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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Mai 2019 - 07:27
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Près de 130'000 donneurs de cellules souches

Le registre des potentiels donneurs de cellules souches a grossi de 15'000 personnes depuis 2017 selon la Croix-Rouge.

Trente ans après sa création, le registre des donneurs potentiels de cellules souches de sang compte près de 130'000 personnes. C'est 11% ou 15'000 de plus qu'en 2017, a indiqué vendredi la Croix-Rouge suisse (CRS).

Cette augmentation est le résultat de la campagne de sensibilisation sur les médias sociaux, indique la CRS dans son rapport annuel 2018 publié vendredi. Les messages diffusés auprès des recrues et dans les universités ont également atteint leurs cibles.

Les donneurs ont en moyenne 36,9 ans et 45% d'entre eux ont moins de 35 ans. Un tiers sont des hommes et deux-tiers des femmes. 68,6% des personnes inscrites étaient vraiment disposées à faire un don. Cette disponibilité qui était encore de 73% en 2015 diminue régulièrement ces dernières années. Les annulations sont liées à des séjours à l'étranger (14%) ou des raisons médicales (17,4%).

Déjà 1700 transplantations

Depuis 1988, 1700 transplantations ont été réalisées en Suisse. Selon les données de la CRS, deux à trois patients en Suisse reçoivent chaque semaine une greffe de cellules souches du sang sans parenté avec le donneur, l'an dernier 144.

Au total, 258 transplantations avec des donneurs avec ou sans parentés ont été réalisées en Suisse en 2018. Le nombre de prélèvements effectif a ainsi atteint le chiffre record de 61.

La leucémie est la maladie la plus connue qui peut être traitée à l'aide de cellules souches du sang. Il existe d'autres maladies malignes du sang liés par exemple à des troubles du système immunitaire ou métabolique. Le don de cellules souches du sang se fait par prélèvement de moelle osseuse (10% des cas) ou par la circulation sanguine (90% des cas).

Dons de sang en baisse

En 2018, la CRS a enregistré 277'808 dons de sang, soit 1,6% de moins que l'année précédente. Comme les besoins en sang ont diminué de 2,3%, la CRS estime que l'approvisionnement des hôpitaux suisses en produits sanguins est bon. Avec 1,5%, le taux de perte est nettement inférieur à celui de l'année précédente.

Depuis octobre dernier, tous les produits sanguins sont également soumis à un test de dépistage de l'hépatite E. En décembre, quatorze dons se sont révélés positifs. Le virus VIH a été découvert dans trois échantillons, l'hépatite C dans six et l'hépatite B dans 34.

https://www.tdg.ch/suisse/130-000-donne ... y/21170543

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Mai 2019 - 08:24
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Les Etats-Unis minés par la crise sanitaire de l’Oxycontin

Drogue la plus mortelle depuis 2012 outre-Atlantique, le médicament a permis aux labos et médecins américains sans scrupules de prospérer.

Il devait tuer les douleurs les plus tenaces. Il a beaucoup tué tout court. Combien d’Américains sont morts d’une overdose d’Oxycontin depuis la mise sur le marché de ce puissant analgésique, en 1996 ? Entre 100 000 et 200 000, si l’on en croit les statistiques officielles, parcellaires mais révélatrices de l’ampleur du phénomène. Un fait ne souffre aucune contestation : l’Oxycontin, alors présenté comme un médicament révolutionnaire et sans danger, a déclenché puis nourri la crise des opiacés qui ravage le pays depuis près d’un quart de siècle. Un fléau en perpétuelle mutation et au bilan humain considérable.

En 2017 (dernière année disponible), plus de 70 000 personnes ont succombé à une surconsommation de drogue aux Etats-Unis, en hausse de près de 10 % sur un an, signe que le pic de l’épidémie n’est pas atteint. De l’abondance de chiffres publiés par le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), on retiendra que plus de deux tiers de ces overdoses impliquaient des opiacés. Dans cette vaste famille de molécules dérivées de l’opium, le CDC distingue quatre sous-catégories : héroïne, méthadone, opiacés naturels et semi-synthétiques (comme l’Oxycontin) et, enfin, opiacés synthétiques de nouvelle génération, comme le surpuissant fentanyl, devenu la principale source d’inquiétude.

Comment la première puissance mondiale a-t-elle pu se laisser ronger par une épidémie qui n’épargne aucune région, aucun milieu social ? Cela tient, fondamentalement, aux failles d’un système de santé largement privatisé et trop peu régulé. Des failles dans lesquelles des laboratoires pharmaceutiques se sont engouffrés, amassant des fortunes sur le dos de millions d’Américains rendus toxicomanes avec la complicité de distributeurs, médecins et pharmaciens sans états d’âme. Conçus pour soulager des douleurs sévères associées au cancer ou à la chirurgie, l’Oxycontin et d’autres opiacés ont été prescrits abusivement et en quantité colossale pour des douleurs plus légères. Déclenchant un cycle infernal d’addictions.

Mutations

Derrière ce désastre sanitaire et social aux proportions si vastes qu’il fait reculer depuis 2014 l’espérance de vie aux Etats-Unis, se trouve le labo Purdue Pharma. Et son unique propriétaire, la famille Sackler. Non coté en Bourse, Purdue n’est pas tenu de publier ses comptes. Mais selon les estimations et les chiffres glanés dans plusieurs plaintes en cours, les ventes d’Oxycontin auraient généré plus de 35 milliards de dollars (près de 31 milliards d’euros) depuis 1996. Sur la même période, la famille Sackler aurait touché environ 9 milliards de dollars de profits. En 2016, Forbes estimait la fortune collective du clan à 13 milliards. «Un empire bâti sur la douleur», résumait fin 2017 Patrick Radden Keefe, journaliste d’investigation au New Yorker. Selon les estimations, forcément imprécises car peu de malades bénéficient d’une prise en charge, environ cinq millions d’Américains sontdépendants aux opiacés. Et 130 en sont morts chaque jour en 2017. Selon le CDC, un tiers de ces overdoses résulte d’une surconsommation de médicaments sur ordonnance.

Au cours des années 2000, au fur et à mesure que l’épidémie éclatait au grand jour et que les contrôles se renforçaient enfin, se procurer des médicaments comme l’Oxycontin s’est avéré de plus en plus complexe. Les victimes d’addiction ont alors basculé vers l’héroïne puis, plus récemment, vers les pilules à base de fentanyl, produites et exportées en masse par les cartels mexicains. En 2016, le fentanyl est ainsi devenu la drogue la plus mortelle aux Etats-Unis, détrônant l’héroïne qui occupait la tête du sinistre classement depuis 2012.

Avec les mutations rapides de l’épidémie, et avec elle des circuits d’approvisionnement et de vente, les autorités semblent incapables de faire face. A l’automne 2017, Donald Trump a élevé la crise des opiacés au rang «d’urgence de santé publique». Une loi de 660 pages a été adoptée un an plus tard : elle prévoit notamment un accès facilité aux traitements de substitution, comme la méthadone, et un durcissement des contrôles postaux pour freiner l’importation de fentanyl. Le Congrès a en outre octroyé 3,3 milliards de dollars annuels supplémentaires contre la crise. Une somme largement insuffisante, selon les spécialistes. D’après un rapport officiel, à peine 29 % des accros aux opiacés ont reçu un traitement médical en 2017.

Le coût de cette épidémie est colossal. Les hôpitaux doivent prendre en charge les bébés nés avec un syndrome d’abstinence car leur mère s’est droguée pendant la grossesse. Il en naîtrait un toutes les quinze minutes dans le pays. Ces enfants sont parfois placés, ce qui met les services sociaux à rude épreuve. Chaque dose de Narcan, un antidote aux opiacés que les villes se procurent en masse pour limiter le nombre de morts par overdose, coûte plus d’une centaine de dollars, ce qui grève les budgets locaux. Et quand les familles sont incapables de payer l’enterrement d’un proche, ce sont là encore des fonds publics qui prennent le relais… Selon une étude publiée fin 2017 par le Conseil économique de la Maison Blanche (CEA), la crise des opiacés a coûté en 2015 la somme astronomique de 504 milliards de dollars à l’économie américaine : près de 3 points de PIB.

Marketing

Pour faire payer les responsables, les recours en justice se multiplient. Plus de 1 500 procédures lancées par des Etats, comtés, villes ou hôpitaux ont été regroupées en une seule action collective, une «procédure de litige multidistrict» supervisée par un juge de l’Ohio. La plainte vise à la fois des laboratoires, dont Purdue, accusés d’avoir «grossièrement maquillé les risques de l’utilisation prolongée» de leurs opiacés, et des distributeurs, qui ont «échoué à contrôler correctement les commandes suspectes» de ces médicaments. Un seul chiffre donne la mesure du fiasco : en l’espace de dix mois, en 2007, le distributeur McKesson, qui fait partie des accusés, a livré trois millions de pilules d’opiacés à une seule pharmacie située dans un village de 400 habitants, en Virginie-Occidentale. Repoussé à deux reprises, le début du procès est fixé au 21 octobre.«L’une des batailles légales les plus compliquées et gargantuesques de l’histoire américaine», prévoit le New York Times.

Le 18 mars, une nouvelle plainte collective a été déposée devant un tribunal fédéral de New York au nom de plus de 500 villes et comtés à travers le pays. Sa particularité : elle est la première à viser nommément huit membres de la famille Sackler, accusés d’avoir sciemment menti sur le risque d’addiction, mis en place un marketing agressif pour doper les ventes et transféré des centaines de millions de dollars dans des sociétés offshore. Si cette ultime plainte aboutit, elle pourrait permettre de puiser dans la fortune personnelle de la famille, et pas uniquement dans les caisses de Purdue, pour d’éventuels dédommagements.

Toujours très discrète sur l’origine macabre de sa richesse, la dynastie Sackler est connue pour sa philanthropie, a donné à des musées, universités et hôpitaux pour faire entrer son nom dans la postérité. Les «ailes Sackler» du Metropolitan Museum et du Louvre en sont des illustrations. Mais leur argent devient de plus en plus toxique. Sous la pression d’un groupe d’activistes mené par la photographe new-yorkaise Nan Goldin, elle-même ancienne accro à l’Oxycontin, la National Portrait Gallery de Londres a refusé en mars un don d’1 million de livres (1,15 million d’euros) des Sackler. Le Guggenheim a annoncé qu’il n’accepterait plus d’argent de la famille. «C’est fini pour les Sackler. Ils sont cuits», assurait récemment Nan Goldin à Libération.

https://www.liberation.fr/planete/2019/ ... in_1725536

L'âpre combat de l'Amérique contre les opioïdes

https://www.lesechos.fr/monde/etats-uni ... es-1017202

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Mai 2019 - 16:25
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Traitement DAA pour les enfants atteints du VHC?

Le taux approximatif de 5% d'infection par le VHC résultant de la transmission mère-enfant, ainsi que la morbidité associée à une infection non détectée ni traitée, ont suscité un appel en faveur d'un dépistage accru et de l'utilisation d'antiviraux à action directe chez les enfants plus jeunes que l'enfant. actuellement approuvé l'âge de 12 ans et plus.

Wikrom Karnsakul, MD, et Kathleen Schwarz, MD, division de gastroentérologie et de nutrition pédiatriques de la faculté de médecine de l’Université Johns Hopkins, à Baltimore, ont récemment passé en revue l’épidémiologie de l’infection par le VHC chez les enfants et ont suggéré un traitement divergeant des schémas thérapeutiques interféron / ribavirine pégylés ( PEG-IFN / RBV) actuellement approuvé pour les enfants de 3 à 12 ans.

"La transmission mère-enfant est restée le principal mode de transmission de l'infection par le VHC chez les enfants", a déclaré Karnsakul à MD Magazine ® .

"Il faut améliorer la communication sur le statut du VHC chez la mère et améliorer l'éducation sur l'histoire naturelle du VHC transmise aux obstétriciens, au personnel des pépinières, aux parents et aux travailleurs de la protection de l'enfance", a-t-il déclaré.

Bien que hautement recommandé par les centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), le dépistage des nourrissons à haut risque n'est pas souvent effectué, selon Karnsakul et Schwarz. Le dépistage peu fréquent peut être dû, en partie, à une absence de symptômes et à une attente de clairance spontanée du virus chez ces individus les plus jeunes.

"Fait intéressant, une clairance spontanée sans traitement se produit chez environ 25 à 50% des enfants de moins de 3 ans", a expliqué Karnsakul. "Cependant, ce taux de clairance sans traitement chute à 6-12% chez les enfants de 4 à 7 ans."

Comme il n’existe actuellement aucun test fiable et validé permettant de prédire ou de suivre avec précision l’évolution de la maladie du foie chez les enfants et les adolescents, Karnsakul et Schwartz ont déclaré que "le traitement des enfants infectés par le VHC est raisonnable et réduit la transmission de la maladie à l’adolescence et au début de la vie adulte".

Karnsakul et Schwartz décrivent une étude ouverte récemment publiée chez 92 patients âgés de 6 à 11 ans atteints d'infection par le VHC de génotype 1 qui ont reçu du lédipasvir à 45 mg / sofosbuvir à 200 mg sous forme de 2 comprimés combinés à 22,5 / 100 mg une fois par jour, avec ou sans ribavirine.

Bien que reconnaissant que cette approche ne soit actuellement pas approuvée par la FDA, Karnsakul et Schwartz ont néanmoins un lien, "cette étude suggère que l'administration de la moitié du comprimé standard de lédipasvir 45 mg / sofosbuvir 200 mg une fois par jour pourrait être envisageable pour les enfants de ce groupe d'âge maladie hépatique avancée du VHC. "

Dans une autre étude citée, une association de sofosbuvir et de daclatasvir administrée à 40 enfants infectés de VHC chroniques de génotype 4 ou de génotype mixte 4 et 1 était généralement bien tolérée et associée à des taux élevés de réponse virologique prolongée (RVS) à 12 et 24 semaines.

S'il existe des signes de progression de la maladie du foie chez un enfant, ont indiqué Karnsakul et Schwartz, un schéma thérapeutique PEG-IFN / RBV ne devrait être envisagé "que si les DAA ne peuvent pas être obtenus pour un usage compassionnel".

Karnsakul et Schwarz concluent que le traitement devrait être individualisé pour les enfants âgés de 3 à 11 ans, ajoutant: "espérons que les AAD seront bientôt approuvés pour ce groupe d'âge et qu'ils pourront ensuite être appliqués universellement".

https://onlinelibrary.wiley.com/doi/ful ... /jvh.13113

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Mai 2019 - 16:31
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VHC et maladie rhumatismale

L'hépatite C est causée par un virus appelé virus de l'hépatite C (VHC). Il provoque une insuffisance hépatique et constitue une raison fréquente de greffe du foie.

Le VHC cause une foule de problèmes médicaux, y compris une inflammation du foie (hépatite), des articulations (arthrite), des vaisseaux sanguins (vascularite), ainsi que des douleurs et une faiblesse des muscles. Cependant, il est souvent complètement asymptomatique.

Quelles sont les manifestations rhumatismales du VHC?

Le VHC peut provoquer de l'arthrite, mais également une inflammation des muscles, des tendons et des ligaments associés aux articulations. On les appelle maladies rhumatismales associées au VHC. Parmi ceux-ci, les douleurs articulaires (23%) et les douleurs musculaires (15%), accompagnées d'une fatigue extrême, sont les manifestations les plus courantes. Une arthrite et une vascularite franches peuvent également survenir.

Qu'est-ce qui cause la maladie rhumatismale dans l'infection par le VHC?

On pense que l’infection par le VHC entraîne en soi des douleurs aux articulations et aux muscles, mais les symptômes rhumatismaux sont également dus à une activation immunitaire contre les particules virales. Dans ce cas, les produits chimiques inflammatoires, ou cytokines, entraînent une douleur et un gonflement dans d'autres parties non impliquées du corps. Étant donné que l'infection par le VHC est souvent chronique, l'activation immunitaire est persistante, entraînant un titre chronique élevé de molécules pro-inflammatoires dans le sang. Ceux-ci atteignent les articulations et les muscles, et une exposition constante à ceux-ci pourrait provoquer des symptômes rhumatismaux à long terme.

Les maladies rhumatismales auto-immunes liées au VHC les plus courantes comprennent la polyarthrite rhumatoïde, le lupus érythémateux systémique, le syndrome de Sjogren, la polyarthrite, l'ostéosclérose et le syndrome des antiphospholipides, entre autres.

Quels sont les facteurs de risque de troubles rhumatismaux liés au VHC?

Les deux sexes et tous les âges sont également touchés par la maladie rhumatismale après l’infection par le VHC. Aucune prédilection raciale n'a été observée.

Partager les aiguilles ou les aiguilles avec des aiguilles contaminées utilisées pour la toxicomanie par voie intraveineuse est le moyen le plus courant de propagation du VHC aujourd'hui. Un autre mode de transmission consiste à utiliser des outils partagés pour renifler ou renifler de la cocaïne.

Les comportements sexuels à risque constituent un autre mode de transmission du VHC, bien qu’un peu moins courant; pour cette raison, les personnes infectées par le VHC doivent également subir un test de dépistage du VIH, et inversement.

La transmission de la mère à l'enfant est également connue, bien que rare.

Diagnostic de la maladie rhumatismale liée au VHC

Étant donné que le VHC est souvent asymptomatique, il est important de rechercher cette infection lorsqu'un patient présentant des symptômes rhumatismaux présente également des facteurs de risque pour le VHC.

Les tests sérologiques sont utilisés pour détecter une infection par le VHC. Ceux-ci sont utiles pour le dépistage, la confirmation et le suivi du traitement de l'infection par le VHC.

Comment traite-t-on les troubles rhumatismaux liés au VHC?

Les soins multidisciplinaires sont optimaux pour un patient atteint du VHC en raison de la grande variété de caractéristiques cliniques. En cas de maladie rhumatismale, l'infection par le VHC doit être traitée avec les nouveaux traitements sans interféron, qui peuvent guérir jusqu'à 97% des patients aujourd'hui, malgré leurs effets secondaires fréquents.

Les maladies des articulations peuvent être traitées avec de nouveaux médicaments qui ciblent le facteur de nécrose tumorale α (TNF-α), une molécule inflammatoire, et d’autres anticorps monoclonaux utilisés dans la polyarthrite rhumatoïde.

Peut-on prévenir les problèmes articulaires liés au VHC?

Comme tout le sang transfusé est soigneusement examiné, le VHC se transmet rarement de cette façon. Tous les facteurs de risque, tels que le partage d'aiguilles ou le sexe à haut risque, doivent évidemment être évités. Si une personne estime être à risque de contracter le VHC, le dépistage est probablement la meilleure option pour éviter de futures complications. Les directives des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) recommandent actuellement le dépistage chez tous les adultes nés entre 1945 et 1965.

https://www.news-medical.net/health/HCV ... sease.aspx

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mai 2019 - 15:40
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Dépistage de l'infection par le virus de l'hépatite C dans la population générale adulte en Espagne

Objectif : L’objectif était d’évaluer la séroprévalence et la prévalence de l’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) dans une petite zone de santé de la Communauté valencienne, en Espagne.

Patients et méthodes : Un total de 5849 participants âgés de 25 à 70 ans (dont 51% d'hommes) ont été invités à participer par courrier ordinaire. Au total, 143 lettres ont été renvoyées en raison d'erreurs dans les adresses. Sur les 5706 participants, 2637 (46,2%) ont participé à l’étude. Le test rapide de détection des anticorps anti-VHC était positif dans 30 cas (séroprévalence du VHC 1,14%, intervalles de confiance à 95%: 0,73 à 1,55%). Parmi ceux-ci, sept n'étaient pas au courant de leur état. Les participants ayant obtenu un résultat positif au test rapide de détection des anticorps anti-VHC ont été soumis à un test de confirmation par dosage immuno-enzymatique et tous ont eu un résultat positif. La détermination de l'ARN-VHC par PCR quantitative chez des patients anti-VHC positifs a montré une virémie positive dans 13 cas (43,3%), dont cinq n'étaient pas au courant de la maladie. Sur les 17 patients ayant une virémie négative, deux ignoraient leur statut VHC, l'un d'entre eux était porteur d'anti-VHC et connaissait déjà son état; 14 d'entre eux avaient déjà été traités avec des résultats satisfaisants. En ce qui concerne la fibrose, sur les sept patients qui n'étaient pas au courant de l'infection par le VHC, aucun ne présentait de fibrose significative. De plus, 26 (86,7%) des patients anti-VHC positifs présentaient un ou plusieurs facteurs de risque d'infection par le VHC.

Conclusion :

Les stratégies de dépistage du VHC appliquées à la population générale constituent un bon moyen de diagnostiquer et de traiter les patients qui ne sont pas au courant de leur infection, en évitant les nouvelles transmissions ainsi que la progression de la maladie.

https://insights.ovid.com/pubmed?pmid=29939868

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mai 2019 - 17:22
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Une nouvelle étude lie le risque de maladie hépatique avancée

L'herbicide a fait les gros titres au sujet d'allégations selon lesquelles il pourrait être lié au cancer, mais les scientifiques affirment qu'il existe également d'autres risques.

Une nouvelle étude sur les maladies du foie alimente les allégations selon lesquelles des herbicides à base de glyphosate, tels que le Roundup, pourraient être nocifs pour la santé humaine après la découverte de liens entre une maladie chimique et des troubles hépatiques graves, rapporte Care 2 .

Roundup, un produit chimique fabriqué par Monsanto et appartenant à Bayer, a récemment fait la une des journaux après de nombreuses réclamations légales de plaignants alléguant que l'herbicide avait causé leur cancer. Monsanto a perdu plusieurs procès décisifs dans lesquels des jurys ont infligé à plusieurs personnes atteintes d'un lymphome non hodgkinien des millions de dollars de dommages et intérêts liés au lien potentiel. Pendant ce temps, l’Environmental Protection Agency (EPA) ne considère pas que le glyphosate soit nocif pour la santé humaine. Cette dernière recherche pourrait-elle changer cela?

Publiée dans la revue Clinical Gastroenterology and Hepatology par des chercheurs de l’Université de Californie, l’étude a essentiellement mis en évidence un lien entre les herbicides à base de glyphosate et la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD), qui peut évoluer vers la stéatose hépatite non alcoolique plus grave ( NASH), ainsi que la cirrhose et potentiellement le cancer du foie. Bien que l’étude ne prouve pas que le glyphosate cause le cancer du foie car c’était une étude «après coup» auprès de 97 personnes déjà atteintes d’une maladie du foie, elle a néanmoins montré un lien entre les niveaux élevés de glyphosate dans les urines et de la NASH.

Ce n'est pas la première fois que le glyphosate est associé à une maladie du foie. Les chercheurs ont écrit que l'étude corroborait les recherches antérieures montrant que même une faible exposition à l'herbicide avait entraîné le développement de la NAFLD et de la NASH chez les animaux en l'espace de deux ans. Le glyphosate est également classé comme «cancérigène probable» par l'Organisation mondiale de la santé - une conclusion à laquelle est parvenu son Centre international de recherche sur le cancer après un examen d'environ 1 000 études sur la sécurité du produit chimique.

Les herbicides à base de glyphosate - parmi lesquels Roundup est le plus répandu - sont les plus utilisés dans le monde et sont pulvérisés sur de nombreuses cultures vivrières et dans des parcs, des terrains de golf, des terrains de jeux et le long des routes, des voies ferrées et autres pour lutter contre la croissance des mauvaises herbes .

Pour en savoir plus sur les batailles chimiques et juridiques en cours sur sa sécurité et ses effets sur la santé humaine, cliquez ici :

https://www.cancerhealth.com/article/ca ... ty-roundup

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Sujet du message:   MessagePosté le: 13 Mai 2019 - 19:19
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http://www.cameroon-info.net/article/ca ... 42489.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Mai 2019 - 05:07
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Ruptures de stock : l’ANSM fait son bilan

Les ruptures de stock de médicaments posent d’importants soucis dans l’accès aux traitements. Récemment, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a souhaité faire un point d’info sur ce qu’elle entreprenait sur cette question vis-à-vis des grossistes-répartiteurs. « Les inspections, conduites par les Agences régionales de santé (ARS) en lien avec l’ANSM, ont mis en évidence qu’il existe encore des grossistes-répartiteurs qui ne remplissent pas leurs obligations de service public », indique l’agence (6 mai). L’année dernière, elle a prononcé cinq injonctions et cinq sanctions financières à l’encontre de ces grossistes-répartiteurs, dits « short-liners », pour un montant total de 480 500 €. « Les grossistes-répartiteurs [qui fournissent les pharmacies de ville, notamment] réalisent les opérations d’achat, de vente, de stockage et de distribution de médicaments et disposent d’autorisations délivrées par l’ANSM pour ces activités. Le code de la santé publique leur impose des obligations de service public.

C’est sur ce point que certains grossistes-répartiteurs font défaut et sont désignés comme étant des « short liners ». Dans ce cas, ces grossistes-répartiteurs se livrent à des « exportations parallèles » très lucratives, qui ne respectent pas « tout ou partie de leurs obligations, en particulier de disposer d’une collection suffisante de médicaments, ce qui nécessite des capacités de stockage adéquates, et d’être en mesure de livrer les officines dans les 24 heures ».

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Po ... nformation

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Mai 2019 - 08:50
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Cancer du côlon avec métastases dans le foie : la cœlioscopie permet de réaliser l’exérèse des deux sites en 10 jours

Chez les patients atteints de cancer colorectal avec des métastases importantes dans le foie, la stratégie chirurgicale standard consiste à opérer le foie en premier (après une chimiothérapie), avant de retirer le côlon 2 à 3 mois plus tard. Les Prs Mehdi Karoui et Olivier Scatton, chirurgiens digestifs à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Sorbonne Université, AP-HP), ont montré qu'il était possible de réaliser les deux opérations sur un temps très court grâce à la cœlioscopie. Trois patients ont ainsi été opérés selon cette stratégie. Deux de ces cas ont été rapportés dans une étude publiée dans « World Journal of Surgery ».

https://link.springer.com/article/10.10 ... 983-3#Abs1

Des métastases hépatiques chez un quart des patients

« Le cancer du côlon est un cancer extrêmement fréquent. Des métastases dans le foie y sont associées chez environ un quart des patients, indique au « Quotidien » le Pr Karoui. Pour ces patients, le traitement repose sur la chimiothérapie et la résection de l'ensemble de la maladie tumorale. » La question se pose alors de déterminer ce qui du côlon ou du foie doit être retiré en premier.

Plusieurs stratégies sont possibles selon le profil du patient : technique séquentielle classique avec chirurgie de la tumeur du côlon en premier, technique séquentielle reverse avec la chirurgie des métastases du foie en premier et exérèse combinée où les deux se font dans un même temps. En cas de métastases hépatiques sévères, la stratégie reverse est habituellement privilégiée après une chimiothérapie d’induction. « Nous commençons par traiter la maladie hépatique, car c'est sur elle que repose le pronostic du malade », note le Pr Karoui.

Aujourd'hui, l'opération du côlon et celle du foie peuvent se faire par cœlioscopie, une chirurgie mini-invasive. « La cœlioscopie a notamment montré un bénéfice sur la durée d'hospitalisation et la récupération postopératoire, avec les mêmes résultats oncologiques que l'opération à ventre ouvert, et ce aussi bien dans la chirurgie colique pour cancer que pour la chirurgie du foie pour métastases », précise le Pr Karoui. Si la cœlioscopie pour le cancer colorectal est entrée dans la pratique courante, elle reste plus confidentielle dans la chirurgie du foie et n’est réalisée que dans certains centres experts. « L'avantage que nous avons est ici de combiner au sein d'un même service l'expertise colorectale et hépatobiliaire et celle de la cœlioscopie pour le côlon et le foie », souligne le Pr Karoui. Avec le Pr Scatton, ils ont ainsi associé la stratégie reverse et la cœlioscopie pour traiter des patients avec des métastases hépatiques sévères.

Un délai nécessaire entre les deux interventions

« Après l'opération du foie, nous avons attendu 5 ou 6 jours afin de nous assurer que les suites opératoires sont simples avant de procéder à l'opération du côlon, explique le Pr Karoui. Ce délai entre les deux est nécessaire pour assurer un maximum de sécurité pour le patient. » Si des complications surviennent ou si l'état du patient ne le permet pas, la deuxième opération est reportée et la stratégie reverse « classique » est appliquée (le côlon est alors opéré 2 à 3 mois après).

« L'avantage de cette stratégie écourtée est de traiter la totalité de la maladie tumorale en deux temps sur 10 jours environ », résume le chirurgien. Deux des trois patients ont pu rentrer chez eux un jour ou deux entre les deux opérations.

« Une opération induit une baisse de l'immunité dans les 2 à 3 semaines postopératoires. Avec cette stratégie, cette baisse survient chez un patient débarrassé de son cancer, donc pour lequel, les risques de progression de la tumeur colique sont a priori moindres », avance le Pr Karoui.

Cette stratégie raccourcie doit maintenant être évaluée sur un plus grand nombre de patients et être comparée à la stratégie classique. « Cela concerne un très petit nombre de patients qui doivent être pris en charge dans des centres spécialisés », précise néanmoins le Pr Karoui.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... urs_868873

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Mai 2019 - 11:41
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L'ANRS dans le contexte de guérison de l'hépatite B







http://www.anrs.fr/fr/actualites/605/la ... hepatite-b

Trois questions au Pr Fabien Zoulim sur l'hépatite B et l'état de la recherche



https://www.youtube.com/watch?v=N2UuVwpKdFs

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 112#396112

https://www.anrs-hbvcure2019.fr/accueil.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Mai 2019 - 14:38
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L’HÉPATITE C N’EST PLUS UNE CONTRE-INDICATION AU PRÉLÈVEMENT D’ORGANE



http://www.soshepatites.org/lhepatite-c ... t-dorgane/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2019 - 08:33
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Parts de marché du virus de l’hépatite C (VHC) 2019 par Bristol Myers Squibb, Vertex, Genentech, AbbVie, Gilead Sciences

Le rapport, intitulé « Marché mondial du virus de l’hépatite C (VHC) 2019 », fournit un aperçu détaillé du marché du virus de l’hépatite C (VHC) par rapport au monde entier. fournissant des informations clés et un avantage concurrentiel aux clients grâce à un rapport détaillé. Le rapport sur le virus de l’hépatite C (VHC) présente une grande place dans le scénario d’analyse de marché actuel, les opportunités à venir et futures, la croissance des revenus, les prix du marché et la rentabilité du virus de l’hépatite C (VHC).

Le marché mondial du virus de l’hépatite C (VHC) a connu une croissance incroyable au cours des dernières décennies et devrait atteindre un sommet louable au cours de la prochaine décennie. Notre rapport d’étude de marché a couvert tous les facteurs du marché du virus de l’hépatite C (VHC) aux niveaux régional et mondial, ainsi que d’autres facteurs socio-économiques ayant une incidence sur le marché concerné.

L’objectif principal de notre rapport est de permettre à nos lecteurs d’appréhender avec la plus grande certitude le corps du marché mondial du virus de l’hépatite C (VHC). Nos lecteurs viennent de divers horizons et nous avons donc choisi de livrer des données et des faits dans un langage simple. Virus de l’hépatite C (VHC) Les rapports des études de marché de notre société ne sont que des données prêtes à être comprises, sur la base desquelles nos lecteurs peuvent être mieux informés et plus stables et permettre de prendre des décisions professionnelles plus rapidement.

Une inflammation du foie provoque une hépatite. L'hépatite C est une maladie hépatique contagieuse due au virus de l'hépatite C. L'hépatite C endommage et infecte le foie. L'hépatite C se propage lorsque le sang infecté entre en contact avec du sang non infecté. La sévérité de l'hépatite C peut entraîner une infection aiguë et chronique par l'hépatite. L'hépatite C chronique est diagnostiquée par une biopsie du foie et des tests sanguins.
L’Amérique du Nord domine le marché mondial des antiviraux pour le virus de l’hépatite C en raison de l’incidence croissante des maladies infectieuses. L'Asie, suivie de l'Europe, devraient afficher des taux de croissance élevés au cours des cinq prochaines années sur le marché mondial des antiviraux pour le virus de l'hépatite C. La Chine et l’Inde devraient représenter les marchés des antiviraux pour le virus de l’hépatite C connaissant la croissance la plus rapide dans la région Asie-Pacifique. Parmi les principaux moteurs du marché des antiviraux pour le virus de l'hépatite C dans les pays émergents, on compte un grand bassin de patients, des programmes de sensibilisation plus importants et une augmentation des fonds publics.
En 2018, le marché mondial du virus de l'hépatite C (VHC) atteignait xx millions de dollars US et devrait atteindre xx millions US $ d'ici à la fin de 2025, avec un TCAC de xx% en 2019-2025.

Ce rapport se concentre sur le statut mondial du virus de l'hépatite C (VHC), les prévisions pour le futur, les opportunités de croissance, le marché et les acteurs clés. Les objectifs de l’étude sont de présenter le développement du virus de l’hépatite C (VHC) aux États-Unis, en Europe et en Chine.

https://www.manticore-news.com/2019/05/ ... -sciences/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2019 - 13:39
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Suivi des progrès mondiaux sur l'élimination de l' hépatite virale comme une menace majeure pour la santé publique: une analyse des réponses des États Membres de l' OMS 2017



Contexte et objectifs :

En 2016, l'Assemblée mondiale de la santé a adopté une résolution visant à éliminer l'hépatite virale en tant que menace pour la santé publique d'ici 2030. Notre objectif était d'examiner l'état de la réponse mondiale à l'hépatite virale.

Les méthodes :

En 2017, l'OMS a demandé aux ministères de la Santé des 194 États Membres de dresser un profil national sur les indicateurs de l'adoption d'une politique d'hépatite virale, couvrant les plans / financement nationaux, l'engagement de la société civile, les conseils en matière de test, l'accès au traitement et les informations stratégiques.

Résultats :

Parmi les 194 États membres, 135 (70%) ont répondu, représentant 87% de la population mondiale infectée par le virus de l'hépatite B (VHB) et / ou du virus C (VHC). Parmi les répondants, 84 (62%) avaient élaboré un plan national, dont 49 (58%) avaient prévu un financement spécifique et 62 (46%) s'étaient engagés avec la société civile; les personnes impliquées dans la société civile étaient plus susceptibles que les autres (23%) d'avoir un plan financé (52%) (p = 0,001). Des orientations sur le dépistage des femmes enceintes (pour le VHB) et des consommateurs de drogues injectables (pour le VHC) étaient disponibles dans 70% et 46% des États membres, respectivement; 59% et 38% des États membres ont signalé un accès universel aux thérapies optimales pour le VHB et le VHC, respectivement.

Conclusions :

La plupart des personnes vivant avec les hépatites B et C résident dans un pays doté d'une stratégie nationale de lutte contre l'hépatite. Les gouvernements qui ont engagé la société civile ont été plus avancés dans leurs réponses. Les États Membres doivent financer ces stratégies nationales et veiller à ce que les personnes touchées aient accès aux services de traitement de l'hépatite dans le cadre des efforts déployés pour atteindre la couverture sanitaire universelle.

Résumé :

L'objectif de l'Organisation mondiale de la santé d'éliminer l'hépatite virale en tant que menace pour la santé publique d'ici 2030 nécessite une action mondiale. Nos résultats indiquent que les pays progressent dans l’intensification des efforts de planification nationale; Cependant, nos résultats soulignent également des lacunes importantes dans les politiques actuelles.

https://www.sciencedirect.com/science/a ... 5919300321

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mai 2019 - 14:03
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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2019 - 11:24
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L'hépatite D, un virus qui en utilise d'autres

Si la plupart des virus sont capables de se répliquer seuls dans les cellules qu'ils infectent, ce n'est pas le cas du virus de l'hépatite D (VHD). Celui-ci a besoin que le virus de l'hépatite B (VHB) co-infecte une cellule afin de se transmettre à d'autres cellules. En effet, le VHD ne possède pas de gènes codant les protéines d'enveloppe virale sans lesquelles il est incapable de sortir d'une cellule pour en infecter une autre, mais utilise celles du VHB. Cette interaction, rare au sein des virus animaux, fait l'objet d'une étude de l'équipe de François-Loïc Cosset, directeur de recherche CNRS au Centre International de Recherche en Infectiologie (CIRI, CNRS/ENS Lyon/Université Claude Bernard - Lyon 1/Inserm). Ces recherches, soutenues par l'ANRS, démontrent dans un modèle de souris au foie humanisé, que le VHD est capable in vitro et in vivo d'utiliser l'enveloppe d'autres virus que celle du VHB, comme celle du virus de l'hépatite C et de virus d'autres genres, comme celui de la dengue. Ces résultats sont parus dans Nature Communications.

https://www.nature.com/articles/s41467-019-10117-z

Le virus de l'hépatite D (VHD) a été découvert il y a 40 ans chez des patients préalablement diagnostiqués comme atteints d'hépatite B (VHB). Cette co-infection virale s'est rapidement révélée nécessaire pour le VHD, celui-ci étant incapable d'infecter seul d'autres cellules. En effet, son génome ne contient pas les gènes nécessaires à la production d'une enveloppe virale, élément entourant le virus et lui permettant de sortir de la cellule pour en infecter d'autres (figure 1). Un tel virus, nécessitant une co-infection pour se multiplier, est dit "satellite". L'infection par le VHD est responsable de symptômes plus marqués que lors d'une infection par le VHB seul, mais, si à présent ce virus a été sujet de plusieurs études, son origine reste à ce jour inconnue.

L'étude menée par l'équipe de François-Loïc Cosset au Centre International de Recherche en Infectiologie (CIRI) à Lyon, soutenue par l'ANRS et le LabEx ECOFECT, publiée dans Nature Communications s'intéresse à l'utilisation par le VHD de l’enveloppe d'autres virus que celle du VHB, notamment virus de l'hépatite C (VHC) et virus de la dengue. Dans ce travail, les chercheurs montrent in vitro que des cellules infectées à la fois par le VHD et des virus différents du VHB et formant des enveloppes permettent la production de VHD fonctionnel et infectieux. Ce dernier a donc été capable d'utiliser l'enveloppe d'un autre virus et de se propager indépendamment du VHB.



http://www.anrs.fr/fr/presse/communique ... se-dautres

Hépatite : on en sait plus sur le virus D

Le virus de l’hépatite D se sert d’autres virus pour infecter l’organisme et attaquer le foie. On connaissait ses liens avec l’hépatite B, mais des chercheurs français ont montré qu’il peut également s’associer au virus de l’hépatite C et à la dengue.

Pour se répliquer dans les cellules et se propager dans l’organisme, le virus de l’hépatite D (VHD) a une stratégie très personnelle. Il utilise l’enveloppe d’autres virus, en particulier celui de l’hépatite B.

« Le VHD a été découvert il y a 40 ans chez des patients préalablement diagnostiqués comme atteints d’hépatite B », rappelle un communiqué de l’Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites (ANRS), en date du 16 mai 2019.

Sous son égide, une équipe de chercheurs français vient de montrer, chez la souris, que cette stratégie fonctionne également avec d’autres virus, notamment celui de l’hépatite C et de la dengue (une maladie transmise par certains moustiques).

Pour les chercheurs, « le VHD est capable d’être le satellite de virus de familles différentes du VHB, ce qui ouvre la possibilité qu’il puisse s’associer avec d’autres virus humains. Ainsi, des nouveaux scénarios de pathogénèse et des modes de transmission différents, jusqu’à présent inenvisageables, sont possibles et doivent être recherchés ».

Les chercheurs vont désormais tester cette hypothèse chez l’homme, à partir d’échantillons prélevés sur des patients porteurs du virus de l’hépatite D.

Source : Nature Communications, 8 mai 2019.

https://www.santemagazine.fr/actualites ... s-d-402436

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Dernière édition par fil le 17 Mai 2019 - 09:32; édité 1 fois
 
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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2019 - 15:50
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Post-EASL – 15 mai 2019

Mot du président
Chers Confrères,

Le replay de la Webconférence post–EASL est en ligne.

Si vous n’avez pas pu assister en direct au résumé des communications ayant intéressé les hépato-gastroentérologues libéraux présents à Vienne, regardez le différé !

À très bientôt,

Bertrand HANSLIK
Président de la Commission Hépatologie du CREGG



https://www.youtube.com/watch?v=MqjWZCaIObg

http://www.hepatites.net/index.php?name ... 134#396134

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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2019 - 15:55
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Sujet du message:   MessagePosté le: 16 Mai 2019 - 16:03
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE : DELL S’ENGAGE AUX CÔTÉS DES ACTEURS DU PROJET « MONTPELLIER SANS HÉPATITE C »




http://www.soshepatites.org/communique- ... epatite-c/

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Mai 2019 - 08:33
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Campagne de prévention



Le 7 mai, à côté de la mairie, s’était installé un bien curieux camping-car estampillé Du bruit contre l’hépatite C. C’est une joyeuse équipe, venue de Saint-Dizier, qui se fait appeler la Caravane d’SOS hépatite C sur le Chemin de Compostelle, qui à l’aide d’un mégaphone, mène une campagne bruyante afin de rencontrer les gens pour informer contre une maladie silencieuse, l’hépatite C. C’est du 3 au 17 mai, que six bénévoles, issus du club de marche de Saint-Dizier, ont décidé d’effectuer le tronçon Le Puy-Conques à pied, et de profiter de leurs étapes pour rejoindre leur camping-car, afin de proposer des actions de sensibilisation et de dépistage sur cette maladie qui, si l’on en parle pourrait être éradiquée complètement d’ici 2025.

En effet, un nouveau traitement, beaucoup moins lourd que les précédents, existe depuis peu, et permet 97 % de guérison. Et, il suffit d’un Trod (Test rapide d’orientation diagnostic), en tout anonymat dans le camion, pour savoir si l’on a été en contact avec la maladie et recevoir des conseils. L’occasion aussi de discuter, d’échanger et de se faire aider, pour soi-même ou pour un proche.
Une belle initiative qui se poursuivra jusqu’à ce jour, au fil des étapes des marcheurs, pour en finir avec le silence, avant de rallier Montpellier pour la clôture de la campagne.

Pour plus de renseignement : www.soshepatites.org ou 0 800 004 372.

https://www.midilibre.fr/2019/05/17/cam ... 204514.php

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Sujet du message:   MessagePosté le: 17 Mai 2019 - 10:58
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SOS EMPATHITE…CA VOUS DIT ?





http://www.soshepatites.org/sos-empathiteca-vous-dit/

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