Hépatites et Co-Infections
Partage et entraide
Aux nouveaux inscrits...




Favoris
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
Auteur Message
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 24 Nov 2019 - 16:46
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères


COMBLER LE FOSSÉ ENTRE LA RECHERCHE, LA RÉDUCTION DES MÉFAITS, LE TRAITEMENT ET LES PERSONNES VIVANT AVEC L'HÉPATITE C

L'hépatite C est une maladie facile à traiter, y compris chez les consommateurs de drogues et d'autres populations clés. L'élimination est possible avec le désir politique nécessaire. La réduction des méfaits et les services communautaires jouent un rôle crucial dans ce contexte.
Le 3ème Sommet de la communauté de l'hépatite discutera de ces questions et réunira des chercheurs, des agents de santé et communautaires, du personnel médical et des patients et défenseurs du VHC.

https://hepatitiscommunitysummit.eu/

https://hepatitiscommunitysummit.eu/wp- ... me_web.pdf

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2019 - 07:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Le temps compte: le dépistage sur le lieu de traitement et la liaison simplifiée aux soins améliorent considérablement l'adoption du traitement de l'hépatite C par les prisonniers en Angleterre

Contexte :

En Angleterre, le dépistage sélectif en milieu dépourvu du VIH, de l'hépatite B et de l'hépatite C (VHC) en prison a été introduit dans les établissements pénitentiaires afin d'élargir l'accès aux soins. Les progrès récents en matière de diagnostic du VHC au point de traitement offrent l’occasion d’améliorer le diagnostic et l’absorption des traitements. Nous avons comparé la durée de rétention et les intervalles de temps entre chaque aspect du continuum de soins pour le VHC afin de proposer un autre test de dépistage rapide au point de soin et une stratégie de traitement simplifiée avec le dépistage par taches de sang sec et le traitement existant dans une grande prison de détention provisoire du pays. Londres Ouest.

Les méthodes :

Entre septembre 2017 et décembre 2018, le test de détection de la présence du sang total par le sang sec, l'évaluation clinique et l'assimilation au traitement ont été enregistrés dans les Scrub Wormwood Scrubs de Sa Majesté. Les résultats ont été comparés à un point de traitement (dépistages salivaires anti-VHC Oraquick® salivaires et charge virale Xpert® HCV au point de virage) et à une voie de traitement rationalisée offerte à tous les nouveaux arrivants dans l'unité de traitement de la toxicomanie HMP Wormwood Scrubs, parallèlement au dépistage de taches de sang sec entre septembre et décembre 2018.

Résultats :

Au cours de la période de l'étude, 2 422 détenus sur 5 239 (46,6%) ont subi un dépistage de la tache de sang sec, donnant lieu à 62 (2,6%) des cas d'infection par le VHC-ARN. Treize personnes (21,3%) ont commencé le traitement et aucun cas de rechute virale n'a été observé à ce jour. À titre de comparaison, 162 détenus sur 181 (89,5%) admis dans l'unité des toxicomanies ont accepté les tests rapides au point de service; 20 cas (12,3%) d'ARN du VHC positifs. Dix-sept (85,0%) des détenus admissibles ont commencé le traitement. La durée médiane du séjour (90 vs 30 jours), le délai de dépistage (6 vs 2 jours), l'évaluation (14 vs 3 jours) et le traitement (36 vs 1 jour) étaient plus courts pour le dépistage rapide au point de service et groupe -treat.

Conclusion :

La mise à l'échelle actuelle du dépistage et du traitement du VHC en prison est actuellement sous-optimale en Angleterre. Dans notre contexte, la cascade de soins prend en compte le temps et les ressources et est grandement améliorée par l'introduction d'une stratégie simplifiée de dépistage et de traitement.

https://www.sciencedirect.com/science/a ... via%3Dihub

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2019 - 08:49
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Utilité d'une stratégie de dépistage et de diagnostic en une étape de l'infection virémique par le VHC chez les consommateurs de drogues injectables en Catalogne

Points forts :

• Le test ARN-VHC à partir de DBS est une stratégie de diagnostic en une étape utile chez les utilisateurs de drogues injectables qui assistent à une HRS.


• Une sensibilité de 97,2% et une spécificité de 100% (seuil> 3 000 UI / mL) ont été obtenues dans la vie réelle.


• La prévalence de l'ARN du VHC obtenue à l'aide des stratégies à une étape et à deux étapes était comparable.


• La prévalence de l'ARN du VHC dans les PID à HRS en Catalogne a été estimée pour la première fois.


• 58,5% des UID étaient virémiques et 35,8% d’entre eux n’étaient pas informés de leur statut.

Contexte :

En Catalogne (Espagne), les utilisateurs de drogues injectables (UDI) se heurtent à de nombreux obstacles pour accéder aux services de santé traditionnels en matière de diagnostic et de traitement de confirmation de l'hépatite C; il est donc urgent de mettre en place des stratégies de dépistage de l'infection virémique. Parmi les utilisateurs de drogues injectables fréquentant des services de réduction des risques en Catalogne, nous avons cherché (i) à évaluer l'utilité d'un test de détection interne de l'ARN du VHC sur des taches de sang séché en tant que stratégie de dépistage et de diagnostic de confirmation en une étape pour l'hépatite C, (ii) estimer la prévalence de l'infection virémique à VHC, et (iii) identifier les facteurs associés à la méconnaissance de l'infection virémique.

Les méthodes :

Une étude transversale de la PWID actuelle ( N  = 410) a été réalisée dans quatre services de réduction des méfaits. Tous les participants ont subi un test de dépistage des anticorps anti-VHC contre le VHC et une collecte parallèle de DBS pour le test centralisé de l'ARN. Un questionnaire épidémiologique a été administré. Des échantillons de plasma EDTA appariés ont également été recueillis pour le test de la charge virale du VHC chez 300 participants.

Résultats :

Le test ARN-VHC à partir de DBS était réalisable et a montré une sensibilité de 97,2% et une spécificité de 100% pour des charges virales supérieures à 3 000 UI / mL dans des conditions réelles. Aucune différence significative dans les performances lors de la détection d'infections virémiques n'a été observée entre cette stratégie de test en une étape par rapport à l'algorithme conventionnel en deux étapes impliquant une ponction veineuse. La séroprévalence globale du VHC était de 79,8% et la prévalence de l'infection virémique était de 58,5%. Fait important, 35,8% des participants virémiques au VHC ne connaissaient pas leur statut et aucun facteur sociodémographique ou biocomportemental spécifique associé de manière indépendante à la méconnaissance de l'infection virémique n'a été identifié. Parmi les participants signalant une infection passée ou actuelle au VHC, 29,0% ont déclaré avoir reçu un traitement antiviral contre le VHC.

Conclusion :

Le fardeau viral élevé d'infection par le VHC chez les PVIDIH participant à l'HRS, estimé pour la première fois en Catalogne, ainsi que le faible degré de sensibilisation au statut virémique et à l'accès au traitement, suggèrent que l'extension de cette stratégie de dépistage et de diagnostic en une étape au réseau de Des services de réduction des risques aideraient à atteindre les objectifs d'élimination du VHC fixés par l'Organisation mondiale de la santé.

https://www.sciencedirect.com/science/a ... via%3Dihub

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2019 - 12:40
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères


Diffusion en direct de ANRS



https://www.youtube.com/watch?v=kASyli9kD-Q

Séminaire ANRS novembre 2019

https://www.youtube.com/playlist?list=P ... nltSFOEsJH

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.


Dernière édition par fil le 26 Nov 2019 - 12:44; édité 1 fois
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2019 - 12:54
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Libération du lot clinique d’un vaccin anti-VIH : une étape majeure pour le programme de
développement vaccinal du Vaccine Research Institute


http://www.anrs.fr/sites/default/files/ ... 1-2019.pdf

http://www.anrs.fr/fr/presse/communique ... pe-majeure

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2019 - 13:20
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Des organisations de premier plan appellent à une décentralisation des services relatifs à l’hépatite C

Quatre sociétés spécialisées dans la recherche et le traitement des maladies hépatiques ont annoncé une initiative mondiale d’appel à agir pour la simplification du dépistage et du traitement du virus de l’hépatite C (VHC).

L’Association européenne pour l’étude du foie (European Association for the Study of the Liver, EASL), l’Association américaine pour l’étude des maladies hépatiques (American Association for the Study of Liver Diseases, AASLD), l’Association de l’Asie-Pacifique pour l’étude du foie (Asian-Pacific Association for the Study of the Liver, APASL) et l’Association latino-américaine pour l’étude du foie (Asociación Latinoamericana para el Estudio del Hígado, ALEH) ont collaboré avec l’Initiative Clinton pour l’accès à la santé (Clinton Health Access Initiative, CHAI) afin de développer des stratégies visant à surmonter les obstacles à l’élimination du VHC.

Elles ont identifié quatre stratégies cliniques clés pouvant selon elles servir dans le cadre de la poursuite des efforts d’élimination du VHC, notamment la simplification des algorithmes de diagnostic et de traitement, l’intégration du traitement du VHC dans le cadre des soins en médecine générale et dans d’autres programmes de lutte contre des maladies, la décentralisation des services liés au VHC au niveau des soins de proximité, et le partage des tâches dans le cadre de la prestation des soins avec des cliniciens en médecine générale et d’autres professionnels de santé.

Le document d’appel à agir souligne également l’efficacité des dépistages et des traitements existants, notamment le dépistage rapide et précis des anticorps du VHC et le test de confirmation de la charge virale, dont la réalisation peut s’effectuer au cours d’une seule visite clinique, ainsi que les antiviraux à action directe (AAD) pangénotypiques qui sont disponibles dans des combinaisons à dose fixe avec des taux d’efficacité supérieurs à 95 % et avec des effets secondaires minimes.

https://easl.eu/press-release/global-he ... treatment/

Références :

European Association for the Study of the Liver. Global hepatology societies call for better HCV testing and access to treatment. 11 November 2019.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Nov 2019 - 06:06
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
VHC : ÉVOLUTION DE LA POPULATION MISE SOUS TRAITEMENT 2013-2017

L’infection par le Virus de l’Hépatite C (VHC touche environ 2,7 millions de personnes aux USA et s’accompagne d’une importante morbidité et mortalité. Avant 2013, toutes les options thérapeutique nécessitait de l’interféron pégylé et de la ribavirine mais s’accompagnait de problème de tolérance significatifs et d’une efficacité limitée. Depuis 2013, l’arrivée des Antiviraux à Action Directe a fondamentalement changé la prise en charge des patients permettant de multiples options thérapeutiques avec des stratégies relativement courtes (8-12 semaines), simples (1 cp par jour) et avec un profil de tolérance nettement meilleur avec des très important taux de succès virologique.

De 2013 à 2017 ; 13 AAD ont été enregistré par la FDA les plus récente étant pan-génomiques et permettent des durées de traitement de 8 à 12 semaines.

L’objectif de cette étude est d’analyser les caractéristiques démographiques et les caractéristiques de la maladie de patients chez qui un traitement contre le VHC a été prescrit de 2013 à 2017, période au cours de laquelle la disponibilité des AAD s’est accrue.

A l’aide d’un programme de suivi, les données de 19 944 patients venant de 50 états des USA recevant un traitement contre le VHC ont été collectées.

Des périodes de six mois prenant en compte l’introduction de nouveaux produits ont été établies comme suit :
Décembre 2013 à Mai 2014 (n = 1438), simeprevir et sofosbuvir
Octobre 2014 à Mars 2015 (n = 2242), ledipasvir/sofosbuvir et ombitasvir/paritaprevir/ritonavir plus dasabuvir
Octobre 2015 à Mars 2016 (n = 5514), daclatasvir;
Julillet 2016 à Décembre 2016 (n = 5562), elbasvir/grazoprevir et sofosbuvir/velpatasvir;
Juillet 2017 à Décembre 2017 (n = 5188), sofosbuvir/velpatasvir/voxilaprevir et glecaprevir/pibrentasvir.
Sur la période 2013-2014, 44% des patients ayant une prescription de traitement anti-VHC étaient prétraités et 45% étaient au stade cirrhose.

En 2017, seuls 14% étaient prétraités (p <0,001) et 21% avaient une cirrhose (P <0,001).

Le pourcentage de patients avec un VHC de génotype 1 a augmenté pour passer de 69 à 87% entre 2013-2014 et 2014-2015 (p=0,001) mais a ensuite décru pour retomber à 74% en 2017 (p=0,001). Sur ces mêmes périodes, les pourcentages de patients avec des VHC de génotype 2 ou 3 ont diminué respectivement de 10% à 6% et de 6% à 5% et ensuite augmenté de 12 et 11% en 2017.

Par ailleurs le pourcentage de patients ayant une prescription d’un centre académique a diminué de 61% en 2013-2014 pour tomber à 13% en 2017 (p<0,001)

Aux USA, depuis l’arrivée des traitements contre le VHC sans interféron, il y a eu un changement de la population à qui un traitement a été prescrit. Les prescriptions concerne maintenant de façon prédominante des patients naïfs de traitement, sans cirrhose, et pris en charge dans des centres non académiques.

Référence :

Tsai N. et al. Changing demographics among populations prescribed HCV treatment, 2013-2017 Am J Manag Care. 2019 Jul;25(7):319-323.

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Nov 2019 - 10:04
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
VIH: des tests en hausse et des découvertes de séropositivité en baisse

Près de 6 200 personnes ont découvert leur séropositivité l’an dernier, soit une baisse de 7 % par rapport à 2017.

L’augmentation du dépistage pour le VIH s’est accompagnée d’une diminution du nombre de découvertes de séropositivité en France, selon le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de Santé publique France.

En 2018, 5,80 millions de tests ont été réalisés dans les laboratoires d’analyses. Un nombre de test en augmentation régulière depuis 2013 (+11 %), alors que le taux de positivité (1,9/1 000 sérologies) a diminué (-13 %).

« Le recours au dépistage du VIH reste très insuffisant »
Pour autant, « le recours au dépistage du VIH reste très insuffisant en France métropolitaine », lit-on dans ce BEH dédié au sida.

Près de 6 200 personnes ont découvert leur séropositivité l’an dernier, soit une baisse de 7 % par rapport à 2017. Plus de la moitié d’entre elles n’avaient jamais été testées auparavant (près du tiers des homosexuels/HSH et la moitié des hétérosexuels).

Un quart de ces découvertes étaient précoces et 29 % à un stade avancé de l’infection, des proportions stables sur les trois dernières années.

« La diminution du nombre de découvertes de séropositivité, couplée à une augmentation de l’activité de dépistage, peut refléter une diminution du nombre de personnes infectées non diagnostiquées et/ou une diminution de l’incidence (nouveaux cas, ndlr) depuis plusieurs années », notent Françoise Cazein (SpF) et ses collègues.

Néanmoins, le nombre de personnes diagnostiquées à un stade avancé de l’infection montre que le dépistage doit encore progresser, selon eux.

Une approche combinée
La baisse de nouveaux diagnostics VIH relevée en France au niveau national est également observée dans d’autres pays européens depuis plusieurs années (Autriche, Belgique, Finlande Allemagne, Grèce, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni).

« L’approche combinée, incluant Test and Treat et la PrEP traitement préventif pour le VIH avant un rapport sexuel est la stratégie du succès », souligne Valérie Delpech (Public Health England, Londres) dans l’éditorial du BEH.

La PrEP est notamment pris par des homosexuels, parmi lesquels le recours répété au dépistage est en hausse.

Pour sa part, l’enquête du Baromètre Santé 2016 auprès de près de 15 000 personnes âgées de 18-75 ans vivant en métropole, montre la divergence entre les opinions sur le dépistage et ce que font réellement les gens.

Neuf répondants sur dix estiment que toute personne devrait être testée pour le VIH au moins une fois dans sa vie. Mais plus de la moitié des hommes et près d’un tiers des femmes n’ont jamais réalisé de test. Cette absence de dépistage au cours de la vie était plus fréquente chez les 55-75 ans (63 % sans différence entre hommes et femmes) et les 18-24 ans (52 % chez les hommes et 38 % chez les femmes).

Si les populations faisant l’objet d’une recommandation de dépistage sont globalement mieux dépistées que les autres, « environ une personne née en Afrique subsaharienne sur cinq et un HSH sur cinq n’ont jamais été testés pour le VIH », relève Mme Delpech. « Un constat préoccupant, compte tenu des actions de promotion de la santé ciblées sur ces groupes au cours des dernières décennies », ajoute-t-elle.

De plus en plus de diagnostics de MST
Les centres de dépistage gratuit (CeGIDD) qui accueillent des populations particulièrement exposées au risque de contamination VIH, permettent aussi de diagnostiquer des MST bactériennes, des hépatites B et C.

Un quart des homosexuel/HSH exposés à ces infections acceptent les kits d’auto-prélèvement pour le VIH et ces autres MST. Ce sont majoritairement des citadins, très éduqués, qui s’emparent de cet outil, selon un programme promu en ligne au printemps 2018.

Les diagnostics d’infections sexuellement transmissibles (IST/MST) continuent d’augmenter en France, notent Delphine Viriot et de ses collègues (SpF) qui se sont penchés sur le dépistage des IST bactériennes dans le secteur privé en France.

En 2018, 2,1 millions de personnes ont été testées pour une infection à Chlamydia (plus 9 % par rapport à 2006), près de 1,6 million pour le gonocoque (+18 %) et 1,8 million pour la syphilis (moins 7 %). Cette diminution, observée pour la première fois 200, concerne seulement les femmes.

https://www.lest-eclair.fr/id111551/art ... -en-baisse

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Nov 2019 - 11:34
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
L'Assemblée Nationale adopte un amendement historique sur la transparence

Dans le cadre des débats sur le projet de loi de financements de la sécurité sociale pour 2020, l’Assemblée nationale a adopté lundi soir, un amendement historique sur la transparence sur les prix des médicaments et contributions publiques en recherche et en développement (R&D). Lire le communiqué de l'ONG santé diabète et l'Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament.



Un amendement historique a été adopté ce soir à l'Assemblée nationale, dans le cadre des débats en deuxième lecture sur le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS2020). Cet amendement qui a été déposé trois fois (une fois par le rapporteur général Olivier Véran, par la France Insoumise, et par le groupe La République en Marche) contraint les industriels à dévoiler, au moment de la fixation du prix du médicament, les investissements publics en R&D dont ils ont bénéficié[1].

Nous nous réjouissons de cette première étape essentielle vers la mise en œuvre de la résolution sur la transparence votée en mai dernier à l’Assemblée Mondiale de la santé. « L’adoption de cet amendement est historique. Elle marque un pas essentiel vers plus de transparence dans les investissements publics en Recherche & Développement, essentiels pour la négociation des prix des médicaments. », indique Stéphane Besançon, de l'ONG Santé Diabète.

Ces amendements sont issus des propositions faites notamment par l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament. D’autres amendements allant dans le même sens avaient été proposés par d’autres associations dont le travail a également contribué à cette adoption.

L’adoption de ces amendements est donc l’aboutissement du travail mené depuis des mois par des organisations comme la nôtre. Nous avions adressé une lettre ouverte au gouvernement les 5 et 11 novembre derniers, signée par 80 organisations et personnalités.

Nous nous félicitons que les parlementaires aient enfin soutenu ces amendements pour les faire aboutir, et en premier lieu le rapporteur général Olivier Véran, qui s’y était au départ opposé avant de les soutenir.

Nous regrettons qu'un sous-amendement du gouvernement ait été proposé au dernier moment. Il annonce un décret fixant les modalités de la transparence d'ici janvier 2021 et supprime de la proposition commune de La France insoumise et d'Olivier Véran le fait que les informations fournies soient prises en compte principalement dans la fixation des prix. Les arguments avancés par le gouvernement et le rapporteur ne nous ont pas convaincu-es, mais nous prenons acte de leur engagement : ils ont promis que cette modification n'entraverait pas ce progrès historique.

La transparence est essentielle pour aiguiller les politiques publiques en santé et pour juguler l’explosion du prix des médicaments que nous connaissons dernièrement.

« En dépit de son caractère historique, l’amendement adopté ne prend en compte que les investissements publics en R&D, et non les investissements totaux réalisés par les industriels ou les organisations philanthropiques, comme nous le demandions. Il est par ailleurs limité aux médicaments. Les amendements proposés qui allaient en ce sens, et qui portaient également sur les volumes, prix, marges des intermédiaires, origines et coût de production des principes actifs, ainsi que ceux portant sur les brevets, ont à nouveau tous été rejetés. Le Sénat doit les intégrer ! » précise Jérôme Martin, co-fondateur de l’Observatoire.

« Le Sénat doit désormais aller plus loin en renforçant le texte, en adoptant des amendements afin de doter les institutions publiques d’un vrai outil contraignant pour obtenir cette transparence comme la licence d’office », conclut Pauline Londeix, cofondatrice de l'Observatoire.



http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/1 ... 416/AN/474

https://blogs.mediapart.fr/edition/tran ... JLTiznEPvQ

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Nov 2019 - 14:55
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
1000€ par an : le témoignage de patients sur leurs restes à charge « invisibles »

France Assos Santé alerte sur ces restes à charge qui échappent aux statistiques mais qui peuvent peser lourd sur le budget de personnes malades ou en situation de handicap.
Le reste à charge (RAC) moyen par Français serait de 214€ par an. Un montant en baisse selon les études de la DREES. Nos enquêtes et nos remontées de terrain ne disent pas tout à fait la même chose. D’abord cette moyenne cache des disparités très importantes selon les publics : âge, situation de santé, validité etc… Ensuite, certains restes à charge dits « invisibles » ne sont jamais pris en compte.

Invisibles statistiquement, mais pas indolores pour les patients. En amont de notre Journée nationale « Renoncement aux soins, restes à charge, refus de soins : Comment lever les barrières de l’accès aux soins ? », France Assos Santé a donc soumis à des personnes malades ou en situation de handicap un questionnaire standardisé en ligne. Nous leur avons demandé d’évaluer l’ensemble de leurs dépenses liées à la santé, en particulier celles sortant du périmètre classique des restes à charge tels que définis par la DREES : matériels médicaux, produits d’hygiène et de stérilisation non remboursés, frais de déplacement ou d’hébergement pour se rendre aux consultations, consultations psychologue, ergothérapeute… etc.

351 personnes ont répondu à notre enquête en ligne, toutes vivant avec une maladie chronique et/ou en situation de handicap.



Le montant moyen déclaré par les répondants pour ces RAC dits « invisibles » est tout sauf anecdotique : environ 1000€ en moyenne par an et par personne, et pour 22% d’entre elles plus de 1500€. Attention, ces résultats n’ont pas la prétention d’être représentatifs de l’ensemble des personnes malades. Ils jettent toutefois un éclairage intéressant sur la grande diversité des restes à charge qui échappent aux statistiques officielles. Ils donnent également une idée du poids que ces RAC peuvent représenter dans le budget souvent serré de personnes malades. « Nous le savons : la maladie précarise, le handicap précarise. Or ces personnes sont exposées aux restes à charge les plus élevés, qu’ils soient visibles ou invisibles. C’est un peu la double peine » déplore Gérard Raymond, président de France Assos Santé.

Difficultés financières, endettement et renoncement aux soins. Les conséquences de ces restes à charges dits « invisibles » sur la santé des répondants – y compris financière, sont inquiétantes : plus de 70% déclarent renoncer à des dépenses de santé en raison de coûts trop importants et plus de 50% font part de difficultés financières du fait de ces dépenses. Avec pour un quart d’entre eux l’obligation de solliciter des moyens connexes pour faire face à ces frais (crédit à la consommation, sollicitation des proches).



Pour nous, représentants des personnes malades et des usagers de la santé, cette enquête bien que lacunaire montre à quel point le montant réel des restes à charge en santé reste sous-évalué. Tous ces RAC « off the radar » plombent le budget de personnes déjà fragilisées par la maladie ou le handicap.

Parce que nous ne sommes pas coupables d’être malades ou en situation de handicap, nous demandons :

• Que des études poussées et exhaustives soient menées par les pouvoirs publics pour « capturer » l’ensemble des restes à charge, directs ou indirects et évaluer leur impact réel.
• La conception de dispositifs de prise en charge personnalisés, en fonction notamment de l’état de santé et du reste-à-vivre des personnes malades et/ou en situation de handicap. Il pourrait par exemple s’agir de « forfaits hygiène », ou de la prise en charge de certains frais ou de certaines consultations (psy, diététiciens, ergothérapeutes), avec accord préalable du médecin conseil

https://www.france-assos-sante.org/comm ... dChpDdkPNw

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 26 Nov 2019 - 14:56
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères


http://webconfaei.com/aasld2019.asp

Mercredi 27 Novembre 2019 , 2 SESSIONS LIVE 12H30 ET 18H00 .

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Nov 2019 - 14:47
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
UN HÉLICOPTÈRE DE CANCER DU FOIE CHAQUE JOUR…



J’ai le plus grand respect pour les 13 militaires qui sont morts au Mali lors d’un accident d’hélicoptère et présente mes condoléances à toutes les familles…

Mais regardez dans les médias comme on parle de ces treize morts ! Chaque jour se sont autant de personnes qui meurent d’un cancer du foie !

Chaque jour c’est une personne toutes les deux heures qui meurt de son cancer du foie à travers la France, nous aussi on a notre hélicoptère de morts tous les jours… Par cancer du foie…

Cela me rappelle ce qu’un vieux professeur me disait il y a 20 ans : « la mort doit toujours nous interpeller mais c’est en kilos de morts par mètre carré/distance par rapport à soi avec en plus la distance affective. »

Par exemple : on est plus touché par le décès de son voisin que par un accident de bus au Chili… Pour qu’on soit touché par la mort au Chili, dans les médias il faut au moins qu’un avion s’écrase…

Oui, nous sommes tous touchés par le décès de ces militaires mais tous ses morts par cancer du foie, comment les rendre insupportables ?

Il faut faire du bruit !


Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/un-helicopt ... aque-jour/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Nov 2019 - 07:26
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères


QUEL EST CE PROJET?
Le projet HEAD-Start (Élimination de l'hépatite C par l'accès aux diagnostics) vise à améliorer le diagnostic du VHC en le rendant plus abordable et plus largement accessible aux personnes dans le besoin, en mettant l'accent sur le service aux personnes co-infectées par le VIH.



POURQUOI TRAVAILLONS-NOUS DESSUS?
La R & D sur le diagnostic du VHC n’a pas suivi le rythme de développement des médicaments. Très peu d'outils actuellement disponibles pour le dépistage et le diagnostic du VHC sont abordables ou appropriés pour une utilisation sur le lieu de traitement dans des contextes disposant de peu de ressources. De plus, ces outils ont une utilité limitée dans certaines populations, en particulier chez les patients co-infectés par le VIH.

Les approches cloisonnées de la gestion des maladies qui prévalent dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire constituent l’un des défis de la gestion des co-infections par le VHC et le VIH. L'intégration des services VHC et VIH donnerait aux patients potentiels la possibilité d'être testés et traités pour les deux infections au même endroit - augmentant ainsi la probabilité de détecter une co-infection et allégeant le fardeau de temps et d'argent que doivent supporter les patients lorsque les services ne sont pas offerts ensemble.



QU'EST-CE QUE CELA IMPLIQUE?
Le projet HEAD-Start comprend quatre composantes conçues pour surmonter les principaux obstacles qui empêchent l’extension du dépistage du VHC et empêchent ainsi les patients d’avoir accès aux soins.

• Catalyser la R & D en matière de diagnostic pour augmenter le nombre d'outils de dépistage et de confirmation du VHC, ainsi que de collecte et de transport des échantillons, prêts à être achetés ou utilisés dans les pays. L'accent est mis sur les outils et les technologies de plate-forme au point de service qui peuvent faciliter une approche intégrée du diagnostic du VHC.
• Mener des projets de démonstration intégrant le test du VHC dans les programmes de lutte contre le VIH, afin de générer des preuves qui aideront à préparer le marché à l'introduction, à l'utilisation et au placement des nouveaux outils dans quatre pays à forte charge (Géorgie, Inde, Myanmar, Malaisie). L’objectif est de rapprocher les tests des lieux où les patients se rendent pour la première fois (décentralisation) et de mieux traiter la co-infection.
• Assurer l'accessibilité économique des diagnostics du VHC en négociant les prix avec les fabricants, en développant une analyse du marché mondial des diagnostics du VHC et en examinant le rapport coût-efficacité des différentes filières de test.
• Fournir des preuves pour soutenir le changement de politique aux niveaux mondial, régional et national, ainsi que pour éclairer l'élaboration de directives de l'OMS pour la mise en œuvre et le développement à grande échelle du dépistage du VHC.



https://www.youtube.com/watch?time_cont ... e=emb_logo

La suite ici :

https://www.finddx.org/hcv-hiv/head-start/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Nov 2019 - 15:47
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
UN COUP DE CANIF DANS LE PREMIER DÉCEMBRE…




http://www.soshepatites.org/un-coup-de- ... -decembre/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Nov 2019 - 07:03
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Le virus de l'hépatite C : bilan de 30 années de recherche

Mis en évidence pour la première fois il y a trente ans seulement, le virus de l'hépatite C infecte 1 % de la population mondiale. Différentes molécules, interférant avec certaines étapes du cycle viral, ont été développées pour freiner le développement de la maladie. L'efficacité thérapeutique des traitements récents est telle qu'elle laisse espérer une prochaine éradication du virus.

La suite ici :

https://planet-vie.ens.fr/thematiques/s ... -recherche

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Nov 2019 - 15:02
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Journée mondiale du sida, 1er décembre 2019 : intensifier encore le dépistage du VIH et des IST



A l’occasion de la journée mondiale du sida du 1er décembre 2019, Santé publique France publie les données actualisées du VIH/sida et leur évolution à l’échelle régionale ainsi que les données sur les IST.

Sont publiés sur le site :

• les données actualisées 2018 sur les découvertes de séropositivité VIH et diagnostics de sida ainsi que leur évolution à l’échelle de chaque région
• les données actualisées 2018 sur les infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes
• un numéro du BEH consacré au dépistage du VIH et des autres IST
Ces publications sont l’occasion de rappeler l’importance d’intensifier le dépistage du VIH et des autres IST pour faire infléchir les courbes d’incidence et de diagnostic à la fois en population générale et parmi les populations les plus exposées.

La suite ici :

https://www.santepubliquefrance.fr/les- ... et-des-ist

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Nov 2019 - 18:47
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
La HAS défavorable au dépistage universel de l'hépatite C

Selon une évaluation médico-économique menée par cette autorité publique, un dépistage universel ne serait pas efficient dans le contexte français. « Il faudrait plutôt renforcer le dépistage dans les populations les plus à risque de contamination et de transmission », estime la HAS qui mènera des travaux pour définir les modalités d'un tel dépistage renforcé.

Depuis la mise à disposition des antiviraux à action directe(AAD), et la primoprescription par les médecins non spécialistes, la question se pose de savoir comment dépister et donc traiter les 133 000 personnes encore infectées par le virus de l'hépatite C en France.

Dans 19 % des cas, le patient serait porteur sans le savoir. Les populations actuellement ciblées par le dépistage sont les usagers de drogues intraveineuses, les partenaires sexuels des personnes atteintes d'hépatite C chronique, la population carcérale et les patients séropositifs pour le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) ou porteurs du virus de l'hépatite B.

D'après les données épidémiologiques récentes présentées par la HAS, la proportion de personnes touchées par l'hépatite C chronique en France est passée de 0,42 % de la population française en 2011 à 0,30 % en 2016. « De plus, aucune étude internationale ne démontre l'efficience d'une stratégie de dépistage étendue à la population générale, affirme la HAS. Et aucune recommandation étrangère ne promeut le dépistage universel. »

31 100 euros par année de vie en bonne santé

L'étude médico-économique de la HAS conclut a priori à un coût supplémentaire de 31 100 euros par année de vie en bonne santé gagnée avec le dépistage universel par rapport à un dépistage des individus avec facteurs de risque. Les auteurs précisent toutefois l'existence de très fortes incertitudes relatives à la valorisation du gain en qualité de vie, aux coûts de la prise en charge et à la prévalence de l’infection non diagnostiquée.

L'étude repose en outre sur des hypothèses très fortes de participation au dépistage de la population ciblée, de mise sous traitement immédiate après le diagnostic et de coût nul d’accès au test de dépistage. « Le coût par QALY, associé au dépistage universel par rapport au dépistage sur facteurs de risque, est probablement sous-estimé dans l’étude », peut-on lire dans le rapport.

Pour preuve de l'inefficience supposée du dépistage universel, la HAS cite l'exemple du VIH. Dans ce domaine, le dépistage universel « n'a pas eu les effets escomptés en raison des difficultés importantes de mise en œuvre ».

https://www.lequotidiendumedecin.fr/spe ... hepatite-c

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 01 Déc 2019 - 07:00
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Sidaction dénonce les inégalités

C’est le thème des « inégalités : complices silencieuses du VIH » que Sidaction a choisi pour sa campagne à l’occasion du 1er décembre 2019. « Trente ans de lutte contre le VIH/sida. Trente années et pourtant, l’épidémie est toujours active dans de trop nombreux pays. Malgré de grandes avancées scientifiques, les populations les plus précaires se retrouvent en première ligne face au VIH. Les inégalités n’ont jamais cessé d’alimenter l’épidémie de VIH/sida et n’épargnent aucune région du globe.

Pour mettre fin à l’épidémie, la lutte contre les inégalités est indispensable », explique Sidaction dans un communiqué. Et l’association de poursuivre : « Aujourd’hui, les personnes vivant avec le VIH peuvent avoir une espérance de vie similaire à celles des personnes séronégatives si elles prennent les traitements assez tôt et y ont accès. Malgré cette avancée fondamentale, le virus continue de faire des ravages dans de nombreux pays en raison des inégalités : discriminations, précarité et politiques répressives constituent le terrain d’attaque du VIH. Aucun pays n’échappe aux inégalités, même à quelques heures d’avion de Paris. En Russie, on constate par exemple une augmentation de 75 % des nouvelles découvertes de séropositivité en six ans car la population homosexuelle et les usagers de drogues sont constamment discriminés ».

La France aussi est concernée par les inégalités. « Près de 50 % des migrants d’Afrique subsaharienne vivant avec le VIH ont été infectés après leur arrivée dans le pays en raison notamment de leur situation de précarité », indique Sidaction. Et Florence Thune, directrice générale de l’ONG d’expliquer : « La récente décision du gouvernement français d’instaurer un délai de carence de trois mois à partir de l’entrée sur le territoire français pour pouvoir bénéficier d’une couverture sociale va aggraver l’état de santé de ces personnes. Cette décision affaiblit encore plus une population déjà très vulnérable face au VIH et à de nombreuses autres pathologies. »

Ailleurs, les « blocages ne sont pas seulement médicaux, mais financiers, politiques et culturels ». Ainsi, « en Asie, les usagers de drogues peuvent représenter plus de 40 % des nouvelles infections. Les lois répressives, comme aux Philippines, se substituent souvent aux politiques de santé publique et éloignent de facto les plus vulnérables des soins », indique le communiqué. ET Florence Thune de conclure : « La lutte contre le virus du sida interroge en permanence la place de l’humain dans la société et les systèmes de santé. Les avancées scientifiques et médicales sont à saluer, et Sidaction y contribue grâce à ses donateurs, mais tous ceux qui en ont besoin n’en profitent pas aujourd’hui. Nous sommes témoins d’un système creusant chaque jour un peu plus les inégalités en termes d’accès à la prévention et aux soins. Si l’on ne combat pas ces inégalités au niveau national et international, tous les progrès acquis en 30 années de combat ne profiteront qu’à une poignée de privilégiés. »

https://notreseuledestination.sidaction.org/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Déc 2019 - 15:06
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Accès aux médicaments : le rationnement s’invite dans le PLFSS

Le dispositif des autorisations temporaires d’utilisation (ATU) constitue un cadre exceptionnel permettant aux personnes malades d’obtenir un accès à des médicaments avant leur autorisation de mise sur le marché (AMM). Historiquement créés face à l’épidémie de VIH/Sida, les ATU répondent à des urgences vitales ou à l’absence de traitement approprié pour des personnes atteintes de maladies rares ou graves comme le cancer et pour pallier le manque cruel de traitements appropriés pour les enfants. L’ATU nominative (ATUn) est demandée pour une personne par un médecin, l’ATU de cohorte (ATUc) est délivrée pour un groupe de patients répondant à certains critères définis par l’ANSM.

Ce précieux outil pour les patients est cependant trop souvent utilisé par certains industriels pour peser dans les négociations de prix et générer des profits excessifs.
Des mesures correctrices sont régulièrement proposées pour répondre à cet enjeu majeur : faciliter l’accès aux traitements tout en maîtrisant la négociation des prix.

Nous sommes aujourd’hui particulièrement inquiets des nouvelles dispositions discutées dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale (article 30) qui rabotent ce dispositif et génèrent de sérieuses pertes de chance pour les patients.
Ces propositions amèneraient – entres autres – à limiter le nombre de personnes bénéficiant d’ATU nominatives. Les patients n’auront donc pas accès à certains traitements au-delà de quotas fixés par arrêté ministériel.

Un rationnement est donc officiellement proposé et nous nous interrogeons sur l’éthique de cette mesure. Le gouvernement fait aujourd’hui fausse route, nous demandons aux parlementaires de rejeter ces sombres dispositions.

https://www.france-assos-sante.org/comm ... ent-plfss/

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
fil
Sujet du message:   MessagePosté le: 02 Déc 2019 - 18:26
Potô du site


Inscrit le: 23 Jl 2005
Messages: 25026
Localisation: Hyères
Dépistage du VHC : les hépatologues déçus par le statu quo de la HAS

La conclusion récente de la Haute autorité de santé (HAS) de ne pas recommander la mise en place d'un dépistage généralisé de l'hépatite C (VHC) ne ravit l'Association française pour l'étude du foie (AFEF).

« On ne comprend pas cette prise de position, regrette le Dr Marc Bourlière, président de l'AFEF et chef du service d'Hépato-Gastroentérologie de l'hôpital Saint-Joseph, à Marseille. Les 4 millions de dépistages réalisés chaque année en France ne touchent pas les bonnes catégories. On dépiste surtout les jeunes, alors qu'une grande partie des patients actuels sont des femmes de 40 à 70 ans ou des hommes assez âgés, qui ont été infectés avant la découverte du virus en 1989. »

Pour le Dr Bourlière, une stratégie de dépistage pertinente consisterait en la réalisation d'un dépistage une fois dans la vie dans la population générale, et un dépistage annuel dans les populations à risque : consommateurs de drogue injectable, partenaires sexuels des personnes atteintes d’hépatite C chronique, populations carcérales et patients séropositifs pour le VIH ou porteurs du virus de l'hépatite B (VHB).

Bataille de chiffres

La HAS et l'AFEF ne portent pas le même regard sur l'ampleur de l'épidémie cachée d'hépatite C. La HAS s'appuie sur les dernières estimations issues de l’enquête BaroTest de 2016, menée par Santé Publique France (SPF). Selon cette dernière, 0,33 % de la population générale âgée de 18 à 75 ans souffre d'une hépatite C chronique en France, soit 133 466 personnes.

Le rapport de la HAS cite également des données non publiées de SPF qui estiment par modélisation un nombre de cas prévalents d’hépatite C chronique de l’ordre de 115 000 personnes en 2018. Ces modélisations se basent sur les données de consommation réelle des antiviraux à action directe en France (période allant de 2014 à mars 2018). Toujours selon les données de BaroTest, 25 892 personnes ayant une hépatite C chronique étaient non diagnostiquées en France, soit 19 % du total des malades français, et environ un tiers des personnes non diagnostiquées en 2014.

Quant à l'AFEF et SOS Hépatite, ces associations s'appuient sur les travaux réalisés par Sylvie Deuffic-Burban, chargée de recherche à l’INSERM au sein de l’IAME « Infection, Antimicrobiens, Modélisation, Évolution », sous la direction du Pr Yasdan Yasdanpanah (Service de maladies Infectieuses et tropicales, Hôpital Bichat Claude Bernard, Paris, France). Publiés dans le « Journal of Hepatology » en octobre 2018, ces travaux se sont basés sur 75 000 personnes de 18 à 80 ans infectées par le VHC sans le savoir.

Un coût diversement apprécié

Selon les données de cette publication, le prix d'une année d'espérance de vie en bonne santé gagnée grâce au dépistage universel était de 31 100 euros dans l'hypothèse d'un traitement accessible à tous les patients, quel que soit le stade de fibrose. Ce chiffre est celui retenu par la HAS dans son évaluation, mais là ou Sylvie Deuuffic-Burdan et ses collègues concluaient au coût efficacité du dépistage généralisé, la HAS estime pour sa part que ce coût par QALY est « probablement sous-estimé ».

En 2004, la France comptait 232 0000 patients infectés, selon la dernière étude épidémiologique solide réalisée sur l'hépatite C date. D'après l'AFEF et l'association SOS Hépatite avec le soutien du laboratoire Gilead, il resterait, en 2019, 94 600 patients à traiter. Pour le Dr Bourlière, il est temps de relancer la politique de dépistage : « En 2017,19 900 malades ont été traités par antiviraux à action directe. Depuis, ce nombre ne fait que décroître : 12 200 en 2018, et en 2019 ce sera encore moins. L'ensemble des patients de nos files actives sont maintenant soignés ».

https://www.lequotidiendumedecin.fr/spe ... yZ-QbyOmHA

Pas de dépistage universel de l’hépatite C pour la HAS

https://www.jim.fr/en_direct/pro_societ ... _pro.phtml

_________________
VIH , diabètique DID
Plusieurs tts dans les dents, entretien ou non, je compte plus, (5 ou 6)
Génotype 1A (Bocéprévien) , traitement terminé début Mai 2013 , RVS12 , 5 ans post-tt OK.
 
 Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un message  
Répondre en citant Revenir en haut
Montrer les messages depuis:     
Sauter vers:  
Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet
Voir le sujet précédent Version imprimable Se connecter pour vérifier ses messages privés Voir le sujet suivant
PNphpBB2 © 2003-2007 
Traduction par : phpBB-fr.com
Page created in 1,2521848678589 seconds.