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Sujet du message:   MessagePosté le: 27 Déc 2017 - 08:29
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Hépatite B : nouvelles recommandations européennes
28 avril 2017

Amsterdam, Pays-Bas — Les nouvelles recommandations européennes sur la prise en charge de l’hépatite à virus B viennent d’être présentées au congrès de l’European Association for the Study of the Liver (International Liver Congress 2017). Elles sont publiées simultanément dans le Journal of Hepatology [1].

Les nouveautés

Les précédentes recommandations remontaient à 2012. Leur actualisation est liée à « un renouveau d’intérêt pour l’hépatite B, à l’apparition de nouvelles stratégies et de nouvelles approches fondamentales », selon la présentation du Pr Pietro Lambertico (Université de Milan), qui a dirigé le groupe de travail.

Ces recommandations incluent 12 thématiques. Interviewé par Medscape édition française, le Pr Fabien Zoulim (Hospices Civils de Lyon, Université Lyon 1, Inserm U1052 - Centre de Recherche en Cancérologie de Lyon), qui a fait partie du groupe de rédaction, souligne deux évolutions importantes.

D’une part, l’évolution de la nomenclature. « Les nouvelles recommandations élargissent les indications du traitement », explique le Pr Zoulim. « Il s’agissait d’inclure les patients qui présentent des charges virales élevées, ou un risque de développer un cancer du foie à long terme».

D’autre part, l’apparition du tenofovir alafenamide (TAF) dans les recommandations sur le traitement des patients naïfs.

Par ailleurs, « la nouvelle nomenclature distingue clairement l’infection de la maladie », a résumé le Pr Maria Buti (Université de Barcelone).






Indications au traitement élargies

S’agissant du traitement de l’infection, l’EASL définit les indications suivantes.

« Doivent être traités » (niveau de preuve I, grade 1) :

-Les patients porteurs d’une hépatite B chronique : ADN VHB > 2000 UI/mL et ALAT > limite supérieure de la normale (LSN) et/ou au moins une nécroinflammation hépatique modérée, ou une fibrose, quel que soit le statut de l’antigène HBe.

-Les patients avec cirrhose compensée ou décompensée, dès lors que l’ADN viral est détectable, (quel que soit son taux et quelles que soient les ALAT).

Par ailleurs, « devraient commencer un traitement » (II-2, 1) les patients présentant un ADN viral > 20.000 UI/mL et des ALAT > 2xLSN, et ce quel que soit le degré de la fibrose.

Enfin « peuvent être traités » (III,2) :

-Les patients porteurs d’une infection chronique HBe positive, avec ALAT normales et ADN VHB élevé, quelle que soit la sévérité des lésions histologiques peuvent être traités au-delà de l’âge de 30 ans.

-Les patients porteurs d’une infection chronique HBe positive ou négative, et présentant des antécédents familiaux (carcinome hépatocellulaire ou cirrhose) ainsi que des manifestations extrahépatiques, peuvent être traités, même en l’absence des critères typiques de l’indication du traitement.

Ces évolutions ont été qualifiées de « changement majeur dans la pratique clinique » par Pr Lambertico. « Le message clé est que toutes les données depuis 10 ans tendent à élargir l’indication des antiviraux ».

« On savait que l’infection par le VHB, même silencieuse, peut donner un cancer », explique le Pr Zoulim. « La nouveauté, qui justifie l’évolution des pratiques, est qu’avec 10 ans de recul, le rapport bénéfice/risque du traitement apparait très clairement favorable».

Le tenofovir alafenamide (TAF) pour réduire le risque osseux et rénal

Seconde innovation : l’apparition du tenofovir alafenamide (TAF) dans les recommandations de traitement du patient naïf.

L’EASL rappelle en premier lieu, qu’un antiviral « peu sujet aux résistances, est le traitement de choix, quelle que soit la sévérité de l’atteinte hépatique » (I,1).

De ce fait, les traitements recommandés en monothérapie sont l’entecavir (ETV), le tenofovir disoproxyl fumarate (TDF : forme originale), et le tenofovir alafenamide (TAF).

En revanche, la lamivudine (LAM), l’adefovir (ADV) et la telbivudine (TBV) ne sont « pas recommandés comme traitement de l’hépatite B chronique ».

Le TAF est une prodrogue du tenofovir, qui dispose d’une AMM européenne. « Son efficacité antivirale est identique à celle du tenofivir disopoxil fumarate, mais elle est associée à moins d’effet rénaux et osseux », explique le Pr Zoulim.

« Chez un patient qui présente un problème rénal ou une densité minérale osseuse faible, que ces anomalies soient liées à un traitement antérieur par tenofovir ou à une pathologie autonome, il serait justifié de choisir le TAF ». Il reste à voir quelles seront les conditions d’accès au traitement dans les différents pays.

En commentant les nouvelles recommandations, le Pr Kosh Agarwal (King’s College Hospital, Londres) a toutefois indiqué que pour le moment, la diminution des risques rénal et osseux avec le TAF par rapport au TDF, a été constaté sur des marqueurs. Le bénéfice clinique reste à démontrer.

Extension des interruptions de traitement

Enfin, troisième évolution qualifiée de « totalement nouvelle » par le Pr Lambertico : l’interruption du traitement, jusqu’à présent possible en cas de disparition de l’antigène HBs, est étendue à certains patients « sélectionnés », HBe négatifs et chez lesquels l’ADN viral reste indétectable dans le sérum.

« Un traitement à long terme, peut-être à vie, est généralement prescrit aux patients HBe négatifs, l’interruption n’étant considérée comme sure qu’avec la disparition de l’HBs », écrivent ainsi les auteurs des recommandations.

Toutefois, « des données récentes, provenant principalement d’Asie [ainsi que d’études grecque et allemande], suggèrent que les antiviraux nucléosidiques peuvent être interrompus chez les patients HBe négatifs et chez lesquels l’ADN VHB est indétectable lors de 3 mesures espacées d’au moins 6 mois ». L’interruption du traitement doit s’accompagner d’une surveillance clinique stricte pour s’assurer de l’absence de réactivation virale ou pour redémarrer rapidement un traitement antiviral en cas de réactivation.

L’interruption du traitement en cas de disparition « confirmée » de l’antigène HBs est donc maintenue, mais le traitement peut également être interrompu :

-chez les patients non cirrhotiques, HBe positifs, en cas de séroconversion AgHBe stable et si l’ADN viral reste indétectable après 12 mois de traitement de consolidation (II-2, 2). Les recommandations précisent qu’une « surveillance étroite après l’interruption est exigée ».

-Chez des patients non cirrhotiques, HBe négatifs, après 3 ans au moins de suppression virologique. Les recommandations soulignent qu’il doit s’agir de patients « sélectionnés », et souligne qu’un suivi étroit doit pouvoir être « garanti » (II-2,2).

Selon le Pr Lambertico, cette dernière recommandation, notamment, a été « très discutée », et constitue « une étape majeure ».

Un suivi étroit requis

La difficulté prévisible sera le suivi des patients.

« Les analogues nucléosidiques ne peuvent être interrompus que chez les patients qui peuvent être étroitement suivis, avec des dosages réguliers d’ALAT et d’ADN viral durant au moins un an après l’interruption. Malheureusement, aucun prédicteur fiable de la rémission post-traitement n’a été identifié à ce jour. Les critères de reprise du traitement sont également importants, mais restent à déterminer », est-il écrit dans les recommandations.

En pratique, dans les essais européens d’interruption, une visite de suivi a été instaurée tous les 15 jours : un rythme contraignant, donc. Il faut vérifier dans quelle mesure un tel suivi est réalisable avant d’interrompre le traitement. Il semble d’ailleurs que certains patients refusent l’interruption au motif que le suivi serait alors trop lourd – ce que le Pr Thomas Berg (Université de Leipzig) qualifie « d’effet secondaire de l’interruption ».

« De toutes façons, un certain nombre de patients vont arrêter d’eux-mêmes leur traitement » a cependant relevé le Pr Georges Papatheodoridis (Université d’Athènes). « Donc autant que la manœuvre soit encadrée ».

Un rythme de surveillance plausible, et le cas échéant, des critères de réinstauration raisonnables, sont largement une question de bon sens. « Chez les patients qui interrompent le traitement, il parait cliniquement raisonnable d’appliquer comme critère de réinstauration, les critères d’indication utilisés chez les patients naïfs », indiquent les recommandations.

Recherche : le programme HBV Cure de l’ANRS
Au-delà de ses recommandations de prise en charge, l’EASL discute les efforts de recherche clinique pour la découverte et la validation de nouveaux biomarqueurs de guérison de l’hépatite B, ainsi que pour la découverte de nouveaux antiviraux et leur évaluation dans le cadre d’essais cliniques pour augmenter le taux de guérison fonctionnelle (perte de l’AgHBs). La France participe activement aux programmes de recherche thérapeutique contre le VHB à l’échelon international, notamment grâce à l’action coordonnée AC34 « HBV cure » de l’ANRS (http://www.anrs.fr/Hepatites-virales-B-et-C/Clinique/Actualites/Une-nouvelle-priorite-a-l-ANRS-HBV-Cure)

https://search.medscape.com/search/fr/? ... C3%A9ennes

http://www.easl.eu/medias/cpg/managemen ... report.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 29 Déc 2017 - 10:57
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EASC 2017 Recommandations



http://www.eacsociety.org/files/guideli ... french.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 08:03
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Recommandations AFEF pour l'élimination de l'infection par le virus de l'hépatite C en France
Mars 2018



http://www.afef.asso.fr/ckfinder/userfi ... 20AFEF.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 14 Mar 2018 - 15:00
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http://www.afef.asso.fr/communique_de_p ... 3_2018.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mar 2018 - 06:39
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Nouvelles recommandations de l'AFEF pour l'élimination de l'infection par le virus de l'hépatite C en France

Paris, le 14 mars 2018 – L’élimination de l’infection par le virus de l’hépatite C (VHC) est définie comme une diminution de 90 % des nouvelles infections, associée à une réduction de la mortalité liée au VHC de 65 %. L’Organisation Mondiale de la Santé a fixé cet objectif pour 2030. En France, l’Association Française des Hépatologues (AFEF) qui rassemble l’ensemble de la communauté scientifique française impliquée dans les pathologies du foie, estime que cette élimination est possible avant 2025. Pour atteindre cet objectif de santé publique, l’AFEF publie de nouvelles recommandations impliquant des mesures simultanées qui s’articulent autour de deux axes prioritaires : le traitement universel et le dépistage universel.

L'hépatite C chronique est une maladie potentiellement grave et mortelle qui évolue de façon silencieuse pendant de nombreuses années, sans signe ni symptôme spécifiques. L'arrivée des médicaments antiviraux à action directe a révolutionné la prise en charge, avec des stratégies thérapeutiques efficaces dans 95 à 100% des cas en 8 à 12 semaines, sans effet secondaire majeur.

Alors que c'est la seule maladie virale chronique à pouvoir être guérie, on estime encore à 75 000 environ le nombre de personnes encore porteuses en France du virus et n'ayant jamais été dépistées. A cette estimation, s'ajoutent également de nombreuses personnes dépistées dans le passé mais qui sont aujourd'hui sorties du système de soin. L’élimination virale C est devenue l’affaire de tous !



Deux types de prise en charge : un parcours de soins simplifié et un parcours de soins spécialisé.

Parmi les 75 000 sujets restant à dépister en France, une majorité d’entre eux n’a pas de maladie hépatique sévère et doit pouvoir bénéficier d’un parcours simplifié.

Ce parcours simplifié doit être réalisé au plus proche du lieu de vie du patient ou dans un lieu où le patient est déjà suivi. Lors du diagnostic, lorsque qu’une charge virale du VHC est détectable, le médecin doit évaluer les comorbidités :
- consommation d’alcool
- surpoids ou obésité, diabète, syndrome métabolique
- co-infection VHB et/ou VIH
- insuffisance rénale sévère
- la sévérité de la maladie hépatique.



En cas de co-infection VHB et/ou VIH, d’insuffisance rénale sévère, de comorbidité mal contrôlée, de traitement antiviral antérieur ou de suspicion de maladie hépatique sévère, le recours au parcours spécialisé est nécessaire.

Pour Christophe Bureau : « La relation humaine entre le soignant et le patient doit être privilégiée. Elle permet d’améliorer le parcours de soins du patient et de raccourcir le délai entre le diagnostic et l’initiation du traitement. Ce parcours de soins simplifié n’est pas antinomique mais complémentaire d’une prise en charge dans un parcours spécialisé. »

http://www.caducee.net/actualite-medica ... rance.html

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mar 2018 - 06:40
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Hépatite C : les hépatologues anticipent une prise en charge en médecine générale

L'Association française d'étude du foie (AFEF) vient de publier des recommandations pour l'élimination de l'infection par le virus de l'hépatite C (VHC). Le point clé du texte est la description d'un parcours de prise en charge simplifié destiné aux médecins généralistes qui, pour l'heure, ne sont pas autorisés à prescrire les antiviraux à action directe.

La publication de ces recommandations coïncide avec l'annonce d'un accord entre le comité économique des produits de santé (CEPS) et le laboratoire Gilead permettant la disponibilité de Sovaldi (sofosbuvir), Harvoni (lédipasvir, sofosbuvir), Epclusa (sofosbuvir, velpatasvir) et le futur traitement pangénotypique Vosevi (sofosbuvir, velpatasvir et voxilaprévir) en pharmacie d'officine et plus seulement en pharmacie à usage intérieur. Ces deux événements rapprochent un peu plus la prise en charge de l'hépatite C de la médecine générale.

Sur le papier, l'accès universel au traitement est une réalité en France depuis 2017. Il existe cependant plusieurs freins, à commencer par le recours systématique aux hépatologues. « Une étude américaine montre que l'on est aussi bien traité par un spécialiste que par un généraliste », rappelle le Pr Bureau, secrétaire général de l'AFEF. Selon plusieurs sources proches du dossier, l'ouverture de la prescription aux médecins généralistes pourrait intervenir lors de la présentation fin mars du plan national de santé publique dans le cadre de la Conférence nationale de santé.

Les patients les plus simples en médecine générale

Les experts de l'AFEF prennent les devants, et proposent un parcours simplifié en médecine générale pour les patients qui ne sont ni coïnfectés par le VIH et/ou le VHB, ni insuffisants rénaux sévères, ni alcooliques et sans traitement antiviral C antérieur.

Selon le protocole proposé, les médecins généralistes doivent demander la réalisation d'une charge virale pour confirmer l'infection, et mesurer l'élasticité hépatique. « En enquêtant auprès de 100 médecins généralistes, j'ai constaté qu'un Fibroscan était facilement disponible pour 80 d'entre eux », explique le Pr Victor de Lédinghen, responsable de l'unité Hépathologie et transplantation hépatique du CHU de Bordeaux et co-auteur des recommandations. L'AFEF a fixé des valeurs seuils basses (Fibroscan < 10 kPa, Fibrotest ≤ 0,58 ou Fibromètre ≤ 0,789) au-delà desquelles l'atteinte hépatique est jugée trop importante pour un traitement non supervisé par un spécialiste.

Deux médicaments pangénotypiques sont recommandés par l'AFEF : Epclusa en 12 semaines et Maviret (glecaprevir, pibrentasvir) en 8 semaines. La société savante recommande l'évaluation des interactions médicamenteuses potentielles, sans négliger la naturopathie et l'automédication. Les recommandations de l'AFEF comportent aussi un volet dédié à la prise en charge dans un parcours spécialisé. L'AFEF illustrera bientôt ses recommandations par des tutoriels vidéo sur sa chaîne YouTube.

https://www.youtube.com/channel/UCgWEPp ... vpcWoXd9fg

Le dépistage généralisé

L'AFEF renouvelle son plaidoyer en faveur d'un dépistage généralisé de l'hépatite C et préconise un « dépistage de chaque adulte au moins une fois dans sa vie et prise en charge à 100 % de tous les tests », sans prise en compte des facteurs de risque ou de l'âge.

Certains acteurs comme SOS Hépatites plaident pour un dépistage organisé à partir de 50 ans ce qui constituerait une « perte de chance », selon le Pr Bureau. « Les conclusions du rapport de la HAS de 2014 montrent que le dépistage sur facteur de risque arrive à bout de souffle et entretient l'épidémie cachée », ajoute pour sa part le Pr de Lédinghen.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... e-c_852518

Prix et accessibilité des traitements

Une autre condition nécessaire à l'accès universel au traitement est la disponibilité des antiviraux à action directe en pharmacie d'officine. C'est déjà le cas du Maviret, et un accord signé entre le comité économique des produits de santé (CEPS) et le laboratoire Gilead garantira bientôt la présence de Sovaldi, Harvoni, d'Epclusa et de Vosevi dans les officines.

Cet accord, confirmé au « Quotidien » par Gilead, devrait être définitivement acté par une réunion du CEPS le 15 mars. Il s'accompagne d'une baisse de prix du traitement de référence Epclusa de 33 %. « L’accord avec le CEPS prévoit que l’ensemble des prix des traitements de l’Hépatite C de Gilead soit identique », nous précise-t-on à Gilead. Ces prix publics seront alignés sur celui de Maviret : 28 700 euros pour une cure complète. Avec de tels prix « on est coût efficace, car on évite des comorbidités, des cancers et des greffes », commente le Pr Bureau.

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... ale_856036

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Sujet du message:   MessagePosté le: 15 Mar 2018 - 06:41
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Indications de transplantation hépatique en pédiatrie: les recommandations de l’AFEF
Dr Dominique Debray , Hopital Necker , Paris



https://www.youtube.com/watch?v=oCIpPA6ngSU

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Sujet du message:   MessagePosté le: 31 Mar 2018 - 13:56
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CARCINOME HÉPATOCELLULAIRE (CANCER PRIMITIF DU FOIE) (DERNIÈRE MISE À JOUR LE 17/12/2017)



https://www.snfge.org/sites/default/fil ... -12-17.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 10 Avr 2018 - 20:18
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Lignes directrices de pratique clinique EASL 2018 : Prise en charge de la maladie hépatique liée à l'alcool

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 9/fulltext

Lignes directrices de pratique clinique EASL 2018 : Prise en charge du carcinome hépatocellulaire

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 0/fulltext

Lignes directrices de pratique clinique de l'EASL 2018 sur l'infection par le virus de l'hépatite E

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 7/fulltext

A venir : Mise à jour des recommandations EASL sur le traitement de l' hépatite C 2018 , la prise en charge des patients atteints de cirrhose décompensée

https://ilc-congress.eu/ebooks/#1522163 ... 28aea-4a36

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Sujet du message:   MessagePosté le: 11 Avr 2018 - 05:49
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EASL : Recommandations du traitement de l'hépatite C 2018
Journal of Hepatology



http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 1968-8/pdf

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=24622

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Sujet du message:   MessagePosté le: 23 Mai 2018 - 06:53
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Traitement de l’hépatite C en 2018




http://www.fmcgastro.org/wp-content/upl ... inal-2.pdf

Harnoni = Harvoni Wink

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Sujet du message:   MessagePosté le: 07 Jn 2018 - 09:12
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Recommandations Thérapeutiques pour l’hémochromatose
Juin 2018





http://www.afef.asso.fr/ckfinder/userfi ... ations.pdf

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Sujet du message:   MessagePosté le: 09 Août 2018 - 04:40
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L’OMS met à jour les recommandations pour les soins et le traitement du VHC

• De nouvelles recommandations de l’OMS pour les soins et le traitement de l’infection chronique par le VHC préconisent des changements quant au moment de l’instauration du traitement et aux traitements à utiliser.

http://apps.who.int/iris/bitstream/hand ... 45-eng.pdf

• « [L]’utilisation de schémas antiviraux à action directe (AAD) sûrs et très efficaces chez toutes les personnes améliore l’équilibre entre les avantages et les inconvénients du traitement des personnes présentant peu ou pas de fibrose, appuyant une stratégie consistant à traiter tous ceux atteints d’une infection chronique par le VHC », indiquent les auteurs.

Principaux résultats

• Parmi les nouvelles recommandations de l’OMS :
- Offrir un traitement à tous les patients infectés par le VHC âgés de 12 ans ou plus, à l’exception des femmes enceintes, quel que soit le stade de la maladie.
- Utiliser des schémas AAD pangénotypiques dans le traitement des patients atteints d’une infection chronique par le VHC âgés de 18 ans ou plus.
- Retarder le traitement chez les enfants âgés de moins de 12 ans.

• Parmi les autres thèmes :
- Les schémas thérapeutiques pour les adolescents.
- Le traitement des patients présentant une co-infection à VIH/VHC, VHB/VHC ou tuberculose/VHC, une cirrhose ou une insuffisance rénale chronique, de même que ceux n’ayant pas répondu auparavant au traitement AAD.
- Des modèles de prestation de service simplifiés.
- Les considérations de santé publique pour les populations spéciales.

Protocole de l’étude

• Les auteurs ont effectué des examens systématiques et une modélisation puis ont formulé des recommandations en se basant sur l’approche « Classement des recommandations, examen, développement et évaluation » (Grading of Recommendations Assessment, Development and Evaluation, GRADE).
• Financement : CDC ; Unitaid ; ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être du Japon.

http://www.who.int/hepatitis/publicatio ... s-2018/en/

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