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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Oct 2019 - 09:35
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Paracétamol, ibuprofène : l’ANSM reprend la main

Paracétamol, anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène et aspirine) peuvent occasionner des problèmes de santé lorsqu’ils sont mal utilisés (doses trop fortes, utilisation prolongée, mésusage, etc.). La situation est telle désormais que l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) souhaite que ces médicaments, toujours disponibles sans ordonnance, ne soient plus présentés en libre accès dans les pharmacies à compter de janvier 2020. « Cette mesure viserait à sécuriser l’utilisation de ces médicaments », indique un communiqué de l’agence sanitaire.

Le paracétamol et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont les médicaments les plus utilisés en automédication comme anti-douleurs ou anti-fièvre chez les adultes et les enfants. Actuellement, certains de ces médicaments peuvent être placés en libre accès dans la pharmacie. « Ces médicaments sont sûrs et efficaces lorsqu’ils sont correctement utilisés, mais présentent des risques lors d’une utilisation inadéquate ». Le paracétamol peut entraîner des lésions graves du foie dans certains cas de surdosage. Les AINS sont notamment susceptibles d’être à l’origine de complications sur le rein, de complications infectieuses graves et sont toxiques pour le fœtus. Afin de favoriser le bon usage de ces médicaments d’utilisation courante, l’ANSM souhaite qu’ils ne soient plus en libre accès et soient tous placés derrière le comptoir du pharmacien, renforçant ainsi son rôle de conseil auprès des personnes qui souhaitent en disposer en particulier sans ordonnance.

En cas de douleur et/ou fièvre, notamment dans un contexte d’infection courante comme une angine ou une toux, l’ANSM rappelle aux personnes et aux professionnels-les de santé de privilégier l’utilisation du paracétamol en respectant les règles de bon usage : prendre la dose la plus faible, le moins longtemps possible ; respecter la dose maximale par prise, la dose maximale quotidienne, l’intervalle minimum entre les prises et la durée maximale de traitement recommandée (trois jours en cas de fièvre, cinq jours en cas de douleur, en l’absence d’ordonnance) ; vérifier la présence de paracétamol dans les autres médicaments (utilisés pour douleurs, fièvre, allergies, symptômes du rhume ou état grippal) ; alerter les populations particulières (-50 kg, insuffisance hépatique légère à modérée, insuffisance rénale sévère, consommation excessive d’alcool chronique, etc.). Utiliser les AINS à la dose minimale efficace, pendant la durée la plus courte ; arrêter le traitement dès la disparition des symptômes ; éviter les AINS en cas de varicelle ; ne pas prolonger le traitement au-delà de trois jours en cas de fièvre ; ne pas prolonger le traitement au-delà de cinq jours en cas de douleur ; ne pas prendre deux médicaments AINS en même temps.

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Ac ... nformation

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Oct 2019 - 09:53
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Hépatite C : vous êtes peut-être infecté, faites-vous dépister

En France, on estime à 100 000 le nombre de personnes infectées par le virus de l'hépatite C mais, parmi elles, 75 000 ignorent qu’elles en sont porteuses. Cette maladie évolue silencieusement jusqu'à provoquer une cirrhose voire un cancer du foie. Le CHU de Toulouse organise un dépistage gratuit ce mercredi 9 octobre.
La campagne #dubruitcontrelhépatiteC fait halte à Toulouse. Ce mercredi 9 octobre, le CHU de Toulouse et son Service Expert de Lutte contre les Hépatites Virales, propose un dépistage rapide et gratuit pour tous de l’hépatite C, de 10 heures à 16 heures dans le hall d’accueil de l’hôpital Rangueil.

En France, on estime à 75 000 le nombre de personnes infectées par ce virus mais qui l'ignorent. Si elles étaient dépistées, on pourrait éliminer le virus de l’hépatite C en moins de dix ans, objectif affiché par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ou d’ici 2025, objectif en France du ministère de la Santé.

«Pendant des années, les traitements étaient lourds avec un taux d’échec de 50 %. On ne traitait donc que les patients porteurs de lésions sévères du foie. Mais, depuis 2014, toutes les personnes infectées par le virus de l’hépatite C sont traitées par des traitements antiviraux (une gélule par jour pendant douze semaines ou trois gélules par jour pendant huit semaines). Et, dans 98 % des cas, elles guérissent complètement. Tous les médecins peuvent prescrire ces traitements, tout est fait pour guérir les personnes… À condition qu’on sache qu’elles sont infectées », souligne le Pr Christophe Bureau, hépatologue au CHU de Toulouse.

Une maladie silencieuse,
des facteurs de risque méconnus


Le virus de l’hépatite C se transmet par le sang, puis la maladie évolue silencieusement jusqu’à provoquer une cirrhose du foie voire un cancer du foie. On sait pourtant très bien le dépister et le soigner.

« L’hépatite C est une maladie sans symptôme mais une simple prise de sang permet de la déceler. Notre recommandation c’est qu’elle soit dépistée au moins une fois dans la vie d’un adulte et qu’on en parle ! Tout le monde est concerné. Il y a les facteurs de transmission connus (tatouages, piercings, acupuncture, toxicomanie) et puis les autres, ces modes de contamination anodins qu’on peut avoir oublié comme un échange de rasoir ou d’une brosse à dents (lorsque les gencives saignent). La plupart des personnes qui ignorent qu’elles sont infectées ont plus de 40 ans», complète l’hépatologue.

Des résultats en une heure

Pour la campagne de dépistage, mercredi au CHU de Toulouse Rangueil, des tests rapides à orientation diagnostique seront proposés. Une simple piqûre au bout du doigt donne des premiers résultats en 15 minutes, sur le même principe qu’un test de grossesse, par glycémie capillaire. Si ce premier test est positif, une analyse supplémentaire sera réalisée grâce au laboratoire portatif GeneXpert qui confirmera ou infirmera, en une heure, la présence du virus de l’hépatite C dans le sang. Le CHU de Toulouse a été site pilote pendant un an pour l’utilisation de ce matériel. En attendant les résultats, un Fibroscan, permettant un examen non douloureux du foie en trois minutes, sera proposé pour poser ou éliminer le diagnostic de cirrhose (on peut être porteur du virus de l’hépatite C sans cirrhose du foie, et inversement, porteur d’une cirrhose sans hépatite C).

https://www.ladepeche.fr/2019/10/07/hep ... 464562.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Oct 2019 - 10:51
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Le schéma vaccinal contre le VHC ne parvient pas à prévenir les infections chroniques

WASHINGTON - Selon les résultats d'un essai clinique présenté à IDWeek, un schéma vaccinal expérimental n'a pas permis de prévenir l'infection chronique par le virus de l'hépatite C dans une cohorte d'adultes à risque.

Les résultats d'une étude publiée récemment dans The Lancet suggèrent que l'objectif de l'OMS d'éliminer le VHC dans le monde d'ici 2030 sera "à ne pas manquer". Un vaccin, ont indiqué des chercheurs, sera crucial pour les efforts d'élimination.

Andrea L. Cox, MD, Ph.D., professeur de médecine à l’Université Johns Hopkins, et ses collègues ont mené le premier essai d’efficacité du vaccin anti-VHC prophylactique - une étude randomisée, à double insu et contrôlée par placebo, intitulée Vaccine is Prevention. Le schéma vaccinal est basé sur des vecteurs viraux, consistant en un amorçage du vaccin à vecteur vecteurs adénovirus 3 chimpanzé suivi d'un rappel boosté par le virus Ankinia de la vaccine modifié. Dans l’étude, 455 participants de 18 à 45 ans qui s’injectaient des drogues ont reçu le schéma vaccinal ou le placebo aux jours 0 et 56.

L’étude a eu lieu sur trois sites aux États-Unis: l’Université de Californie, San Francisco, Johns Hopkins et l’Université du Nouveau-Mexique, a déclaré Cox.

Selon les chercheurs, l'incidence globale de l'infection par le VHC à 6 mois était de 13 infections pour 100 années-personnes. Ce taux est nettement inférieur à l'incidence dans les populations de fond des sites de l'étude, a expliqué Cox, probablement en raison du "conseil agressif et de l'orientation vers des programmes de traitement de la toxicomanie et d'échange de seringues" au cours de l'essai.

Cox et ses collègues n'ont trouvé aucune différence dans le développement d'une infection chronique entre le groupe vaccin et le groupe placebo, avec 14 cas dans chacun. L'efficacité du schéma thérapeutique dans la prévention des infections chroniques était de –0,53 (IC à 95%, –2,5 à 0,34).

Cependant, le schéma vaccinal atténuait le niveau maximum d'ARN du VHC chez les receveurs un mois après la vaccination par rapport au placebo - un résultat statistiquement significatif, a noté Cox. En termes d'immunogénicité, le schéma vaccinal a induit une réponse immunitaire chez 78% des receveurs, ce qui est une réponse moins robuste que celle observée dans une étude antérieure sur des volontaires en bonne santé, a-t-elle déclaré.

Selon les chercheurs, l'étude n'a révélé aucun signe d'innocuité et le traitement a été bien toléré, sans effet indésirable grave lié au vaccin.

"Il reste un besoin important de vaccins pour interrompre la transmission, et il sera essentiel pour atteindre les objectifs d'élimination de l'OMS", a déclaré Cox. «Il est possible de tester les vaccins chez [les consommateurs de drogues injectables], mais des stratégies supplémentaires devront être envisagées - idéalement, avec les informations obtenues grâce à ce vaccin, qui guideront la conception future du vaccin." - par John Schoen

Références:

Cox AL et al. Résumé LB10. Présenté à: IDWeek; Du 2 au 6 octobre 2019; Washington.

https://www.thelancet.com/journals/lanc ... 3/fulltext

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Oct 2019 - 11:22
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https://fr.surveymonkey.com/r/KG6F9SQ?f ... k4KqHDw-Ts

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Oct 2019 - 15:30
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FONDS MONDIAL CONTRE LE SIDA ET PAS SEULEMENT !




http://www.soshepatites.org/fonds-mondi ... seulement/

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Le taux d'infection par le virus de l'hépatite C est en hausse chez les femmes qui accouchent

Parmi les femmes accouchant, les taux d'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) ont augmenté de plus de 400% entre 2000 et 2015, avec des taux beaucoup plus élevés chez les personnes atteintes de troubles de la consommation d'opioïdes, selon une étude publiée dans le numéro du 4 octobre des États-Unis. pour le rapport hebdomadaire sur le contrôle et la prévention des maladies, la morbidité et la mortalité .

Jean Y. Ko, Ph.D., du CDC d'Atlanta, et ses collègues ont analysé les données de sortie d'hôpital du projet Coût et utilisation des soins de santé de 2000 à 2015 afin d'examiner l'évolution des tendances en matière d'infection par le VHC chez les femmes enceintes en fonction du statut de trouble opioïde à l'accouchement .

Les chercheurs ont observé une augmentation de plus de 400% du taux national d'infection par le VHC chez les femmes donnant naissance pendant cette période, passant de 0,8 à 4,1 pour 1 000 accouchements. Le taux d’infection par le VHC a augmenté de 148% chez les femmes atteintes d’un trouble de l’opioïde, passant de 87,4 à 216,9 pour 1 000 accouchements; les taux étaient beaucoup plus bas chez les personnes ne présentant pas de troubles de la consommation d'opioïdes, mais ont augmenté de 271%, passant de 0,7 à 2,6 pour 1 000 accouchements.

«Les taux d'infection par le VHC lors de l'accouchement étaient significativement plus élevés chez les femmes atteintes d'un trouble de l'usage d'opioïdes que chez celles qui n'en souffraient pas», écrivent les auteurs. "Le traitement du trouble de l'usage des opioïdes devrait inclure le dépistage et l'orientation vers des affections apparentées telles que l'infection par le VHC."

https://medicalxpress.com/news/2019-10- ... birth.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 08 Oct 2019 - 18:32
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https://mailchi.mp/da0c6f803564/vice-ve ... 3bYC6AAvmQ

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Oct 2019 - 08:55
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MAVIRET ™ (glécaprevir / pibrentasvir) d'AbbVie approuvé par la Commission européenne pour réduire la durée du traitement à huit semaines

- MAVIRET ™ est maintenant disponible comme option plus courte, une fois par jour, de 8 semaines pour les patients naïfs au traitement, cirrhotiques et compensés, atteints d'hépatite C chronique (VHC) avec génotype (GT) 1, 2, 4, 5 et 6.

- L'autorisation de mise sur le marché est corroborée par un taux de guérison 1 de 97,9% dans ce groupe de patients pour lesquels aucun échec virologique n'a été signalé 2.
- Une analyse évaluant MAVIRET en tant qu'option de traitement unique une fois par jour pour les patients atteints de cirrhotique GT3 atteints de cirrhose compensée naïve de traitement est en cours

NORTH CHICAGO, Illinois, le 2 août 2019 / PRNewswire / - AbbVie (NYSE: ABBV), une entreprise biopharmaceutique internationale basée sur la recherche, a annoncé aujourd'hui que la Commission européenne avait autorisé la mise sur le marché de MAVIRET ™ (glécaprevir / pibrentasvir) de nouveau - une durée quotidienne de traitement de 12 à 8 semaines chez des patients atteints d'hépatite C chronique (VHC) cirrhotique et compensée, naïfs de traitement et présentant un génotype (GT) de 1, 2, 4, 5 et 6. Une analyse du même essai clinique évaluant MAVIRET en tant qu’option de traitement unique une fois par jour pour les patients atteints de cirrhose GT3 cirrhotique et naïve au traitement est en cours. MAVIRET est également actuellement approuvé en tant que traitement pan-génotypique (GT1-6) de 8 semaines pour les patients n'ayant jamais reçu de traitement et n'ayant pas de cirrhose. 3 4
«MAVIRET a déjà eu un impact significatif sur la vie de centaines de milliers de personnes atteintes du VHC chronique et, avec cette approbation, nous nous rapprochons d'un pas en avant pour offrir à davantage de patients atteints du VHC l'option de traiter leur maladie chronique avec une dose unique quotidienne. , Schéma thérapeutique de 8 semaines », a déclaré Janet Hammond, MD, vice-présidente, domaine thérapeutique de la médecine générale et de la virologie, AbbVie.

L’autorisation de mise sur le marché est étayée par les données de l’étude de phase 3b EXPEDITION-8 en cours, qui a montré qu’après 8 semaines de traitement par MAVIRET, 97,9% (n = 274/280) des patients des groupes GT1, 2, 4, 5 et 6 avaient atteint un traitement virologique soutenu. réponse 12 semaines après le traitement (RVS 12 ) (ITT). 1 À ce jour, aucun échec virologique n'a été rapporté chez ces patients et aucun patient n'a arrêté le traitement en raison d'effets indésirables. 1 Les événements indésirables (fréquence> 5%) rapportés dans l'étude incluent le prurit (9,6%), la fatigue (8,6%), les maux de tête (8,2%) et les nausées (6,4%). 1 Six événements indésirables graves (2%) sont survenus au cours de l'étude, dont aucun n'a été considéré comme étant lié au glécaprevir / pibrentasvir. 1 Aucun nouveau signal de sécurité n'a été identifié dans cette étude. 1 Ces données ont été présentées sous forme d'une présentation orale de dernière minute lors de la réunion «Liver Meeting® 2018» organisée par l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (AASLD) à San Francisco, en Californie.

L'étude de phase 3b EXPEDITION-8 en cours évalue l'innocuité et l'efficacité de MAVIRET chez les patients atteints de VHC chronique n'ayant jamais reçu de traitement et atteints de cirrhose compensée, pour tous les génotypes principaux (GT1-6). 1 Les résultats ont été rapportés pour les patients GT1, 2, 4, 5 et 6 (n = 280). L'inscription et le traitement de la population de patients GT3 ayant été achevés plus tard, l'analyse de cette population est en cours.

«Il existe encore un nombre important de patients atteints du VHC présentant des caractéristiques virales et virales variées et qui ont besoin d'options», a déclaré Stefan Zeuzem, MD, chef du département de médecine de l'hôpital universitaire JW Goethe de Francfort, en Allemagne. «Nous travaillons d'arrache-pied pour aider à atteindre l'objectif de l'Organisation mondiale de la santé d'éliminer le VHC d'ici 2030 et de permettre à un nombre accru de patients de bénéficier d'un traitement de courte durée d'une durée de huit semaines, pourrait nous aider à nous rapprocher de cet objectif. »

A propos de l'étude EXPEDITION-8

EXPEDITION-8 est une étude de phase 3b en cours, non randomisée, à groupe unique, ouverte et multicentrique visant à évaluer l'innocuité et l'efficacité du glécaprevir / pibrentasvir chez des patients atteints du VHC chronique et GT1-6 naïve de traitement avec cirrhose compensée. L'analyse de la population de patients GT3 est en cours.

Les critères principaux d'évaluation de l'efficacité sont les taux de RVS 12 chez les patients GT1, 2, 4, 5 et 6 dans une population par protocole (PP) et en intention de traiter (ITT) par rapport aux taux de RVS 12 historiques respectifs fondés sur l'efficacité de MAVIRET pendant 12 semaines chez des patients naïfs de traitement et présentant une cirrhose compensée. Les taux de SVR 12 étaient respectivement de 97,9% (n = 274/280) et 100% (n = 273/273) dans les populations en ITT et en PP. Sur les 280 patients avec GT1, 2, 4, 5 ou 6 inscrits, sept ont été exclus de l' analyse SVR 12 par protocole (n = 273); cinq patients ont été perdus de vue et deux patients ont reçu moins de 8 semaines de traitement (l'un de ces deux patients a obtenu une RVS 12). Les principaux critères d'évaluation secondaires de l'efficacité sont les pourcentages de patients GT1, 2, 3, 4, 5 et 6 atteignant la RVS 12 dans une population de patients atteints de PP et de ITT.

À propos de MAVIRET ™ (glécaprevir / pibrentasvir)

MAVIRET® est approuvé dans l'Union européenne pour le traitement de l'infection par le virus de l'hépatite C chronique (VHC) chez l'adulte et l'adolescent âgé de 12 à moins de 18 ans, et ce, pour tous les génotypes majeurs (GT1-6). MAVIRET est un traitement pan-génotypique une fois par jour, sans ribavirine, qui associe le glécaprevir (100 mg), un inhibiteur de la protéase NS3 / 4A, et le pibrentasvir (40 mg), un inhibiteur de la NS5A, administrés une fois par jour en trois comprimés oraux.

Maviret est une option pan-génotypique de 8 semaines (GT1-6) pour les patients novices en traitement et sans cirrhose et pour les patients GT1, 2, 4, 5 et 6 novices en traitement avec cirrhose compensée. La durée recommandée du traitement chez les patients cirrhotiques atteints de VHTG GT3 naïf et compensé est de 12 semaines. MAVIRET est également approuvé en tant que traitement pour les patients présentant des difficultés de traitement spécifiques, y compris ceux présentant une cirrhose compensée pour tous les génotypes principaux et ceux qui disposaient auparavant d'options de traitement limitées, tels que les patients atteints d'insuffisance rénale chronique sévère (CKD) ou ceux atteints de génotype 3 chronique. Infection par le VHC. MAVIRET est un traitement pan-génotypique approuvé pour une utilisation chez les patients à tous les stades de la maladie.2

Le glécaprevir (GLE) a été découvert au cours de la collaboration en cours entre AbbVie et Enanta Pharmaceuticals (NASDAQ: ENTA) sur des inhibiteurs de la protéase du VHC et des schémas thérapeutiques comprenant des inhibiteurs de la protéase.

EU Indication

MAVIRET est indiqué dans le traitement de l'infection chronique par le virus de l'hépatite C (VHC) chez l'adulte et l'adolescent âgé de 12 à moins de 18 ans.

https://vih.org/20191008/abbvies-mavire ... ght-weeks/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Oct 2019 - 15:59
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Antiviraux à action directe dans l’hépatite C : quel bilan ?
Univadis

A l’occasion de la Journée Nationale de lutte contre les hépatites virales le 25 septembre dernier, Santé publique France a publié un nouveau Bulletin épidémiologique hebdomadaire dédié à ces infections. Il fait notamment le point sur 4 ans de prise en charge par l’assurance maladie des antiviraux à action directe (AAD) dans le traitement de l’hépatite C chronique, de janvier 2014 à décembre 2017.

Un objectif : éliminer l’hépatite C en France

Depuis fin 2013, les nouvelles générations d’AAD révolutionnent la prise en charge thérapeutique de l’hépatite C. Ces traitements étaient initialement réservés aux patients présentant un stade avancé de fibrose hépatique ou une comorbidité, dont la co-infection VIH. A partir de juillet 2016, leur accès a été élargi aux personnes à risque élevé d’infection (dont les usagers de drogues) puis, à partir d’août 2017, à l’ensemble des porteurs chroniques, afin d’atteindre l’objectif d’élimination de l’hépatite C en 2025 en France.

Près de 59.000 patients traités en 4 ans

D’après l’analyse des remboursements des AAD de 2e génération, à partir des données issues du Système national des données de santé (SNDS), 58.943 patients ont initié un traitement par AAD en France métropolitaine entre le 1er janvier 2014 et le 31 décembre 2017, soit environ la moitié de l’objectif fixé à 120.000 personnes d’ici 2022 : 11.500 en 2014, 13.904 en 2015, 14.291 en 2016 et 19.248 en 2017. Cela équivaut à plus de 53.000 patients guéris en faisant l’hypothèse d’un taux de guérison de 90% et non de 95%, pour tenir compte de possibles défauts d’observance.

Les patients ayant initié un traitement par AAD au cours de la période 2014-2017 étaient majoritairement des hommes (61%) mais entre les périodes 2014-2015 et 2016-2017, une diminution de la proportion d’hommes (de 65% à 57%) est observée. De même, on note une diminution de l’âge quel que soit le sexe : celle-ci est probablement liée à l’accès universel à partir de 2017, permettant aux patients présentant une forme peu avancée de la maladie, plus jeunes, d’être traités. La baisse de la proportion d’hommes pourrait être liée au fait que les femmes auraient été traitées plus tardivement sur la période d’étude, à cause de la moindre sévérité de leur hépatite C chronique probablement liée au fait que les facteurs de risque sont moins fréquents chez les femmes (consommation excessive d’alcool, syndrome métabolique…) ou aux propriétés antifibrosantes des œstrogènes.

13% des patients traités co-infectés par le VIH

Si on considère la sous-population de patients pris en charge pour une infection par le VIH, 7.848 ont initié un traitement par AAD sur la période 2014-2017, soit 13% de l’ensemble des patients ayant initié un traitement par AAD. Cette proportion semble élevée mais pourrait s’expliquer par l’accès universel aux AAD des personnes ayant une infection par le VIH dès 2014 et par une prise en charge intégrée des soins de l’infection par le VIH et des hépatites. Le nombre de patients pris en charge pour une infection par le VIH et initiant un AAD est en diminution depuis 2016, suggérant qu’une majorité de ceux-ci ont été traités au cours des premières années.

Une prévention qui reste indispensable chez les usagers de drogue

Concernant les usagers de drogue, sur la période 2014-2017, 8.714 personnes ayant eu un remboursement de traitement de substitution aux opiacés (TSO) ont initié un traitement par AAD, soit 15% de l’ensemble des patients ayant initié un traitement par AAD. Les usagers actifs, souvent éloignés du système de santé, devraient bénéficier d’actions hors les murs ou d’actions « Test and treat » renforcées. Ces dernières consistent à proposer de façon simultanée un dépistage, un bilan pré-thérapeutique et si nécessaire un traitement, pour atteindre l’objectif d’élimination de l’hépatite C. Parallèlement, les mesures de prévention (programmes d’échanges de seringues, TSO…) sont indispensables pour éviter les nouvelles contaminations.

D’importants moyens mis en oeuvre

Sur le plan financier, plus de 3,5 milliards d’euros ont été remboursés par l’Assurance maladie pour les AAD entre 2014 et 2017. Pour atteindre l’objectif des 120.000 patients traités d’ici 2022, il est nécessaire d’inclure environ 12.000 personnes par an, notamment en renforçant le dépistage grâce à la mobilisation des acteurs de première ligne.

Source :

BEH. Les antiviraux à action directe dans le traitement de l’hépatite C chronique : retour sur quatre ans de prise en charge par l’assurance maladie (Janvier 2014-Décembre 2017). 24 septembre 2019.

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Une équipe médicale égyptienne envoyée au Tchad pour traiter le «virus de l'hépatite

LE CAIRE - 8 octobre 2019 : L’équipe médicale égyptienne a été envoyée au Tchad mardi, dans le cadre de l’initiative présidentielle visant à traiter un million d’Africains atteints de "Hépatite C", a annoncé le ministre de la Santé et de la Population, Hala Zayed.

Cela tient compte de la présidence égyptienne de l'Union africaine et de son désir d'ouvrir des centres dans plusieurs pays africains, afin de les aider à détecter l'hépatite C et à traiter leurs citoyens. L’Égypte a également pour objectif de transférer l’expérience de son pays dans le cadre de l’initiative présidentielle "100 millions de personnes en santé" visant à éliminer l’hépatite C et à détecter les maladies non transmissibles.

L’équipe médicale égyptienne ouvrira une unité d’hépatite sous le slogan "Vive l’Égypte, l’Afrique" dans la capitale tchadienne "N'Djamena". Cette équipe médicale comprend un consultant pour le foie et la digestion, un pharmacien clinicien, un anatomopathologiste et un spécialiste des systèmes et de l'information, porte-parole du ministère de la Santé, Khaled Megahed.

Megahed a ajouté que cette équipe médicale formerait les cadres tchadiens au dépistage des virus de l'hépatite et à l'administration des traitements, ajoutant qu'elle comprendrait des médecins, des pharmaciens et des responsables de laboratoire.

En outre, il a signalé qu'une cargaison de médicaments pour le traitement des "virus C et B" avait été envoyée avec l'équipe médicale égyptienne afin de soutenir la clinique "Vive l'Egypte Afrique" de l'hôpital tchadien,

Megahed a noté qu'une autre équipe médicale égyptienne avait ouvert une unité similaire à Juba le mois dernier.

https://www.egypttoday.com/Article/1/75 ... at-C-virus

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Oct 2019 - 14:07
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MAINTENANT JE SUIS C !



http://www.soshepatites.org/maintenant-je-suis-c/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Oct 2019 - 13:22
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Surveillance des taux de greffes du foie chez les personnes atteintes d'hépatite C: étude de couplage de données, Angleterre 2008 à 2017

En 2018, environ 113 000 personnes étaient infectées de manière chronique par le virus de l'hépatite C (VHC) en Angleterre [ 1 ]. Ces personnes courent un risque accru de maladie hépatique au stade terminal cirrhotique et de carcinome hépatocellulaire, pour lesquels le taux de mortalité avait augmenté - doublé sur 10 ans de 2005 à 2014 - jusqu'à ces dernières années [ 2 ]. Une transplantation hépatique peut être indiquée si la décompensation hépatique se détériore. En Angleterre, entre 2008 et 2014, une moyenne de 134 personnes atteintes de cirrhose post-VHC ont été enregistrées pour une greffe du foie et 108 ont reçu une greffe du foie chaque année, ce qui représente 17 à 21% de toutes les greffes du foie [ 2 ].

Le traitement précoce de l'hyperactivité vésicale liée au VHC est évitable grâce au diagnostic et au traitement précoces de l'infection par le VHC, mais les niveaux de traitement estimés au Royaume-Uni (RU) ont été faibles (environ 3% par an) [ 3 ]. Les faibles taux de traitement ont été attribués à: (i) des schémas thérapeutiques à base d'interféron nécessitant des injections, (ii) des durées de traitement prolongées, (iii) une faible tolérance et (iv) une efficacité modérée, définie par une réponse virologique prolongée. En comparaison, les antiviraux à action directe (AAD) nouvellement introduits sont administrés par voie orale, suivent un schéma thérapeutique de courte durée et présentent une RVS supérieure à 95% [ 4]. Depuis 2015, le National Health Service (NHS) Angleterre a déployé les AAD dans un programme de gestion des soins avec une extension annuelle des créneaux horaires de traitement; environ 24 592 personnes ont été traitées entre les exercices 2015/16 et 2017/18 [ 5 ]. Un traitement généralisé avec des AAD empêche non seulement le développement d'une maladie hépatique grave chez les personnes atteintes du VHC, mais peut également améliorer la fonction hépatique chez les personnes atteintes d'une maladie hépatique avancée, ce qui devrait contribuer à réduire le fardeau de la maladie associée au VHC et la nécessité d'une transplantation [ 4 , 6 , 7 ].

Depuis l’extension du traitement par AAD en Angleterre, une baisse de 43% du nombre d’enregistrements de greffes du foie a été enregistrée chez les personnes atteintes de cirrhose post-VHC [ 2 ]. Vaziri et al. ont rapporté que la proportion de greffes de foie attribuées à la cirrhose associée au VHC est passée de 10,5% à 4,7% entre 2013 et 2016 et que la proportion de greffes de foie pour le VHC associé au cancer est passée de 46,4% à 33,7% au cours de la même période [ 8 ]. Des résultats similaires ont été observés en Italie, aux États-Unis et en Argentine [ 9 - 11]. Une diminution de la contribution de la cirrhose et du cancer associés au VHC aux greffes est utile, mais ne remplace pas les taux de surveillance des greffes associées au VHC et peut être limitée par la sous-déclaration du codage du VHC dans l'ensemble de données de transplantation hépatique, comme observé dans le décès données de registre [ 12 ].

Grâce au couplage des données des rapports de laboratoire de routine sur le VHC et du registre de transplantation hépatique du Service de transfusion et de transfusion sanguine (NHSBT) du NHS, nous estimons les taux d'incidence des greffes du foie et la survie à ces époques, avant (2008-13) et après la DAA (2014-17). , décrivent les caractéristiques des personnes enregistrées et ayant subi une greffe du foie (2008-2017) et explorons toute sous-déclaration du VHC dans le registre des greffes. Nous émettons l’hypothèse que l’on observera une réduction des taux de transplantation après l’introduction des AAD, ce qui indique l’impact précoce de l’AAD sur le fardeau du VHC.

https://www.eurosurveillance.org/conten ... 41.1900176

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Oct 2019 - 15:14
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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Oct 2019 - 17:10
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Journée nationale de lutte contre les hépatites virales: Dépister mieux, traiter plus

L’organisation mondiale de la santé a défini en 2014 un cadre mondial d’élimination des hépatites virales B et C. L’application de ce cadre peut permettre de parvenir à l’élimination du virus de l’hépatite C d’ici 2025. Point d’étape de la situation française.

L’une des options envisagées par les spécialistes des hépatites pour parvenir à l’éradication est la mise en place d’un dépistage universel combiné des virus des hépatites C (VHC), B (VHB) et du VIH au moins une fois au cours de la vie pour l’ensemble des adultes. Des données nationales récentes sont nécessaires pour soutenir cette proposition, à l’instar de celles apportées par BaroTest, de Santé Public France, présentées au ministère des Solidarités et de la Santé à l’occasion de la journée nationale de de lutte contre les hépatites virales, par Cécile Brouard (Santé publique France).



BaroTest est une enquête virologique adossée au Baromètre de Santé publique France 2016. Le Baromètre de Santé publique France 2016 est une enquête menée par téléphone auprès d’un échantillon représentatif de la population des 15-75 ans résidant en France métropolitaine et parlant français. À la fin de l’interview, les participants éligibles à BaroTest, c’est-à-dire âgés de 18 à 75 ans, ayant une couverture sociale et n’étant pas sous tutelle ou curatelle, étaient invitées à bénéficier d’un dépistage gratuit pour le VHC, le VHB et le VIH. Les personnes acceptant recevaient par la poste un kit d’auto-prélèvement par piqûre au bout du doigt et dépôt de quelques gouttes de sang sur buvard. Le Centre national de référence des hépatites virales B, C et delta (CNR) étaient en charge des analyses biologiques.

Ces données serviront à éclairer la réévaluation de la stratégie de dépistage de l’hépatite C actuellement en cours par la Haute Autorité de santé (HAS). Dans la communication présentée par Christian Saout, membre du collège de la HAS, au cours du colloque du ministère des Solidarités et de la santé, la HAS, en l’état actuel des connaissances et de la situation, ne souhaite pas recommander le dépistage universel du VHC comme un moyen “efficient” de parvenir à l’éradication. Toutefois, il ne s’agit pas encore de la décision publique, mais d’un simple avis d’efficience.





Quelle est la situation en France ? Dans BaroTest, la prévalence de l’hépatite chronique C (HCC) chez les 18-75 ans a été estimée à 0,30%, soit 133 466 individus. Ce chiffre de prévalence tend à diminuer dans la population générale métropolitaine au cours des dernières années. (La France est considéré comme un pays de faible endémicité pour ces deux maladies.)



Cette prévalence n’était pas significativement différente entre les hommes (0,34%) et les femmes (0,26%) mais elle était plus élevée parmi les 46-75 ans (0,51%) que parmi les 18-45 ans (0,08%). Si on regarde les résultats selon les facteurs de risques d’expositions à risque vis-à-vis de l’hépatite C, la prévalence atteignait 12,1% parmi les usagers de drogue injectable (au moins une fois au cours de leur vie), contre 0,24% pour ceux n’ayant pas déclaré d’usage de drogue. La prévalence de l’HCC était également plus élevée chez les individus avec un tatouage ou un piercing réalisé sans matériel à usage unique (2,55% contre 0,25% chez les autres).

La prévalence de l’hépatite chronique B (HCB) dans la population générale âgée de 18 à 75 ans vivant en France métropolitaine a également été estimée à 0,30%, soit 135 706 individus. Cette prévalence était associée au lieu de naissance et elle atteignant 5,81% pour les personnes nées en Afrique subsaharienne (0,14% pour les personnes nées en France métropolitaine). De même, cette prévalence était plus importante pour les hommes ayant déclaré au moins un partenaire sexuel masculin au cours de leur vie, avec 3,39% (vs 0,16% pour les autres hommes).

Santé publique France estime par ailleurs que la France connaît 5500 nouvelles infections chroniques par le VHC par an, dont 4400 concerneraient des personnes usagères de drogue injectable au cours du dernier mois. Notons également que le taux d’incidence est le même dans les populations des hommes séropositifs ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes, que ceux sous Prep, avec 1,2% par année. (La prévalence du VHC est bien plus élevée chez les HSH que dans la population générale, et on ne dispose pas de chiffres chez les adeptes du chemsex voire chez les slameurs. Dans ces populations ont été rapportées des prévalence très élevées, avec des cas de recontaminations multiples.)

L’estimation de personnes infectées connaissant leur statut est de 80,6% pour l’HCC et 17,5% pour l’HCB. Un dépistage universel et combiné du VHC/VHB/VIH impliquerait de tester entre 32,6% de cette population, si l’on considère les individus n’ayant eu aucun des trois tests, et 85,3% en prenant également en compte ceux déjà testés pour un ou deux des virus. Soit une part très importante de la population générale.



Les résultats des enquêtes Coquelicot 2020 et Enquête santé Mayotte 2019 sont attendus en 2012 pour mieux connaîtres les chiffres du VHC en France.

Les chiffres du VHB en France

En France, 135 706 personnes vivent avec le VHB. Les contaminations par le VHB sont associées aux mêmes facteurs de risque que l’hépatite C, mais le premier mode de contamination du VHB est sexuel (pour le VHC, c’est l’injection pour le chez les usagers de drogues et les HSH slameurs). En revanche, un critère géographique a été ajouté puisque les personnes nées en Afrique subsaharienne vivant en France sont les plus touchées. En France, seuls 17,5% des patients infectés par l’hépatite B connaissent leur statut, ce qui représente 111957 personnes non-diagnostiquées.

Rappelons que nous ne disposons pas d’antiviraux à action directe pour éliminer le VHB, le but de la recherche est donc la guérison fonctionnelle, avec disparition de l’antigène HBs, plus que l’éradication. Lawrence Serfaty (Inserm, Hôpital Hautepierre, Strasbourg) a rappelé que le meilleur traitement de l’hépatite chronique B, c’était la vaccination. Ainsi, à Taïwan, elle a permis de diviser par 3 le nombre de HCB. La couverture vaccinale anti-VHB poursuit sa progression chez les jeunes enfants (91% à 24 mois), elle a fortement augmenté chez les nourrissons du fait de l’obligation vaccinale. Malheureusement, elle reste très insuffisante chez les adolescents (45%).

AAD : L’effet des nouveaux traitements

La promesse de l’éradication ne relève plus de l’utopie. Les ressources médicales existent, notamment depuis la diffusion des antiviraux à action directe (AAD), très efficaces contre l’hépatite C et disponibles depuis 2014.

L’analyse des données de la cohorte ANRS CO 22 HEPATHER concernant la survie, la survenue du carcinome hépatocellulaire et des décompensations de cirrhose chez plus de 21000 patients traités par des AAD, montrent, après ajustement, une diminution de la mortalité globale et une diminution de la survenue du carninome hépatocellulaire.

Ils sont désormais recommandés pour l’ensemble des personnes infectées, laissant espérer un contrôle de l’épidémie à moyen terme grâce à un taux de guérison supérieur à 95%. Depuis mai 2019, la prescription de deux AAD pangénotypiques (Epclusa® et Maviret®) est ouverte aux médecins généralistes.



Les données sur les initiations de traitement par AAD en France métropolitaine entre 2014 et 2017 ont été extraites du Système national des données de santé (SNDS) pour l’ensemble des régimes et présentées par Caroline Dessauce (CNAM). Plus de 73000 patients ont initiés un traitement par AAD entre 2014 et 2018. Sur le plan financier, plus de 3,5 milliards d’euros ont été remboursés par l’Assurance maladie pour les AAD entre 2014 et 2017.



Jusqu’en juin 2017, on constatait une corrélation entre l’ouverture du périmètre de prise en charge et la progression du nombre de patients traités. En revanche, aucun impact de l’accès universel du traitement (août 2017) ou de la délivrance en officine (mars 2018) sur la progression du nombre de patients traités n’a été constaté. Cette dernière information intéressera les autorités sanitaires, au moment où certains militent pour l’accès à la primo-prescription des ARV en ville (hors PrEP), en prenant comme exemple la «réussite» de cette mesure dans le cas des AAD.

Les personnes ayant eu un remboursement de traitement de substitution aux opiacés (TSO) représentaient 15% des personnes ayant initié un AAD au cours de la période 2014-2017. (Attention, ce chiffre ne correspond pas aux personnes ayant été usagères de drogues au cours de leur vie, seulement aux des personnes ayant eu un remboursement de TSO délivré en officine de ville entre 2008 et 2017.)

L’accès universel aux AAD a conduit à une augmentation importante du nombre de patients ayant initié un traitement entre 2016 et 2017 (+35%) et à traiter des patients plus jeunes et plus souvent des femmes. Ces données montrent également que l’objectif de 120 000 patients traités d’ici à 2022 est à moitié atteint, avec 58 943 personnes traitées en France entre 2014-2017. Plus de 53000 patients ont été guéris, contribuant ainsi à la tendance vers la diminution de la prévalence de l’infection chronique entre 2011 (192 700) et 2016 (133 466).

L’effet des AAD sur la cascade de prise en charge de l’hépatite C est notable.



Des freins importants pour atteindre l’éradication

Ces chiffres, pas mauvais au demeurant, ne suffisent pas à rassurer les professionnels. Pour beaucoup de participants au colloque, il est évidemment que nous ne parviendrons pas à atteindre l’objectif 2025 d’élimination, en l’état actuel du dépistage. Trop peu de personnes ont y recours et demeurent porteuses d’infections virales non diagnostiquées.

Selon le Baromètre santé 2016, seuls 19,2% des participants s’est fait dépister une fois dans sa vie pour l’hépatite C et 35,6% pour l’hépatite B. Alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fixé pour objectif que 90% des personnes infectées soient diagnostiquées d’ici 2030 pour les hépatites B et C, la proportion de personnes connaissant leur statut en France a été estimée à seulement 57% pour l’hépatite C (en 2004) et 45% pour l’hépatite B (en 2004).

Trop souvent encore, le dépistage n’est proposé que quand la personne fait état d’antécédents ou de facteurs de risque, tel que l’usage de drogues injectables. C’est aujourd’hui insuffisant. Une professionnelle de santé présente dans la salle témoignait ainsi que, dans son service, seuls 30% des malades avaient déclarés des facteurs de risques. Les antécédents d’injection, par exemple, peuvent être suffisamment anciens pour que l’usager ne songe pas à les déclarer.

Les objectifs de l’OMS ne seront réalisables que par le maintien de la mobilisation des acteurs de première ligne, avec la mise en place de dispositifs innovants de parcours de dépistage et de traitement précoce «Test and treat», en particulier chez les usagers de drogues. Le renforcement de l’incitation au dépistage, à partir des recommandations tant attendues de la HAS, et la mise en œuvre de campagnes régionales sont également nécessaires.

https://vih.org/20191014/journee-nation ... iter-plus/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Oct 2019 - 04:26
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Vaccin contre l’hépatite B, une protection qui dure !

La vaccination contre l’hépatite B, disponible depuis le début des années 1980, a permis de faire reculer l’incidence des infections aiguës et chroniques même si les chiffres restent encore impressionnants avec en 2016, 292 millions de personnes (3,9 % de la population mondiale) infectées par le virus de l’hépatite B (VHB) et près de 900 000 décès.

La durée de la protection après la vaccination (immunisation contre l'antigène de surface de l'hépatite B –AgHBs) n'est pas exactement connue. L'OMS ne recommande pas un rappel chez les enfants et adultes immunocompétents correctement vaccinés.

Une équipe a voulu évaluer l’efficacité du vaccin après 20 à 30 ans. Leur étude a pris place dans 2 pays où l'endémicité du VHB est faible (séroprévalence estimée : 0,60 %-0,68 % en Belgique et 0,60 %-0,76 % au Canada). Ainsi, entre le 11 octobre 2016 et le 1er mai 2017, ont été recrutés 101 patients âgés de 40 à 60 ans ayant reçu trois ou quatre doses consécutives de vaccin anti HBsAg recombinant (Engerix-B, GSK) après l'âge de 18 ans avec un intervalle de 4 à 12 mois entre la dernière injection et la précédente et ayant suivi ce schéma vaccinal 20-30 ans plus tôt.

Une réponse immunitaire détectable dans 90 % des cas

Les auteurs ont dosé le taux d’anticorps anti-HBsAg circulants persistants et évalué la mémoire immunitaire cellulaire HBsAg spécifique en mesurant le taux de lymphocytes B mémoire anti-HBs et l’activité des lymphocytes T CD4+ spécifiques de l’AgHBs (marqueurs d’activation : CD40L, IL2, IFNγ et TNFα).

Puis ils ont refait une vaccination (dose unique d'Engerix-B (20 μg HBsAg recombinant, 500 μg Al(OH)₃)) et réitéré les mêmes analyses 7 et 30 jours après.

La réponse était définie comme une augmentation quadruple des concentrations d'anti-HBsAg 7 ou 30 jours après la revaccination chez des individus précédemment séropositifs ou une concentration d'anti-HBsAg ≥ 10 mIU/mL 7 ou 30 jours après la dose de provocation chez des individus précédemment séronégatifs (anti-HBs indécelables < 6,2 mIU/mL).

Ainsi, 20 à 30 ans après l'administration de trois ou quatre doses du vaccin, 90,1 % des participants avaient une concentration d’anti-HBsAg ≥ 10 mUI/mL et 61,4 % avaient un taux ≥ 100 mUI/mL.

La réponse immunitaire spécifique est stimulable 20 à 30 ans après la vaccination

Sept jours après l’administration d’une nouvelle dose de vaccin, 97,0 % des participants avaient une concentration d'anti-HBs ≥ 10 mUI/mL et 92,1 % avaient une concentration d'anticorps ≥ 100 mUI/mL. Après 30 jours, ces pourcentages sont passés à 100 % et 98,0 %.

Parmi les 10 participants qui avaient des concentrations d'anti-HBsAg < 10 mIU/mL avant la revaccination, tous avaient atteint des concentrations ≥ 10 mIU/mL 30 jours après.

Il y avait peu de cellules B mémoire anti-HBs circulantes avant la revaccination mais leur taux a augmenté considérablement après (16 et 19 fois plus en moyenne). Le taux de cellules B mémoire spécifiques était corrélé aux concentrations d'anticorps anti-HBsAg.

Des lymphocytes T CD4+ spécifiques de HBsAg exprimant une combinaison d'au moins deux marqueurs d'activation ont été détectés 20 à 30 ans après la primovaccination et leur taux a augmenté de façon marquée après la revaccination montrant une réactivation de la mémoire immunitaire après stimulation.

Ces résultats indiquent que la réponse immunitaire peut encore être stimulée 20 à 30 ans après la vaccination et suggèrent une mémoire immunitaire soutenue et une protection à long terme 20 à 30 ans après un cycle complet de vaccination primaire par HBsAg chez des adultes immunocompétents.

RÉFÉRENCE :

Van Damme P et coll. : Persistence of HBsAg-specific antibodies and immune memory two to three decades after hepatitis B vaccination in adults. J Viral Hepat., 2019 ; 26 : 1066-1075. DOI :10.111/jvh.13125

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Oct 2019 - 17:05
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AUJOURD’HUI MON MARRONNIER : CE SONT LES CIRRHOSES !



Il y en a pour qui septembre c’est l’été indien ou l’ouverture de la chasse, ou bien encore la récolte des champignons.

Pour moi, le 15 octobre, chaque année c’est le début de la campagne de vaccination contre la grippe, c’est mon marronnier !

Chaque année, il faut trouver un moyen original d’en parler !

Toutes infections chez un patient porteur de cirrhose peut lui être fatale, en engendrant une décompensation.

La période hivernale avec ses infections pulmonaires ou ses épisodes de grippes peuvent déstabiliser l’équilibre de toutes les cirrhoses.

Ainsi tout patient porteur d’une cirrhose, quelle qu’en soit la cause, doit recevoir une invitation par la caisse d’assurance maladie à se faire vacciner contre la grippe.

Alors si vous avez reçu cette invitation, aller chercher le vaccin à la pharmacie et rendez vous chez votre infirmière ou votre médecin pour réaliser le vaccin.

On pourrait croire qu’arriver là, la partie est gagnée, et bien non ! pourquoi ?

Parce que tout patient porteur d’une cirrhose est immuno-déprimé et donc plus fragile aux infections mais aussi parce que chez un immuno-déprimé les vaccins sont moins efficaces !

Alors pour protéger un cirrhotique contre la grippe il faut le vacciner mais il faut aussi faire un barrage autour de lui. Ainsi toute la famille et l’entourage doivent se vacciner pour faire un écran entre le virus de la grippe et ce patient cirrhotique, au cas où le vaccin aurait été inefficace. Une personne grippée ne doit pas s’approcher d’un malade cirrhotique !

Aujourd’hui nous devons protéger les cirrhotiques contre la grippe qui a tué l’année dernière plus de 5 000 personnes.

Soyons hépatants et protégeons les cirrhotiques : Le vaccin contre la grippe ce n’est pas demain c’est aujourd’hui.

Pascal Mélin

http://www.soshepatites.org/aujourdhui- ... cirrhoses/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Oct 2019 - 07:13
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Les AAD modifient le paysage de traitement des enfants atteints du VHC

Aux États-Unis, environ 2,4 millions d'adultes étaient infectés par le virus de l'hépatite C de 2013 à 2016. Une étude publiée dans l'American Journal of Public Health a révélé que le taux d'infection avait plus que doublé entre 2004 et 2014 en raison de l'épidémie d'opioïdes.

Bien que seulement environ 5% des nourrissons nés de femmes atteintes du VHC développent l'infection, 11 millions d'enfants dans le monde ont été infectés par le VHC, dont 5 millions de personnes de moins de 19 ans atteintes du VHC actif. Selon l’Infectious Diseases Society of America et l’Association américaine pour l’étude des maladies du foie, entre 25% et 50% de ces enfants peuvent spontanément éliminer l’infection à VHC avant l’âge de 3 ans. Les autres développent une infection chronique pouvant entraîner une cirrhose et un cancer du foie.

En 2016, l'OMS a annoncé un objectif mondial visant à éliminer l'hépatite virale d'ici 2030. Traiter et guérir les enfants et les adolescents reste un élément essentiel pour atteindre cet objectif. Historiquement, cette population avait peu d'options de traitement. Les agents antiviraux à action directe (AAD) ont été approuvés pour la première fois chez l’adulte en 2013. L’approbation ultérieure d’AAD pour les enfants dès l’âge de 3 ans et une multitude d’essais cliniques ont suscité l’espoir pour une nouvelle génération qui peut être «guérie» de leur Infection par le VHC.

«Plus nous pourrons traiter et guérir les patients, plus nous atteindrons cet objectif» , a déclaré Philip Rosenthal, professeur de pédiatrie et de chirurgie et directeur de l'hépatologie pédiatrique à l'Université de Californie à San Francisco, lors d'un entretien.

Les maladies infectieuses chez les enfants ont discuté avec des experts des dernières approbations de médicaments, de la manière dont ils pourraient changer la prise en charge des enfants atteints du VHC et des conséquences que cela pourrait avoir sur les efforts d’élimination des 10 prochaines années.

Niveau de soins précédent
Historiquement, de nombreux enfants atteints du VHC étaient précédemment traités avec une combinaison d'interféron pégylé et de ribavirine. Les enfants âgés de 3 à 18 ans qui ont participé à un essai clinique de l'association en 2011 ont eu un meilleur succès avec ce médicament par rapport aux adultes.

Kathleen B. Schwarz, MD, professeure émérite de pédiatrie à la faculté de médecine de l'Université Johns Hopkins et diplomate adjointe en médecine de la faculté de médecine de l'université de Californie à San Diego, a rapporté que 53% des enfants avaient au moins 24 ARN du VHC non détectables. semaines après l'arrêt du traitement.

«Nous ne devrions probablement pas oublier l’efficacité de cette polythérapie en termes d’éradication de l’hépatite C chez les enfants du monde entier, car les taux de clairance dans notre essai et dans les autres étaient jusqu’à 80%, en particulier chez les enfants de génotype non-1 avec une charge virale faible de 600 000 », a déclaré Schwarz.

Cependant, cette combinaison de traitements a entraîné des effets secondaires graves. Une étude publiée dans Medicine a révélé que 72,8% des enfants traités par la thérapie avaient des nausées et / ou une anorexie et que 62,4% présentaient des symptômes de type grippal. Les autres effets indésirables comprenaient des effets indésirables neuropsychiatriques tels qu'une altération de la concentration, une dépression, une irritabilité et une insomnie (44,9%) et une anémie (18%).

Daniel H. Leung, MD, FAASLD, professeur agrégé de pédiatrie au Baylor College of Medicine et directeur des services d'hépatologie pédiatrique et de greffe du foie au Texas Children's Hospital, a déclaré à Infectious chez les enfants que de nombreux enfants et adolescents atteints du VHC ne toléraient pas l'interféron pégylé et ribavirine, qui a affecté la conformité.

«Les médecins cherchent depuis longtemps un traitement du VHC complètement oral, bien toléré et facilement administré avec des effets secondaires minimes», a-t-il déclaré.

Après l'approbation de Sovaldi (sofosbuvir, Gilead Sciences) et d'Olysio (siméprévir, Janssen Pharmaceuticals), aujourd'hui abandonné, au moins un DAA a été approuvé chaque année jusqu'en 2017. Parmi ceux-ci figuraient Harvoni (lédipasvir / sofosbuvir, Gilead Sciences) et Mavyret (glécaprevir / pibrentasvir, AbbVie Pharmaceuticals).

Bien que de nombreuses options soient devenues disponibles pour les adultes, les premières approbations chez les adolescents n'ont eu lieu qu'en 2017, à commencer par le sofosbuvir pour les génotypes 2 et 3 et le lédipasvir / sofosbuvir pour les génotypes 1, 4, 5 et 6 chez les adolescents de 12 ans et plus. Le glécaprevir / pibrentasvir a été approuvé par la FDA plus tôt cette année pour les mêmes groupes d’âge. En 2019, le lédipasvir / sofosbuvir et le sofosbuvir / ribavirine ont été approuvés pour les enfants âgés de 3 ans et plus.

Schwarz a déclaré que le prix des AAD - jusqu'à 84 000 $ - empêchait de nombreux enfants et adolescents de recevoir les médicaments non conformes avant leur approbation dans ces groupes d'âge. Ainsi, ceux qui ne pouvaient ni obtenir un AAD ni participer à un essai clinique recevaient de l'interféron pégylé et de la ribavirine le au cas par cas. Le coût actuel des DAA approuvés pour les enfants aux États-Unis avoisine les 20 000 dollars par traitement, selon Schwarz.

Hepatology a publié cette année les résultats de plusieurs études, dont une étude ouverte, multicentrique, de phase 2, évaluant l'innocuité et l'efficacité du sofosbuvir associé à la ribavirine chez des enfants âgés de 3 à 11 ans porteurs du génotype 2 ou 3 du VHC. l'auteur principal de l'étude et ses collègues ont évalué l'innocuité et l'efficacité de cette option de traitement pendant 12 semaines chez ceux de génotype 2 et pendant 24 semaines chez ceux de génotype 3.

Sur les 54 enfants inclus dans l'étude, tous sauf un ont obtenu une réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement (RVS12). Un enfant de 4 ans n'ayant pas atteint la RVS12 a arrêté le traitement après 3 jours en raison du goût de ce médicament. Les événements indésirables chez les participants âgés de 6 ans ou plus étaient le plus souvent les vomissements (32%) et les maux de tête (29%), tandis que les patients âgés de 3 à 5 ans signalaient le plus souvent des vomissements (46%) et de la diarrhée (39%).

Une seconde étude multicentrique ouverte de phase 2 sur l'innocuité et l'efficacité du lédipasvir / sofosbuvir chez les enfants âgés de 3 à 5 ans a également été publiée cette année par Schwarz et ses collègues. Les participants ont reçu des doses de ce médicament sous forme de granulés pendant 12 semaines, en fonction de leur poids. Les 34 enfants inclus dans l’étude présentaient une infection chronique au VHC de génotype 1 ou 4.

Presque tous les participants (97%) ont atteint la RVS12. Encore une fois, le seul enfant qui n'a pas terminé le traitement a cessé d'utiliser ce médicament au bout de 5 jours en raison du goût de ce médicament. Bien qu'aucun enfant n'ait présenté d'effet indésirable grave, certains ont été rapportés, notamment des vomissements (24%), de la toux (21%) et de la pyrexie (21%). L'étude a servi de base à l'approbation récente de la FDA pour ce traitement.

La FDA a récemment modifié les indications relatives au sofosbuvir, au lédipasvir et au sofosbuvir afin d'inclure un nouveau dosage pour les enfants âgés de 3 à 12 ans, élargissant ainsi les options disponibles pour les enfants plus jeunes atteints du VHC.

Les approbations de la FDA pour l'utilisation de la DAA chez les adolescents ont suivi à une vitesse fulgurante similaire à celle des adultes, a déclaré Leung.

«En fait, avec l’avènement des associations de DAA de nouvelle génération, des schémas thérapeutiques très efficaces chez les adolescents, dont Viekira Pak (ombitasvir / paritaprevir / ritonavir avec dasabuvir, AbbVie), ont été volontairement abandonnés aux États-Unis par AbbVie en faveur du glécaprevir / pibrentasvir malgré tout. une RVS12 de 100% chez les enfants âgés de plus de 12 ans présentant les génotypes 1 et 4 », a déclaré Leung.

Plusieurs études et essais ont confirmé l'innocuité et l'efficacité des AAD chez les adolescents. Dans une étude multicentrique ouverte de phase 2 publiée en 2017, Rosenthal, Schwarz et ses collègues ont également examiné les effets du lédipasvir / sofosbuvir chez des adolescents âgés de 12 à 17 ans infectés par le VHC de génotype 1. Dans l'étude, 98% des participants SVR12, et les chercheurs n’ont signalé aucun échec thérapeutique. Ceux qui n'ont pas atteint la RVS12 (n = 3) ont été perdus de vue pendant ou après le traitement.

La première partie de l'essai de phase 3 DORA évaluant le glécaprevir / pibrentasvir chez des patients pédiatriques et adolescents a conduit à l'approbation du médicament pour le traitement de tout génotype du VHC chez les enfants de plus de 12 ans cette année. Les participants ont reçu le régime adulte une fois par jour pendant 8 à 16 semaines. Les 47 adolescents ont tous atteint la RVS12 et aucun échec virologique ou récidive ne s'est produit. En outre, aucun événement indésirable n’a entraîné l’arrêt du traitement ni aucun événement indésirable grave, ont indiqué les chercheurs.

Actuellement, 14 essais évaluant des antiviraux anti-VHC sont en cours de recrutement, sur invitation, en cours ou terminés aux États-Unis. Selon M. Leung, ces médicaments, lorsqu'ils sont approuvés et accessibles aux enfants, peuvent «complètement changer la trajectoire de la vie d'un enfant».

«Le VHC est souvent une maladie générationnelle parce que c'est une maladie du foie silencieuse», a-t-il déclaré. «Les familles ne savent pas qu'elles en ont, puis elles ont des enfants et les transmettent. Le vrai facteur de changement est que, si et quand nous pouvons traiter les enfants et les guérir de leur hépatite C avant qu'ils ne soient en âge de procréer, nous pouvons briser le cycle familial de la maladie et éliminer le risque de cirrhose et de cancer du foie. "

Cependant, Claudette Poole, MD, professeure adjointe de pédiatrie à l’Université de Alabama à Birmingham, a suggéré que l’accès à ces médicaments pour les enfants et les adolescents pourrait augmenter le taux de dépistage du virus.

«Je pense que nous serons plus agressifs en termes de dépistage et de diagnostic des enfants atteints d'hépatite C afin de pouvoir les diagnostiquer plus tôt», a-t-elle déclaré. «La pratique actuelle est de ne pas dépister de manière agressive, et cela ne fait pas partie du dépistage d'obstétrique de routine. Je pense que cela va changer. "

L’IDSA et l’AASLD recommandent actuellement ce qui suit pour tous les enfants exposés ou infectés par le VHC pendant la période périnatale:

• Tous les enfants nés de femmes infectées par le VHC devraient subir un test de dépistage de l'infection à compter de l'âge de 18 mois.
• Les nourrissons dont le test anti-VHC est positif après l'âge de 18 mois devraient être testés à l'aide de tests VHC-ARN à l'âge de 3 ans et plus pour confirmer l'infection chronique au VHC.
• Un traitement avec des AAD est recommandé aussi longtemps qu'ils ont 3 ans ou plus, indépendamment de la gravité de la maladie.

La suite ici :

https://www.healio.com/pediatrics/gastr ... hcv?page=4

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Oct 2019 - 10:44
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L'élimination de l'hépatite C est possible mais difficile à mettre en œuvre

Selon une nouvelle étude publiée dans The Lancet , un plan complet comprenant des interventions de prévention, de dépistage et de traitement pourrait prévenir environ 15,1 millions de nouvelles infections par le virus de l'hépatite C (VHC) et 1,5 million de décès par cirrhose et cancer du foie dans le monde d'ici 2030.

Les interventions modélisées de l’étude suggèrent que les estimations atteindraient l’objectif d’élimination fixé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), à savoir réduire le nombre de nouvelles infections à VHC de 80%, mais manqueraient l’objectif consistant à réduire la mortalité de 65% d’ici 2032. Les objectifs fixés par le Il était prévu que l'OMS parvienne à la prévention de la transmission en améliorant la sécurité du sang et les mesures de contrôle des infections, en élargissant les tests et en augmentant le traitement par des antiviraux à action directe (AAD) pour les personnes déjà infectées.

Pour cette étude, les chercheurs ont créé un modèle de l'épidémie mondiale de VHC dans 190 pays à l'aide de données sur la démographie, les consommateurs de drogues injectables, les programmes de traitement et de prévention actuels, les tendances historiques, la prévalence et les taux de mortalité.

Ils ont ensuite estimé les effets des 4 interventions: mise en œuvre de mesures globales de sécurité du sang et de contrôle des infections; élargissement des services de réduction des méfaits, tels que la thérapie de substitution aux opioïdes et les programmes de seringues et d'aiguilles destinés aux consommateurs de drogues injectables; fourniture d'un traitement à tous les individus dès qu'ils reçoivent un diagnostic d'infection par le VHC; et l'expansion du dépistage du VHC, de sorte que 90% des personnes atteintes du VHC reçoivent un diagnostic et se voient proposer un traitement d'ici 2030.

Selon le communiqué, si les stratégies actuelles persistent, le nombre estimé de personnes vivant avec le VHC diminuera progressivement pour atteindre 58 millions d'ici 2050, mais pourrait augmenter d'ici la fin du siècle.

L'étude estime que la mise en œuvre de mesures globales de sécurité du sang et de contrôle des infections pourrait réduire de 58% le nombre de nouvelles infections en 2030 par rapport aux pratiques de contrôle en vigueur. En outre, l'extension des services de réduction des risques à 40% des consommateurs de drogues injectables pourrait réduire le nombre de nouvelles infections de 7 points de pourcentage supplémentaires. Ensemble, cela permettrait d'éviter 14,1 millions de nouvelles infections d'ici 2030, mais ces réductions ne se traduiraient pas immédiatement par une réduction de la mortalité, selon les auteurs.

Pour réduire les taux de mortalité futurs de manière plus substantielle, il sera essentiel d'élargir l'accès aux AAD. Remplacer les traitements plus anciens par des AAD dans tous les pays et les proposer à tous les patients au moment du diagnostic pourrait prévenir 640 000 décès dus au cancer du foie et à la cirrhose d'ici 2030, ont écrit les auteurs.

En combinant les trois interventions et en ajoutant un dépistage de sorte que 90% des personnes atteintes du VHC soient diagnostiquées et traitées, d’ici 2030, les réductions les plus importantes permettraient d’éviter 15,1 millions de nouvelles infections à VHC et 1,5 million de décès par cirrhose et cancer du foie dans le monde d’ici 2030.

L'étude a suggéré que des pays tels que la Chine, l'Inde, le Pakistan et l'Égypte, qui contribuent au plus grand nombre d'infections projetées d'ici 2030, devraient mettre en œuvre ce paquet dans son intégralité. Les auteurs ont également noté que les efforts visant à éliminer le VHC entraîneraient des coûts et des défis considérables. Bien que le concept soit réalisable, l'analyse indique que le processus d'élimination sera difficile. Identifier les ressources pour les coûts et l'expansion sera particulièrement difficile en cette période de réduction des investissements dans la santé mondiale et d'un recentrage sur la couverture sanitaire universelle plutôt que sur des programmes spécifiques à une maladie, selon les auteurs.

https://www.pharmacytimes.com/news/hepa ... -implement

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Oct 2019 - 11:26
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NASH : comment la dépister ? Posez vos questions au Pr Gabriel Perlemuter

C’est en passe de devenir un vrai problème de santé publique. La stéatose hépatique non alcoolique (aussi appelée stéato-hépatite métabolique ou NASH « non-alcoholic steatohepatitis ») est une pathologie de plus en plus fréquente, en lien avec l'augmentation de certains facteurs de risques métaboliques tels que l'obésité, le diabète et l'insulinorésistance. Son profil évolutif va d'une simple surcharge hépatique en graisse dans le foie à la progression vers une fibrose modérée à sévère (cirrhose) et un cancer du foie. La question du dépistage de la NASH est aujourd’hui essentielle, et pourtant souvent méconnue dans les cabinets médicaux.

Qui sont les patients à risque ? Comment diagnostiquer la maladie ? Quels bilans réaliser ? Comment surveiller son évolution ? Comment la prévenir et la traiter ?...



https://www.lequotidiendumedecin.fr/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Oct 2019 - 14:48
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Génomes recombinants des génotypes 1 et 2 des virus de l'hépatite C et historique phylogéographique de la lignée 2k / 1b.

La recombinaison est un facteur important de la diversité génétique, bien qu’elle soit relativement rare dans le virus de l’hépatite C ( VHC ). Une étude récente des données de séquence acquises lors d' essais cliniques sur le VHC a produit 21 virus recombinants du génome complet appartenant à trois formes inter-sous-types présumées 2b / 1a, 2b / 1b et 2k / 1b. La chimère 2k / 1b est le seul VHC connuforme circulante recombinante (CRF), suscitant l’intérêt pour sa structure génétique et son origine. Découverts en Russie en 1999, des cas 2k / 1b ont depuis été détectés dans toute l'ex-Union soviétique, en Europe occidentale et en Amérique du Nord. Bien que la prévalence 2k / 1b soit la plus élevée dans la région montagneuse du Caucase (c’est-à-dire l’Arménie, l’Azerbaïdjan et la Géorgie), l’origine et les schémas de migration du CRF 2k / 1b sont restés obscurs en raison du manque de séquences disponibles.

Nous avons assemblé un alignement qui couvre toute la région codante du génome du VHC et contenant toutes les séquences 2k / 1b disponibles (> 500 nucléotides; n = 109) échantillonnés dans 18 pays à partir de bases de données publiques (102 personnes), de régions génomiques nouvellement séquencées (sur 48 de ces 102 personnes), d'isolats non publiés avec des régions nouvellement séquencées (5 personnes supplémentaires) et de nouveaux génomes complets (2 personnes supplémentaires) générés dans cette étude. L’analyse de cet ensemble de données élargi a confirmé l’origine monophylétique de 2k / 1b avec un point de rupture de recombinaison à la position 3 187 (intervalle de confiance à 95%: 3 172-3 202; VHCSouche de référence GT1a H77). La phylogéographie est un outil précieux utilisé pour révéler la dynamique de la migration virale. L'inférence de l'histoire temporelle de la propagation dans un cadre bayésien a identifié la Russie comme source ancestrale du clade CRF 2k / 1b. En outre, nous avons trouvé des éléments de preuve indiquant que des itinéraires de migration conduisent de la Russie vers d'autres anciennes républiques soviétiques ou des pays sous la sphère d'influence soviétique. Ces résultats suggèrent une interaction entre la géopolitique et la propagation historique du CRF 2k / 1b.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31616569

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