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Sujet du message:   MessagePosté le: 18 Nov 2020 - 15:16
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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Nov 2020 - 05:06
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JO du 17 novembre : Nouvelle stratégie de détection du COVID-19









https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/jo/2020/11/17/0278

https://www.has-sante.fr/upload/docs/ap ... 27_357.pdf

DU DÉPISTAGE À LA PRISE EN CHARGE DE LA COVID-19 EN VILLE : LES AUTORITÉS DE SANTÉ PUBLIENT DES RÉFÉRENTIELS

La HAS (Haute Autorité de Santé) et la DGS (Direction générale de la Santé) ont émis des publications croisées pour accompagner les professionnels de santé de ville dans la prise en charge, à domicile, des patients suspectés ou • diagnostiqués COVID-19 positif :
• dépistage et diagnostic,
• surveillance,
• traitement médicamenteux.

https://www.vidal.fr/actualites/26220-d ... tiels.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Nov 2020 - 08:11
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Covid-19 : une immunité sans avoir été malade pour près d’un enfant sur deux

Des enfants auraient développé des anticorps efficaces contre la Covid-19 en attrapant d’autres coronavirus, ce qui pourrait davantage les protéger de la maladie. D’autres présentent une bonne réponse immunitaire après une exposition chronique au virus SARS-CoV-2 de leurs parents.

L’immunité progresse-t-elle plus vite que l’on ne pense ? Deux études récemment publiées dans de grandes revues scientifiques suggèrent que de nombreux enfants ont développé une immunité contre le virus sans y avoir été infecté. La première, parue le 6 novembre dans la revue Science, estime que 44% des enfants ont développé des anticorps efficaces contre la Covid-19 sans même avoir été infectés. Les chercheurs britanniques avancent que l’exposition à d’autres coronavirus ont conduit leur organisme à développer une réponse immunitaire efficace contre le nouveau coronavirus SARS-CoV-2. La seconde étude, présentée le 11 novembre dans la revue Nature Communications, affirme que certains enfants ont développé une réponse immunitaire suite à une exposition chronique au virus SARS-CoV-2 de leurs parents.

Les enfants mieux protégés que les adultes :

L’exposition à d’autres coronavirus protégerait près d’un enfant sur deux contre une infection au nouveau coronavirus SARS-CoV-2. Des chercheurs britanniques ont mené une étude sur 302 personnes mineures, comparant les résultats sanguins de patients atteints du virus à ceux de volontaires qui ne l’ont pas attrapé. Ils ont constaté que 43,8% des enfants et adolescents de 1 à 16 ans qui n’ont pas contracté le virus sont porteurs d’anticorps IgG qui protègent contre une infection à la Covid-19.

Les chercheurs estiment que ces résultats sont importants dans le cadre de la lutte contre la pandémie. “Nos résultats montrent que les enfants sont beaucoup plus susceptibles de développer des anticorps à réaction croisée que les adultes, poursuit Kevin Ng, auteur de l’étude. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour comprendre pourquoi, mais cela pourrait être dû au fait que les enfants sont plus régulièrement exposés à d’autres coronavirus.”

Ces recherches complémentaires doivent montrer, notamment, pourquoi les adultes qui auraient été exposé à d’autres coronavirus durant leur vie n’ont pas conservé les anticorps qui pourrait les protéger contre la Covid-19. Le Dr. Stephen J. Elledge, professeur de génétique à l'école de médecine de Harvard, a estimé au New York Times que ces anticorps et les cellules mémoires qui les accompagnent disparaissent avec le temps.

Pas d’infection mais des anticorps :

La famille jouerait un rôle important dans la formation d’anticorps efficace contre la Covid-19 chez les enfants. Des chercheurs australiens du Murdoch Children's Research Institute (MCRI) ont montré que le contact continue auprès de leurs parents infectés par le virus ont conduit leur organisme à développer ces anticorps malgré des résultats négatifs au dépistage chez ces enfants. Les auteurs de l’étude ont examiné le profil immunitaire d'une famille de Melbourne de deux parents atteints de la Covid-19 avec des symptômes et de leurs trois enfants en âge d'aller à l'école primaire. Des échantillons de sang, de salive, de nez et de gorge, de selles et d'urine ont été prélevés dans la famille tous les 2-3 jours. Les chercheurs ont trouvé des anticorps spécifiques du SRAS-CoV-2 dans la salive de tous les membres de la famille et lors de tests sérologiques détaillés par rapport à des témoins sains.

“Le plus jeune enfant, qui n'a présenté aucun symptôme, a eu la réponse anticorps la plus forte, s’est étonnée la Dr Melanie Neeland du MCRI. Malgré la réponse des cellules immunitaires active chez tous les enfants, les taux de cytokines, messagers moléculaires dans le sang qui peuvent déclencher une réaction inflammatoire, sont restés faibles. Cela était cohérent avec leurs symptômes légers ou absents.”

Les chercheurs avancent que cette étude montre qu’une exposition chronique au virus pousse le système immunitaire des enfants à développer des systèmes de protection, en l’occurrence des anticorps, pour se prémunir contre une infection. “L'étude des réponses immunitaires au SRAS-CoV-2 dans tous les groupes d'âge est essentielle pour comprendre la sensibilité à la maladie, les différences de gravité et les vaccins candidats”, a conclu Nigel Craworf, professeur au MCRI.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... -un-enfant

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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Nov 2020 - 14:50
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Vaccin anti-Covid : Pfizer et BioNTech annoncent désormais une efficacité de 95 % d'après leurs résultats complets

Après avoir communiqué le 9 novembre sur une efficacité de 90 % obtenue d'après des données intermédiaires pour leur vaccin anti-Covid, Pfizer (États-Unis) et BioNTech (Allemagne) annoncent désormais une efficacité de 95 %. « Tous les critères primaires d'évaluation ont été atteints », se félicitent les deux sociétés dans un communiqué présentant l'analyse primaire d'efficacité de leur essai de phase 3. Ces résultats doivent désormais faire l'objet d'une revue par les pairs en vue d'une publication scientifique.

Cette annonce intervient dans la foulée de celle de Moderna et des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) concernant leur vaccin mRNA-1273, avec une efficacité estimée de 94,5 % d'après les résultats intermédiaires.

Une forte efficacité aussi chez les > 65 ans :

Dans l'essai Pfizer-BioNTech, parmi plus de 43 000 participants, 170 cas confirmés de Covid-19 ont été rapportés. Parmi eux, 162 appartenaient au groupe placebo et huit au groupe de participants ayant reçu le vaccin à ARNm BNT162b2, révélant ainsi une efficacité de 95 % obtenue à partir du 28e jour après la première dose. « L'efficacité observée chez les adultes de plus de 65 ans était supérieure à 94 % », est-il précisé dans le communiqué.

Par ailleurs, les données de sécurité répondent aux exigences de la Food and Drug Administration (FDA). Aucun signal de sécurité n'est à déplorer.

« Les deux sociétés prévoient de soumettre dans les jours à venir à la FDA une demande d'utilisation d'urgence et de partager leurs données avec d'autres agences de réglementation du monde entier », est-il annoncé. Une production allant jusqu'à 50 millions de doses vaccinales en 2020 et jusqu'à 1,3 milliard de doses d'ici à la fin de 2021 est prévue.

Onze candidats vaccins en phase 3 :

Pour mémoire, le vaccin anti-Covid de Pfizer-BioNTech requiert un stockage à -70 °C, quand celui de Moderna revendique la possibilité de conserver le sien vaccin pendant 30 jours entre 2 et 8 °C et à -20 °C pour un stockage de plus long terme.

Au total, onze vaccins sont en phase 3 actuellement, rappelle l'AFP : des vaccins à ARNm (Pfizer-BioNTech et Moderna), des vaccins à virus inactivé (Sinovac, Sinopharm et Bharat biotech), des vaccins à vecteurs viraux (AstraZeneca-Oxford, Johnson & Johnson, CanSino Biological, Spoutnik V) et un vaccin à protéine recombinante (Novavax).

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... -resultats

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Nov 2020 - 07:08
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COVID-19 : des traitements sont nécessaires de toute urgence pour la forme légère de la maladie

• Malgré des progrès dans le cadre du traitement de la forme sévère de la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19), les traitements pour la phase précoce de la maladie et sa forme légère font défaut.
• Il est nécessaire que de tels traitements puissent être administrés facilement pour les patients ambulatoires et qu’ils soient largement disponibles à faible coût, affirme Anthony Fauci, directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (National Institute of Allergy and Infectious Diseases), qui a écrit avec ses coauteurs dans la revue JAMA.

Pourquoi est-ce important ?

• La plupart des personnes atteintes du COVID-19 présentent une forme légère de la maladie.
• L’avènement de traitements pour la forme légère de la maladie améliorera les résultats des patients, permettra d’éviter les hospitalisations, les séquelles chroniques à long terme (la fatigue, l’atteinte cognitive et le dysfonctionnement cardiopulmonaire) et raccourcira la période d’infectiosité.
• Auteurs : « La mise en œuvre de traitements ambulatoires associée à un vaccin efficace aurait des implications importantes concernant la capacité à mettre fin à cette pandémie. »

Points clés

• Les traitements actuels utilisés pour la forme sévère de la maladie ne sont pas adéquats ou sont dangereux pour les patients atteints de la forme légère de la maladie.
- Le remdésivir nécessite des perfusions quotidiennes et n’est pas tenable en milieu ambulatoire.
- La dexaméthasone, un immunosuppresseur, pourrait aggraver les résultats cliniques.
• Plusieurs antiviraux sont en train d’être repositionnés et testés, comme le mésylate de camostat, un médicament approuvé pour le traitement de la pancréatite chronique et l’œsophagite peptique postopératoire.
• D’autres exemples de médicaments actuellement testés pour le traitement de la forme légère de la maladie incluent :
-les modulateurs immunitaires ;
-les anticorps monoclonaux ;
-le plasma de convalescents ;
- les gammaglobulines hyperimmunes ;
- les anticorps polyclonaux.
• La difficulté consiste à trouver une voie d’administration adaptée au milieu ambulatoire, comme l’administration d’anticorps par inhalation ou par injection sous-cutanée ou intramusculaire.
• Ces efforts « méritent de recevoir le soutien total de la communauté médicale et du public », écrivent A. Fauci et ses coauteurs.

https://jamanetwork.com/journals/jama/f ... 2020.22813

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Nov 2020 - 07:52
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Piloter la pandémie de COVID-19 : avoir du nez !

Denis PIERRON, chercheur au sein de l’Équipe de médecine Évolutive de la Faculté de chirurgie dentaire de Toulouse : « Au sein de l’équipe de recherche, nous avons tous été frappés de constater que les modifications du goût et de l’odorat en lien avec l’épidémie par SARS-CoV-2 puissent être aussi fortement corrélées à la circulation du virus. Comme nos données l’indiquent, ces modifications sensorielles sont mieux corrélées avec le nombre d’admissions hospitalières pour COVID-19 que certains indicateurs utilisés par le gouvernement. Par ailleurs, nous avons également démontré que la corrélation entre les modifications sensorielles et l’hospitalisation, le passage en service de soins intensifs et la mortalité pour cause de COVID-19 restait hautement significative lorsque ces symptômes étaient seulement auto-déclarés et non cliniquement constatés par un professionnel de santé. La variation de l’incidence de ces modifications sensorielles au sein de la population est également un critère simple et rapide d’évaluation de l’impact d’un confinement. En effet, la diminution de ces symptômes survien t dès le 4è jour pour un confinement strict comme celui que nous avons connu lors de la première vague de COVID-19 en France. Bien sûr ces données mériteraient d’être confirmées à plus large échelle, mais ces résultats suggèrent que ce critère sensoriel permettrait d’être plus rapidement réactif face à la pandémie. ».

Les perturbations du goût et de l’odorat font partie des symptômes précoces du COVID-19 parmi les plus spécifiques. De fait, il est intéressant de savoir s’ils peuvent contribuer à mieux piloter les mesures sanitaires associées à la pandémie que les indicateurs choisis par le gouvernement, notamment le ratio du nombre de consultations pour suspicion de COVID-19 aux urgences / nombre de consultations générales aux urgences.

Des chercheurs français ont évalué l’association entre l’automesure des variations du goût et de l’odorat et le niveau de circulation du virus, le nombre d’hospitalisations et la mortalité liée au virus dans toutes les régions françaises à partir des données provenant de 3.832 individus et ce sur une période de 3 mois entre le 1er mars et le 11 mai 2020. Ils ont également évalué la relation dans le temps entre le pic de déclarations de modification du goût et de l’odorat et le pic de cas de COVID-19.

Les résultats de cette étude montrent une meilleure corrélation entre les modifications olfactives et gustatives et le nombre d’admissions hospitalières pour cause de COVID-19 que le ratio consultations aux urgences pour suspicion de COVID-19/consultations générales aux urgences (Rmodifications sensorielles=0,81, p=6,71x10-6 vs Rcritère gouvernemental =0,60, p=3,35x10-3).

Une tendance similaire a été mise en évidence entre les variations sensorielles du goût et de l’odorat et le nombre de décès liés au COVID-19 (Rmodifications sensorielles =0,75, p=5,62x10-5 et Rcritère gouvernemental =0,58, p=4,97x10-3). Ces constatations ont été confirmées lorsque les données étaient analysées au niveau départemental (Rmodifications sensorielles =0,76, p<5x10-19). Par ailleurs, à partir des données récoltées lors du premier confinement du printemps 2020, les chercheurs ont montré que le pic d’incidence de ce critère sensoriel survenait le 4è jour post confinement alors qu’il fallait attendre le 11ème jour pour le pic du critère gouvernemental précédemment cité.

Ainsi, ce critère sensoriel précoce pourrait permettre de gagner en rapidité dans le pilotage des mesures sanitaires nécessaires pour enrayer l’épidémie.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33056983/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 22 Nov 2020 - 08:29
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COVID-19 : l’actualité internationale marquante de la semaine

International — En raison de l'évolution de la pandémie COVID-19, nous vous proposons désormais chaque semaine une sélection d’actualités internationales couvertes par nos équipes éditoriales locales*.

GENERAL
Alors que nous assistons à une surenchère d’annonces sur l’efficacité à court terme des vaccins, de nombreux pays passent déjà commande.

EUROPE
Les premiers résultats très positifs avec les nouveaux vaccins à ARNm Corona ont suscité beaucoup d'enthousiasme en Allemagne ― comme ailleurs dans le monde. L’édition allemande de Medscape a donc demandé à ses lecteurs s'ils étaient prêts à se faire vacciner, quelles personnes devraient selon eux être les premières à recevoir le vaccin et ce qu'ils pensaient de la sécurité, concernant notamment le développement et les tests très rapides du vaccin. Plus de 1 000 médecins allemands ont répondu: 42% se feraient vacciner le plus tôt possible, 39% préfèreraient attendre un peu et 19% ne se feraient pas vacciner. Deux tiers (64%) craignent que le vaccin ait été développé trop rapidement et que l'innocuité ne soit pas garantie.

Le gouvernement belge a annoncé lundi son intention de vacciner au moins 70% de la population du pays contre le COVID-19. Le vaccin ne sera pas obligatoire et sera gratuit pour tous les habitants. Environ 1 Belge sur 6 a déclaré ne pas vouloir être vacciné contre le coronavirus, selon un récent sondage. La Belgique compte 11,5 millions d'habitants et près de 540 000 cas de COVID-19. C’est l'un des pays les plus durement touchés en Europe avec plus de 14 000 décès déjà enregistrés.

Domenico Arcuri, chargé du COVID-19 au ministère italien de la Santé, a annoncé les lignes directrices de son plan visant à administrer le vaccin dès que disponible. Le premier approvisionnement ira aux hôpitaux et aux maisons de retraite, très touchées par la pandémie. Le deuxième ravitaillement sera livré « en drive » suivant une liste de priorité stricte qui est toujours en discussion avec les épidémiologistes et les comités d’éthique (les personnes fragiles, comme les personnes âgées et les patients chroniques devraient être vaccinées en premier).

En Espagne, le nombre d'infections semble se stabiliser, « voire décliner ». Malgré cette tendance, l'Espagne a atteint un nouveau pic de décès au cours de la deuxième vague (435), et a dépassé 1,5 million de cas confirmés de COVID-19. Le gouvernement a annoncé une réduction des taxes sur les masques de 21% à 4% et prévoit de faire de même avec les gels hydroalcooliques. L'Agence des médicaments et des produits de santé (AEMPS) a autorisé le premier essai clinique de phase III pour le vaccin contre le COVID-19 de Johnson & Johnson dans neuf hôpitaux espagnols.

Au Royaume-Uni , le Premier ministre Boris Johnson est retourné à l'isolement après avoir été en contact avec une personne testée positive au COVID-19. Selon ses propos, il est juste de suivre les règles même s'il est « débordant d'anticorps » après s'être remis de la maladie plus tôt dans l'année.

Sur le plan scientifique, le vaccin Oxford / AstraZeneca a produit une réponse immunitaire « encourageante », selon les données de phase 2/3 sur 560 adultes en bonne santé publiées dans The Lancet . Il est également sûr et bien toléré, a rapporté l'équipe de recherche. L'auteur principal de l'étude, le Pr Andrew Pollard, a commenté: « Les réponses immunitaires des vaccins sont souvent diminuées chez les personnes âgées car le système immunitaire se détériore progressivement avec l'âge, ce qui rend également les personnes âgées plus vulnérables aux infections. Par conséquent, il est crucial que les vaccins COVID-19 soient testés dans ce groupe qui est également un groupe prioritaire pour la vaccination. »

En France, outre l’émulation induite par les annonces sur de potentiels vaccins, une embellie s’amorce avec un nombre d’hospitalisations pour COVID-19 qui diminue (15 960 vs 18 800 la semaine dernière). Toutefois, la situation dans les services de réanimation reste très tendue et le moral des français est en berne. « La santé mentale des Français s'est à nouveau dégradée entre fin septembre et début novembre », a déclaré Jérôme Salomon, le directeur général de la Santé. Celle des professionnels de santé est également fortement affectée, puisque 63% des médecins français déclarent que le COVID a aggravé leurs symptômes de burnout, dans une récente enquête Medscape édition française. Un tiers d’entre eux a même déjà envisagé le suicide.

Sur le plan thérapeutique, une intervention exceptionnelle a été réalisée. Pour la première fois en France, un patient atteint par le coronavirus a bénéficié d'une greffe des deux poumons, alors que ses organes respiratoires étaient pratiquement détruits.

Au Portugal, le nombre de cas et de personnes nécessitant une hospitalisation est en augmentation. Le 16 novembre, le pays a inauguré une plateforme plus avancée pour le traitement des données et des informations pertinentes concernant la pandémie, BI-SINAVE.

AMERIQUES
Les États-Unis ont franchi cette semaine une nouvelle étape , avec plus de 250 000 décès depuis le début de la pandémie au printemps dernier. Alors que le nombre de cas continue d'augmenter, les États et les autorités locales ont imposé de nouvelles restrictions, notamment l'obligation de porter des masques et la fermeture de restaurants et de bars. Dans le même temps, une enquête menée auprès des infirmières a révélé que les équipements de protection individuelle sont encore rares et un médecin a déclaré à Medscape qu'il s'inquiétait de ce qu'il adviendrait des ressources matérielles et humaines si trop de régions du pays « s'enflammaient » en même temps.

En parallèle, la FDA a délivré une autorisation d'utilisation d'urgence pour le premier test de diagnostic rapide COVID-19 à domicile, et Pfizer a lancé un programme pilote de livraison dans quatre États américains pour son vaccin COVID-19. Pfizer a également communiqué des données plus complètes sur son vaccin, qui indique désormais une efficacité de 95%, ce qui est similaire à l'efficacité de 94,5% que Moderna avait signalée pour son vaccin quelques jours plus tôt.

Des cas continuent d'être identifiés en Amérique latine où il existe une mosaïque de situations épidémiologiques en fonction des pays. Neuf mois après le premier cas de COVID-19 au Mexique, le 14 novembre, 1 million de cas ont été confirmés dans le pays selon le Secrétariat fédéral de la santé.

Au Brésil, où l’on redoute de plus en plus une seconde vague (augmentation de 71% des nouveaux cas au cours des 7 derniers jours), des chercheurs ont développé un outil qui permet de différencier les radiographies pulmonaires des personnes atteintes d'une infection par le SARS-CoV-2 des autres pneumonies virales et bactériennes.

ASIE-OCEANIE
L'Australie-Méridionale a mis en place un couvre-feu de six jours à partir du jeudi 19 novembre pour arrêter la propagation d'une récente épidémie « hautement contagieuse » de COVID-19. L'État comptait 35 cas actifs au mercredi 18 novembre, dont plusieurs provenant d'un seul groupe à Adélaïde.

En dépit des spéculations sur une éventuelle « troisième vague », le Japon enregistre plus de 2000 cas quotidiens de COVID-19. Tokyo a rapporté un record de 493 infections le mercredi 18 novembre, dépassant le précédent record quotidien atteint en août 2020.

AFRIQUE
En Afrique, continent plutôt préservé par l’épidémie, c’est surtout dans les Etats du Maghreb qu’est observée une nouvelle flambée du virus. Mais, certains pays, qui n’avaient pas connu de première vague grâce aux mesures de confinement, sont maintenant touchés, comme l’Angola, indique Laurence Caramel, journaliste au « Monde Afrique ».

A noter : Ce tour d’horizon donne un aperçu de pratiques cliniques, recommandations et découvertes émergentes au cours de cette pandémie. Toutes les informations concernant le COVID-19 sont susceptibles de devoir être actualisées avec l’avancée des connaissances. Les dates de publication des articles sont plus que jamais importantes. Certaines des informations ci-dessous peuvent également ne pas être en adéquation avec les directives des autorités sanitaires françaises.

*Ont collaboré à cet article Aude Lecrubier (Medscape, édition française), Sonja Boehm (Medscape, édition allemande), Leoleli Schwartz (Medscape, édition portugaise), Tim Locke (Medscape Royaume-Uni), Mariana Lopez (Medscape, édition espagnole), Sabine Verschelde (MediQuality), Daniela Ovadia (Univadis Italie).

https://francais.medscape.com/voirarticle/3606574

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Nov 2020 - 06:00
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Direct 22 novembre : le REGN-CoV-2 autorisé aux USA | L'Autriche va tester toute sa population

Cette veille quotidienne vous permet de retrouver rapidement certaines des informations brèves concernant l’épidémie actuelle. Retrouvez tous nos articles sur la Covid-19.

17 h 30 – Enfin des recommandations claires pour les soignants hospitaliers atteints de Covid-19 :

Après 9 mois de flou, la direction générale de la santé a adressé aux établissements de santé une instruction nationale sur la conduite à tenir en cas de découverte d'un cas de Covid dans leurs équipes. Cette note prévoit que tout soignant contaminé symptomatique ou non doit faire l’objet d’un isolement de sept jours minimum après résultat du test PCR ou le début de symptômes. Une reprise sera possible au huitième jour s’il n’y a plus de fièvre. Pour les "personnels asymptomatiques et non remplaçables", le ministère prévoit le maintien en poste si "des mesures de précaution et d’hygiène renforcées" peuvent être mises en place. Concernant les cas contacts, les autorités sanitaires considèrent qu’ils "peuvent continuer de travailler" sauf en cas de symptômes ou "s’il existe un doute sur la possibilité du soignant à respecter les mesures barrières permettant d’éviter la contamination des patients ou des autres professionnels de l’établissement".

17 h - Premier abattage de visons en France :

Plusieurs pays européens ont déjà rapporté des contaminations de visons par un variante du SARS-CoV-2. Ce week-end, c'est au tour de la France de détecter la présence de Covid-19 dans un élevage de visons, en Eure-et-Loire. L’abattage de la totalité des 1 000 animaux présents sur l’exploitation et l’élimination des produits issus de ces animaux (en l'occurrence des fourrures) a été ordonné par les autorités.

16 h - La campagne de vaccination américaine devrait commencer mi-décembre :

Moncef Slaoui, responsable du programme américain Warp speed annonce ce week-end que la campagne de vaccination anti-Covid-19 pourra être lancée aux Etats-Unis le 11 ou le 12 décembre.

12 h - Le REGN-CoV-2 autorisé aux Etats-Unis :

Le REGN-CoV-2, un cocktail d'anticorps neutralisant de synthèse mis au point par la firme Regeneron, qui avait été administré à Donald Trump a obtenu son autorisation de mise sur le marché aux Etats-Unis. Dans la seule publication (en pré-print non relue par les pairs) sur le site du BMJ dont a fait l’objet le REGN-CoV-2, les auteurs le présentent comme une sorte de vaccin thérapeutique, « un cocktail de deux puissants anticorps neutralisants » « ciblant la protéine spike du SARS-CoV-2 ». Ces travaux démontreraient « l’efficacité in vivo de ce cocktail d'anticorps chez les macaques rhésus et les hamsters dorés » et que le « REGN-COV-2 peut réduire considérablement la charge virale dans les voies respiratoires inférieures et supérieures et diminuer les séquelles pathologiques induites par le virus lorsqu'il est administré de manière prophylactique ou thérapeutique ». La firme a également informé dans un communiqué, que, dans un essai randomisé en double aveugle en cours incluant 799 patients, le REGN-CoV-2 réduisait « la charge virale et la durée de la phase symptomatique » chez les patients non hospitalisés atteints de Covid-19.

11 h - Au tour de l’Autriche de tester toute sa population :

L'Autriche a commandé sept millions de tests antigéniques pour 50 millions d'euros et son armée va mener une campagne massive de dépistage volontaire du coronavirus en vue d'éviter un nouveau confinement, a annoncé ce vendredi la chancellerie. Les enseignants et les puéricultrices seront les premiers à se voir proposer d'effectuer un test les 5 et 6 décembre prochains dans une centaine de centres dédiés. Ils seront suivis par les agents de police, puis par les résidents des bassins de population fortement touchés par le coronavirus.
Enfin, tous les autrichiens seront inviter à se faire dépister la dernière semaine de décembre et la première semaine de janvier.

10 h - Une sortie de confinement en trois temps :

Dans un entretien au Journal du Dimanche, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal précise : "Les assouplissements du confinement se feront en trois étapes [...] d'abord autour du 1er décembre, puis avant les ¬congés de fin d'année, puis à partir de janvier 2021".

9 h - Un point de situation en France :

Selon les dernières données publiées hier soir par Santé publique France, on dénombre :
- 2 127 051 personnes positives pour le SARS-Cov-2 depuis le 1er mars (dont 17 881 en 24 h, 15 989 contaminations confirmées par RT-PCR, 1 892 par test antigénique) ;
- 31 365 personnes hospitalisées pour Covid-19 (solde de - 510 par rapport à avant-hier, 1 515 admis ces dernières 24 h)
- 4 493 personnes en réanimation (solde de – 73 par rapport à hier, 220 entrées en 24 h);
- 48 518 personnes décédées depuis le 1er mars (+ 276 depuis le précédent bilan).

8 h - Plus de 12 millions de Covid + aux Etats-Unis :

Selon les données colligées par l'université John Hopkins de Baltimore, on a recensé 53 976 457 cas de Covid-19 (vs 58 201 097 le 15/11) et 1 381 386 décès liés à cette maladie (vs 1 311 3860 le 15/11). Les trois pays qui ont identifié et déclaré le plus de cas sont les Etats-Unis (12 089 441 vs 10 904 891 Covid + le 15/11), l'Inde (9 095 806 vs 8 814 579 Covid + le 15/11) et le Brésil (6 052 786 vs 5 848 959 Covid + le 15/11). Les trois pays les plus endeuillés en valeur absolue sont les Etats-Unis (255 900 décès vs 245 600 le 15/11), le Brésil (168 989 décès vs 165 658 le 15/11) et l'Inde (133 227 décès vs 129 635 le 15/11).

https://www.jim.fr/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Nov 2020 - 06:13
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Covid-19 en France : tous les indicateurs passent au vert

Paris, le vendredi 20 novembre 2020 – Après plusieurs semaines difficiles, les épidémiologistes amateurs que nous sommes tous devenus peuvent raisonnablement retrouver le sourire. Ainsi, en S46 (semaine du 9 au 15 novembre), tous les indicateurs épidémiques de la Covid-19 en France passent au vert.
Effondrement de l’incidence
En S 46, le taux d’incidence de consultations pour une IRA a été estimé à 103/100 000 habitants (vs 146/100 000 habitants en S45). Même constat pour les recours au réseau SOS médecins pour suspicion de Covid-19 : après 5 semaines de hausse, ces actes médicaux pour suspicion d’infection par le nouveau coronavirus décroissent nettement pour la 2ème semaine consécutive (-27 %, soit -1 704 actes par rapport aux 6 275 actes enregistrés en S45).

Une tendance qui se retrouve sur le dépistage. En semaine 46, 1 030 645 personnes ont été testées pour la première fois pour le SARS-CoV-2 par RT-PCR (pour 1 653 414 tests réalisés) dont 166 577 nouveaux résultats positifs confirmés par RTPCR, nombre en forte diminution par rapport à celui de la semaine 45 où 291 265 nouvelles « contaminations » avaient été rapportées, soit -43 %.

Il faudrait néanmoins ajouter à ces chiffres, les tests antigéniques positifs, mais les données restent lacunaires en la matière. Cette semaine, Santé publique France a juste été en mesure d’annoncer que 32 935 « cas » avaient été identifiés par tests antigéniques depuis début octobre.



Conséquences de cette embellie de la météo épidémique, la carte de France s’éclaircit et de nombreux départements connaissent désormais un taux d’incidence inférieur à 250/100 000 habitants.



Un phénomène que l’on constate y compris dans les grandes métropoles dans des proportions parfois spectaculaires. A Paris, par exemple, le taux d’incidence qui était de 542 en S44 et n’est plus que de 195 en S46.



Les hôpitaux respirent enfin :

Les marqueurs épidémiques connaissent la même évolution favorable à l’hôpital.

Dans les services d’urgences, après 4 semaines consécutives de hausse et une stabilisation en S45, les passages pour suspicion de Covid-19 en S46 étaient en diminution de 19 % (soit 2 755 passages de moins).

Les déclarations de nouvelles hospitalisations pour Covid-19 ont également entamé une décrue pour la première fois depuis le début de la deuxième vague : 17 390 nouvelles hospitalisations déclarées en S46 vs. 19 940 en S45 (-13 %), idem pour les nouvelles admissions en réanimation (2 761 en S46 vs 3 037 en S45, soit -9 %).

On assiste même, désormais, à un recul (limité) du nombre total de patient à l’hôpital (32 314 le 19/11 vs 32 654 le 12/11) y compris en soins critiques (4 637 le 20/11 vs 4 884 le 13/11).

Même le nombre de décès liés au nouveau coronavirus se stabilise : 3 756 en S46 vs 3 817 en S45 (-2 %)

Ces tendances devraient se confirmer la semaine prochaine. On note en effet une très forte baisse des R effectifs.



L’estimation du taux de reproduction effectif est ainsi inférieure à 1 en France métropolitaine à partir des trois sources de données (virologiques, passages aux urgences et hospitalisations).

https://www.jim.fr/medecin/actualites/p ... _pro.phtml

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Nov 2020 - 12:08
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Compte-rendu des sessions COVID
de l'IDWeek 2020

1ère partie du replay disponible
Epidémiologie, virologie et immunologie




http://webconfaei.com/idweek/idweek-replay-part01.asp

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Nov 2020 - 14:56
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Covid-19 : les tests PCR contestés

La validité de ces tests est de plus en plus critiquée par les experts car ils produisent un grand nombre de faux positifs.

Or ils sont un pilier des stratégies sanitaires actuelles, ce qui pose question. La PCR (polymerase chain reaction) a été inventée par le biochimiste américain Kary Mullis en 1984 pour faciliter l’identification des acides nucléiques (ADN et ARN). Elle les rend visibles et analysables après plusieurs étapes qui, dans le cadre du Covid-19, comprennent : 1. Un prélèvement de cellules naso-pharyngées. 2. L’extraction de tous les ARN cellulaires. 3. Le copiage spécifique des séquences d’ARN viral (s’il est présent) par une réaction enzymatique dite transcription inverse. 4. Son amplification, enfin, à travers plusieurs cycles, par une autre réaction enzymatique (la polymérisation en chaîne) destinée à créer des millions de copies de ces fragments viraux, jusqu’à les rendre détectables. Mais attention, trop de cycles génèrent des faux positifs !

L’usage à grande échelle d’un test aussi sensible génère un grand nombre de résultats inexacts
Ce test requiert de grandes quantités de réactifs, des équipements de laboratoire coûteux, des professionnels hautement qualifiés travaillant avec des masques, une double paire de gants, des surchaussures et mille autres précautions. Les possibles biais techniques sont légion et une source importante de résultats erronés : mauvais prélèvement, erreurs d’étiquetage, contamination d’un réactif, mauvais pipetage, faute d’interprétation, etc. Un laboratoire bostonien a suspendu ses tests de dépistage après la découverte de 400 faux positifs en une seule journée. Des écouvillons n’ayant jamais servi envoyés à des laboratoires pour analyse sont revenus positifs (signifiant qu’ils y furent contaminés). Le président de la Tanzanie, John Magufuli, a fait savoir à la terre entière qu’il avait secrètement envoyé des échantillons provenant d’une papaye, d’un mouton et d’une chèvre à un laboratoire de dépistage du Covid. Tous sont revenus positifs ! Doit-on en rire ? Pas vraiment. Le fait est que l’usage à grande échelle d’un test aussi sensible génère un grand nombre de résultats inexacts. Mais ce n’est pas tout.

Le docteur Mike Yeadon, qui fut directeur scientifique de Pfizer pendant seize ans, a récemment déclaré : « Plus de la moitié des positifs sont susceptibles d’être des faux, voire potentiellement tous. » Eh oui ! Ce que la PCR détecte réellement n’est que la présence de séquences partielles de l’ARN du virus intact. Elles peuvent être un morceau de virus mort ou d’un virus non viable. Leurs porteurs n’ont alors aucun symptôme, ne sont pas contaminants, mais néanmoins dits positifs. Dans une page Santé précédente (Paris Match no 3724), nous avons rapporté l’étude menée par des scientifiques de la Harvard T.H. Chan School of Public Health (Boston) ayant dénoncé l’inutilité des tests PCR tels qu’ils sont pratiqués actuellement. Inutiles car ils ne distinguent pas les fragments d’un virus vivant, cultivable en laboratoire, des fragments venant d’un Sars-CoV-2 mort ni même d’un coronavirus à rhume banal, qui peut parfois aussi positiver la réaction. Chez des patients vivant à New York, dans le Nevada et dans le Massachusetts, tous déclarés PCR positifs, un prélèvement nasal fut refait afin de vérifier la viabilité de leur ARN viral et de le quantifier, car seule la charge en virus est corrélée à la gravité et à la contagiosité de l’infection. Résultat : 90 % des personnes testées positives n’avaient que des traces infimes d’ARN viral, en aucun cas infectantes. On imagine les conséquences que le confinement inutile de telles personnes peut avoir sur l’économie et leur vie professionnelle ou sociale…

Utiliser la PCR tous azimuts n’a pas de sens :

Le 30 octobre dernier, lors d’une interview, le célèbre docteur Anthony Fauci, directeur de l’Institut national américain des allergies et maladies infectieuses (une branche des National Institutes of Health), a expliqué qu’au-delà de 35 cycles d’amplification, tous les PCR sont des faux positifs, liés à des débris viraux, non cultivables en laboratoire et non contagieux. Pour le siège des Centers for Disease Control and Prevention, à Atlanta, il est rarissime de détecter du virus vivant au-delà de 33 cycles. Aux Etats-Unis, pourtant, la routine pousse souvent l’amplification au-delà de 40 cycles, et c’est la même chose en France ! Dans son avis du 18 septembre 2020 notre Haute Autorité de santé a recommandé de rester entre 35 et 40 cycles, c’est-à-dire au-dessus du seuil de 35. Autrement dit, la stratégie sanitaire actuelle a pour base des résultats qui ne reflètent pas la réalité ! Certains experts s’en inquiètent : la PCR serait-elle intentionnellement utilisée pour multiplier le nombre de cas ? Et si oui, dans quel but ?

Personne ne nie l’intérêt du dépistage sur lequel nous reviendrons. Mais utiliser la PCR tous azimuts n’a pas de sens, d’autant que l’information qu’elle délivre est très limitée dans le temps : on peut devenir positif trois jours après avoir été testé négatif et être négatif dix jours après avoir été positif sans le savoir. Il faudrait alors faire des PCR chaque semaine à tout le monde, ce qui est inconcevable. Le professeur Carl Heneghan, directeur du Centre for Evidence-Based Medicine de l’université d’Oxford, a déclaré : « Avec la pratique des tests actuels, il se peut que le Covid-19 ne disparaisse jamais. » C’est de l’humour anglais. Les Français apprécieront.

https://www.parismatch.com/Actu/Sante/C ... es-1713289

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Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Nov 2020 - 16:26
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Le scandale Remdesivir, ou comment l'Europe s'est fait délester d'au moins 70 millions d’euros

L’OMS a retiré vendredi son conseil de prescription pour le médicament antiviral. Trop tard pour les achats de stocks par l’Union européenne, mais pas pour les bénéfices de la multinationale Gilead. Multinationale qui a bien pris soin de cacher à ses clients les mauvais résultats du Remdesivir dans le traitement du ­Covid-19... RÉCIT D'UN FIASCO SPÉCULATIF EXEMPLAIRE.

C’est une histoire édifiante qui, plus que toute autre sans doute, condense tous les maux actuels d’une lutte contre la pandémie totalement dictée par les impératifs de profits des multinationales.
Elle est d’ailleurs au cœur de la démonstration que fait l’Afrique du Sud à l’Organisation mondiale du commerce.

Cette histoire, c’est celle du remdesivir. Un médicament que le laboratoire américain Gilead, célèbre pour sa politique de tarification extrêmement élevée sur des traitements contre l’hépatite C ou le VIH, et détenteur des brevets, a, le 23 mars, quelques jours avant la déclaration officielle de pandémie, réussi à faire inscrire par l’administration Trump sur la liste des médicaments orphelins – une gamme de produits censés servir dans le cas des maladies rares, où les prix explosent littéralement depuis une dizaine d’années. Et un traitement qui, après avoir suscité un espoir démesuré – largement sur la base, comme pour les vaccins de Pfizer-BioNTech ou Moderna, de communiqués de presse –, vient d’être retiré, faute de résultats probants dans les essais cliniques, des conseils de prescription par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).



https://www.humanite.fr/le-scandale-rem ... ros-696575

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2020 - 08:10
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Podcast : "Les tests antigéniques permettent de savoir à un moment donné si quelqu'un est contaminant"

Le docteur Jean-François Lemoine propose chaque mardi sur Pourquoi Docteur et Fréquence Médicale en partenariat avec le groupe VYV son rendez-vous d'actualité sur la deuxième vague de la Covid-19. Au sommaire cette semaine: le professeur Robert Cohen, pédiatre et infectiologue, souligne l'intérêt des tests antigéniques comme moyen de surveillance de l'épidémie; et le professeur Jean-Paul Stahl, infectiologue, explique pourquoi le déconfinement ne pourra être que progressif.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles ... ontaminant

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2020 - 08:37
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Vaccination non obligatoire, isolement, dépistage, Macron trace les lignes d’un déconfinement progressif dès le 28 novembre

Le président de la République a annoncé lors d’une allocution télévisée ce mardi soir un déconfinement progressif à partir du samedi 28 novembre. Emmanuel Macron s’est également exprimé sur l’arrivée prochaine des vaccins contre le Covid-19. « Certains (vaccins) seront disponibles dès la fin décembre, début janvier, et une seconde génération arrivera au printemps », a-t-il déclaré, assurant que la France, avec l'Union européenne avait « sécuris(é) le nombre de doses » nécessaires.

La campagne de vaccination, « rapide et massive », pourrait débuter « dès fin décembre, début janvier » pour « les personnes les plus fragiles et donc les plus âgées ». Le chef de l’État a écarté l'idée d’une obligation vaccinale, suivant en cela les recommandations de la Haute Autorité de santé.

Isolement plus contraignant pour les personnes Covid+ :

Tout au long de son discours, Emmanuel Macron a exhorté les Français à faire preuve de responsabilité et à respecter les consignes sanitaires. Les conditions d’isolement des personnes contaminées devront en particulier être davantage contrôlées. « Je souhaite que le gouvernement et le Parlement prévoient les conditions pour s'assurer de l'isolement des personnes contaminées, y compris de manière plus contraignante », a déclaré le chef de l'État, en promettant que « ces personnes seront accompagnées sur le plan matériel, sanitaire, psychologique ».

Le dépistage reste la clef de voûte de la lutte contre l’épidémie. Sur ce plan, Emmanuel Macron s’est engagé à ce que les résultats des tests PCR soient délivrés dans les 24 heures à partir du mois de janvier.

Circulation libre le 15 décembre, mais avec un couvre-feu :

Les mesures de confinement seront allégées dès ce samedi 28 novembre. Les Français pourront se déplacer dans un rayon de 20 km et pour une durée de 3 heures et les petits commerces seront autorisés à rouvrir jusqu’à 21 heures. « Je sais combien l'attente est grande et combien cela participe à notre quotidien dans la vie de nos centres-villes », a souligné le président de la République, alors que les dernières semaines ont été marquées par d'intenses pressions des élus et des professionnels pour rouvrir à l'approche des fêtes de fin d'année.

Une nouvelle étape sera franchie le 15 décembre mais uniquement si la situation sanitaire le permet. Il faudra pour cela que les nouvelles contaminations quotidiennes demeurent autour des 5 000 et le nombre de personnes en réanimation entre 2 500 et 3 000. Dans ce contexte, le confinement sera levé et remplacé par un couvre-feu national de 21h à 7h, avec une exception pour les soirées du 24 et du 31 décembre où la circulation sera libre.

« Nous pourrons donc à nouveau nous déplacer sans autorisation, y compris entre régions, et passer Noël en famille », mais en limitant les « déplacements inutiles », a détaillé le chef de l'État. Les salles de cinéma, les théâtres et les musées pourront de nouveau accueillir le public à condition de respecter des protocoles sanitaires stricts.

Réouverture des restaurants le 20 janvier :

Troisième étape du déconfinement à partir du 20 janvier. Les lycées pourront être « pleinement ouverts, avec la totalité des élèves » autour de cette date, si le nombre de contaminations quotidiennes reste sous la barre des 5 000. Les restaurants pourront également rouvrir à la même condition.

En revanche, aucune date d'éventuelle réouverture n'a été donnée pour les bars, eux aussi fermés depuis le reconfinement fin octobre décidé par l'exécutif pour enrayer la deuxième vague de coronavirus, ni pour les discothèques, fermées depuis le premier confinement.

« Si nous ne voulons pas subir demain un troisième confinement, nous devons redoubler de vigilance : protégeons nos proches, en particulier les plus vulnérables, en portant le masque, y compris à la maison lorsque nous sommes avec des amis ou avec des parents qui n'habitent pas au quotidien avec nous », a martelé le chef de l’État. Ce mardi soir, les autorités sanitaires annonçaient que la France avait franchi le seuil des 50 000 décès depuis le début de l’épidémie de Covid-19.

Stéphane Long (avec AFP)

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... progressif

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2020 - 08:53
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RT-PCR Positif Covid 19, que dire aux patients ?

RT-PCR, ces cinq lettres ont fait, il y a quelques mois, irruption dans toutes les conversations entre toutes sortes d’interlocuteurs. Sans que la majorité sache forcément ce qu’elles signifient réellement. Et même pour un public de professionnels de santé averti, certaines précisions manquent parfois, ne serait-ce que pour expliquer aux patients « de quoi il retourne ». Le Pr Dominique Baudon du Val de Grâce estime qu’il est plus que temps de rentrer dans les arcanes de la polymerase chain reaction…

Le virus SARS-CoV-2, (virus à ARN) est constitué d’une enveloppe contenant le matériel génétique (séquences génétiques de l’ARN viral ou « génome viral »). Il ne peut survivre et se multiplier que dans une cellule. Il peut être tué par les défenses immunitaires du sujet, et dans ce cas, on peut retrouver dans un prélèvement des extraits du génome viral. Le test RT-PCR (Reverse Transcription Polymerase Chain Reaction) permet la détection de l’ARN du SARS-CoV-2, par transformation en ADN (reverse transcription) puis amplification du génome viral (Polymerase Chain Reaction). L’amplification est massive, environ mille milliards de fois pour atteindre une quantité détectable au laboratoire.

Le test RT-PCR identifie ainsi dans le prélèvement la présence du seul matériel génétique du virus. Il dispose d'une sensibilité très élevée permettant de détecter de très faibles quantités d’ARN viral dans les échantillons.
Détermination de la charge virale, témoin de la contagiosité
Le test ne permet donc pas de conclure à la présence de virus vivant (particules virales infectieuses dans les échantillons prélevés). La seule technique permettant d’affirmer l’infectiosité (présence de virus vivant) serait la mise en culture cellulaire des échantillons biologiques, montrant la présence du virus vivant et sa prolifération intra cellulaire, technique non réalisable en routine.

Il est par ailleurs important de connaître la quantité de virus présente dans le prélèvement (charge virale), témoin de la contagiosité.

La charge virale peut être approximativement estimée par le « CT » (Threshold Cycle- résultat numérique semi-quantitatif de la RT-PCR) ; il s’agit du nombre de cycles d’amplification nécessaire à la RT-PCR pour identifier le matériel génétique. Cette valeur généralement comprise entre 10 et 45 est inversement proportionnelle à la charge virale. Plus le nombre de cycles nécessaire est élevé, moins il y avait de virus dans le prélèvement ; ainsi plus le CT est élevé, plus il a fallu « amplifier » et moins il y a de virus, et moins on est contagieux. Inversement, plus le CT est faible, plus la charge virale est importante. On admet qu’un CT compris entre 10 et 30 correspond à une charge virale importante et donc à une contagiosité élevée. Bien qu’il n’y ait pas de vrai consensus sur le nombre de CT à partir duquel on pourrait considérer que la personne testée est ou n’est pas contagieuse, on estime aujourd’hui :

• qu'un CT élevé (supérieur à 30) correspond à une faible contagiosité (charge virale faible) ;
• qu'un CT faible (au-dessous de 25) correspond à une forte contagiosité (charge virale forte).

La valeur du CT obtenue par le test n’est pas systématiquement donné par les laboratoires.

A noter que chez un malade, le test RT-PCR est positif à un niveau significatif deux à trois jours avant le début les symptômes et jusqu’à 7 à 10 jours après. Un portage de l’ARN viral est possible après la phase de guérison (une à plusieurs semaines).

Quant au test rapide antigénique (TRA) permet de détecter des protéines que produit le virus (des antigènes) ; il donne les résultats en 15 à 30 minutes. Il cherche à déterminer si la personne est infectée au moment du test. Le résultat indicatif est connu en moins d'une demi-heure
Le prélèvement est effectué par voie nasale (nasopharyngé) avec un écouvillon (comme pour le test RT-PCR). Il est moins sensible que le test RT-PCR.

Quels types de prélèvements peut-on faire ? (Nous citons ceux recommandés par la Haute Autorité de Santé (HAS-France).

Le prélèvement nasopharyngé par écouvillonnage reste la référence pour réaliser un test virologique par RT-PCR.

Pour les personnes chez lesquelles le prélèvement nasopharyngé s’avère difficile ou contre-indiqué (jeunes enfants, patients très âgés, patients présentant des troubles psychiatriques, déviation nasale, hémophilie…), les prélèvements salivaires peuvent être réalisés chez les sujets symptomatiques, les prélèvements oropharyngés (via un écouvillon introduit au fond de la gorge par voie orale) pour les sujets asymptomatiques (dépistage et cas contact).

Comment interpréter un RT-PCR positif :

Un test RT-PCR positif signifie que de l’ARN viral (génome) a été détecté dans l’échantillon après une amplification massive.

1. Il peut s’agir du virus « vivant » présent dans le prélèvement ; le sujet est alors contagieux, qu’il soit malade ou porteur asymptomatique ; la valeur du CT estime le niveau de contagiosité.
2. Ce peut être aussi des extraits persistant du génome viral chez un sujet qui a été malade ou qui a été porteur asymptomatique, et qui, au moment du prélèvement n’est plus contagieux, bien que RT-PCR positif. Du génome viral peut en effet persister dans le tractus nasopharyngé pendant 6 à 8 semaines.

Un test RT-PCR + sur un prélèvement nasopharyngé, oropharyngé ou salivaire, peut correspondre à plusieurs situations :

1. Il y a des symptômes évocateurs de la Covid-19 : on peut raisonnablement conclure que le sujet a la maladie. La probabilité que ce soit la Covid-19 est d’autant plus forte que la circulation du virus est importante (par exemple en période épidémique) ; c’est ce que l’on appelle la valeur prédictive positive du test.
2. Il n’y a aucun symptôme et le sujet est probablement un « porteur asymptomatique » du virus.
3. Quelques situations particulières, mais non exceptionnelles.

Dans l’interprétation des tests, j’ai employé les termes de « raisonnablement » pour un malade et « probablement » pour un porteur asymptomatique.

Pourquoi ? J’ai rappelé que le test RT-PCR peut être positif si le sujet n’a que des extraits de génome viral dans le prélèvement (et non pas le virus vivant) ; dans le cas 1, ce pourrait être un sujet présentant par exemple une autre virose respiratoire, mais qui est aussi un porteur du SARS-CoV-2, ou, dans le cas 2 un sujet porteur asymptomatique ou ancien malade ; dans ces deux cas ils ne sont plus contagieux.

Un sujet « porteur asymptomatique » peut certes développer la Covid 19 secondairement, mais il peut aussi présenter une autre maladie respiratoire (grippe, virus respiratoire syncytial, autre coronarovirus, virus para influenza…). Si un test RT-PCR SARS-CoV-2 est réalisé le sujet peut être comptabilisé comme Covid 19 (faux positif).

Un test positif signifie que du génome viral a été identifié dans un échantillon. Il ne signifie pas qu’il s’agit d’un cas clinique (malade).

Être plus clair dans la terminologie utilisée pour une bonne et juste communication à la population :

On ne doit pas parler d’un « cas positif », mais d’un « test positif »

C’est le contexte qui permettra de conclure : cas clinique (malade avec des symptômes), cas porteur asymptomatique, ancien malade guéri, ancien porteur asymptomatique.

Prenons l’exemple des résultats des tests réalisés en France le 8 novembre (Données « santépubliquefrance.fr » du 9 novembre 2020) :

Il y a eu environ 102 000 tests réalisés, avec un taux de positivité de 19,8 %, ce qui correspond à 20 155 nouveaux tests positifs pour une journée. La terminologie « cas confirmés » est utilisée par Santé publique France ; or cela ne correspond pas au nombre de nouveaux malades de la Covid 19 ; il y a parmi ces cas des porteurs asymptomatiques (probablement 50 à 60 %), mais aussi des sujets présentant des extraits du génome viral (non contagieux). On comprend donc que trop souvent les médias interprètent les résultats positifs des tests comme des cas de malades.

Il serait intéressant de connaître chaque jour le nombre de tests positifs réalisés chez des sujets présentant des symptômes évocateurs de la Covid-19 permettant ainsi de mieux estimer le nombre réel de nouveaux cas de malades par jour.

Y-a-t-il des faux positifs ? :

En biologie, un résultat « faux positif » identifie un agent pathogène dans un échantillon (dans le cas du SARS-CoV-2, des séquences génétiques du virus), alors que le sujet n’en n’est pas porteur. Tout dépend donc de quoi l’on parle.

Il n’y a quasiment pas de faux positif pour le test qui identifie la présence du génome viral.

Il peut y avoir quelques rares cas de faux positifs (moins de 1%) : contamination du prélèvement lors de la réalisation du test, erreur du laboratoire dans l’identification des tubes…

Si l’on envisage les cas cliniques (maladie), il peut y avoir des faux positifs ; nous avons montré ci-dessus la possibilité d’être porteurs du virus vivant (porteur asymptomatique), ou porteur de seul élément génomique (virus tué) et de développer une autre pathologie respiratoire qui serait alors étiquetée Covid-19.

Y-a-t-il des faux négatifs ? :

Oui, mais cela est rare : prélèvement inadéquat, erreur de laboratoire (stockage inadéquat de l’échantillon) et les limites des performances du test (très faible quantité de virus dans l’échantillon).

Quelle est la conduite à tenir en fonction des résultats du test ?

• Dans tous les cas où le test est positif (malades, porteurs asymptomatiques), il faut s’isoler (une semaine minimum) pour limiter la transmission ; il peut certes y avoir des faux positifs, mais c’est le principe de précaution qui doit s’imposer. La Fiche HAS, « Réponses rapides dans le cadre du COVID-19 - Prise en charge de premier recours des patients suspectés de COVID-19 », mise à jour le 5 novembre 2020 précise les indications de prescription du Test RT-PCR selon les situations, et la conduite à tenir en terme d’isolement éventuel (www.has-sante.fr)
• Un sujet considéré comme guéri après sa maladie peut avoir pendant encore 1 à 6 semaines des reliquats d’ARN viral dans le prélèvement ; malgré un test positif, il n’est pas contagieux et ne devrait pas s’isoler.


Pr Dominique Baudon, Professeur du Val-De-Grâce

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2020 - 13:28
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COVID-19 : quel rôle pour les animaux dans la transmission ?

France – Les animaux qui nous sont familiers transmettent-ils le SARS-CoV-2 ? A priori, non, mais l’épisode d’abattage massif des visons au Danemark a entrainé un regain d’intérêt pour la question de la propagation du virus au sein de la population animale et de sa transmission à l’homme. L’Agence nationale de sécurité sanitairede l’alimentation (Anses) vient justement de mettre à jour son expertise sur la question et confirme que les animaux domestiques et les animaux sauvages ne jouent aucun rôle épidémiologique dans le maintien et la propagation du SARS-CoV-2 en France [1]. Cependant, prévient-elle en référence à l’actualité récente au Danemark, mais aussi désormais en France, « certaines situations particulières, comme une forte concentration d’animaux réceptifs au SARS-CoV-2, appellent toutefois à la vigilance pour ne pas constituer, à l’avenir, un réservoir animal favorable à la propagation du virus ». Elle conseille, par ailleurs, de respecter les mesures barrières avec l’animal, en cas d’infection au COVID-19.

L’Anses recommande aux personnes atteintes par la maladie COVID-19 d’éviter tout contact étroit avec les animaux, « sans pour autant compromettre leur bien-être ». Lorsque le contact ne peut être évité (soins aux animaux par exemple), il leur est recommandé de porter un masque et de se laver les mains avant et après le contact avec les animaux.

En s’appuyant sur les données disponibles dans la littérature, l’Anses a classé les animaux selon leur réceptivité au SARS-CoV-2, à savoir la capacité d’une espèce animale à héberger le virus sans forcément développer de symptômes, et leur sensibilité, soit la capacité de l’espèce animale à exprimer des signes cliniques et/ou des lésions dues au virus.

Poulets, dindes, canards, bovins et porcs :

Aucune infection expérimentale n’a pour le moment montré que les poulets, les dindes et les canards étaient réceptifs ou sensibles au SARS-CoV-2. Par ailleurs, aucune donnée d’infection naturelle n’a été enregistrée à ce jour.

Concernant les bovins et les porcs, des études complémentaires s’avèrent nécessaires pour confirmer ou infirmer leur réceptivité au SARS-CoV-2 mais les études publiées montrent que ces animaux n’y sont pas sensibles. En ce qui concerne les animaux d’élevage, lire aussi : COVID-19 : les animaux d’élevage représentent-ils un risque pour l’Homme ?

Chiens et lapins :

Chiens et lapins sont réceptifs au SARS-CoV-2, en revanche, « très peu de chiens ont développé des signes cliniques en condition naturelle au regard des niveaux d’exposition au virus pourtant très élevés (des milliers de personnes infectés par la COVID-19 ont été en contact étroit avec leur chien) » écrit l’Anses. Quant au lapin, les infections expérimentales tendent à montrer la présence de lésions dues au virus, mais celles-ci nécessitent d’être confirmées.

Les chats sont réceptifs et sensibles au SARS- CoV-2 avec une transmission intra-espèce, c’est-à-dire entre individus d’une même espèce, avérée. Fait rassurant pour l’humain, « il n’existe à ce jour pas de données scientifiques mettant en évidence une transmission du SARS-CoV-2 depuis le chat vers une autre espèce ». En revanche, le chat peut s’infecter par le SARS-CoV-2 « dans un contexte de forte pression virale » et « par contacts étroits avec leurs propriétaires atteints par la Covid-19 ».

Les furets et hamsters sont réceptifs et sensibles au virus SARS-CoV-2, avec une transmission intra-espèce avérée. Cependant, il n’existe à ce stade pas de données scientifiques montrant une transmission du SARS-CoV-2 depuis ces animaux vers d’autres espèces, ni d’infection naturelle.

Concernant le vison, « les données d’infections naturelles rapportées aux Pays-Bas, au Danemark, en Espagne et aux États-Unis montrent que cette espèce est réceptive et sensible au SARS-CoV-2, avec une transmission intra-espèce avérée et inter-espèce présumée » souligne l’Agence. Mais « si les évènements survenus aux Pays-Bas et plus récemment au Danemark, sont en faveur d’une transmission-retour du virus à partir des visons infectés vers les humains », l’Anses précise toutefois que ces évènements sont « vraisemblablement à relier au contexte de forte pression virale due à une densité élevée de la population animale au sein de ces élevages ». On rappellera que le Danemark a abattu plus de 15 millions d’animaux après qu’une mutation a été retrouvée.

https://www.anses.fr/fr/content/covid-1 ... =fr/profil

https://francais.medscape.com/voirarticle/3606572#vp_1

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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Nov 2020 - 10:07
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COVID-19 : lancement dans 13 pays africains de la plus grande étude clinique



Lancement dans 13 pays africains de la plus grande étude clinique en Afrique sur le traitement des cas de COVID-19 avant leur évolution vers une forme sévère .

Plusieurs traitements prometteurs seront évalués pour répondre à un besoin urgent concernant les formes légères et modérées de la maladie.

NAIROBI/KINSHASA/GENÈVE – 24 novembre 2020 – Treize pays africains et un réseau international d’institutions de recherche se sont associés pour lancer la plus vaste étude clinique en Afrique sur le traitement des patients atteints d’une forme légère ou modérée de la COVID-19. Cette étude baptisée ANTICOV entend répondre à un besoin urgent : identifier des médicaments qui pourront traiter de manière précoce les cas légers et modérés de COVID-19, afin de prévenir des pics d’hospitalisations qui pourraient submerger des systèmes de santé fragiles et déjà surchargés en Afrique.

Cette étude clinique sera réalisée sur 19 sites situés dans 13 pays par le consortium ANTICOV. Ce consortium réunit 26 organisations africaines et institutions internationales de recherche et développement de premier plan, coordonnées par l’ONG de recherche médicale DNDi (Drugs for Neglected Diseases initiative - initiative Médicaments contre les maladies négligées).

« Il y a un besoin de grandes études cliniques sur la COVID-19 en Afrique afin de répondre aux questions qui sont spécifiques au contexte africain », a déclaré le Dr John Nkengasong, directeur du Centre africain de prévention et de contrôle des maladies (Africa CDC). « Les pays africains ont jusqu’à présent mis en place une réponse impressionnante à la COVID-19 et il est temps de se préparer aux prochaines vagues de la maladie. Nous nous félicitons du lancement de l’étude ANTICOV, qui est menée par des médecins africains. Elle permettra de répondre à l’une de nos questions les plus pressantes : alors que les infrastructures de soins intensifs en Afrique sont limitées, pouvons-nous traiter plus tôt les personnes atteintes de la COVID-19 et éviter ainsi que nos hôpitaux ne soient submergés ? »

ANTICOV est une étude ouverte, randomisée, comparative, réalisée sous la forme d’une « plateforme adaptative » qui évaluera l’efficacité et la sécurité de traitements auprès de 2 000 à 3 000 patients non-hospitalisés atteints d’une forme légère ou modérée au Burkina Faso, au Cameroun, en Côte d’Ivoire, en Éthiopie, au Ghana, en Guinée, en Guinée Équatoriale, au Kenya, au Mali, au Mozambique, en Ouganda, en République Démocratique du Congo (RDC) et au Soudan. ANTICOV déterminera si un traitement précoce peut prévenir l’évolution vers une forme sévère de la maladie et potentiellement limiter sa transmission.

« En juillet 2020, ALIMA participe à un nouveau projet de recherche, intitulé Coverage Africa, en partenariat avec l’ANRS, l’unité Inserm1219/Université de Bordeaux et les Instituts de recherche scientifique en Guinée et au Burkina Faso. Ce projet s’intègre naturellement dans l’initiative ANTICOV conduite par DNDi », a indiqué Marie Jaspard, coordinatrice du projet ANRS Coverage Africa/ANTICOV pour ALIMA, Guinée. « En partenariat avec les autorités guinéennes et burkinabées, ainsi que l’ANRS, l’Inserm et le Centre Muraz, les équipes ALIMA ont adapté une étude européenne préexistante (appelée Coverage) au continent africain. En commun, un seul et même objectif : traiter précocement les cas légers et modérés de COVID-19 dans des zones à ressources limitées où les cas graves risquent de ne pas pouvoir être pris en charge du fait d’une insuffisance d’accès à l’oxygène ou de services de réanimation. Grâce à l’expertise de DNDi dans la réutilisation de médicaments existants pour traiter de nouvelles maladies et les exigences du protocole ANTICOV, ce partenariat nous permettra d’agréger un maximum de données, d’avoir ainsi des résultats plus robustes et par conséquent, plus reproductibles pour la recherche contre la COVID-19 en Afrique. ».
« Le Centre MURAZ a un réel intérêt à participer au Projet Coverage Africa parce que c’est un essai qui va contribuer à apporter des réponses dans un contexte où la riposte n’a pas suffisamment de réponses thérapeutiques à l’échelle nationale et mondiale. Fort de son expérience, la participation du Centre MURAZ dans le projet Coverage sonne comme un espoir pour la communauté scientifique et pour les populations qui vivent difficilement dans les contraintes sociales et économiques liées aux mesures barrières. La phase opérationnelle du projet Coverage sera exécutée au Burkina Faso conformément aux bonnes pratiques de la recherche clinique en prenant en compte tous les aspects : clinique, biologique, social et communicationnel. », complète M’winmalo Inès Evelyne DA, cheffe de projet du Centre Muraz au Burkina Faso. »

ANTICOV est une plate-forme d’essais dite « adaptative » : il s’agit d’un type d’essais cliniques innovant mis au point pour les médicaments contre le cancer. Une plate-forme adaptative permet de tester de façon simultanée plusieurs traitements et de décider rapidement de l’inclusion, de la continuation ou de l’arrêt de traitements sur la base des analyses de résultats effectuées en continu.

De nouveaux traitements seront ainsi ajoutés à l’étude à mesure que de nouvelles données et preuves concernant leur efficacité sur les cas légers et modérés seront disponibles. Les chercheurs d’ANTICOV travaillent activement à sélectionner les traitements les plus prometteurs, issus des efforts internationaux de recherche, en collaboration avec le Partenariat des thérapeutiques de l’Accélérateur d’accès aux outils contre la COVID-19 (ACT-A), organisé conjointement par Unitaid et Wellcome. Parmi les options thérapeutiques qui sont explorées figurent des médicaments qui sont déjà utilisés pour traiter le paludisme, le VIH, l’hépatite C, les infections parasitaires et certains cancers. L’objectif est d’ajouter des traitements à ANTICOV d’ici les prochaines semaines.

ANTICOV se concentrera au début sur des médicaments pour lesquels des essais cliniques randomisés à grande échelle pourraient fournir des données manquantes quant à leur efficacité sur les cas légers à modérés. L’étude commencera par tester deux traitements : les antirétroviraux lopinavir/ritonavir (LPV/r) utilisés contre le VIH et l’antipaludique hydroxychloroquine (HCQ), qui reste le traitement standard contre la COVID-19 dans de nombreux pays africains.

« Le Consortium ANTICOV est un partenariat large qui réunit des dirigeants scientifiques africains et des partenaires internationaux en R&D pour répondre à un besoin médical urgent et non-satisfait. La coopération est la seule façon de fournir des réponses scientifiques solides à ces questions », explique la Dr Nathalie Strub-Wourgaft, directrice en charge de la réponse COVID-19 de DNDi. « Cette étude a été conçue de manière à permettre des décisions rapides et flexibles, au fur et à mesure que nous accumulons des connaissances. »

Toutes les données générées par ANTICOV seront intégrées et partagées de façon ouverte et transparente, afin de pouvoir informer les politiques de santé publique. En outre, tout sera mis en œuvre pour travailler avec les partenaires concernés afin de garantir que les traitements qui s’avèrent sûrs et efficaces seront abordables, disponibles et accessibles à tous.

L’étude a été examinée avec le soutien du Forum africain de règlementation des vaccins (AVAREF), une plateforme établie par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en 2006 et récemment mandatée pour faciliter l’évaluation des études cliniques sur la COVID-19. Constituée de représentants des agences réglementaires et des comités d’éthique nationaux, AVAREF simplifie et accélère les autorisations données par chaque pays.

ANTICOV s’inscrit dans la lignée du projet R&D Blueprint de l’OMS, qui vise à améliorer la coordination entre scientifiques et professionnels de santé, à accélérer la R&D et à développer de nouvelles normes afin d’améliorer la réponse mondiale à la pandémie.

Le Consortium est financé par le Ministère fédéral de l’éducation et de la recherche allemand (BMBF), à travers l’Etablissement de crédit pour la reconstruction (KfW), et par l’agence pour la santé mondiale Unitaid, dans le cadre du dispositif ACT-A. Le lancement de l'initiative a été soutenu dès le départ par le partenariat entre l’Europe et les Pays en développement pour les essais cliniques (EDCTP), à travers son second programme soutenu par l’Union Européenne avec un financement supplémentaire du gouvernement suédois et la Starr International Foundation, en Suisse.

Le Consortium mobilise un important réseau de partenaires possédant une expérience reconnue dans la recherche clinique. Les 26 membres du Consortium sont :

• Alliance for International Medical Action (ALIMA), France / Sénégal
• Agence Nationale de Recherche sur le Sida et les Hépatites Virales (ANRS), France
ò Bahir Dar University, Ethiopie
• Barcelona Institute for Global Health (ISGlobal), Espagne
• Bernhard-Nocht-Institut für Tropenmedizin (BNITM), Allemagne
• Centre Muraz, Institut National de Santé Publique, Burkina Faso
• Centre for Research in Therapeutic Sciences, Kenya
• Centro de Investigação em Saúde de Manhiça, Mozambique
• Centro de Investigação e Treino em Saúde da Polana Caniço (CISPOC),
• Instituto Nacional de Saúde, Mozambique
• Centre Pasteur du Cameroun (CPC), Cameroun
• Centre Pour Le Développement Des Vaccins, Ministère de la Santé, Mali
• Centre Suisse de Recherches Scientifiques (CSRS), Côte d’Ivoire
• Drugs for Neglected Diseases initiative (DNDi), Suisse, entité coordinatrice
• Epicentre, France
• Foundation for Innovative New Diagnostics (FIND), Suisse
• Ifakara Health Institute, Tanzanie
• Infectious Diseases Data Observatory (IDDO), Royaume-Uni
• Institute of Endemic Diseases, Université de Khartoum, Soudan
• Institut de Médecine Tropicale, Anvers (ITM), Belgique
• Institut National de Recherche Biomédicale (INRB), République démocratique du Congo
• The Kenya Medical Research Institute (KEMRI), Kenya
• Kumasi Centre for Collaborative Research in Tropical Medicine (KCCR), Ghana
• Medicines for Malaria Venture (MMV), Suisse
• Swiss Tropical and Public Health Institute (Swiss TPH), Suisse
• Université de Bordeaux / Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), France
• Université de Gondar, Ethiopie

https://www.anrs.fr/sites/default/files ... ations.pdf

https://www.anrs.fr/sites/default/files ... FAQ_FR.pdf

https://www.anrs.fr/fr/presse/communiqu ... ande-etude

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