition française, le Dr Eric Lenfant, président de l'URPS chirurgien dentiste de la région Auvergne Rhône-Alpes, témoigne de l'utilisation du test. « En septembre, nous avons expérimenté le test EasyCov dans environ 200 cabinets dentaires. Les chirurgiens dentistes et le personnel se sont prêtés au jeu. Nous sommes très enthousiastes car nous avons constaté une très bonne fiabilité d'un test qu'on peut réaliser directement au cabinet ».

Eric Lenfant considère qu'il ne faudrait pas tester tous les patients mais plutôt ceux qui ont un rhume ou qui voyagent beaucoup. Ce dépistage sans acte agressif augmenterait l'acceptabilité de la patientèle.

Ce qui lui plaît le plus ? « la facilité d'utilisation : il suffit d'une prise sur le secteur et de faire deux transferts faciles dans des microtubes ». Pour cette profession particulièrement exposée, pouvoir réaliser des tests fiables représenterait un progrès considérable. Cela dit, pour l'instant, la HAS n'autorise que les laboratoires de biologie médicale et les médecins à faire de ce dépistage. Et encore, le cadre dans lequel ces tests seront accessibles est encore flou.

https://francais.medscape.com/voirarticle/3606774

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Jan 2021 - 09:44
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Pourra-t-on choisir son vaccin contre la Covid-19 ?

Eventuel choix entre les différents vaccins, quel délai entre les deux injections et que faire si l'on est infecté après la première injection ? Le point sur ces questions alors que la campagne de vaccination continue de s'accélérer en France.


En France, seul le vaccin Pfizer est actuellement disponible. Celui développé par Moderna va bientôt être déployé, après avoir été autorisé par l’Agence européenne des médicaments et la Haute autorité de santé. Le vaccin britannique mis au point par AstraZeneca devrait suivre dans les prochaines semaines, sous réserve de son acceptation par les autorités de santé européennes et nationales. Une fois tous ces vaccins disponibles, pourra-t-on choisir lequel administrer ? Non, à en croire Olivier Véran, interrogé sur BFM TV le 7 janvier dernier. Le ministre de la santé a affirmé que l’on ne pourra pas choisir la marque de son vaccin s’ils ont “le même niveau d’efficacité”.

Deux injections de la même marque :

Ce non-choix vaccinal n’est pas une nouveauté puisque qu’il n’est pas non plus possible de choisir la marque d'un vaccin pédiatrique ou d'un vaccin contre la grippe. Actuellement, les seuls vaccins contre la Covid-19 disponibles sont ceux de Pfizer qui sont des vaccins “à ARN Messager (...) avec la même efficacité et les mêmes indications, poursuit Olivier Véran. Il n'y a donc pas lieu de poser la question du choix.” Chacune des deux injections devra, elle, être de la même marque.

L’une des autres raisons qui pousse le gouvernement à répondre par la négative sur le choix de la marque du vaccin concerne l’incertitude des stocks disponibles. Une incertitude qui le pousse également à envisager d’espacer les doses alors qu’une période de 21 à 28 jours est conseillé entre les deux injections par les chercheurs qui ont mis au point les vaccins.

Attention au délai :

Sur cette question, l’Académie de médecine a rendu lundi 11 janvier un avis sur la question, estimant que seuls les publics les moins vulnérables peuvent se permettre d’avoir un délai élargi entre les deux injections à l’unique condition d’un problème de stock. “Chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants, le report de la deuxième injection prolonge l’état de réceptivité accrue”, justifie-t-elle.

Par ailleurs, si une infection se déclare après la première injection, notamment les porteurs asymptomatiques au moment de la vaccination, la deuxième devra attendre “après la phase aiguë de la maladie, nous a précisé la Haute autorité de santé. Cela permet d’éviter l’emballement du système immunitaire.”

Une seule dose : insuffisante pour protéger du virus
En Israël, salué pour sa vitesse vaccinale où le Premier ministre Benjamin Netanyahu a organisé mardi une cérémonie célébrant le 2 000 000e vacciné, soit près d’un habitant sur cinq, les premières données de la campagne de vaccination montrent l’importance de la deuxième injection. La première dose du vaccin Pfizer a réduit les infections d'environ 50% 14 jours après, selon des chiffres présentés par le gouvernement mardi 12 janvier. “Les données sont préliminaires et basées sur les résultats des tests de coronavirus chez ceux qui ont reçu le vaccin et ceux qui ne l'ont pas reçu”, a précisé Sharon Alroy-Preis, cheffe du département de la santé publique du ministère de la Santé.

Le vaccin devrait atteindre son plein potentiel de protection une semaine après l'administration de la deuxième dose. Celle-ci devrait amener les niveaux d'immunité à environ 90% après environ une semaine, selon les chiffres présentés par Pfizer en novembre dernier.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... n-Covid-19

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Jan 2021 - 09:50
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Covid-19. Pourquoi l’Académie de médecine recommande-t-elle de ne pas espacer les doses du vaccin ?
Dans un communiqué mis en ligne lundi 11 janvier, l’autorité sanitaire va à l’encontre des directives gouvernementales d’un élargissement à six semaines entre les deux injections vaccinales, mais aussi de celles de l’OMS ou de l’Agence européenne du médicament. Explications.

Encore une fois la science et le gouvernement ne sont pas d’accord. Alors que le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé jeudi 7 janvier qu’il était possible de différer « jusqu’à six semaines au lieu de trois » l’injection de la deuxième dose du vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19, « sans perte d’efficacité », l’Académie nationale de médecine a émis un avis défavorable, dans un communiqué publié lundi 11 janvier.

L’instance recommande « de se conformer autant que possible au schéma vaccinal prescrit par le fabricant (21 jours pour Pfizer/BioNTech, 28 jours pour Moderna) » et « de ne différer l’injection de la seconde dose que si les circonstances l’exigent (manque de doses disponibles) et sans excéder un dépassement de 3 semaines ».

Ce délai a été élargi, de 21 à 42 jours, par l’Organisation Mondiale de la Santé et l’Agence Européenne du Médicament. Le Royaume-Uni, qui fait face à une hausse des décès et une saturation de ces hôpitaux, a quant à lui décidé d’adopter un délai de 12 semaines, dans le but d’immuniser la population le plus rapidement possible.

Alors comment expliquer cette préconisation, qui semble à contre-courant de toutes les autres positions sur le sujet ?

Une efficacité moindre ? :

Une injection retardée rendrait-elle le vaccin moins efficace ? « Le laboratoire BioNTech rappelle que le taux d’efficacité du vaccin, de 52 % après la première dose, s’élève à 95 % lorsque la deuxième dose a été administrée à 21 jours, mais ne garantit pas un taux d’efficacité aussi élevé si la seconde injection est différée au-delà », indique le communiqué de l’Académie nationale de Médecine.

Elle rappelle toutefois que l’injection de rappel « est généralement suivie d’une ré-ascension rapide du titre d’anticorps et d’un renforcement durable de l’immunité protectrice ».

L’apparition d’anticorps dits « facilitants » :

Si l’hypothèse d’une efficacité réduite convainc peu l’Académie nationale de médecine, celle qui retient son attention est celle d’anticorps facilitants, c’est-à-dire des anticorps qui, au lieu de protéger l’organisme, aggravent sa vulnérabilité face au virus.

Avec une injection trop retardée, l’organisme créerait plus d’anticorps facilitants (ou délétères) que d’anticorps neutralisants (ou efficaces). « Le risque individuel d’aggravation par anticorps facilitants doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants, le report de la deuxième injection prolongeant cet état de réceptivité accrue », indique le communiqué. Ce qui annulerait, en partie, les bénéfices de la vaccination.

Une hypothèse relayée dès septembre par des chercheurs, et observée sur d’autres virus, comme la dengue, par exemple. « Les données de l’étude sur le SARS-CoV et d’autres virus respiratoires suggèrent que les anticorps anti-SARS-CoV-2 pourraient exacerber le COVID-19 par des anticorps facilitants », écrivaient des chercheurs dans le journal scientifique Nat ur e en septembre.

Un terrain favorable aux nouveaux variants :

Autre source d’inquiétude avec une deuxième injection trop différée : l’émergence d’un terreau favorable aux variants du virus, dans une population pas assez immunisée, qui rendrait encore une fois la vaccination caduque.

« Sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination », indique le communiqué.

Une préoccupation d’autant plus grande qu’aux variants britannique, très contagieux, et sud-africain, probablement nuisible à l’efficacité des vaccins, est venu s’ajouter un variant japonais.

Face à ces risques, l’Académie de médecine recommande donc, outre le fait de respecter les délais prescrits par Pfizer et Moderna et de ne pas dépasser plus de trois semaines pour la seconde dose, « de réserver cet élargissement aux personnes âgées de moins de 50 ans et ne présentant aucun facteur de risque de forme grave de Covid-19 ; de prescrire un renforcement des mesures barrière pour que toute personne vaccinée évite d’être infectée avant l’administration de la seconde dose ; d’évaluer l’impact de cet élargissement sur l’augmentation du nombre de personnes primo-vaccinées chaque semaine. »

https://www.ouest-france.fr/sante/vacci ... in-7116403

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[actualites] 4/01/2021 - [VAC] - Point de situation sur la surveillance des vaccins contre la COVID-19



Le deuxième comité de suivi dédié à la surveillance des effets indésirables rapportés avec les vaccins COVID-19 s’est tenu le 14 janvier 2021 avec le réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance (CRPV).
Six effets indésirables graves avec une évolution favorable ont été observés en France avec le vaccin Comirnaty de Pfizer/BioNTech lors de cette troisième semaine de vaccination : 4 cas de réactions allergiques et 2 cas de tachycardie.

L’ANSM a également été informée du décès d’une personne résidant en EHPAD et vaccinée contre la Covid-19 le 13 janvier avec le vaccin Comirnaty. Aucun effet indésirable immédiat n’a été constaté suite à la vaccination. Le décès est intervenu environ deux heures après la vaccination. Le patient ne présentait pas de signes physiques de réactions allergiques. Au regard de ces éléments, des antécédents médicaux et du traitement lourd de la personne, rien ne permet de conclure que ce décès est en lien avec la vaccination.

Une trentaine de cas d’effets indésirables non graves en lien avec le vaccin Comirnaty ont par ailleurs été enregistrés dans la base nationale de pharmacovigilance.

Suite à la survenue de cas de paralysies faciales dans d’autres pays avec le vaccin Comirnaty, une expertise a été demandée à un centre de pharmacovigilance. L’analyse de ces cas étrangers confirme que ces troubles surviennent de façon extrêmement rare avec une incidence qui ne dépasse pas celle observée chaque année en période hivernale dans la population générale.

Le premier rapport hebdomadaire sur l’ensemble des cas rapportés en France sera publié la semaine prochaine à l’issue du troisième comité de suivi. Un rapport sera ensuite publié toutes les semaines.

L’ANSM, en lien avec le réseau des CRPV, pourra communiquer à tout moment si un signal de sécurité est identifié .

https://www.ansm.sante.fr/Dossiers/COVI ... (offset)/5

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Jan 2021 - 09:02
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Israël en tête de la course à la vaccination, nouveaux variants du virus... Focus sur l’actualité internationale

International — En raison de l'évolution de la pandémie Covid-19, nous vous proposons désormais chaque semaine des liens vers une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

AMERIQUES
Les États-Unis ont signalé plus de 100 000 hospitalisations liées à la Covid-19 en 40 jours et continuent de battre des records avec un nombre de décès approchant rapidement les 400 000. Pour tenter de contrer la recrudescence de l’épidémie et d'accélérer les vaccinations, le gouvernement exhorte les États à donner accès à la vaccination à toute personne de 65 ans ou plus, et aux jeunes adultes présentant des comorbidités. Toutefois, la distribution et l'accès au vaccin sont encore loin d’être optimum, et certains médecins de ville indiquent qu'ils ne reçoivent que maintenant des doses pour eux-mêmes.

Au Brésil, le taux de transmission est passé à 1,21, selon des données recueillies par l'Imperial College (Royaume-Uni) et publiées le 12 janvier. On compte dans le pays plus de 203 000 décès par COVID-19 et 8,1 millions de cas. Les autorités brésiliennes ont reçu une première demande d'autorisation de mise sur le marché pour un vaccin, celui du laboratoire chinois Sinovac (CoronaVac). Le feu vert des autorités est attendu pour pouvoir débuter la vaccination.

ASIE

Le Japon a identifié un nouveau variant du SARS-CoV-2 chez 4 voyageurs arrivés de l'État brésilien d'Amazonas. Ce variant, qui comporte 12 mutations, est distinct des variants britannique et sud-africain. Il n'y a pour l'instant aucune preuve évidente que ce nouveau variant pourrait être plus infectieux.

EUROPE
Après Noël, la pression sur les hôpitaux britanniques s'est maintenue. Londres a été décrétée en état « d’incident majeur » et un hôpital a même dû rationner l'oxygène. Les décès par COVID-19 dans les 28 jours suivant un test positif ont franchi la barre des 80 000 le week-end dernier.

Sept centres de vaccination de masse ont ouvert cette semaine, travaillant en parallèle avec les services de soins primaires et de vaccination des hôpitaux. Mardi, 2,4 millions de premières doses des vaccins Pfizer/BioNTech et Oxford/AstraZeneca avaient été administrées, le record Européen.

Le Royaume-Uni a fermé ses frontières à plusieurs pays d’Amérique du Sud et au Portugal à partir de vendredi en raison de la découverte du variant brésilien. Ne sont pas concernés les ressortissants britanniques et irlandais.

Une troisième vague de COVID-19 frappe l’Espagne suite aux vacances de Noël. Le week-end dernier, l'Espagne a atteint un nouveau pic d'infections, dépassant les 2 millions de cas. Le mercredi 13 janvier, les 37 500 premières doses du vaccin Moderna ont été reçues, s'ajoutant aux 350 000 doses hebdomadaires de Pfizer/BioNTech. L'Espagne a déjà administré 488 122 doses sur les 743 925 reçues, soit 65 %.

Le rapport publié par le ministère italien de la santé montre qu’après les vacances de Noël, l'indice Rt est supérieur à 1 dans toutes les régions. En Lombardie et en Sicile, le taux de transmission est d'environ 1,25 : si ce taux est confirmé, les deux régions deviendront des "zones rouges" (le niveau de confinement le plus élevé) à partir du lundi 18 janvier.

Le 10 janvier, l'Italie comptait 23 427 patients hospitalisés par COVID-19, dont 2 615 en soins intensifs. Le nombre de patients diagnostiqués isolés à domicile est également en augmentation (579 932, selon le ministère de la santé). Une région sur deux compte déjà plus de 30 % des lits de l'USI occupés par des patients COVID-19.

La campagne de vaccination a débuté le 4 janvier. L'Italie a le plus grand nombre de personnes vaccinées dans l'union européenne (871 152 le 13 janvier) derrière le Royaume-Uni. Le plan de vaccination implique, dans une première phase, les professionnels de la santé et les patients en EHPAD.

Après un lancement difficile de la vaccination en France, 247 167 personnes ont été vaccinées avec le vaccin BioNTech de Pfizer au 13 janvier. Dans le même temps, 50 000 doses de vaccin Moderna ont été reçues cette semaine et ont commencé à être distribuées dans les zones les plus touchées par l'épidémie.

Si le nombre de décès quotidiens liés au COVID-19 (+232 le 13 janvier à 14h) reste très inférieur à celui observé dans plusieurs pays voisins, l'inquiétude grandit en raison de l'augmentation du nombre de cas positifs (23 852 le 13 janvier) et de la dissémination du variant anglais sur le territoire français, une propagation encore très sous-estimée, selon les biologistes. Le Premier ministre Jean Castex a donc annoncé un couvre-feu généralisé à partir de 18 heures dès samedi et un durcissement des mesures aux frontières.

L'Allemagne approche les 700 000 personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin, ce qui représente une moyenne de plus de 50 000 doses par jour. Toutefois, le pays dénombre encore environ 20 000 nouveaux cas et plus de 1 000 décès par jour. Une équipe de recherche allemande a montré que l'hypertension est un facteur de risque indépendant pour les COVID-19 graves, mais que les patients souffrant d'hypertension traitée (y compris les inhibiteurs de l'ECA) ne sont pas exposés à un risque accru.

La Belgique a commencé sa campagne de vaccination à grande échelle le 5 janvier après une semaine d’essais pilotes réussis dans des EHPAD. Jusqu'à présent, seul le vaccin de Pfizer et BioNTech a été administré, mais les premières doses du vaccin Moderna sont arrivées en Belgique ce lundi. Jusqu'à présent, 8000 personnes ont reçu un vaccin, ce qui représente 0,07% de la population. Les derniers résultats de la "grande étude sur la corona" montrent que 80 % du grand public est prêt à se faire vacciner pour se protéger contre le coronavirus.

Plus de 70 000 personnes ont déjà été vaccinées au Portugal, selon le gouvernement. Cette semaine, 39 286 doses ont été réservées aux patients des EHPAD, des établissements de soins de longue durée et 8 384 aux professionnels du Service national de santé (SNS).

MOYEN ORIENT
Israël est le pays qui a réalisé la vaccination Covid-19 par habitant la plus rapide au monde. Le ministère de la santé a indiqué que près de 20 % de la population a reçu la première dose, dont plus de 72 % des personnes âgées de plus de 60 ans. Le pays a commencé à administrer des doses de rappel le 10 janvier.

Les Émirats arabes unis occupent la deuxième place des pays dont la population est la plus vaccinée (10 % de leur population).

AFRIQUE
En Afrique, plusieurs pays ont connu une forte augmentation du nombre de cas de COVID-19 au cours des dernières semaines, tandis que la variante sud-africaine est préoccupante. Lire notre reportage : Comment le Rwanda gère-t-il l'épidémie de COVID-19 ?

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Sonja Boehm (Medscape édition allemande), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Mariana Lopez (Medscape en espagnole), Sabine Verschelde (MediQuality), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Jan 2021 - 14:10
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Le Gouvernement ouvre la vaccination aux patients vulnérables à très haut risque à compter du 18 janvier





https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/p ... sv_fmr.pdf

https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/p ... 020_vf.pdf

https://solidarites-sante.gouv.fr/actua ... ulnerables

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Jan 2021 - 16:22
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Les vaccins contre la COVID-19 sont sans danger pour les personnes vivant avec le VIH

Pour les personnes vivant avec le VIH, les vaccins contre la COVID-19 apportent les mêmes avantages que pour n’importe quelle autre personne ou communauté. Ils protègent d’une maladie grave causée par le SARS-CoV-2 et réduisent potentiellement la transmission de ce virus. Toutefois, jusqu’à ce que le virus retombe à des niveaux très bas dans la population, il est recommandé de continuer à prendre les mesures de prévention contre le virus SARS-CoV-2 (éloignement physique, lavage régulier des mains, port d’un masque), même après la vaccination.





https://www.unaids.org/fr/resources/doc ... es-and-hiv

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Jan 2021 - 06:39
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Les jeudis de France Assos Santé | Ces vaccins qui vont nous changer la vie – 21/01/2021
Le 21 Janvier de 17h à 18h



Ce premier webinaire de l’année inaugure la 3ème saison pour répondre à vos questions sur les vaccins anti COVID-19. Tout le monde les espérait, tout le monde les attendait ; ils sont arrivés 2 jours avant la fin de l’année.

Ils sont anglais, américains, suédois, allemand, français, et aussi russes, et chinois et bien d’autres. Leur chef de file en France PfizerBioNTech, puis Moderna, et Astra Zeneca et tous les autres ; Curevac, Janssen, Sanofi-GSK sont en tête de course. Selon l’OMS ils sont 72 connus au stade de l’évaluation pré-clinique et seraient 63 candidats-vaccins en phase d’essais clinique sur l’homme.

Nos experts* répondront à vos questions sur ces nouveaux vaccins et leurs modes d’action.

*Les liens d’intérêts sont déclarés par les intervenants sur le site du ministère, Transparence santé.

Je m'inscris :

https://event.webinarjam.com/register/95/4v94oi7l

https://www.france-assos-sante.org/actu ... er-la-vie/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Jan 2021 - 17:21
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Lieux de vaccination COVID-19



Vous êtes nombreux à rechercher un centre de vaccination près de chez vous pour prendre RDV.

Compte tenu de l’importance de cette démarche, Santé.fr privilégie actuellement la présentation de l’offre de vaccination contre la Covid-19 que vous trouverez ci-dessous classée par département.

Vous pourrez revenir ultérieurement pour accéder à toute l’information proposée par Santé.fr,
notamment la cartographie des lieux de dépistage contre la Covid-19.

La vaccination est désormais ouverte à l’ensemble des personnes appartenant aux catégories suivantes :

• Les personnes âgées de plus de 75 ans (à partir de lundi 18 janvier).
• Les résidents volontaires en EHPAD et USLD, qui sont vaccinés directement dans les établissements.
• Les personnes âgées séjournant dans les établissements de santé et en services de soins de suite et de réadaptation.
• Les personnes âgées hébergées en résidences autonomie, résidences services et autres lieux de vie spécialisés, ainsi que dans les foyers de travailleurs migrants.
• Les personnes en situation de handicap, vulnérables, hébergées en maisons d’accueil spécialisées et foyers d’accueils médicalisés.
• Les professionnels de santé (et autres professionnels des établissements de santé et des établissements médico-sociaux intervenant auprès de personnes vulnérables), les aides à domicile intervenant auprès de personnes âgées et handicapées vulnérables et les sapeurs-pompiers, lorsqu’ils ont plus de 50 ans ou présentent une ou plusieurs des comorbidités suivantes :
- L’obésité (IMC>30),
- La BPCO et l’insuffisance respiratoire,
- L’hypertension artérielle compliquée,
- L’insuffisance cardiaque,
- Le diabète (de type 1 et de type 2)
- L’insuffisance rénale chronique,
- Les cancers et maladies hématologiques malignes actifs et de moins de 3 ans
- Le fait d’avoir une transplantation d’organe solide ou de cellules souches hématopoïétiques,
- La trisomie 21.
• Les personnes ayant une pathologie qui les expose à un très haut risque face à la Covid-19 disposant d’une ordonnance médicale pour se faire vacciner prioritairement.
Les patients particulièrement vulnérables à la Covid concernés sont les suivants :
- atteints de cancer et de maladies hématologiques malignes en cours de traitement par chimiothérapie
- atteints de maladies rénales chroniques sévères, dont les patients dialysés
- transplantés d’organes solides
- transplantés par allogreffe de cellules souches hématopoïétiques
- atteints de poly-pathologies chroniques, selon le critère suivant : au moins deux insuffisances d’organes
- atteints de certaines maladies rares (voire liste sur le site du ministère de la santé)
- atteints de trisomie 21.
Si vous êtes concerné, vous pouvez vous faire vacciner dès à présent dans un des centres de vaccination ouverts.

​​​​​

https://www.sante.fr/centres-vaccination-covid.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Jan 2021 - 08:01
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Masques en tissu : vers une nouvelle mascarade ?

Paris, le mardi 19 janvier 2021 – Sur le site du Haut conseil de santé publique (HCSP), le dernier avis concernant les masques précise dans son résumé : « Le HCSP incite au choix préférentiel des masques grand public réutilisables pour éviter un risque écologique par la présence de masques à usage unique jetés par incivilité ».

Le masque, chirurgical ou de norme 1, n’exclut pas la distance :

Cependant, cet avis n’est pas le plus récent : un délai d’un mois est souvent observé entre la validation des travaux de l’instance et leur publication sur leur site. Or, dans une réflexion bien plus récente, initiée à la demande du ministère de la Santé, le HCSP pourrait quelque peu amender cette recommandation de privilégier les masques en tissu. En effet, plusieurs médias ont révélé hier que le HCSP met en garde contre les moindres performances de filtration de certains masques (les artisanaux et les industriels de catégorie 2), notamment vis-à-vis des nouveaux variants de SARS-CoV-2. Par ailleurs, dans cet avis, le HCSP rappelle que le port du masque ne doit pas exclure une distance physique, portée désormais à deux mètres et non plus un mètre.

Les Français ne savent pas porter le masque : bis repetita ! :

Cette information a immédiatement été l’objet de nombreux commentaires. Le ministre de la Santé a tenu à se montrer rassurant (comme souvent !) : « La quasi-totalité des masques industriels en tissu reste valable » a-t-il assuré interrogé sur ce sujet par France-Inter. « En revanche, le masque artisanal qu'on fabrique chez soi avec la meilleure intention du monde, en respectant les normes Afnor, (...) n'offre pas nécessairement toutes les garanties nécessaires » a-t-il encore poursuivi. Cependant, la distinction entre un masque de catégorie 1 et de catégorie 2 pourrait ne pas être aisée et beaucoup de Français aujourd’hui se questionnent sans doute sur les performances des équipements qu’ils arborent tous les jours. Surtout, nombreux s’interrogent sur la pertinence non pas seulement de préférer les masques chirurgicaux et les masques dits de catégorie 1, mais de s’orienter vers les masques FFP2, dont les pouvoirs de filtration sont les plus élevés. Ils permettent en effet de filtrer les aérosols de plus de 0,6 micromètre, quand les chirurgicaux arrêtent seulement les gouttelettes de plus de 3 micromètres. Mais avec un discours qui a quelques airs de déjà vu, le coprésident du groupe de travail permanent Covid-19 du HCSP, Didier Lepelletier répond sur la pertinence d’une généralisation du masque FFP2 : « En population générale, cela ne me semble pas raisonnable (…) car « on le porterait mal ».

Pas de port du masque FFP2 recommandé… pour l’instant ! :

Ceux qui verront dans ces propos un écho avec les déclarations de Jérôme Salomon fustigeant au printemps dernier l’idée du port du masque en population générale en suggérant que les Français ne sauraient pas l’utiliser soupçonneront une nouvelle mascarade en préparation. De fait, une autre explication à l’absence de recommandation (voire d’obligation) du port du masque FFP2 en population générale (ce qui est aujourd’hui la règle dans certains espaces clos en Bavière et en Autriche et peut-être demain dans toute l’Allemagne) se profile. « Il faudrait déjà demander aux industriels de les fournir en plusieurs tailles différentes aux soignants » remarque en effet Didier Lepelletier confirmant que comme hier pour les masques chirurgicaux, la question de la disponibilité de ces équipements est probablement en jeu. La problématique du coût, alors que les FFP2 sont en moyenne dix fois plus chers que les masques chirurgicaux pèse probablement également, alors que le gouvernement n’a jamais voulu répondre aux demandes des familles de prendre en considération le budget représenté par ces équipements. Pourtant, le débat pourrait probablement être de nouveau en première ligne alors que le ministre de l’Education nationale a confirmé qu’il pourrait prochainement lancer une alerte pour que les parents privilégient les masques chirurgicaux et ceux en tissu de catégorie 1. Comme le laissent deviner ces déclarations préparatoires de Jean-Michel Blanquer, un énième revirement concernant les préconisations et obligations vis-à-vis du masque n’est nullement impossible.

Rien de nouveau :

Au-delà de la controverse que l’on pressent sur la disponibilité et le prix des masques, pourraient également rejaillir les discussions sur leur efficacité. L’avis du HCSP ne constitue en effet qu’une demi-surprise : la moindre performance de filtration des masques en tissu apparaît dans un grand nombre d’études sur le sujet. Par ailleurs, le fait que face aux particules les plus petites (les aérosols), les équipements chirurgicaux et en tissus présentent des capacités bien inférieures aux FFP2 a été rappelé à de nombreuses reprises, notamment au moment de la généralisation du port du masque dans la rue. A cette époque, c’est la possible transmission par aérosols de SARS-CoV-2 qui avait entre autres justifié la mesure ; même si beaucoup avaient fait remarquer que face à un tel risque, les masques « classiques » ont une efficacité plus que restreinte.

Le spectre du nouveau variant :

C’est aujourd’hui le même débat qui se profile, alors que la plus grande contagiosité des nouveaux variants suggère probablement une transmission plus fréquente par aérosols.

D’une manière générale, les interrogations actuelles des pouvoirs publics sur les armes à mettre en place face aux nouveaux variants témoignent de leur inquiétude.

Les données préliminaires présentées par l’INSERM sont en effet moins rassurantes que les chiffres avancés la semaine dernière par le ministre de la Santé : elles estiment que le variant initialement repéré en Grande-Bretagne pourrait être dominant entre la fin février et la mi-mars. « Une augmentation importante des cas est attendue dans les semaines à venir » insistent les chercheurs quelle que soit l’imperfection de leurs projections. Une telle situation qui confirme bien la nécessité de revoir nos outils et nos stratégies, notamment en repensant la politique qui consiste à considérer que dans un espace clos le fait de porter un masque exclut quasiment totalement de devoir être considéré comme cas contact.

Aurélie Haroche

https://www.jim.fr/medecin/actualites/p ... _pro.phtml

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jan 2021 - 08:28
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Course aux vaccins, vent de changement aux US avec la nouvelle administration ...focus sur l’actualité internationale

International—En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons désormais chaque semaine des liens vers une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

AMERIQUES
Alors que le président Joe Biden est entré en fonction, le nombre de décès dus à la COVID-19 aux États-Unis a dépassé les 400 000. Les vaccinations étant à la traîne, en particulier dans les États durement touchés, M. Biden a annoncé un plan en cinq points visant à accélérer la distribution et l’administration des vaccins. Il a déclaré qu'il envisageait de faire appel à des médecins militaires, au personnel de l'Agence fédérale de gestion des urgences et au personnel du US Public Health Service Commissioned Corps pour augmenter le nombre de personnes habilitées à vacciner. M. Biden a donné le coup d'envoi de sa nouvelle administration en mettant immédiatement l'accent sur les mesures visant à arrêter la propagation de COVID-19, notamment par une coordination plus étroite avec les autres nations. Cependant, les États ont signalé que 16 000 doses de vaccin ont été perdues pendant le transport cette semaine en raison de conteneurs d'expédition trop chauds et trop froids.

En Amérique latine, l'Argentine compte plus de 200 000 professionnels de la santé qui ont reçu la première dose et une nouvelle cargaison de 300 000 doses est prévue. L'Argentine se positionne comme le fer de lance dans la région de la vaccination avec le Sputnik V, qui est également approuvé pour une utilisation d'urgence au Venezuela, au Paraguay et en Bolivie, tandis que le Brésil et le Mexique évaluent la possibilité de l’utiliser.

Le Brésil a commencé à vacciner contre le COVID-19 lundi. Six millions de doses de CoronaVac (Sinovac/Butantan Institute) importées de Chine ont été distribuées aux 27 unités de la fédération. Jusqu'à présent, ce sont les seules doses disponibles dans le pays, qui compte 212 millions d'habitants. 4,8 millions de doses supplémentaires fournies par l'Institut Butantan sont en attente d'une autorisation d'utilisation d'urgence.
L'agence de régulation brésilienne a rejeté la demande d'utilisation d'urgence du vaccin Spoutnik V et attend d'autres données pour réévaluer la demande. A la date de lundi, le pays avait enregistré 210 328 décès et 8 512 238 diagnostics confirmés d'infection par le SARS-CoV-2. Manaus, capitale de l'Amazonas, où des patients atteints de COVID-19 sont morts par manque de bouteilles d'oxygène, a vécu des jours terribles. Certains patients ont été transférés dans d'autres États.

ASIE
La Chine affirme qu'elle assiste à la pire épidémie de COVID-19 depuis mars 2020, avec plus de 100 nouveaux cas de COVID-19 enregistrés pour la septième journée consécutive le 19 janvier. La majorité des cas proviennent de Jilin et de la province de Hebei. En réponse à la recrudescence des infections à COVID-19, la Chine a construit un hôpital de 1 500 chambres en 5 jours dans la ville de Nangong, au sud de Pékin.

L'Inde a lancé avec succès son ambitieux programme de vaccination COVID-19 le 16 janvier, avec plus de 190 000 professionnels de santé et travailleurs de première ligne qui ont reçu leurs premières injections dès le premier jour. Le pays prévoit de vacciner 300 millions de ses 1,3 milliard d'habitants d'ici juillet 2021.

AFRIQUE
En Afrique, plusieurs pays ont connu une forte augmentation du nombre de cas de COVID-19 au cours des dernières semaines. L’Afrique du Sud, d’où vient le nouveau variant, est le pays le plus touché du continent avec 38 864 morts et plus de 1,3 million de cas recensés par l'université John Hopkins au 21 janvier.

EUROPE
Au Royaume-Uni, le nombre de décès dus au COVID-19 a franchi le cap des 90 000 cette semaine, mais le nombre de personnes vaccinées (4,6 millions à la date de mercredi) est supérieur à celui des personnes dont le test s'est révélé positif (3,5 millions). Bien que les nouveaux cas semblent se stabiliser, les admissions à l'hôpital et les décès continuent d'augmenter (1820 décès le 20 janvier).
Le recrutement de patients dans le bras « traitement par plasmathérapie »de l’essai RECOVERY d'Oxford a été arrêté après n'avoir trouvé aucune preuve de son utilité.

En France, le nombre de cas de COVID-19 augmente lentement mais sûrement avec 26 784 nouveaux cas et 316 décès à l'hôpital pour le 20 janvier. Le gouvernement envisage d’instaurer un reconfinement « préventif » plutôt que « curatif » dans les prochaines semaines.
Grâce à l'élargissement des cibles prioritaires en début de semaine, 692 777 personnes ont reçu une première dose de vaccin. Une accélération de la vaccination jugée insuffisante par de nombreux acteurs de terrain qui se plaignent d'un manque de doses et d'indications trop limitées.
Un premier bulletin de pharmacovigilance de l’agence française du médicament a rapporté 139 effets indésirables, dont 5 décès, possiblement liés à la vaccination. En tout, 71 décès seraient survenus après la vaccination chez des personnes âgées fragiles en Europe. Dans un entretien, le professeur Belmin, gériatre, appelle toutefois à ne pas tirer de conclusions hâtives à partir de ces données précoces.

Alors que plus d'un million de personnes en Allemagne ont reçu leur première dose de vaccin, la Société allemande d'immunologie a fait une déclaration soulignant que pour vacciner le plus grand nombre de personnes possible, l'administration de la deuxième dose peut attendre jusqu'à 60 jours. A noter : les médecins périnataux et gynécologues allemands recommandent la vaccination COVID pour les patientes à haut risque, même si elles allaitent.

Au total, 285 000 vaccins COVID-19 ont été livrés aux hôpitaux en Belgique jusqu'à présent. Sur ce nombre, 98% provenaient de la société pharmaceutique Pfizer/BioNTech, 2% de Moderna. Selon les chiffres des autorités sanitaires nationales, 112 293 personnes ont reçu la première dose du vaccin jusqu'à présent (1 % de la population). Mardi soir, les autorités fédérales ont été informées que Pfizer ne serait pas en mesure de garantir un approvisionnement sûr de ses vaccins dans les semaines à venir. La planification de la vaccination doit donc faire l'objet d'une révision complète.

Le Portugal vit le moment le plus grave de la pandémie. Un nouveau confinement a débuté le 15 janvier et devrait durer au moins un mois, avec une réévaluation dans deux semaines. Le travail à distance est obligatoire, les magasins et les services non essentiels sont fermés, et les cafés et restaurants ne peuvent livrer qu'à domicile. Les écoles restent ouvertes. Au 18 janvier, le pays avait enregistré 556 503 diagnostics confirmés et 9 028 décès dus à la COVID-19. À ce jour, 106 000 personnes ont été vaccinées. Le pays compte 10,3 millions d'habitants.

Le ministre espagnol de la santé, Salvador Illa, a refusé d'appliquer de nouvelles mesures de confinement après la réunion hebdomadaire du jeudi 20 avec les autorités régionales. On ignore encore quand l'Espagne atteindra le pic de la troisième vague, car le nombre de cas continue d'augmenter avec une incidence à 14 jours de 700 cas pour 100 000. Plus d'un million de personnes ont déjà reçu le vaccin.

L'Italie s'inquiète d'une pénurie de vaccins suite aux retards de livraison de Pfizer. Le chef du groupe de travail gouvernemental sur la COVID-19, Domenico Arcuri, a eu de nombreuses réunions avec la compagnie pharmaceutique pour exprimer les préoccupations du pays. Le ministère de la santé a décidé d'arrêter de délivrer la première dose aux soignants afin d'avoir suffisamment de doses pour la deuxième injection. La campagne de vaccination est également ralentie par la crise gouvernementale actuelle. Entre-temps, l'état d'urgence national a été prolongé jusqu'à la fin avril 2021.
En parallèle, le rapport publié par le Centre national des transplantations tire la sonnette d'alarme : la pandémie interfère avec les dons et l'Italie a effectué 10 % de transplantations en moins en 2020 par rapport à 2019 (400 transplantations en moins en chiffres absolus).

A noter :Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations, découvertes émergentes au cours de cette pandémie. De manière générale, toutes les informations concernant COVID-19 sont susceptibles de subir une actualisation avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape édition française), Sonja Boehm (Medscape édition allemande), Leoleli Schwartz (Medscape en portugais), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Mariana Lopez (Medscape en espagnole), Sabine Verschelde (MediQuality), Daniela Ovadia (Univadis Italie), Pavankumar Kamat (Univadis pour l’Asie).

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jan 2021 - 11:27
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Vaccin Covid : les allergologues précisent les très rares contre-indications et appellent la HAS à nuancer ses recos

PAR

CHARLÈNE CATALIFAUD -

PUBLIÉ LE 21/01/2021



Pour répondre aux interrogations des patients mais aussi des médecins traitants concernant la vaccination Covid des personnes allergiques, la Fédération française d’allergologie (FFAL)* a publié une Foire aux questions (FAQ) disponible sur son site. Avec l'objectif de rassurer et de lever les inquiétudes, alors que les contre-indications strictes sont très rares.

La FFAL avait déjà précisé en décembre, après la survenue de deux chocs anaphylactiques post-vaccination au Royaume-Uni, que le fait d'être allergique n'était pas une contre-indication systématique à la vaccination. Un message important alors que 30 % des Français présentent une allergie.

L'allergie au PEG, une contre-indication stricte

« Nous craignons que les Français allergiques aient peur de se faire vacciner contre la grippe, le Covid… », explique au « Quotidien » le Pr Frédéric de Blay, responsable du pôle « Asthme et allergologie » du CHU de Strasbourg et président de la FFAL.

Les recommandations de la Haute Autorité de santé (HAS) sur le vaccin Comirnaty de Pfizer, publiées le 24 décembre, ont contribué à susciter les interrogations des patients. En effet, l'agence sanitaire y déconseillait l'utilisation du vaccin chez les personnes présentant des antécédents d’allergie de type anaphylactique, « compte tenu des cas rapportés en Grande-Bretagne et en attente de données complémentaires ».

Selon la FFAL, la contre-indication stricte à la vaccination concerne les patients présentant une allergie connue au polyéthylène glycol (PEG) contenu dans les deux vaccins autorisés en France (Pfizer/BioNTech et Moderna). Pour le vaccin AstraZeneca, une allergie au polysorbate sera contre-indiquée lorsqu'il sera disponible. La deuxième dose vaccinale est également contre-indiquée chez toute personne ayant fait une réaction sévère à la suite de la première injection.

Pas de consultation systématique d'un allergologue

Pour les personnes ayant déjà fait une réaction anaphylactique sévère après avoir reçu un vaccin (hors Covid), un traitement injectable ou bien un médicament non identifié, la FFAL recommande de consulter un allergologue avant de se faire vacciner et/ou de le signaler à leur médecin traitant.

En revanche, pour toutes les personnes présentant une allergie alimentaire, respiratoire ou à un traitement médicamenteux par voie orale, la vaccination est possible sans précaution particulière. « Asthme sévère, allergie aux acariens, syndrome de Fernand Widal, intolérance à l'aspirine, etc. ne sont donc pas des contre-indications. Il n'est pas nécessaire que ces patients consultent un allergologue », précise le Pr de Blay.

On estime aujourd'hui qu'une personne sur 100 000 aura une réaction sévère après injection d'un vaccin Covid. « Ce qui correspond à ce qu'on observe avec les autres vaccins, souligne le Pr de Blay. À ma connaissance, en France, il n'y a pas eu de cas grave d'allergie liée à la vaccination Covid. »

La FFAL est en lien avec les autorités. « Nous avons rendez-vous avec la présidence et avec le Premier ministre, et nous avons déjà rencontré la Direction générale de la santé, qui nous l'espérons va diffuser notre communiqué et notre FAQ à tous les centres de vaccination, avance le président de la FFAL. Nous aimerions aussi que la HAS réagisse et nous aide, car nos secrétariats sont saturés d'appels. »

Puis je me faire vacciner ?



* La FFAL comprend la Société française d'allergologie, le syndicat français des allergologues, l'Association nationale de formation continue en allergologie, Collège des enseignants en allergologie, l'Association des jeunes allergologues de France et des associations de patients asthmatiques et allergiques.

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jan 2021 - 14:08
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Communiqué de l’Académie : Infection à VIH et vaccination anti-SARS-Cov2

L’épidémie de Covid-19 n’a pas épargné les personnes vivant avec le VIH (PVVIH). Toutefois, les séries publiées en Chine, en Espagne, en Allemagne, en Italie et aux États-Unis ne montrent pas une incidence plus élevée ou une expression clinique différente de l’infection par le SARS-CoV-2 dans cette population. En revanche, plusieurs études, rapportent un risque de mortalité par Covid-19 deux à trois fois plus élevé [1]. L’immunodépression, avec un taux de lymphocytes CD4 <200> 1000 copies/ml, est associée à un risque accru de décès par Covid-19. Même sous traitement antirétroviral efficace et avec une charge virale contrôlée au long cours, ces patients peuvent rester plus vulnérables en raison d’une dérégulation immunitaire résiduelle. De plus, les PVVIH présentent souvent des comorbidités associées à un risque accru de forme grave de Covid-19 : obésité, diabète, pathologies respiratoires, cardio-vasculaires, rénales ou hépatiques [2].

La coexistence de la Covid-19 avec l’endémie de VIH/SIDA peut se révéler délétère dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. L’émergence d’un variant du SARS-CoV-2 au mois d’août en Afrique du Sud, un des pays du monde les plus touchés par l’infection VIH, pourrait résulter d’une réplication virale plus intense et prolongée dans l’organisme des PVVIH, favorisant le cumul de mutations comme celles du clone 501.V2, qui confèrent à ce variant un avantage évolutif à l’origine de sa propagation rapide dans de nombreux pays [3].

Les médicaments antirétroviraux testés contre le SARS-CoV-2 s’étant tous révélés inefficaces, il n’y a pas lieu de modifier les schémas de trithérapie en cours dans l’espoir de prévenir ou de guérir la Covid-19 chez les PVVIH [4]. En revanche, il apparaît que lorsque l’infection VIH est bien contrôlée par la trithérapie, la réponse sérologique en cas de Covid-19 est équivalente à celle des patients non-VIH, ce qui peut laisser présager une bonne réponse à la vaccination [5].

Les participants recrutés initialement dans les études cliniques des vaccins contre le SARS-CoV-2 actuellement homologués ou sur le point de l’être étaient la plupart en bonne santé et non porteurs du VIH. Secondairement, des PVVIH ont été incorporées dans ces études, mais, leur faible nombre et la courte durée de leur suivi n’ont pas encore permis de confirmer l’efficacité et la tolérance de ces vaccins chez ces patients.

À l’exception des vaccins à virus entiers atténués dont l’utilisation n’est pas envisagée dans l’Union européenne, aucune contre-indication de principe n’est actuellement opposable à la vaccination des PVVIH. C’est pourquoi, considérant que ces personnes doivent être protégées de la Covid-19 et bénéficier de la vaccination anti-SARS-CoV-2 au même titre que des vaccinations anti-grippale et anti-pneumocoque, l’Académie nationale de médecine recommande :

– de ne pas interrompre ou relâcher la prise en charge thérapeutique des PVVIH pendant la pandémie de Covid-19 et de maintenir l’accessibilité des Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic;

– d’inclure les PVVIH parmi les populations vulnérables devant bénéficier dès que possible de la vaccination, sans considération d’âge ;

– de confier l’indication et le suivi de cette vaccination au médecin référent ;

– de réaliser les études cliniques permettant de mieux connaître l’efficacité et l’innocuité des vaccins anti-SARS-CoV-2 en fonction du déficit immunitaire des patients.





Références



[1] Bhaskaran K et al. HIV infection and COVID-19 death: a population-based cohort analysis of UK primary care data and linked national death registrations within the OpenSAFELY platform. Lancet HIV, 2021 ; 8(1) : e24-e32.

[2] Johnston R. What Might Surviving Coronavirus Disease 2019 Look Like for People Living with HIV? AIDS Patient Care STDS, 2021 ; 35(1) : 1-4.

[3] Tegally H et al. Emergence and rapid spread of a new severe acute respiratory syndrome-related coronavirus 2 (SARS-CoV-2) lineage with multiple spike mutations in South Africa. medRxiv, 2020.

[4] Prabhu S et al. Impact of COVID-19 on people living with HIV: A review. Virus Erad, 2020 ; 6(4) : 100019.

[5] Yamamoto S et al. Antibody response to SARS-CoV-2 in people living with HIV. J Microbiol Immunol Infect, 2020 ; S1684-1182(20)30239-5.

https://www.academie-medecine.fr/commun ... sars-cov2/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Jan 2021 - 16:26
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Vaccin d'Oxford : comment a-t-il été développé si vite ?

Alors que certains s'interrogent sur la rapidité avec laquelle les laboratoires pharmaceutiques ont développé leur vaccin anti-Covid, deux scientifiques de l'université d'Oxford, à l'origine du vaccin AstraZeneca, expliquent comme leur laboratoire a travaillé pour y parvenir.

« Bizarre que l'on ait trouvé un vaccin contre la Covid-19 en neuf mois alors qu'on en cherche un contre le Sida depuis 30 ans. » Voilà le genre de discours que l'on entend régulièrement chez les sceptiques du vaccin. Il est vrai que jamais un vaccin n'avait été mis sur le marché aussi rapidement. Habituellement, il ne s'écoule pas moins de 10 à 15 ans entre le début des recherches et la commercialisation. Pourtant, et contrairement aux idées reçues, aucune étape n'a été bâclée ou sautée. Tonia Thomas et Rachel Colin-Jones, deux scientifiques de l'université d'Oxford, qui ont travaillé sur le vaccin en collaboration avec le laboratoire AstraZeneca, expliquent dans The Conversation les dessous de cette prouesse.

Une plateforme de fabrication « universelle » :

Contrairement aux vaccins à ARNm de Pfizer/BioNTech ou de Moderna, le vaccin d’AstraZeneca est un vaccin « classique » à vecteur viral, qui utilise un virus de rhume du chimpanzé inoffensif pour l'Homme dans lequel on a inséré le gène codant pour la protéine de pointe S du coronavirus. « Lorsque les cellules lisent ce code, elles commencent à produire des copies de cette protéine S, permettant ainsi au système immunitaire d'organiser une riposte contre ces protéines et de s'en souvenir », décrivent les chercheuses.

« Cela peut paraître un peu compliqué, mais au début de la pandémie nous avions déjà un peu d'avance car nous avions conçu un mode d'action - aussi appelé "plateforme" - pour notre vaccin et nous faisions des tests pour d'autres maladies depuis près de dix ans, expliquent-elles. Le ChAdOx1 [nom du vaccin] a été choisi parce qu'il déclenche une forte réaction immunitaire et que le virus qu'il utilise comme vecteur n'est pas un virus à réplication, il ne peut donc pas donner lieu à une infection. Il avait déjà été utilisé en toute sécurité sur des milliers de sujets dans le cadre d'essais cliniques pour d'autres maladies, notamment le MERS (syndrome respiratoire du Moyen-Orient), provoqué par un autre type de coronavirus. »

Ces travaux visaient notamment à se préparer à la « maladie X », ainsi nommée par l'OMS pour désigner la prochaine pandémie. En d'autres termes, le laboratoire travaillait depuis longtemps sur un « mode d'emploi » avec lequel il suffirait de changer le code génétique du virus pour mettre au point un nouveau vaccin. « Dès que les chercheurs en Chine ont séquencé le génome du nouveau coronavirus, nous avons pu produire rapidement notre vaccin contre la Covid-19 en associant ChAdOx1 à la séquence génétique de la protéine S du SARS-CoV-2 », confirment les chercheuses. Le patron de Moderna ne dit pas autre chose quand il explique qu'il peut développer un nouveau vaccin contre les éventuelles mutations en moins de six semaines. Il s'agit ici plus d'une affaire d'algorithme que de biologie.

Des phases d’essais cliniques compressées :

Restent ensuite les phases d'essais, celles qui prennent normalement le plus de temps. Ces essais cliniques pour un vaccin sont généralement divisés en trois phases. La première doit déterminer que le vaccin est sans danger et dans quelle mesure il est toléré, ainsi qu'évaluer la réponse immunitaire de l'organisme. La deuxième correspond à des tests sur un groupe de personnes de plus grande échelle et plus varié, et sert à identifier la dose optimale et les modalités de vaccination. La troisième enfin s'opère auprès de dizaines de milliers de personnes et vise à tester l'innocuité et l'efficacité du vaccin.

« D'ordinaire, ces phases sont organisées séparément, souvent avec un intervalle entre chacune afin de préparer les protocoles et les dossiers de subvention, puis de solliciter les homologations déontologiques et légales. Mais cette fois, nous avons entrepris les phases 1 et 2 de façon combinée, puis les essais de phases 2 et 3 afin d'accélérer la cadence », détaillent Tonia Thomas et Rachel Colin-Jones. Cela ne signifie pas que des étapes ont été omises : à chaque fois, les données ont été examinées par un comité indépendant de surveillance et de suivi. « Si le moindre symptôme indésirable semble éventuellement lié au vaccin, une enquête indépendante est déclenchée et l'essai est suspendu ». Ce fut d’ailleurs le cas pour AstraZeneca en septembre, qui a dû interrompre son essai durant quelques jours suite à une réaction grave chez un participant.

« Au bout du compte, ce vaccin aura été testé sur près de cinq fois le nombre de volontaires habituellement requis pour parvenir à l'homologation d'un vaccin. À la fin des essais cliniques en cours, 24.000 personnes y auront participé dans quatre pays et 30.000 autres auront été volontaires dans des essais organisés par nos partenaires », concluent les scientifiques. De quoi rassurer un peu les méfiants.

https://www.futura-sciences.com/sante/a ... VAfISEpt9I

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Jan 2021 - 05:50
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Covid-19: les livraisons du vaccin AstraZeneca-Oxford moindres que prévues en Europe
En cause, une "baisse de rendement" sur un site de fabrication, a indiqué vendredi le groupe britannique.

Alors que la polémique enfle autour des baisses de livraison du vaccin Pfizer-BioNtech, le groupe britannique AstraZeneca-Oxford a indiqué, vendredi 22 janvier, que les livraisons de son vaccin en Europe, sous réserve de son approbation, seront moins importantes que prévu, en raison d'une "baisse de rendement" sur un site de fabrication.

L'Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé le 12 janvier avoir reçu une demande d'autorisation pour le vaccin AstraZeneca-Oxford contre le coronavirus. L'agence avait alors indiqué qu'elle pourrait rendre sa décision le 29 janvier. Ce vaccin est un vaccin "à vecteur viral", qui prend comme support un autre virus (un adénovirus de chimpanzé) transformé et adapté pour combattre le Covid-19.

Jusqu'à 400 millions de doses réservées :

"Bien qu'il n'y ait pas de délai prévu pour le début des expéditions de notre vaccin, si nous recevons l'approbation en Europe, les volumes initiaux seront inférieurs aux prévisions initiales en raison d'une baisse de rendement sur un site de fabrication de notre chaîne d'approvisionnement européenne", a indiqué à l'AFP une porte-parole d'AstraZeneca.

La Commission européenne avait initialement réservé jusqu'à 400 millions de doses de ce vaccin. "Nous fournirons des dizaines de millions de doses en février et mars à l'Union européenne, et nous continuons d'augmenter les volumes de production", a ajouté la porte-parole, sans préciser les quantités exactes.

Un vaccin plus facile à stocker et transporter :

AstraZeneca a "confirmé aujourd'hui lors de la réunion du comité directeur avec les États membres qu'il y aurait un changement dans son calendrier de livraison", a pour sa part indiqué à l'AFP Stefan De Keersmaecker, porte-parole de la Commission européenne chargé de la santé. "Nous nous efforçons d'en savoir plus", a-t-il ajouté.

L'Union européenne et l'EMA sont sous pression pour accélérer l'approbation de nouveaux vaccins contre le virus. Le vaccin AstraZeneca-Oxford présente l'avantage d'être moins cher à produire que celui de ses rivaux. Il est également plus facile à stocker et transporter, en particulier que celui de Pfizer/BioNTech qui doit être conservé à de très basses températures (-70°C).

https://www.francetvinfo.fr/sante/malad ... 68461.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Jan 2021 - 08:02
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Covid-19 : l'Allemagne suit la piste d'un traitement
Les recherches sur les traitements du Covid-19 se poursuivent. L'Allemagne vient de commander pour 400 millions d'euros de traitement. Le médecin et journaliste, Damien Mascret, est présent sur le plateau du 20 heures, dimanche 24 janvier pour éclaircir ce point.

La piste d'un traitement contre le Covid-19 avance, l'Allemagne vient de commander pour 400 millions d'euros du traitement expérimental reçu par Donald Trump. "C'est une piste sérieuse, explique le médecin Damien Mascret sur le plateau du 20 heures, dimanche 24 janvier. Quand vous êtes attaqué par un virus il faut rapidement fabriquer des anticorps". Les anticorps vont attaquer la surface du virus, "elles vont neutraliser le virus (...) et les signaler à votre corps pour le détruire."

Le variant anglais présent jusqu'à 8% dans certaines régions :

Les résultats sont prometteurs mais il faut attendre les résultats des essais cliniques. "Mi-décembre, les scientifiques français réclamaient la disponibilité de ces molécules", explique le médecin. Le variant anglais progresse en France, "jusqu'à 8% de virus dans certaines régions, ça veut dire que cela va aller très vite, les décisions doivent être prises rapidement", ajoute-t-il.

https://www.francetvinfo.fr/monde/europ ... 70401.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Jan 2021 - 10:24
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Décaler la deuxième dose de vaccin à 6 semaines pour accélérer la vaccination et faire face à la flambée épidémique
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Mis en ligne le 23 janv. 2021



La vaccination des populations prioritaires, celles qui risquent de faire une forme sévère de Covid-19 et qui sont fortement exposées au virus, est en nette progression. Le nombre toujours important de contaminations et l’arrivée préoccupante de nouveaux variants appellent à une accélération de la vaccination pour faire face au risque de flambée de l’épidémie dans les prochaines semaines. Afin de protéger plus vite un plus grand nombre de personnes à risque d’hospitalisation ou de décès, la HAS préconise d’élargir à 6 semaines le délai entre 2 doses de vaccin à ARN messager (vaccins de Pfizer et de Moderna).

L’arrivée de nouveaux variants sur le territoire national et l’actuelle recrudescence épidémique rendent urgente une accélération de la vaccination dans les plus brefs délais, en particulier pour les sujets les plus à risque de forme sévère de Covid-19. Dans un contexte d’approvisionnement progressif des doses de vaccins au fil de l’année 2021, la HAS s’est penchée sur la possibilité de reporter la seconde dose de vaccin à ARNm, afin de faire bénéficier de la première dose un plus grand nombre de personnes vulnérables, avant que la situation épidémique ne se dégrade davantage. Dans le prolongement des avis de l’Organisation mondiale de la Santé, de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et de Santé publique France, elle conclut qu’il parait raisonnable d’étendre pour tous le délai d’administration de la deuxième dose des vaccins à ARNm à 6 semaines, la première dose offrant déjà une protection contre le virus.



Espacer les deux doses permettrait de vacciner au moins 700 000 personnes de plus le premier mois :

L’ANSM a eu l’occasion de préciser que l’AMM du vaccin Comirnaty® permettait d’espacer les deux doses de 21 à 42 jours. Pour étudier l’impact d’un recours systématique au délai de 42 jours entre la première et la deuxième dose des deux vaccins à ARNm (de Pfizer BioNtech et de Moderna), la HAS s’est appuyée sur des modélisations de l’Institut Pasteur. Quelle que soit l’hypothèse retenue sur le rythme de vaccination, ces modélisations montrent que cet allongement permet de vacciner plus rapidement les populations les plus à risque. Ainsi, sur le premier mois de mise en œuvre de cette mesure, ce sont au moins 700 000 personnes supplémentaires qui seraient protégées par le vaccin. D’autres modélisations réalisées au niveau international, américaines et canadiennes notamment, corroborent ces résultats.

Parallèlement, à l’échelle individuelle, le risque de perte d’efficacité paraît limité. Dans les essais cliniques, le délai d’administration entre les deux doses était de 3 ou 4 semaines, mais les résultats des essais de phase 3 pour les vaccins à ARNm, actuellement disponibles, montrent une efficacité du vaccin Comirnaty® de Pfizer BioNtech qui débute à partir du 12ème jour après la première dose et celle du vaccin de Moderna à partir du 14ème jour après la première dose.

Ainsi, tout en notant qu’il n’y a pas, à ce jour, de position consensuelle entre les différents pays, la HAS recommande que l’administration de la seconde dose soit décalée à 6 semaines pour les deux vaccins à ARNm, en réaffirmant le caractère indispensable de l’administration de la seconde dose. L’objectif est d’accélérer la vaccination d’un plus grand nombre de personnes vulnérables et dans l’ordre de priorité préalablement établi par la HAS afin d’épargner des vies et la saturation du système de santé.
Elle considère que cette mesure ne sera efficace qu’à la condition qu’elle soit mise en œuvre rapidement et que les doses de vaccins soient réservées effectivement aux populations les plus à risque de forme grave de Covid-19 ou de décès : les personnes âgées de plus de 75 ans puis les personnes âgées de 65 à 74 ans, en commençant par celles présentant des comorbidités.
Dans tous les cas, les mesures barrières et de distanciation physique devront être maintenues à leur niveau optimal.

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3234139 ... epidemique

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