Hépatites et Co-Infections
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Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 18 Mar 2018 - 10:31
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Chaque année en avril, des experts scientifiques et médicaux issus d'un large éventail de domaines tels que l'hépatologie, la gastroentérologie, la médecine interne, la biologie cellulaire, la transplantation, les maladies infectieuses, la microbiologie et la virologie, la pharmacologie, la pathologie, la radiologie et l'imagerie. en apprendre davantage sur les dernières recherches sur le foie.

Les spécialistes partagent des données récentes, présentent des études et des résultats, et discutent des sujets les plus chauds sur les maladies du foie. Le congrès annuel attire environ 10 000 délégués et 250 représentants des médias du monde entier, ce qui en fait une véritable opportunité de réseautage international!

Le Congrès international du foie TM 2018 aura lieu du 11 au 15 avril 2018 à l' Expo Paris Porte de Versailles - Pavillon 7, Paris, France .

Programme :

https://program.m-anage.com/ilc2018/en- ... ogin=False



https://ilc-congress.eu/wp-content/uplo ... MBARGO.pdf

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Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 16 Avr 2018 - 15:52
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Lignes directrices de pratique clinique EASL 2018 : Prise en charge de la maladie hépatique liée à l'alcool

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 9/fulltext

Lignes directrices de pratique clinique EASL 2018 : Prise en charge du carcinome hépatocellulaire

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 0/fulltext

Lignes directrices de pratique clinique de l'EASL 2018 sur l'infection par le virus de l'hépatite E

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 7/fulltext

A venir : Mise à jour des recommandations EASL sur le traitement de l' hépatite C 2018 , la prise en charge des patients atteints de cirrhose décompensée

https://ilc-congress.eu/ebooks/#1522163 ... 28aea-4a36



Tableau 8
Recommandations de traitement pour les patients co-infectés par le VHC ou co-infectés par le VHC et le VIH atteints d'hépatite C chronique avec cirrhose compensée (Child-Pugh A), y compris les patients non traités (définis comme n'ayant jamais été traités pour leur infection) - patients expérimentés (définis comme des patients préalablement traités par IFN-α pégylé et ribavirine, IFN-α pégylé, ribavirine et sofosbuvir, ou sofosbuvir et ribavirine).



L'infection par le virus de l'hépatite C (VHC) est une cause majeure de maladie hépatique chronique, avec environ 71 millions d'individus atteints d'une infection chronique dans le monde. Les soins cliniques prodigués aux patients atteints d'hépatopathie liée au VHC ont considérablement progressé grâce à une meilleure compréhension de la physiopathologie de la maladie et à l'évolution des procédures de diagnostic et à l'amélioration du traitement et de la prévention. Ces recommandations de l'Association Européenne pour l'Etude du Foie sur le Traitement de l'Hépatite C décrivent la prise en charge optimale des patients atteints d'infections VHC aiguës et chroniques en 2018 et au-delà.

EASL Recommandations pour le traitement de l'hépatite C 2018

http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 1968-8/pdf

Lignes directrices de pratique clinique EASL pour la gestion des patients atteints de cirrhose décompensée



http://www.journal-of-hepatology.eu/art ... 1966-4/pdf

https://jumpshare.com/v/5Xo8nwm1LDWyHIdeIVM9

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Sujet du message: EASL 2018 PARIS  MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 15:57
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HÉPATITES VIRALES - EPIDÉMIOLOGIE



HEPAHEALTH : ÉPIDÉMIOLOGIE DES HÉPATOPATHIES EN EUROPE
H. CORTEZ-PINTO, EU EASL ADVISOR, PORTUGAL; EASL HEPAHEALTH, THU 12.04.18

Commentaire

Hepahealth avait pour objectif de mesurer le fardeau des hépatopathies en Europe en décrivant l’épidémiologie, les facteurs de risque et les interventions de santé publique qui puissent réduire ce fardeau. 35 pays ont été inclus dont 28 pays européens et plusieurs bases de données, dont 2 de l’OMS (une de mortalité, une de prévalence), une du Global burden of disease (GBD 2016) et une du registre européen de transplantation (2017). Pour le VHB et le VHC les données viennent de l’ECDC, complétées par la prévalence modélisée de l’observatoire Polaris.








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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 16:12
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PRÉVALENCE ÉLEVÉE DU VHC EN PSYCHIATRIE
RAMACHANDRAN J, AUSTRALIE, EASL 2018, ABS. THU-090 ACTUALISÉ





INCIDENCE DES LYMPHOMES CHEZ LES PATIENTS VIH - RÔLE DU VHC
MENA DE CEA A, ESPAGNE, EASL 2018, ABS. THU-418 ACTUALISÉ





ELIMINATION DE L’INFECTION PAR LE VHC EN GÉORGIE
GAMKRELIDZE A, GÉORGIE, EASL 2018, ABS. THU-075 ACTUALISÉ


• La prévalence de l’hépatite C est élevée parmi les populations à risque
• Malgré le plan national, le rythme d’initiation de traitements pour espérer une élimination du VHC en 2020 est encore insuffisant





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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 16:22
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VHC : RÉSULTATS DES TRAITEMENTS



EXPÉRIENCE DE VIE RÉELLE ALLEMANDE : G/P PENDANT 8 SEMAINES CHEZ LE NON CIRRHOTIQUE, ÇA MARCHE !
BERG T, ALLEMAGNE, EASL 2018, ABS. GS-007 ACTUALISÉ




91/93 (98 %) ont été traités pendant 8 semaines. Ces résultats préliminaires de vie réelle confirment les résultats des essais avec la possibilité de traiter les patients du parcours simplifié de l’AFEF par G/P 8 semaines. Suite au prochain congrès.



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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 16:30
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NAVIGATOR-II : EXPÉRIENCE DE VIE RÉELLE ITALIENNE POUR G/P, C’EST LA DOLCE VITA
D’AMBROSIO R, ITALIE, EASL 2018, ABS. GS-013 ACTUALISÉ





SOF/VEL CHEZ LES PATIENTS G3 AVEC CIRRHOSE COMPENSÉE, SUIVEZ LES RECOMMANDATIONS AFEF
BUTTI MB, ESPAGNE, EASL 2018, ABS. PS-035 ACTUALISÉ






G/P ± RBV PENDANT 12 À 16 SEMAINES CHEZ DES PATIENTS G1 EN ÉCHEC DE SOFOSBUVIR + INHIBITEUR DE NS5A
LOK AS, ETATS-UNIS, EASL 2018, ABS. LBO-008 ACTUALISÉ





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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 16:47
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SOFOSBUVIR + G/P CHEZ LES PATIENTS EN ÉCHEC D’UN TRAITEMENT PAR AAD
WYLES D, ETATS-UNIS, EASL 2018, ABS. PS-040; DE LÉDINGHEN V, BORDEAUX, EASL 2018, ABS. THU-291 ACTUALISÉS


• Le traitement par SOF + G/P + RBV pendant 16 semaines est une option thérapeutique chez les malades de GT3 en échec d’un traitement par G/P
• Le traitement par SOF + G/P pendant 12 semaines est une option thérapeutique chez les malades en échec d’un traitement par AAD







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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 16:51
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8 SEMAINES : C’EST POSSIBLE POUR LES PATIENTS NAÏFS NON CIRRHOTIQUES G1B, G3, G4, G5 ET G6
ASSELAH T, CLICHY, EASL 2018, ABS. GS-012 ; ABERGEL A, CLERMONT-FERRAND, EASL 2018, ABS. LBP-010 ; ASSELAH T, CLICHY, EASL 2018, ABS. GS-006 ; BOYLE A, ECOSSE, EASL 2018, ABS. PS-034 ACTUALISÉS





TRAITEMENT PAR SOF/VEL/VOX DES ÉCHECS AAD DANS LA «VRAIE VIE »
VERMEHREN J, ALLEMAGNE, EASL 2018, ABS. THU-347 ACTUALISÉ


• La « vraie vie » confirme les études de phase 3




IMPACT DES AAD SUR LA FONCTION RÉNALE
MALLET V, PARIS, EASL 2018, ABS. PS-037 ACTUALISÉ







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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 17:04
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POPULATIONS PARTICULIÈRES



HEPFREE : DÉPISTAGE DES HÉPATITES VIRALES CHEZ LES MIGRANTS
FLANAGAN S, ROYAUME-UNI, EASL 2018, ABS. PS-093 ACTUALISÉ


• Le dépistage avec « intervention » permet d’augmenter le nombre de personnes testées
• Le dépistage avec « intervention » permet d’augmenter le nombre de personnes qui réalisent effectivement le dépistage quelles que soient leurs caractéristiques
• Les femmes âgées de plus de 40 ans sont les personnes migrantes les plus infectées par le VHB et le VHC







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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 17:52
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AMÉLIORATION DU DÉPISTAGE PAR ALERTE INFORMATIQUE AUTOMATIQUE
TEPLY R, ETATS-UNIS, EASL 2018, ABS. THU-437 ACTUALISÉ


• Un rappel informatique automatique permet d’augmenter très significativement le nombre de personnes dépistées (x 14)



• 1ère période (avant alerte) : 1 juin 2016 – 30 novembre 2016. Nombre de patients vus dans les centres durant cette période : 35 823.
• 2ème période (avec alerte) : 1 décembre 2016 – 31 mai 2017. Nombre de patients vus dans les centres durant cette période : 37 424.
Principaux résultats (avant versus après alerte) :

• Nombre de sérologies VHC positives : 4,96 % vs 1,74 % (NS).
• Utilisation de drogue actuelle ou passée : 38,7 % vs 19,4 % (NS).
ARN du VHC détectable : 74,2 % vs 46,5 % (p = 0,005).
• Elévation ASAT et/ou ALAT : 54,8 % vs 24,5 % (p = 0,001).
• Chez les patients avec sérologie positive :

• Score FIB-4 : 2 vs 1,54 (NS).
• Evaluer l’impact d’une alerte informatique de rappel de dépistage de l’infection par le VHC
• Mesure du nombre de tests faits avant et après mis en place de l’alerte




PRESCRIPTION DU TRAITEMENT DE L’HÉPATITE C PAR LES GÉNÉRALISTES EN AUSTRALIE
SCOTT N, AUSTRALIE, EASL 2018, ABS. THU-052 ACTUALISÉ


• L’ouverture de la prescription aux généralistes permet l’accès au traitement des populations plutôt défavorisées, loin des zones urbaines
• Mais il reste beaucoup à faire, car 58 % des régions ont traité < 12 % des cas (objectif OMS pour l’élimination en 2030)




GLECAPREVIR/PIBRENTASVIR EST EFFICACE CHEZ LES PATIENTS AYANT UNE MALADIE PSYCHIATRIQUE
BACK D, ROYAUME-UNI, EASL 2018, ABS. THU-338 ACTUALISÉ


Commentaire

L’efficacité de GP est la même chez les patients ayant une maladie psychiatrique par rapport aux autres patients et ceci malgré une compliance un peu moindre et quel que soit le traitement psychotrope utilisé. Il est à noter, une amélioration des items santé mentale des questionnaires de QdV et de la fatigue dans les 2 populations. La tolérance de GP était excellente dans les 2 populations.

• 2 522 patients VHC+ inclus dans les études glecaprevir/pibrentasvir : 789 (31 %) classés comme ayant une maladie psychiatrique en raison d’un ATCD psychiatrique 708/789 (90 %) et/ou en raison de l’utilisation d’un traitement psychotrope 455/789 (58 %)


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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 17:56
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TRAITEMENT ANTIVIRAL AVEC PRISE EN CHARGE MULTIDISCIPLINAIRE CHEZ DES SDF ÉCOSSAIS
DAVIDSON K, ECOSSE, EASL 2018, ABS. THU-049 ACTUALISÉ





LA PRISE EN CHARGE DU VHC DANS LES STRUCTURES D’ADDICTOLOGIE AUGMENTE L’ACCÈS AU TRAITEMENT
WADE A, AUSTRALIE, EASL 2018, ABS. THU-410 ACTUALISÉ





ETUDE PILOTE SUR LE TRAITEMENT ANTIVIRAL COMME PRÉVENTION CHEZ LES USAGERS ACTIFS DE DROGUES
SCHULKIND J, ROYAUME-UNI, EASL 2018, ABS. THU-063 ACTUALISÉ





« TREATMENT AS PREVENTION » CHEZ LES USAGERS DE DROGUES ISLANDAIS
TYRFINGSSON T, ISLANDE, EASL 2018, ABS. PS-095 ACTUALISÉ


• Le traitement de l’hépatite C associé au traitement substitutif et à la prévention de la réinfection permet de diminuer l’incidence des nouvelles infections
• L’association traitement de l’hépatite C + traitement substitutif + prévention de la ré-infection est la clé de l’élimination virale chez les usagers de drogue




ALCOOL ET CANNABIS INCOMPATIBLES AVEC LE TRAITEMENT DE L’HÉPATITE C ?
CHRISTENSEN S, ALLEMAGNE, EASL 2018, ABS. PS-036 ACTUALISÉ





• Les patients ont été principalement perdus de vue après la fin du traitement. Dans le groupe TSO (avec ou sans usage de drogues), le nombre de perdus de vue est significativement plus élevé parmi ceux qui avaient une consommation excessive d’alcool. Par ailleurs, la consommation d’alcool n’influençait pas la RVS (per protocol) mais les patients TSO avaient significativement un taux de RVS plus bas




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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 18:16
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BÉNÉFICES ET QUESTIONS EN SUSPENS



SUIVI À LONG TERME DES PATIENTS CIRRHOTIQUES TRAITÉS PAR COMBINAISONS BASÉES SUR LE SOFOSBUVIR
MANGIA A, ITALIE, EASL 2018, ABS. GS-018 ACTUALISÉ


• Le score de Child-Pugh s’améliore chez la majorité des patients avec cirrhose décompensée
• Le risque de CHC de novo diminue avec la RVS, mais ne s’annule pas chez les patients Child-Pugh B et C





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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 19:06
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LES ANTIVIRAUX DIRECTS CHEZ LES PATIENTS AVEC CIRRHOSE DÉCOMPENSÉE : RÉSULTATS CONFIRMÉS DANS LA VIE RÉELLE
VERNA EC, ETATS-UNIS, EASL 2018, ABS. PS-033 ACTUALISÉ


• Le taux de décès global était de 3 %, mais de 14 % chez les patients avec un MELD > 21

Commentaire

Il s’agit d’une étude de cohorte observationnelle multicentrique, qui concerne des patients cirrhotiques décompensés (MELD ≥ 10) traités par AAD. La stratégie de traitement était dans l’immense majorité des cas SOF + anti-NS5A + RBV. Parmi les 488 patients (cohorte de tolérance), 397 avaient un MELD entre 10 et 15, 63 patients entre 16 et 21, et 28 patients > 21. La RVS12 a été évaluée chez 412 patients (cohorte d’efficacité). La RVS12 était de 90,5 %. 30 % des patients avaient de la ribavirine. Les facteurs prédictifs d’absence de RVS12 étaient : présence d’ascite, CHC, albumine <35> 21. Une amélioration du MELD d’au moins 3 points était observée chez 26 % des patients. Les facteurs prédictifs d’amélioration étaient : le sexe féminin, le génotype 1a, le score de MELD > 16, la bilirubine totale élevée. Ces résultats confirment que les patients avec cirrhose décompensée restent une population difficile à traiter. Il y a donc un risque certain à traiter les patients avec cirrhose décompensée, notamment si le score MELD est > 16, même si ce sont ces patients qui vont améliorer le plus leur fonction hépatique. Des résultats à plus long terme sont nécessaires.

• Etude HCV-TARGET : cohorte observationnelle, 52 centres Etats-Unis/Canada/Israël/Allemagne
• Patients avec cirrhose, MELD ≥ 10





CIRRHOSE DÉCOMPENSÉE LIÉE AU VHC : QUEL EST LE BÉNÉFICE DU TRAITEMENT ANTIVIRAL ?
CHEUNG MCM, ROYAUME-UNI, EASL 2018, ABS. LBP-009 ACTUALISÉ



• La guérison virologique des cirrhotiques décompensés est associée à moins de décès et de CHC de novo
• Deux tiers des patients vivants ayant un score MELD <16> 10 mm Hg
• Près de 60 % des patients présentent toujours une HTP significative à long terme et gardent un risque de décompensation clinique

Commentaire

Parmi les 42 patients avec un antécédent de CHC avant le début du traitement par AAD, 1 seul a récidivé après traitement. Parmi les patients qui vivent sans transplantation, la clairance du VHC s’accompagne d’une amélioration du score de MELD (près d’un quart des patients améliorent leur score de MELD par > 3 points). Cependant, la signification clinique de cette amélioration est à déterminer.





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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 19:21
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PAS D’AUGMENTATION DU RISQUE DE CHC SOUS AAD DANS L’ÉTUDE CIRVIR
NAHON P, BONDY, EASL 2018, ABS. PS-020 ACTUALISÉ








PAS D’AUGMENTATION DE L’AGRESSIVITÉ TUMORALE APRÈS TRAITEMENT PAR AAD
VITALE A, ITALIE, EASL 2018, ABS. PS-023 ACTUALISÉ


• Le traitement par AAD n’augmente pas l’agressivité histologique des CHC
• Le traitement par AAD diminue le risque de complication post-opératoire





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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 19:38
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L’ÉVOLUTION DE L’ÉLASTICITÉ HÉPATIQUE APRÈS RVS N’EST PAS PRÉDICTIVE DE CHC
SHILI S, BORDEAUX, EASL 2018, ABS. PS-021 ACTUALISÉ


• La diminution de l’élasticité hépatique n’a pas d’impact sur le risque de CHC
• Le diabète et l’élasticité hépatique avant traitement sont les deux principaux facteurs de risque de CHC après RVS





LE RISQUE DE CANCERS NON HÉPATIQUES APRÈS AAD
CHOKKALINGAM AP, ETATS-UNIS, EASL 2018, ABS. PS-155 ACTUALISÉ


• Après ajustement pour les variables pré-traitement, on observe une diminution significative de cancers non hépatiques après AAD
• Diminution identique du risque de cancers majeurs non liés au VHC : prostate et poumon, mais aussi, leucémie, vésicule biliaire, colorectal, sein, œsophage et pancréas







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Sujet du message:   MessagePosté le: 04 Sep 2018 - 19:42
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VHB ET VHD



ARRÊT DES ANALOGUES CHEZ LES PATIENTS AGHBE NÉGATIF : PRÉDICTIONS DE GRÈCE
PAPATHEODORIDIS M, GRÈCE, EASL 2018, ABS. PS-159 ACTUALISÉ


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Il s’agit de la suite de la cohorte grecque des 60 malades qui ont stoppé un traitement par analogues (70 % TDV et 30 % ETV). Actualisation du taux de perte de l’AgHBs et recherche des facteurs prédictifs de perte de l’AgHBs. La motivation de cette stratégie d’arrêt est d’ordre économique, n’est pas recommandée en France et peut être discuté au cas par cas dans de rares situations chez des patients non cirrhotiques, virosupprimés, qui acceptent un suivi rapproché après l’arrêt. La surveillance clinique, biologique et virologique dans cette étude était mensuelle pendant 3 mois, puis tous les 2 mois si l’ADN VHB était détectable au 3ème mois et trimestrielle si l’ADN VHB était indétectable. Le seul facteur prédictif avant l’arrêt des analogues était logiquement un taux faible de l’AgHBs (60 % des patients avec perte de l’AgHBs avaient un taux < 100). Deux autres facteurs à 1 mois de l’arrêt étaient également prédictifs : taux élevés d’ALAT et d’IP10. Deux cas de perte de l’AgHBs ont été observés dans les suites de la reprise du traitement par analogues. Du point de vue de la tolérance, pas de décès, pas de décompensation, ni ictère, 1 cas de CHC. Cette stratégie qui est l’une des options pour atteindre une guérison fonctionnelle (perte de l’AgHBs) est associée avec de nombreuses questions non résolues : comment définir plus précisément les patients qui ont une chance significative de perdre l’AgHBs ? Quels sont les facteurs associés à la reprise du traitement par analogues ? Quelles sont les conséquences d’avoir à long terme une charge virale faible sans perte de l’AgHbs et sans traitement ?... En pratique : stratégie déconseillée.

• Arrêt des analogues chez 60 patients AgHBe négatif
• Absence de cirrhose (Ishak ≤ 4 ou FS < 10 kPa)
• Analogues ≥ 4 ans
• ADN VHB indétectable ≥ 3 ans
• Suivi rapproché après arrêt des analogues




ARRÊT DES ANALOGUES CHEZ LES PATIENTS AGHBE NÉGATIF : PRÉDICTIONS ESPAGNOLES
LENS S, ESPAGNE, EASL 2018, ABS. FRI-339 ACTUALISÉ


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Etude prospective espagnole dont le but est d’étudier les effets de l’arrêt d’un traitement par NUC chez 23 patients virosupprimés (9 ans, entre 7 et 13 ans) sans cirrhose sur le taux d’obtention d’une guérison fonctionnelle (perte de l’AgHBs). Surveillance rapprochée clinique et biologique au moment de l’arrêt avec définition de critères stricts de reprise du traitement antiviral en fonction du taux d’ALAT et d’ADN du VHB. L’originalité de ce travail est la réalisation d’une biopsie hépatique au moment de l’arrêt du NUC qui permet d’une part d’éliminer le diagnostic de cirrhose et d’autre part de mesurer des paramètres virologiques hépatiques (ADNccc et ADN VHb intra hépatique) et de les corréler à des paramètres sanguins (AgHBs et AgHBcr). Le premier message est qu’il n’y a pas de corrélation entre l’ADNccc d’une part et l’AgHBs, l’AgHBcr et l’ADN du VHB intra hépatique. 22 % de perte d’AgHBs à 12 mois et 22 % de reprise d’un traitement antiviral donc 78 % des patients sans traitement. Aucun evènement clinque significatif pendant la période de suivi. En ce qui concerne les facteurs prédictifs de perte de l’AgHbs, on observe des taux plus bas d’AgHBs et d’ADN du VHB intra hépatique. Il n’y avait pas de facteur initial permettant de prédire le nécessité d’une reprise d’un traitement antiviral. Seul le delta à 3 mois de l’AgHBcr était préditif. En résumé, une étude supplémentaire qui montre qu’environ 20 % des patients AgHBe négatif non cirrhotiques virosupprimés qui stoppent le traitement par NUC perdent l’AgHBs. Pas d’information supplémentaire sur les facteurs prédictifs de perte de l’AgHbs et sur la reprise du traitement antiviral. Actuellement, il n’est pas recommandé de stopper un traitement par NUC.

• Etude prospective espagnole chez 23 patients AgHBe-, sans cirrhose, qui stoppent un traitement par NUC après au moins 3 ans de virosuppression (TDF = 83 % ; ETV = 17 %)
• Biopsie hépatique à l’arrêt : F0F1 (91 %), F2 (9 %). Mesure ADN VHB intrahépatique et ADNccc



L’ARRÊT DES ANALOGUES CHEZ DES PATIENTS AGHBE NÉGATIF EST ASSOCIÉ À UNE INCIDENCE ACCRUE DE PERTE DE L’AGHBS
JENG WJ, TAIWAN, EASL 2018, ABS. PS-158 ACTUALISÉ





LA PERTE DE L’AGHBS CHEZ LES PATIENTS AGHBE NÉGATIF EST SUFFISANTE POUR STOPPER LE TRAITEMENT PAR UN ANALOGUE
KAPATAIS A, GRÈCE, EASL 2018, ABS. FRI-335 ACTUALISÉ




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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Sep 2018 - 03:34
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IL FAUT SURVEILLER LA FONCTION RÉNALE DES PATIENTS AVEC UNE HÉPATITE B TRAITÉS PAR ANALOGUES
LAMPERTICO P, ITALIE, EASL 2018, ABS. THU-053 ACTUALISÉ


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Il s’agit d’une nouvelle étude rétrospective européenne sur la thématique : hépatite B, analogues et fonction rénale. Sur 7 ans, 487 patients avec à un moment une altération de la fonction rénale significative ont été inclus. Il fallait avoir un DFG évalué par la méthode de cockcroft-Gault compris entre 20 et 60 ml/mn avant ou au cours du traitement antiviral. Les effets indésirables d’intérêts spéciaux ont été collectés, ainsi que l’évolution de la fonction rénale, et les diminutions de doses éventuelles du TDF et de l’ETV en fonction de la fonction rénale. 319 patients traités par TDF et 168 par ETV. Caractéristiques des populations différentes en fonction du traitement, notamment : a) fonction rénale à l’instauration du traitement moins bonne chez les patients ETV par rapport à TDF, DFG à 46,2 vs 52,5, respectivement ; b) facteurs de risque de maladie rénale (HTA, diabète…) plus fréquemment observés chez les patients traités par ETV que par TDF, 71 % et 49 %, respectivement. Cela signifie que les prescripteurs ont préféré donner ETV quand la fonction rénale initiale était altérée ou qu’il existait des facteurs de risque de développement d’une insuffisance rénale; c) plus de patients avec cirrhose traités par TDF versus ETV : 37 % vs 21 %, respectivement. Des adaptations de dose (DFG <50> 60 ans, b) fragilité ou pathologie osseuse (ostéoporose), et c) altérations rénales (DFG < 60 ml/mn ou protéinurie à 2+ à la bandelette urinaire ou phosphatémie < 2,5 mg/ml ou hémodialyse) (recommandations EASL VHB 2017). Balance bénéfice/risque à discuter chez un patient exposé à la lamivudine car l’ETV n’est pas un traitement optimal du point de vue virologique dans cette situation.

• Etude rétrospective sur 7 ans d’une cohorte européenne de 487 patients avec hépatite B traités par TDF ou ETV et insuffisance rénale modérée à sévère (DFG entre 20 et 60 ml/mn) avant ou pendant le traitement antiviral



TRAITEMENT PRÉ-EMPTIF DU VHB : QUAND ARRÊTER LE TRAITEMENT PRÉ-EMPTIF ? LA PRUDENCE S’IMPOSE…
HU TH, TAIWAN, EASL 2018, ABS. LBP-013 ACTUALISÉ


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Le but principal de cette étude de Taiwan était de comparer deux durées de consolidation (6 et 12 mois) après l’arrêt de la chimiothérapie. Actuellement, la recommandation usuelle est de poursuivre le traitement antiviral jusqu’à 12 mois après l’arrêt de la chimiothérapie. Cette étude ne montre aucune différence entre les deux durées suggérant que la durée pourrait être de 6 mois. L’autre message pratique est qu’il faut être vigilant à l’arrêt du traitement antiviral chez les patients qui avaient en pré-thérapeutique un ADN VHB ≥ 2000 et des ALAT ≥ 40, ils présentent le risque de développer une rechute clinique.

• Etude randomisée, 61 patients (56 AgHBe-) qui débutent un traitement par TDF (300 mg/j) ou ETV (0,5 mg/j) avant une chimiothérapie
• Evaluer deux durées de consolidation après arrêt de la chimiothérapie (6 vs 12 mois) en fonction du taux initial d’ADN du VHB (< 2 000 vs ≥ 2 000 UI/ml)
• Groupe A : < 2 000/6 mois ; Groupe B : < 2 000/12 mois ; Groupe C : ≥ 2 000/6 mois ; Groupe D : ≥ 2 000/12 mois



INFECTION OCCULTE PAR LE VHB ET CHC SUR HÉPATOPATHIE « NON VIRALE »
WONG D, CHINE, EASL 2018, ABS. FRI-254 ACTUALISÉ


Commentaire

L'association entre les infections par le VHB et le carcinome hépatocellulaire est suggérée par l'augmentation d'incidence de ce cancer dans les zones d'endémie virale, par les études cas-contrôles montrant que les sujets porteurs de l'AgHBs ou des anticorps anti-HBc ont plus fréquemment un carcinome hépatocellulaire que les patients sans marqueur viral, avec un risque relatif de 10 à 100 dans les zones d'endémie [1]. Les études prospectives, notamment à Taïwan, et les modèles animaux d'infections par les hépadnavirus (particulièrement le virus de la marmotte), affirment l'association entre les infections par le VHB et le carcinome hépatocellulaire [2]. Elle est enfin prouvée par la réduction significative de l'incidence annuelle du carcinome hépatocellulaire de l'enfant ou de l'adulte dans les zones d'endémie où la vaccination anti-VHB est devenue systématique. Les mécanismes de l'hépatocarcinogenèse virale B sont complexes. Ils associent, du fait de l'intégration du génome viral dans le génome de l'hôte, des réarrangements chromosomiques, des mécanismes de cis-activation d'une part et de transactivation d'autre part [3]. Les mécanismes de cis-activation sont représentés par la mutagenèse insertionnelle (cis-activation d'un proto-oncogène cellulaire) décrite pour l'insertion dans le gène de la cycline A, le gène du récepteur β de l'acide rétinoïque et le gène codant pour la mévalonate kinase humaine. Les phénomènes de transactivation sont probables : ainsi, la protéine X du VHB pourrait jouer un rôle de transactivation sur de nombreux promoteurs hétérologues ou homologues. Bien que les mécanismes d'hépatocarcinogenèse virale B soient acquis, il est probable qu'ils interagissent avec d'autres facteurs étiologiques : l'alcool, le VHC ou la cirrhose elle-même. Cette étude est intéressante car elle confirme certes des données anciennes sur l’hépatocarcinogénèse virale mais utilise des techniques modernes et sensibles pour confirmer chez des patients asiatiques la réalité de cette hépatocarcinogénèse virale.

Beasley, R.P., et al., Hepatocellular carcinoma and hepatitis B virus. A prospective study of 22 707 men in Taiwan. Lancet, 1981. 2(8256): p. 1129-33.
Brechot, C., Hepatitis B virus (HBV) and hepatocellular carcinoma. HBV DNA status and its implications. J Hepatol, 1987. 4(2): p. 269-79.
3. Ringelhan, M. and U. Protzer, Oncogenic potential of hepatitis B virus encoded proteins. Curr Opin Virol, 2015. 14: p. 109-115.



HÉPATITE DELTA : MYRCLUDEX B + TDF
WEDEMEYER H, ALLEMAGNE, EASL 2018, ABS. GS-005 ACTUALISÉ


• Résultats encourageants mais les modélisations suggèrent qu’une durée de 2-3 ans est nécessaire pour négativer le VHD




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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Sep 2018 - 03:38
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COMPLICATIONS DE LA CIRRHOSE



LE RÉGIME OCCIDENTAL INFLUENCE LE MICROBIOTE ET AMÉLIORE LE PRONOSTIC CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE CIRRHOSE
BAJAJ JS, ETATS-UNIS, EASL 2018, ABS. PS-016 ACTUALISÉ


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Les patients atteints de cirrhose ont une mortalité plus élevée aux Etats-Unis qu’en Turquie. L’hypothèse de cette étude est que le régime alimentaire et la sévérité de la cirrhose influencent la composition du microbiote et le pronostic chez les patients cirrhotiques. L’objectif était de comparer les microbiotes de patients américains et turcs, qui ont un régime alimentaire différent. Des patients atteints de cirrhose compensée et décompensée, ainsi que des contrôles appariés sur l’âge ont été inclus aux Etats-Unis et en Turquie (157 et 139 patients respectivement). Une enquête alimentaire était effectuée, en insistant sur la prise de café, thé, boissons décaféinées, yaourts fermentés, autres laitages, céréales, viande, poisson et chocolat. La diversité du microbiote était étudiée à l’intérieur d’un groupe et entre les groupes, ainsi que la taxonomie. On notait plus de consommation de café, pain blanc et moins de laitages fermentés chez les patients américains. La diversité du microbiote était plus importante chez les patients turcs que chez les patients américains. La diversité diminuait en cas de cirrhose décompensée chez les patients américains alors qu’elle était conservée chez les patients turcs. Chez les patients turcs avec cirrhose décompensée, les espèces étaient plus souvent d’origine commensale. A l’inverse, les espèces étaient plus souvent pathogènes (Enterococcaceae) chez les patients américains ayant une cirrhose décompensée.

• Hypothèse : le régime alimentaire et la sévérité de la cirrhose influencent la composition du microbiote et le pronostic chez les patients cirrhotiques
• Objectif : comparer les microbiotes de patients américains et turcs, qui ont un régime alimentaire différent



• Plus de consommation de café, pain blanc et moins de laitages fermentés chez les patients américains
• Chez les patients turcs avec cirrhose décompensée, les espèces étaient plus souvent d’origine commensale
• Chez les patients américains ayant une cirrhose décompensée, les espèces étaient plus souvent pathogènes (Enterococcaceae)



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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Sep 2018 - 04:07
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INFECTIONS ET CIRRHOSE : IL FAUT APPLIQUER LES RECOMMANDATIONS
PIANO S, ITALIE, EASL 2018, ABS. PS-080 ACTUALISÉ


• Le respect des recommandations EASL 2014 sur l’antibiothérapie empirique garantit une meilleure efficacité in vitro et un meilleur pronostic chez les patients cirrhotiques présentant une infection
• L’administration d’une antibiothérapie plus restreinte est un facteur indépendant de mortalité
• Les recommandations pourraient être modifiées chez les patients venant d’Asie

Commentaire

Il s’agit d’une étude ancillaire de l’étude GLOBAL, étude prospective multicentrique internationale dont l’objectif était d’étudier l’épidémiologie, les facteurs prédictifs et le pronostic des infections à BMR chez les patients atteints de cirrhose. Cette étude a concerné des pays de tous les continents, sauf en Afrique où les centres n’ont pas inclus. Les critères d’inclusion étaient les suivants : patients hospitalisés pour complications de la cirrhose et présentant une infection bactérienne ou fongique. Les critères principaux d’exclusion étaient les patients atteints d’un CHC au-delà des critères de Milan, les patients VIH, atteints d’un autre K extra-hépatique, les patients sous immunosuppresseurs. Les données concernant les infections et le pronostic étaient étudiées pendant l’hospitalisation. Les patients étaient suivis jusqu’au décès ou la sortie de l’hôpital. Les infections étaient classées en infections BMR (multirésistance) : résistance à plus d’un AB dans plus de 2 classes d’AB, ou BXR (panrésistance) : résistance au moins 1 AB dans toutes les classes d’AB sauf 2. L’objectif de cette étude ancillaire était d’étudier l’effet de l’observance des recommandations internationales EASL 2014 chez les patients atteints de cirrhose présentant une infection. 1302 patients ont été inclus, 13 % étaient en choc septique. Le germe le plus fréquent était l’E Coli BLSE parmi les BMR. Les infections étaient réparties en 3 classes : communautaires, associées aux soins et nosocomiales. 52 % des infections n’étaient pas communautaires. 35 % des infections étaient à BMR et 8 % à BXR, soit 43 % des infections à des germes multi ou pan-résistants. Les facteurs de risque associés à la présence d’une BMR étaient l’origine géographique (Asie et surtout Inde). L’Inde était également le pays où on retrouvait le plus de bactéries panrésistantes. Le traitement AB de 1ère ligne était classé en 3 classes par rapport aux recommandations EASL 2014 : observance correcte, restreinte (AB à spectre plus restreint que ceux recommandés) et élargi (AB de spectre plus large). Pour les infections associées aux soins, les recommandations AB retenues étaient celles pour les infections nosocomiales ou communautaires. Le niveau d’observance des recommandations était seulement de 61 %. Dans 25 % des cas, l’Abthérapie était de spectre trop restreint. Le niveau de sensibilité des germes dépendait de l’observance des recommandations. Malgré le respect des recommandations, seulement 58 % des germes étaient sensibles aux AB en Asie.

• Objectif : étudier l’effet de l’observance des recommandations internationales EASL 2014 chez les patients atteints de cirrhose présentant une infection
• Etude ancillaire de l’étude prospective multicentrique internationale GLOBAL




INFECTIONS PAR DES BACTÉRIES MULTI-RÉSISTANTES CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE CIRRHOSE : L’ÉTUDE GLOBAL
PIANO S, ITALIE, EASL 2018, ABS. GS-001 ACTUALISÉ


• Les infections multirésistantes sont :
fréquentes chez les patients atteints de cirrhose, en particulier en Asie
et un facteur de mauvais pronostic
• L’exposition aux soins est un facteur de risque identifié
• Le type d’antibiothérapie empirique doit être discuté en fonction de la provenance géographique

Commentaire

Il s’agit des résultats de l’étude GLOBAL, étude prospective multicentrique internationale dont l’objectif était d’étudier l’épidémiologie, les facteurs prédictifs et le pronostic des infections à BMR chez les patients atteints de cirrhose. Cette étude a concerné des pays de tous les continents, sauf en Afrique où les centres n’ont pas inclus. Les critères d’inclusion étaient les suivants : patients hospitalisés pour complications de la cirrhose et présentant une infection bactérienne ou fongique. Les critères principaux d’exclusion étaient les patients atteints d’un CHC au-delà des critères de Milan, les patients VIH, atteints d’un autre K extra-hépatique, les patients sous immunosuppresseurs. Les données concernant les infections et le pronostic étaient étudiées pendant l’hospitalisation. Les patients étaient suivis jusqu’au décès ou la sortie de l’hôpital. Les infections étaient classées en infections BMR (multirésistance) : résistance à plus d’un AB dans plus de 2 classes d’AB, ou BXR (panrésistance) : résistance au moins 1 AB dans toutes les classes d’AB sauf 2. 1 302 patients ont été inclus, 13 % étaient en choc septique. Le germe le plus fréquent était l’E Coli BLSE parmi les BMR. Les infections étaient réparties en 3 classes : communautaires, associées aux soins et nosocomiales. 52 % des infections n’étaient pas communautaires. 35 % des infections étaient à BMR et 8 % à BXR, soit 43 % des infections à des germes multi- ou pan-résistants. Les facteurs de risque associés à la présence d’une BMR étaient l’origine géographique (Asie et surtout Inde). L’Inde était également le pays où on retrouvait le plus de bactéries panrésistantes. Les autres facteurs étaient les infections de site urinaire, pulmonaire ou les cellulites. Les autres facteurs prédictifs de BMR étaient l’exposition aux soins et un ATCD de traitement AB.

• Objectif : étudier l’épidémiologie, les facteurs prédictifs et le pronostic des infections à BMR chez les patients atteints de cirrhose
• Etude prospective multicentrique internationale





BÊTA-BLOQUANTS (BB) ET CIRRHOSE DÉCOMPENSÉE : DE NOUVELLES PIERRES À L’ÉDIFICE
EASL 2018, ABS. SAT-227 ACTUALISÉS

• Parmi les patients ayant une cirrhose décompensée sous BB en prophylaxie primaire, le débit cardiaque, la PAM, le GPH de départ et la fonction hépatique étaient indépendamment associés à la survie
• Il faut probablement être prudent quant au dosage de BB chez les patients avec cirrhose sévère et débit cardiaque altéré
• Chez les patients ayant une cirrhose alcoolique sous BB, la survie est augmentée quand le MELD est < 12 mais diminuée quand celui-ci est ≥ 12

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La controverse sur BB et cirrhose fait couler beaucoup d’encre depuis 2010, date où la première étude sur l’effet délétère des BB chez les patients avec ascite réfractaire a été publiée. Le concept qui émerge est celui d’une fenêtre de tir où prévenir des BB est bénéfique et augmente la survie, tandis que celle-ci est diminuée lorsque la maladie est plus sévère. Les notions qui aident à comprendre le problème des BB chez les patients ayant une cirrhose sévère sont les suivants :

les BB sont efficaces quand le gradient de pression hépatique (GPH) est élevé. En effet les BB sont efficaces dans la réduction de l’HTP en diminuant le débit cardiaque et la vasodilatation splanchnique. Plus il y a un syndrome hyperkinétique important, plus les BB sont efficaces… mais plus le syndrome hyperkinétique est important, plus les doses de BB nécessaires pour obtenir un effet seront élevées, donc le risque de complications plus important ;
les BB augmentent la survie en prophylaxie secondaire, mais pas primaire ;
l’effet des BB sur la réduction du risque hémorragique est moins important chez les patients avec ascite, dans les séries publiées.
De nombreuses études ont été récemment publiées et suggèrent que les patients ayant le sd hyperkinétique le plus sévère ont des effets délétères des BB. Il était évoqué que la diminution du débit cardiaque qui accompagne la cirrhose sévère pourrait être responsable de ces effets secondaires. Les recommandations de Baveno VI stipulent qu’il faut être particulièrement vigilant chez les patients avec hyponatrémie (Na+ < 130 mmol/l), insuffisance rénale, diminution de la PAM < 90 mmHg. Lors de ce congrès, 2 nouveaux abstracts ont été présentés, traitant de cette problématique, avec des arguments complémentaires. Le premier abstract, présenté en CO, avait pour objectif d’étudier les effets des BB sur la réponse hémodynamique et leur influence sur la survie chez les patients ayant une cirrhose décompensée. Critères d’inclusion : patients présentant une cirrhose décompensée avec ascite et varices de grande taille sans ATCD d’hémorragie. Les patients ont eu une étude hémodynamique avant et entre 1-3 mois de traitement. Sur 404 patients, 190 avec ascite et VO de grande taille ont été inclus, et 150 ont développé une décompensation pendant le suivi, 9 % ont été transplantés, 15 % ont développé un CHC et 38 % sont DCD.

• Objectif : étudier les effets des BB sur la réponse hémodynamique et leur influence sur la survie chez les patients ayant une cirrhose décompensée
• Critères d’inclusion : patients ayant une cirrhose décompensée avec ascite et varices de grande taille sans ATCD d’hém









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Sujet du message:   MessagePosté le: 05 Sep 2018 - 04:23
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DIMINUTION DES COMPLICATIONS CHEZ LES PATIENTS EN ATTENTE DE TH : INTÉRÊT DE LA RIFAXIMINE

SALEHI S, ROYAUME-UNI, EASL 2018, ABS. LBP-027 ACTUALISÉ


• Ces résultats encourageants doivent être confirmés par une étude prospective

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La rifaximine diminue le risque de récidive de l’encéphalopathie. Une étude anglaise a montré que l’utilisation de la rifaximine était associée à une diminution du nombre d’hospitalisation conventionnelle ou en soins intensifs, de la durée d’hospitalisation et du taux de réadmission à 30 jours (Liver Int 2016; 1295). Le but de cette étude rétrospective était d’évaluer le devenir des patients ayant une cirrhose compliquée d’une encéphalopathie traitée ou non par rifaximine. Les objectifs de l’étude étaient de comparer la fréquence et la durée de toutes les hospitalisations (objectif principal), les hospitalisations pour infection, les hospitalisations pour une autre complication de la cirrhose, les hospitalisations en soins intensifs et la survie.

• Etude rétrospective anglaise : 101 patients cirrhotiques avec encéphalopathie en attente de TH ; 66 traités par rifaximine (82 % sous lactulose), 35 sans rifaximine (71 % sous lactulose)



TIPS PRÉCOCE “RETARDÉ” APRÈS HÉMORRAGIE SUR RUPTURE DE VARICES CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS DE CIRRHOSE : EFFICACE QUAND MÊME !
BUCSICS T, AUTRICHE, EASL 2018, ABS. SAT-199 ACTUALISÉ


• Dans cette étude rétrospective, les patients remplissant les critères de TIPS précoce qui ont bénéficié d’un TIPS après 72h avaient une mortalité inférieure à ceux traités par BB + LVO
• Ces résultats doivent être confirmés par une étude prospective

Commentaire

La pose d’un TIPS précoce entre 24 et 72h après une hémorragie sur HTP est recommandée pour tous les patients à haut risque de récidive, c’est à dire les patients ayant une cirrhose Child-Pugh B avec saignement actif à l’endoscopie ou Child-Pugh C. Il s’agit pour rappel de patients chez qui l’hémorragie était contrôlée par drogues vaso-actives et traitement endoscopique, et non pas de patients ayant une hémorragie réfractaire ou récidivante (attention à ne pas confondre). Certains patients sont référés après 72h dans des centres pouvant mettre en place les TIPS. La question qui se pose est donc : faut-il quand même poser un TIPS à ces patients, ou les laisser sous traitement classique par BB + LVO ? Il s’agit d’une étude viennoise à interpréter avec précaution en raison de son caractère rétrospectif : 137 patients Child C ou B avec saignement actif à l’endoscopie et remplissant les critères du NEJM ont été rapportés (Child Pugh C ou B avec saignement actif, Child-Pugh <C14> 80 % si au moins 4 facteurs étaient présents à J3. Il semble donc légitime d’attendre ce délai avant de prendre la décision de poursuite ou d’arrêt des soins.

• 200 patients cirrhotiques admis en USI pour hémorragie digestive liée à l’HTP
• 75 % alcool ; 78 % Child B/C
• Mortalité en USI : 29,5 % ; mortalité hospitalière : 38,5 %
• Facteurs de risque indépendants associés à mortalité en USI :
MELD > 20 à J0, augmentation bilirubine > 13 % entre J0 et J3
Ventilation mécanique jusqu’à J3, dialyse à J3, drogues vasopressives à J3



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