Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message:   MessagePosté le: 19 Nov 2018 - 20:54
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Congrès AASLD : Vers la greffe d'organe à partir de donneur VHC+?
Gilles Pialoux, vih.org

Le congrès de l’AASLD (American Association for the Study of Liver Diseases), l’équivalent de la CROI pour les maladies du foie qui a été dominé durant des années par les hépatites, est toujours une surprise, une gourmandise intellectuelle pour un infectiologue comme moi.

Le format de la conférence, qui se tenait du 9 au 13 novembre à San Francisco, est totalement différent de celui de la CROI : encore plus de participants, car aucun filtre à l’inscription; une présence des pays émergents ou des associations de malades assez discrète, pour ne pas dire nulle; et une presque totale liberté de mouvement de l’industrie, du moment qu’elle paye (500$ un accès wifi pour une salle par exemple).

J’ai le souvenir de l’immense hall d’exhibits à Boston, à une époque où les deux compagnies qui fabriquaient l’interferon pégylé dominaient le marché. Elles avaient érigé deux stands en face l’une de l’autre, avec des tourelles démesurées en roof top, comme le symbole de leur affrontement commercial.

Les sujets présentés à l’AASLD sont toujours éclectiques, des complications de la cirrhose au microbiote intestinal, de la transplantation hépatique aux troubles métaboliques qui affectent le foie.

La première AASLD à laquelle j’ai pu assister, en octobre 2000, était localisée dans un complexe hôtelier gigantesque et verdâtre, à des dizaines de miles de downtown Dallas, où la moindre incursion hors congrès nécessitait de prendre un taxi ou de louer une voiture. Un véritable Alcatraz hépatologique, mais avec terrains de tennis, nightclub et salles de fitness pour séduire les congressistes. A cette époque, l’interféron se faisait pégylé, la réponse virologique soutenue (SVR, pour sustained virological response) marquait des point et l’hépatite C n’était déjà plus une simple maladie hépato-centrée; la coinfection VIH-VHC découvrait enfin le droit de cité hors des congrès du VIH. A la descente de l’avion, hagards, éprouvés par l’attente des contrôles de douanes, nous étions une poignée d’infectiologues que le Pr Christian Trepo (Lyon) , appartenant à la fois au monde du vih et à celui des hépatites, avaient accueilli ainsi: «Si même les infectiologues se sont déplacés… !». La coinfection avec le VIH nous a fait nous intéresser plus encore aux hépatites virales et cet intérêt ne s’est jamais démenti.

San Francisco, ses sans-abris et sa crise d’overdose aux opioïdes

Dix huit ans après, l’AASLD version 2018 était localisée en plein centre de San Francisco, inondée de soleil et de homeless, dont l’état clinique et psychiatrique, suite à la fermeture de structures d’accueil spécialisées et aux consommations de drogues, nous a choqué dès le premier pas posé sur le sol californien. La ville vient d’ailleurs de voter massivement en faveur d’un impôt –la Prop C- sur les grandes entreprises de la Silicon Valley pour aider les 7 500 homeless, dont la moitié vivent devant le siège de Twitter…. Une mesure qui devrait rapporter 250 à 300 millions de dollars pour financer l’aide aux SDF, dont beaucoup vivent avec le VIH ou le VHC, suite à l’usage du crack , de l’héroïne ou du fentanyl.

La question de la consommation des opioïdes de synthèse aux Etats-Unis, et de ses retombées en termes de santé publique, est toujours cruciale. Le fentanyl est en tête des préoccupations, boosté par un marché parallèle qui se passe des prescriptions médicales. Un produit plébiscité aussi par sa people-isation: Prince, Tom Petty, le rappeur Lil Peep Michael Jackson, en auraient été les victimes. L’épidémie de surdose d’opioïdes est maintenant la cause de plus de 40 000 décès par an aux États-Unis. La préoccupation est devenue mondiale depuis 2013 avec l’arrivée de nombreuses molécules variantes du fentanyl, et non reconnues à usage médical, tels que l’acétyl-fentanyl, le butyryl-fentanyl et le bêta-hydroxy-thio-fentanyl, connues sous des noms comme «China White», «Apache», «China Girl», «Dance Fever», «Friend», «Goodfella», «Jackpot», «Murder 8», «TNT», «Tango and Cash», «Synthetic Heroin», «Drop Dead», etc. Des molécules qui sont injectées répétitivement en raison de leur courte demi-vie, et le plus souvent mélangées à de l’héroïne.
Face à ce phénomène, de nombreuses mesures ont récemment été mises en œuvre, comme la reclassification de l'hydrocodone en tant qu'opioïde de type II et de nouvelles exigences en matière d'examen par le médecin des bases de données du programme de surveillance des médicaments sur ordonnance (PDMP) dans la plupart des États. Des directives concernant la prescription d'opioïdes ont été publiées par le CDC, et le Surgeon General a envoyé une lettre contenant des recommandations à tous les médecins américains. Ces décisions, ainsi que d’autres, éducatives et réglementaires, ont entraîné une réduction de la quantité d’opioïdes prescrits par deux, mais a eu quelques conséquences inattendues. La dose quotidienne moyenne d'opioïdes de morphine prescrite par les cancérologues avant l'orientation des patients vers des programmes de soins de soutien et de soins palliatifs a diminué de 78 mg par jour en 2010 à 40 mg par jour en 2015, bien que ces mesures ne concernaient pas les patients souffrant de douleur liée à un cancer.

Les types d'opioïdes prescrits ont également changé, avec une diminution significative de l'utilisation d'opioïdes du tableau II tels que l'hydrocodone et le fentanyl transdermique et une augmentation de l'utilisation d'opioïdes du tableau IV tels que le tramadol lui même de plus en plus consommé hors prescription. Une étude récente menée sur les homeless de San Francisco, dont l’état clinique a vraiment marqué les esprits des congressistes, même ceux et celles habitués à venir en Californie, dénombrait, parmi les femmes homeless de San Francisco, une prévalence de 45.9% pour le VHC parmi lesquelles 61.1% étaient coinfectées par le VIH1.

La NASH

Pour cette AASLD, nous n’étions guère plus d’infectiologues qu’à Dallas il y a 18 ans, mais pour d’autres raisons. Il fallait se confronter à 299 communications orales, 2389 posters et 9 Late breaker dans lesquels l’hépatite C a vu réduire considérablement son champ d’abstracts. La «vedette» de la cuvée 2018 de l’AASLD est incontestablement la NASH, ou Non-Alcoholic SteatoHepatitis. La NASH est une maladie du foie qui associe une accumulation de graisse dans le foie, une inflammation et une dégénérescence des cellules hépatiques. Elle est associée à plusieurs facteurs de risques: l’obésité, le diabète sucré mal contrôlé, l’hypertriglycéridémie, la nutrition parentérale totale, plus rarement des causes médicamenteuses parmi lesquelles figurent… les médicaments antirétroviraux de première génération. C’est donc une pathologie qui concernerait environ 20 % des personnes vivant avec le VIH où plusieurs facteurs de risques se conjuguent, et notamment dans les conséquences métaboliques associées à certaines lipodystrophies.

Trois millions de français en souffrirait. Une fois installée, la maladie s’accompagne d’un risque de cirrhose élevé qui peut évoluer vers le cancer du foie (CHC). Des dizaines de firmes, notamment celles qui se sont impliquées dans les traitements du VHC se sont mis sur les rangs avec la recherche de molécules anti-Nash dont les résultats ont été présentés à San francisco : NGM 282, MGL 3196, VK 2809, GS 9674. La plupart font baisser le taux de mauvais cholestérol (LDL) et reculer les dépôts de graisses dans le foie (Stéatose). Résultats très encourageants sur lequel vih.org reviendra.

L’Hépatite C à l’heure du «cure»

Cette conférence confirme que la réponse virologique soutenue (RVS ou SVR en anglais), synonyme de guérison de l’hépatite C, a transformé le traitement de l’hépatite C en «HCV cure». Les modélisations d’éradication ont gagné en crédibilité, même si le déficit de dépistage est toujours un obstacle, au Sud comme aux Etats-Unis, et ce, avec des traitements encore plus court, touchant tous les types de virus et tous les stades de la maladie.

L’étude EXPEDITION-8 (#LB-7), seule étude sur l’hépatite C dans ce secteur compétitif d’abstracts, était ainsi présentée en latebreaker. Les résultats de l'étude de phase IIIb EXPEDITION-8 ont montré qu'avec 8 semaines de traitement par l’association Glecaprevir/Pibrentasvir (Maviret), 100% (n = 273/273) des patients, pourtant atteints de cirrhose compensée, traités, qu’il soient infectés par des virus de génotype 1, 2, 4, 5 ou 6, avaient obtenu une réponse virologique prolongée 12 semaines après l’arrêt du traitement (RVS12) synonyme de guérison. Autre bonne nouvelle, les patients en échec des traitements anti-VHC de première génération peuvent être retraités efficacement.

Dans une étude «en vraie vie» (# 227), l’association Sofosbuvir + velpatasvir + voxilaprévir (Vosevi) menée chez 573 patients déjà traités, de génotype 1, 2, 3 ou 4, et en échec de traitement de première génération, on observe un très bonne efficacité proche de celle des essais thérapeutiques, supérieure à 90 %.

Quelques autres points importants confirmés par plusieurs études: ni l’alcool, ni l’usage de drogues ne sont un obstacle à la guérison du VHC, hors conditions sociales d’accès aux molécules bien sûr.

Les autres hépatites

Le traitement du virus de l’hépatite B (VHB) connaît de nouveaux développements —inhibiteur de Core, inhibiteur d’assemblage de la capside, Inarigivir— encore loin des Phases III; les manifestations extra-hépatiques du VHB, suivent le bénéfice virologique, y compris les manifestations psychiatriques2.

D’autre part, est évoqué le fait que que traiter l'infection à VHB aigüe non grave augmenterait le risque de passage à la chronicité et que le risque de cancer diminue après cinq ans sous inhibiteur nucléotidique et chez les moins de 50 ans.

Beaucoup de bruit aussi sur un possible traitement de l'hépatite Delta: le Myrcludex B est bien toléré et sans risque chez les patients HDV traités par ténofovir. Ce traitement est efficace puisqu'il permet une diminution de la charge virale et une amélioration de la fibrose évaluée par l'élastométrie. La durée de traitement et la possibilité d'association à d'autres traitements reste à déterminer. Un traitement de plus de 24 semaines semble nécessaire à 48 semaines, il a été montré 50 % de charge virale delta indétectable.

Du nouveau et des questions pour les transplantations

A l’intérieur de l’AASLD, le débat fait rage dans les couloirs, en l’absence actuelle de recommandations, sur l’utilisation de greffons issus de donneurs VHC+ PCR+, donc infectés, pour contrecarrer le manque de dons d’organes pour des receveurs VHC négatif.

Avec l’utilisation d’une forme de «Prep» anti VHC pour le receveur et un traitement post greffe3. Le postulat de base est triple: on manque de plus en plus de greffons issus de patients décédés, l’infection VHC est aisément curable en 8 à 16 semaines de traitement selon les cas, et le nombre de cas d’overdoses aux Etats Unis notamment connaît une augmentation exponentielle ces dernières années avec, de fait, des donneurs VHC+ en proportion croissante4. Au premier rang des molécules mises en cause dans ces overdoses, les opioïdes de synthèse dont le fentanyl. L’ampleur de cette crise ( cf supra) est telle que des études font un lien direct avec le recul de l’espérance de vie aux Etats-Unis, un phénomène inédit depuis la seconde guerre mondiale dans un pays développé.

Le «proof of concept» de ces greffes a été démontré par une équipe de Harward Medical School en partant du constat local que sur 262 patients en attente de greffe cardiaque en 2016, seuls 97 avaient trouvé donneurs5. Huit candidats à la transplantation cardiaque se sont vus proposer un traitement préventif par glecaprevir/pibrentasvir dont la première dose a été administrée avant la greffe d’un transplant PCR HCV +. Tous étaient négatifs à J7 de la transplantation et l’étude se poursuit avec les huit semaines de traitement. Parallèlement, une équipe de Toronto a adopté un autre schéma de greffe à partir de greffon HCV+ PCR+ dans le cadre d’une transplantation pulmonaire chez neuf patients. Il est précisé que la perfusion ex-vivo du greffon durant 6 heures diminue de plus de 90% la charge virale VHC de l’organe greffé. Tous les patients transplantés virémiques ont été traités par l’association sofosbuvir/velpatasvir 12 semaines avec 100 % de SVR.6

Transmissions sexuelle du VHC

Une confirmation, enfin, concernant les modes de transmissions du VHC chez les HSH . Une équipe autrichienne démontre la présence d’ARN du VHC dans les fluides rectaux et …nasaux (sans présence de sang) chez 34 patients virémiques, dont 31 coinfectés par le VIH. Faisant des rapports anaux non protégés par le préservatif et des échanges de pailles des situations à « haut risque » de transmission du VHC7.

Les autres virus

Pour autant, l’infectiologie a-t-elle été boutée hors du champs des hépatites? Rien n’est moins sûr. Les infections nosocomiales continuent de grever le pronostic des patients cirrhotiques. Un premier symposium mixte AASLD/ALEH sur le thème de l’hépatologie tropicale nous a rappelé, ce dimanche 11 Novembre, combien l’hépatotropisme des virus ne saurait se réduire au VHC ou au VHB.

Avec 1, 6 milliards de voyageurs prévus pour 2020, la prévention des arboviroses mais aussi de la typhoïde ou de la leptospirose intéresse aussi l’hépatologue. Une équipe indienne a rapporté une revue de la littérature des cas de dengue à présentation hépatique avec 38 % de décès8. Avec une excellente corrélation entre le taux de lactate plasmatique et le score de gravité hépatique qui conditionne la greffe (le score de MELD) d’application clinique évidente.

L’AASLD confirme enfin la vision de la CROI : la prise en charge sociale, surtout après l’Obama Care est une clé populationnelle de santé publique aux Etats-Unis.

Par Gilles Pialoux, envoyé spécial San Francico AASLD 2018.

http://vih.org/20181119/congres-aasld-g ... vhc/141218

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Nov 2018 - 07:21
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Le TIPS : bon aussi pour l'état nutritionnel du cirrhotique



https://youtu.be/8Jus69vsoDQ

https://plan.core-apps.com/tristar_aasl ... 511d9cf00f

Vous avez dit bilirubine normale ?



https://youtu.be/3XPFJUkx6IU

https://plan.core-apps.com/tristar_aasl ... c5f8bfe8a2

Souvenirs (hépatiques) de vacances



https://youtu.be/lnw4MbcFoh0

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Sujet du message:   MessagePosté le: 20 Nov 2018 - 15:49
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Terlipressine Améliore Les Taux De Survie Des Patients De Bas-MAP Avec HRS-1

'analyse post-hoc d'une paire d'essais de phase 3 achevés montre que la terlipressine est associée à une survie globale améliorée et sans greffe chez certains patients atteints du syndrome hépatorénal de type 1 (HRS-1).

Les nouvelles données, issues des essais REVERSE et OT-0401, ont été présentées à la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (AASLD) (Liver Meeting) à San Francisco, Californie, ce mois-ci. Il indique que les patients atteints de HRS-1 dont la pression artérielle moyenne (MAP) moyenne était inférieure au départ ont répondu de manière significative à la terlipressine dans les cas observés dans les essais randomisés, à double insu, contrôlés par placebo.

HRS-1 est une complication rare et rare de la cirrhose du foie caractérisée par une progression rapide et potentiellement fatale pouvant aboutir à une insuffisance rénale. La terlipressine, un analogue de la vasopressine, pourrait devenir le premier traitement approuvé pour le traitement de HRS-1 aux États-Unis, bien que son efficacité et son innocuité n’aient pas encore été établies par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis.

Les investigateurs ont regroupé et analysé 307 patients atteints de HRS-1 pour l'évaluation post-hoc. Dans les deux essais, les patients ont reçu de la terlipressine ou un placebo plus albumine par voie intraveineuse une fois toutes les 6 heures pendant 14 jours au maximum. Les chercheurs ont comparé la terlipressine et le placebo selon 2 variations du taux de MAP: l'une avec une MAP <65 mm Hg, l'autre avec une MAP ≥ 65 mm Hg. Calculée avec les taux de pression artérielle systolique et diastolique, MAP vérifie si les patients reçoivent un débit sanguin, une pression, une résistance et un apport en sang suffisants à leurs principaux organes. Un niveau de MAP plus bas est généralement plus fréquent chez les patients atteints de cirrhose décompensée et de progression de la maladie du foie.

Les investigateurs ont évalué la survie globale et sans greffe des patients, l'inversion du HRS (créatinine sérique [SCr] de ≤1,5 ​​mg / dl et la variation de la SCr par rapport au départ.

La survie globale à 90 jours était significativement supérieure chez les patients dont la MAP était inférieure à 65 mm Hg et traités par la terlipressine (68%) par rapport au placebo (24%; P <0,005). Cependant, aucune différence de survie globale à 90 jours n'a été observée chez les patients avec ≥ 65 mm Hg ( p = .429).

Lors de l'évaluation de la survie sans greffe à 90 jours chez les patients dont la MAP était inférieure à 65 mm Hg, un taux significativement plus élevé de patients traités par la terlipressine (68%) se sont à nouveau mieux comportés que les patients recevant un placebo (28%; P = 0,015). Et encore une fois, aucune différence de survie sans greffe entre les groupes de traitement n'a été observée parmi les patients avec MAP ≥ 65 mm Hg a été observée à 90 jours ( p = 0,291).

Les taux d'inversion des HRS chez les patients recevant de la terlipressine étaient similaires quel que soit le niveau de la MAP, bien que les patients traités seulement avec une MAP ≥ 65 mm Hg présentaient un taux d'inversion significativement supérieur à celui des patients recevant le placebo. L'amélioration de la SCr par rapport aux valeurs initiales était également significativement supérieure chez les patients traités par la terlipressine par rapport à ceux du groupe placebo dans les deux groupes MAP.

Steven Romano, médecin, directeur scientifique et vice-président directeur de Mallinckrodt, qui a parrainé l’étude, a exprimé son enthousiasme pour les résultats indiquant que la terlipressine était bénéfique pour les patients atteints de HRS-1 dont la MAP initiale était inférieure. Comme Romano l'a noté, les patients atteints de HRS-1 ont généralement un très mauvais pronostic et une espérance de vie qui pourrait être limitée à quelques jours.

«Cette analyse groupée des données de ces deux études de phase 3 complétées précédemment et portant sur plus de 300 patients fournit des informations supplémentaires concernant l'effet potentiel de la terlipressine sur les résultats clés chez les patients présentant une MAP de base faible», a déclaré Romano. «Nous poursuivons également l’évaluation de la terlipressine dans notre étude en cours de phase 3, l’étude CONFIRM.«

L’étude, «Le traitement par la terlipressine est associé à une augmentation significative de la survie chez les patients atteints de syndrome hépatorénal de type 1 (HRS-1) et à une pression artérielle moyenne de base faible ( MAP), indépendant de HRS Reversal ", a été présenté à la réunion du foie la semaine dernière.


https://www.mdmag.com/conference-covera ... -with-hrs1

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Sujet du message:   MessagePosté le: 21 Nov 2018 - 15:08
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Les données du monde réel montrent l'épidémie croissante de VHC chez les jeunes adultes

Les résultats de la plus grande étude en situation réelle analysant les pratiques de dépistage du virus de l'hépatite C (VHC) ont montré que, même si les taux de dépistage des anticorps anti-VHC (AB) et de test de confirmation du test ARN sont confirmés, l'épidémie de VHC continue de progresser chez les jeunes adultes.

L'étude comprenait 17 149 480 patients provenant de deux ensembles de données de laboratoire nationaux qui ont été dépistés entre 2013 et 2016 sur la base d'un test AB. Les auteurs de l’étude ont défini une infection à VHC active comme ayant un résultat VHC ARN + après un test AB positif. Les auteurs de l’étude ont ajouté: "Les taux de dépistage AB, les taux AB +, les taux de test de suivi de l’ARN et les taux de RNA + ont été évalués de manière descriptive par année et stratifiés par les baby-boomers âgés de 48 à 71 ans et les jeunes adultes de 18 à 39 ans, afin de refléter le épidémiologie évolutive des maladies ".

Les résultats de l'étude ont mis en évidence une augmentation constante du nombre de personnes dépistées chaque année sans observer de diminution de la proportion de personnes testées AB + (4 079 551 [5,3%] en 2013 à 5 152 475 [5,6%] en 2016). Une augmentation du taux de filtrage pour 1 000 résidents a également été observée dans les États qui ont mis en place de nouvelles politiques de filtrage, telles que le Massachusetts, le Colorado, la Californie, le Connecticut et New York.

Les auteurs de l'étude ont également indiqué qu'une baisse des taux d'AB + avait été observée de 2013 à 2016 chez les baby-boomers masculins (12,2% à 11,0%) et féminins (6,4% à 5,7%). Par ailleurs, il a été constaté que les taux AB + dans la cohorte des adultes jeunes augmentaient à la fois chez les hommes (4,1% à 5,6%) et chez les femmes (2,2% à 3,0%).

Une augmentation du taux de test de confirmation de l'ARN a également été observée chez les patients ayant subi un test AB + (45,0% en 2013 à 76,5% en 2016). De plus, il a été constaté que 64 à 66% des patients ayant terminé les tests de suivi de l'ARN après le dépistage de l'AB + avaient eu un résultat de l'ARN + au cours de la période de l'étude.

"Le nombre de personnes chez qui une infection active a été détectée (test ARN + après AB +) est passé de 28 139 en 2013 à 67 223 en 2016 pour les baby-boomers et de 10 794 à 42 263 pour les jeunes adultes", ont déclaré les auteurs de l'étude. Ils ont ajouté: "525 426 patients étaient atteints du VHC Test d'ARN + et aucun test AB du VHC antérieur pour 2013-2016. "

Selon les résultats de cette étude réalisée dans le monde réel, les taux de dépistage du VHC par l'AB et ceux du test de confirmation de l'ARN sont en augmentation, mais l'épidémie de VHC continue à augmenter chez les jeunes adultes. «Les révisions des recommandations actuelles sur le dépistage du VHC par voie sanguine devraient être envisagées pour améliorer la détection du VHC actif chez les jeunes personnes pour lesquelles les comportements à risque (tels que l'utilisation de drogues injectables) pourraient ne pas être signalés en raison de la stigmatisation», ont conclu les auteurs de l'étude.

https://plan.core-apps.com/tristar_aasl ... c5f8b5612a

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Sujet du message:   MessagePosté le: 25 Nov 2018 - 18:39
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20ème WebConférence d'Hépatologie du CREGG - POST AASLD



http://www.webconfaei.com/cregg-AASLD20 ... post-aasld

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Sujet du message:   MessagePosté le: 30 Nov 2018 - 05:31
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Bénéfices extra-hépatiques associés à la guérison de l’infection chronique par le virus de l’hépatite C (VHC)

L’infection chronique par le VHC est responsable d’une maladie systémique qui associe hépatopathie, vascularite cryoglobulinémique et différentes manifestations extra-hépatiques (MEH) liées à l’inflammation chronique (diabète, troubles neuro-cognitifs dont l’asthénie, pathologies cardio-, réno- et cérébro-vasculaires, cancers extra-hépatiques dont lymphomes non hodgkiniens (LNH) et cholangiocarcinomes intra-hépatiques) (1-2).

Figure 1: L'infection à VHC est une maladie générale avec des conséquences liées à son tropisme hépatique, à son lymphotropisme et à l'inflammation chronique.



Si l’infection active est responsable d’une mortalité hépatique environ 10 fois supérieure à celle de sujets sans infection active, elle est aussi responsable d’une mortalité extra-hépatique environ 2 fois supérieure dans l’étude de registre taïwanaise Reveal-VHC (3). Nous espérions ainsi, avec l’efficacité remarquable des traitements antiviraux oraux, observer la même réduction de morbi-mortalité extra-hépatique que celle observée pour la morbi-mortalité hépatique.

Les essais industriels au suivi post-thérapeutique court n’ont que peu pu capter ces variations. Les études de la vraie vie, dont certaines présentées lors du congrès américain de l’AASLD (8-13.11.2018, San Francisco, USA), confirment unaniment les bénéfices associés à la guérison virologique (4) définie par un ARN viral indétectable 12 semaines après la fin du traitement antiviral de 8 à 12 semaines.

Les nombreuses études montrent unanimement, au-delà de la réduction des complications hépatiques (cirrhose et carcinome hépatocellulaire), une amélioration rapide des manifestations de vascularite cryoglobulinémique (5): le purpura ou les acrodermatites nécrosantes se réparent en cours de traitement comme le syndrome néphrotique des glomérulopathiees; deux tiers des LNH sont mis en rémission ; la réduction des symptômes de neuropathie périphérique est plus lente.

Pour ce qui concerne les MHE liées à l’inflammation, une amélioration de la glycorégulation avec une diminution des posologies d’antidiabétiques oraux voire une guérison du diabète s’observent à distance du traitement. Il n’y a pas de démonstration d’une réduction des risques de cancers extra-hépatiques en cas de guérison. Les deux améliorations principales sont :

celle des index physiques et psychiques de qualité de vie en cours de traitement et se poursuivant au-delà, d’autant plus nette qu’il existe une maladie neuro-psychiatrique initiale; celle enfin des accidents vasculaires (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, artériopathie oblitérante des membres inférieurs) qui sont réduits de 50% à 3 ans non seulement chez les cirrhotiques dans la cohorte Cirvir mais aussi chez les non cirrhotiques (6). Une réduction des plaques intimales carotidiennes, plus fréquentes chez les sujets ayant une fibrose, est rapportée en cours de traitement (7).

Professeur Stanislas Pol

Références :

1. Negro, F., et al. Extrahepatic morbidity and mortality of chronic hepatitis C. Gastroenterology 149, 1345–1360 (2015)
2. Pol, S., Vallet-Pichard, A., Hermine, O. Extra-hepatic cancers and HCV. Nat Rev Gastroenterol Hepatol. 15, 283-290 (2018).
3. Lee, M.H., et al. Chronic hepatitis C virus infection increases mortality from hepatic and extrahepatic diseases: a community-based long-term prospective study. J Infect Dis. 206, 469-477 (2012).
4. Hsu, Y.C., et al. Association between antiviral treatment and extrahepatic outcomes in patients with hepatitis C virus infection. Gut 64,495-503 (2015)
5. Cacoub, P., Desbois, A.C., Comarmond, C., Saadoun, D. Impact of sustained virological response on the extrahepatic manifestations of chronic hepatitis C: a meta-analysis. Gut, 316234 (2018).
6. Nahon, P., et al. Eradication of Hepatitis C Virus Infection in Patients With Cirrhosis Reduces Risk of Liver and Non-Liver Complications. Gastroenterology 152, 142-156 (2017).
7. Petta, S., Macaluso, F.S., Craxi, A. Cardiovascular diseases and HCV infection: a simple association or more? Gut 63, 369-375 (2014).

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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Déc 2018 - 06:24
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Un examen des principales conclusions présentées lors de la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie à San Francisco

Cette année, la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie à San Francisco (The Liver Meeting) a présenté aux participants une série de conclusions sur les affections liées au foie, notamment les virus de l'hépatite B et C (VHB / VHC) et les graisses non alcooliques. maladie du foie (NAFLD) - et greffes du foie.

Vous trouverez ci-dessous de brefs résumés des reportages de Hep Magazine sur la conférence. Pour plus de détails sur l’une des études, cliquez sur les hyperliens. Pour un échange de nouvelles de tous les rapports Liver Meeting, cliquez ici .

https://www.hepmag.com/tag/liver-meeting-2018


Traitement de l'hépatite C


Il y a quelques années à peine, la réunion du foie était dominée par la nouvelle sur l'efficacité et la tolérance de chaque nouveau traitement antiviral à action directe (AAD) dans le traitement de l'hépatite C. Mais depuis que le marché des AAD est saturé de nombreux traitements, Les recherches présentées à la réunion sur le foie au sujet de ces traitements ont principalement porté sur la satisfaction des besoins non satisfaits des sous-groupes de la population atteinte d’hépatite C.



Une étude présentée cette année a révélé que dans une grande cohorte nationale, le taux trimestriel de personnes commençant un traitement par DAA a augmenté après Sovaldi (sofosbuvir) et Harvoni (lédipasvir / sofosbuvir) de Gilead Sciences ont été approuvés respectivement. Ce taux a atteint un sommet début 2015 et a diminué plus ou moins régulièrement depuis.



Plusieurs études ont examiné le mavyret (glécaprevir / pibrentasvir) d’AbbVie, dont une qui a révélé que le schéma posologique était très efficace chez les patients présentant les génotypes 5 et 6 de l’hépatite C, qui sont rares, du moins aux États-Unis. Une autre étude du régime a montré que celui-ci guérissait tous ceux atteints de cirrhose compensée (la forme la plus bénigne de la maladie hépatique avancée) en seulement huit semaines. Mavyret s'est également bien comporté chez les personnes atteintes de reins sévèrement endommagés, comme chez les personnes atteintes du VHC.



Epclusa de Gilead était très efficace pour traiter le VHC chez les dialysés, y compris ceux qui avaient également une cirrhose. Un autre des schémas thérapeutiques les plus récents de la société, Vosevi (sofosbuvir / velpatasvir / voxilaprevir), a enregistré un taux de guérison très élevé parmi ceux qui n’avaient pas été guéris par un précédent traitement contre le VHC, y compris les personnes co-infectées par le VIH.



Étant donné le coût extrêmement élevé des médicaments anti-VHC, la réduction de la durée du traitement est un moyen important d'économiser de l'argent. Nous espérons que les assureurs inciteront moins les assureurs à être moins restrictifs quant à savoir qui peut bénéficier d'une couverture pour les AAD. Une étude a révélé des résultats prometteurs dans ce que l’on appelle le traitement guidé par la réponse, dans le cadre duquel les cliniciens surveillent la charge virale en VHC des personnes sous AAD et utilisent cette information pour décider s’il est acceptable d’arrêter le traitement plus tôt que ne le recommandent les directives.

On a beaucoup parlé ces dernières années de la façon dont les spécialistes du foie et des maladies infectieuses ne peuvent pas gérer la charge de travail de tous les patients nécessitant un traitement contre le VHC. En conséquence, des pressions ont été exercées pour inciter les médecins de soins primaires à prendre le relais, ce que beaucoup prétendent être capables de faire, étant donné à quel point il est devenu simple de traiter le virus. Cependant, une étude présentée à la conférence a montré un inconvénient troublant à cette tendance: les non-spécialistes sont beaucoup moins susceptibles que les spécialistes d'obtenir des patients atteints d'hépatite C sous traitement pour le virus.

Les recherches ont indiqué à plusieurs reprises que, contrairement à ce que de nombreux assureurs pourraient insister, les utilisateurs de drogues injectables peuvent très bien se faire sous régime de traitement de l'hépatite C. Une nouvelle étude a montré que cela était vrai avec Epclusa.

Dans le cadre d' une étude récente , la dose de Harvoni basée sur le poids a guéri la quasi-totalité d'un petit groupe d'enfants âgés de 3 à 5 ans.

Foie gras

La recherche a suggéré que peut-être jusqu'à 40% des personnes vivant avec le VIH ont une maladie du foie gras. Si cela est vrai, alors la grande majorité de ces cas ne sont pas diagnostiqués, selon une étude présentée à la réunion du foie. Une autre étude portant sur des personnes séropositives pour le VIH a montré que la stéatose hépatique était liée à divers facteurs, notamment l'hypertension, le diabète, un taux de cholestérol HDL faible, des taux de triglycérides élevés et une maladie cardiovasculaire, ainsi qu'un faible nombre de CD4.



En ce qui concerne le traitement, le médicament expérimental VK2809 pour la thyroïde de Viking Therapeutics s'est révélé prometteur comme traitement de la stéatose hépatique. En outre, un essai de phase IIb du médicament Aramchol de Galmed Pharmaceuticals a réduit la graisse dans le foie des personnes atteintes de la maladie.

Hépatite B


Viread (fumarate de ténofovir disoproxil ou TDF) est utilisé depuis longtemps pour traiter l'hépatite B mais est associé à des effets toxiques sur les reins et les os. En 2016, la Food and Drug Administration (FDA) a approuvé la version mise à jour par Gilead de Viread, Vemlidy (ténofovir alafénamide ou TAF), qui, selon diverses études, est associée à une amélioration des marqueurs de la santé des reins et des os. Cela inclut une nouvelle étude présentée à la conférence qui a montré que parmi ceux qui ont changé leur traitement du VHB de Viread à Vemlidy, ces marqueurs ont été améliorés un an plus tard, comparés à ceux qui sont restés sous Viread.

Greffes

De nombreuses études ont montré qu'il était sans danger de transplanter des organes de donneurs infectés par le VHC chez des receveurs négatifs pour le VHC et de les traiter ensuite avec des AAD. Une étude présentée à la conférence a révélé qu'une telle méthode était sans danger pour les greffes de cœur, de reins et de foie.

Comme pour la greffe de foies de donneurs présentant une hépatite B, une autre étude a montré que, chez les personnes transplantées, Vemlidy plutôt que Viread comme traitement prophylactique contre le virus était, comme dans l’autre étude comparant ces deux médicaments, associé à de meilleurs marqueurs de la santé rénale et osseuse.

https://www.hepmag.com/article/liver-me ... 18-roundup

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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Déc 2018 - 08:32
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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Déc 2018 - 09:32
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