HEPATITES

Publications scientifiques - VHC Protocoles essais cliniques

Mental-O - 16 Nov 2007 - 23:35
Sujet du message: VHC Protocoles essais cliniques
Hello, je me suis "amusé" à faire ce 1er tableau de protocoles en cours.

Malgré mes recherches, je n'ai pas encore trouvé LE site capable de me fournir une synthèse à jour.

Les 2 sur lesquels je surfe régulièrement sont:

http://afssaps-prd.afssaps.fr/php/orphe ... AFFECTIONS
rarement mis à jour et trop foutoir

et
http://www.clinicaltrials.gov/ct/screen ... iting=true
Dans lequel j'ai puisé l'essentiel de ces données.

Donc, voilà un tableau récap, que vous allez certainement pouvoir enrichir car il y manque forcément LE TTT que vous espériez Wink

Désolé si ça déborde du cadre, j'ai tout fait pour le rétrécir en le gardant lisible, et c'est pas de la tarte, surtout à c't'heure!

Ceusse qui veulent le fichier source au format MSExcel ou MSWorks ou Openoffice, pas de pb, mais pas cette nuit ... Smile



c'est compréhensible?
pat-leon - 17 Nov 2007 - 00:50
Sujet du message: Protocoles, essais cliniques
Compréhensible, clair, voire lumineux car coloré !
Manque plus qu'un lien sur la description des phases I à IV pour que ce soit le Zhep's Nirvana...
Suis preneur bien-sûr d'un tel tableau.
Mental-O ? Non, pas cette nuit...
Euh, demain matin ? au café ?
Psyché - 17 Nov 2007 - 01:00
Sujet du message: Protocoles, essais cliniques
Là, on va p't'être trouver le protocole de Gégé ! Tirer la langue

Bravo, Olivier ! je veux bien aussi le pack !

Bonne nuit, et à demain... Pour le café, je suis preneuse aussi si vous m'invitez !

Kissous ! Wink
fingernose - 17 Nov 2007 - 15:18
Sujet du message: Protocoles, essais cliniques
Salut,

pas mal pas mal Smile

Et je vois un protocole que je suis sans meme le savoir... metformin + inteferon.... et ce depuis maintenant avril 2006 (2a et 2b, 32 semaines chacun a ce jour) en tant que naif puis comme non-repondeur.

Sinon, il y en a d'autres, en cours, ou en pause, le Boceprevir, celui qui fait chuter en bourse Vertex (phase 2 termine, bientot phase 3), le R7128 (antipolymerase) en phase 1, le TMC435350 (antiprotéase), le SCV-07 (peptide synthetique)....... l'albuferon, un interferon omega, etc....

A surveiller : le telaprevir de Schering et le Boceprevir de Vertex. Fin 2007, debut 2008, une phase 3 va être lancé pour ces 2 produits. <a href="http://www.jancovic.com/web/index.php/content/view/291/314/">La course des anti-protéases</a> est lancé, a savoir lequel sera commercialise le premier.
painthorse - 17 Nov 2007 - 15:34
Sujet du message:
c'est super olivier! vachement lisible, les hépatos devraient en prendre de la graine avec leurs abstracts imbitables parfois... Rolling Eyes
Je ne vois pas l'antiprotéase Roche, celle qui a un nom qui ressemble à l'aspirateur de star wars....R2D2
bises

ju
pascale - 17 Nov 2007 - 19:09
Sujet du message:
Sympa Olivier de te casser la tête pour nous ... Wink

F2 ça te va très bien décidemment !!! Very Happy Je comprends tout en plus !!! Idea Wink

Bisous, bisous

Pascale
fabienne - 17 Nov 2007 - 19:31
Sujet du message:
Oh un tableau !!! et clair en plus !!! ce qui n'est pas rien....
Merci toi...
Biiien Very Happy Bisou amical
Morris - 18 Nov 2007 - 10:34
Sujet du message: Protocoles, essais cliniques
Bonjour Mental-o,

Bravo, super ton tableau récapitulatif des protocoles en cours.
Très utile pour les hépatants en phase d'interrogation.

Peut-être pourras-tu y ajouter mon TTT en cours que je ne vois pas sur ton tableau :

Protocole n° HGS1008-C1067, version 00 (09 octobre 2006)

Etude randomisée, multicentrique, de phase III, visant à évaluer l'efficacitéet la tolérance de l'interféron alfa-2b couplé à l'albumine (alb-IFN) en association avec la ribavirine comparées à celle du peginterféron alfa-2a (PEGASYS ou PEG-IFNalfa2a) chez des sujets atteints d'hépatite chronique Génotype 2/3 et non traités préalablementpar l'interféron alfa (sujets naïfs). ACHIEVE-2/3.
Promoteur de l'étude : HUMAN GENOME SCIENCES, Inc.

Salut,

Morris
pat-leon - 18 Nov 2007 - 12:02
Sujet du message: Protocoles, essais cliniques
le 17 nov in the night, comme Albert, Mental-O a écrit:
Ceusse qui veulent le fichier source au format MSExcel ou MSWorks ou Openoffice, pas de pb, mais pas cette nuit ...

Pas eu droit au café au matin, d'accord !
18 & 19 non plus...
Peut-être un Tea Time on Sunday, après le brunch ?
Off course avec le tableau !
Mental-O - 19 Nov 2007 - 20:39
Sujet du message:
Yessssss my dear Pat.

Le voilà, format MSExcel puisque visiblement le site ne prend pas les autres formats Confused . Donc par email si besoin d'une autre version

Et pas mis à jour en fonction des feedbacks.

Wink
pat-leon - 19 Nov 2007 - 21:30
Sujet du message:
Cool, Raoul !
francoise - 22 Nov 2007 - 10:29
Sujet du message:
super boulot interessant merci

trrès bonne journée
melody - 22 Nov 2007 - 13:42
Sujet du message:
Merci mental-o pour ce super tableau, très clair et explicite !

Je ne savais pas qu'il y avait autant de protocoles en cours...

Bon c'est pas toujours la porte à côté, mais espérons qu'ils porteront leurs fruits...

Bonne journée ! Soleil
francoise - 06 Fév 2008 - 15:25
Sujet du message:
en cherchant les résultats "prévus fin 2007" de la phase 1 pour naifs du vaccin 4040 de Transgène, j'ai trouvé ça :
www.transgene.fr
Strasbourg, le 1er octobre 2007
TRANSGENE : le programme de développement clinique du
vaccin thérapeutique TG4040 contre l’hépatite C chronique est
étendu aux patients en rechute après traitement standard
Transgene (Eurolist Paris : FR0005175080) annonce aujourd’hui que les premiers patients
ont été inclus dans une étude clinique de phase I au Canada avec le vaccin thérapeutique
TG4040 (MVA-HCV) contre l’hépatite C chronique. L’essai comprendra 24 patients en
rechute après avoir reçu le traitement standard de ribavirine et interferon alpha pégylé. Le
sponsor de l’étude, subventionnée par le Canadian Network for Vaccines and
Immunotherapies (CANVAC), est l’université de Montréal.
Les patients recevront une injection sous-cutanée par semaine pendant trois semaines de
TG4040 et une injection complémentaire (« boost ») au sixième mois. Les doses seront
augmentées au cours de l’étude de 106 pfu à 108 pfu. Les objectifs principaux de l’essai
consistent à évaluer la tolérance au produit, la réponse immunitaire au vaccin et son effet sur
la charge virale. L’obtention des données de tolérance, d’immunologie et de virologie est
prévue pour fin 2008.

bonne journée
hepatite5c6a - 06 Fév 2008 - 16:57
Sujet du message:
a propos au KB ils font un protocole sur l utilisation le interleukine 7 associee a l interferon,...a moins que ce soit avec la riba,en tout cas I L 7 c est sur
fmicol - 10 Fév 2008 - 11:33
Sujet du message:
bonjour a tous,
je suis depuis 3 mois un protocole Roche qui consiste pour les non repondeurs gen.1 de suivre un traitement a double dose de Pegasys(360) et de copegus sur une période minimum de 46 semaines.
Quelqu'un a une expérience de ce protocole?
canell - 10 Fév 2008 - 19:47
Sujet du message:
Super travail Smile
pascale - 17 Fév 2008 - 20:07
Sujet du message:
Et hop, il remonte pour cxavier et passe en annonce pour Alain, cela peut toujours servir !!! Wink Very Happy
cxavier - 19 Fév 2008 - 20:36
Sujet du message:
salut tout le monde , je vous apporte connaissance du protocole boeringer BI201335 qui a deja ncommence pour les naifs en decembre 2007,14 jours en monotherapie antiprotease puis 14 jours de plus en association avec bitherapie pegifn/rbv puis 44 semaines pegifn/rbv.deuxieme bras pour patients deja traites 4 semaines de tt BI201335 puis 44 semaines pegifn/rvb. voili voila. bises xav
cataline - 20 Fév 2008 - 10:11
Sujet du message:
Salut

C'est un super boulot, c'est vrai, car pas facile de s'y retrouver....

Dans les sources, est-ce que tu as regardé l'ANRS?
http://www.anrs.fr/index.php/anrs/hepat ... _cliniques

Bises
evlyn - 20 Fév 2008 - 12:07
Sujet du message:
Beau boulot Mentalo !

Bisous.
ramses - 20 Fév 2008 - 12:38
Sujet du message:
Wink waouh...........sacré boulot ,clair net et précis ,moi je dis Applaudissement
Mental-O - 20 Fév 2008 - 20:53
Sujet du message:
Wink ça fait un bail que je dois mettre à jour ce tableau (Wink fmicol), je vais m'en occuper, promis.

Pour info, le CHU de Purpan à Toulouse démarre ce mois-ci le Telaprévir mais aussi le Boceprevir, antiprotéase en protocole ciblant les naïf et les rechuteurs mono-infectés. Tout ç en tri-thérapie, of course.

ça avance ......

Les coinf non naïf (et oui, je pense à ma gueule Smile ) viendront peut-être plus rapidement que les 3 ans que je voyais au loin ....

A suivre!

Wink
blueberry - 20 Fév 2008 - 21:02
Sujet du message:
et les coinf non naif tipsé ettoutlebordel, dis moi grand mental-o Rougir , tu vois ça pour quand Hésitation ??????????
Wink
Kuona27 - 21 Mar 2008 - 16:08
Sujet du message:
Nouvelle Hépatante (mais ancienne contaminée), je suis impressionnée par tout ça. Franchement. Vous vous y connaissez tous un max. Il serait temps que je prenne mon vhc au sérieux, semble-t-il... Enfin, pas trop. Je vivais mieux en l'oubliant (mais sans boire du tout depuis que je sais qu'il m'a choisie comme hôtesse de premier choix Wink
Je vais lire le tableau, enfin, essayer de le lire. Je serai moins bête quand j'irai voir mon hépato.
Kuona
fingernose - 20 Jn 2008 - 16:10
Sujet du message:
Salut,

Je suis désolé mon cher Mental mais il y a peut être une ligne qui va disparaitre dans ton tableau Very Happy (je ne pense pas que tu m'en voudras de toute façon)

<a href="http://www.jancovic.com/web/index.php/content/view/367/1/">Annonce de Vertex Pharm a la convention des bio-technologies de San Diego</a>
Lidiwine - 01 Nov 2008 - 18:32
Sujet du message:
Je fais partie du protocole Interféron+ribavérine+inhibiteur des protéases du laboratoire InterMune pour naïfs génome1.
Négative après 12 semaines.
ortalanus - 09 Jn 2009 - 11:14
Sujet du message:
Bonjour,¨
Pour ma part je commence un protocole Merck pour rechuteurs hvc.
Ma nouvelle amie associée à la riba pega se nomme MK7009.
Je ne connait pas encore la durée du ttt car c'est un tirage au sort comme au lotto.
Mental-O - 12 Jan 2010 - 19:27
Sujet du message:
Comme je ne sais plus si ce récap avait déjà été posté qq part, mieux vaut 2 fois que zéro. Je le trouve assez clair, il date déjà de 8 mois, mais bon ... le temps n'a pas de prises sur nous qui restons jeunes et beaux Very Happy

http://www.vih.org/20090731/actualites- ... ite-c-5762

Wink
tatactic - 31 Jan 2010 - 19:01
Sujet du message:
Ben oui, moi je cherche tout sur le site de la FDA http://www.clinicaltrials.gov/ct2/home
Tu as la possibilité de rechercher soit
-par étude (Search for Clinical Trials) ClinicalTrials.gov currently (has 84,878 trials with locations in 172 countries selon eux).
-Investigator Instructions
-Background Information

C'est cool hein?
Mais chuis déçu que vous ayez pas vu mon lien :-(
Je boude...
Mental-O - 31 Jan 2010 - 22:52
Sujet du message:
Mein groSS canard laqué, si tu vas sur la page juste avant tu verras que c'est un des sites que j'utilise principalement pour mes recherches, voui voui!!!

Wink
tatactic - 01 Fév 2010 - 00:43
Sujet du message:
Largué alors le canard.... Very Happy
mathilde - 02 Fév 2010 - 13:18
Sujet du message:
tatactic a écrit:
Largué alors le canard.... Very Happy
Nan, nan laqué c'est meilleur !!!!!!! Wink
frafapial - 02 Fév 2010 - 14:44
Sujet du message:
En passant, la liste des essais cliniques en cours remis à jour en février 2010. Sorry, c'est en anglais.

http://www.hcvadvocate.org/hepatitis/hepC/HCVDrugs.html

Franck
mamie92 - 02 Fév 2010 - 18:48
Sujet du message: TTT
je ne parle pas l'ANGLAIS, mais il semble y avoir beaucoup de protocoles pour cette année,

celà servira à ceux qui sont aller à l'école plus longtemps que moi Wink

merci pour ce lien

bonne soirée forum
frafapial - 03 Fév 2010 - 07:50
Sujet du message:
@mamie92 :
Il existe des traducteurs automatiques. Ca vaut ce que ça vaut, mais ça peut donner une idée. Clique sur le lien suivant :
http://translate.google.com/translate?u ... &tl=fr
Bonne journée.

Franck.

PS : une site de traduction : http://www.lexilogos.com/traduction_page.htm.
mamie92 - 03 Fév 2010 - 13:24
Sujet du message: ttt
un grand merci frafapial, pour cette traduction, très intéressant à lire.


Bonne journée Smile
Amour1949 - 25 Avr 2010 - 15:01
Sujet du message: Re: Protocoles, essais cliniques
c'est compréhensible?[/quote]

________________________________________________________________

Oui mais les T a quoi ca correspond? Shocked Very Happy
pat-leon - 24 Oct 2011 - 16:35
Sujet du message: Re: Protocoles, essais cliniques
Les Essais Cliniques au 22 octobre 2011 :

Hepatitis C Treatments - Hepatitis C Drugs in Development
http://www.hcvadvocate.org/hepatitis/hepC/HCVDrugs.html

En complément, pour se repérer, les nouvelles molécules en images...
Nouvelles molécules VHC-Essais Cliniques
http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=20017
Morris - 24 Oct 2011 - 22:03
Sujet du message:
Merci Pat-Leon pour ces infos.
A voir le foisonnement des recherches, ça donne de l'espoir et un horizon à la patience des rechuteurs.

morris
theloner - 09 Nov 2011 - 21:09
Sujet du message:
Une Enooooorme pensee pour Olivier qui a initialise ce post....



En parlant AVD :

BMS-790052/BMS-650032 Combo Thermalisme hépatite C sans l'interféron

RÉSUMÉ: La plupart des non-répondeurs avant le VHC de génotype 1 ont obtenu une réponse soutenue avec une combinaison quadruple contenant deux agents expérimentaux, plus interféron pégylé / ribavirine, et près de 40% l'ont fait en utilisant uniquement les deux médicaments oraux - BMS-790052 et le BMS-650032 - - des chercheurs ont rapporté à l'EASL 2011.

La suite ci -dessous.
http://translate.googleusercontent.com/ ... ww.hivandh

Bisou amical l,Ami
click - 09 Nov 2011 - 21:28
Sujet du message:
merci loner!
ça se déchaîne les essais, on dirait! Wink

on va bien finir par les transformer, un de ces jours!
pat-leon - 19 Nov 2011 - 14:19
Sujet du message:
Histoire de faire le point, voilà les nouvelles perspectives présentées à l'AASLD 2011.
Comme vous pourrez le constater les Génotypes 1a & 1b ne sont pas les seuls à l'honneur Wink
D'autres éléments seront portés à votre connaissance sur le sujet sur le Forum Hépatothèque après un travail de synthèse auquel nous nous livrons avec Theloner...

Nouvelles perspectives AASLD 2011

Nouveaux agents antiviraux
Principales molécules en développement dont la phase II a été présentée




Un nombre impressionnant d’études précliniques, de phase I et de phase II évaluant l’efficacité des nouvelles molécules antivirales ont été présentées lors du congrès.
Ce tableau, qui n’est bien sûr pas exhaustif, résume la sélection des auteurs, qui ont privilégié les études de phase II pour lesquelles les données de RVS étaient disponibles.

Plusieurs stratégies thérapeutiques ont été testées dans ces études. La plus fréquente est la trithérapie associant une nouvelle antiprotéase au traitement PEG-IFN + RBV, avec des schémas thérapeutiques souvent proches de ceux utilisés avec le TVR et le BOC (en particulier, traitement court si eRVR).

D’autres stratégies utilisant des quadrithérapies associant une antiprotéase et une antipolymérase de façon concomitante ou séquentielle ont été testées, avec des résultats très encourageants.

Enfin, l’excellente nouvelle est l’apparition de schémas thérapeutiques sans interféron dont les résultats prometteurs, et la démonstration d’une efficacité antivirale de certaines de ces molécules sur les génotypes 2, 3 et 4.
Cette sélection donne un avant-gout des progrès considérables qui vont être faits dans les toutes prochaines années et laisse entrevoir la possibilité d’une guérison à terme de l’ensemble des malades traités.

Pour une vision plus globale :
Nouvelles molécules VHC- Génotypes, Traitements & Essais Cliniques
http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=20017
olivierjuvamine - 19 Nov 2011 - 18:54
Sujet du message:
En fait c'est un test de concentration, ne pas perdre la ligne...super travail de synthèse.
theloner - 19 Nov 2011 - 19:52
Sujet du message:
« En 2011, nous avons fait des progrès significatifs avec nos analogues de nucléotides du VHC », a déclaré Schaefer Price, président de Pharmasset. « Nous prévoyons de déposer des demandes d'AMM aux États-Unis et en Europe dans la seconde moitié de 2013 et nous espérons être les premiers à introduire un traitement affranchi d'interféron sur le marché. »

Le programme récemment annoncé des essais cliniques de PSI-7977, l'analogue nucléotidique pour le traitement de l'hépatite C (VHC), est le premier traitement entièrement en prise orale, sans interféron et le premier à inclure des patients de tous les génotypes du virus de l’hépatite C.

Importantes étapes anticipées par Pharmasset pour l'année 2012

Initiation des essais de phase 3 POSITRON (PSI-7977 400 mg prise orale une fois par jour (QD) avec la ribavirine pendant 12 semaines chez les patients atteints du virus de l’hépatite C (VHC) de génotype 2 (GT2) ou 3 (GT3) au premier trimestre de 2012.

Rapport de la SVR24 (réponse virologique soutenue 24 semaines après fin de traitement) chez les patients atteints du VHC de génotype 1 (GT1) de l’étude de phase 2b PROTON (PSI-7977 400 mg QD avec peginterféron alfa/ribavirine (PEG/RBV) pendant 12 semaines, puis 12 semaines de PEG/RBV) cours du premier trimestre de 2012.

Rapport des résultats intérimaire de l’étude QUANTUM (24 semaines PSI-938 seul ou PSI-938 et PSI-7977 ou PSI-7977 et ribavirine ou PSI-938, PSI-7977, et ribavirine) au deuxième trimestre de 2012.

Rapport de la SVR12 (réponse virologique soutenue 12 semaines après fin de traitement) du bras de traitement de 12 semaines des essais cliniques ATOMIC (PSI-7977 400 mg QD et PEG/RBV pendant 12 ou 24 semaines ou PSI-7977 400 mg QD pendant 12 semaines puis ribavirine pendant 12 semaines) durant le deuxième trimestre de 2012.

Rapport de données des essais ELECTRON (PSI-7977 plus ribavirine seule pendant 12 semaines) chez les sujets avec VHC GT1 durant la première moitié de 2012.

Initier l’étude de phase 3 NEUTRINO (PSI-7977 plus ribavirine seule pendant 12 semaines chez les sujets de tous les génotypes du VHC qui ne peuvent prendre de l'interféron) à la mi 2012.

Rapport de la SVR12 de QUANTUM durant la seconde moitié de 2012.

Rapport de la SVR12 du bras avec les sujets infectés par le VHC de génotype 2 ou 3 de l'étude ELECTRON au cours du troisième trimestre de 2012.
Rapport de la SVR12 de l’étude ATOMIC des bras de traitement de 24 semaines au cours du second semestre de 2012.

Essais inter-laboratoires de PSI-7977


Au troisième trimestre de 2011, Bristol-Myers Squibb a terminé le recrutement pour des essais de collaboration de 24 semaines de PSI-7977 avec l'inhibiteur NS5a, daclatasvir, avec et sans ribavirine, chez des patients atteints du VHC de GT2 GT3. Récemment, Bristol-Myers Squibb a annoncé que quatre cohortes de 12 semaines ont été ajoutées pour les patients atteints du VHC de GT1 qui : 1) sont naïfs au traitement antérieur, ou 2) chez qui le traitement avec un inhibiteur de protéase du VHC avec PEG/RBV avait déjà échoué.

Au quatrième trimestre de 2011, Tibotec a commencé la sélection de patients dans une étude collaborative de leur inhibiteur de la protéase du VHC, TMC435, en association avec le PSI-7977, chez les patients atteints du VHC GT1 non-répondeurs à une bithérapie Peg-IFN/RBV prealablement. Tous les sujets seront traités pendant 12 ou 24 semaines, et seront randomisés à des traitements avec ou sans ribavirine.

Une étude en collaboration avec le National Institutes of Health (NIH) americain a été initiée au troisième trimestre de 2011, pour évaluer PSI-7977durant 24 semaines, avec ou sans ribavirine chez les patients atteints du VHC GT1.

Wink
Morris - 19 Nov 2011 - 21:23
Sujet du message:
Citation:
Comme vous pourrez le constater les Génotypes 1a & 1b ne sont pas les seuls à l'honneur

Super ! Je commençais à avoir le complexe du discriminé ! Wink

morris
pat-leon - 24 Nov 2011 - 11:10
Sujet du message:
BMS avance ses projets dans le traitement de l'hépatite C
Pharmaceutiques.com 23 nov 2011

Le pipeline de Bristol-Myers Squibb dans le domaine de la virologie contient deux produits en développement dans le traitement de l'hépatite C. Son produit le plus avancé, l'inhibiteur NS5A, passera en phase III d'ici la fin de l'année.

Lors d'une présentation de son pipeline virologie à la presse, Bristol-Myers Squibb a annoncé le démarrage de ses études cliniques de phase III sur son composé le plus avancé contre l'hépatite C d'ici la fin de l'année. « Le daclatasvir (BMS-790052) est le premier inhibiteur du NS5A du complexe de réplication du virus de l'hépatite C, hautement sélectif, et couvrant tous les génotypes », s'est réjouit le docteur Yacia Bennai, directrice médicale Virologie chez BMS France. Elle rappelle que les traitements standards sur le marché ont une efficacité réduite : 35 à 50% de réponse pour la combinaison interféron alfa pégylé/ribavirine. Une efficacité portée à 70% avec l'introduction au printemps dernier du télaprévir (Incivo®, Vertex Pharmaceuticals, licencié à Janssen en Europe) et du bocéprévir (Victrelis®, Schering-Plough, groupe Merck & Co). « Le profil de tolérance de ces traitements est insuffisant », ajoute-elle.
BMS évalue son composé en combinaison avec la ribavirine et l'interféron alfa ou bien avec un inhibiteur de la protéase, le NS3 (également dans son pipeline), pour une posologie uniquotidienne. Apporter une combinaison thérapeutique par voie orale et pour un traitement de plus courte durée est également parmi les priorités du groupe. « D'ici fin 2013 ou début 2014, nous devrions avoir les résultats de ces deux combinaisons et étudier leurs entrées sur le marché », estime la directrice médicale.
De très nombreuses molécules dans le pipeline de l'industrie

BMS développe également un interféron lambda pégylé, acquis auprès de ZymoGenetics fin 2010. « Actuellement en phase IIb, le peg-interféron lambda partage les mêmes propriétés que l'interféron alfa mais devrait permettre de mieux cibler la thérapie par interféron, indispensable chez certains patients », indique Yacia Bennai.
Les pipelines de l'industrie pharmaceutique contiennent de nombreuses molécules destinées au traitement de l'hépatite C. « Dans sa stratégie dite de "collier de perles" visant à s'ouvrir vers l'extérieur pour compléter son pipeline, BMS étudie tout ce qui se passe dans le domaine, notamment au sein des biotech françaises », indique Benoît Gallet (en photo), vice-président des affaires publiques. Il indique cependant que les vaccins, développés notamment par Transgene, n'entrent à priori pas dans la stratégie du groupe.
Il réfute également l'idée d'une surenchère à l'offre gigantesque de 11 milliards de dollars de Gilead sur Pharmasset. Cette dernière est une biotech américaine qui n'a pas encore de produit sur le marché, mais qui dispose de trois molécules contre le virus de l'hépatite C en développement clinique. Le composé le plus avancé, l'analogue nucléotidique PSI-7977, fait l'objet de deux études de phase III en association avec la ribavirine. BMS n'exclut pas d'évaluer son inhibiteur NS5A en combinaison avec cette molécule. De nombreux espoirs dans le traitement de l'hépatite C sont encore permis.
click - 24 Nov 2011 - 14:16
Sujet du message:
Un pipeline en collier de perles, mmm, la concurrence est rude! ça se bouscule au portillon de partout!

Merci pat! Wink
Morris - 24 Nov 2011 - 15:02
Sujet du message:
Citation:
Une Enooooorme pensee pour Olivier qui a initialise ce post....

Oui, c'est très bien, de poursuivre les nouvelles infos sur ce post : c'est une façon de maintenir Olivier parmi nous, qui sommes si nombreux à tant le regretter !

Morris
fil - 27 Nov 2011 - 15:49
Sujet du message:
Petite étude Japonnaise (Daclatasvir+Asunaprévir)


SAN FRANCISCO - Une combinaison de deux médicaments antiviraux expérimentaux avec différents mécanismes d'action contre l'hépatite C (VHC) ont donné des réponses rapides et persistants dans les non-répondeurs précédent sans l'utilisation de l'interféron pégylé, un chercheur dit ici.

. En huit semaines de traitement - et à chaque mesure par la suite - VHC est indétectable dans les neuf patients qui ont terminé le traitement dans l'étude de phase 2b, selon Kazuaki Chayama, MD, PhD, de l'Université d'Hiroshima à Hiroshima, au Japon.

Un patient sur dix, qui ont arrêté le traitement à deux semaines avec des taux de bilirubine élevé et une charge virale détectable, a également eu le virus indétectable à la semaine quatre, mais n'a pas été compté comme un répondeur, Chayama dit à la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des Maladies du foie.

Néanmoins, il a noté, le patient - une femme de 60 ans - n'avait toujours pas de virus détectable 24 semaines après, elle aurait fini le traitement.

Il a fait valoir que les résultats montrent que «les taux élevés de guérison sont possibles" avec la combinaison de médicaments par voie orale - un inhibiteur de la réplication complexes surnommé daclatasvir et un inhibiteur de la protéase appelé asunaprevir.

Bien que l'étude était petite, ce n'est pas nécessairement un problème majeur, selon Norah Terrault, MD, de l'Université de Californie à San Francisco, qui ne faisait pas partie de l'étude, mais qui a été l'un des modérateurs de la session de fin de coupe au cours de laquelle il a été présenté.

«De plus en plus, nous constatons que toutes les combinaisons-orale, ils font de petites études - une sorte de démarche de preuve de concept», at-elle dit MedPage Aujourd'hui.

"Je pense que c'est valable à ce stade", at-elle dit, "établissant pour nous que nous n'avons pas à avoir une épine dorsale de l'interféron."

Chayama et ses collègues ont recruté 10 patients atteints par le virus de génotype 1b qui n'avaient pas répondu au peginterféron et ribavirine - la thérapie standard jusqu'à l'approbation plus tôt cette année de deux inhibiteurs de protéase, qui agissent directement sur le virus.

Plusieurs autres dans la classe (y compris asunaprevir) sont développées, ainsi que certains dans d'autres classes, y compris ceux qui bloquent l'action de certaines des protéines de structure de l'hépatite C, comme daclatasvir.

. Les patients ont été traités avec 60 mg par jour d'daclatasvir et initialement 600 mg deux fois par jour de asunaprevir. La dernière dose a été réduite plus tard à 200 milligrammes deux fois par jour en raison des élévations des enzymes hépatiques a découvert dans une étude distincte.

. Ils ont été traités pendant 24 semaines et suivis pendant un autre 24, Chayama dit.

Deux événements indésirables graves ont été enregistrés: l'un était un cas de la troisième année pyrexie, et l'autre était la femme de 60 ans qui avait une hyperbilirubinémie - pensé pour être au moins en partie liée à la drogue d'étude - qui a eu lieu lors d'une attaque de gastro-entérite qui a conduit à une hospitalisation.

Transient première année élévation des enzymes hépatiques ont été observées chez deux patients, ainsi que d'une deuxième année d'altitude à partir de la semaine 16 du traitement, qui a disparu dans les deux premières semaines après la thérapie terminée.

En dehors de ces sept patients ont rapporté la première année de diarrhée, quatre ont signalé des maux de tête en première année, et un petit nombre fait état d'une dispersion des autres événements, a déclaré Chayama.

. «Le profil des effets indésirables se compare favorablement avec l'expérience historique avec peginterféron et ribavirine», a déclaré Chayama.

Bien que prometteurs, l'étude présente encore quelques lacunes, Terrault dit MedPage Aujourd'hui. La combinaison a été testée uniquement chez les patients atteints du virus de génotype 1b et seulement dans une cohorte japonaise, donc il aura besoin d'être testé dans une population plus large, dit-elle.


L'étude a été soutenue par Bristol-Myers Squibb. Chayama rapporté des liens financiers avec l'entreprise, et plusieurs auteurs sont des employés de l'entreprise.

Terrault rapporté des liens financiers avec Gilead, Pfizer, Genentech, Roche, SciClone, BMS, Novartis, Essai, et Vertex.

Source Hépatologie
pat-leon - 29 Nov 2011 - 17:11
Sujet du message:
BI 201335 et BI 207127

Boehringer Ingelheim GmbH vise à offrir de meilleurs résultats du traitement de l'hépatite C avec deux nouvelles molécules :

BI 201335 est un inhibiteur de protéase NS3/4A, administré avec interféron pégylé et ribavirine, dont les essais cliniques de phase IIb sont achevées et BI 201335 est actuellement en phase III.
BI 207127 est un inhibiteur de polymérase NS5B dont les essais cliniques de phase I sont terminés. Des essais de phase II évaluant BI 207127 avec BI 201335, sans interféron, avec et sans ribavirine, sont actuellement en cours.

BI 201335

Phase 2

Deux études de phase IIb qui évaluent la combinaison de BI 201335, avec interféron pégylé et ribavirine (PegIFN/RBV) chez des patients naïfs de traitement infectés par le virus de l'hépatite C (VHC) de génotype 1 (GT1) .

Étude clinique en double aveugle, randomisée, avec placebo de contrôle Silen-C1 : BI 201335 (120 mg ou 240mg 1 fois par jour, QD) est administré, après trois jours lead-in phase, en combinaison avec PegIFN/RBV pour une durée de traitement allant de 24 à 48 semaines à des patients VHC GT1 et naïfs de traitement. Une réponse virologique soutenue (RVS) de 82% à 84% pour les patients traités avec 240 mg de génotypes du VHC 1a et 1b respectivement a été observée.

Étude clinique en protocole ouvert Silen-C3 : BI 201335 (120 mg QD) est administré en combinaison avec PegIFN/RBV pour une durée de traitement de 12 à 24 semaines après trois jours lead-in phase à des patients infectés par le VHC de génotype 1 et naïfs de traitement. Les patients qui n'ont pas atteint une eRVR, ont continué le traitement PegIFN/RBV jusqu’à la semaine 48.

Les résultats de Silen-C3 indiquent que parmi les patients obtenant une réponse virologique rapide étendue (eRVR), 12 semaines de traitement avec BI 201335 étaient suffisantes pour atteindre une RVS. Les patients avec de l'ARN du VHC indétectable dans le sang avant la semaine 12 avaient des taux de RVS similaires, qu'ils aient été traités pendant 12 ou 24 semaines avec BI 201335 (respectivement 82% et 81%,).

Phase 3

Une étude clinique en phase 3 de BI 201335, en combinaison avec l'interféron pégylé, comprendra trois bras : BI 201335 en combinaison avec PegIFN/RBV pendant 12 semaines ou 24 semaines de traitement et un bras de contrôle de 48 semaines de PegIFN/RBV (sans BI 201335).

Résultats présentés au Liver Meeting 2011 de l’AASLD à San Francisco (USA), 3-8 novembre 2011.

Une autre étude en protocole ouvert de BI 201335 en combinaison avecPegIFN/RBV pour le traitement de l'hépatite C chronique chez les personnes co-infectées par le VIH et l'hépatite C (VHC GT1, patients naïfs de traitement) est en cours.

BI 207127

Une étude de l’efficacité de BI 201335 en association avec BI 207127, sans interféron chez les patients infectés par le VHC de génotype 1.

Étude en protocole ouvert de phase 2b SOUND-C2 : combinaison de BI 201335 (120mg QD) et de BI 207127 (600mg 2 fois par jour, BID, ou 3 fois par jour, TID) avec ou sans ribavirine pour 16, 28 ou 40 semaines sont administrés à des patients infectés par le VHC de génotype 1 et naïfs de traitement. Aucun des bras de l’étude ne comprenait de traitement par interféron.

Chez 70 à 76% des patients ayant reçu BI 201335 (QD) + BI 207127 (BID ou TID) avec la ribavirine (RBV), l’ARN du VHC était indétectable à la semaine 12, avec 13 à 21% des patients développant un échappement viral pendant le traitement. D’autre part, 57% des patients ayant reçu BI 201335 QD + BI 207127 TID sans RBV ont obtenu une réponse virale à la semaine 12.

Résultats présentés au Liver Meeting 2011 de l’AASLD à San Francisco (USA), 3-8 novembre 2011.
evlyn - 12 Déc 2011 - 08:37
Sujet du message:
Oui, merci à Olivier pour avoir initié ce post. Il manque.
Merci aussi aux gars de l'alimenter. Donc si je comprends bien, je peux me préparer à rentrer en France en 2013 ou 2014, ça me donne le temps de me faire à cette idée....
Bises.
theloner - 19 Déc 2011 - 21:28
Sujet du message:
Arret de l,essai Quantum avec le PSI-938!!

PSI-938 SUSPENDU

Pharmasset a annoncé le 16 Décembre 2011 l'interruption de l'utilisation de PSI-938 dans une étude clinique de personnes atteintes de l'hépatite C, citant « des anomalies de laboratoire associées à la fonction du foie. » Toutefois, Pharmasset continuera à tester son médicament PSI-7977 autre médicament candidat pour le traitement de l’hépatite C, qui n'était pas associée à des anomalies.

Les essais cliniques QUANTUM (étude en Phase 2b) testait 235 patients qui recevaient PSI-938 seul ou en combinaison soit avec PSI-7977 seul, soit avec PSI-7977 et ribavirine. Pendant la surveillance de routine, la société a détecté des anomalies de laboratoire associées à la fonction hépatique chez les personnes recevant une dose de 300mg de PSI-938 une fois par jour. Pharmasset dit qu'il n'y avait pas d'anomalies observées chez les patients ayant reçu PSI-7977 dans le même essai clinique.

Ces anomalies de laboratoire n'ont pas été observées chez des patients recevant PSI-7977 et ribavirine dans l'étude QUANTUM ou dans d'autres essais évaluant PSI-7977. Les bras 12 et 24 semaines de PSI-7977 et ribavirine demeureront inchangés, les données supporteront NEUTRINO (étude en Phase 3), une étude de phase 3 sans interféron de 12 semaines du PSI-7977 avec la ribavirine chez les patients avec VHC de génotype 1.

PSI-7977 pourrait être autorisé sur le marché aux États-Unis en 2014.
theloner - 19 Déc 2011 - 22:15
Sujet du message:
Bientot la periode des voeux alors..... Wink

RO5024048, ESSAIS CLINIQUES


Le 15 Décembre 2011, Merck, en collaboration avec Roche, a annoncé le lancement de la première étude d'une série d'essais cliniques prévus pour examiner de nouvelles combinaisons de médicaments commercialisés et expérimentaux afin d'accélérer la disponibilité de nouveaux schémas thérapeutiques potentiels pour les patients atteints de l'hépatite C chronique (VHC) de génotype 1. Cette collaboration fait partie de l'accord stratégique entre Merck et Roche pour améliorer le traitement, le diagnostic et la sensibilisation des hépatites C chroniques dans les marchés développés et émergents.

Ce premier essai clinique est conçu pour fournir des données sur l'utilisation de Victrelis (boceprevir), un inhibiteur de la protéase NS3/4A du VHC, en combinaison avec mericitabine (RO5024048 ou RG7128 (anciennement R7128)) de Roche, un inhibiteur de la polymérase NS5B du VHC, Pegasys (interféron pégylé alfa-2a) et Copegus (ribavirine), chez des patients adultes atteints par le VHC de génotype 1 qui ont eu une réponse nulle à un traitement peginterféron alfa/ribavirine précédent.

La phase II de l'étude, appelé DYNAMO 1, prévoit de recruter des patients dans 25 sites dans le monde, dont la France (Creteil, Nice, Rennes).

Etude DYNAMO 1

http://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT0 ... amp;rank=3

Nouvel essai clinique qui évaluera un schéma posologique expérimental avec Victrelis (boceprevir)
http://www.merck.com/newsroom/news-rele ... _1215.html

Une étude multi-centres similaire de RO5024048 en association avec Telaprevir et Pegasys/Copegus pour le traitement des patients atteints d'hépatite C chronique a également été annoncée par Roche.
http://www.roche-trials.com/trialDetail ... er=NV27779

Liste des essais cliniques de Roche avec RO5024048.
http://www.roche-trials.com/protocolsBy ... tType=Drug

l,Original est toujours mieux, pour lire en francais faites fonctionner google traduction Wink
theloner - 20 Déc 2011 - 17:43
Sujet du message:
Hej allihopa,
La reponse du laboratoire Roche a mon mail a propos de l,etude WV 21 913.

Hello,

Thank you for the opportunity to respond to your inquiry regarding trial result information for NCT01331850 - A Study of Danoprevir/Ritonavir and Copegus With RO5024048 and/or Pegasys in Patients With Chronic Hepatitis C. Please contact your physician for any future trial result related questions. They have access to resources for trial results and can share that information with you.

Thank You
Genentech Clinical Trials


En resume: Circule il n,y a rien a savoir Rolling Eyes

Pat peut etre as tu des infos de ton cote par PM Wink
theloner - 21 Déc 2011 - 10:41
Sujet du message:
ASL-2200 ET ASL-2158

Le 16 Décembre 2011 Vertex Pharmaceuticals (telaprevir) et Alios BioPharma ont lancé ensemble deux études cliniques des analogues nucléotidiques ASL-2200 et ASL-2158. Ce sont analogues nucléotidiques pan-génotypiques, conçus pour inhiber la réplication du virus de l'hépatite C en agissant sur la polymérase NS5B.

Les deux études de phase 1 seront randomisées, en double aveugle avec placebo de contrôle, dont les objectifs principaux seront d'évaluer l'innocuité et la tolérabilité d'une dose unique croissante d’ASL-2200 et d’ASL-2158 chez des volontaires sains et des doses multiples croissantes chez des volontaires avec une hépatite C chronique de génotype 1. Un objectif secondaire sera d'évaluer les effets d’ASL-2200 et d’ASL-2158 sur la cinétique virale pendant sept jours de traitement chez les personnes ayant l'hépatite C.

Vertex détient les droits mondiaux de développement et de commercialisation d’ASL-2200 et d’ASL-2158, qui ont été découverts par Alios BioPharma.

La société devrait présenter les données durant le deuxième trimestre de 2012 et devrait lancer des études de phase 2 pour évaluer plusieurs traitements d'association (ASL-2200, ASL-2158, telaprevir, VX-222), libres d’interféron, pour l'hépatite C chronique.



Un doc assez technique mais tres interessant qui parle du VHC,comme du VHB ,de l,hemolyse induite par la Ribavirine,des genotypages et profils de resistance des virus VHC, etc.Articles signes par differentes pointures de la lutte contre le VHC ou le VHB

16em journee annuelle GEMHEP (Groupe francais d,Etudes Moleculaires des Hepatites le 29/11/2011) tout chaud donc Wink

https://docs.google.com/viewer?a=v& ... 4pBuTTiLOw
francoise - 23 Déc 2011 - 10:40
Sujet du message:
merci thelo pour ces infos intéressantes et lisibles Smile
quand nous informeras-tu sur ton nouveau ttt ???
bonnes fetes Bisou amical Soleil
theloner - 12 Jan 2012 - 09:01
Sujet du message:
IDX184 ET IDX719
IDX184 (Inhibiteur de polymérase nucléosidique)

Le 9 janvier 2012, la société biopharmaceutique Idenix Pharmaceuticals Inc. (Cambridge, MA, USA) a présenté des données intérimaires positives d'un essai clinique de sa molécule phare, IDX184, pour le traitement de l'hépatite C.

IDX184, appartient à la même classe de médicaments « nucléosidiques » par voie orale contre l'hépatite C que PSI-7977 de Pharmasset et INX-189 d’Inhibitex. IDX184 est une prodrogue nucléotidique conçue pour améliorer la formation dans le foie d’un inhibiteur puissant et spécifique de la polymérase du virus de l'hépatite C (VHC).

Idenix, qui se concentre sur le développement de médicaments pour le traitement de l'hépatite B (VHB) et le VIH/SIDA, a déclaré que l’étude en phase 2b d’IDX184 a révélé que le médicament montre une forte activité antivirale dans les essais précliniques et cliniques.

En Juillet 2011, la société a entrepris le recrutement de patients naïfs de traitement infectés par le VHC génotype 1 dans une étude de phase IIb randomisée, en double aveugle de IDX184. L'étude comporte deux bras de traitement, 50 mg ou 100 mg d’IDX184 administré une fois par jour pendant 12 semaines en combinaison avec l'interféron pégylé et la ribavirine (PegIFN/RBV). IDX184 a été bien toléré et il n'y a eu aucun événement indésirable grave associé à la thérapie. Le profil des effets indésirables était conforme à celui observé avec PegIFN/RBV.

Idenix a indiqué que 73% des patients traités avec une dose de 100 mg d’IDX184 avaient des taux indétectables du virus de l'hépatite C après 28 jours. Après une durée médiane de traitement de 8 semaines, 87% de ces patients ont maintenant une virémie indétectable.

Pour les patients traités avec une plus faible dose de 50 mg d’IDX184, 63% avaient une charge virale indétectable à 28 jours et pour 94% elle était indétectable après une durée médiane du traitement de 8 semaines. Jusqu'à présent aucune ré-émergence du virus de l'hépatite C n’a été signalée chez ces patients.

Idenix a soumis son rapport à la Food and Drug Administration américaine (FDA) et demande la poursuite de cette étude et la levée de la suspension clinique partielle d’IDX184 mise en place en Février 2011.

IDX719 (Inhibiteur de NS5A)

Idenix a également annoncé le 9 janvier 2012 le lancement d'un essai clinique de phase 1 de l’inhibiteur de NS5A, IDX719. La première partie de l'étude évaluera l'innocuité, la pharmacocinétique et les effets des aliments sur IDX719 chez 48 volontaires sains. Une partie ultérieure de l'étude évaluera trois jours de traitement par IDX719 de patients naïfs de traitement infectés par le VHC de génotype 1 et devrait commencer au deuxième trimestre de 2012. Les études précliniques ont montré qu’IDX719 présente une activité pan-génotypique in vitro avec la possibilité d’une seule prise quotidienne.

IDX19368 et IDX19370 (Inhibiteurs nucléotidiques)

En outre, deux autres inhibiteurs nucléotidiques, IDX19368 et IDX19370, sont des candidats cliniques potentiels. La société anticipe de déposer un Investigational New Drug (IND) à la mi-2012.



Interim IDX184 Phase IIb Data and Development Pipeline Update, Conference Call, January 9, 2012

http://translate.google.fr/translate?hl ... md%3Dimvns
Amour1949 - 04 Fév 2012 - 09:53
Sujet du message:
Merci beaucoup PAT pour ses infos!
theloner - 15 Fév 2012 - 00:10
Sujet du message:
CHB Paul Brousse:Etudes cliniques en cours

Les differentes recettes dans les casseroles de nos druides Laughing
Tres interessantes etudes en cours Wink

http://www.centre-hepato-biliaire.org/r ... ndex.phtml
francoise - 15 Fév 2012 - 11:26
Sujet du message:
merci theloner d'etre toujours là.... Smile

j'ai aussi trouvé ce site-là http://www.notre-recherche-clinique.fr/ ... u][page]=3
oùil y a un protocole en cours pour geno 1 (mais toujours rien pour geno 3, j'essaie de me dire que c peut-etre bien comme ça... ) Smile
theloner - 17 Fév 2012 - 09:54
Sujet du message:
Hej allihopa,
Avant que je ne l,oublie (memoire gruyere)
La nouvelle denomination du PSI.7977 est le GS.7977 (Gilead Sciences) depuis le rachat de Pharmasset par Gilead Sciences

Gilead a tenu une causerie au coin du feu avec les investisseurs le 02/14 qui etait suivie d,une presentation 2/15. De grandes nouvelles sont prévues lors de l'EASL en Avril 2012 avec les resultats des essais GS 7977.

30mn en Anglais Rolling Eyes

http://www.gilead.com/swf/fireside_chat.mp3

Petit resume pour vous les heps partisans de la francophonie donc du repli sur soi Laughing

Gilead s'attend à ce que le dépôt pour approbation a la FDA du GS 7977 à la fin de 2013, et que l'approbation devrait suivre rapidement au début de 2014
. La FDA a fait des voies de régulation beaucoup plus facile a négocier et des périodes de 12 semaines de dosage avec les normes de la FDA pour une SVR réduit à 12 semaines de post-traitement est s'assurer des délais d'approbation plus rapides. Le présentateur a senti que c'était une estimation raisonnable du temps plutôt que d'un scénario du «meilleur» des cas.

Gilead se prépare à lancer des essais pour le GS. 7977 , sans attendre les données des autres essais. Il s'agira notamment de toutes les variétés de conditions préalables au passage a la phase III.

Dans les etudes avec le GS 7977 il n,y aura plus plus nécessairement un bras interféron, mais plutôt un bras placebo, et un bras de traitement.

GS tente de jumeler certains des autres médicaments GS avec GS 7977 ou avec la ribavirine

Le présentateur a mentionné BMS comme une possible association finale et Merck a également été mentionné, mais il semblait plutôt tiède sur les médicaments d'Abbott.


Le présentateur pense que le meilleur combo est un combo de drogues 2 donc pas besoin d,un 3eme produit

Les données relatives avec le GS. 7977 en cours d'essais avec GT 1 devraient sortir dans environ 2 à 3 mois.

Le présentateur a également mentionné que à peu près toutes les IP ont des effets secondaires, tandis qu,avec les PMI ils sont moins importants

De mon point de vue ne rien esperer ici avant fin 2014 ou mi 2015 pour le GS.7977
mais il y a d,autres molecules dans les tuyaux

Pour les ceusses qui veulent en savoir plus Pour le moment geno 1

http://translate.google.fr/translate?hl ... md%3Dimvns

Une nouvelle molécule, le nucléoside GS. 7977 (rentrant dans la composition du patrimoine génétique ARN du virus) testée en association avec la ribavirine et/ou l'interféron, en phase 3 d’essai clinique, s’est avérée concluante. Cette innovation thérapeutique ramène le virus à un taux indétectable après 2 semaines de traitement. Toutefois, les chercheurs ne négligent pas la possibilité d’éviter l’utilisation de la ribavirine et l’interféron, donc de déclencher des effets secondaires majeurs, en associant ce nucléoside à des inhibiteurs de protéases. Le GS. 7977 est donc une véritable révolution pour les patients touchés par le VHC, le nouveau traitement sera disponible sur le marché dans 4 ans 
http://www.lepetitsitesante.fr/Document ... I_7977.pdf



Click si tu passes par la Wink
fil - 21 Fév 2012 - 08:32
Sujet du message:
GS-7977

Le médicament de Gilead contre l'hépatite C, appelé GS-7977, semblait présenter l'avantage de ne pas nécessiter en parallèle un traitement à l'interféron, qui provoque chez certains patients des effets secondaires indésirables évoquant des symptômes grippaux.
Mais sur dix patients pour lesquels des traitements précédents s'étaient révélés inefficaces, six ont rechuté seulement quatre semaines après avoir pris le médicament de Gilead combiné à l'antiviral ribavirine.
Des antiviraux supplémentaires pourraient se révéler nécessaires pour guérir ces patients, a reconnu Gilead dans un communiqué.

http://www.businesswire.com/news/home/2 ... 005977/fr/
Lidiwine - 21 Fév 2012 - 21:48
Sujet du message:
Ce n'est donc pas encore un miracle qu'on espérait tant ?
Lidiwine Sad
theloner - 14 Mar 2012 - 10:05
Sujet du message:


Tout ce que vouliez savoir sur les hepatites de l,evaluation de la fibrose au carcinome hépatocellulaire en passant par les nouveaux traitements de deuxième génération
Wink

http://www.edimark.fr/diaporamas/Coupsc ... 2b847f0532

A lire et conserver Laughing

Si des questions se posent a vous ( apres lecture) nous essayerons avec Pat-Leon,Etagere d,y repondre Laughing
click - 14 Mar 2012 - 11:10
Sujet du message:
Merci loner! Hyper clair, top!

Suis très friande de ce genre de lecture. J' ai une question: Les 2 critères pris en compte pour les patients en échec sont:

Le résultat lors du TTT antérieur et le degré de fibrose;

Répondeuse partielle et F1F2, comment se fait-il que mon hépato ( un pro, pour autant que je puisse en juger) m' annonce 50% de chances de réussite.

Je n' ai peut- être pas tout bien lu, ni bien compris.

Merci! Bisou amical
RnR_will_never_die - 14 Mar 2012 - 12:51
Sujet du message:
Salut Loner

Je pense qu'il y a une petite coquille pour le document "traitements actuels du virus de l'hep C" à la diapo N°4: 97% pour le TTT P/R me semble énorme par rapport aux 8% annocés dans le texte explicatif Dubitatif ... Je ne voudrai pas qu'il y ait confusion dans les esprits zeps.

Bise à toi

RnR
theloner - 03 Avr 2012 - 11:46
Sujet du message:
MK-5172, inhibiteur de la protease du VHC nouvelle generation

Les données in vitro d'un inhibiteur de la protéase NS3/4A du virus de l'hépatite C (VHC) nouvelle génération a suscité un intérêt considérable à la Conférence internationale sur l'hépatite virale 2012, (ICVH) 2012, 26 - 27 Mars, 2012, New York, NY (USA).

MK-5172, développé par Merck & Co, a démontré « une puissante activité » contre la majorité des variantes associées à la résistance des principaux inhibiteurs de protéase de première génération dans des essais biochimiques et phénotypiques de cellules, a rapporté Richard J. Barnard, de Merck & Co. MK-5172 a également inhibé des dérivés protéases NS3 de patient à travers les génotypes du VHC et a conservé une activité contre les protéases du VHC isolées de 5 patients avec un variant associé à la résistance (RAV) au vaniprevir (MK-7009).

Dans sa présentation, le Dr. Barnard a fait remarquer que l'échec virologique avec les inhibiteurs de protéase de première génération est souvent associé à l'émergence de RAVs, il est important que la prochaine génération de molécules soit pan-génotypique et active contre la résistance à la première génération d'inhibiteurs de protéase. Selon lui, MK-5172 remplit le profil attendu de la prochaine génération inhibiteur de la protéase du VHC.

En Novombre 2011, Luzelena Caro et al. a présenté à la 62e réunion annuelle de l’AASDL, San Francisco (USA), des résultats provenant d'une étude de phase I randomisée, en double aveugle, contrôlée contre placebo évaluant l'innocuité et l'activité antivirale de MK-5172. Les données ont montré une réduction dans la charge virale (ARN-VHC) chez les patients ayant une infection chronique par le VHC de génotypes 1 ou 3 après sept jours de traitement en monothérapie. MK-5172 est inhibiteur de la protéase NS3/4A du VHC de deuxième génération en prise oral une fois par jour développé par Merck & Co.

Dans l'étude, 84 patients adultes de sexe masculin (âgés de 18 à 65 ans) avec une infection chronique par le VHC génotype 1 ou 3 qui avaient les niveaux de l'ARN du VHC base supérieures à 105 UI/mL et aucun signe clinique de cirrhose ont reçu un placebo ou MK-5172 à des doses de 50-800 mg (génotype 1) ou 100-800 mg (génotype 3) une fois par jour. L'activité antivirale a été évaluée à plusieurs moments avant, pendant et après la période de posologie. Les réductions moyennes maximales de l'ARN duVHC de référence avec MK-5172 étaient de 5,4 et 5,22 log pour le génotype 1 et le génotype 3 respectivement. Aucun rebond viral n’a été observé.

Les réductions moyennes de la charge virale à sept jours de monothérapie MK-5172 chez les patients de génotype 1 étaient similaires pour toutes les doses. Cependant, plus de patients de génotype 1 ont atteint des taux d'ARN du VHC inférieurs à 25 UI/mL (limite inférieure de quantification) à des doses plus élevées et le sont restés pour une plus grande proportion de patients avec une posologie plus élevée.

Chez les patients de génotype 1, les taux d'ARN du VHC ont continué à diminuer après la fin du traitement avec MK-5172, avec un temps moyen de la charge virale minimale se produisant plus de deux jours après la fin du traitement. Chez les patients de génotype 3, la suppression de l'ARN du VHC a été réduite à des doses de MK-5172 en dessous de 400 mg.

Le pourcentage de personnes pour lesquelles la charge virale du VHC est devenue indétectable après seulement 7 jours de traitement était de 75% de ceux avec le génotype 1 et 38% de ceux avec le génotype 3.

Les taux d'ARN du VHC sont restés indétectables pendant plusieurs jours au-delà de la période de traitement pour les deux génotypes. Il n'y a pas eu d'arrêt de traitement en raison d'effets indésirables ou d’anomalies biologiques de sécurité. Les effets indésirables signalés le plus fréquemment étaient maux de tête, fatigue, nausées, diarrhée et démangeaisons. Une tendance vers l’augmentation de la bilirubine (enzyme du foie) a été observée.

D'autres études avec MK-5172 ont été présentées à la 62e réunion annuelle de l’AASDL en novembre 2011.

Plusieurs études de Phase II de MK-5172 sont actuellement ouvertes pour le recrutement des patients à travers la planète (Allemagne, Russie, Australie).

Merk est en train de développer de nouveaux inhibiteurs du VHC qui sont à des states d’étude plus ou moins avancés, parmis lesquels Vaniprevir, MK-8742, MK-1220 et MK-4519. Des essais cliniques sont en cours pour Vaniprevir (MK-7009) et pour MK-8742, alors que MK-1220 et MK-4519 sont en phase d’étude in vitro.

AASDL 2011

http://www.aasld.org/lm2011/program/pages/default.aspx

Vaniprevir (MK-7009)

http://clinicaltrials.gov/ct2/results?term=mk-7009

MK-8742


http://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT0 ... amp;rank=1
Vallon - 03 Avr 2012 - 14:14
Sujet du message:
Merci beaucoup Theloner,
C est un resume tres interessant de ce nouveau TT, surtout si il n est pas associé avec Peg-Inter. J ai lu d autres rapports sur les nouvellees molecules et souvent hors acces si le patient a une cirrhose compensée et/ou decompensée. Enfin je vois mon hepato le 11 et je lui en glisse un mot.
Fleur Claire
theloner - 05 Avr 2012 - 08:17
Sujet du message:
MK 5172
Les differents essais (dosages differents) du MK-5172 sans Peg-IFN
La fin des essais est prevue en avril 2012.
Le temps que les profs ramassent toutes les copies tiennent le conseil de classe et publient le tableau d,honneur nous serons dans le rangement des serviettes de plage Wink

http://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT00998985
evlyn - 05 Avr 2012 - 08:27
Sujet du message:
Merci Thelo.
fil - 07 Avr 2012 - 19:47
Sujet du message:
Abbott , traitement sans interféron, Phase II.

Abbott (NYSE : ABT) les résultats des essais cliniques actuels de deux sans interféron différents, études de la Phase 2 pour la demande de règlement de l'hépatite C (VHC) au Foie International Congress™ 2012 (CIT 2012), la rencontre annuelle de l'Association Européenne pour l'Étude du Foie (EASL), 18-22 avril à Barcelone, Espagne. Les Résumés pour le contact étaient en ligne publié aujourd'hui.

Dans l'étude connue sous le nom de « Co-pilote, » les différentes doses d'ABT-450/r, plus ABT-333 et ribavirine gérés pendant 12 semaines affichées ont supporté la réaction virologique à 12 semaines d'après traitement (SVR12) dans 95 pour cent et 93 pour cent de patients demande de règlement-naïfs du génotype 1 (GT1). Dans ces patients, la réaction était indépendant de sous-type de VHC, génotype de l'hôte IL28B ou la dose d'ABT-450/r. De plus, SVR12 a été réalisée dans 47 pour cent de patients qui étaient les non répondeurs précédents à la demande de règlement antérieure de VHC.

Dans une étude indépendante, connue sous le nom de « Pilote, » 91 pour cent du génotype 1 infecté, patients demande de règlement-naïfs prenant ABT-450/r et ABT-072 combinés avec de la ribavirine gérée pendant 12 semaines, réaction virale supportée réalisée à 24 semaines (SVR24).

De Pleins résultats avec des données complémentaires plus à long terme des deux études seront présentés au contact. Les Résumés sont disponibles chez www.easl.eu.

« Nous sommes extrêmement encouragés à voir ce niveau de réaction supportée avec seulement 12 semaines de traitement dans les patients qui étaient neufs à la demande de règlement, et à voir une réaction dans les patients qui avaient échoué au delà de la demande de règlement parce que les options pour guérir cette population sont limitées, » ont dit Fred Poordad, M.D., responsable de hépatologie au Centre Médical de Cèdre-Sinai à Los Angeles, et le principal enquêteur pour le Co-pilote et un chercheur pour le Pilote. « Ces données suggèrent qu'un régime sans interféron et tout-oral des traitements antiviraux à effet direct pourrait être une option neuve importante de demande de règlement pour le VHC, et nous attendons avec intérêt de présenter les informations supplémentaires au contact. »

« À ce contact, Abbott présentera une partie du cours viral pour faire court d'abord supporté de données de réaction, régimes sans interféron pour la demande de règlement du VHC. Les données suggèrent qu'avec un régime de 12 semaines contenant juste deux de nos médicaments antiviraux à effet direct, et aucun peginterferon, nous puissions réaliser des tarifs élevés de remède dans demande de règlement-naïf, des patients du génotype 1, » a dit Scott Brun, M.D., vice président de division, Développement de Maladie Infectieuse, Abbott. « Le pipeline du VHC d'Abbott comprend plusieurs composés dans différentes classes de médicaments et nous avons la souplesse d'étudier un grand choix de régimes de multi-médicament pour le VHC, avec un foyer sur des demandes de règlement sans interféron. Abbott est commis à explorer une grande variété d'options dans notre portefeuille dans le but de développer des régimes optimisés pour aider des patients. »

Les Traitements actuels pour le VHC demeurent interféron-basés et un nombre important de patients de VHC sont impossible ou peu disposé de prendre l'interféron dû aux contre-indications et/ou aux effets secondaires. Les traitements antiviraux Particulièrement visés pour le VHC, tel que des inhibiteurs de la protéase et des inhibiteurs de polymérase de non-nucléoside, peuvent avoir le potentiel d'augmenter la part de patients dans qui le virus peut être supprimé.

Ces deux études représentent une part importante d'un programme de développement plus grand du VHC d'Abbott. De Plus Grands tests cliniques de la Phase 2 sont actuels, et Abbott compte présenter les informations supplémentaires dans le courant de l'année. En plus de son partenariat avec des Pharmaceutiques d'Enanta sur ABT-450 et inhibiteurs de la protéase, Abbott a des programmes internes concentrés sur les objectifs viraux supplémentaires. Abbott a actuel les médicaments d'investigation avec trois mécanismes différents d'action dans ses tests cliniques actuels, y compris la protéase, la polymérase et les inhibiteurs de NS5A. Abbott est bien placé pour explorer les combinaisons de ces composés, une stratégie avec le potentiel de transformer nettement des pratiques en matière de traitement actuel par durée de diminution de traitement, améliorant la tolérabilité et augmentant des tarifs de remède.

Étude M12-746 (Co-pilote)

Fred Poordad, et autres ; Samedi 21 Avril, 15h30 - VÉHICULE DE COMBAT DE GÉNIE de 17h30/8h30 - 10h30 du matin CDT.

« le Régime 12-Week Sans interféron d'ABT-450/r+ABT-333+Ribavirin A Réalisé SVR12 dans Plus De 90% de Sujets Demande de règlement-Naïfs de VHC Genotype-1-Infected et 47% de Non Répondeurs Précédents »
•Les objectifs de cette étude de la Phase 2 étaient d'évaluer la sécurité et la tolérabilité 12 de la semaine, régimes sans interféron dans les patients de VHC GT1 qui étaient les non répondeurs demande de règlement-naïfs ou précédents. L'essai a eu trois bras avec trois points finaux primaires - réaction virologique rapide (RVR) à la semaine 4 et SVR aux semaines 4 et 12.
•L'Adhérence était ouverte de patients de GT1-infected indépendamment du génotype d'hôte d'IL28B et le dosage de ribavirine était grammage-basé.
•95 pour cent (18 de 19) de patients demande de règlement-naïfs infectés avec VHC GT1
•(17 GT 1a, 2 GT 1B) SVR12 réalisé avec du mg d'ABT-450/r 250/100 dosé une fois quotidiennement (DISTANCE DE SÉCURITÉ) + mg ABT-333 400 a dosé deux fois par jour (OFFRE) + ribavirine (Bras 1).
•93 pour cent (13 de 14) de patients demande de règlement-naïfs infectés avec VHC GT1
•(11 GT 1a, 3 GT 1B) SVR12 réalisé avec du mg d'ABT-450/r 150/100 mg la DISTANCE DE SÉCURITÉ + l'ABT-333 400 A OFFERT + ribavirine (Bras 2).
•47 pour cent (8 de 17) de patients avec VHC GT1 (16 GT 1a, 1 GT 1B) qui n'avait pas précédemment répondu à l'autre VHC SVR12 réalisé par demandes de règlement avec du mg d'ABT-450/r 150/100 mg la DISTANCE DE SÉCURITÉ + l'ABT-333 400 ONT OFFERT + ribavirine (Bras 3).
•Un patient dans le Bras 1 a discontinué en raison des élévations d'isolement asymptomatiques d'ALT/AST à la semaine 2. Un patient dans le Bras 2 a discontinué en raison de l'insoumission dans la semaine 1. Tous Les patients restants dans des Bras 1 et 2 ont rempli la demande de règlement et ont réalisé SVR12. Dans le Bras 3, six patients ont remarqué la découverte virale tandis que sur la demande de règlement et trois patients rechutait après que la demande de règlement se soit arrêtée.
•Dans l'essai les événements défavorables les plus communs étaient fatigue (42 pour cent), nausée (22 pour cent) et mal de tête (20 pour cent).



Étude M12-267 (Pilote)

Éric Lawitz et autres ; Jeudi 19 Avril, 16h00 - VÉHICULE DE COMBAT DE GÉNIE de 18h00/9h00 - 11h00 du matin CDT.

« Un Régime 12-Week Sans interféron d'ABT-450/r, d'ABT-072, et de Ribavirine A Été Bien Toléré et A Réalisé la Réaction Virologique Supportée dans les Sujets Demande de règlement-Naïfs de 91% VHC IL28B-CC Genotype-1-Infected


•Les objectifs des 12 semaine, étude de la Phase 2 étaient d'évaluer la sécurité, la tolérabilité, la pharmacocinétique et l'activité antivirale de mg d'ABT-450/r 150/100 de mg la DISTANCE DE SÉCURITÉ et l'ABT-072 400 DISTANCE DE SÉCURITÉ + ribavirine gérée pendant 12 semaines.
•L'étude a été entreprise dans 11 adultes demande de règlement-naïfs avec génotype de l'hôte IL28B le « CC » des origines ethniques multiples avec VHC GT1 (8 non-cirrhotique GT 1a, 3 GT 1B). Le mg/jour de la Ribavirine 1,000-1,200 était grammage-basé et dosé deux fois par jour.
•Le point final primaire était pourcentage des patients présentant la semaine de l'ARN VHC <25 IU/mL de 4 à 12. D'Autres points finaux d'essai comprennent la première réaction virologique, le RVR et le SVR par 24 semaines.
•100 pour cent de patients ont mis à jour les niveaux d'ARN VHC <25 IU/mL des semaines
•4 à 12 de la demande de règlement, et tout l'ARN VHC indétectable eu de la semaine 5 à la fin de la demande de règlement.
•91 pour cent de patients (10 de 11) ont réalisé SVR24.
•Dans l'essai, les événements défavorables les plus communs enregistrés étaient mal de tête, fatigue, nausée et peau sèche. Il n'y avait aucun arrêt prématuré.



ABT-450 est développé avec le ritonavir faible de dose (ABT-450/r), qui augmente les propriétés pharmacocinétiques d'ABT-450. L'utilisation de mg du ritonavir 100 avec ABT-450 pour la demande de règlement du VHC est d'investigation.

Pardon pour la traduc pas top encore.

On en saura plus de toute façon lors de L'EASL 2012 à Barcelone , à la fin du mois , pour les nouveautés et études.

http://www.congres-medical.com/modules. ... ancap=3691
Josée - 07 Avr 2012 - 22:05
Sujet du message:
Merci Fil et Thélo
pat-leon - 21 Avr 2012 - 20:49
Sujet du message:
Traitement de l’hépatite C : l’avenir sans interféron ?

Ces traitements avaient été annoncés en 2011 :

Perspectives thérapeutiques VHC...
http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=19652
Et plus précisément la présentation de Marc Bourlière :
https://docs.google.com/viewer?a=v& ... &pli=1

Les laboratoires Abbott viennent de publier les résultats de deux essais cliniques qui semblent nous « piloter » sur la voie des traitements de l’hépatite C sans interférons. Ces deux essais sont dits de Phase II – avec peu de participants, ils se sont essentiellement intéressés à l’innocuité, la tolérance, la pharmacocinétique (étude du rapport entre chaque dose d’un médicament et la concentration obtenue dans le corps de la personne sous traitement) et l’efficacité de deux nouvelles molécules anti-hépatite C, l’ABT- 450/r et l’ABT-333.
Le premier essai, appelé « co-pilot », a évalué des doses différentes de ces molécules, prises en association avec la ribavirine. Cette trithérapie sans interféron a été donnée aussi bien à des patients porteurs du génotype 1 du VHC et n’ayant jamais pris de traitement (naïfs de traitement) qu’à des patients déjà traités auparavant, mais n’ayant pas répondu à leur traitement. Douze semaines après l’arrêt de la thérapie étudiée, 95 et 93 % des patients naïfs maintenaient une réponse virologique soutenue (charge virale indétectable dans la durée). Une réponse soutenue qui a aussi été constatée chez 47 % des patients n’ayant pas répondu à leur traitement antérieur…
Le deuxième essai s’appelle Pilot. Les participants étaient tous naïfs de traitement et ont reçu la même trithérapie que dans l’essai « co-pilot » pendant 12 semaines. Au bout de 24 semaines, 91 % d’entre eux avaient une réponse virologique qui se maintenait.
Même si le nombre de participants dans des études de Phase II est limité et incite à rester prudent, ces résultats méritent d’être suivis de près. D’ailleurs Abbott annonce qu’il va les présenter plus en détail au prochain congrès annuel et international sur les maladies du foie (EASL) qui se tiendra à Barcelone du 18 au 22 avril 2012. Nous serons à cette rencontre, et nous reviendrons sur les progrès de ces molécules contre l’hépatite C, n’exigeant pas a priori d’être associées à des interférons.
Alain Volny Anne SOS Hépatites
Josée - 21 Avr 2012 - 22:08
Sujet du message:
Merci Pat
Bises
fil - 24 Avr 2012 - 07:47
Sujet du message:
Le post d'Olivier vivra

Barcelone , BI 201335 + BI 20727, sans Interféron, avec ou sans Ribavirine

Les toutes premières données relatives au traitement exempt d’interféron de patients atteints d’hépatite C et de cirrhose du foie révèlent un taux de guérison virale élevé




Barcelone, Espagne et Ingelheim, Allemagne [19 avril 2012] – De nouvelles données démontrent que jusqu’à 71 pour cent des patients atteints d’hépatite C et de cirrhose du foie ont obtenu une guérison virale après seulement 28 semaines de traitement. Ces patients, présentant un type prévalent du virus de l’hépatite C de génotype 1b, ont reçu un traitement exempt d’interféron en association avec des antiviraux à action directe expérimentaux de Boehringer Ingelheim.

Les options thérapeutiques présentement disponibles pour les patients infectés par le virus de l’hépatite C (VHC) présentant une cirrhose du foie ne font pas suffisamment l’objet de recherche malgré le besoin urgent. Ces données sont les premières à démontrer une guérison virale au moyen d’un traitement exempt d’interféron spécifiquement conçu pour les patients cirrhotiques infectés par le VHC et un potentiel de traitement significativement plus court. Ces résultats sont significatifs pour le 20 pour cent de patients présentant une infection chronique par le VHC qui développent une cirrhose, soit environ 34 millions de personnes à l’échelle mondiale 2.

Présentés aujourd’hui dans le cadre du International Liver CongressTM et de la 47e Réunion annuelle de la European Association of the Study of the Liver (EASL) tenus à Barcelone, ces résultats proviennent d’un de cinq groupes de traitement de l’étude de Phase II de la plus grande envergure jamais menée sur le traitement sans interféron du VHC (SOUND-C2). L’étude a évalué l’association d’un inhibiteur de la protéase, le BI 201335, et d’un inhibiteur de la polymérase, le BI 207127, administrée une fois par jour sans interféron avec et sans ribavirine pendant le traitement de durée variée 1.

La cirrhose du foie, définie comme étant la substitution de cellules hépatiques nécrosées par du tissu cicatriciel, entraîne la détérioration de la fonction hépatique avec le temps et augmente le risque de cancer et de greffe du foie 3.

« Les patients atteints de cirrhose du foie ont un besoin urgent d’options thérapeutiques efficaces permettant d’obtenir une guérison virale avant que leur foie ne soit plus en mesure de fonctionner normalement. Ces patients ne tolèrent souvent pas le traitement à base d’interféron », a déclaré le Dr Stefan Zeuzem, chef du département de médecine et professeur de médecine au Johann Wolfgang Goethe University Hospital à Frankfurt, Allemagne, et l’un des investigateurs de l’étude. « Ces résultats démontrent un grand potentiel de guérison virale chez les patients présentant une infection par le VHC au stade avancé, et ce, sans le fardeau que représente l’interféron, et une évaluation plus approfondie de ce schéma posologique s’impose.
L’élimination de l’interféron du traitement de l’infection par le VHC est essentiel pour combattre le fardeau significatif d’effets secondaires graves. L’interféron est une composante de toutes les options thérapeutiques actuellement disponibles et ses effets secondaires peuvent comprendre une insuffisance cardiaque, une septicémie, une leucopénie (diminution du nombre des globules blancs) et une perte de vision 3,4.

Le génotype-1 (GT1) (GT1a et 1b) s’avère la forme du VHC la plus courante et aussi la plus difficile à guérir avec les schémas thérapeutiques à base d’interféron 5. De plus, les patients présentant une cirrhose du foie ne répondent habituellement pas bien au traitement, plus particulièrement à l’interféron 6. Toutefois, ces résultats démontrent que 71 pour cent des patients cirrhotiques infectés par le virus GT1b ont obtenu une guérison virale (RVS12) après 28 semaines de traitement sans interféron 1.

Les données relatives aux patients non cirrhotiques ayant participé à cette étude (SOUND-C2) sont soulignées aujourd’hui dans le cadre des activités de presse officielles de l’EASL et seront présentées au complet le samedi 21 avril au International Liver Congress TM.

« Ces données semblent prometteuses pour le traitement des patients infectés par le VHC au stade avancé », a déclaré le Prof. Klaus Dugi, vice-président principal de la division de la médecine à Boehringer Ingelheim. « La population de patients cirrhotiques n’avait pas fait l’objet d’une étude sur le traitement sans interféron auparavant, ce qui démontre l’engagement de Boehringer Ingelheim à fournir un traitement plus simple à ceux infectés par le VHC, même aux plus difficiles à traiter. »

Autres données de Boehringer Ingelheim présentées au congrès :
•RVS4 et RVS12 avec un schéma thérapeutique sans interféron composé de BI 201335 et BI 207127 avec ou sans ribavirine chez des patients présentant une infection chronique par le VHC de génotype 1 : résultats provisoires de l’étude&nbsp; SOUND-C2 (Résumé no 101, Zeuzem, S. et al., 21 avril&nbsp; 2012, 8 h 30 à 8 h 45 HNEC);
•Caractérisation des variants de la NS3 du VHC émergeants durant la percée virologique et la rechute tirée de l’étude de Phase II SILEN-C2 sur le BI 201335 menée auprès de patients ayant reçu un traitement d’association par interféron pégylé et ribavirine (Affiche no 1185, Kukolj, G. et al., samedi 21 avril, 12 h 30 à 13 h 30 HNEC);
•Impact des définitions de réponse précoce sur la durée et l’issue du traitement par BI 201335 administré en association avec de l’interféron pégylé et de la ribavirine (Affiche no 1209, Sulkowski, M. et al., samedi 21 avril, 12 h 30 à 13 h 30 HNEC);
•Caractérisation préclinique de l’inhibiteur non nucléosidique de la polymérase NS5B du virus de l’hépatite C BI 207127 (Affiche no 822, Beaulieu, P.L. et al., vendredi 20 avril, 12 h 30 à 14 h HNEC).

NOTES AUX ÉDITEURS
Les résultats de cette sous-étude de l’étude de Phase IIb ouverte et à répartition aléatoire ont été présentés sous forme d’affiche du résumé intitulé« The efficacy and safety of the interferon-free combination of BI 201335 and BI 207127 in genotype 1 HCV patients with cirrhosis- interim analysis from SOUND-C2 » du Dr Vincent Soriano.


SOUND C2 est une étude de Phase IIb comportant cinq groupes de traitement. Les patients infectés par le VHC (GT1) n’ayant auparavant jamais reçu de traitement ont
reçu une dose de 120 mg de BI 201335 une fois par jour, mais une dose et une durée de traitement par BI 207127 différentes. Les patients ont été assignés au hasard à l’un des cinq groupes de traitement exempt d’interféron comme suit :

•BI 201335 à 120 mg 1 f.p.j. (une fois par jour) + BI 207127 à 600 mg 3 f.p.j. (trois fois par jour) + RBV pendant 16 semaines;
•BI 201335 à 120 mg 1 f.p.j. + BI 207127 à 600 mg 3 f.p.j. + RBV pendant 28 semaines;
•BI 201335 à 120 mg 1 f.p.j. + BI 207127 à 600 mg 3 f.p.j. + RBV pendant 40 semaines;
•BI 201335 à 120 mg 1 f.p.j. + BI 207127 à 600 mg 2 f.p.j. (deux fois par jour) + RBV pendant 28 semaines;
•BI 201335 à 120 mg 1 f.p.j. + BI 207127 à 600 mg 3 f.p.j. sans RBV pendant 28 semaines.

Trente-sept patients cirrhotiques ont été admis à la sous-étude SOUND C2 et assignés au hasard à l’un des cinq groupes de traitement susmentionnés. Les résultats présentés ci-haut sont représentatifs des patients traités par BI 201335 à 120 mg 1 f.p.j. en association avec BI 207127 à 600 mg 2 f.p.j. et RBV pendant 28 semaines.

Virus de l’hépatite C (VHC)
L’hépatite C est une infection virale causée par le virus de l’hépatite C (VHC) qui touche principalement le foie. Cette infection est l’une des principales causes de maladie hépatique chronique et de greffe du foie. On estime à 170 millions le nombre de personnes souffrant d’une infection chronique par VHC à l’échelle de la planète, et à entre 3 et 4 millions le nombre de nouveaux cas détectés chaque année. Seulement environ 20 à 45 % des patients éliminent le virus durant sa phase aiguë. Parmi les patients présentant une infection chronique, 20 % souffriront de cirrhose dans les 20 années suivantes en moyenne. Le taux de mortalité dû à la cirrhose est de 2 à 5 % par année. L’insuffisance hépatique au stade ultime causée par l’infection par VHC représente actuellement la principale cause de transplantation du foie dans le monde occidental.

Au sujet de Boehringer Ingelheim et de la virologie
Boehringer Ingelheim compte plus de 7 500 scientifiques œuvrant dans des équipes multidisciplinaires au sein de son réseau international de recherche et développement dans six principaux domaines thérapeutiques, y compris la virologie. Outre le programme actuel de recherche en VHC, Boehringer Ingelheim possède une grande expérience dans la mise au point d'antiviraux, notamment la découverte du premier inhibiteur de la protéase du VHC et de composés pour le traitement du VIH (comprimés/solution orale VIRAMUNE (névirapine), premier inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI) approuvé pour le VIH et Aptivus, premier inhibiteur de la protéase du VIH de deuxième génération approuvé pour le VIH). La compagnie possède un centre de recherche réputé à Laval, Canada, où les chercheurs se consacrent à la recherche en virologie depuis le début des années 1990 et ont pour but de mettre au point de nouveaux traitements pour les maladies virologiques dont la demande est la plus forte sur le plan médical.

Au sujet de Boehringer Ingelheim et du virus de l'hépatite C (VHC)
L’engagement de Boehringer Ingelheim en virologie ne date pas d’hier et comprend la mise au point de traitements innovateurs pour le VIH/SIDA et le VHC. Par l’entremise de recherche innovatrice, BI espère accroître le taux de guérison de l’infection par le VHC et d’éliminer le fardeau que représente cette infection. L’équipe de recherche clinique de BI collabore étroitement avec des experts en matière du VHC afin de guérir un plus grand nombre de patients infectés, notamment ceux dont l’infection est très difficile à éradiquer. BI mène des études sur le BI 201335 et BI 207127 dans le cadre de son programme rigoureux d’études cliniques HCVersoTM conçu pour surmonter les défis auxquels sont confrontés les patients infectés par le VHC.

BI 201335, inhibiteur de la protéase NS3/4A du VHC de prochaine génération par voie orale expérimental ayant le potentiel d’améliorer le taux de guérison comparativement au traitement par PegIFN/RBV seul, a fait l’objet d’études cliniques de Phase IIb (études SILEN-C). Un programme d’études de Phase III est présentement en cours pour évaluer le traitement par BI 201335 administré en association avec le PegIFN/RBV chez des patients n’ayant jamais ou ayant déjà reçu un traitement et des patients présentant une co-infection chronique par le VHC de génotype 1.

BI 207127, inhibiteur de la polymérase&nbsp; NS5B dépendant de l’ARN ayant le potentiel d’éliminer l’interféron du traitement de l’infection par le VHC lorsqu’il est administré en association avec le BI 201335 et la RBV, fait présentement l’objet d’études de Phase II à schémas thérapeutiques exempts d’interféron.&nbsp;

http://www.boehringer-ingelheim.ca/fr/s ... 01221.html
theloner - 25 Avr 2012 - 07:55
Sujet du message:
l’ABT- 450/r et l’ABT-333.

Dans l’essai Co-Pilot, 50 patients naïfs de traitement avec un VHC de génotype 1 (GT1) ont reçu différentes doses de l’inhibiteur de la protéase ABT-450 renforcé par du ritonavir (ABT-450/r) en combinaison avec l'inhibiteur de polymérase ABT-333 et la ribavirine pendant 12 semaines. À 12 semaines post-traitement, 95% et 93% des patients ayant reçu une dose supérieure et inférieure d’ABT-450, respectivement, ont montré une réponse virologique soutenue (RVS12). Abbott a noté que, chez ces sujets, la réponse était indépendante du sous-type du VHC, du génotype IL28B de l'hôte ou de la dose d'ABT-450. Parmi les patients répondeurs nuls aux thérapies antérieures, une RVS12 a été obtenue chez 47% d’entre eux. Ritonavir (100 mg) améliore les propriétés pharmacocinétiques de l'ABT-450.

http://www.easl.eu/_the-international-l ... nformation

http://www.abbott.com/news-media/press- ... intPreview

Communique de presse de Abbott


http://www.abbott.com/news-media/press- ... intPreview

Abbott recrute (Europe et ailleurs) pour ses essais, plus d'information (en anglais) est disponible sur le site clinicaltrial.gov


http://clinicaltrials.gov/ct2/show/stud ... ocs=Y#locn
fil - 19 Mai 2012 - 10:40
Sujet du message:
ACH-3102 reçoit la désignation Fast Track de la FDA pour le traitement de l'hépatite chronique C


http://translate.google.fr/translate?hl ... md%3Dimvns
Morris - 19 Mai 2012 - 16:15
Sujet du message:
Merci Thelo et Fil,

Mais c’est bien long l'arrivée de ces nouveaux médocs (notamment pour les Geno 2).
Ma 2e rechute a maintenant 2 ans, en attente des fameux nouveaux TTT.
Et sous surveillance semestrielle, je constate une régression lente mais régulière des marqueurs (F3/F4 passé à F2/F3, transas à 17). Si ça continue comme ça, je suis capable de guérir spontanément avant l'AMM Laughing Crying or Very sad

Morris
Josée - 19 Mai 2012 - 22:21
Sujet du message:
Ce qui serait pas mal du tout Morris
Bises
fil - 19 Jn 2012 - 08:32
Sujet du message:
Le point en 2012

Chevalier 2012

http://www.slideshare.net/odeckmyn/chevalier-du-2012ppt

Traitement de l'hépatite B Marcellin 2012

http://www.slideshare.net/odeckmyn/marc ... hb-du-2012

Zarski 2012

http://www.slideshare.net/odeckmyn/zarski-du2012

Hépatites B et C enfants Bernard

http://www.slideshare.net/odeckmyn/bern ... 2012-final

Hépatite A et E Peron 2012


http://www.slideshare.net/odeckmyn/peron-vhavhedu2012


Les détails de chaque slide, sont en dessous du slide.

Il y a d'autres liens aussi plus antérieurs, en cliquant à droite.
nega - 19 Jn 2012 - 09:39
Sujet du message:
MERCI FIL
Morris - 19 Jn 2012 - 14:25
Sujet du message:
Merci FIL pour cette actualisaion du post de notre très regretté Olivier !

Morris
fil - 14 Jl 2012 - 11:46
Sujet du message:
GS-7977+ ribavirine

Le 17 février 2012, Gilead Sciences, Inc a annoncé que la majorité des patients atteints d’une hépatite C de génotype 1 ayant eu une réponse « nulle » au traitement par à base d’interféron (IFN) qui sont inclus dans l'étude ELECTRON en cours ont connu une rechute virale dans les quatre semaines suivant la fin du traitement de 12 semaines avec GS-7977 associé à la ribavirine (RBV). Dix patients ont été randomisés à ce bras de l'étude ELECTRON et les données sont disponibles pour huit des 10 patients. Parmi ces huit patients, six ont enregistré une rechute virale. Deux patients n'ont pas rechuté, mais ils ont seulement atteint deux semaines de post-traitement.

GS-7977 est un inhibiteur de polymérase analogique de nucléotides qui est actuellement à l'étude pour le traitement de l'hépatite C chronique. Un certain nombre d'études de Phase 2 et Phase 3 en cours évaluent l'innocuité et l'efficacité du composé avec et sans RBV et/ou interféron pégylé (Peg-IFN) chez les patients avec des génotypes 1 à 6 qui sont naïfs de traitement, ont eu traitement préalable, ou ont eu une réponse nulle à Peg-IFN.

« Ces données répondent à une importante question sur l'utilisation de GS-7977 et de ribavirine pour le traitement des patients de génotype 1 répondeurs nuls, suggérant que d'autres antiviraux à action directe pourraient être nécessaires pour traiter efficacement cette population de patients, » a déclaré Norbert Bischofberger, vice-président directeur de la recherche et développement et directeur scientifique. « Nous allons continuer à explorer un certain nombre d'approches thérapeutiques pour traiter cet important besoin médical non satisfait, y compris les combinaisons avec d'autres antiviraux oraux. »

Les résultats des études en cours chez les patients traitement-naïfs de génotype 1 seront disponibles dans les prochains mois. Les premières données évaluant GS-7977 plus RBV pendant 12 semaines chez des patients naïfs de génotype 1 proviendra d'un bras avec 25 patients de l'étude QUANTUM à la fin du premier trimestre de 2012. Ceci sera suivi, au deuxième trimestre, par les données de l'étude ELECTRON portant sur 25 patients et, au début du troisième trimestre, les données sur GS-7977 et le traitement RBV pendant 24 semaines à partir d'un bras de l'étude QUANTUM seront disponibles

http://succotash.canalblog.com/archives/p20-10.html
oliech - 24 Jl 2012 - 05:45
Sujet du message:
Salut,

Après l'échec de la tri-thérapie en dec 2012, mon hépato m'avait fait comprendre que les génotypes 1a et 1b dont je suis porteur sont rétifs à tout traitement à base d'interféron qu'il soit à effet retard et associé à la riba + autre molécule ( la charge virale avait certes baissé mais sans jamais devenir négative) ou à dose massive comme lors de mon 1er traitement à Nantes dans les 90's

Avec moultes précautions, elle avait finit par cracher sa valda en guise de cadeau de noel: pas de possibilité de traitement à l'heure actuelle = il faut attendre environ 6 ans au mieux.

Je vois que les protocoles en cours confirment ses dires. Existe t'il des protocoles en cours sans interféron qui soient porteurs d'espoirs pour non répondants aux derniers traitements?

Pour l'instant, je continue à mener une vie saine: sport, pas 1 goutte d'alcool sauf cas excetionnel. De +, j'ai récemment commencé un traitement avec du Valdoxan pour remplacer l'Effexor: de nombreux maux que j'avais tendance à metttre sur le dos du big monster C ont disparu ou se sont atténués (fatigue chronique en particulier, retour d'une libido débordante...)

Bises à tous y fuerza el canut Oliech
oliech - 24 Jl 2012 - 05:50
Sujet du message:
Merci Fil pour tes sources
fil - 30 Jl 2012 - 07:42
Sujet du message:
TMC435 et DACLASTAVIR, Sans Interféron.

Le 29 juin 2012, Medivir AB (Stockholm, Suède) a annoncé que l'étude d’association de phase II sans interféron de TMC435 et daclatasvir (BMS-790052) va commencer en Juillet. L'étude inclura environ 180 patients, naïfs de tout traitement précédent ou répondeurs nuls, infectés par le virus de l’hépatite C (VHC) de génotype 1a et 1b et évaluera la combinaison des composés expérimentaux TMC435 (Medivir) et daclatasvir (Bristol-Myers Squibb), avec ou sans ribavirine, dans quatre cohortes différentes de 12 ou 24 semaines de traitement. Cette étude s'inscrit dans le cadre de l'accord de collaboration clinique entre Janssen R&D (Irlande) et Bristol-Myers Squibb Company annoncé le 2 Décembre 2011 et le 18 Avril 2012.

TMC435 est un puissant inhibiteur protéase NS3/4A de prise quotidienne unique en développement clinique de phase III pour le traitement du VHC de génotype 1. Daclatasvir (BMS-790052) est un inhibiteur de la réplication NS5A également en phase III de développement.

Dans cette étude ouverte, la potentialité pour atteindre une réponse virologique soutenue (RVS) à 12 (SVR12) et 24 (SVR24) semaines post-traitement chez les patients sera évaluée. Les patients présentant une maladie hépatique avancée (F3/F4) seront autorisés jusqu'à environ 35% de la population totale traitée.
•Les cohortes un et deux incluront des patients avec VHC de génotype 1b, pour qui TMC435 et daclatasvir seront dosés avec ou sans ribavirine pendant 12 semaines avec un suivi de 36 semaines ou pendant 24 semaines avec un suivi de 24 semaines post-traitement.
•Les cohortes trois et quatre incluront des patients avec le génotype 1a, pour qui TMC435, daclatasvir et la ribavirine seront traités pendant 12 ou 24 semaines avec un suivi de 24 semaines post-traitement.

http://succotash.canalblog.com/archives ... index.html
pascale - 30 Jl 2012 - 09:43
Sujet du message:
On en rêvait ... Ils le font ... Merci Fil pour l'info !!! Very Happy Very Happy Idea
vip-du-vhc - 30 Jl 2012 - 14:13
Sujet du message: Comment devenir un very important patient
Je fais partie de la dernière cuvée des tests en phase 3 de la quadrithérapie.
Nous sommes 39 à représenter la France, j'espère bien que nous allons tous ramener des médailles.
Génotype 1a, depuis 27 ans,A3 F4, charge virale à 7,1 logs, inchangée malgré deux bithérapies à trois ans d'intervalle. Si ça marche sur moi, ça devrait marcher pour tous les autres.
Je voudrais bien me débarrasser de mon bonnet d'âne, c'est pas seyant.
Pas d'analyses médicales pointues, juste des tranches de ma nouvelle vie qui commence sous ce nouveau protocole. Je fonce vers l'inconnu, alea jacta est !
http://vhp-du-vhc.overblog.com
oliech - 30 Jl 2012 - 16:41
Sujet du message: Génotypes 1a / 1b vs Interféron
Salut,

Frères et soeurs hépatants génotypés 1a et/ou 1b!!

Sus à l'interféron, bouttons le hors de nos traitements!

Cette molécule nous a si souvent trahi malgré ses belles promesses; ou délibérément tourné le dos dès le début du traitement voire essayé de nous séduire après un 1er échec en changeant de look ...

Des protocoles plein d'espoirs sont actuellement concoctés pour nos petits génotypes "non répondants" pour ne pas dire "non comprenants" voire cons comme la lune; de l'originalité oui, mais pas à tout prix!!.

Tenez vous au courant; suivez le fil! Merci encore pour vos infos.
fritzlecat - 31 Jl 2012 - 00:58
Sujet du message: Re: Comment devenir un very important patient
vip-du-vhc a écrit:
Je fais partie de la dernière cuvée des tests en phase 3 de la quadrithérapie.
Nous sommes 39 à représenter la France, j'espère bien que nous allons tous ramener des médailles.
Génotype 1a, depuis 27 ans,A3 F4, charge virale à 7,1 logs, inchangée malgré deux bithérapies à trois ans d'intervalle. Si ça marche sur moi, ça devrait marcher pour tous les autres.
Je voudrais bien me débarrasser de mon bonnet d'âne, c'est pas seyant.
Pas d'analyses médicales pointues, juste des tranches de ma nouvelle vie qui commence sous ce nouveau protocole. Je fonce vers l'inconnu, alea jacta est !
http://vhp-du-vhc.overblog.com

toi tu nous fais la planche en bassin olympique ou j'y comprends plus rien
fil - 31 Jl 2012 - 08:27
Sujet du message: Re: Comment devenir un very important patient
Quoi de neuf Docteur? Juin 2012 ( VIH-VHC)

A lire aussi pour les monos-infectés


http://www.docvadis.fr/corevihbourgogne ... Piroth.pdf

Fil
nega - 31 Jl 2012 - 12:22
Sujet du message: Re: Comment devenir un very important patient
merci fil
fil - 06 Août 2012 - 09:29
Sujet du message: Re: Comment devenir un very important patient
Place des anciennes et nouvelles molécules dans les nouvelles stratégies du traitement du VHC

Marc Bourlière
Svc Hépato-gastroentérologie
Hopital St Joseph, Marseille

Workshop nouvelles molécules et stratégies antirétrovirales
Montpellier juin 2012.

http://www.kobe.fr/inhibiteurs/pdf/BOURLIERE.pdf
line1 - 06 Août 2012 - 17:39
Sujet du message:
Bonjour et merci Fil pour les infos, c'est encourageant tous ces traitements à venir...
Rien vu pour les rechuteurs Dubitatif ... un jour certainement...
bonne journée Exclamation
click - 06 Août 2012 - 21:02
Sujet du message:
oui, des perspectives, fil!

line, il me semble avoir vu une étude concernant les rechuteurs G2 et G3...

Pour les rechuteurs de la bi plus de 70 et plus de 80% de chances de réussite avec bocé ou téla...

Si on se base sur le score des répondeurs nuls dans les études en cours avec seconde génération d'antiprothéases et autres molécules, on peut penser que les rechuteurs répondraient mieux encore que les "nuls", non?


Wink Tchao
marilou749 - 06 Août 2012 - 21:26
Sujet du message: en savoir plus
Un grand merci fil pour toutes ces infos :

En septembre, je devrais en savoir +sur protocole géno a3 F4 premier traitement avec labo Gilead sans interféron etude sur 3 mois avec p
lacebo donc 6 mois.

A suivre pour nous puisque les protocoles sont nombreux! et variés et c'est tant mieux...

good luck à ceux qui sont concernés et surtout à ceux qui sont dans l'attente
fil - 06 Août 2012 - 21:49
Sujet du message: en savoir plus
Line1, click a raison, il ya des protocoles en cours ou qui démarrent, pour les rechuteurs et les non répondeurs aussi, voir d'autres posts plus haut aussi.

Marilou, ton génotype, c'est quoi????? ça va de 1à 6 Very Happy

Beaucoup de protocoles pour naifs bien sur, faut faire du pourcentage, pour la mise sur le marché, et surement aussi pour des raisons médicales, (résistances).

En général , l'entrée en protocole , est très stricte au départ, et au fur et à mesure, ça s'allège si pas de problèmes, et accessible à tous ensuite, selon le génotype.

De l'espoir pour tous , et pour tout les génotypes enfin
marilou749 - 06 Août 2012 - 22:02
Sujet du message: génotype
pardon fil, suis 3a ce langage ne m'est pas encore familier

Bien à toi
line1 - 07 Août 2012 - 02:20
Sujet du message:
merci à tous pour les infos. On verra bien à partir de l'automne...
Wink
evlyn - 07 Août 2012 - 10:06
Sujet du message: génotype
Merci Fil pour ces infos ! Ca bouge, même pour les génos 4, donc si j'ai bien tout compris, pour moi ce sera sans doute une quadithérapie, veinarde que je suis ! Je vais attendre un an ou deux pour ne pas une nouvelle fois essuyer les plâtres. Si j'y retourne, ce sera la der des der et je ne veux pas la foirer celle-là ! Il est pour moi urgent d'attendre.
Bises à tous !
fil - 12 Août 2012 - 05:41
Sujet du message: génotype
Arrèt des Essais cliniques BMS-986094 (Bristol-Myers Squibb (BMS). Et possible pilulle unique en 2015.

Le 1er août 2012, le groupe pharmaceutique américain Bristol-Myers Squibb (BMS) a annoncé avoir « suspendu l'administration aux patients » de BMS-986094 (anciennement connu sous le nom de INX-189), un inhibiteur de la polymérase nucléotidique du virus de l'hépatite C (VHC), pour protéger la sécurité des patients après l'identification de « sérieux problème de sécurité » au cours de son étude en phase II.



Un des 30 patients enrôlés dans le bras de plus haute posologie de l'essai clinique ouvert a eu une insuffisance cardiaque, ce qui a amené BMS à suspendre l’étude pendant que le groupe évalue tous les sujets et les données. Cet événement indésirable grave a été observé dans un bras de l'essai clinique combinant 200 mg de l'inhibiteur de polymérase nucléotidique avec daclatasvir de BMS. Daclatasvir a obtenu de bons résultats dans d'autres thérapies combinées anti-VHC.

BMS a déclaré que la cause du problème, et toute relation potentielle à ce médicament, n'était pas connu, et qu'ils entreprenaient l'évaluation immédiate de tous les patients participant à l'étude. Le médicament n'est pas utilisé dans d’autres essais.

Pas d’événements cardiovasculaires graves n’avaient été observés dans la première partie de l'étude de phase II, selon BMS. L’étude de phase IIa en double-aveugle, contrôlée contre placebo, a évalué trois doses (25 mg, 50 mg et 100 mg) de BMS-986094 en combinaison avec le peginterféron alfa-2a et la ribavirine.

Deux branches de l'essai de phase IIb sans interféron ont testé une dose de 200 mg de BMS-986094. Outre le bras avec daclatasvir, la dose de 200 mg a été évaluée en association avec la ribavirine. Les autres bras de l'essai ont testé 100 mg du médicament étudié avec la ribavirine, 100 mg avec daclatasvir et 50 mg de BMS-986094 avec à la fois la ribavirine et le daclatasvir. L'étude a été conçue pour 120 patients, mais leurs inscriptions n'étaient pas encore complètées.

http://succotash.canalblog.com/archives ... 66121.html
fil - 12 Août 2012 - 07:34
Sujet du message: génotype
Inhibiteur NOX-GKT137831, Stopper la fibrose du foie?

Une étude a publié dans les états en ligne de Hépatologie de tourillon un traitement neuf potentiel d'inhibiteur (NOX) d'oxydase de NADPH pour la fibrose de foie, un associé de processus de marquage avec la maladie chronique du foie qui peut mener à la perte de fonction hépatique.

« Tandis Que les nombreuses études ont maintenant expliqué que la fibrose avancée de foie dans les patients et dans les modèles expérimentaux de rongeur est réversible, il n'y a actuel aucun traitement efficace pour des patients, » a dit l'investigateur principal David A. Brenner, DM, chancelier vice pour les Sciences de Santé et doyen de l'École de Médecine à l'Université de Californie, San Diego. « Cette étude neuve fournit la validation importante du rôle du NOX dans la fibrose de foie, et suggère qu'un inhibiteur de NOX pourrait fournir un traitement efficace pour cette maladie dévastatrice. »


http://www.news-medical.net/news/201208 ... rench.aspx
fil - 21 Août 2012 - 06:54
Sujet du message: génotype
ACHILLION ACH-3102 (Sovaprévir)

Mi-étape de l'étude.

Reuters) - Achillion Pharmaceuticals Inc a déclaré que son médicament expérimental contre l'hépatite C ont montré des données provisoires prometteuses dans un essai à mi-étape, l'envoi de ses actions plus élevés dans le commerce étendu



La compagnie a déclaré que le sovaprevir médicament, lorsqu'il est administré en même temps que le traitement standard de l'interféron pégylé et la ribavirine, n'a montré aucun niveau de virus détectable dans la majorité des patients, quatre semaines après la fin de la période de traitement
Sur les 39 patients qui ont reçu 12 semaines de traitement standard supplémentaire après 12 semaines de la thérapie de combinaison, un total de 33 patients dans trois bras différents dosages ont montré la réponse virale soutenue un mois plus tard.
Les résultats des essais de ces mêmes patients à 12 semaines après le traitement, ainsi que d'un autre bras où 14 patients ont reçu 36 semaines de traitement standard après un traitement combiné, sont attendus pour le premier trimestre de 2013
«La sécurité et la tolérabilité vu à ce jour avec ACH-3102 ... nous portent à croire que nous disposons d'un portefeuille interne de composés optimisés qui peuvent réussir à créer un tout-orale, l'interféron sans traitement pour le traitement du VHC de génotype 1, "Achillion le directeur scientifique Milind Deshpande a déclaré dans un communiqué.

http://www.reuters.com/article/2012/08/ ... 0320120808
mathilde - 21 Août 2012 - 11:31
Sujet du message: génotype
Ca avance, ça avance,les ttt sans interféron !!!!!!!!!! Héhé !
Sachayola - 21 Août 2012 - 14:56
Sujet du message: génotype
Merci Fil !!! Yes
fil - 21 Août 2012 - 15:28
Sujet du message: génotype
ACHILLION Pipeline

(Désolé c'est en anglais)

http://www.achillion.com/pipeline
vip-du-vhc - 26 Août 2012 - 22:50
Sujet du message: génotype
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sa ... 66.asp?1=1

Un reportage plus complet sur les essais est en cours de préparation, et devrait être diffusé prochainement sur France 5 .
ça avance, encore trop doucement pour la mise sur le marché, mais surement.
line1 - 28 Août 2012 - 13:32
Sujet du message:
Merci pour les infos.
Bonne continuation Exclamation
fil - 03 Sep 2012 - 09:01
Sujet du message:
FDA Place IDX19368 Idenix Pharma en attente clinique

(RTTNews.com) - Idenix Pharmaceuticals Inc ( IDIX ) a annoncé qu'elle a reçu un avis verbal de la US Food and Drug Administration ou FDA qu'une suspension clinique a été mis sur IDX19368, la prochaine génération de la Société inhibiteur de polymérase nucléotides en cours de développement pour le traitement de l'hépatite C ou VHC.

Idenix a déclaré que les nouvelles suite à l'annonce qu'il a fait le 16 Août, 2012 relatifs à une suspension clinique partielle placée sur IDX184, le plomb de l'entreprise inhibiteur de la polymérase de nucléotides également en cours de développement pour le traitement du VHC.

La FDA a informé verbalement Idenix qui l'a placé sur IDX19368 clinique suspens en raison de préoccupations liées aux graves cardiaques liées événements indésirables rapportés chez les patients VHC traités par le BMS-986094, un inhibiteur de polymérase nucléotides précédemment en cours de développement par Bristol-Myers Squibb Company. À ce jour, aucun patient n'a été exposé à IDX19368.

Dans le cadre de la suspension clinique partielle placée sur IDX184, la FDA a demandé des tests cardiaques des patients dans l'essai clinique de phase IIb de IDX184. Plus de 50 patients ont été programmées pour échocardiogrammes, et la Société est en bonne voie pour soumettre ces données à la FDA dans les prochaines semaines.

À ce jour, échocardiographies ont été réalisées sur un petit nombre de ces patients, et les résultats sont normaux.

Idenix a déclaré que sa principale préoccupation est la sécurité des patients et il travaillera sans relâche pour accélérer ce processus d'examen et de poursuivre ses discussions avec la FDA dans le but de continuer de faire progresser ses candidats-médicaments, IDX184 et IDX19368, en développement clinique.

http://translate.google.fr/translate?hl ... CFUQ7gEwBg
evlyn - 03 Sep 2012 - 11:04
Sujet du message:
Merci Fil ! Il m'emballe pas celui-là.
fil - 05 Sep 2012 - 11:50
Sujet du message:
INFRADURE Essais cliniques Phase I/II

Medgenics, Inc. (NYSE MKT : MDGN et OBJECTIF : MEDU, MEDG), le révélateur de Biopump™, une technologie nouvelle pour la production et l'accouchement supportés des protéines thérapeutiques dans les patients utilisant leur propre tissu, aujourd'hui annoncés que le Ministère de la Santé de l'Israël (MOH) a approuvé des tests cliniques biphasés d'I/II pour évaluer la sécurité et l'efficacité d'INFRADURE™ dans les patients présentant l'hépatite C. Une étude évaluera les patients précédemment non traités présentant les génotypes 1 et 3, et l'autre étudiera les patients du génotype 1 qui ont rechuté après avoir au commencement réagi aux demandes de règlement antérieures.

Ce sont les premières études cliniques approuvées pour l'usage d'INFRADURE, un implant autologue sous-cutané de tissu développé pour produire continuellement l'alpha d'interféron (IFNa). INFRADURE a été conçu pour être utilisé en traitant l'hépatite B, le C, et le D, ainsi que d'autres maladies. On s'attend à ce que la première étude aura jusqu'à 16 patients présentant l'hépatite C et commence dans le quatrième trimestre de 2012 et dure approximativement 24 mois. La deuxième étude planification pour débuter des premiers résultats suivants de la première étude.

Le niveau de soins actuel pour traiter l'hépatite C comporte les injections hebdomadaires d'IFNa pegylated, données en combination avec la ribavirine orale de médicament pour tous les patients. De plus, les patients du génotype 1 reçoivent un inhibiteur de la protéase. Ces injections hebdomadaires peuvent être associées avec des fortes concentrations ou des épis d'IFNa et d'effets secondaires significatifs, posant des problèmes considérables avec la conformité patiente à des tarifs d'arrêt de 20-30%. Ces injections sont la demande de règlement primaire pour l'hépatite D et sont employées souvent dans l'hépatite B, où elles posent les problèmes assimilés.

Objectifs d'INFRADURE pour résoudre le problème de la conformité et la tolérabilité en fournissant les niveaux supportés d'IFNa dans la portée utile pendant des mois d'une demande de règlement unique. Un objectif principal de ces derniers étudie est de prouver qu'INFRADURE Biopumps peut en toute sécurité et continuellement produit et de fournir les niveaux pertinents d'IFNa actif dans la circulation des patients pendant un laps de temps supporté. Les études ont un design simple de dose-escalade de cohorte, qui devrait aider à déterminer le dosage pertinent d'INFRADURE pour réaliser l'élimination du virus Hépatite C. Ces premières études d'INFRADURE chez l'homme, sont destinées pour aider à développer et étalonner la méthode pour l'usage dans les différents signes d'hépatite.

Nezam H. Afdhal, M.D., le Responsable de la Hépatologie, Directeur de Centre de Foie, de Centre Médical et de Professeur de Médecine de Beth Israël Deaconess, d'École de Médecine de Harvard et d'un membre du Comité Consultatif Stratégique de Medgenics, indiqué, « Cette première étude d'INFRADURE sera important non seulement pour son usage en traitant l'hépatite C, mais plus grand étalonnera l'utilisation de cette méthode nouvelle d'offrir le traitement par interféron continu produit par le propre tissu du patient, pour d'autres formes d'hépatite telles que B et D. Le système immunitaire est la protection naturelle du fuselage contre le viral infection et est un élément clé de demande de règlement pour différentes formes d'hépatite. INFRADURE vise à tirer le meilleur de cette défense naturelle en fournissant l'interféron supporté pour soutenir le système immunitaire tout en réduisant à un minimum les fardeaux de la conformité patiente et réduisant des effets secondaires. INFRADURE offre l'espoir non seulement dans l'hépatite C, mais pourrait également accomplir un besoin imprévisible de traitement par interféron fiable pour l'hépatite D, une forme agressive d'hépatite pour laquelle IFNa est le seul traitement efficace. Il satisfait également le nouveau besoin de pratique, alternative limitée par heure aux années des traitements antiviraux oraux chers pour l'hépatite B, une maladie qui afflige 350 millions de patients environ mondiaux. »

http://www.news-medical.net/news/201208 ... rench.aspx
fil - 08 Sep 2012 - 08:30
Sujet du message:
Daclatasvir et asunaprévir — un régime puissant sans interféron

Les personnes vivant avec le VHC dont le virus n'a pas répondu suffisamment au traitement sont souvent qualifiées de « non-répondeurs » par les chercheurs. Certaines de ces personnes répondent beaucoup mieux lorsqu'elles sont traitées de nouveau avec une triple association qui inclut le bocéprévir ou le télaprévir.

Le peginterféron est un médicament désagréable à cause de ses effets secondaires qui comprennent l'irritabilité, l'anxiété, la difficulté à s'endormir et à rester endormi, la fatigue et la dépression. Pour sa part, la ribavirine peut causer l'anémie et intensifier les effets secondaires de l'interféron. Il est donc nécessaire de trouver d'autres options de traitement.

Le daclatasvir (BMS-790052) inhibe la protéine NS5A du VHC et semble être efficace contre plusieurs génotypes du virus lors d'expériences de laboratoire.

L'asunaprévir (BMS-650032) inhibe la protéine NS3 du VHC et est actif contre les génotypes 1 et 4.

Des chercheurs au Japon ont mené une étude de phase II auprès des deux populations suivantes :
• 21 non-répondeurs – personnes dont la charge virale en VHC a chuté de moins de 2 logs après 12 semaines ou plus d'un traitement par peginterféron et ribavirine
• 22 personnes qui ne pouvaient tolérer l'inteféron et/ou la ribavirine ou pour lesquelles ce traitement n'était pas recommandé

Tous les participants ont reçu le traitement expérimental suivant :
• daclatasvir 60 mg une fois par jour + asunaprévir 200 mg deux fois par jour, les deux pendant 24 semaines consécutives

Après cette période, les participants ont été suivis pendant 24 semaines.

Le profil moyen des participants était le suivant :
• 35 % d'hommes, 65 % de femmes
• âge – 65 ans
• charge virale en VHC – 5 millions d'UI/ml

Résultats

Après quatre semaines de traitement, 70 % des participants avaient une charge virale de moins de 15 UI/ml.

À la fin de 12 semaines de traitement, 88 % des participants avaient un taux indétectable de VHC dans leur sang.

Dans l'ensemble, 77 % étaient guéris de l'infection au VHC 24 semaines après la fin du traitement. Les taux de guérison étaient les suivants :
• 91 % des non-répondeurs
• 64 % des personnes intolérantes au traitement standard

L'analyse des échantillons de sang a révélé que, dans presque tous les cas d'échec virologique, les concentrations de médicaments étaient inférieures au niveau optimal. De plus, la majorité des échecs virologiques étaient associés à une mutation appelée Y93H qui se trouvait dans la protéine NS5A du VHC.

Effets secondaires

Des effets indésirables graves, principalement une fièvre élevée, se sont produits chez cinq patients.

Trois participants ont quitté prématurément l'étude à cause de taux élevés de bilirubine et d'enzymes du foie.

Les médicaments étudiés n'ont pas causé d'anomalies de la fréquence cardiaque des participants.

Personne n'est mort durant l'étude.

Les effets secondaires suivants se sont produits chez 27 % des participants ou davantage :
• maux de tête
• écoulements nasaux et/ou maux de gorge
• augmentation du taux de l'enzyme hépatique ALT

Certains participants ont eu des diarrhées légères, alors que cinq autres se sont plaints de constipation.

En résumé, on peut conclure que la combinaison d'asunaprévir et de daclatasvir est très puissante et sans doute mieux tolérée que les régimes comportant de l'interféron. D'autres essais cliniques sont prévus ou en cours pour étudier en profondeur ces deux nouveaux agents anti-VHC prometteurs.

— Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Suzuki F, Ikeda K, Toyota J, et al. Dual oral therapy with the NS5A inhibitor Daclatasvir (BMS-790052) and NS3 protease inhibitor asunaprevir (BMS-650032) in HCV genotype 1b-infected null responders or ineligible/intolerant to peginterferon/ribavirin. In: Program and abstracts of the 47th annual meeting of the European Association for the Study of the Liver, 18-22 April 2012, Barcelona, Spain.
fil - 16 Sep 2012 - 09:31
Sujet du message:
Traitements Hépatite C (mise à jour le 23 aout 2012).

http://translate.googleusercontent.com/ ... KRaS4Jyg#2
evlyn - 16 Sep 2012 - 14:12
Sujet du message:
Merci Fil, c'est impressionnant ! Cependant, difficile de s'y retrouver !

Bises.
fil - 18 Sep 2012 - 08:13
Sujet du message:
Coinfections VIH-VHC , ça cherche aussi .

SOFOSBUVIR ( GS- 7977).


Bien que les personnes co-infectées par l'hépatite C et le VIH ont généralement un moins bon pronostic et sont plus difficiles à traiter que ceux qui ont la mono-infection, l'hépatite C expérimentale de drogue, sofosbuvir, semble améliorer les perspectives de cette infection courante double. Sofosbuvir semble sûr et efficace pour le VIH / VHC co-infectés

VIH / VHC co-infectés par les personnes qui prennent l'expérimental hépatite C inhibiteur de polymérase sofosbuvir (anciennement GS-7977) a connu une baisse rapide de la charge virale du VHC similaire à celle observée chez les patients VIH-négatifs, les chercheurs ont rapporté mercredi à la 52e Conférence Interscience sur les les agents antimicrobiens et la chimiothérapie (ICAAC) à San Francisco. Les effets secondaires étaient également similaires et il n'y avait aucun signe d'interactions avec les médicaments antirétroviraux dans cette étude de 14 jours.
Personnes séropositives atteintes de l'hépatite C ont tendance à connaître une progression plus rapide de la maladie du foie que les personnes séronégatives, et ne répondent pas aussi bien à base d'interféron traitement. . Ajout de nouvelles à action directe médicaments anti-VHC peut améliorer la réponse, mais suscite des inquiétudes quant aggravé les effets secondaires et les interactions avec les médicaments anti-VIH. En outre, de nombreuses personnes co-infectées sont considérés comme inéligibles à base d'interféron thérapie ou ne peut pas tolérer que ses effets secondaires, et d'attendre plus efficaces interféron-libres régimes
Contexte: Le VIH / VHC co-infectés pts ont une progression plus rapide de la maladie du foie et une mauvaise réponse au courant des traitements du VHC. SOF est un puissant pan-génotypique, une fois par jour (QD) de nucléotides dans la phase de développement du VHC mono-infectés pts. Méthodes: Une étude de phase 1b ​​a été menée par le VHC naïfs de traitement pts avec le VIH / VHC co-infection à d'évaluer l'activité antivirale du VHC, la sécurité et les interactions médicamenteuses avec les antirétroviraux contre le VIH (ARV) avec 400 mg FOS fois par jour pendant 7 jours. Les caractéristiques des patients et des cinétiques virales ont été comparés avec les résultats des deux exercices précédents patients mono-infection par le VHC de génotype cohortes (GT) 1 et GT 2/3 des patients. Résultats: Dix-neuf patients ont été recrutés sur une base stable ARV, indétectable d'ARN du VIH et CD4> 350 cellules / mm 3. Changement médian en ARN du VHC était comparable à monoinfectés pts, avec> 1,5 log 10 des réductions de 24 heures et un maximum de l'ARN du VHC baisse du niveau de référence> 4 log 10. La réponse virologique était similaire dans les cohortes co-infectés et monoinfectés indépendamment du statut VIH, le VHC de génotype et de la charge virale du VHC de base. SOF a été bien toléré sans nouvelles des événements de sécurité ont été observés pendant le dosage ou la sécurité la période de suivi. Aucun effet n'a été observé sur la charge virale VIH, CD4 ou CD4% Conclusions:. Comparables VHC début des cinétiques virales a été observée en matière de VIH / VHC et les patients infectés par le VHC et d'appuyer une étude plus approfondie des forces d'opérations spéciales en matière de VIH / VHC co-infectés pts.
Rositaa - 18 Sep 2012 - 21:17
Sujet du message:
HHHuuuummmm que du bon a lire en ce moment. Merci Fil pour toutes ces infos en continu.
je vais en parler le mois prochain avec le duo infectio/hepato.
Lollitaa
nega - 20 Sep 2012 - 19:10
Sujet du message:
Approval for Gilead’s sofosbuvir (GS-7977) expected next year
Tuesday, August 21, 2012 at 11:17AM

mon résumé :le sofosbuvir (ex gs 7977) attend d'être approuvé aux states mi-2013, comme ttt (associé avec la riba seule) de 12 à 16 semaines pour les geno 2 ou 3 naifs ou rechuteurs, et 12 semaines associé à peginterferon et riba pour les autres geno
après les protocoles en cours...
http://www.baseline-hiv.co.uk/hepatitis ... -year.html
fil - 05 Oct 2012 - 10:20
Sujet du message:
Traitements Hépatite C (mise à jour le 29 septembre 2012)

Etude de phase III, Daclatasvir ( BMS-790052) + Asunaprévir ( BMS 650032)

Voir page 7

http://translate.googleusercontent.com/ ... KRaS4Jyg#2
evlyn - 05 Oct 2012 - 14:41
Sujet du message:
Merci Fil !
fil - 07 Oct 2012 - 18:48
Sujet du message:
Les coups de coeur en Hépatologie en 2012

http://www.edimark.fr/diaporamas/Coupsc ... aeb12db8e6
fil - 17 Oct 2012 - 08:42
Sujet du message:
Médicaments anti-VHC en voie de développement

Le VHC possède des protéines essentielles sans lesquelles les cellules infectées du foie ne sont pas en mesure de faire de nouvelles copies du virus.

De nouveaux médicaments anti-VHC qui bloquent l’action des protéines NS3/4A du VHC sont en voie de développement; on appelle ces médicaments des inhibiteurs de la protéase.

Le bocéprévir et le télaprévir sont deux inhibiteurs de la protéase qui ont été homologués pour le traitement du VHC.

On appelle les médicaments qui bloquent l’action d’une autre protéine appelée NS5B des inhibiteurs de la polymérase. Il en existe deux groupes

— les inhibiteurs nucléosidiques et les inhibiteurs non nucléosidiques.

De façon générale, les inhibiteurs nucléosidiques qui ciblent la NS5B ont tendance à posséder une plus forte activité anti-VHC et ce, contre plusieurs génotypes du virus.

Lorsque le VHC est exposé aux inhibiteurs nucléosidiques, le risque de résistance est plus faible que lorsqu’il est traité par des inhibiteurs non nucléosidiques.

De nombreux médicaments sont en voie de développement pour le traitement du VHC.

En voici quelques exemples :

Siméprévir (TMC435) Ce médicament bloque l’activité des protéines NS3/4A du VHC et appartient donc à la famille des inhibiteurs de la protéase.

Le siméprévir agit contre le VHC de façon semblable au télaprévir et au bocéprévir lorsqu’il est utilisé en combinaison avec d’autres médicaments. On prend le siméprévir en une seule dose quotidienne de 150 mg. Les effets secondaires courants comprennent la nausée, la fatigue et des symptômes pseudogrippaux.

Un essai clinique de phase III sur le siméprévir est en cours.
D’autres informations sur le siméprévir apparaissent plus loin dans ce numéro de TraitementSida.

Asunaprévir (BMS-650032) Cet inhibiteur de la protéase agit contre la protéin NS3 du VHC. Administré en deux prises quotidiennes, ce médicament a été éprouvé en association avec un autre agent anti-VHC appelé daclatasvir. Cette double association a réussi à guérir l’infection au VHC dans certains cas. D’autres informations sur l’asunaprévir apparaissent plus loin dans ce numéro de TraitementSida.

BI 201335 Ce médicament est un inhibiteur de la protéase qui s’attaque à la protéine NS3 du VHC. Le BI 201335 se prend une fois par jour et fait actuellement l’objet d’essais cliniques de phase III où il est administré en association avec le peginterféron-alpha et la ribavirine. Lors des essais de phase II, les taux de guérison associés au BI 201335 allaient de 73 % à 87 %. Les effets secondaires comprennent un jaunissement temporaire de la peau, des éruptions cutanées, la peau sèche et la sensibilité aux rayons du soleil. On a également signalé des cas de nausées, de vomissements et de diarrhées.

Daclatasvir (BMS-790052) Ce médicament cible la protéine NS5A du VHC.
Une combinaisonde daclatasvir et d’asunaprévir — avec ou sans peginterféron et ribavirine — a été évaluée auprès de personnes qui n’avaient pas répondu antérieurement à la double association peginterféron-alpha et ribavirine. La quadruple thérapie a permis de guérir 90 % des participants au
bout de 24 semaines. La double association de daclatasvir et d’asunaprévir a donné lieu à un taux de
guérison de 36 %, ce qui laisse croire qu’un certain nombre de patients peuvent être traités avec succès par un régime qui ne comporte pas d’interféron.

GS-7977
Ce médicament est un inhibiteur nucléosidique de la polymérase NS5B du VHC (qui portait autrefois le nom de PSI-7977). Les essais cliniques préliminaires ont révélé que le GS-7977 possède
une activité anti-VHC puissante contre les souches du génotype 1. Lorsque le GS-7977 était utilisé

TraitementSida 191 — vol. 24 no5 — page 15 en association avec le peginterféron-alpha et la ribavirine chez des volontaires porteurs du génotype 1 du VHC qui n’avaient jamais reçu de traitement auparavant, on observait des baisses importantes de la charge virale en VHC après aussi peu que trois jours. Lorsque le GS-7977 est utilisé en trithérapie avec l’interféron et la ribavirine, il
semble agir efficacement contre les génotypes 2 et 3. Les effets secondaires éventuels ne sont pas
encore clairs. De nombreux essais cliniques sont en cours ou prévus pour évaluer ce médicament,
dont certains se déroulent en l’absence d’interféron. Les meilleures combinaisons de médicaments à utiliser avec le GS-7977 n’ont pas encore été clairement établies.

ABT-072
Ce médicament est un inhibiteur non nucléosidique de la polymérase NS5B du VHC et possède une activité puissante contre le virus. Des détails concernant l’utilisation de ce médicament apparaissent plus loin dans ce numéro de TraitementSida.

VCH-222
Ce médicament est un inhibiteur non nucléosidique qui bloque l’action de la NS5B et qui agit contre les génotypes 1a et 1b du VHC. Les effets secondaires incluent la fatigue, de faibles nausées et la diarrhée.

Un essai clinique sur le VCH-222, le télaprévir et la ribavirine est prévu.

RÉFÉRENCES :

1. Poordad F, Dieterich D. Treating hepatitis C: current

standard of care and emerging direct-acting antiviral agents.

Journal of Viral Hepatitis. 2012 Jul;19(7):449-64.

2. Welsch C, Jesudian A, Zeuzem S, et al. New direct-acting

antiviral agents for the treatment of hepatitis C virus infection

and perspectives. Gut. 2012 May;61 Suppl 1:i36-46.

3. Cooper C. Hepatitis C Treatment Highlights From the

2011 American Association for the Study of Liver Disease

Meeting. Clinical Infectious Diseases. 2012: in press.

4. Sulkowski M. Interferon-free HCV treatment regimens.

In: Program and abstracts of the 8th International Workshop

on HIV and Hepatitis Co-infection, 30 May–1 June 2012,

Madrid, Spain. Abstract 0_02A.

H.Triple combinaison novatrice —

ABT-450 + ABT-072 et ABT-333

L’ABT-450 est un inhibiteur de la protéase du VHC qui s’attaque à la protéine NS3/4A du
même virus. Il faut prendre ce médicament avec du ritonavir pour s’assurer que le taux d’ABT-450
demeure élevé.

L’ABT-072 et l’ABT-333 sont des inhibiteurs non nucléosidiques qui bloquent l’action de l’enzyme NS5B du VHC.

Lors de l’essai clinique dont nous allons rendre compte, ces trois médicaments ont été associés au
ritonavir et testés auprès de volontaires infectés par le génotype 1 du VHC. Les participants n’avaient pas reçu de traitement anti-VHC auparavant (patients jamais traités), ou, s’ils avaient déjà reçu un traitement par interféron et ribavirine, ils n’ont pas répondu adéquatement à cette thérapie.

Les participants ont été répartis dans les groupes suivants pour recevoir des doses de ribavirine allant de 1 000 à 1 200 mg par jour :

Groupe 1 (personnes jamais traitées)

• 11 participants : ABT-450 + ritonavir

(150 mg + 100 mg) une fois par jour +

ABT-072 (400 mg) une fois par jour +

ribavirine

Groupe 2 (personnes jamais traitées)

• 19 participants : ABT-450 + ritonavir

(250 mg + 100 mg) une fois par jour +

ABT-333 (400 mg) deux fois par jour +

ribavirine

Groupe 3 (personnes jamais traitées)

• 14 participants : ABT 450 + ritonavir

(150 mg + 100 mg) une fois par jour +

ABT-333 (400 mg) deux fois par jour +

ribavirine

Groupe 4 (non-répondeurs antérieurement)

• 17 participants : ABT-450 + ritonavir

(150 mg + 100 mg) une fois par jour +

ABT-333 (400 mg) deux fois par jour +

ribavirine

Le traitement expérimental a été administré pendant 12 semaines consécutives suivies d’une
période d’observation (qui se poursuit). Aucun participant ne présentait de lésions hépatiques graves et aucun n’était co-infecté par le VHB ou le VIH. Leur profil moyen au début de l’étude était le suivant :

• 72 % d’hommes, 28 % de femmes

• âge – 55 ans

• infectés par le génotype 1a ou 1b du VCH

• charge virale en VHC supérieure à

800 000 UI/ml

page 16 — TraitementSida 191 — vol. 24 no5

Résultats

Les participants avaient une charge virale supprimée après 12 semaines dans les proportions suivantes :

• Groupe 1 : 91 %

• Groupe 2 : 95 %

• Groupe 3 : 93 %

• Groupe 4 : 47 %

Chez deux participants, le traitement a réussi à supprimer le VHC, mais leur taux de virus est
remonté par la suite.

Aucun décès ou complication potentiellement mortelle ne s’est produit.

On a constaté des cas isolés d’enzymes hépatiques élevées (ALT et AST) dans le sang, mais ils ne s’accompagnaient d’aucun symptôme, et les taux d’enzymes ont baissé après la fin de l’étude.

Effets secondaires

Quatre personnes ont eu des réactions indésirables

graves, comme suit :

• taux de bilirubine élevée (attribuable possiblement à l’ABT-450)

• fatigue

• douleur

• vomissements

Aucune de ces réactions indésirables n’était suffisamment grave pour obliger les participants à quitter l’étude ou à cesser temporairement de prendre les médicaments.

Les éruptions cutanées étaient peu communes et, le cas échéant, elles étaient légères dans la plupart
des cas.

Les effets secondaires courants suivants ont été signalés :

• fatigue

• nausées

• maux de tête

Dans l’ensemble, chez 91 % des participants qui n’avaient jamais reçu de traitement anti-VHC, la
charge virale en VHC est demeurée indétectable.

Pour leur part, les participants qui n’avaient pas répondu à un traitement antérieur ont réussi à obtenir un taux indétectable de VHC après 12 semaines dans une proportion de 47 %.

Les deux doses d’ABT-450 (250 mg et 150 mg) ont fait preuve d’une efficacité comparable.



http://www.catie.ca/sites/default/files/ts191.pdf

Page 14,15 16
fil - 17 Oct 2012 - 08:56
Sujet du message:
Des essais cliniques sur les trois médicaments ABT se poursuivent. Les chercheurs comptent évaluer les interactions médicamenteuses entre ces médicaments et avec les médicaments anti-VIH
couramment utilisés.

RÉFÉRENCE :

Cohen D, Poordad F, Lawitz E, et al. 12-week interferonfree

regimen of ABT-450/r+ABT-333+ribavirin achieved

SVR12 in more than 90% of treatment-naïve HCV genotype-

1-infected subjects and 47% of previous non-responders. In:

Program and abstracts of the 8th International Workshop on

HIV and Hepatitis Co-infection, 30 May–1 June 2012,

Madrid, Spain.


I. Le siméprévir fait ses débuts

(TMC435)

Le TMC435 est un inhibiteur de la protéase qui cible l’enzyme NS3/4A du VHC; on le prend par
voie orale une fois par jour. Ce médicament est efficace contre le génotype 1 du VHC et, lors d’études préliminaires, il s’est montré efficace contre d’autres souches ou génotypes du VHC.

On a mené une étude de phase II pour évalue l’innocuité et l’efficacité préliminaires du siméprévir auprès de volontaires qui avaient déjà reçu un traitement par interféron et ribavirine sans y avoir répondu comme souhaité.

Les chercheurs ont affecté les participants au hasard à quatre groupes pour recevoir les médicaments suivants dans le cadre d’un essai à double insu :

• Groupe 1 : TMC435 + peginterféron +

ribavirine pendant 12 semaines, suivi de

pegintérferon + ribavirine + placebo pendant

36 semaines

• Groupe 2 : TMC435 + peginterféron +

ribavirine pendant 24 semaines, suivi de

peginteréfon + ribavirine + placebo pendant

24 semaines

• Groupe 3 : TMC435 + peginterféron +

ribavirine pendant 48 semaines

• Groupe 4 : peginterféron + ribavirine +

placebo pendant 48 semaines

Après la fin de toutes les périodes de traitement (48 semaines), on a continué à suivre les participants pendant 24 semaines encore.

Dans les groupes 1, 2 et 3, la moitié des participants a reçu le TMC435 à raison de 100 mg par jour, comparativement à 150 mg par jour dans l’autre moitié.

TraitementSida 191 — vol. 24 no5 — page 17

Les participants avaient le profil moyen suivant au moment de leur admission à l’étude :

• 68 % d’hommes, 32 % de femmes

• âge – 50 ans

• poids – 80 kg

• 41 % avaient le génotype 1a du VHC

• plus de 80 % avaient une charge virale en

VHC de 800 000 UI/ml ou plus

Antécédents de traitement

Lors du traitement anti-VHC antérieur (peginteféron + ribavirine), les participants avaient répondu comme suit à la thérapie :

• 40 % ont rechuté

• 35 % ont eu une réponse partielle

• 25 % n’ont bénéficié d’aucune baisse

significative de leur charge virale en VHC

Résultats

Pour faire l’analyse finale de cette étude, les chercheurs se sont fiés aux données recueillies auprès de 462 participants.

Les taux de guérison étaient les suivants selon le groupe :

• Groupe 1 : 67 %

• Groupe 2 : 72 %

• Groupe 3 : 80 %

• Groupe 4 : 23 %

De façon générale, plus le traitement par le siméprévir durait, plus les chances de se rétablir de

l’infection au VHC augmentaient. De plus, les participants qui ont reçu la dose plus élevée de

siméprévir (150 mg une fois par jour) ont mieux répondu au traitement. La réponse au traitement a été bonne parmi les participants qui avaient rechuté précédemment (85 %), ceux qui avaient obtenu antérieurement une réponse partielle (75 %) et même parmi les personnes qui n’avaient obtenu aucune réponse au traitement antérieur (51 %).

Le génotype du VHC n’a pas eu d’impact significatif sur la réponse au traitement.

Les taux de guérison parmi les participants atteints de cirrhose allaient de 31 % à 81 %.

Accent sur la virologie

De façon générale, les taux d’échec virologique étaient faibles, mais ont augmenté chez les participants qui avaient mal répondu à un traitement antérieur

• Les participants du groupe siméprévir 100 mg

(13 %) ont connu davantage de rebonds viraux que les participants recevant la dose de 150 mg (9 %).

• Après que la charge virale est devenue indétectable, les rebonds viraux étaient plus nombreux parmi les participants recevant la dose de 100 mg (11 %) que chez les participants recevant la dose de 150 mg (9 %).

Au moment du rebond viral, on a détecté du VHC résistant chez 98 % des participants éprouvant ce problème. Les mutations émergentes étaient les suivantes :

• génotype 1a – habituellement la R155K seule ou en combinaison

• génotype 1b – habituellement la D168V

Ces mutations réduisaient considérablement la sensibilité du virus au siméprévir.

Les effets secondaires courants suivants se sont produits dans tous les groupes :

• maux de tête

• fatigue

• maladie pseudogrippale

• éruptions cutanées

Les participants qui recevaient les doses suivantes du siméprévir ont présenté davantage d’éruptions cutanées, dans les proportions suivantes :

• siméprévir 100 mg une fois par jour – 23 %

• siméprévir 150 mg une fois par jour – 30 %

• placebo – 18 %

Les changements dans les globules rouges étaient comparables dans tous les groupes.

Notons que la dose de 150 mg a été choisie pour les essais cliniques de phase III sur le siméprévir.

RÉFÉRENCES :

1. Zeuzem S, Berg T, Gane E, et al. TMC435 with

peginterferon and ribavirin in treatment-experienced HCV

genotype 1 patients: the ASPIRE study, a randomized phase

IIb trial. In: Program and abstracts of the 47th annual meeting

of the European Association for the Study of the Liver, 18-22

April 2012, Barcelona, Spain.

2. Lenz O, Fevery B, Vigen L, et al. TMC435 in patients

infected with HCV genotype 1 who have failed previous

pegylated interferon/ribavirin treatment: virologic analyses

of the ASPIRE trial. In: Program and abstracts of the 47th

annual meeting of the European Association for the Study of the

Liver, 18-22 April 2012, Barcelona, Spain.

page 18 — TraitementSida 191 — vol. 24 no5

J. Siméprévir — exonéré des soupçons de photosensibilité

Certains médicaments rendent la peau plus sensible à la lumière du soleil. Cela se produit lorsque celleci (qui comporte des rayons ultraviolets ou UV) interagit avec de faibles concentrations de médicaments présents dans la peau. Parmi les médicaments susceptibles de produire cet effet, mentionnons les antibiotiques, les antidépresseurs, les anticonvulsivants et les hypotenseurs, ainsi que certaines plantes médicinales comme le millepertuis (et ses extraits l’hypéricine et l’hyperforine).

En général, la sensibilité de la peau se manifeste de deux manières lorsqu’elle est exposée aux rayons UV :

• coup de soleil immédiat, rougeur et enflure temporaire dans les deux à six heures suivant

l’exposition au soleil

• coup de soleil retardé avec rougeur et sensibilité au toucher dans les 24 heures

suivant l’exposition

Les expériences de laboratoire sur le TMC435

(siméprévir) laissaient soupçonner que ce

médicament pouvait être un agent

photosensibilisant. Pour explorer cette possibilité, les chercheurs ont recruté des volontaires en bonne santé et les ont affectés au hasard à trois groupes pour recevoir l’une des interventions suivantes pendant neuf jours :

• siméprévir 150 mg une fois par jour

• ciprofloxacine (Cipro) 500 mg deux fois par jour

• placebo

On a choisi la Cipro parce qu’elle a des effets photosensibilisants légers.

Les chercheurs ont exposé les participants à des rayons UV artificiels semblables aux rayons de la mi-été afin de simuler l’exposition au soleil et ce, juste avant et tout de suite après la fin du traitement expérimental.

Les chercheurs ont recruté 36 participants de race blanche, dont 33 hommes et trois femmes. Douze
personnes ont été choisies pour recevoir chacune des interventions.

Résultats

Onze volontaires ont présenté un cas de photosensibilité légère, modérée ou sévère, dont trois personnes recevant le placebo. Trois cas de photosensibilité légère se sont produits parmi les
personnes recevant le siméprévir.

Aucune différence statistiquement significative n’a été constatée entre les différentes interventions en ce qui avait trait à l’intensité des réactions cutanées.

Les tests de laboratoire d’usage courant n’ont pas révélé de changements au cours de la période de l’étude.

L’équipe de recherche a conclu que le siméprévir n’était pas associé à un risque accru de
photosensibilité.

RÉFÉRENCE :

Simion A, Janssens L, Peeters M, et al. Absence of

photosensitivity potential of TMC435 in healthy volunteers.

Abstract 1159. In: Program and abstracts of the 47th annual

meeting of the European Association for the Study of the Liver,

18-22 April 2012, Barcelona, Spain.

K. Siméprévir et différentes souches du VHC

Comme c’est le cas de beaucoup de virus, il existe plus d’une sorte, ou souche, du VHC. On appelle
ces différentes souches des génotypes. Les génotypes du VHC sont largement dispersés à travers la planète, comme suit :

• génotype 1 – présent partout dans le monde et courant en Amérique du Nord et en

Europe occidentale

• génotype 2 – présent en Amérique du Nord, en Europe et au Japon (sous-types 2a et 2b), dans le nord de l’Italie (sous-type 2c) et en Afrique occidentale

• génotype 3 – présent partout dans le monde, particulièrement dans le sous-continent indien

• génotype 4 – courant en Égypte, au Moyen-Orient, en Afrique subsaharienne et, de plus en plus, en Europe

• génotype 5 – présent en Afrique australe, en Espagne, en France, en Belgique et en Syrie

• génotype 6 – présent en Asie du Sud-Est

Les médicaments homologués à l’heure actuelle pour le traitement du VHC — bocéprévir et télaprévir — sont conçus principalement pour traiter l’infection par le génotype 1 du VHC. Il est cependant probable que le télaprévir possède une certaine activité contre le génotype 2. Le
traitement standard pour de nombreuses autres souches du VHC consiste en une combinaison de
peginterféron et de ribavirine.

TraitementSida 191 — vol. 24 no5 — page 19

Comme le TMC435 (siméprévir) s’est montré actif contre une large gamme de souches du VHC lors des expériences de laboratoire, des chercheurs ont récemment évalué son activité auprès de participants infectés par les génotypes 2, 3, 4, 5 et 6.

Les chercheurs ont administré le siméprévir en monothérapie à raison de 200 mg une fois par jour pendant la première semaine de l’étude afin de déterminer s’il était actif contre les différents génotypes du VHC. Après cette période, les participants ont reçu du peginterféron et de la ribavirine pour une période allant jusqu’à 37 jours.

Trente-sept participants ont été recrutés dans des cliniques de la Belgique, de l’Allemagne et de la
Thaïlande. Onze pour cent des participants souffraient de cirrhose (lésions hépatiques graves).

Résultats

Chez la plupart des participants, la charge virale en VHC a baissé considérablement sous l’effet du

siméprévir. Cette baisse de la charge virale en VHC a été la plus importante parmi les participants
porteurs des génotypes 4 et 6 (baisse de 3 à 4 logs), suivis du génotype 2 (baisse de 2 à 3 logs) et du
génotype 5 (baisse de 2 logs).

Le génotype 3 n’a pas répondu de manière significative au traitement par siméprévir.

Dans de nombreux cas, la charge virale en VHC est devenue indétectable lorsque les participants recevaient la double combinaison de peginterféron et ribavirine. Lorsque l’on a substitué cette double association, elle n’a pas continué de supprimer les taux du génotype 4 du VHC.

Même si la majorité des participants ont signalé des effets secondaires — symptômes rappelant ceux de la grippe — les chercheurs ont affirmé que le siméprévir était bien toléré et que la plupart
des effets secondaires étaient d’intensité légère à modérée.

La présente étude révèle que le siméprévir possède une activité antivirale considérable contre certaines souches ou génotypes du VHC. Elle pourra donc servir de base à une étude future conçue pour étudier les résultats à long terme du traitement des autres génotypes, particulièrement les génotypes 4, 5 et 6 et certains sous-types du génotype 2.

Il sera également nécessaire d’évaluer l’activité d’autres nouveaux médicaments anti-VHC contre de nombreux sous-types du VHC.

RÉFÉRENCE :

Moreno C, Berg T, Tanwandee T, et al. Antiviral activity of

TMC435 monotherapy in patients infected with HCV

genotypes 2-6: TMC435-C202, a phase IIa, open-label study.

Journal of Hepatology. 2012 Jun;56(6):1247-53.

L. Daclatasvir et asunaprévir — un régime puissant sans interféron

Les personnes vivant avec le VHC dont le virus n’a pas répondu suffisamment au traitement sont souvent qualifiées de « non-répondeurs » par les chercheurs. Certaines de ces personnes répondent beaucoup mieux lorsqu’elles sont traitées de nouveau avec une triple association qui inclut le bocéprévir ou le télaprévir.

Le peginterféron est un médicament désagréable à cause de ses effets secondaires qui comprennent
l’irritabilité, l’anxiété, la difficulté à s’endormir et à rester endormi, la fatigue et la dépression. Pour
sa part, la ribavirine peut causer l’anémie et intensifier les effets secondaires de l’interféron. Il est donc nécessaire de trouver d’autres options de traitement.

Le daclatasvir (BMS-790052) inhibe la protéine NS5A du VHC et semble être efficace contre plusieurs génotypes du virus lors d’expériences de laboratoire.

L’asunaprévir (BMS-650032) inhibe la protéine NS3 du VHC et est actif contre les génotypes 1 et 4.

Des chercheurs au Japon ont mené une étude de phase II auprès des deux populations suivantes :

• 21 non-répondeurs – personnes dont la charge virale en VHC a chuté de moins de 2 logs après 12 semaines ou plus d’un traitement par peginterféron et ribavirine

• 22 personnes qui ne pouvaient tolérer l’interféron et/ou la ribavirine ou pour lesquelles ce traitement n’était pas recommandé

Tous les participants ont reçu le traitement expérimental suivant :

• daclatasvir 60 mg une fois par jour +

asunaprévir 200 mg deux fois par jour, les deux pendant 24 semaines consécutives

Après cette période, les participants ont été suivi pendant 24 semaines.

page 20 — TraitementSida 191 — vol. 24 no5

Le profil moyen des participants était le suivant :

• 35 % d’hommes, 65 % de femmes

• âge – 65 ans

• charge virale en VHC – 5 millions d’UI/ml

Résultats

Après quatre semaines de traitement, 70 % des participants avaient une charge virale de moins de
15 UI/ml.

À la fin de 12 semaines de traitement, 88 % des participants avaient un taux indétectable de VHC
dans leur sang.

Dans l’ensemble, 77 % étaient guéris de l’infection au VHC 24 semaines après la fin du traitement.

Les taux de guérison étaient les suivants :

• 91 % des non-répondeurs

• 64 % des personnes intolérantes au traitement standard

L’analyse des échantillons de sang a révélé que, dans presque tous les cas d’échec virologique, les concentrations de médicaments étaient inférieures au niveau optimal. De plus, la majorité des échecs virologiques étaient associés à une mutation appelée Y93H qui se trouvait dans la protéine NS5A du VHC.

Effets secondaires

Des effets indésirables graves, principalement une fièvre élevée, se sont produits chez cinq patients.

Trois participants ont quitté prématurément l’étude à cause de taux élevés de bilirubine et d’enzymes du foie.

Les médicaments étudiés n’ont pas causé d’anomalies de la fréquence cardiaque des participants.

Personne n’est mort durant l’étude.

Les effets secondaires suivants se sont produits chez 27 % des participants ou davantage :

• maux de tête

• écoulements nasaux et/ou maux de gorge

• augmentation du taux de l’enzyme hépatique ALT

Certains participants ont eu des diarrhées légères, alors que cinq autres se sont plaints de constipation.

En résumé, on peut conclure que la combinaison d’asunaprévir et de daclatasvir est très puissante et sans doute mieux tolérée que les régimes comportant de l’interféron.

D’autres essais cliniques sont prévus ou en cours pour étudier en profondeur ces deux nouveaux agents anti-VHC prometteurs.

RÉFÉRENCE :

Suzuki F, Ikeda K, Toyota J, et al. Dual oral therapy with the

NS5A inhibitor Daclatasvir (BMS-790052) and NS3 protease

inhibitor asunaprevir (BMS-650032) in HCV genotype

1b-infected null responders or ineligible/intolerant to

peginterferon/ribavirin. In: Program and abstracts of the 47th

annual meeting of the European Association for the Study of the

Liver, 18-22 April 2012, Barcelona, Spain.

M.Daclatasvir et GS-7977

Le daclatasvir est le premier inhibiteur oral de la NS5A du VHC à voir le jour. Le GS-7977 est un analogue nucléosidique possédant de l’activité contre la NS5B. Ces deux médicaments agissent de façon puissante contre le VHC lorsqu’ils sont utilisés individuellement. Lors de l’étude AI444-040, des chercheurs aux États-Unis ont étudié différentes combinaisons de ces deux médicaments dans le cadre d’un essai clinique randomisé. Les personnes recrutées pour l’étude avaient les génotypes suivants du VHC :

• génotypes 1a, 1b, 2 et 3

Les chercheurs ont affecté les participants aux six groupes suivants :

Groupe A

• 15 participants ayant les génotypes 1a et 1b : tous ont reçu le GS-7977 en monothérapie pendant sept jours, après quoi le daclatasvir y a été ajouté; la bithérapie a continué pendant 23 semaines

Groupe B

• 16 participants ayant les génotypes 2 et 3 :

tous ont reçu le GS-7977 en monothérapie pendant sept jours, après quoi le daclatasvir 60 mg une fois par jour y a été ajouté; la bithérapie a continué pendant 23 semaines

Groupe C

• 14 participants ayant les génotypes 1a et 1b :

tous ont reçu immédiatement la bithérapie, soit la double combinaison de daclatasvir et GS-7977, pendant 24 semaines

TraitementSida 191 — vol. 24 no5 — page 21

Groupe D

• 14 participants ayant les génotypes 2 et 3 :
tous ont reçu immédiatement la bithérapie, soit la double combinaison de daclatasvir et GS-7977, pendant 24 semaines

Groupe E

• 15 participants ayant les génotypes 1a et 1b :

tous ont reçu une trithérapie associant le daclatasvir, le GS-7977 et la ribavirine (raison de 1 000 à 1 200 mg par jour), pendant 24 semaines

Groupe F

• 14 participants ayant les génotypes 2 et 3 :

tous ont reçu une trithérapie associant le daclatasvir, le GS-7977 et la ribavirine 800 mg par jour, pendant 24 semaines

Le suivi a continué pendant 24 semaines après la fin du traitement expérimental.

Les participants avaient le profil moyen suivant au moment de leur admission à l’étude :

• âge – 53 ans

• 50 % d’hommes, 50 % de femmes

• charge virale en VHC – 4 millions d’UI/ml

Résultats

Les taux de VHC ont chuté plus rapidement chez les participants qui avaient reçu immédiatement un traitement combiné, comparativement aux personnes pour lesquelles celui-ci avait été reporté.

La suppression virale était comparable dans les groupes C, D, E et F. L’ajout de la ribavirine n’a pas accéléré le déclin de la charge virale en VHC.

Après quatre semaines de traitement expérimental, 100 % des participants ayant le génotype avaient un taux indétectable de VHC. Parmi les participants ayant les génotypes 2 et 3, le chiffre correspondant était de 91 %.

Deux participants ont cessé de se rendre à la clinique de l’étude pour des raisons inconnues.

Leurs taux de VHC avaient été indétectables lors de la 12e (un participant) et de la 24e (l’autre
participant) semaine de l’étude.

Chez un participant, le taux de VHC a augmenté après avoir été supprimé dans un premier temps.

Le taux de VHC d’un autre participant (du groupe B) a augmenté aussi, mais les médecins ont réussi à supprimer de nouveau sa charge virale en ajoutant de l’interféron et de la ribavirine à son traitement.

Innocuité

Aucun décès ne s’est produit.

Deux participants ont quitté l’étude à cause d’effets indésirables, soit un cas d’AVC (groupe C) et un cas de fibromyalgie (groupe F). Selon les chercheurs, ces épisodes n’étaient pas liés à l’étude.

Des effets indésirables graves se sont produits chez 10 patients, mais on a déterminé que seulemen trois d’entre eux étaient liés aux médicaments à l’étude, et tous les effets en question sont survenus après que les patients avaient pris par inadvertance des doses supplémentaires du GS-7977.

Les effets indésirables suivants n’étaient pas liés aux traitements expérimentaux :

• anxiété – 2 participants

• fracture – 1 participant

• douleur pulmonaire – 1 participant

• inflammation intestinale – 1 participant

• insuffisance rénale – 1 participant

Aucun cas d’élévation grave des taux d’enzymes hépatiques ne s’est produit.

L’anémie a été l’anomalie de laboratoire la plus fréquente, et elle s’est produite chez des participants recevant la ribavirine.

En résumé, notons que ce régime intégralement oral associant les deux nouveaux médicaments et
excluant la ribavirine a guéri 100 % des participants ayant le génotype 1 et au moins 90 % des
participants ayant les génotypes 2 et 3.

Ces résultats très prometteurs doivent être confirmés par une étude de plus grande envergure.

RÉFÉRENCE :

Sulkowski M, Gardiner D, Lawitz E, et al. Potent viral

suppression with the all oral combination of daclatasvir (NS5A

inhibitor) and GS-7977 (nucleotide NS5B inhibitor), +/-

ribavirin, in treatment-naïve patients with chronic HCV

genotype 1,2 or 3. In: Program and abstracts of the 47th

annual meeting of the European Association for the Study of the

Liver, 18-22 April 2012, Barcelona, Spain.

page 22 — TraitementSida 191 — vol. 24 no5



http://www.catie.ca/sites/default/files/ts191.pdf

Page 17,18,19,20,21,22
fil - 17 Oct 2012 - 09:35
Sujet du message:
Prendre un dolipranne avant de lire Roll On Floor
mathilde - 17 Oct 2012 - 10:22
Sujet du message:
fil a écrit:
Prendre un dolipranne avant de lire Roll On Floor

Coucou Fil, merci pour ce sujet tout à fait passionnant qui nous récapitule tous les ttt en cours d'essai dans le labyrinthe desquels nous nous perdons tous un peu ou beaucoup !

J'ai commencé à modifier la mise en page pour vous éviter le doliprane mais là c'est moi qui vais le prendre et je continuerai plus tard, merci de votre patience. Wink
evlyn - 17 Oct 2012 - 10:47
Sujet du message:
Merci Fil, passionnant !
nega - 17 Oct 2012 - 13:23
Sujet du message:
en tous cas merci fil
peut-etre pour l'instant plus facile à lire en allant voir directement sur le lien en effet Smile
mathilde - 17 Oct 2012 - 15:32
Sujet du message:
Ouf ! J'ai fini mon premier pensum, j'espère que c'est plus lisible comme ça.
fil - 17 Oct 2012 - 15:36
Sujet du message:
Merci Mathilde de ton aide, je ne suis pas un pro de la mise en page sous tri ou non

Grosses Bisou
mathilde - 17 Oct 2012 - 17:32
Sujet du message:
Voila, c'est pas parfait mais j'arrête pour ce soir j'ai les yeux qui se croisent! Laughing
Bonne lecture à tous. Après vous pourrez tous vous inscrire en thèse d'hépatologie ! Mais pas moi, j'ai fait la mise en page manuellement donc je ne me suis intéressée qu'à la forme et je n'ai que parcouru le fond. A propos si un hépatant pro du traitement de texte pouvait me donner des tuyaux pour le faire automatiquement ...... je suis preneur. Owl
fil - 17 Oct 2012 - 17:41
Sujet du message:
Merci Mathilde, pour la mise en page, Very Happy

Bisou
Sachayola - 17 Oct 2012 - 17:50
Sujet du message:
Merci FiletMa' !!! Coeur qui bat

Passionnant et complet !!!

Mathilde, tu es une pro du traitement.... de texte, si, si Very Happy Bisou amical Bisou amical
marilou749 - 17 Oct 2012 - 18:35
Sujet du message: gros travail
Mathilde,fil énorme travail pour nous informer. Que de temps passé à ce qui nous aide

Un grand merci et pour la peine Lurk
fil - 19 Oct 2012 - 07:50
Sujet du message: gros travail
Abbott Essai clinique de Phase III

http://translate.googleusercontent.com/ ... 06ykkiYFng

Prometteurs ces essais.
pascale - 19 Oct 2012 - 08:30
Sujet du message: gros travail
Super boulot !!! Merci ...
evlyn - 19 Oct 2012 - 09:40
Sujet du message: gros travail
Un vrai feu d'artifice !!!!
nega - 19 Oct 2012 - 11:12
Sujet du message: gros travail
merci fil
c'est vrai que se rapproche l'AASLD, du 9 au 13 Novembre 2012, in Boston...
avec espérons-le de bonnes nouvelles
marilou749 - 19 Oct 2012 - 11:54
Sujet du message: GS 79 77
L 'HEPATO DU CHU DE NCE VIENT DE ME CONFIRMER LE DEMARRAGE DE CE PROTOCOLE COMME TU L'INDIQUES POUR LE 7/11

LES PATIENTS A INCLURE (dont je fais en principe partie) seront contactés peu après donc bi thérapie avec riba mais sans interferon.. à suivre donc
Labo Gilead qui devrait avoir l'A M M AUX US début 2013

UN PETIT MOIS POUR PROFITER ENCORE + SI LA FORME VEUT BIEN ETRE AUSSI AU RDV Marchons Trinquer
evlyn - 19 Oct 2012 - 12:48
Sujet du message: GS 79 77
Super Marilou !!!! Profite bien mais déjà sans interféron, c'est Noël avant l'heure !!!!

Bisous.
nega - 08 Nov 2012 - 10:34
Sujet du message: protocoles
yane12 a écrit:
http://www.hepatites.net/index.php?name ... ;start=300

"inscription officiel sur la liste pour un protocole trithérapie sans interféron et sans ribavirine,courant de ce mois je serai si je suis retenue ou pas pour une signature début décembre et ttt janvier,ce ttt ce fait sur 3mois ou 6mois,je ne manquerais pas de vous expliquer dans les détailles si pour moi c'est ok,il annonce 75% de réussite pour les répondeurs partiel à la bi.LA RECHERCHE AVANCE,bonne soirée à vous tous.AMICALEMENT YANE Wink PS les F3 sont prioritaire ce qui ai tout a fait normale,c'est le moment de le demander car il n'y a pas de limite pour le nombre d'inscrit pour un des deux labo qui le proposent Wink "

voir aussi comme d'hab le site clinical trials avec bcp de protocoles http://www.clinicaltrials.gov/ct2/resul ... n&pg=6
fil - 08 Nov 2012 - 12:36
Sujet du message: GS 79 77
Janssen annonce une collaboration avec Vertex dans le cadre d'un essai de phase 2 visant à étudier un traitement composé de simeprevir (TMC435) et de VX-135 administré entièrement par voie orale pour le traitement de l'hépatite C

TITUSVILLE, New Jersey, 1 novembre de 2012 /PRNewswire/ -- Janssen Pharmaceuticals, Inc. a annoncé aujourd'hui avoir conclu un accord de collaboration non exclusif avec Vertex Pharmaceuticals Incorporated dans le but d'évaluer, dans le cadre d'une étude de phase 2, l'innocuité et l'efficacité d'un traitement administré entièrement par voie orale pour le traitement de l'hépatite C (VHC). Le traitement comprendra l'inhibiteur de la protéase expérimental simeprevir (TMC435) de Janssen et l'inhibiteur de polymérase analogue nucléotidique du VHC expérimental VX-135 de Vertex. Dans un premier temps, Janssen réalisera une étude sur l'interaction médicamenteuse (IM) entre le simeprevir et le VX-135. L'étude IM soutiendra le démarrage de l'étude de phase 2 début 2013 à l'issue des discussions avec les autorités de réglementation.

L'objectif de l'étude de phase 2 sera d'évaluer l'innocuité, la tolérabilité et le taux de guérison virale d'un traitement de 12 semaines composé de simeprevir et de VX-135, administré avec ou sans ribavirine, sur des patients n'ayant jamais pris de traitement et qui sont affectés par le VHC chronique non-cirrhotique de génotype 1. Les sociétés financeront conjointement les coûts de développement associés à la collaboration. Il n'y a pas de paiements initiaux ou échelonnés associés à cet accord.

Le simeprevir est un inhibiteur expérimental de la protéase NS3/4A faisant actuellement l'objet d'essais de phase 3, développé en collaboration et sous licence de Medivir AB. Le VX-135 est un promédicament expérimental analogue de l'uridine nucléotide conçu pour inhiber la réplication du VHC en agissant sur la polymérase NS5B.

« Il existe un important besoin non satisfait pour des traitements entièrement oraux pour les personnes atteintes par l'hépatite C », a déclaré Wim Parys, responsable international du département Maladies infectieuses chez Janssen. « La collaboration de Janssen avec Vertex souligne notre engagement à mieux comprendre l'utilité potentielle du simeprevir dans un certain nombre de différentes combinaisons de traitement sans interféron et pour différentes populations de patients souffrant du VHC ».

À propos du Simeprevir
Le simeprevir (TMC435) est un inhibiteur de la protéase NS3/4A développé conjointement par Janssen et Medivir AB dans le but de traiter les infections chroniques par le VHC. Le simeprevir est en cours d'étude en association avec l'interféron pégylé et la ribavirine, et en association avec des agents antiviraux à action directe dans le cadre de traitements sans interféron administrés entièrement par voie orale, avec et sans ribavirine.

Les études mondiales de phase 3 du simeprevir incluent QUEST-1 et QUEST-2 sur des patients n'ayant jamais pris de traitement, PROMISE sur des patients ayant rechuté après un traitement antérieur à base d'interféron et ATTAIN sur des patients ayant déjà reçu un traitement. En parallèle à ces essais, des études de phase 3 concernant le simeprevir sont en cours sur des patients infectés à la fois par le VIH et le VHC ayant suivi un traitement antérieur ou non, sur des patients infectés par le génotype 4 du VHC et sur des patients japonais infectés par le génotype 1 du VHC.

Le simeprevir est également étudié dans le cadre d'autres essais de phase 2 sans interféron, avec et sans ribavirine, en association avec :

•Le TMC647055 de Janssen et le ritonavir chez des patients non précédemment traités, en rechute ou non répondeurs qui sont porteurs du génotype 1 du VHC ;
•Le sofosbuvir (GS-7977) de Gilead Sciences, Inc. chez des patients non répondeurs porteurs du génotype 1 du VHC ; et
•Le daclatasvir (BMS-790052) de Bristol-Myers Squibb chez des patients porteurs du génotype 1 du VHC n'ayant jamais pris de traitement ou antérieurement non répondeurs

http://www.prnewswire.co.uk/news-releas ... 49141.html
Tiouze - 16 Nov 2012 - 14:39
Sujet du message: GS 79 77
Bonjour a tous,
je suis nouveau sur le forum, j'espère que je poste au bon endroit, désolé si ce n'est pas cas ! Confused

Je suis donc atteint d'une hépatite C de gen 2A depuis ma naissance (transfusion sanguine suite a un ictère neo-natal), à évolution lente voire statique.
J'ai aujourd'hui 32 ans et ai effectué un traitement Interféron + Ribavirine il y a une dizaine d'années qui n'a pas fonctionné.
Je travaille depuis 1 an 1/2 en Allemagne, et le médecin qui me suit là-bas m'a proposé de participer à un protocole d'essais cliniques sur une nouvelle bi-thérapie sans Interfèron apparamment très efficace (sofosbuvir + riba) qui doit commencer très bientôt (a priori début décembre).

Le pb, c'est que le suivi se fait a Leipziget que je vis complètement au sud du pays, soit à 6h de route, et qu'il faudra que j'y aille très régulièrement pendant la durée du traitement (12 semaines), voire une fois par semaine au début, ce qui est très contraignant.
Du coup je cherchais à savoir si d'autres protocoles équivalents avaient lieu + près de chez moi, savez-vous s'il existe une liste des protocoles en gestation, ou une base de volontaires pour ce type de protocoles ?
Car j'imagine que ce genre d'essais ne se fait pas qu'à un endroit et par un seul hopital, me trompe-je ?

Merci d'avance pour vos renseignements !
marilou749 - 16 Nov 2012 - 17:27
Sujet du message: NOUVEAU PROTOCOLE
Bonjour

Ce nouveau protocole qui débute est très prometteur et ce serait dommage que tu ne prennes pas le train en marche même à 6 Heures de chez, toi il y a sur 12 semaines 6 visites

Il n'y a que 400 patients dans le monde oui dans le monde ( dixit mon hépato)qui ont été sélectionnés et je ne connais pas l'état de ton foie FO 1 2 3 ou cirrhose, mais ne laisse pas passer cette opportunité.

J'ai laissé sur un post intitulé AVANTIl le détail du protocole à ce jour sur le site, en France nous sommes 4 , peut - être seras tu le 5 ème ? même chez Mme Merkel Laughing
Beaucoup de z heps ont du subir 48 voire 72 semaines avec de l'interferon et des effets secondaires...
alors n'hésite pas

Bon courage
Sachayola - 16 Nov 2012 - 18:53
Sujet du message: NOUVEAU PROTOCOLE
Bonjour et bienvenue Tiouze,

Voici le lien AVANTI, peut-être difficile à trouver sur le site...

http://www.hepatites.net/index.php?name ... mp;t=21267

Marilou Rose Bisou amical
nega - 16 Nov 2012 - 20:18
Sujet du message: NOUVEAU PROTOCOLE
Tiouze tu peux voir tous les protocoles sur clinical trials mais je suppose que ton hepato est au courant ; peut-etre n'y a t il pas de protocole plus près de chez toi
http://www.clinicaltrials.gov/ct2/resul ... n&pg=6

104 Recruiting GS-7977 and Ribavirin in Treatment Naive and Treatment Experienced Subjects With Chronic Genotype 2 or 3 HCV Infection
Condition: Hepatitis C
Interventions: Drug: GS-7977 + RBV; Drug: GS-7977 placebo + RBV placebo

Germany
Asklepios Klinik Sankt Georg H Recruiting
Hamburg, Germany, 20099
Universitatsklinikum Recruiting
Hamburg, Germany, 20246
Medizinische Hochschule Hannov Recruiting
Hannover, Germany, 30625
Medizinische Klinik IV, Dep. o Recruiting
Heidelberg, Germany, 69120
Gastroenterologische Gemeinsch Recruiting
Herne, Germany, 44623
Klinikum der Universität Münch Recruiting
Munchen, Germany, 81377

oui méfie-toi ça peut valoir le coup d'être pris même un peu loin plus près il n'y a pas forcément de place renseigne toi bien avec ton hépato
marilou749 - 16 Nov 2012 - 20:29
Sujet du message: rapide
coucou

Si un nouveau protocole est proposé et si tu es sélectionné par ton Hépato pour une phase 3 en fonction de ton foie ??

achète... notre vie n'a pas de prix
fil - 17 Nov 2012 - 08:01
Sujet du message: rapide
Essai de PhaseIII , Génotype 1, Abbot

16 novembre 2012

Suite à une étude à mi-étape montrant les taux de guérison extrêmement élevées, l'essai de phase III pour Abbott à action directe des médicaments antiviraux sont désormais recruter des participants atteints d'hépatite C de génotype 1.

- L'interféron-libres hépatite C schémas seront étudiés dans des populations de patients grandes dans plusieurs pays

ABBOTT PARK, Illinois, le 13 novembre, 2012 / PRNewswire / - Abbott a publié aujourd'hui les détails de sa phase de programme 3 de l'hépatite C registrational suite des résultats prometteurs de son essai clinique de phase 2b, connu sous le nom Aviator, présenté à la réunion annuelle de l'American Association pour l'étude des maladies du foie (AASLD) à Boston. Les 3 essais cliniques de phase sont conçus pour évaluer l'innocuité et l'efficacité d'un traitement de 12 semaines de trois antiviraux directs intérimaires (DAA), avec ou sans ribavirine, pour le traitement du VHC de génotype 1 (GT1) non cirrhotique, naïfs de traitement et les patients prétraités. Une phase supplémentaire de 3 essai étudiera triple DAAs, avec la ribavirine, chez les patients atteints de cirrhose pendant 12 ou 24 semaines.

Le programme de phase 3, qui est actuellement ouvert pour l'inscription, comprend plus de 2.000 patients atteints du génotype 1 du VHC, avec des sites d'essais répartis dans 29 pays. Les autorités administratives dans les études comprennent ABT-450 / r (inhibiteurs de la protéase et le ritonavir), l'ABT-267 (inhibiteur NS5A) et l'ABT-333 (inhibiteur non nucléosidique de la polymérase). La durée du traitement sera de 12 semaines à des patients non cirrhotiques, et 12 ou 24 semaines chez les patients cirrhotiques. Tous les patients seront suivis pendant 48 semaines après le traitement. Co-formulés comprimés de ABT-450 / r et ABT-267 est utilisé dans la phase 3.

Plus d'informations sur les essais sont disponibles au www.clinicaltrials.gov [http://www.clinicaltrials.gov/].
VANES - 17 Nov 2012 - 14:22
Sujet du message: rapide
Bonjour a tous Savez vous si ce traitement est permis sur des personnes transplantées merci
fil - 17 Nov 2012 - 15:45
Sujet du message: rapide
Bonjour Vanes

Je pense que ces essais sont trop précoces, pour les transplantés.

La, ils n'en parlent pas en PhaseIII, ni en PhaseII, dans l'étude Aviator.

http://translate.googleusercontent.com/ ... bqtFVTzFjg
VANES - 17 Nov 2012 - 22:09
Sujet du message: rapide
Merci fil Pour ta réponse et ton lien J'ai tout lu mais pas tout compris lol à bientôt
Tiouze - 19 Nov 2012 - 09:38
Sujet du message: rapide
Bonjour, merci pour vos réponses, en particulier a Nega dont le lien bien utile m'a permis d'y voir + clair !
En le suivant je suis arrivé sur la page du protocole du sofosbuvir :
http://www.clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT01682720?term=hcv&recr=Open&rank=104

En particulier, cela m'a permis devoir qu'il y avait 2 centres bcp + proches de chez moi (à Münich et Heidelberg), par contre le CHU de Leipzig n'est pas référencé... Confused People
D'ailleurs Marilou, je suppose que tu fais partie de cette étude aussi, hors je ne vois pas de centre en france, donc encore moins a Nice... j'y pige kouik...
Je précise que ma docteur em médecine interne (pas sûr qu'elle soit "hépato"...) m'a renvoyé vers leipzig parce qu'elle connait le gastro là-bas, je ne pense pas qu'elle connaisse tout le protocole etc...

J'ai donc contacté directement la personne référencée sur la page pour avoir des renseignements et éventuellement participer à l'étude.

Bonne journée à tous ! Soleil
marilou749 - 19 Nov 2012 - 10:25
Sujet du message: protocole CHU Nice
Nous sommes trois avec Néga sur le site à bénéficier du GS 7977 sur 12 ou 24 semaines(si placebo) et Deux à Nice déjà convoqués pour la batterie d'examens avant inclusion dans le protocole.
Pour dédramatiser la situation, j'ai intitulé le post AVANTI.
Bon courage
fil - 19 Nov 2012 - 10:43
Sujet du message: protocole CHU Nice
Les molécules en développement



C'est STARWARS Very Happy
nega - 19 Nov 2012 - 11:22
Sujet du message: protocole CHU Nice
SUPER GALAXIE FIL
avec toutes ces différentes approches on devrait arriver à trouver le ttt adapté à chacun Smile
mais nos amis hep b aimeraient sans doute aussi une image pour hep b ??
car je suppose que ces molécules concernent toutes l'hep c ?
evlyn - 19 Nov 2012 - 13:17
Sujet du message: protocole CHU Nice
T'as raison Fil, c'est starwars ! Merci !
nega - 21 Nov 2012 - 15:22
Sujet du message: sofosbuvir
http://www.aidsmap.com/Sofosbuvir-demon ... e/2551018/

Sofosbuvir so far

Gilead Science's sofosbuvir – formerly known as GS-7977, and before that as PSI-7977 prior to Gilead's acquisition of Pharmasset – is a once-daily uridine nucleotide analogue that blocks the activity of the HCV NS5B polymerase, which copies viral genetic material. Early studies showed that it has potent activity against hepatitis C, has a high barrier to resistance and is generally safe and well-tolerated.

Edward Gane from Auckland City Hospital in New Zealand described the latest data from the phase 2 ELECTRON trial, which is evaluating sofosbuvir in various interferon-free regimens.

As background, Gane noted that ELECTRON investigators initially tested whether sofosbuvir works without pegylated interferon, starting with the easiest-to-treat patients: previously untreated people with HCV genotypes 2 or 3.

As Gane reported at last year's AASLD meeting, a dual oral regimen of 400mg sofosbuvir plus 1000 to 1200mg weight-based ribavirin for 12 weeks led to 100% sustained virological response 24 weeks after finishing treatment (SVR24), the traditional definition of a cure.

However, sofosbuvir monotherapy or sofosbuvir plus reduced-dose ribavirin for 12 weeks, or sofosbuvir plus standard-dose ribavirin for just 8 weeks, only cured about 60% of treatment-naive genotype 2/3 patients.

The SVR24 rate was not much higher – 68% – for treatment-experienced genotype 2/3 patients (prior relapsers, partial responders and null responders combined) treated with the 12-week, standard-dose ribavirin regimen.



... le sofosbuvir est en général bien toléré, sans ES, ne provoque pas de résistance...
comme Gane en a rendu compte lors du AASLD de 2011, une therapie orale de 400mg de sofosbuvir (gs 7977) plus 1000 à 1200MG de riba suivant le poids, a réussi à 100%, tous négatifs 24 semaines après la fin du ttt. (génos 2 ou 3 naifs)

cependant, le sofosbuvir en monothérapie ou accompagné d'une dose réduite de riba sur 12 semaines ou d'une dose standard de riba sur 8 semaines, n'a réussi que pour 60% environ de patients naifs génos 2 ou 3

et la thérapie standard sur 12 semaines a réussi pour 68% des génos 2 et 3 qui n'étaient pas naifs (auparavant rechuteurs ou répondeurs partiels ou nuls)


http://static.cdn-seekingalpha.com/uplo ... 7_rId9.png
Josée - 21 Nov 2012 - 21:01
Sujet du message: sofosbuvir
Coucou,
Une lettre de mon hépato ( vu ce matin) va partir pour essayer de me faire inclure dans un des quatre protocoles, sans interféron, en cours actuellement. Comme je n'ose pas trop y croire, j'ai bien sûr donné mon accord mais je n'en sais pas plus.
Les hépatos transmettent les patients susceptibles d'y être inclus mais ce n'est pas eux qui décident. En attendant, il m'a fait faire un sous type de géno car ils vont me le demander.
Dès que j'en sais plus, je vous le dis.
ça avance, ça avance....
Bisatous
fritzlecat - 22 Nov 2012 - 02:32
Sujet du message:
salut et de retour flippé comme d'habitude
qqzuns ou quequezunes auraient entendu parler d'essai cliniques au nord de paris ? car ça a l'air dezerté sur le nord .......
frizou
evlyn - 22 Nov 2012 - 06:14
Sujet du message:
Bonjour Le chat, qu'est-ce que t'appelles le nord de Paris ? Car sur Paris c'est pas ce qui manque les essais cliniques.
Flippe pas, ça sert à rien.
fritzlecat - 22 Nov 2012 - 21:32
Sujet du message:
oui vivine ! je suis flippé ......c'est trop dur vraiment trop dur !!!
2 mois passés sur les plus belles plages du Bresil une eau a 29 graus
et c'est tt ce que tu me dis pour me consoler .............bouh
fil - 30 Nov 2012 - 17:25
Sujet du message:
Gilead annonce les taux de réponse virologique soutenue de 78% à partir de la phase 3 de l'étude Sofosbuvir de génotype 2/3 patients atteints d'hépatite C infectées

FOSTER CITY, Californie - (BUSINESS WIRE) - Nov. 27, 2012 - Gilead Sciences (Nasdaq: GILD) a annoncé aujourd'hui les résultats de l'étude topline POSITRONS phase 3 qui examinent un cours de 12 semaines d'une dose quotidienne sofosbuvir associé à la ribavirine (RBV) chez les patients ayant un génotype 2 ou 3 l'hépatite C chronique (VHC) qui ne sont pas candidats à prendre de l'interféron (IFN). L'étude a révélé que 78 pour cent des patients (n = 161/207) est resté ARN du VHC indétectable 12 semaines après la fin du traitement (SVR12). Le profil d'innocuité de sofosbuvir était similaire à celui observé dans des études antérieures, et il y avait quelques arrêts de traitement dus à des effets indésirables.

POSITRONS est la première des trois études de phase 3 à remplir qui sont l'évaluation de la thérapie sofosbuvir dans un VHC de génotype 2 ou 3 groupes de patients infectés.

"Obtention d'une réponse virologique soutenue chez trois quarts des patients est un résultat impressionnant pour un sofosbuvir basée, tout traitement oral à un groupe d'individus pour lesquels aucun autre traitement approprié existe. Ces patients, par définition, avait déjà refusé à base d'interféron thérapie, n'étaient pas admissibles à recevoir l'interféron, l'interféron ou étaient intolérants », a déclaré Norbert Bischofberger , Ph.D., vice-président exécutif de la recherche et développement et directeur scientifique, Gilead Sciences . «Nous sommes impatients de partager des données à partir des études de phase 3 supplémentaires au début de 2013, et nous prévoyons présenter nos premiers dépôts réglementaires pour sofosbuvir d'ici la mi-2013."

En POSITRONS, patients VHC de génotype 2 ou 3 qui étaient intolérants interféron, l'interféron inéligibles ou ne veulent pas prendre de l'interféron ont été randomisés (3:1) pour recevoir soit 12 semaines de sofosbuvir 400 mg une fois par jour, plus basé sur le poids RBV deux fois par jour (n = 207 ) ou un placebo (n = 71). Sur les 207 patients randomisés dans le bras sofosbuvir / RBV, 15 pour cent avaient une cirrhose compensée (maladie du foie plus avancé) et 53 pour cent ont été infectés par un génotype 2. SVR12 taux était de 93 pour cent dans les génotypes 2 et 61 pour cent dans le génotype 3. Dans le petit pourcentage de patients atteints de cirrhose au départ qui a reçu sofosbuvir / RBV, 61 pour cent atteint SVR12. Tous les patients recevant sofosbuvir / RBV est devenu l'ARN du VHC négatif sur le traitement et la rechute représentaient tous les échecs virologiques. Aucun patient du groupe placebo a atteint un SVR12. Les événements indésirables les plus fréquemment rapportés chez plus de 10 pour cent des patients de l'étude étaient la fatigue, des nausées, des maux de tête, insomnie, prurit et anémie.

Les données complètes de l'étude seront soumis pour présentation lors d'une prochaine conférence scientifique.

Le programme de phase 3 d'essais cliniques pour sofosbuvir comprend deux autres études évaluant 12 et 16 semaines de traitement avec sofosbuvir plus RBV dans un VHC de génotype 2 et 3 patients infectés. Une quatrième phase 3 des essais cliniques est d'évaluer sofosbuvir combiné avec la ribavirine et PEG-interféron chez les patients infectés par les génotypes du VHC 1, 4, 5 et 6. En attendant les résultats, ces études initiales en charge les dépôts réglementaires à la mi-2013 pour une thérapie orale avec tout sofosbuvir plus RBV entre génotype 2/3 naïfs de traitement, le traitement expérimenté et de l'interféron chez les patients intolérants, et pour sofosbuvir en combinaison avec la ribavirine et peg-IFN chez les patients naïfs de traitement infectés par les génotypes du VHC 1, 4, 5 et 6.

À propos de Sofosbuvir

Sofosbuvir (anciennement dénommé GS-7977) est une fois par jour inhibiteur nucléotidique de la polymérase analogique pour le traitement de l'infection par le VHC. Sofosbuvir est en cours d'évaluation dans le cadre de plusieurs régimes thérapeutiques, y compris les programmes décrits ci-dessus en combinaison avec la ribavirine et PEG-interféron. En outre, sofosbuvir est étudié comme un sofosbuvir une fois par jour à dose fixe contenant l'inhibiteur NS5A et GS-5885, dans le but ajoutée d'un puissant, tolérable et pratique tout-traitement oral pour les patients infectés par le génotype 1 du VHC qui peuvent éliminer la nécessité d'interféron et / ou ribavirine.

Sofosbuvir et GS-5885 sont des produits expérimentaux et leur innocuité et l'efficacité n'ont pas encore été établies


http://translate.googleusercontent.com/ ... haq7b8RNUw
nega - 07 Déc 2012 - 11:36
Sujet du message:
hello tiouze
bonjour,
que deviens-tu ? tu peux nous donner des nouvelles là si tu as réussi à commencer le protocole gs7977 :

http://www.hepatites.net/index.php?name=PNphpBB2&file=viewtopic&t=21369
Tiouze - 07 Déc 2012 - 13:14
Sujet du message:
Bonjour à tous, Tchao
je voulais juste vous dire que suite aux réponses que j'avais recues suite à mon 1er message, je me suis motivé à trouver + d'infos sur le protocole clinique du GS-7977 (Sofosbuvir), et que grand bien m'en a fait car la personne responsable du suivi chez Gilead (le labo qui le développe) m'a dit qu'il y avait un autre centre de test + près de chez moi (à Freiburg, soit "seulement" 2h de voiture).
J'y suis allé ce matin pour faire les tests initiaux (sang, ECG, urine, Fibroscan), et je devrais normalement commencer le protocole avant Noel, youppie ! Clap Hands

Je mettrai la suite sur le sujet dédié :
http://www.hepatites.net/index.php?name=PNphpBB2&file=viewtopic&t=21369

Encore un grand merci au site, à vous, et en particulier à Nega qui m'a donné le lien vers les protocoles en cours (même si elle n'était pas à jour, mais ca m'a permis de metre lepied dans le porte et contacter la bonne personne) ! La fête
nega - 07 Déc 2012 - 13:23
Sujet du message:
tiouze ça me fait du bien d'avoir l'impression d etre utile meme un peu merci
fil - 12 Déc 2012 - 08:50
Sujet du message:
Gilead annonce un taux de réponse virologique soutenue (SVR4) de 100 % au traitement sans Interféron avec Sofosbuvir (GS-7977), GS-5885 et Ribavirine chez des patients contaminés par une hépatite C de génotype 1 n'ayant jamais reçu de traitement

(L'étude de phase 3 avec comprimés de combinaison à dose fixe de Sofosbuvir et de GS-5885 est maintenant en cours.)



Gilead annonce un taux de réponse virologique soutenue (SVR4) de 100 % au traitement sans Interféron avec Sofosbuvir (GS-7977), GS-5885 et Ribavirine chez des patients contaminés par une hépatite C de génotype 1 n'ayant jamais reçu de traitement.

Gilead Sciences (Nasdaq : GILD) a aujourd'hui présenté les données intermédiaires de l'étude de phase 2 ELECTRON en cours étudiant un cycle de traitement de 12 semaines au nucléotide expérimental sofosbuvir (anciennement appelé GS-7977), à l'inhibiteur de NS5A GS-5885 et à la ribavirine chez des patients infectés par le virus de l'hépatite C chronique de génotype 1 (VHC). Parmi les patients n'ayant jamais reçu de traitement auparavant et recevant cette combinaison, 100 % (N = 25/25) avaient toujours un taux indétectable d'ARN du VHC quatre semaines après la fin du traitement (SVR4). Ces données seront présentées mardi 13 novembre à la 63e réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (Les Rencontres Hépatiques, 2012) à Boston.

« Ces résultats indiquent qu'ajouter le GS-5885 aux traitements à base de sofosbuvir peut améliorer les taux de réponse virologique, offrant potentiellement aux patients contaminés par le VHC de génotype 1 un simple cycle de traitement par voie orale de 12 semaines », a dit le professeur Edward Gane, Docteur en médecine, directeur adjoint et hépatologiste, Unité de transplantation hépatique de Nouvelle Zélande, Hôpital de la ville d'Auckland en Nouvelle Zélande, et principal expert clinicien de l'étude ELECTRON. « En parallèle à d'autres données de l'étude ELECTRON, ces résultats renforcent l'ensemble grandissant de preuves de la potentielle efficacité de traitements à base de sofosbuvir entièrement oraux. »

Gilead a récemment débuté le premier essai de phase 3 (ION-I) évaluant la combinaison à dose fixe de sofosbuvir et de GS-5885 chez des patients de génotype 1 n'ayant jamais reçu de traitement. Cette étude en quatre volets évalue la combinaison à dose fixe avec et sans ribavirine pour des durées de 12 et 24 semaines chez 800 patients, dont 20 % ont des signes cliniques de cirrhose.


http://www.bfmtv.com/economie/gilead-an ... 79982.html
campanar - 12 Déc 2012 - 12:16
Sujet du message:
Citation:
D.Guyader (15ème forum d'Sos Hépatites): «Une nouvelle fenêtre météo s’ouvre…Métaphore marine du breton pour qualifier les nouvelles molécules actuellement en phases II ou III.

Mais, il convient de rester prudent.»


Salut Fil,

Tout comme toi, cette annonce Gilead, diffusée par BFM, m'a tiré une paupière...Sans vouloir refroidir l'enthousiasme au vue des dernières publications :

Citation:
November 27, 2012 08:47 PM Eastern Time
Gilead annonce le taux de réponse virologique soutenue de 78 % d'une étude de Phase 3 du sofosbuvir pour les patients infectés par l'hépatite C de génotype 2/3

-- POSITRON démontre l'efficacité d'un schéma posologique entièrement oral de 12 semaines de sofosbuvir plus ribavirine chez des patients atteints d'hépatite C chronique qui sont incapables ou refusent de prendre de l'interféron --


http://www.businesswire.com/news/home/2 ... 006676/fr/

Wink
fil - 12 Déc 2012 - 12:25
Sujet du message:
Merci Campanar, Biiien

Oui , l'effet d'annonce , avec le 100%, c'est prometteur bien sur, mais bon, il vas falloir laisser du recul pour tout ça, ceux ne sont que des essais préliminaires, et attendre, encore.
La guerre des labos a bien lieu tout cas, et le génotype 4? j'espère qu'ils mettent un peu plus ,le paquet de dollars, pour eux aussi.
fil - 12 Déc 2012 - 12:28
Sujet du message:
Et les autres 5 , 6 et Hépatite B Rougir
fil - 22 Déc 2012 - 12:21
Sujet du message:
Medivir annonce l'initiation de la deuxième cohorte de l'étude interféron sans phase II combinant Simeprevir et sofosbuvir traitement de l'hépatite C

13-Déc-12 Stockholm, Suède-Medivir AB (OMX: MVIR), a annoncé aujourd'hui le lancement de la cohorte 2 dans le simeprevir interféron sans essai de phase II combinant avec sofosbuvir (GS7977) basé sur une innocuité et l'efficacité prévues analyse intermédiaire de la cohorte 1, y compris avant répondeurs nuls VHC de génotype 1 chez les patients infectés sans fibrose hépatique avancée. Les données de la cohorte 1 étude seront présentés lors d'une conférence scientifique sur le 1er semestre 2013.

Conception de l'étude

Simeprevir, un inhibiteur de protéase NS3/4A est étudiée avec sofosbuvir, un inhibiteur de la polymérase NS5B nucléotides, dans une phase IIa randomisée, en ouvert d'étude pour étudier l'efficacité et l'innocuité de 12 ou 24 semaines de simeprevir (150 mg une fois par jour) et sofosbuvir (400 mg une fois par jour) avec ou sans ribavirine (RBV) dans un VHC de génotype 1 (GT1) patients.

Cohorte 1 inclus un total de 80 VHC GT1 avant répondeurs nuls à pegIFN / RBV avec METAVIR F0-F2.

Cohorte 2 (90 patients) comprendra à la fois par le VHC GT1 et naïfs de traitement avant répondeurs nuls à pegIFN / RBV patients atteints de fibrose hépatique avancée (METAVIR note F3 ou F4). Dépistage des patients pour la cohorte 2 a été lancé récemment.

Pour plus d'informations s'il vous plaît contacter:
Medivir
Rein Piir, vice-président Affaires corporatives et relations aux investisseurs directe: +46 8 440 6550 ou: Mobile: +46 708 537 292

À propos de Simeprevir (TMC435)

Simeprevir est une fois par jour un puissant inhibiteur de protéase expérimental de l'hépatite C en phase de développement clinique III tard développé conjointement par Medivir AB et Janssen R & D en Irlande pour traiter les infections chroniques de l'hépatite C. Simeprevir est étudié en combinaison avec pegIFN / RBV dans les essais de phase III et est également en cours d'évaluation avec les antiviraux à action directe (AAD) agents dans trois autres combinaisons de phase II sans interféron, avec et sans ribavirine (RBV). Mondiale études de phase III de simeprevir comprennent QUEST QUEST-1 et-2 chez des patients naïfs de traitement, PROMISE chez les patients qui ont rechuté après avant IFN de traitement et de ATTEINDRE chez les patients naïfs de traitement antirétroviral. Parallèlement à ces essais, les études de phase III sont en cours pour simeprevir à la fois dans le traitement naïf et le traitement du VIH-VHC connu patients co-infectés, génotype 4 du VHC chez les patients infectés par le VHC génotype et à 1 chez les patients japonais.

Les phases II interféron-libres combinaisons de simeprevir, comprennent



• Simeprevir en combinaison avec Gilead Sciences »sofosbuvir (GS7977) génotype de l'hépatite C 1 et naïfs de traitement ou avant nulles patients répondeurs.
• Simeprevir en combinaison avec BMS, daclatasvir de l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement ou avant les patients répondeurs nuls
• Simeprevir en combinaison avec TMC647055 Janssen et ritonavir à faible dose dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement, avant rechuteur ou nul patients répondeurs
• Simeprevir en combinaison avec Vertex VX-135 dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement des patients.

Pour plus d'informations s'il vous plaît voir Simeprevir www.clinicaltrials.gov
fil - 22 Déc 2012 - 12:28
Sujet du message:
Medivir annonce la phase III des données pour démontrer l'efficacité Simeprevir et la sécurité dans les patients de génotype 1 de l'hépatite C

20-Déc-12

• Simeprevir atteint SVR12 taux de guérison (virale) de 79% à 81% dans les trois pivot de phase III des essais QUEST-1, QUEST-2 et une promesse, patients de génotype 1 de l'hépatite C.
• Les résultats globaux montrent que simeprevir est sûr et bien toléré, avec un profil d'innocuité des bras de traitement simeprevir similaires au placebo.
• La majorité des patients, 85-93%, ont été en mesure d'arrêter tout traitement après 24 semaines.

Stockholm, Suède - Medivir AB (OMX: MVIR) a annoncé aujourd'hui les premiers résultats de trois essais pivots de phase III examinant la pilule, une fois par jour, inhibiteur de protéase expérimental, simeprevir (TMC435), administrés avec l'interféron pégylé et la ribavirine.

Les résultats des essais QUEST QUEST-1 et-2 a révélé que 80% et 81% des patients naïfs de traitement avec le génotype infection chronique 1 l'hépatite C qui ont été traités avec simeprevir obtenus réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin prévue du traitement (SVR12) . Les résultats de l'essai PROMISE ont estimé que 79% des patients avant une rechute traités avec simeprevir atteint SVR12. Les trois études utilisées réponse guidées de traitement (RGT) Critères et 85%, 91% et 93% des patients, respectivement, étaient éligibles pour arrêter tous les traitements après 24 semaines.

La sécurité globale, la tolérabilité et l'efficacité des résultats de ces études étaient conformes à ceux obtenus précédemment dans les études de phase II.

L'analyse finale de l'essais de phase III est en cours et les données complètes de ces études seront soumis pour présentation lors des prochaines conférences scientifiques.

«Nous sommes extrêmement heureux de données de ces études de phase III, qui démontrent robuste taux de guérison élevés dans les deux prétraités rechuteurs, soi-disant, et des groupes de patients naïfs de traitement, à la fois, y compris les patients présentant une maladie hépatique sévère. Conjointement avec la très bonne profil de sécurité et le fait qu'une grande proportion des patients étaient éligibles pour mettre fin à tous les traitements dans un délai plus court par rapport à la norme actuelle de soins, devrait offrir un nouvel espoir pour les grands groupes de patients atteints de cette maladie ", a déclaré Charlotte Edenius, vice-président de la Recherche et développement, AB Medivir. "Nous nous réjouissons de l'obtention d'approbations réglementaires pour mettre en avant simeprevir pour aider les gens traitent vivant avec une hépatite C chronique"







QUEST-1 (C208), QUEST-2 (C216) et PROMISE (C3007)


Dans les essais QUEST QUEST-1 et-2 mondiaux, 394 et 391 respectivement, patients naïfs de traitement atteints du génotype C 1 l'hépatite ont été randomisés pour recevoir soit 150 mg une fois par jour pendant 12 semaines simeprevir ainsi que l'interféron pégylé et la ribavirine pendant 24 ou 48 semaine basée sur des critères de réponse de traitement guidées (simeprevir groupe) ou l'interféron pégylé et la ribavirine seule pendant 48 semaines (groupe témoin).

Dans l'étude PROMISE, 393 patients qui avaient une rechute après la fin du traitement du VHC par l'interféron pégylé et la ribavirine, ont été randomisés pour recevoir soit 150 mg de simeprevir une fois par jour pendant 12 semaines plus interféron pégylé et ribavirine pendant 24 ou 48 semaines selon la réponse critères de traitement guidées (simeprevir groupe) ou l'interféron pégylé et ribavirine pendant 48 semaines (groupe témoin).

Résumé - Innocuité et tolérabilité

Simeprevir était généralement sûr et bien toléré et incidence globale des événements indésirables (EI), y compris les éruptions cutanées et l'anémie a été semblable au contrôle placebo et compatible avec avant simeprevir études de phase II.

Dans trois études de phase III, les effets indésirables menant à l'arrêt définitif étaient plus faibles chez les sujets traités simeprevir par rapport au témoin placebo (interféron pégylé et ribavirine).

Légères augmentations réversibles de la bilirubine et (au total, direct et indirect) ont été observés dans les groupes de dose simeprevir. Il n'y avait pas de différences significatives entre les groupes de traitement pour tous les autres paramètres de laboratoire. Il n'y avait pas de conclusions cliniquement significatif sur les signes vitaux. Moyenne d'alanine aminotransférase (ALAT) ont diminué dans tous les groupes de traitement simeprevir.

Pour plus d'informations s'il vous plaît contacter:
Medivir
Rein Piir, vice-président Affaires corporatives et relations aux investisseurs directe: +46 8 440 6550 ou: Mobile: +46 708 537 292.

Conférence téléphonique Aujourd'hui, 20 Décembre, à 14h00 (heure de Paris)

Les numéros de téléphone pour les participants à partir de:
Suède 0200 89 63 77
L'Europe +44 (0) 20 3003 2666
USA +1 866 966 5335

La conférence téléphonique sera également diffusée en direct via un lien sur le site: www.medivir.com

À propos de Simeprevir (TMC435)

Simeprevir, un puissant inhibiteur de la protéase NS3/4A expérimental développé conjointement par Janssen et Medivir, est actuellement en phase III d'études comme une pilule une fois par jour le traitement pris en association avec l'interféron pégylé et la ribavirine pour le traitement des génotypes 1 et 4 de l'hépatite chronique C infection.

Mondiale études de phase III de simeprevir comprennent QUEST QUEST-1 et-2 dans le traitement des patients naïfs, PROMISE chez les patients qui ont rechuté après un traitement préalable à base d'interféron, ATTAIN en avant nulle-répondeur patients et les études en japonais VHC de génotype 1 chez les patients. Parallèlement à ces essais, les études de phase III sont en cours pour simeprevir dans naïfs de traitement et prétraités VIH-VHC patients co-infectés VHC de génotype et de 4 patients.

Simeprevir est également à l'étude en phase II des essais libres d'interféron à la fois avec et sans ribavirine:

· Simeprevir en combinaison avec Gilead Sciences »sofosbuvir (GS7977) génotype de l'hépatite C 1 et naïfs de traitement ou avant nulles patients répondeurs.
· Simeprevir en combinaison avec BMS, daclatasvir de l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement ou avant les patients répondeurs nuls
· Simeprevir en combinaison avec TMC647055 Janssen et ritonavir à faible dose dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement, avant rechuteur ou nul patients répondeurs
· Simeprevir en combinaison avec Vertex VX-135 dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement des patients devrait débuter en 2013

Pour plus d'informations à propos de simeprevir, s'il vous plaît visitez www. clinicaltrials.gov ( http://www.% 20clinicaltrials.gov )
fil - 23 Déc 2012 - 16:22
Sujet du message:
VHC liés à l'avitaminose A, non-réponse au traitement antiviral

Bitetto D. hépatologie. 2012; doi: 10.1002/hep.26186.

21 décembre 2012


Un grand nombre de patients atteints d'hépatite chronique C sont carence en vitamine A, et cette carence est associée à la non-réponse au traitement, selon les derniers résultats.

Dans une étude multicentrique, les chercheurs ont comparé le taux sérique de vitamine A et de vitamine D dans 199 patients naïfs de traitement avec une hépatite C chronique , avant de recevoir l'interféron (IFN)-base de la thérapie antivirale, avec ceux de 119 témoins sains.

Vitamine A des niveaux médian était significativement plus faible chez les patients infectés par le VHC que chez les témoins (256 ng / mL comparativement à 742 ng / ml, p <.0001 pour la différence). Carence en vitamine A (200 ng / ml ou moins) a été observée chez 42,2% des patients, contre aucun des contrôles, avec un déficit sévère (100 ng / ml ou moins) présent dans 19,6% des cas. Carence en vitamine D était présent dans 45,8% des 190 patients évaluables; carences graves en vitamine A et en vitamine D (20 ng / mL ou moins) existait dans 9% des cas.

Les patients atteints de carence grave en vitamine étaient plus susceptibles d'être répondant pas au traitement (36,1% des cas contre 18,2% l'ensemble des personnes sans déficience sévère, P = 0,019). VHC de génotype 2-3 (P <.001), la cirrhose à l'inclusion (p = .003), l'IL-28B polymorphisme avec au moins un allèle T (P <.001), les niveaux de GGT supérieure à 60 UI / mL (P < .001) et en prenant 80% ou moins de la dose attribuée à la ribavirine (P = .002) étaient des facteurs prédictifs de non-réponse.

Parmi les patients ayant plus difficiles à traiter génotypes, l'analyse multivariée révèlent une association entre la non-réponse aux antiviraux et aux taux d'ARN du VHC plus de 600.000 UI / ml (OR = 4,39, de 1,39 à 13,Cool, carence grave en vitamine (OR = 3,68, 1,03, 13,2), IL-2 8 B T / * génotypes (OR = 26.3, 4.34 à 159) et une élévation des taux de GGT référence (OR = 5,24, 1,69 à 16,2) (IC à 95% pour l'ensemble).

Un deuxième modèle indiqué que les patients ayant de faibles niveaux de vitamines A et D étaient particulièrement à risque accru de non-réponse (OR = 12.9, 1.73 à 96.7). Les patients atteints de carence grave en vitamine et de l'IL-28BB CT-TT ont été calculés au plus haut risque de non-réponse dans un troisième modèle évaluer l'interaction entre l'IL-28B génotypes et les carences vitaminiques (OR = 26,5, 2,91 à 242) (IC à 95% pour l'ensemble).

"Un pourcentage élevé de patients infection chronique à VHC sérique présenté carence en vitamine A," ont écrit les chercheurs. "Cette condition est fortement associée [avec] la non-réponse au traitement antiviral, ce qui suggère que la vitamine A taux sériques pourrait moduler la réactivité à l'IFN à base de thérapie antivirale. Il sera d'une grande importance afin de vérifier si supplémentation en vitamine A pourrait restaurer la sensibilité à l'IFN non-répondeurs, car le succès de nouveaux agents antiviraux directs [] est toujours conditionnée par la réactivité IFN. "

http://translate.googleusercontent.com/ ... 3pI_JGp0Fw
sansan - 23 Déc 2012 - 17:07
Sujet du message:
je viens de trouver ça !! plutôt bonne nouvelle ...

<iframe></iframe><br><a href="http://www.dailymotion.com/video/xvi3xj_vers-un-vaccin-contre-l-hepatite-c_news" target="_blank">Vers un vaccin contre l'h&eacute;patite C </a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/tvtours" target="_blank">tvtours</a></i>
fil - 26 Déc 2012 - 05:31
Sujet du message:
Tableau des médicaments à action antivirale directe

Le 24 décembre 2012




fil - 26 Déc 2012 - 05:58
Sujet du message:
VIH/VHC co-infectés






fil - 03 Jan 2013 - 09:56
Sujet du message:
le 3 Janvier 2013

Nouvelles pilules pleines de promesses

Le traitement a d'abord étudié combine un médicament couramment appelé ABT-450 / r et un autre appelé ABT-333. Ensemble, ces médicaments atteint jusqu'à 95 pour cent d'une réponse soutenue, ce qui signifie les médicaments supprimé les niveaux de l'hépatite C dans le sang au cours du temps.





Le deuxième médicament, appelé sofosbuvir, lorsqu'il est combiné avec la ribavirine médicaments actuellement utilisés, induit un taux de 100 pour cent réponse soutenue, les chercheurs ont trouvé.



Les deux études apparaissent dans le 3 janvier question de la New England Journal of Medicine. L'étude ABT-450 / r a été financée par le fabricant de médicaments, produits pharmaceutiques Abbott, et l'étude a été financée par sofosbuvir drogue décideurs Pharmasset et Gilead Sciences.

ABT-450 ABT-333

Le traitement a d'abord étudié un médicament combiné couramment appelé ABT-450 / r et un autre appelé ABT-333. Ensemble, ces médicaments atteint jusqu'à 95 pour cent d'une réponse soutenue, ce qui signifie que les médicaments ont supprimé les niveaux de l'hépatite C dans le sang au cours du temps.

Son étude avait 50 personnes de génotype C 1 l'hépatite, la forme la plus commune et la plus difficile à traiter de l'hépatite C, selon Poordad. Aucun d'eux n'a développé la cicatrisation du foie (cirrhose) pour le moment.

Les volontaires de l'étude ont été divisés en trois groupes. Un groupe n'avait jamais été traités pour l'hépatite C et a reçu ABT-333, la ribavirine et 250 milligrammes (mg) d'ABT-450 avec 100 mg de ritonavir (rendant l'ABT-450 / r combinaison). Le deuxième groupe avait également jamais reçu de traitement. Ils ont reçu les mêmes médicaments, à l'exception de leur dose d'ABT-450 est de 150 mg. Le troisième groupe a reçu un traitement pour l'hépatite C, mais n'avait pas eu de réponse ou qu'une réponse partielle au traitement. On leur a donné ABT-333, la ribavirine et 150 mg d'ABT-450 et de 100 mg de ritonavir.

Les deux premiers groupes ont eu une réponse de 95 pour cent et 93 pour cent soutenue à la drogue. Dans le troisième groupe, seulement 47 pour cent avaient une réponse virologique soutenue, les enquêteurs ont découvert.


Les effets secondaires les plus fréquents des tests hépatiques anormaux, de la fatigue, des nausées, des démangeaisons et des maux de tête.


Sofosbuvir GS-7977

La deuxième étude, menée en Nouvelle-Zélande, inclus 95 personnes avec des génotypes de l'hépatite C 1, 2 ou 3. Elles ont été réparties en huit groupes et ont reçu des traitements différents. Tous les traitements inclus 400 mg du sofosbuvir nouveau médicament.

Taux de réponse prolongée étaient impressionnants - 100 pour cent - quand sofosbuvir a été associé à la ribavirine ou à l'interféron pour les personnes ayant les génotypes 2 et 3. Lorsque sofosbuvir a été administré seul, il a obtenu un taux de réponse prolongée de 60 pour cent pour ceux dont les génotypes 2 et 3.

Pour ceux avec le génotype 1 n'ayant jamais reçu de traitement, sofosbuvir et la ribavirine ont obtenu une réponse soutenue 84 pour cent. Pour ceux qui n'avaient pas répondu à un traitement antérieur, cette combinaison a entraîné en peu de 10 pour cent le taux de réponse soutenue virale.


Comme ABT-450 / r, les effets secondaires pour sofosbuvir les céphalées, la fatigue, des nausées et des éruptions cutanées.

Les Experts se sont félicités des résultats.

«Maux de tête semblait être un effet secondaire significatif dans les deux études, mais les bonnes nouvelles, c'est que aucun des patients ont dû arrêter le traitement en raison d'effets secondaires,» at-elle noté.

Nucléotide polymérase inhibiteur Sofosbuvir ribavirine pour l'hépatite C


Le traitement standard de l'hépatite C (VHC) est l'interféron, qui est administré par voie sous cutanée et peut avoir des effets secondaires gênants. Nous avons évalué sofosbuvir, un inhibiteur oral nucléotidique de polymérase du VHC, en épargnant l'interféron et l'interféron-libres schémas thérapeutiques pour le traitement de l'infection par le VHC.

Méthodes

Nous avons fourni des traitement en ouvert de huit groupes de patients. Un total de 40 patients non préalablement traités avec VHC de génotype 2 ou 3 infection ont été assignés au hasard à quatre groupes, ces quatre groupes ont reçu sofosbuvir (à la dose de 400 mg une fois par jour) associé à la ribavirine pendant 12 semaines. Trois de ces groupes a également reçu le peginterféron alfa-2a pour 4, 8 ou 12 semaines. Deux autres groupes de patients non préalablement traités avec VHC de génotype 2 ou 3 l'infection a reçu une monothérapie sofosbuvir pendant 12 semaines ou sofosbuvir et peginterféron alfa-2a et ribavirine pendant 8 semaines. Deux groupes de patients avec VHC de génotype 1 chez reçu sofosbuvir et la ribavirine pendant 12 semaines: 10 patients n'ayant pas de réponse à un traitement antérieur et 25 sans traitement préalable. Nous rapportons le taux de réponse virologique soutenue 24 semaines après la thérapie

Résultats

Sur les 40 patients qui ont subi la randomisation, tous les 10 (100%) qui ont reçu sofosbuvir ribavirine sans interféron et tous 30 (100%) ayant reçu sofosbuvir ribavirine pendant 12 semaines et l'interféron pour 4, 8 ou 12 semaines ont eu une virologique soutenue réponse à 24 semaines. Pour les autres patients avec VHC de génotype 2 ou 3 infection, tous 10 (100%) qui ont reçu sofosbuvir et peginterféron alfa-2a et ribavirine pendant 8 semaines ont eu une réponse virologique soutenue après 24 semaines, de même que 6 des 10 (60%) qui a reçu une monothérapie sofosbuvir. Parmi les patients ayant une infection VHC de génotype 1, 21 des 25 patients non préalablement traités (84%) et 1 sur 10, sans réponse au traitement précédent (10%) ont eu une réponse virologique soutenue 24 semaines. Les événements indésirables les plus fréquents ont été des céphalées, fatigue, insomnie, nausées, éruptions cutanées et l'anémie

Conclusions

Sofosbuvir ribavirine pendant 12 semaines peut être efficace chez les patients non préalablement traités avec VHC de génotype 1, 2 ou 3 infection. (Financé par Pharmasset et Gilead Sciences, numéro ClinicalTrials.gov

New England Journal of Medicine
fil - 09 Jan 2013 - 07:44
Sujet du message:
Prethevic

Etude observationnelle multicentrique


ANRS HC EP25 Recherche publique

Essai VIH-VHC


fil - 09 Jan 2013 - 07:49
Sujet du message:
ESSAI AI444 -043

BMS RECHERCHE PRIVEE

ESSAI VIH- VHC



Protocoles n°72
fil - 09 Jan 2013 - 13:39
Sujet du message:
Gilead fait le point sur les programmes en développement de l'hépatite C


- Réponse virologique Réalisé avec traitement oral de Sofosbuvir, GS-5885 et ribavirine en 9.9 Null Responder patients de génotype 1 de l'hépatite C -
- Deuxième phase 3 Étude Évaluation combinaison à dose fixe de Sofosbuvir et GS-5885 pour commencer plus tard ce mois-ci -

FOSTER CITY, Californie - janvier 7, 2013-- 7, 2013 - Gilead (Nasdaq: GILD) a annoncé aujourd'hui plusieurs mises à jour concernant ses candidats pipeline stade avancé pour le traitement de l'infection chronique au virus de l'hépatite C (VHC).

La société a publié de nouveaux résultats à partir d'un bras de l'étude ELECTRON phase en cours 2 examinant la sofosbuvir nucléotides et l'inhibiteur NS5A GS-5885, et a fourni un rapport d'avancement sur une série de phases 2 et 3 des essais cliniques évaluant une fois par jour à dose fixe comprimé de l'association de ces médicaments.

Ces mises à jour seront mis en évidence aujourd'hui dans le cadre de la présentation d'entreprise de Gilead à la 31e annuelle JP Morgan Healthcare Conference JP Morgan Healthcare Conference taking place in aura lieu à San Francisco San Francisco . .



«Depuis l'acquisition de Pharmasset y a seulement un an, nous avons pleinement inscrit quatre études de phase 3 de sofosbuvir et pendant le premier trimestre de cette année, nous avons lancé deux études de phase 3 sofosbuvir et GS-5885 combinaison à dose fixe», dit Norbert Bischofberger Norbert Bischofberger , PhD, Executive Vice President, Research

. «Nous sommes sur la bonne voie pour présenter le dépôt réglementaire initial pour sofosbuvir d'ici la mi-2013 et de soumettre à l'approbation de la combinaison à dose fixe de sofosbuvir et GS-5885 en 2014."

Mise à jour sur l'étude de phase électrons 2

Gilead a annoncé aujourd'hui des données complètes à partir d'une cohorte de l'étude ELECTRON phase en cours 2 examinant un cours de 12 semaines de traitement oral tout en sofosbuvir, GS-5885 et ribavirine (RBV) chez les patients atteints du VHC de génotype 1 n'ayant pas répondu à répondre à une l'interféron (IFN)-contenant le régime, ou «répondeurs nuls."

Les données préliminaires, présentés en Novembre lors de la réunion annuelle de la American Association for the Study of Liver Diseases Association américaine pour l'étude des maladies du foie (AASLD), a démontré que trois des neuf patients (9.3) est resté ARN du VHC indétectable quatre semaines après la fin du traitement (SVR4).

L'annonce d'aujourd'hui confirme que les neuf patients (9/9) dans cette cohorte atteint SVR4. ( Ces patients continueront à être observées afin de déterminer le maintien de taux de réponse virologique aux semaines 12 et 24 de suivi (SVR12 et SVR24).

Résultats de huit autres armes de l'étude ELECTRON, l'évaluation sofosbuvir seul et avec RBV et / ou IFN pégylé, ont été publiés plus tôt ce mois-ci dans le New England Journal of Medicine New England Journal of Medicine (N Engl J Med 368;34-44). (N Engl J Med 368; 34-44).

Promouvoir un comprimé combiné à dose fixe pour le VHC



Gilead évalue actuellement un comprimé une fois par jour à dose fixe contenant sofosbuvir et GS-5885 en phase 2 et 3 plusieurs essais. Les études évaluent sofosbuvir/GS-5885 avec et sans RBV parmi un éventail de génotype 1 du VHC des populations de patients

ION-1:
Cette étude de phase 3 a été lancé en October 2012 Octobre 2012 - et évalue sofosbuvir/GS-5885 avec ou sans ribavirine pendant 12 ou 24 semaines chez les naïfs de traitement des patients de génotype 1. Dans l'attente de l'examen des résultats des deux bras de 12 semaines (n = 50/arm) d'un effectif initial de 200 patients, ION-1 continuera à recruter des patients et d'évaluer sofosbuvir/GS-5885 sur un total de 800 personnes.


ION-2: Gilead a annoncé aujourd'hui qu'une deuxième phase 3 de l'étude pour sofosbuvir/GS-5885, ION-2, devrait débuter le dépistage des patients à January 2013 Janvier 2013 . Cette étude permettra d'évaluer la combinaison à dose fixe, avec RBV pendant 12 semaines et avec ou sans ribavirine pendant 24 semaines de traitement chez 400 patients prétraités par le VHC de génotype 1. past . Les participants à cette étude ont passé un échec thérapeutique avec des posologies contenant IFN ou IFN plus un inhibiteur de la protéase.



LONESTAR: Gilead a également annoncé que le recrutement est en cours pour une étude de phase 2 du nouveau sofosbuvir/GS-5885 pendant 12 semaines et de sofosbuvir/GS-5885 avec et sans RBV pendant 8 semaines entre génotype 1 naïfs de traitement des patients.


Deux bras supplémentaires dans ce procès permettra d'évaluer sofosbuvir/GS-5885 avec ou sans ribavirine pendant 12 semaines chez prétraités patients de génotype 1 ayant déjà reçu un inhibiteur de la protéase contenant traitement.

Cette étude, qui recrutera 100 patients, est la première étude à évaluer la combinaison de sofosbuvir et
GS-5885 pour seulement huit semaines de traitement

Sofosbuvir, GS-5885 et le comprimé combiné à dose fixe sont des produits expérimentaux et leur innocuité et l'efficacité n'ont pas encore été établies.

Quatre phase 3 en cours d'études soutiendra Gilead dépôt réglementaire initial à la mi-2013 pour une thérapie tout-oral avec sofosbuvir plus RBV entre génotype 2/3 naïfs de traitement, le traitement expérimenté et de l'interféron chez les patients intolérants, et pour sofosbuvir en combinaison avec la ribavirine et peg-IFN chez les patients naïfs de traitement infectés par les génotypes du VHC 1, 4, 5 et 6.

Et les résultats des trois études restantes (fission, fusion et NEUTRINO) sont prévus au 1er trimestre 2013. Les résultats de ION-1, ION-2 et LONESTAR sont destinés à soutenir un dépôt réglementaire pour la combinaison à dose fixe de sofosbuvir/GS-5885 d'ici la mi-2014.



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fil - 14 Jan 2013 - 08:52
Sujet du message:
Les patients atteints du VHC et F1 et F2 stade de fibrose : traiter maintenant ou attendre ?



Foie International février 2013

Mitchell L. Shiffman1 et Yves Benhamou2
1 Institut de foie de Virginia, système de santé de Bon Secours, Richmond et Newport News, VA, États-Unis
2 Contactez d'Hepatologie, H ^ opital Pitié Salpêtrière, Paris, France
Numéro spécial : Actes de la 6e Conférence de l'hépatite de Paris, une conférence internationale sur la gestion des Patients atteints de l'hépatite virale

Résumé

Le standard actuel (SOC) pour les patients avec le génotype du VHC chronique 1 est une combinaison du bocéprévir ou telaprevir interféron (PEG-IFN) et ribavirine (RBV). Bien qu'il soit efficace dans un pourcentage élevé de patients, ce traitement est associé à des événements indésirables (EI). On se servira également de la prochaine génération d'inhibiteurs de la protéase, simeprevir et faldaprevir, avec PEG-IFN/RBV. Thérapie interféron-libre avec sofosbuvir semble prometteur et à l'horizon pour les patients avec les génotypes 2 et 3, mais peut-être encore plusieurs années de suite pour les patients avec le génotype 1 du VHC. Les facteurs à prendre en considération quand on discute de décider de traiter un patient par le VHC et la fibrose légère avec le SOC actuel maintenant, ou de retarder le traitement jusqu'à ce que le traitement moins toxique et plus efficace est disponible...Les essais cliniques de phase 3 qui sont soit sont presque terminé, entièrement inscrit ou devrait être lancé au cours de 2012 sont résumées au tableau 1.

Abréviation

Virus de l'hépatite C VHC

Interféron PEG-IFN

Réponse virologique rapide RVR

Ribavirine RBV

Des soins de qualité SOC

Réponse virologique SVR a subi

Le standard actuel (SOC) pour le traitement du génotype de l'hépatite C (VHC) 1 est la combinaison d'un inhibiteur de la protéase, l'interféron (PEG-IFN) et la ribavirine (RBV) [1]. Deux inhibiteurs de la protéase sont actuellement disponibles : bocéprévir et le télaprévir. Un de ces trithérapie combinaisons est beaucoup plus efficace pour atteindre une réponse virologique soutenue (RVS) que la précédente SOC, PEG-IFN/RBV [2-5]. On observe une amélioration en SVR avec la trithérapie dans presque toutes les populations de patients (traitement au préalable ou l'échec de PEG-IFN/RBV préalable) et sous-populations (race, origine ethnique, degré de fibrose, la charge virale ou statut IL28B).

La principale limite de la trithérapie télaprévir ou bocéprévir est les événements indésirables (EI) associées au traitement. Voici les plus fréquentes et plus sévères que celles observées avec la bithérapie de PEG-IFN/RBV [2-5]. Les plus importantes de ces événements indésirables sont l'anémie, qui se développe à environ 35-40 % des patients. Environ la moitié des patients traités par telaprevir également développer une éruption cutanée et 25 % des symptômes gastro-intestinaux. Le bocéprevir peut également provoquer la dysgueusie. Ces événements indésirables conduisent à des taux d'abandon plus élevés pendant le traitement que celle observée avec PEG-IFN/RBV et augmentent la complexité de la gestion des traitements du VHC par le praticien.

Le traitement de génotype 1, chronique du VHC évolue très rapidement [6]. Deux nouveaux protease inhibiteurs simeprevir (TMC-435) et faldaprevir (BI 201335) sont en train de terminer les essais cliniques de phase 3. Deux de ces inhibiteurs de la protéase sont également utilisées avec PEG-IFN/RBV. Bien que les deux semblent avoir des taux de RVS qui ressemblent aux inhibiteurs de la protéase, ces deux agents ont un profil d'événements indésirables plus favorable et une plus faible charge pilule. Nombre d'inscriptions est aussi complet dans l'essai clinique de phase 3 avec le sofosbuvir d'inhibiteur de la polymérase (GS-7977 anciennement PSI-7977) avec PEG-IFN/RBV. En outre, des études préliminaires avec diverses combinaisons d'inhibiteurs de la protéase, inhibiteurs de polymérase, complexe inhibiteurs de polymérase et inhibiteurs de polymérase non nucléosidiques ont récemment démontré qu'une combinaison d'agents antiviraux peut aussi conduire à SVR dans un fort pourcentage de patients sans l'interféron. Bon nombre de ces études seront résumés au cours de la Conférence de l'hépatite de Paris 2013 et apparaissent dans le présent supplément de foie International. S'inspirant de ces études préliminaires, trois grands essais cliniques évaluant la thérapie interféron-libres utilisant des agents antiviraux de 2-3 avec ou sans ribavirine commencera avant la fin de 2012. Les essais cliniques de phase 3 qui sont soit sont presque terminé, entièrement inscrit ou devrait être lancé au cours de 2012 sont résumées au tableau 1.

Ces événements ont fait healthcare fournisseurs question si elles devraient continuer à traiter les patients porteurs du VHC chronique à l'aide de nos thérapies actuellement disponibles ou attendre la prochaine génération de médicaments est disponible. Cet article discutera les avantages et les inconvénients de ce dilemme.



Résultats avec nos traitements actuels - l'argument pour traiter maintenant



La combinaison du bocéprévir ou télaprévir avec PEG-IFN/RBV est très efficace pour le traitement du VHC chronique. En général, les résultats observés avec ces deux traitement des schémas similaires SVR rendements [2-5]. Une comparaison des paradigmes de traitement et des résultats pour ces deux inhibiteurs de la protéase a été présentée par l'un de ces auteurs (MLS) à la Conférence de l'hépatite de Paris 2012 [7].

Les patients naïfs de traitement atteindre des taux de RVS de 70-75 % [2, 3]. Prédire la réussite du traitement dans la population de naïfs de traitement peut être encore affiné en évaluant le génotype IL28B. Les patients avec le génotype IL28B CC sont très sensibles à l'interféron et affichent des taux de RVS d'environ 80-90 %. En revanche, les patients portant le génotype IL28B TT sont relativement insensibles à l'interféron et ont des taux de RVS de l'ordre de 50-66 % [8]. Taux de RVS sont aussi réduits chez les Afro-américains, les patients présentant une charge virale élevée et les patients atteints de fibrose avancée ou de cirrhose [2, 3]. Toutefois, compte tenu de la puissance de la trithérapie utilisant un inhibiteur de la protéase, l'impact négatif de ces facteurs sur la RVS est beaucoup moins lorsque comparée à celle observée avec la bithérapie interféron et ribavirine [8].

Environ 60 % des patients qui initialiser le SOC actuel d'obtenir une réponse virologique rapide prolongée (RVR). Ces patients sont l'ARN du VHC indétectable dans les 4 semaines de l'ajout de l'inhibiteur de la protéase et si elles restent l'ARN du VHC indétectable, il est possible de raccourcir leur traitement de trithérapie à 24 semaines [1, 6, 9]. Le taux de RVS chez ces patients est supérieure à 90-95 %. Une analyse rétrospective de la télaprévir essai de phase II a suggéré que les patients portant le génotype IL28B CC pourraient potentiellement raccourcir traitement pour aussi peu que 12 semaines sans influencer ce taux très élevé de SVR [10]. Une étude prospective de la phase 4 est actuellement en cours.

Chez les patients qui n'atteignent pas une RVR, une réponse virologique tardive, où le patient devient l'ARN du VHC indétectable avant la semaine de traitement 24, est toujours associée à un taux de RVS de 75 64 % si ces patients demeurent l'ARN du VHC indétectable tout au long de la semaine 48 traitement médical [2-5, 7]. Une réponse virologique tardive survient dans environ 15-20 % des patients du VHC. Ceci est plus fréquent chez les patients qui sont relativement insensible, tel que déterminé par des tests génétiques IL28B ou leur précédente réponse virologique à l'interféron et la ribavirine interféron.

Le succès du traitement chez les patients qui auparavant n'a pas obtenu de SVR avec PEG-IFN/RBV est également lié à la réactivité de l'interféron. Elle peut être évaluée par IL28B génétique mais aussi par le modèle de réponse virologique du traitement précédent. Les patients avec une rechute avant ont déjà se définissent comme étant recevable l'interféron. Ces patients ont les plus hauts taux de RVS pendant le retraitement avec le bocéprevir ou télaprévir : de l'ordre de 75 à 88 %. Les patients présentant une réponse partielle préalable ont des taux de RVS environ 50-60 % des patients qui sont insensibles à l'interféron ou avait la non-réponse préalable réaliser une DVS de seulement environ 33 % quand se retira avec les schémas actuels de trithérapie [4, 5].

Un des éléments clés pour atteindre une DVS est de gérer activement les effets indésirables de la trithérapie. Ceci est particulièrement important pour l'anémie, qui habite près de la moitié de tous les patients, quel que soit l'inhibiteur de protéase utilisé [2-5]. Il est maintenant bien accepté que la meilleure façon de gérer l'anémie est de réduire la dose de ribavirine. Rétrospectives et prospectives des essais comparatifs ont montré que réduire la dose de ribavirine n'a aucun impact significatif sur RVS chez les patients recevant la bithérapie IFN/RBV ou trithérapie avec un inhibiteur de la protéase aussi longtemps que le traitement n'est pas interrompue ou interrompu prématurément [11-14]. Réduit considérablement la dose de ribavirine et/ou IFN, facilite les effets indésirables du traitement et aide les patients à compléter la thérapie.

En raison de l'efficacité des agents actuels, il y a très peu d'inconvénients pour le traitement de patients atteints de la GS actuel. Cela est particulièrement vrai chez les patients qui présentent des caractéristiques de réponse favorable et sont susceptibles d'avoir des taux de RVS qui dépassent 75 %. Il s'agit notamment des patients portant le génotype IL28B CC, les patients avec récidive antérieure ou une réponse virologique partielle à PEG-IFN/RBV et les patients présentant une charge virale faible. Il est extrêmement peu probable que les futures thérapies aboutira à des taux plus élevés de SVR dans ces sous-populations.

Inhibiteurs de la protéase future - l'argument d'attendre



Deux nouveaux protease inhibiteurs simeprevir (TMC-435) et faldaprevir (BI 201335) sont en train de terminer les essais cliniques de phase 3. Ces agents seront utilisés comme inhibiteurs de la protéase actuel, avec PEG-IFN/RBV. Dans les essais cliniques de phase 2, les taux globaux de SVR dans la population de naïfs de traitement avec des inhibiteurs de la protéase est de 70 à 85 % [15, 16]. Chez les patients présentant une réponse partielle préalable au PEG-IFN/RBV, taux de RVS environ 40-70 % ont été observés. Préalables les non-répondants avaient des taux de RVS de seulement 30 à 50 %. Ces résultats sont similaires à celles observées avec le SOC actuel [17, 18].

Deux de ces nouveaux inhibiteurs de la protéase suivra le même paradigme de traitement axé sur la réponse tel qu'il est employé. Dans les essais cliniques de phase 2, environ 80 % des patients naïfs de traitement recevant le simeprevir ou le faldaprevir atteint une RVR étendue et ont été traités pendant 24 semaines seulement [15, 16]. Le taux de RVS observé chez ces patients était plus de 90 %, qui est également tout à fait semblable à l'actuel SOC.

Les avantages de ces deux nouveaux inhibiteurs de la protéase sont le fardeau de la pilule réduit et un profil d'événements indésirables plus favorable. Faldaprevir et simeprevir sont administrés une fois par jour. En outre, aucune de ces deux inhibiteurs de la protéase semble exacerber l'anémie comparé avec PEG-IFN/RBV. A observé une augmentation de la bilirubine non conjuguée et une éruption cutanée avec faldeprevir.

Simeprevir et faldaprevir doivent être disponibles pour le traitement du VHC en fin 2013 ou début 2014. Le fardeau de la pilule réduit et le profil AE plus favorable comparé avec le télaprévir et bocéprévir sont la principale raison de différer le traitement jusqu'à ce que ces nouvelles molécules sont disponibles.

Inhibiteurs de polymérase future - l'argument d'attendre



Le seul inhibiteur nucléosidique de la polymérase qui a avancé à la phase 3 des essais cliniques est subosfovir (GS-7977). Dans un essai clinique de phase 2, 177 patients présentant génotypes du VHC 1, 4 ou 6 ont été traités subosfovir, PEG-IFN/RBV pendant 12 ou 24 semaines [19]. Une RVR a été observée dans environ 95 % des patients et une DVS a été atteint à 90 %. Aucune percée virologique a été observée. Subosfovir est administré une fois par jour et peut être pris avec ou sans nourriture. AEs a été similaires à celle observée avec PEG-IFN/RBV. Un essai clinique de phase 3 évaluant les 12 ou 24 semaines de subosfovir, PEG-IFN/ribavirine chez les patients avec les génotypes 1, 4, 5 et 6 est maintenant entièrement inscrit. Ce traitement devrait devenir disponible pour les patients atteints du VHC chronique de mi-2014.

La principale raison d'être pour différer le traitement et en attente de subosfovir est des taux plus élevés de SVR qui semblent être obtenus avec cet inhibiteur de la polymérase. Ce médicament est également plus facile à administrer. Il est pris qu'une seule fois par jour et il n'y a aucun effet de la nourriture. Cependant, subosfovir seront prises avec PEG-IFN/ribavirine chez les patients avec le génotype 1 du VHC.

Thérapies gratuits interféron - l'argument attendre plus longtemps



Le développement de plusieurs classes d'agents antiviraux pour le VHC a conduit à l'utilisation du traitement multiple. Phase 2 des essais cliniques ont été réalisées avec plusieurs de ces combinaisons.

Dans une étude de petite phase 2, la combinaison de sobosfovir et de la ribavirine a été administrée pendant 12 semaines à 25 traitement-naïve patients atteints du VHC génotype 1 et 10 avant les non-répondants à PEG-IFN/RBV. Tous les 25 patients naïfs de traitement étaient l'ARN du VHC indétectable par semaine de traitement 4 et 88 % ont obtenu une DVS. Près de la moitié de ces patients étaient génotype IL28B CC et tous avaient la fibrose légère. Tous les 10 non-répondants aussi bien réagi aux sobosfovir et ont été de l'ARN du VHC indétectable par semaine de traitement 4. Cependant, la quasi-totalité de ces brevets fait une rechute après 12 semaines de traitement. Une DVS a été atteint seulement dans 11 % au préalables les non-répondants [20].

Dans un essai clinique de grande phase 2, la combinaison de faldaprevir et de BI207127, un inhibiteur non nucléosidique polymérase, a été utilisé avec ou sans ribavirine pour 16, 28 ou 40 semaines chez des patients naïfs de traitement 362 au VHC chronique [21]. Une DVS de 68 % a été atteint avec la triple combinaison de thérapie orale. Sans RBV, le taux de RVS ne était que de 39 %, montrant l'importance du RBV pour l'éradication du VHC. Comme dans les études antérieures à l'aide de PEG-IFN, patients portant le génotype IL28B CC, VHC génotype 1 b et les patients sans cirrhose ont taux de RVS plus élevés que les patients avec les génotypes non - CC IL28B, VHC génotype 1 a et la cirrhose ;

Deux petites étapes 2 essais cliniques ont été effectuées avec l'inhibiteur de la protéase ABT-450. Cet agent est administré avec le ritonavir à Half-Life et activité antivirale. ABT-450/ritonavir est utilisé en combinaison avec l'inhibiteur non nucléosidique polymérase ABT-333 et ribavirine chez 23 patients naïfs de traitement avec VHC génotype 1 et 17 précédent les non-répondants à PEG-IFN/RBV. Tous les patients ont reçu 12 semaines de traitement. Une RVR a été atteint à 90 % et une DVS dans 95 % des patients naïfs de traitement. En revanche, seulement 77 % des patients qui n'ont pas de thérapie de PEG-IFN/RBV précédente atteint une RVR et un SVR a été observée dans seulement 47 % [22]. La deuxième étude combinée ABT-450/ritonavir et ABT-072, un autre inhibiteur non nucléosidique polymérase. Onze naïfs de traitement du VHC génotype 1, qui étaient tous des génotype IL28B CC, ont été recrutées. Tous atteints d'une RVR, et 91 % atteint la définition classique du SVR et est resté à l'ARN du VHC indétectable 24 semaines après l'arrêt de traitement. Toutefois, au cours du suivi à long terme, un patient supplémentaire développé rechute virologique 36 semaines après l'arrêt du traitement [23].

Trois grandes phases 3 essais cliniques à l'aide de multi-résistance exempte d'interféron par voie orale seront lancés avant la fin de 2012. Environ 20 % des patients recrutés dans chacune de ces études devraient avoir une cirrhose. Seront exclus les patients qui ont reçu un traitement antérieur avec PEG-IFN/RBV avec ou sans un inhibiteur de la protéase. Le promoteur pharmaceutique et la conception de base de ces trois essais sont les suivants :

1. Gilead : sobosfovir, un inhibiteur de la polymérase nucléotides en combinaison avec plusieurs doses de GS-5855 inhibiteur NS5A avec ou sans ribavirine pendant 12 ou 24 semaines.

2. Abbott : ABT-450 un inhibiteur de la protéase, ABT-267 inhibiteur NS5A, ABT-333 un inhibiteur non nucléosidique polymérase et RBV toutes administrées pendant 12 semaines.

3. Boehringer Ingelheim : faldaprevir, BI207127 un inhibiteur non nucléosidique polymérase et RBV pendant 16 ou 24 semaines.

Commercialisation de ces traitements varieront selon le taux de RVS obtenus dans les essais et si études compagnon chez les patients déjà traitement avec PEG-IFN/RBV (avec ou sans un inhibiteur de la protéase) sont nécessaires pour l'homologation. Ces études sont très encourageants, différant en réalité actuelle thérapie VHC pour un régime exempt de l'interféron peut prendre plusieurs années, et donc en attente peut ne pas convenir pour tous les patients atteints du VHC.

Génotypes 2 et 3

Les inhibiteurs de la protéase actuel n'ont essentiellement aucune activité antivirale contre le génotype du VHC 3 et sont très peu efficaces pour le génotype du VHC 2 [24]. PEG-IFN/RBV reste le SOC actuel pour ces patients. Le taux de RVS chez les patients atteints de ces génotypes est également influencés par le génotype IL28B, cinétique virale et basé sur le traitement axé sur la réponse. Les patients avec une RVR ont des taux de RVS qui dépassent 90 % après 24 semaines de traitement [25, 26]. En revanche, le taux de RVS chez les patients qui n'atteignent pas une RVR est seulement environ 50 % après 24 semaines de traitement. Une analyse rétrospective et un essai clinique contrôlé randomisé récemment achevé ont montré que s'étendant de thérapie de 24 à 48 semaines améliore le SVR de 66 à 75 % de ces répondants plus lents avec les génotypes HCV 2 et 3 [27, 28].

Dans une petite étude pilote, la subosfovir d'inhibiteur de la polymérase (GS-7977) combiné à la ribavirine a entraîné une DVS chez 10/10 à 12 semaines de traitement [29]. Deux phases 3 essais cliniques évaluant l'efficacité de cette combinaison double chez les patients possédant des génotypes du VHC 2 et 3 sont presque achevés. Une étude inclut des patients naïfs de traitement, les patients qui présentent des contre-indications à PEG-IFN, ne tolèrent pas le PEG-IFN ou refusent d'être traités avec PEG-IFN. L'autre étude inclut les patients qui n'ont pas de traitement antérieur avec PEG-IFN/RBV. Les deux études comprennent les patients atteints de cirrhose et de thrombopénie importante. Les résultats de ces études sont très attendus.

La raison évidente pour différer le traitement chez les patients possédant des génotypes du VHC 2 et 3 est d'éviter d'utiliser le PEG-IFN. Toutefois, pour l'instant, le taux de RVS chez les patients possédant des génotypes du VHC 2 et 3 n'a pas été confirmé dans les études de grande envergure, avec différents génotypes IL28B et cirrhose.

Génotype 4


Le génotype 4 est le génotype du VHC le plus courant en Égypte et dans plusieurs pays du Moyen-Orient [30]. Taux de RVS en réponse à PEG-IFN/RBV tendent à être légèrement plus élevé chez les patients avec le génotype 4 que le génotype 1. Comme on l'observe chez les patients atteints d'autres génotypes du VHC, les taux de RVS chez les patients avec le génotype du VHC 4 sont aussi influencés par génotype IL28B, charge virale et le degré de fibrose hépatique [31].

À ce jour, protéase actuel ni génération inhibiteurs (simeprevir et faldaprevir) ont démontré être efficace chez les patients avec le génotype du VHC 4 essais cliniques.

Danaprevir est un inhibiteur de la protéase avec activité contre le génotype 4 et une étude a récemment terminé la phase 2, 100 % des patients de génotype 4 atteint une DVS [32]. On ne sait pas si d'autres études avec danaprevir sont prévues.

Subosfovir est active contre le génotype du VHC 4 et ces patients ont été inclus dans une étude précédente phase 2 [20]. Toutefois, le taux de RVS dans la sous-population de génotype 4 inscrit dans cette étude pas n'a été retrouvée. Les patients avec le génotype du VHC 4 sont inclus dans l'essai clinique de phase 3 utilisant subosfovir, PEG-IFN/RBV.

En raison de l'avenir incertain du daneprevir et du manque de données sur subosfovir, patients de génotype 4 chroniques du VHC devraient être traitées maintenant plutôt que de retarder la thérapie.

L'impact de la gravité de la maladie



Plusieurs études ont montré que la plupart des patients atteints du VHC chronique développent une fibrose progressive et peuvent éventuellement développer une cirrhose [33]. La progression de la fibrose semble être non linéaire et s'accélère avec l'augmentation de l'inflammation et la fibrose [34]. Par souci de simplicité, la fibrose peut être estimée à 1 unité de Metavir tous les 5 ans. Progression semble être plus rapide chez les patients qui étaient plus âgés lorsqu'ils ont acquis au VHC, ayant une forte consommation d'alcool et de co-infection par le VIH. Les patients avec les avancées de la fibrose et la cirrhose courent un risque de décompensation hépatique et de développer un carcinome hépatocellulaire [35]. Ce dernier semble significativement plus élevée chez les patients avec une numération plaquettaire de moins de 100 000 [36].

La capacité d'évaluer avec précision la fibrose du foie est loin d'être idéales. Biopsie du foie est une procédure invasive, et même si il est toujours considéré comme le « gold standard », il est soumis à [37] l'erreur d'échantillonnage. Alors qu'il est encore utilisé aux États-Unis, il a été en grande partie remplacé en Europe et autres régions du monde par les marqueurs sériques de fibrose et/ou fibroscan. Bien que ces outils sont excellents à identifier les patients atteints de cirrhose, les résultats pour discriminer les stades de fibrose entre F1 et F3 ne sont pas exacts ou reproductibles.

Lorsque vous décidez de traiter un patient avec le VHC maintenant, ou différer le traitement, la plupart des cliniciens déciderait traiter les patients atteints de pontage de la fibrose et la cirrhose (Metavir stades 3 et 4) maintenant parce qu'ils ont un risque accru de carcinome hépatocellulaire et de décompensation hépatique. Il y a un sentiment de nombreux patients atteints de fibrose moins sévère peuvent attendre plus ou moins toxiques thérapies. L'ironie de cette approche est que le traitement du VHC est plus efficace chez les patients présentant une légère que fibrose avancée. Cela est vrai quel que soit les facteurs de base y compris le génotype, la race et statut IL28B et si les patients sont traités à la bithérapie PEG-IFN/RBV ou trithérapie avec un inhibiteur de la protéase [2-5]. Les traitements futurs de VHC seront probablement aussi être moins efficace chez les patients avec les avancées de la fibrose et la cirrhose. À l'exclusion des patients atteints de fibrose légère de traitement maintenant seulement réduira le taux global de SVR dans la population traitée, augmenter le coût global par SVR et surtout accroître le risque qu'un patient qui pourrait être « guéri » du VHC maintenant ne parvient pas à réaliser à l'avenir les SVR.

Conclusions


Dans le passé 20 ans, grands progrès ont été réalisés dans la capacité à « guérir » du VHC. Dans les prochaines années, traitement deviendra probablement plus tolérable, plus facile à administrer et conduire à des taux encore plus élevés de SVR. Depuis la première étude démontrant qu'un agent antiviral oral pouvait supprimer VHC, de nombreux cliniciens ont dit leurs patients souffrant d'une légère pour « 5 ans d'attente » jusqu'à ce que la meilleure thérapie devient disponible. Certains cliniciens sont toujours raconter leurs patients la même chose 5-10 ans plus tard. Malheureusement, pendant que vous attendez de meilleurs traitements, bon nombre de ces patients ont développé une fibrose avancée et ont maintenant moins de chances de parvenir à une DVS.

Cet article résume le traitement contre le VHC et préfigure de traitements qui peuvent être disponibles dans un avenir proche. Les facteurs qui devraient servir à déterminer si les patients doivent être traités maintenant ou traitement devrait être retardée sont présentés au tableau 2. Il n'y a guère de raison de retarder le traitement dans la plupart des patients qui peuvent atteindre une réponse favorable avec le standard actuel. Un SVR, c'est maintenant une chose de moins pour ces patients à s'inquiéter de l'avenir. En revanche, chez les patients qui ont un résultat moins favorable avec le standard actuel, vigilant en attente jusqu'à ce que le traitement améliore pourrait constituer une option. Il reste à voir combien de temps ces patients peuvent avoir à attendre que la thérapie « parfaite ».

http://www.microsofttranslator.com/BV.a ... 213_01.htm

http://www.natap.org/
evlyn - 14 Jan 2013 - 10:29
Sujet du message:
Merci Fil, ça c'est de l'info et tout le monde y trouvera son compte.
Pour ma part, si je suis contente de voir que les génos 4 ont accès aux nouvelles molécules, je me fais quand même du souci pour ma petite personne. Pas mal de handicaps :l' âge, répondeur nul, cirrhose. Je me rend compte que c'est pas gagné pour moi et c'est un peu flippant de penser que la réussite ne sera peut-être pas au rendez-vous. Je vais préparer mes questions pour être fin prête à mon rv.
fil - 21 Jan 2013 - 12:06
Sujet du message:
Sofosbuvir: Premiers résultats chez les personnes coinfectées VIH-VHC

Il s'agit encore de résultats très préliminaires (7jours de monothérapie chez une trentaine de personnes), mais ils ont le mérite d'ètre rassurants: tout comme dans les essais avec le Télaprévir (Incivo) ou le Bocéprévir (Victrélis), la chute de la charge virale du VHC dans le sang avec le Sofosbuvir se révèle de la mème ampleur chez les patients coinfectés (VIH-VHC) que celle observée chez les personnes infectées par le VHC seul.

Télaprévir, Bocéprévir, Sofosbuvir: la plupart des nouveaux traitements du VHC semblent "effacer" l'impact négatif du VIH, que l'on voyait dans la passé, sous la bithérapie standart ( Interféron+ ribavirine).

Une autorisation de mise sur le marché ( Giléad), devrait ètre demandée aux Etats-Unis mi-2013, ce qui permettrait une mise sur le marché américain en 2014, et un peu plus tard en France.

Les associations demandent des ATU ( autorisations temporaires d'utilisation) pour les personnes non-répondeurs au VHC de génotype 3 (puisque les autres traitements ne marchent pas.
fil - 24 Jan 2013 - 12:02
Sujet du message:
Boehringer Ingelheim, Recrutement des premiers patients pour le traitement sans interféron

Génotype 1B naifs de traitement

Boehringer Ingelheim a annoncé le 17 janvier 2013 l'inscription des premiers patients dans le programme d'études cliniques de phase III HCVerso pour le traitement de l'hépatite C sans l'interféron (IFN). Il s'agit d'une régime thérapeutique expérimental avec l'inhibiteur de protéase nouvelle génération Faldaprevir (BI 201335)+ en mono-administration, l'inhibiteur non-nucléosidique de la polymérase BI 207127 + et la ribavirine.

Le programme HCVerso™ comprend deux études cliniques de phase III qui recruteront environ 1000 patients atteints d'hépatite C (VHC) de génotype 1b (GT-1b) naïfs de traitement et qui assumeront un traitement sans interféron.
La décision de se concentrer dans les essais de phase III chez des patients atteints du VHC de génotype 1b a émergé à la suite des résultats positifs obtenus dans ce groupe de patients dans des études de phase IIb SOUND-C avec le régime expérimental polymodale sans interféron de Boehringer Ingelheim avec lequel ils avaient atteint des taux élevés de guérison chez les patients ayant une hépatite 1b génotype C, la prévalence la plus élevée dans le monde.

Les nouveaux résultats préliminaires de l'étude SOUND-C3 ont montré chez 100% des patients (n = 20) affectés par le VHC de génotype 1b l'éradication du virus, comme démontrée par une réponse virologique soutenue (SVR4) quatre semaines après la fin du cycle de traitement de 16 semaines.
Ces résultats confirment en outre le choix de mener les études de phase III dans cette population de patients. Les résultats définitifs de SOUND-C3 sont attendus pour début 2013.

"Nous sommes fiers d'annoncer l'ajout des premiers patients dans notre programme de HCVerso d'études cliniques de phase III pour la thérapie sans interféron", a déclaré le professeur Klaus Dugi, vice-président de Boehringer Ingelheim. "Les patients atteints du VHC tireront le bénéfice maximum d'une approche thérapeutique personnalisée, étant donné que les caractéristiques génétiques de l'hôte, le génotype du virus et le stade de la maladie hépatique varient de patient à patient. Notre régime thérapeutique expérimental polymodale sans interféron a été démontré être particulièrement prometteur dans le traitement des patients atteints du VHC de génotype 1b.

Pour cette raison, nous avons décidé de nous concentrer sur cette population de patients dans le programme des études de phase III. Notre objectif est celui d'avoir dans le futur des traitements pour l'hépatite C sans interféron efficaces et personnalisés pour chaque patient. "Les résultats de l'étude SOUND-C2, présentés en novembre 2012 à la 63e réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (AASLD), ont montré que 85% des patients atteints de l'hépatite génotype 1b C, traitée avecle Faldaprevir, BI207127 et la ribavirine sans interféron, ont obtenu une guérison du virus, avec une réponse virologique soutenue, aux semaines 12 et 24, après la fin du traitement (SVR12 et SVR24).


Éliminer l'interféron du traitement VHC est un objectif crucial, car cette thérapie peut présenter des difficultés pour le patient en raison de sa longue durée et des effets secondaires souvent graves. La moitié des personnes atteintes d'hépatite C ne peut pas assumer l'interféron, et dans l'autre moitié, moins des deux tiers des patients du génotype 1 (le plus courant) obtient la guérison du virus. Les effets secondaires causés par l'interféron, parmi lesquels l'insuffisance cardiaque, le sepsis, la leucopénie, la dépression et les altérations de la vision, contribuent à la faible adhérence au traitement, et par conséquent de nombreux patients ne sont pas traités.

Le HCVerso programme d'essais cliniques de phase comprend deux IFN-libres essais cliniques qui permettra de traiter environ 1.000 patients naïfs de traitement du VHC génotype-1b (GT-1b) III. Des Sites d'essais sont prévus pour de nombreux pays à travers le monde, y compris aux États-Unis, l'Allemagne, le Canada et l'Australie.

HCVerso 1

Dans cette étude de phase III, plus de 460 patients naïfs de traitement du VHC GT-1b seront traités.Les patients seront randomisés en deux groupes de traitement. Un troisième bras étiquette ouverte permettra de traiter jusqu'à 70 patients cirrhotiques.

Groupe 1: 24 semaines de BI 207127 600mg bid + 120mg QD faldaprevir + RBV

Groupe 2: 16 semaines de BI 207127 600mg bid + 120mg QD faldaprevir + RBV suivi par 8 autres semaines de placebo

Groupe 3 (patients atteints de cirrhose hépatique compensée): 24 semaines de BI 207127 600mg bid + 120mg QD faldaprevir + RBV

HCVerso 2

Dans cette étude de phase III, plus de 460 patients naïfs de traitement du VHC GT-1b seront traités.Les patients seront randomisés en deux groupes de traitement. Un troisième bras étiquette ouverte permettra de traiter jusqu'à 70 patients cirrhotiques.

Groupe 1: 24 semaines de BI 207127 600mg bid + 120mg QD faldaprevir + RBV

Groupe 2: 16 semaines de BI 207127 600mg bid + 120mg QD faldaprevir + RBV suivi par 8 autres semaines de placebo

Groupe 3 (patients atteints de cirrhose hépatique compensée): 24 semaines de BI 207127 600mg bid + 120mg QD faldaprevir + RBV






Les données des études HCVerso sont attendus fin 2013.


Pour plus d'informations sur les essais, s'il vous
plaît visitez www.clinicaltrials.gov
Josée - 24 Jan 2013 - 21:51
Sujet du message:
Pas de bol pour moi, c'est pour le 1B et ma foi, je continue d'attendre loll
Merci Fil
Bisous
click - 24 Jan 2013 - 22:42
Sujet du message:
Sounds good! fil Biiien Very Happy
lanaveva - 25 Jan 2013 - 18:03
Sujet du message:
Je viens de découvrir que je suis géno 1b alors dans ma misère, je suis contente Cheesy Disco Dance

merci fil

Bisou amical lana
marilou749 - 25 Jan 2013 - 19:14
Sujet du message: la reine
coucou Lana

une découverte c'est bien, et la Reine des Jardins, j'aime Laughing
fil - 29 Jan 2013 - 19:03
Sujet du message: la reine
Traitement de l’hépatite C : des progrès remarquables

L’introduction d’antiprotéases (boceprevir, télaprevir) l’an dernier a permis de remarquables progrès (au prix d’effets secondaires plus lourds) dans le traitement de l’hépatite C. Cependant ce progrès ne concerne que les malades infectés par un virus de génotype 1, l’efficacité n’est pas constante, notamment en cas de non réponse à un traitement précédent ou de génotype 1a, le traitement dure 24 à 48 semaines, et les effets indésirables (en partie liés aux nouveaux médicaments, en partie à l’interféron et à la ribavirine) sont plus fréquents et sévères, particulièrement en cas de cirrhose.

Dans un essai pilote mené en Nouvelle Zélande chez des malades non cirrhotiques, 40 malades infectés par un virus de génotype 2 ou 3 non préalablement traités ont été tirés au sort en 4 groupes de traitement de 12 semaines : sofosbuvir (un nouvel antiviral inhibiteur nucléotidique de l’ ARN-polymérase du VHC) 400 mg/j en une prise associé à ribavirine, 1000-1200 mg/j seuls ou associés à 4,8 ou 12 semaines de peginterféron a2a. Chez tous les malades des 4 groupes (sauf un perdu de vue), la virémie était indétectable dès la 2ème semaine et le restait pendant, et 12 et 24 semaines après la fin du traitement.

Dix malades supplémentaires de génotype 2 ou 3 furent traités par le sofosbuvir seul pendant 4 semaines ; 6 obtinrent une réponse virologique soutenue (2’ semaines après la fin du traitement) et 4 rechutèrent après une négativation plus longue, dans un cas avec une mutation de résistance identifiable. Dix autres reçurent sofosbuvir, ribavirine et peginterféron pendant 8 semaines seulement et tous (sauf un perdu de vue) obtinrent une réponse virologique soutenue.

Un sixième groupe de 25 malades vierges de traitement, cette fois infectés par un virus de génotype 1 (1a dans 89% des cas), fut traité par sofosbuvir+ribavirine pendant 12 semaines : tous obtinrent une virosuppression pendant le traitement (la majorité dès la 2ème semaine) mais 4 rechutèrent après l’arrêt du traitement (dont 1 entre 3 et 6 mois), dont aucun n’avait de mutation détectable, soit 84% de réponse virologique soutenue.

Enfin, un septième groupe de10 malades infectés par un virus de génotype 1 non répondeurs à un traitement précédent par peginterféron et ribavirine reçurent une association de sofosbuvir et de ribavirine pendant 12 semaines : une virosuppression fut obtenue chez les 10 malades (dont 7 dès la 2ème semaine), mais 9 rechutèrent dès la 4ème semaine suivant l’ arrêt du traitement. Aucune mutation conférant potentiellement une résistance au sofosbuvir ne fut observée.

Maux de tête, fatigue, insomnie et nausées furent les effets indésirables les plus fréquents. Une anémie à mois de 9g/dL ne fut observée « que » chez environ 20% des malades traités avec sofsobuvir et ribavirine (un seul des 10 malades traités par sofosbuvir seul eut une anémie discrète). Il n’y eut pas de neutro ni de thrombopénie chez les malades ne recevant pas d’interféron. Le traitement ne fut arrêté chez aucun malade. Aucun malade n’eut d’échappement virologique pendant le traitement, confirmant la haute barrière de résistance du sofosbuvir.

Dans le même numéro du journal, on trouve les résultats très favorables d’une autre étude pilote menée chez des malades sans cirrhose infectés par un virus de génotype 1, traités par une triple association ( antiprotéase, inhibiteur non nucléosidique de la polymérase et ribavirine).

C’est probablement le début de la fin pour le virus de l’hépatite C : si ces résultats sont confirmés au cours des essais de phase III en cours (dont les résultats intermédiaires sont très favorables), des traitements sans interféron, plus simples, plus courts, ayant moins d’effets secondaires vont devenir la règle, combinant d’abord ces médicaments avec la ribavirine puis probablement entre eux. L’effort devra de nouveau porter sur la prévention primaire, le dépistage et l’accès aux soins pour éradiquer cette maladie dont le seul réservoir est humain.



Alexandre Pariente



Gane EJ et al. N Engl J Med 2013 ;368 :34-44.

Poordad F et al. N Engl J Med 2013 ;368 :45-53

http://www.angh.org/fra/pages_dyna.php?idpage=719
click - 29 Jan 2013 - 20:53
Sujet du message: la reine
Citation:

C’est probablement le début de la fin pour le virus de l’hépatite C



Very Happy !!!
Josée - 29 Jan 2013 - 21:45
Sujet du message: la reine
Merci Fil et comme m'a dit le Pr. Z, en 2020, tout le monde sera guéri...
Enfin....
fil - 30 Jan 2013 - 17:23
Sujet du message: la reine
Siméprévir TMC435 et différentes souches du VHC

Comme c'est le cas de beaucoup de virus, il existe plus d'une sorte, ou souche, du VHC. On appelle ces différentes souches des génotypes. Les génotypes du VHC sont largement dispersés à travers la planète, comme suit :
• génotype 1 – présent partout dans le monde et courant en Amérique du Nord et en Europe occidentale
• génotype 2 – présent en Amérique du Nord, en Europe et au Japon (sous-types 2a et 2b), dans le nord de l'Italie (sous-type 2c) et en Afrique occidentale
• génotype 3 – présent partout dans le monde, particulièrement dans le sous-continent indien
• génotype 4 – courant en Égypte, au Moyen-Orient, en Afrique subsaharienne et, de plus en plus, en Europe
• génotype 5 – présent en Afrique australe, en Espagne, en France, en Belgique et en Syrie
• génotype 6 – présent en Asie du Sud-Est

Les médicaments homologués à l'heure actuelle pour le traitement du VHC — bocéprévir et télaprévir — sont conçus principalement pour traiter l'infection par le génotype 1 du VHC. Il est cependant probable que le télaprévir possède une certaine activité contre le génotype 2. Le traitement standard pour de nombreuses autres souches du VHC consiste en une combinaison de peginterféron et de ribavirine.

Comme le TMC435 (siméprévir) s'est montré actif contre une large gamme de souches du VHC lors des expériences de laboratoire, des chercheurs ont récemment évalué son activité auprès de participants infectés par les génotypes 2, 3, 4, 5 et 6.

Les chercheurs ont administré le siméprévir en monothérapie à raison de 200 mg une fois par jour pendant la première semaine de l'étude afin de déterminer s'il était actif contre les différents génotypes du VHC. Après cette période, les participants ont reçu du peginterféron et de la ribavirine pour une période allant jusqu'à 37 jours. Trente-sept participants ont été recrutés dans des cliniques de la Belgique, de l'Allemagne et de la Thaïlande. Onze pour cent des participants souffraient de cirrhose (lésions hépatiques graves).

Résultats

Chez la plupart des participants, la charge virale en VHC a baissé considérablement sous l'effet du siméprévir. Cette baisse de la charge virale en VHC a été la plus importante parmi les participants porteurs des génotypes 4 et 6 (baisse de 3 à 4 logs), suivis du génotype 2 (baisse de 2 à 3 logs) et du génotype 5 (baisse de 2 logs).

Le génotype 3 n'a pas répondu de manière significative au traitement par siméprévir.

Dans de nombreux cas, la charge virale en VHC est devenue indétectable lorsque les participants recevaient la double combinaison de peginterféron et ribavirine. Lorsque l'on a substitué cette double association, elle n'a pas continué de supprimer les taux du génotype 4 du VHC.

Même si la majorité des participants ont signalé des effets secondaires — symptômes rappelant ceux de la grippe — les chercheurs ont affirmé que le siméprévir était bien toléré et que la plupart des effets secondaires étaient d'intensité légère à modérée.

La présente étude révèle que le siméprévir possède une activité antivirale considérable contre certaines souches ou génotypes du VHC. Elle pourra donc servir de base à une étude future conçue pour étudier les résultats à long terme du traitement des autres génotypes, particulièrement les génotypes 4, 5 et 6 et certains sous-types du génotype 2.

Il sera également nécessaire d'évaluer l'activité d'autres nouveaux médicaments anti-VHC contre de nombreux sous-types du VHC.

— Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Moreno C, Berg T, Tanwandee T, et al. Antiviral activity of TMC435 monotherapy in patients infected with HCV genotypes 2-6: TMC435-C202, a phase IIa, open-label study. Journal of Hepatology. 2012 Jun;56(6):1247-53.



28 janvier 2013 - Medivir annoncé une collaboration entre Medivir / Janssen et Idenix pour le développement clinique de plusieurs inhibiteurs du VHC avec ou sans ribavirine toutes les études seront interféron-libre.

Medivir / Janssen simeprevir (TMC435) est un inhibiteur de la protéase du VHC est actuellement en phase 3 de-combiné avec l'interféron pégylé et la ribavirine et la combinaison est susceptible d'être la thérapie du VHC prochaine approuvé par le Food and Drug Administration. Simeprevir (avec PEG / RBV) dans la phase 2 de développement clinique a été trouvé à être plus efficaces et ont un profil moins d'effets secondaires que les inhibiteurs de la protéase du VHC actuellement approuvés.

TMC647055 est inhibiteur de la polymérase Medivir / Janssen qui est dans les premiers essais cliniques en particulier en combinaison avec simeprevir. Dans cet essai TMC647055 sera potentialisé par le ritonavir.

IDX719 Idenix est un inhibiteur NS5A qui a été montré dans les premiers essais cliniques pour être pan-génotypique (fonctionne sur plusieurs génotypes du VHC). L'ajout d'IDX serait bénéfique pour les programmes de développement Jannsen par le VHC depuis leur actuel DAA sont à l'étude pour traiter le VHC de génotype 1 et 4.

La première phase de la collaboration au développement sera avec simeprevir, la ribavirine et IDX719 par le VHC de génotype 1 naïfs de traitement des patients au premier trimestre de 2013. Suite à l'achèvement et la réussite du premier essai, une combinaison des trois DAA (avec ou sans ribavirine) sera lancé.

Janssen a de multiples collaborations avec d'autres sociétés pharmaceutiques pour diverses interféron-libres d'études:

• Simeprevir en combinaison avec Gilead Sciences »sofosbuvir (GS7977) génotype de l'hépatite C 1 et naïfs de traitement ou avant nulles patients répondeurs.
• Simeprevir en combinaison avec BMS, daclatasvir de l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement ou avant patients répondeurs nuls.
• Simeprevir en combinaison avec TMC647055 Janssen et ritonavir à faible dose dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement, avant ou rechuteur patients répondeurs nuls.
• Simeprevir en combinaison avec Vertex VX-135 dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement aux patients de débuter en 2013.
click - 30 Jan 2013 - 18:10
Sujet du message: la reine
Encore un prévir! on dirait qu'il a de l'avenir Laughing
fil - 05 Fév 2013 - 06:26
Sujet du message: la reine
Sofosbuvir Etude de PhaseIII

FOSTER CITY, Californie

Gilead Sciences (Nasdaq : GILD) a annoncé aujourd'hui les premiers
résultats obtenus de deux études de Phase 3, FISSION et NEUTRINO,
évaluant une cure de 12 semaines au nucléotide sofosbuvir en dose unique
journalière, en combinaison avec la ribavirine (FISSION) et en
combinaison avec la ribavirine et l'interféron pégylé (NEUTRINO), chez
des patients naïfs de traitement souffrant d'une infection chronique par
le virus de l'hépatite C (VHC).

Dans l'étude FISSIONles patients présentant une infection par le VHC
de génotype 2 ou 3, ont été assignés de manière aléatoire pour recevoir,
soit une cure de 12 semaines sofosbuvir plus ribavirine (RBV), soit la
norme de soins avec 24 semaines d'interféron pégylé alfa-2a (peg-IFN)
plus RBV. L'étude a répondu à son principal critère d'efficacité de non
infériorité du sofosbuvir plus RBV par rapport au peg-IFN plus RBV, avec
67 % (170/253) des patients atteignant une réponse virologique soutenue
(RVS) dans le groupe de traitement sofosbuvir plus RBV, contre 67 %
(162/243) dans le groupe de traitement peg-IFN plus RBV (IC de 95 % pour
la différence : -7,5 à +8,0 % pour sofosbuvir plus RBV par rapport à
peg-IFN plus RBV ; le critère prédéfini de non-infériorité était une
limite inférieure d'un IC recto-verso à 95 % de -15 %). Tous les
événements indésirables fréquents (≥10 % tous groupes confondus) se sont
produits avec une fréquence accrue chez les sujets recevant peg-IFN et
RBV, par rapport à sofosbuvir et RBV. Les événements indésirables les
plus fréquents dans le bras sofosbuvir plus RBV affectant ≥10 % des
patients étaient de la fatigue, des maux de tête, des nausées, de
l'insomnie et des vertiges.

Dans l'étude NEUTRINO,les patients présentant une infection par le VHC
de génotype 1, 4, 5 ou 6 ont été traités par une cure de 12 semaines de
sofosbuvir, RBV et peg-IFN. Cette étude a répondu au principal critère
d'efficacité de supériorité comparé à un taux de contrôle de RVS
historique prédéfini de 60 % avec 90 % (295/327) des patients atteignant
RVS12 après avoir terminé le traitement (P<0,001).

Dans l'étude NEUTRINO,les événements indésirables les plus fréquents
signalés chez ≥20 des patients étaient de la fatigue, des nausées, des
maux de tête, de l'insomnie et de l'anémie.

« Ces données renforcent le profil clinique favorable du sofosbuvir en
tant que colonne vertébrale d'un schéma thérapeutique puissant, sûr et
bien toléré qui est efficace sur une vaste gamme de génotypes de
patients atteints du VHC », a déclaré Norbert Bischofberger, PhD,
vice-président directeur de la recherche et du développement et
directeur scientifique chez Gilead Sciences. « Dans ces essais, les
traitements au sofosbuvir nous ont permis de réduire la durée d'une
thérapie efficace contre l'hépatite C à seulement 12 semaines pour les
patients naïfs de traitement avec des génotypes de 1 à 6 ».

À propos de FISSION

Dans l'étude FISSION, les patients naïfs de traitement présentant le VHC
de génotypes 2 et 3 ont été assignés aléatoirement (1:1) pour recevoir
soit 12 semaines de 400 g de sofosbuvir en dose unique journalière plus
RBV (1000 ou 1200 mg/jour) (n=256) ou 24 semaines de peg-IFN
(180 μg/semaine) plus RBV (800 mg/jour) (n=243). Globalement, 20 % des
patients présentaient une cirrhose compensée (maladie du foie au stade
avancé) et 72 % présentaient une infection de génotype 3. Les taux de
RVS12 chez les patients recevant sofosbuvir plus RBV étaient de 97 %
pour les patients de génotype 2 et de 56 % pour les patients de génotype
3. Les taux de RVS12 chez les patients recevant peg-IFN plus RBV dans
cette étude, étaient de 78 % pour les patients de génotype 2 et de 63 %
pour les patients de génotype 3. Parmi les patients atteints de cirrhose
à la base et ayant reçu sofosbuvir/RBV, 47 % ont atteint RVS12 ; 38 %
des cirrhotiques ayant reçu peg-IFN plus RBV ont atteint RVS12.

À l'exception d'un patient qui n'était pas conforme, tous les patients
du bras sofosbuvir/RBV sont devenus VHC négatifs grâce au traitement et
tous les échecs virologiques étaient attribuables à des rechutes.

Trois patients (1 %) recevant sofosbuvir ont interrompu le traitement en
raison d'événements indésirables, contre 26 patients (11 %) chez ceux
recevant peg-IFN/RBV.

À propos de NEUTRINO

Dans l'étude NEUTRINO, 327 patients naïfs de traitement présentant le
VHC de génotypes 1, 4, 5 et 6 ont été traités pendant 12 semaines avec
400 mg de sofosbuvir en dose unique journalière en combinaison avec RBV
(1000 ou 1200 mg/jour) et peg-IFN (180 μg/semaine). 17 % des patients
présentaient une cirrhose compensée et 89 % étaient infectés par le
génotype 1. Parmi les patients de génotype 1, 89 % ont atteint RVS12.
Sur les 35 patients avec des génotypes 4, 5 ou 6, 97 % ont atteint
RVS12. Parmi les patients atteints de cirrhose à la base, 80 % ont
atteint RVS12. L'ARN-VHC de tous les patients de cette étude est devenu
négatif grâce au traitement et tous les échecs virologiques étaient
attribuables à des rechutes.

Cinq patients (2 %) recevant sofosbuvir en combinaison avec peg-IFN et
RBV, ont interrompu le traitement en raison d'événements indésirables.

FISSION, NEUTRINO, POSITRON et FUSION sont les études pivots de Phase 3
conçues pour appuyer un dépôt réglementaire initial pour sofosbuvir,
comme partie intégrante d'un traitement entièrement oral à la RBV, chez
des patients atteints de VHC de génotypes 2 et 3 naïfs de traitement,
non naïfs de traitement et intolérants à l'interféron, et pour le
sofosbuvir en combinaison avec RBV et peg-IFN chez des patients naïfs de
traitement de génotypes 1, 4, 5 et 6. Les premiers résultats obtenus de
l'étude POSITRON ont été annoncés en novembre 2012, tandis que les
premiers résultats de la dernière étude FUSION de Phase 3, devraient
arriver à la fin de ce trimestre. Les résultats complets des quatre
études seront présentés lors d'une prochaine conférence scientifique.

Des informations supplémentaires sur ces études et sur d'autres études
cliniques en cours sont disponibles sur le site www.clinicaltrials.gov.
Le sofosbuvir est un produit actuellement à l'étude dont l'innocuité et
l'efficacité n'ont pas encore été prouvées.

À propos de Gilead Sciences

Gilead Sciences est un laboratoire de biotechnologie, spécialisé dans la
découverte, le développement et la commercialisation de médicaments
innovants dans des domaines thérapeutiques insuffisamment pourvues en
traitement. L’objectif de la société est de faire progresser à travers
le monde le traitement des patients souffrant de maladies engageant le
pronostic vital. La société Gilead, dont le siège est installé à Foster
City, en Californie, est présente en Amérique du Nord, en Europe et en
Asie-Pacifique

Déclarations prévisionnelles

Ce communiqué de presse contient des déclarations prévisionnelles au
sens de la loi intitulée « Private Securities Litigation Reform Act » de
1995, déclarations qui sont sujettes à des risques, à des incertitudes
et à d'autres facteurs, notamment la possibilité que la proportion de
patients dans les essais FISSION et NEUTRINO ne conserve pas, avec un
suivi plus long, une RVS aussi favorable que les taux de RVS12 rapportés
dans ce communiqué de presse. Il existe de plus la possibilité que des
résultats défavorables soient obtenus d'essais cliniques supplémentaires
impliquant le sofosbuvir, notamment l'essai FUSION. Par ailleurs, il est
possible que nous ne publiions pas les premiers résultats de l'étude
FUSION ou que nous ne déposions pas de demande d'homologation pour
sofosbuvir dans les délais actuellement envisagés. En conséquence, le
sofosbuvir pourrait ne jamais être commercialisé avec succès. Gilead
peut d'autre part prendre la décision stratégique de cesser le
développement du composant si par exemple, la société pense que sa
commercialisation sera difficile par rapport à d'autres opportunités
dans sa filière. Ces risques, incertitudes et autres facteurs sont
susceptibles de faire varier les résultats réels de façon substantielle
par rapport à ceux auxquels il est fait référence dans les déclarations
prévisionnelles. Le lecteur est mis en garde de ne pas se fier à ces
déclarations prévisionnelles. Ces risques ainsi que d’autres sont
décrits en détail dans le rapport trimestriel de Gilead sur formulaire
10-Q, pour le trimestre clos au 30 septembre 2012, tel que déposé auprès
de commission des valeurs mobilières des États-Unis. Toutes les
déclarations prévisionnelles sont basées sur des informations dont
Gilead dispose actuellement, et la société rejette toute obligation de
mise à jour de ces déclarations prévisionnelles quelles qu’elles soient.

Pour de plus amples informations sur Gilead Sciences, veuillez
consulter le site Web de la société à l’adresse www.gilead.com,
suivre Gilead sur Twitter (@GileadSciences) ou appeler le service des
relations publiques de Gilead au 1-800-GILEAD-5 ou au 1-650-574-3000.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière
être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse
foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction
devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.






Gilead Sciences, Inc.
Patrick O’Brien, 650-522-1936 (Investisseurs)
Cara
Miller, 650-522-1616 (Médias)

05 Février 2013
http://www.afp.com/fr/professionnels/pa ... s-de-phase
fil - 06 Fév 2013 - 07:37
Sujet du message: la reine
Idenix Pharmaceuticals Arrête le développement de IDX184 et IDX19368

Idenix Pharmaceuticals Arrête le développement de IDX184 et IDX19368

Alan Franciscus
Rédacteur en chef, l'avocat du VHC

Le 4 Février 2013 Idenix Pharmaceuticals a annoncé l'annulation du programme de développement clinique de leur polymérase du VHC deux inhibiteurs-IDX184 et IDX19368.

En 2012, la Food and Drug Administration (FDA) a mis une clinique "hold" sur les médicaments en raison de problèmes de sécurité cardiaques. Il s'agit de la même classe de médicaments qui ont produit des préoccupations cardiaques dans un autre procès qui ont abouti à la mort d'un des hospitalisations et plusieurs des autres patients. Par la suite, le procès a été annulé et BMS interrompu le programme de développement complet pour le BMS-986094 de leur inhibiteur de la polymérase.

Indenix ont indiqué qu'ils avaient révisé leurs données sur la sécurité de leurs inhibiteurs de la polymérase deux et n'a révélé aucun problème d'innocuité cardiaque. Idenix soumis leurs données à la FDA, mais la FDA a décidé de poursuivre l'emprise sur les deux médicaments. Sur la base de la décision de la FDA de poursuivre la suspension clinique, Idenix a décidé d'arrêter le développement de ces deux médicaments.

Remarque: les inhibiteurs de polymérase du VHC ont des classes différentes - ces médicaments sont la 2'-méthyl guanosine précurseurs de nucléotides et sont différents des autres types d'inhibiteurs de polymérase du VHC en cours de développement pour traiter l'hépatite C.

Idenix déclaré dans leur communiqué de presse qu'ils continueront à développer un autre médicament dans une classe différente du VHC action directe des médicaments antiviraux, IDX719, un inhibiteur pan-génotypique NS5A, qui est estimé à travailler sur plusieurs génotypes du VHC. Idenix a également annoncé qu'elle collabore avec Janssen sur un tout VHC essai clinique orale qui comprendra IDX719. Le procès devrait débuter en 2013 une fois les études sur les interactions médicamenteuses sont terminées.
fil - 06 Fév 2013 - 12:07
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Etudes et essais cliniques en cours 2012-2013
fil - 08 Fév 2013 - 08:22
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Poynard Traitement du VHC en 2013

Le 18 Janvier 2013 (Slide)


http://fr.slideshare.net/odeckmyn/du-20 ... tement-hcv
fil - 08 Fév 2013 - 08:50
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Zarski cytokines 2013

le 14 Janvier 2013 (slide)

http://fr.slideshare.net/odeckmyn/zarski-cytokines-2013
fil - 20 Fév 2013 - 08:59
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Giléad Sofosbuvir

Phase 3 Résultats annoncés pour Sofosbuvir par le VHC

Les premières Déclarations réglementaires prévues pour le 2ème trimestre 2013 -


FOSTER CITY, Californie - (BUSINESS WIRE) - Fév. 19, 2013 - Gilead Sciences (Nasdaq: GILD) a annoncé aujourd'hui les résultats de l'étude topline FUSION phase 3 évaluant 12 - et 16 semaines de cours de thérapie avec le sofosbuvir une fois par jour nucléotide associé à la ribavirine (RBV) dans les patients prétraités avec génotype 2 ou 3 l'hépatite C chronique (VHC) qui n'a pas de traitement préalable. L'étude a atteint son critère d'évaluation d'efficacité primaire de supériorité par rapport à un contrôle prédéfini historique réponse virologique soutenue (RVS) de 25 pour cent. En FUSION, 50 pour cent des patients (n = 50/100) dans le bras de 12 semaines et 73 pour cent des patients (n = 69/95) dans le bras de 16 semaines réalisée SVR12 (p <0,001 pour les deux groupes).

«Cette étude démontre que la thérapie par voie orale avec tout sofosbuvir offre une efficacité significative chez difficiles à traiter l'hépatite C des patients qui ne pouvaient pas être guéries par les régimes antérieurs contenant l'interféron pégylé et ont maintenant des options de traitement limitées», a déclaré Norbert Bischofberger, PhD, vice- président de la recherche et développement et directeur scientifique. «Avec des résultats positifs provenant des quatre essais de phase 3 actuellement en main, Gilead est en bonne voie d'atteindre son objectif de déposer des demandes de réglementation aux États-Unis et en Europe au deuxième trimestre."

Dans l'étude FUSION, patients VHC de génotype 2 ou 3 qui ont échoué avant l'interféron-thérapie à base ont été randomisés (1:1) pour recevoir soit une durée de 12 semaines (n = 103) ou 16 semaines (n = 9Cool cours de sofosbuvir 400 mg une fois par jour plus RBV (1000 ou 1200 mg / jour). Soixante-trois pour cent des patients étaient infectés par le génotype 3. Dans le bras de 12 semaines, les taux étaient de 86 SVR12 pour cent chez les génotypes 2 et 30 pour cent chez les patients génotype 3. Dans le bras de 16 semaines, les taux étaient de 94 SVR12 pour cent chez les génotypes 2 et 62 pour cent chez les patients génotype 3. Parmi les 34 pour cent des participants qui avaient compensé FUSION cirrhose au départ, 31 pour cent atteint SVR12 dans le bras de 12 semaines, et 66 pour cent atteint SVR12 dans le bras de 16 semaines. Tous les patients de l'étude est devenue le VHC négatif sur le traitement et la rechute représentaient tous les échecs virologiques.

Aucun patient n'a interrompu sofosbuvir ou RBV raison d'effets indésirables. Les événements indésirables les plus fréquemment rapportés chez ≥ 15 pour cent des patients de l'étude étaient la fatigue, des maux de tête, l'insomnie et les nausées.
Les résultats de toutes quatrième phase charnière 3 études de sofosbuvir - FUSION, POSITRONS, FISSION et NEUTRINO - appuiera le dépôt réglementaire initial pour sofosbuvir dans le cadre de tout traitement oral avec RBV chez les génotypes 2 et 3 naïfs de traitement, traitement expérimenté et l'interféron chez les patients intolérants au VHC, et pour sofosbuvir en combinaison avec l'interféron pégylé et la ribavirine chez les patients naïfs de traitement infectés par les génotypes 1, 4, 5 et 6.

Les résultats complets de ces études seront présentés lors d'une future conférence scientifique. Des informations supplémentaires sur ceux-ci et d'autres études cliniques en cours de sofosbuvir peut être trouvé à www.clinicaltrials.gov . Sofosbuvir est un produit expérimental et son innocuité et son efficacité n'ont pas encore été établies.



Pour de plus amples informations sur Gilead Sciences, s'il vous plaît visitez le site Web de la société à www.gilead.com , suivez Gilead sur Twitter (@ GileadSciences) ou appelez Gilead Public Affairs au 1-800-GILEAD-5 ou au +1-650-574-3000.

Source: Gilead Sciences, Inc
fil - 20 Fév 2013 - 09:07
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
La Méricitabine a amélioré les résultats du traitement parpeginterféron et ribavirine

le 19 Février

L'ajout de Mericitabine à la thérapie avec l'interféron pégylé et la ribavirine chez les patients chroniquement infectés par le vhc a améliorer l'efficacité du traitement.

Dans une étude de phase 2b, multicentrique, en double aveugle, les patients naïfs au traitement chroniquement infectés par le VHC de génotype 1 ou 4 ont été randomisés pour recevoir 1000 mg de Mericitabine (n = 81) ou un placebo (n = 85), deux fois par jour, pendant 24 semaines, en ajout d'un traitement de 48 semaines de peginterféron alfa-2a et ribavirine.

Les patients qui ont obtenu une réponse virologique rapide (eRVR), définie comme un taux des niveaux en dessous de 15 UI / mL entre les semaines 4 et 22) ont interrompu leur traitement après 24 semaines, tandis que les autres patients ont complété le régime à base peginterféron et de ribavirine.

La réponse rapide virologique étendue s'est vérifiée chez 60,5% des patients traités par Mericitabine et chez 12,9% des patients traités par placebo.

56,8 des patients traités ont obtenu une réponse virologique soutenue (RVS), comparativement à 36,5% du groupe placebo.

Les taux les plus élevés de réponse virologique soutenue chez ceux qui avaient reçu la Mericitabine ont persisté après la subdivision pour le génotype IL28B (77,8% contre 56% entre les génotypes CC, 44,1% contre 16,2% pour les génotypes non-CC) et pour la présence de cirrhose (38,1% contre 21,7% chez les patients cirrhotiques; 63,3% contre 41,9% chez les patients non cirrhotiques).

La récidive s'est vérifiée chez 27,7% des patients traités par Mericitabine et chez 32% des patients recevant le placebo.

Les événements les plus fréquemment observés ont été: la fatigue, des maux de tête et des nausées; l'incidence était similaire pour les patients traités et pour les patients du groupe placebo.
Les patients traités avec la Mericitabine ont montré des événements indésirables plus graves (6,2% contre 3,5%).

L'étude a révélé que le régime d'association (Mericitabine, peg-interféron et ribavirine), pendant 24 semaines a été bien toléré et est plus efficace que le régime standard (peginterféron alfa-2a et ribavirine) pendant 48 semaines.
fil - 20 Fév 2013 - 12:16
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Daclatasvir


L'hépatite C (VHC) touche environ 4 millions aux Etats-Unis et est la principale cause de cirrhose du foie et un cancer du foie. Le traitement actuel contre le VHC n'est pas optimale. Daclatasvir, un antiviral à action directe (AAD) en agent de développement pour le traitement du VHC, vise une des protéines du VHC (c.-à-NS5A) et provoque la plus forte baisse virale (dans les 12 heures suivant le traitement) jamais vu avec médicaments anti-VHC. Un effort interdisciplinaire par les modélisateurs mathématiques, des cliniciens et des virologistes moléculaires ont révélé que daclatasvir a deux principaux modes d'action contre le VHC et donne aussi une nouvelle estimation plus précise de la demi-vie du VHC. Les résultats de l'étude NS5A sont publiés dans les Actes de l'Académie nationale des sciences (PNAS) le 18 février 2013.

"En fin de compte, notre étude aideront à améliorer la conception de cocktails de médicaments pour traiter le VHC DAA», a déclaré Loyola University Health System (LUHS) et Stritch School of Medicine (SSOM) modeleur mathématique Harel Dahari, Ph.D., qui a co-dirigé l'étude. Dahari est l'un des cinq membres de la Division d'hépatologie à Loyola dirigé par Scott Cotler, MD qui a rédigé l'étude avec Thomas Layden, MD, VHC virologue Susan L. Uprichard, Ph.D. et Dr Uprichard de doctorat de l'étudiant diplômé Natasha Sansone. L'étude a été menée avec les Drs. Alan Perelson (Senior Fellow au Los Alamos National Laboratory), Jeremie Guedj (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), Libin Rong (Oakland University) et Richard Nettles (Bristol-Myers Squibb).

La nouvelle étude des documents VHC modélisation cinétique pendant le traitement à la fois chez les patients et dans la culture cellulaire qui permet de mieux comprendre les modes d'action des daclatasvir. En outre, l'étude propose une estimation plus précise de la clairance du VHC de la circulation avait estimé en 1998 par Dahari, Layden, Perelson et ses collègues dans Science.

«Notre modèle de cinétique virale chez les patients traités prévoit que daclatasvir non seulement bloque la synthèse de l'ARN viral dans les cellules infectées, mais aussi bloque la sécrétion du virus infectieux à partir des cellules», explique Dahari. Cette prédiction a été confirmée en laboratoire à l'aide Uprichard cellules du foie en culture qui prennent en charge le cycle de vie de l'infection par le VHC. Dahari et Uprichard sont des administrateurs d'un nouveau programme pour la modélisation expérimentale et translationnelle récemment mis en place à Loyola de promouvoir le type de recherche interdisciplinaire illustré dans la présente publication.

D'autres recherches menées par Dahari et ses collègues liés au programme de Loyola nouvelle pour la modélisation expérimentale et translationnelle a été récemment publiés ou sous presse pour publication dans d'autres revues professionnelles:

- Une étude sur l'effet de la ribavirine sur la cinétique du VHC et l'expression des gènes du foie, menée par des chercheurs de l'Institut National de la Santé et publiée dans Gut.

- Une lettre à comprendre triphasique baisse du VHC pendant le traitement à l'ère de polymorphismes IL28B et action directe des agents antiviraux par modélisation mathématique, publiée dans le Journal of Hepatology.

- Une revue sur la silymarine pour le traitement du VHC, publié dans la thérapie antivirale.

- Une étude présentant un modèle mathématique des phases aiguës et chroniques de Theiler virus de l'encéphalomyélite murine (TMEV) infection qui peut servir comme un outil important dans la compréhension des mécanismes TMEV infectieuses et peut s'avérer utile dans l'évaluation des antiviraux et / ou les modalités thérapeutiques pour prévenir ou inhiber la sclérose multiple démyélinisation, publiée dans le Journal of Virology.

Source: Loyola University Health System

http://translate.googleusercontent.com/ ... 5c0fQcyoDw
fil - 23 Fév 2013 - 09:23
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Les études de phase II combinaison tout-orales de Simeprevir, TMC647055 et IDX719 pour le traitement de l'hépatite C

le 28 Janvier 2013

Stockholm, Suède - Medivir AB (OMX: MVIR) a annoncé aujourd'hui une collaboration non exclusif entre Janssen Pharmaceuticals Inc (Janssen) et Idenix Pharmaceuticals pour le développement clinique d'un tout-orale (interféron gratuit) directe- effet antiviral (DAA) de l'hépatite C (VHC) polythérapie. Cette collaboration permettra d'évaluer les combinaisons y compris simeprevir (TMC435), un inhibiteur de protéase uniquotidien développé conjointement par Janssen R & D en Irlande et Medivir, TMC647055, un puissant une fois par jour NNI (inhibiteur non nucléosidique) de la polymérase du VHC, potentialisé par le ritonavir à faible dose , développé par Janssen et IDX719, Idenix une fois par jour pan-inhibiteur NS5A génotypique.

Plans de développement clinique comprennent une étude d'interaction médicamenteuse initiale pour commencer au premier trimestre de 2013, suivie par les études de phase II comme convenu entre les entreprises, et en attendant l'approbation des autorités réglementaires. Le programme de phase II devrait d'abord évaluer la combinaison de deux DAA de IDX719 et simeprevir ribavirine pendant 12 semaines dans naïfs de traitement infectés par le VHC des patients. Par la suite, les entreprises ont l'intention d'évaluer une combinaison de trois DAA de IDX719, simeprevir, TMC647055 / r, avec ou sans ribavirine. Les essais cliniques seront effectués par Idenix. Les deux sociétés conservent tous les droits de leurs composés respectifs en vertu du présent accord.

«Cette collaboration souligne notre engagement à développer des options de traitement interféron-libres avec simeprevir comme base pour les patients d'hépatite C", dit Charlotte Edenius, vice-président exécutif de la recherche et du développement AB, Medivir. "Nous nous engageons à développer ces nouveaux traitements, où déjà quatre différentes combinaisons d'interféron-libres avec simeprevir objet d'une enquête, avec le potentiel d'atteindre des taux de guérison virale après seulement 12 semaines de traitement total, et nous sommes impatients de commencer cette nouvelle collaboration avec Idenix. "

À propos de Simeprevir (TMC435)

Simeprevir est une fois par jour un puissant inhibiteur de protéase expérimental de l'hépatite C en phase de développement clinique III tard développé conjointement par Janssen R & D en Irlande et Medivir AB pour traiter les infections chroniques de l'hépatite C. Simeprevir est étudié en combinaison avec pegIFN / RBV dans les essais de phase III et est également en cours d'évaluation avec les antiviraux à action directe (AAD) dans quatre autres agents de la phase II interféron-libres combinaisons à la fois avec et sans ribavirine (RBV).

Mondiaux études de phase III de simeprevir en combinaison avec pegIFN / RBV incluent les études suivantes:

· QUEST QUEST-1 et-2 dans le traitement des patients naïfs.
· PROMESSE chez les patients qui ont rechuté après un traitement préalable à base d'interféron.
· ATTEINDRE en avant null-répondeurs les patients et les études en japonais par le VHC de génotype 1 chez les patients.

Parallèlement à ces essais, les études de phase III sont en cours pour simeprevir dans naïfs de traitement et prétraités VIH-VHC patients co-infectés VHC de génotype et de 4 patients.

Simeprevir est également à l'étude en phase II des essais libres d'interféron à la fois avec et sans ribavirine:

· Simeprevir en combinaison avec Gilead Sciences »sofosbuvir (GS7977) génotype de l'hépatite C 1 et naïfs de traitement ou avant nulles patients répondeurs.
· Simeprevir en combinaison avec BMS, daclatasvir de l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement ou avant patients répondeurs nuls.
· Simeprevir en combinaison avec TMC647055 Janssen et ritonavir à faible dose dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement, avant ou rechuteur patients répondeurs nuls.
· Simeprevir en combinaison avec Vertex VX-135 dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement aux patients de débuter en 2013.

Pour plus d'informations à propos de simeprevir, s'il vous plaît visitez www.clinicaltrials.gov

À propos de IDX719


IDX719 est un inhibiteur NS5A à faible picomolaire, pan-génotypique activité antivirale in vitro. À ce jour, IDX719 a été sûr et bien toléré après administration de doses uniques et multiples allant jusqu'à 100 mg chez des volontaires sains (n ​​= 36; durée allant jusqu'à 7 jours) et infectés par le VHC des patients (n = 69; jusqu'à une durée de 3 jours) . Il n'ya pas eu de jeunes du traitement événements indésirables graves signalés dans le programme. IDX719 a démontré puissant pan-génotypique activité antivirale in patients atteints du VHC avec moyennes maximales réductions de charge virale jusqu'à environ 4,0 log10 UI / mL dans les génotypes du VHC 1-4 dans un proof-of-concept, étude de monothérapie de trois jours. Pour plus d'informations sur IDX719, s'il vous plaît visitez www.idenix.com .

À propos de TMC647055

TMC647055 est un puissant inhibiteur non nucléosidique de la polymérase de l'hépatite C avec une couverture génotypique large. TMC647055 est en phase II de développement clinique et est développé par Janssen R & D en Irlande pour traiter les infections chroniques de l'hépatite C. TMC647055 est étudié en combinaison avec des agents DAA autres en toutes oraux interféron-libres régimes. Il n'ya pas eu de jeunes du traitement événements indésirables graves signalés dans le programme.

http://translate.googleusercontent.com/ ... YfyE6pl7vA
fil - 23 Fév 2013 - 09:27
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Simeprevir (TMC435)

le 22 Février 2013

Stockholm, Suède - Medivir AB (OMX: MVIR) a annoncé aujourd'hui que son partenaire Janssen a soumis une demande réglementaire auprès du ministère japonais des autorités de santé et sociaux cherchent à faire approuver simeprevir, administré avec l'interféron pégylé (Peg-IFN ) et ribavirine (RBV) pour le traitement des patients de génotype 1 de l'hépatite C chronique qui sont naïfs de traitement, avant les non répondeurs ou rechute suite au traitement avec Peg-IFN avec ou sans ribavirine. Simeprevir, un inhibiteur de la protéase NS3/4A expérimental, est administré en une seule fois par jour pendant 12 semaines pilule.

La demande d'homologation au Japon est étayée par des données provenant de quatre études japonaises cliniques de phase III de fois par jour simeprevir administré avec Peg-IFN et RBV.

À propos de Simeprevir (TMC435)

Simeprevir est une fois par jour un puissant inhibiteur de protéase expérimental de l'hépatite C en phase de développement clinique III tard développé conjointement par Janssen R & D en Irlande et Medivir AB pour traiter les infections chroniques de l'hépatite C. Simeprevir est étudié en combinaison avec Peg-IFN/RBV dans les essais de phase III et est également en cours d'évaluation avec les antiviraux à action directe (AAD) dans quatre autres agents de la phase II interféron-libres combinaisons à la fois avec et sans ribavirine.

Japon phase III du programme clinique simeprevir se compose de quatre études chez les patients atteints du génotype 1 du VHC: CONCERTO-1 dans le traitement des patients naïfs, CONCERTO-2 et -3 en avant les non-répondeurs ou les patients ayant rechuté après un traitement préalable à base d'interféron, et CONCERTO-4 à l'aide de différents traitements interféron pégylé dans une large population de patients.

Mondiaux études de phase III de simeprevir en combinaison avec Peg-IFN/RBV comprennent les études suivantes:

· QUEST QUEST-1 et-2 dans le traitement des patients naïfs.
· PROMESSE chez les patients qui ont rechuté après un traitement préalable à base d'interféron.
· ATTEINDRE en avant null-répondeurs les patients et les études en japonais par le VHC de génotype 1 chez les patients.

Parallèlement à ces essais, les études de phase III sont en cours pour simeprevir dans naïfs de traitement et prétraités VIH-VHC patients co-infectés VHC de génotype et de 4 patients.

Simeprevir est également à l'étude en phase II des essais libres d'interféron à la fois avec et sans ribavirine:

· Simeprevir en combinaison avec Gilead Sciences »sofosbuvir (GS7977) génotype de l'hépatite C 1 et naïfs de traitement ou avant nulles patients répondeurs.
· Simeprevir en combinaison avec BMS, daclatasvir de l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement ou avant patients répondeurs nuls.
· Simeprevir en combinaison avec TMC647055 Janssen et ritonavir à faible dose dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement, avant ou rechuteur patients répondeurs nuls.
· Simeprevir en combinaison avec Vertex VX-135 dans l'hépatite C de génotype 1 naïfs de traitement aux patients de débuter en 2013.

Il a également été récemment annoncé son intention de lancer un essai clinique de phase IIa de l'interféron expérimental sans régime avec simeprevir, TMC647055 et Idenix IDX719, un inhibiteur NS5A une fois par jour, avec ou sans ribavirine.

Pour plus d'informations à propos de Simeprevir, s'il vous plaît visitez www.clinicaltrials.gov

http://translate.googleusercontent.com/ ... 3ADrPmx3ow
fil - 04 Mar 2013 - 19:23
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Semaine-24 Analyse provisoire de l'étude TMC435-C212 sur le VIH et le VHC patients co-infectés

o Les données issues d'une analyse intermédiaire à 24 semaines d'une étude de phase 3 de l'inhibiteur de protéase expérimental simeprevir administré une fois par jour avec l'interféron pégylé et la ribavirine chez les patients naïfs de traitement et prétraités co-infectés par le génotype 1 du VHC chronique et du VIH-1 sera sera présenté le mercredi.

o Au moment de l'analyse intermédiaire, 88 pour cent des patients naïfs de traitement rechuteur et avant (52 sur 59) a rencontré réponse guidées thérapie (RGT) critères et a fini le traitement à la semaine 24. Soixante-quinze pour cent (9 sur 12) de ces patients a continué pour atteindre la réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement (SVR12), quel que soit le traitement antérieur pour le VHC.

o Au moment de l'analyse intermédiaire, 86 pour cent des patients naïfs de traitement rechuteur et avant (30 sur 35) réalisé SVR4 et 77 pour cent de ces patients (10 sur 13) réalisé SVR12.

o En outre, 90 pour cent (9 sur 10) des répondeurs partiels et 64 pour cent (18 sur 2Cool des répondeurs nuls n'avait pas connu l'échec du traitement au moment de l'analyse intermédiaire. Tous ces patients seront traités pendant 48 semaines de traitement.

Source: Janssen
fil - 04 Mar 2013 - 19:28
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Simeprevir Sofosbuvir

Premiers résultats provisoires Etude Phase IIa

04-Mar-13 à Stockholm, Suède - Medivir AB (OMX: MVIR) a annoncé aujourd'hui les premiers résultats provisoires de la cohorte 1 d'une étude de Phase IIa de l'inhibiteur expérimental de la protéase simeprevir (TMC435) administré une fois par jour avec de Gilead expérimental inhibiteur nucléotidique de sofosbuvir (GS -7977), avec ou sans ribavirine pendant 12 semaines et 24 semaines dans le génotype 1 Avant-répondeurs nuls patients atteints d'hépatite C avec une fibrose légère à modérée (F0 METAVIR-2). Simeprevir est développé conjointement par Medivir AB et Janssen R & D en Irlande, une filiale des sociétés pharmaceutiques Janssen.

De nouvelles données seront présentées cette semaine à la 20e Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) le 6 Mars à Atlanta, Géorgie, USA.

Cohorte 1 de la phase IIa étude ouverte randomisée COSMOS 80 patients de génotype 1 dans l'une des quatre branches dont 150 mg d'une fois par jour simeprevir plus 400 mg de sofosbuvir pendant 24 semaines, avec ou sans ribavirine pendant 12 semaines ou avec ou sans ribavirine.

Résumé des données disponibles au moment de l'analyse intermédiaire lorsqu'il est soumis à la CROI:

http://translate.googleusercontent.com/ ... k5am72vP1g
fil - 04 Mar 2013 - 19:39
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Boehringer Ingelheim annonce les résultats provisoires d'évaluer les taux de réponse virologique par le VHC / VIH patients co-infectés traités par Faldaprevir

Ridgefield, CT 4 Mars 2013 - Aujourd'hui, Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals, Inc a annoncé les premiers résultats provisoires par le VHC / VIH patients co-infectés du cours de la société de l'hépatite C (VHC) programme d'essais cliniques, HCVerso TM. Ces résultats, de l'étude de phase 3 STARTVerso TM 4, ont été présentés aujourd'hui lors de la conférence du 20 e annuelle sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) à Atlanta, GA.

Les résultats provisoires montrent que 80% de VHC / VIH patients co-infectés succès un traitement précoce (ETS) *, tel que défini par le protocole de l'étude, lorsqu'il est administré un traitement expérimental par le VHC qui comprenait faldaprevir (BI 201335). Les résultats sont cohérents entre les patients, indépendamment du traitement du VIH ou de statut avant le traitement du VHC, y compris les patients qui étaient naïfs de traitement du VHC ou avaient déjà fait une rechute pendant le traitement du VHC par l'interféron pégylé et la ribavirine (pegIFN / RBV). Patients ayant obtenu STE étaient éligibles pour la randomisation à une réduction de la durée du traitement (24 semaines versus 48 semaines). Les enquêteurs ont également fait état de traitements de réponse virologique à la semaine 12, ce qui a montré que 84% de tous les patients de l'étude avaient des niveaux indétectables de l'hépatite C virus.

"Plusieurs facteurs influent sur la probabilité de succès du traitement par le VHC patients mono-infectés, y compris la constitution génétique personnelle, génotype viral et le stade de la maladie hépatique. La co-infection avec le VIH contribue facteurs supplémentaires, y compris potentiels d'interactions médicamenteuses, qui influent sur les décisions de traitement et les résultats », a déclaré l'enquêteur principal de l'étude Douglas Dieterich, MD, professeur de médecine, maladies du foie au Mount Sinai Medical Center, à New York, État de New York. "Les premières données de réponse virologique prolongée de STARTVerso TM 4 sont encourageants, surtout étant donné l'inclusion des patients atteints de cirrhose, et nous attendons avec impatience les résultats de l'essai final."

Les événements indésirables les plus fréquents (EI) chez STARTVerso TM 4 ont été des nausées (37%), la fatigue (33%), la diarrhée (27%), céphalées (23%), et la faiblesse (22%). Les événements indésirables graves ont été rapportés chez 32 patients (10%), dont trois décès. À ce jour, 18 patients ont cessé de participer à l'étude en raison d'effets indésirables. Les résultats de cette étude de sécurité ont été comparables à celles observées chez les patients mono-infectés naïfs de traitement des patients dans les études cliniques antérieures faldaprevir. Aucun patient sous ARV a connu une perte de suppression virale VIH pendant la période d'étude.

Dans une présentation orale distincte à la CROI, les enquêteurs ont décrit les résultats de trois de l'étiquette ouverte de phase 1 chez des volontaires sains qui ont évalué les interactions médicamenteuses de faldaprevir avec le marché commun médicaments anti-VIH darunavir / ritonavir, éfavirenz, ou le ténofovir. Dans chacune de ces études, il n'y avait pas d'effet cliniquement pertinent de faldaprevir sur la pharmacocinétique de l'un des médicaments anti-VIH étudiés. Toutefois, les effets respectifs de darunavir / ritonavir et l'éfavirenz sur faldaprevir informé la conception de l'étude de STARTVerso TM 4. Les patients qui prennent déjà darunavir / ritonavir ou l'éfavirenz ont été enrôlés dans les groupes faldaprevir 120mg 240mg et dans STARTVerso TM 4, respectivement.

Ces résultats sur les interactions médicamenteuses font partie d'un programme global visant à évaluer les interactions médicamenteuses potentielles de faldaprevir avec d'autres médicaments couramment utilisés par diverses populations de patients les infectées par le VHC. La plupart des effets indésirables dans les études sur les interactions médicamenteuses étaient d'intensité légère ou modérée et tous ont été résolus par la fin des essais. Quatre volontaires sains interrompu participation à l'essai en raison d'effets indésirables, y compris éruption cutanée légère ou modérée, légère élévation des taux d'enzymes hépatiques ou myalgie modérée.

«Les taux de réponse virologique intermédiaires de STARTVerso TM 4 par le VHC / VIH patients co-infectés, combinées avec les résultats d'interactions médicamenteuses avec des médicaments anti-VIH faldaprevir communs, sont encourageants alors que nous poursuivons notre objectif de développer de nouveaux traitements contre le VHC pour plusieurs types des patients », a déclaré Peter Piliero, MD, vice-président, Affaires cliniques et médicales, Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals, Inc" Ces nouvelles données à notre corps croissant de preuves cliniques sur faldaprevir que nous continuons à chercher des solutions de traitement du VHC pour une gamme variée des patients que les médecins rencontrent fréquemment dans la pratique clinique. "

À propos de STARTVerso TM 4
STARTVerso TM 4 est un label ouvert, parrainer aveugle, étude de phase 3 évaluant l'efficacité et la sécurité de Boehringer Ingelheim faldaprevir expérimental protéase inhibiteur oral en association avec pegIFN / RBV. L'étude comprend 308 personnes co-infectées par le VHC et le VIH qui étaient naïfs de traitement (TN) ou avaient rechuté après un traitement préalable avec le VHC pegIFN / RBV et le VIH étaient soit naïfs de traitement ou traités par ART. Le procès inclut les patients atteints de cirrhose (17% avaient une cirrhose F4 ou Fibroscan> 13 kPa).
■ Groupe 1: 12 ou 24 semaines de faldaprevir 240mg une fois par jour en plus de 24 ou 48 semaines de pegIFN / RBV
■ Groupe 2: 24 semaines de faldaprevir 120mg une fois par jour en plus de 24 ou 48 semaines de pegIFN / RBV

À propos de Boehringer Ingelheim sur l'hépatite C (VHC)
En partenariat avec la communauté scientifique, notre programme d'essais cliniques, HCVerso TM, est rigoureusement conçu pour trouver des réponses aux défis auxquels font face les patients VHC, y compris ceux qui sont les plus difficiles à traiter.

Faldaprevir, également connu sous le BI 201335, est une investigation, un inhibiteur de protéase oral qui est spécialement conçu pour cibler la réplication virale dans le foie. Le cours multi-étude de phase 3 du programme STARTVerso essai TM, faldaprevir évaluation combinée avec pegIFN / RBV dans naïfs de traitement, prétraités et le VIH patients co-infectés avec le génotype chronique par le VHC-1, est presque terminée clinique. BI 207127 est un inhibiteur de polymérase NS5B non nucléosidique qui a montré le potentiel d'éliminer l'interféron de traitement contre le VHC lorsqu'elles sont combinées dans un schéma avec faldaprevir et RBV. Phase 2 des essais de ce régime sans interféron ont été achevés et les essais de phase 3 HCVerso TM enquête ce régime sont actuellement en cours.

Faldaprevir et BI 207127 sont composés expérimentaux et non approuvés par la FDA. Leur innocuité et l'efficacité n'ont pas été établies.

L'hépatite C est une sang-né des maladies infectieuses et une cause majeure de maladie chronique du foie, transplantation et l'échec qui affecte jusqu'à 150 millions de personnes dans le monde. Aux États-Unis, on estime que 4,1 millions d'Américains ont été infectés par le VHC, dont environ 3,2 millions de personnes ont une infection chronique par le VHC. Depuis 1999, il ya eu une augmentation significative des décès dus à l'hépatite chronique C, ce qui représente 15.000 décès aux Etats-Unis en 2007.

A propos de Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals, Inc
Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals, Inc, basé à Ridgefield, CT, est la plus grande filiale américaine de Boehringer Ingelheim Corporation (Ridgefield, CT) et un membre du groupe de sociétés Boehringer Ingelheim.

Le groupe Boehringer Ingelheim est l'un des 20 premiers groupes pharmaceutiques mondiaux. Dont le siège social est situé à Ingelheim, en Allemagne, opère avec 145 filiales et plus de 42.000 employés. Depuis sa fondation en 1885, l'entreprise familiale a été engagée dans la recherche, le développement, la fabrication et la commercialisation de produits innovants à haute valeur thérapeutique pour la médecine humaine et vétérinaire.

Comme un élément central de sa culture, Boehringer Ingelheim s'engage à agir socialement responsable. Implication dans des projets sociaux, le soin pour les employés et leurs familles, et de l'égalité des chances pour tous les employés sont à la base des opérations mondiales. La coopération et le respect mutuels ainsi que la protection de l'environnement et le développement durable sont des facteurs intrinsèques à toutes les entreprises de Boehringer Ingelheim.

Pour plus d'informations, s'il vous plaît visitez http://us.boehringer-ingelheim.com et suivez-nous sur Twitter à http://twitter.com/boehringerus .

http://translate.googleusercontent.com/ ... IlLQeuoCPw
fil - 09 Mar 2013 - 07:36
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Sofosbuvir combinaison efficace dans les endroits difficiles à traiter les patients VHC

le 04 Mars 2013

ATLANTA - Parmi une population de patients atteints d'hépatite C qui sont généralement difficiles à traiter, sofosbuvir avec la ribavirine en fonction du poids démontré une efficacité élevée, selon les résultats d'une étude présentés ici.

«Notre population d'étude était majoritairement afro-américain, la plupart de la population a eu l'[interleukine] -23 TC / TT génotype avec [le génotype]-1a infection, et beaucoup aussi avaient une charge virale élevée, qui sont des facteurs qui sont associés à des difficultés à atteindre réponse virologique soutenue (RVS) avec traitement anti-VHC traditionnelle, "Anu Osinusi, MD, de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a déclaré à la Conférence de 2013 sur les rétrovirus et les infections opportunistes.

Osinusi et ses collègues ont évalué 60 patients en deux parties. Dans la première partie, 10 patients de stade 0 à l'étape 2 la fibrose hépatique ont reçu 400 mg sofosbuvir (Gilead) et ribavirine en fonction du poids. Dans la deuxième partie, 50 patients atteints de stade 0 à l'étape 4 de fibrose ont été assignés au hasard à 400 mg une fois par jour sofosbuvir dépérir soit la ribavirine à faible dose (600 mg une fois par jour) ou en fonction du poids de ribavirine. Les patients ont reçu le traitement pendant 24 semaines.

La baisse médiane virologique était de 4,14 log 10 UI / mL au jour 7. Parmi les patients qui étaient dans la première partie de l'étude, le SVR4, SVR12 et SVR24 a été de 100%. Dans la deuxième partie, la réponse en fin de traitement a été de 100% chez tous ceux qui ont terminé leur traitement. Cependant, 10 patients sur le traitement à faible dose de ribavirine et sept patients sur le traitement en fonction du poids ribavirine rechute dans les 12 semaines suivant la fin du traitement.

Dans la deuxième partie de l'étude, l'efficacité du médicament médian était de 99,97% dans les deux rechuteurs et des patients qui ont atteint une RVS. Les chercheurs n'ont pas relevé d'association entre posologie de ribavirine, VHC de génotype-1 sous-type, l'IL-28B génotype, stade de fibrose et de paramètres cinétiques virales. Il y avait aussi aucun effet indésirable grave ou d'abandons en raison d'effets indésirables.

«Le but de notre étude était d'examiner les facteurs qui étaient prédictifs de la réponse au traitement," a déclaré Osinusi. "Bien qu'il soit clair maintenant que la combinaison à action directe régimes antiviraux sont plus bénéfiques que d'une seule action directe traitement antiviral, certains des facteurs que nous avons identifiés dans cette population de patients seront promettant de regarder dans d'autres populations."

http://translate.googleusercontent.com/ ... gQoQt5yh8Q
fil - 09 Mar 2013 - 07:42
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
HÉPATITE C: Le Sofosbuvir, le Ledipasvir et la Ribavirine, produisent 100% de réponse soutenue

fil a écrit:
HÉPATITE C: Le Sofosbuvir, le Ledipasvir et la Ribavirine, produisent 100% de réponse soutenue

le 05 Mars 2013

Selon certaines données présentées hier lors de la 20ème Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI 2013) d'Atlanta, un régime antiviral sans interféron, produit un taux de RVS de 100% aussi bien pour les patients naïfs au traitement que pour les non-répondeurs, affectés par l'hépatite C de génotype 1.

Certains agents antiviraux qui affectent les différentes étapes du cycle de réplication du VHC, nous ont fait entrer dans une nouvelle ère du traitement, mais de nombreux patients et de médecins sont toujours en attente d'un traitement oral qui exclut l'interféron et ses effets secondaires pesants.

Dr. Edward Gane, sponsorisé par Gilead, a présenté les dernières données de l'étude ELECTRON.

Les chercheurs de l'étude ELECTRON, ont d'abord testé un régime antiviral de douze semaines avec un inhibiteur analogue nucléotidique de la polymérase anti-VHC (Sofosbuvir) +1000-1200 mg de ribavirine en fonction du poids corporel pour les patients non pré-traités avec une génotype 2 ou 3, plus facile à traiter. Comme reporté lors de la réunion de l'AALSD, ce traitement antiviral a un taux de réponse de 100%.

Les chercheurs se sont ensuite orientés vers les patients avec le génotype 1, à la fois naïfs de traitement et non-répondeurs à des traitements précédents par interféron. Tel que rapporté par le Dr Gane, le Sofosbuvir seul ne suffisait pas pour ce type de patients difficiles à traiter.
Tandis que les participants ont atteint un déclin rapide de l'ARN du VHC et une charge virale indétectable à la fin du traitement, certains patients naïfs et presque tous les non- répondeurs ont montré des récidives,
avec des taux de guérison respectivement de 84% et 10% .

Les chercheurs se sont demandé si l'ajout d'un deuxième agent antiviral, - un inhibiteur du complexe de réplication N5SA appelé Ledipasvir - pourrait augmenter les taux de guérison pour les patients atteints d'hépatite C de génotype 1. Les études menées à ce jour ont montré que les médicaments de cette classe sont très efficaces et bien tolérés.

L'analyse comprenait 25 patients naïfs de traitement et neuf non-répondeurs. Les deux tiers des participants naïfs étaient des femmes, tandis que 78% des non-répondeurs étaient des hommes. Dans l'ensemble, environ 90% étaient d'origine caucasienne et d'un âge moyen de 48 ans. La majorité avait le polymorphisme IL28B, facteur prédictif d'une faible réponse au traitement (seulement un tiers des patients naïfs et aucun des non-répondeurs avaient le polymorphisme CC, associé à une bonne réponse au traitement). Plus de 80% avaient le génotype 1a, le plus difficile à traiter et des niveaux d'ARN du VHC élevés.

Après quatre semaines de traitement, tous les patients naïfs et tous sauf un des non-répondeurs ont montré des signes de Réponse Virologique Rapide et obtenu une charge virale indétectable. A la fin des douze semaines de traitement, le patient resté non-répondeur, a obtenu la suppression virale complète, obtenant ainsi à la fin du traitement un taux de réponse de 100% pour les deux groupes d'étude. A la quatrième et douzième semaine post-traitement, tous les participants avaient maintenu des valeurs d'ARN du VHC indétectables et avait obtenu un taux de RVS à la douzième semaine, considéré comme une guérison.

Le régime antiviral triple a été généralement sûr et bien toléré. Deux patients (8%) ont présenté des événements indésirables de type sévère et une personne a dû interrompre le traitement pour cette raison. Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés étaient l'anémie (20%), la dépression (8%) et les céphalées (4%). Environ 44% des patients ont présenté des anomalies biologiques de grade 3, anémie incluse.

Sur la base de ces constatations, les chercheurs de l'étude ELECTRON concluent que "l'ajout de Ledipasvir augmente l'efficacité des seuls Sofosbuvir et Ribavirine ".

Gilead est en train de tester une co-formulation de dose fixe contenant le Sofosbuvir et le Ledipasvir dans un essai de phase III. Les chercheurs analyseront aussi la possibilité d'une double combinaison, Sofosbuvir et Ledipasvir sans Ribavirine, étant donné que l'ajout du Ledipasvir diminue le risque de récidive et pourrait rendre la Ribavirine non nécessaire pour certains, voire pour tous les patients devant être traités.

fil - 10 Mar 2013 - 07:56
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Gilead fournit une mise à jour sur ses programmes de développement relatifs à l'hépatite C

le 07 Janvier 2013


Une réponse virologique soutenue a été atteinte avec un régime posologique oral de sofosbuvir, GS-5885 et ribavirine chez 9 patients sur 9 infectés par le génotype 1 de l'hépatite C non répondants --

-- Une seconde étude de Phase 3 évaluant une combinaison à dose fixe de sofosbuvir et de GS-5885 va commencer vers la fin du mois --

Gilead Sciences (Nasdaq : GILD) a annoncé aujourd'hui plusieurs mises à jour concernant ses candidats potentiels de stade tardif pour le traitement de l'infection par le virus de l'hépatite C chronique (VHC). La société a publié les nouveaux résultats d'un bras de l'étude continue de Phase 2 ELECTRON examinant le nucléotide sofosbuvir et l'inhibiteur du NS5A GS-5885, et fourni un rapport d'étape sur une gamme d'essais cliniques de Phase 2 et 3 évaluant un comprimé combiné à dose fixe à prise unique quotidienne de ces médicaments. Ces mises à jour seront révélées aujourd'hui dans le cadre d'une présentation d'entreprise de Gilead au 31ème congrès annuel J.P. Morgan Healthcare qui se tiendra à San Francisco.

« Depuis l'acquisition de Pharmasset il y a seulement un an, nous avons achevé le recrutement pour quatre études de Phase 3 sur le sofosbuvir et pendant le premier trimestre de cette année, nous allons initier deux études de Phase 3 de la combinaison sofosbuvir et GS-5885 à dose fixe », a déclaré Norbert Bischofberger, PhD, vice-président directeur en recherche et développement et directeur scientifique de Gilead Sciences. « Nous sommes sur la bonne voie pour soumettre le dépôt réglementaire initial pour le sofosbuvir d'ici mi-2013 et demander l'approbation de la combinaison à dose fixe de sofosbuvir et de GS-5885 en 2014 ».

Mise à jour sur l'étude de Phase 2 ELECTRON

Gilead a annoncé aujourd'hui les données complètes d'une cohorte de l'étude continue de Phase 2 ELECTRON examinant une série de 12 semaines d'un traitement entièrement oral par le sofosbuvir, GS-5885 et la ribavirine (RBV) chez des patients infectés par le génotype 1 du VHC qui n'avaient pas répondu précédemment à un régime contenant l'interféron (IFN), ou « non répondants ».

Les données préliminaires, présentées en novembre à la réunion annuelle de l'AASLD (American Association for the Study of Liver Diseases), ont démontré que l'ARN-VHC demeurait indétectable chez trois patients sur neuf (3/9), quatre semaines après avoir terminé le traitement (SVR4). L'annonce faite aujourd'hui confirme que les neuf patients (9/9) de cette cohorte ont atteint SVR4. Ces patients continueront d'être observés afin de déterminer leurs taux de réponse virologique soutenue aux semaines 12 et 24 du suivi (SVR12 et SVR24).

Les résultats des huit autres bras de l'étude ELECTRON évaluant le sofosbuvir seul et avec RBV et/ou l'IFN pégylé, ont été publiés ce mois-ci dans le New England Journal of Medicine (N Engl J Med 368;34-44).

Développement d'un comprimé combiné à dose fixe pour le VHC

Gilead évalue actuellement un comprimé combiné à dose fixe à prise unique quotidienne contenant le sofosbuvir et GS-5885 dans plusieurs essais de Phase 2 et 3. Ces études évaluent le sofosbuvir/GS-5885 avec et sans RBV parmi diverses populations de patients présentant un VHC de génotype 1.

ION-1 : Cet essai de Phase 3, initié en octobre 2012, évalue le sofosbuvir/GS-5885 avec et sans RBV pendant 12 ou 24 semaines chez des patients de génotype 1 naïfs de traitement. En attendant un examen des résultats des deux bras de 12 semaines (n=50/bras) d'un recrutement initial de 200 patients, ION-1 va continuer à recruter des patients et évaluer le sofosbuvir/GS-5885 dans une population totale de 800 personnes.
ION-2 : Gilead a annoncé aujourd'hui qu'une seconde étude de Phase 3 du sofosbuvir/GS-5885, ION-2, devrait commencer à sélectionner les patients en janvier 2013. Cette étude va évaluer la combinaison à dose fixe, avec RBV pendant 12 semaines et avec et sans RBV pendant 24 semaines de traitement chez 400 patients présentant un VHC de génotype 1 non naïfs de traitement. Les participants à cette étude auront manqué de répondu à un traitement précédent avec des régimes contenant IFN ou IFN plus un inhibiteur de la protéase.
LONESTAR : Gilead a également annoncé que le recrutement est en cours pour une nouvelle étude de Phase 2 du sofosbuvir/GS-5885 pendant 12 semaines et du sofosbuvir/GS-5885 avec et sans RBV pendant 8 semaines chez des patients de génotype 1 naïfs de traitement. Deux bras supplémentaires de cet essai vont évaluer le sofosbuvir/GS-5885 avec et sans RBV pendant 12 semaines chez des patients de génotype 1 non naïfs de traitement ayant reçu précédemment un régime contenant un inhibiteur de la protéase. Cette étude, qui recrutera 100 patients, est le premier essai à évaluer la combinaison de sofosbuvir et de
GS-5885 pendant seulement huit semaines de traitement.

Le sofosbuvir, GS-5885 et le comprimé combiné à dose fixe sont des produits expérimentaux dont l'innocuité et l'efficacité n'ont pas encore été déterminées.

Quatre études continues de Phase 3 vont appuyer des dépôts réglementaires initiaux de Gilead en mi-2013 pour un traitement entièrement oral par le sofosbuvir plus RBV chez des patients de génotype 2/3 naïfs de traitement, non naïfs de traitement et intolérants de l'interféron, et pour le sofosbuvir en combinaison avec RBV et peg-IFN chez des patients naïfs de traitement infectés par les génotypes 1, 4, 5 et 6 du VHC. Les premiers résultats de la première étude de Phase 3, POSITRON, ont été annoncés en novembre 2012, et les résultats des trois autres études (FISSION, FUSION et NEUTRINO) sont anticipés pour le 1er trimestre 2013. Les résultats de ION-1, ION-2 et LONESTAR sont destinés à appuyer un dépôt réglementaire pour la combinaison à dose fixe de sofosbuvir/GS-5885 d'ici mi-2014.

À propos de Gilead Sciences

Gilead Sciences est un laboratoire de biotechnologie, spécialisé dans la découverte, le développement et la commercialisation de médicaments innovants dans des aires thérapeutiques insuffisamment pourvues en traitement. L'objectif de la société est de faire progresser à travers le monde le traitement des patients souffrant de maladies engageant le pronostic vital. La société Gilead, dont le siège est installé à Foster City, en Californie, est présente en Amérique du Nord, en Europe et en Asie-Pacifique

Déclarations prévisionnelles

Ce communiqué de presse contient des énoncés prospectifs au sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995, qui sont sujets à des risques, incertitudes et autres facteurs, notamment la possibilité que la proportion de patients qui maintiennent une réponse virologique soutenue 12 et 24 semaines suivant le traitement dans le bras non répondants de l'étude ELECTRON ne soit pas aussi favorable que les taux de réponse virologique soutenue signalés dans ce communiqué de presse et la possibilité que les bras supplémentaires de l'étude ELECTRON, et d'autres essais cliniques engageant le sofosbuvir et le sofosbuvir et GS-5885 avec ou sans RBV produisent des résultats défavorables. Par conséquent, il est possible que le sofosbuvir et le GS-5885 administrés séparément ou en combinaison à dose fixe ne soient jamais effectivement commercialisés. De plus, Gilead pourrait prendre la décision stratégique de cesser le développement des composés ou du traitement par combinaison à dose fixe si, par exemple, la société pensait que sa commercialisation serait difficile au vu d'autres possibilités en perspective. De plus, Gilead pourrait être incapable de faire une demande d'approbation réglementaire du sofosbuvir et de la combinaison à dose fixe de sofosbuvir/GS-5885 dans les délais anticipés actuellement ou pas du tout. Même si l'autorisation de mise sur le marché est accordée pour un quelconque de ces produits, des limitations importantes pourraient être imposées à leur emploi. Ces risques, incertitudes et autres facteurs sont susceptibles de faire varier les résultats réels de façon substantielle par rapport à ceux auxquels il est fait référence dans les déclarations prévisionnelles. Le lecteur est mis en garde de ne pas se fier à ces déclarations prévisionnelles. Ces risques ainsi que d'autres sont décrits en détail dans le rapport trimestriel de Gilead sur formulaire 10-Q pour le trimestre clos le 30 septembre 2012, tel que déposé auprès de la commission des valeurs mobilières des États-Unis. Tous les énoncés prospectifs sont fondés sur des informations dont Gilead dispose actuellement, et la société rejette toute obligation de mise à jour de ces énoncés prospectifs, quels qu'ils soient.

Pour de plus amples informations sur Gilead Sciences, veuillez consulter le site Web de la société à l'adresse www.gilead.com, suivre Gilead sur Twitter (@GileadSciences) ou appeler le service des relations publiques de Gilead au 1-800-GILEAD-5 ou au 1-650-574-3000.
fil - 14 Mar 2013 - 07:02
Sujet du message: Etudes et essais cliniques
Essai de Phase IIa d'une combinaison tout-orale de l'inhibiteur NS5A du VHC de Presidio (PPI-668) avec Faldaprevir (BI201335) et BI207127 pour le traitement des patients atteints de l'hépatite C ( Génotype 1A)



SAN FRANCISCO - Presidio Pharmaceuticals, Inc a annoncé aujourd'hui une collaboration non-exclusive avec Boehringer Ingelheim pour un essai clinique de Phase IIa de l'interféron-libre, tout-orale, à action directe traitement antiviral combinaison (DAA) pour les patients porteurs chroniques du virus de l'hépatite C (VHC). L'essai collaboratif permettra d'évaluer Presidio pan-génotypique du VHC NS5A inhibiteur (PPI-668) en combinaison avec Boehringer Ingelheim protéase du VHC faldaprevir inhibiteur (BI201335) et son inhibiteur non nucléosidique de polymérase du VHC (BI207127), avec ou sans ribavirine.

Les deux sociétés ont convenu d'entreprendre la phase II, étude de traitement de 12 semaines pour le deuxième trimestre de 2013. Le procès se mesurer sur le traitement des réponses antivirales et les taux de réponse virologique soutenue (RVS) au traitement DAA combinaison triple, avec ou sans ribavirine. Pharmaceuticals Presidio aura la principale responsabilité opérationnelle pour le procès, en étroite collaboration avec Boehringer Ingelheim.

«Avec les puissants, complémentaires des activités antivirales de PPI-668, faldaprevir et BI207127, la présente étude se concentre sur les patients atteints de VHC de génotype 1a-infection, qui a été plus difficile à traiter que les VHC de génotype 1b-dans de nombreuses études. L'étude permettra d'évaluer le potentiel de cette trithérapie orale d'atteindre des taux élevés de clairance virale prolongée chez les patients d'hépatite C, avec une bonne tolérance », a déclaré le Dr Nathaniel Brown, Presidio médecin hygiéniste en chef.

Résultats durables de réponse virologique à 4 - et 12 semaines post-traitement devrait être disponible au quatrième trimestre de 2013. Les deux sociétés continueront de conserver tous les droits sur leurs composés respectifs au cours de cette collaboration.

À propos de l'hépatite C


L'hépatite C chronique est une maladie inflammatoire évolutive du foie causée par une infection chronique par le virus de l'hépatite C (VHC). Environ 170 à 200 millions de personnes ont chroniques dans le monde infection par le VHC, ce qui entraîne plus de 350.000 décès par an.

Le traitement standard actuel pour les patients atteints d'hépatite C génotype-1 infection aux Etats-Unis et plusieurs autres pays est combiné administration d'interféron pégylé alfa-, la ribavirine, et un inhibiteur de la protéase du VHC.

En raison des limites d'efficacité et de tolérance pour les thérapies à base d'interféron et la progression continue de l'atteinte hépatique sous-jacente dans la population actuelle de patients d'hépatite C, il ya un besoin continu de plus efficace, mieux toléré, les polythérapies interféron-libres pour infection par le VHC qui peut être administré par voie orale avec des schémas posologiques pratiques, relativement courtes.


À propos de PPI-668


PPI-668 est un puissant pan-génotypique, une fois par jour, inhibiteur NS5A. Dans les premières études cliniques chez des volontaires sains et des patients infectés par le VHC, PPI-668 a été bien toléré à ce jour sans sérieux ou graves effets indésirables et sans motif apparent lié au traitement des effets secondaires cliniques ou des anomalies biologiques. Dans une étude clinique de PPI-668 en monothérapie en GT1 patients atteints du VHC, la réduction de la charge virale de 3,5 à 3,7 log 10 par le VHC ont été réalisés dans 1-2 jours.


À propos de faldaprevir (BI201335)


Faldaprevir est un inhibiteur de la protéase voie orale une fois par jour, spécialement conçu pour cibler et inhiber la réplication virale dans le foie. À base d'interféron traitement par faldaprevir est étudiée dans un large éventail de génotype-1 des patients. Le programme d'essais STARTVerso ™, qui comprend naïfs de traitement, le traitement du VIH-expérimentés et patients co-infectés, est presque terminée.

À propos de BI207127


BI207127 est une investigation, puissant deux fois par jour inhibiteur non nucléosidique de la polymérase du VHC (NS5B) qui inhibe VHC de génotype-1 de réplication. BI207127 en combinaison avec la ribavirine faldaprevir et est actuellement en essais cliniques de phase III (HCVerso 1 et 2).

À propos de Presidio


Presidio Pharmaceuticals, Inc est un basé à San Francisco société pharmaceutique de stade clinique spécialisée axée sur la découverte et le développement de nouveaux traitements antiviraux oraux. Pour plus d'informations, s'il vous plaît visitez notre site Web à l'adresse: www.presidiopharma.com
Amour1949 - 14 Mar 2013 - 09:39
Sujet du message:
Bonjour et merci fil pour toutes ses infos.

Surtout pour les géno 1A, dont je fais parti.

Le souci c'est qu'à Montpellier les Profs m'ont dit que ces TTTs étaient Très chers.

Bonne journée.
pat-leon - 15 Mar 2013 - 15:37
Sujet du message:
Citation:
Le souci c'est qu'à Montpellier les Profs m'ont dit que ces TTTs étaient Très chers.

Je ne comprends pas très bien ta remarque... Rolling Eyes
A partir du moment où un hépatant est en échec thérapeutique avec un TTT en Bi ou Tri thérapie, il convient de pouvoir lui administrer le TTT qu'il lui convient.
Idea

Les mêmes profs n'ont pas eu autant de scrupule à mettre des hépatants au placard de la Bi thérapie pour leur faire profiter de la Tri thérapie...

Concernant les prix des traitements :


• Coût d’une bithérapie pour un génotype 1 pour 48 semaines de traitement:
– Pégasys®-Copégus®: 14 808€
– Viraféron®-Rébétol® :18 372 €

• Coût d'une trithérapie pour 48 semaines de traitement:
– Pégasys®-Copégus®-Incivo®: 44 687€
– Viraféron®-Rébétol®-Victrélis®: 54 815 €

A cela, tu dois nécessairement rajouter le suivi, les bilans & analyses biomédicales....
Amour1949 - 15 Mar 2013 - 20:21
Sujet du message:
Bonsoir Fil,

Bien sur qu'il faut administrer le TTT adéquat à la personne qui est malade.

Je répétais juste ce qu'on m'a dit cad :"les quadri seront sur le marché en 2016/2017 et elles sont très chères.

Donc je vais essayer de tenir encore un peu le coup.

Voila c'est tout.
campanar - 15 Mar 2013 - 22:33
Sujet du message:
Citation:
Donc je vais essayer de tenir encore un peu le coup.


Bienvenue tardive & salut Amour (Oh ben ça ! j'aimerai qu'ça m'arrive plus souvent...) Laughing

Pour t'aider à tenir l'coup : un coup d'oeil sur le pipe-line des essais en cours :


Vero42 - 15 Mar 2013 - 22:44
Sujet du message:
Salut,

D'accord sur le fait que de toute façon il faut donner aux patients le bon TT. La question du coût ne devrait même pas se poser. Ou bien encore la poser bien en amont - à savoir des campagnes de détection du VHC précoce serait une voie...

48 semaines en tri avec Victrélis, on peut aussi rajouter l'EPO (qui est hors de prix) les transfusions et les séjours en Hop de jour... Faudrait que je reprenne mes feuilles mais à mon avis on est encore au delà des 55000€ (et je parle même pas de tout le bataclan (AD, tt hémoroide, tt peau, etc...). Les malades du VHC coûtent chers.

Par contre mon hépato (sur Lyon) m'a déjà parler de ces nouvelles molécules arrivant sur le marché et qui d'après lui aurait des résultats à 80% sur le géno 1B en cas de rechute. Il pense (est -ce que c'est vrai) que nous allons vers une éradication totale de la maladie d'ici 30 à 50 ans.

Véro
Amour1949 - 16 Mar 2013 - 11:38
Sujet du message:
Bonjour,

Merci beaucoup Campanar et Véro 42 pour vos réponses.

Je vais étudier ça de plus près.

Surtout que j'attends en plus la réponse du Dct Ravaux de Marseille.(Mais je n'ai pas beaucoup d’espoir)

Remarque si car déjà vers les années fin 90 je travaillais déjà avec Scherman à Luminy à Marseille.

A ce sujet es ce qu'ils y en a qui se souviennent quand on ns appliquez ces bandes de révélateurs (avec pleins de mini aiguilles)pour voir si tu n'avais pas la tuber et pleins d'autres maladies?

Le souci avec moi c'est la prise de tacolimus et les interactions aussi avec le kivexa.

C'est pour ça que je n'ai pas eu droit à la TRI et surtout parce-que que ma biopsie du foie n'a révéler aucune attaque du foie.

Chose qui les ont assez étonnés.

Mais bon je suis content.

Campanar tu aimes la campagne?

Bon voila bon weekend et hastafourla!

Si une dernière chose je suis épatés par vos connaissances sur toutes ces choses!
fil - 18 Mar 2013 - 10:18
Sujet du message:
Vaniprevir / peginterféron / ribavirine

Génotype 1, Etude Phase 2b

Le 15 Mars 2013

L'ajout de vaniprevir à l'interféron pégylé et la ribavirine considérablement amélioré la réponse virologique soutenue chez les patients atteints d'hépatite C chronique dans une étude récente.

Dans une étude internationale, de phase 2b, étude en double aveugle, les chercheurs répartis au hasard 211 patients non cirrhotiques ayant échoué à un précédent traitement à base d'interféron pour hépatite C chronique de génotype 1 (GT 1) pour recevoir une des combinaisons suivantes:
• 24 semaines de 600 mg vaniprevir (MK-7009) deux fois par jour avec 180 mcg peginterféron hebdomadaire et 1.000 à 1.200 mg par jour de ribavirine (PR) (n = 42, complété par 35 patients)
• 24 semaines de 600 mg MK-7009 deux fois par jour avec PR, suivies de 24 semaines de PR à un placebo (n = 44, complété par 32)
• 48 semaines de 300 mg MK-7009 deux fois par jour avec PR (n = 41, complété par 30)
• 48 semaines de 600 mg MK-7009 deux fois par jour avec PR (n = 42, complété par 34)
• 48 semaines de PR à un placebo (n = 42, complété par 1Cool

Tous les groupes traités ont présenté une réponse virologique soutenue (RVS) à 24 semaines plus fréquemment que les patients du groupe placebo (19% des cas, p <.001 pour toutes les comparaisons). Le plus haut taux de SVR s'est produite dans le groupe ayant reçu 24 semaines de vaniprevir et 24 semaines de placebo (84,2% des cas). Parmi les patients ayant reçu 600 mg vaniprevir, 71,1% dans le groupe de 24 semaines et de 78% dans le groupe de 48 semaines atteint SVR, tandis que 66,7% ont connu SVR dans le groupe de 300 mg.

Événements indésirables sont survenus dans presque tous les participants, y compris les 83,3% du groupe placebo et entre 90% et 97,8% des patients traités. GI liées à des événements, y compris la diarrhée, des nausées et des vomissements, sont survenus plus fréquemment chez les patients traités que chez les témoins.

"Les patients traités avec le MK-7009, plus connu PR amélioration significative par rapport au témoin SVR PR dans une population de patients expérimentés GT 1", concluent les chercheurs. "Les résultats montrent que le MK-7009 se compare favorablement avec d'autres inhibiteurs de la protéase de première génération. MK-7009 a été généralement bien toléré et la plupart des effets indésirables étaient d'intensité légère à modérée. Sur la base de ces résultats, le développement de MK-7009 a progressé à la phase 3 au Japon. "
fil - 18 Mar 2013 - 10:21
Sujet du message:
• 48 semaines de PR à un placebo (n = 42, complété par dix huit).

http://translate.googleusercontent.com/ ... 15V6FB54og
fil - 19 Mar 2013 - 07:36
Sujet du message:
Pegasys de Roche reçoit l'approbation de l'UE pour le traitement de l'hépatite chronique C chez les enfants de cinq ans et plus

le 18 Mars 2013

Roche (SIX: RO, ROG; OTCQX: RHHBY) a annoncé aujourd'hui que la European Medicines Agency (EMA) a élargi l'approbation de Pegasys (peginterféron alfa-2a) et la ribavirine pour le traitement des infections chroniques au virus de l'hépatite C (VHC). La nouvelle étiquette comprend les enfants et les adolescents de cinq ans d'âge et plus vieux, qui n'ont pas reçu de traitement et qui ont été testés positifs pour le virus. 1 Pegasys en association avec la ribavirine, un antiviral est la base du traitement du VHC chronique chez les adultes. Le médicament a été approuvé dans l'Union européenne il ya dix ans 1.

«L'hépatite C peut finalement conduire à l'apparition d'une maladie hépatique avancée, si elle n'est pas traitée. Cette approbation permet aux médecins et aux parents d'enfants aussi jeunes que cinq ans avec une combinaison de traitement pour cette infection ", a déclaré Hal Barron, MD, chef de Roche du développement produit mondial et Chief Medical Officer.

Mère à l'enfant la transmission du VHC est la voie la plus commune de contracter l'infection chez les enfants, avec 2,3 environ 65.000 enfants estimés vivre avec une hépatite C chronique en Europe 4-6. Alors que la minorité d'enfants (4-10%) nés de mères infectées sont infectés, 80% de ces enfants développeront une maladie chronique. 2,3 plupart des enfants infectés par le VHC chronique ne présentent aucun symptôme, mais la maladie est progressive et peut entraîner des lésions du foie avancée (cirrhose), le cancer du foie et la maladie du foie en phase terminale. 2,3,7

L'approbation de Pegasys plus ribavirine fournit une importante option de traitement supplémentaire pour ces enfants.

À propos de l'étude

L'approbation étendue EMA est basé sur un essai contrôlé randomisé portant sur 114 enfants entre les âges de cinq et 17 ans avec une hépatite C chronique. L'étude a évalué l'efficacité de Pegasys en association avec la ribavirine, par rapport à un traitement par Pegasys seul. L'étude a montré que le traitement par Pegasys plus ribavirine obtenu de réponse virale soutenue (VHC indétectable acide ribonucléique [ARN] dans le sang 24 semaines après la fin du traitement) dans plus de la moitié des enfants traités (53%), comparativement à 21% des enfants qui reçu Pegasys seul. 8 La majorité des patients étaient infectés par le VHC de génotype 1, une difficulté à traiter le génotype. Ces résultats chez les enfants et les adolescents sont en accord avec la tendance des taux de réponse observés chez les adultes infectés par le VHC de génotype 1 traités avec cette combinaison de médicaments 9.

À propos de Pegasys

Pegasys est approuvé pour le traitement d'un large éventail de patients adultes, y compris ceux ayant une hépatite C chronique, virus d'immunodéficience humaine (VIH) / VHC et la co-infection hépatite B chronique Pegasys est une forme modifiée de l'interféron, une protéine naturellement produite par le corps à lutter contre les virus. Le médicament est fabriqué en fixant une chaîne ramifiée de polyéthylèneglycol 40KD à l'interféron alpha, l'interféron, qui permet d'absorber plus lentement et de rester actif longtemps dans l'organisme. Pegasys est administré en une injection une fois par semaine à la dose de 180μg chez les adultes et est dosé en fonction de la surface corporelle (BSA) chez les enfants.

http://translate.googleusercontent.com/ ... 7FafAzjI6w
click - 19 Mar 2013 - 16:46
Sujet du message:
Traiter maintenant ou pas?

ça reprend des infos que tu as déjà données, fil mais le débat est assez clair, je trouve. Et des infos pour les génos 4 aussi..

Désolée pour google traduction.

Citation:
Les patients infectés par le VHC et la fibrose F1 et F2: traiter maintenant ou attendre?

0
Friday, Janvier 11, 2013
Publié par Le VHC Nouveaux Médicaments
FILE UNDER GÉNOTYPE 2 , GENO1 , GENO3 , GENO4 , VHC NOUVELLES , LA FIBROSE DU FOIE , DE COMMENCER LE TRAITEMENT DU VHC

Foie internationale
Numéro spécial: Actes de la 6e Conférence de Paris hépatite, Conférence internationale sur la gestion des patients atteints d'hépatite virale Volume 33, Supplement s1 d'émission, pages 105-110, février 2013 patients infectés par le VHC et le stade de fibrose F1 et F2: traiter maintenant ou attendre?




Mitchell L. Shiffman 1, * ,
Yves Benhamou 2
Article publié en ligne: 3 JAN 2013
DOI: 10.1111/liv.12066
© 2012 John Wiley & Sons A / S

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Source

Mots-clés:
bocéprévir;
traitement de l'hépatite virale C;
inhibiteurs de la protéase;
inhibiteurs de la polymérase;
télaprévir

Abstrait

La norme actuelle de soins (SOC) pour les patients avec VHC de génotype chroniques 1 est une combinaison des deux bocéprévir ou télaprévir avec le peginterféron (PEG-IFN) et ribavirine (RBV). Bien qu'il soit efficace dans un pourcentage élevé de patients, ce traitement est associé à des effets indésirables (EI). La prochaine génération d'inhibiteurs de protéase, simeprevir et faldaprevir, sera également utilisé avec PEG-IFN/RBV. L'interféron sans traitement par sofosbuvir semble prometteur et à l'horizon pour les patients infectés par les génotypes 2 et 3, mais peut-être encore de nombreuses années avant pour les patients atteints du génotype 1 du VHC. Les facteurs qui devraient être considérés au moment de décider s'il ya lieu de traiter un patient atteint de fibrose VHC et doux avec le courant SOC maintenant, ou de retarder le traitement jusqu'à ce traitement moins toxique et / ou plus efficace est disponible est discutée. Abréviation VHC virus de l'hépatite C PEG-IFN peginterféron RVR réponse virologique rapide RBV ribavirine SOC norme de soins SVR réponse virologique soutenue La norme actuelle de soins (SOC) pour le traitement de l'infection chronique au virus de l'hépatite C (VHC) de génotype 1 est la combinaison d'un inhibiteur de la protéase, le peginterféron (PEG-IFN) et la ribavirine (RBV) [1] . Deux inhibiteurs de protéase sont actuellement disponibles: le bocéprévir et le télaprévir. Chacune de ces combinaisons de trithérapie est significativement plus efficace pour parvenir à une réponse virologique soutenue (RVS) que la précédente SOC, PEG-IFN/RBV [2-5] . Une amélioration de la RVS avec la trithérapie est observée dans les populations de patients presque tous (naïfs de traitement ou avant l'échec PEG-IFN/RBV) et sous-populations (race, l'origine ethnique, le degré de fibrose, la charge virale ou le statut IL28B).










La principale limitation de télaprévir ou bocéprévir trithérapie sont les événements indésirables (EI) associés au traitement. Ceux-ci sont plus fréquentes et plus graves que ceux observés avec la bithérapie PEG-IFN/RBV [2-5] . La plus importante de ces EI est l'anémie, qui se développe dans environ 35-40% des patients. Environ la moitié de tous les patients traités par le télaprévir également développer une éruption cutanée et 25% développent des symptômes gastro-intestinaux. Le bocéprévir peut aussi causer dysgueusie. Ces effets indésirables conduisent à un peu plus les taux d'abandon en cours de traitement à celle observée avec PEG-IFN/RBV et d'augmenter la complexité de la gestion du traitement du VHC par le praticien.

Le traitement du VHC génotype 1 est chronique évolue rapidement [6] . Deux nouveaux inhibiteurs de la protéase simeprevir (TMC-435) et faldaprevir (BI 201335) sont en train de terminer la phase 3 des essais cliniques. Ces deux inhibiteurs de protéase sont également utilisés avec PEG-IFN/RBV. Bien que les deux semblent avoir des taux de RVS qui sont similaires aux inhibiteurs de protéase actuels, ces deux agents ont un profil d'événements indésirables plus favorable et une réduction du fardeau de pilule. L'inscription est aussi complet dans la phase 3 des essais cliniques avec l'inhibiteur de polymérase sofosbuvir (GS-7977 anciennement PSI-7977) avec PEG-IFN/RBV. En outre, des études préliminaires avec diverses combinaisons d'inhibiteurs de protéase, inhibiteurs de polymérase, les inhibiteurs de polymérase complexes et les inhibiteurs non nucléosidiques de la polymérase ont récemment démontré que la combinaison d'anti-viraux peuvent également conduire à une RVS chez un pourcentage élevé de patients sans interféron. Beaucoup de ces études seront résumées lors de la Conférence de 2013 Paris hépatite et apparaissent dans le présent supplément de foie international. Sur la base de ces études préliminaires, trois grands essais cliniques évaluant l'interféron thérapie sans utiliser 2-3 agents anti-viraux, avec ou sans ribavirine sera lancé avant la fin de 2012. Les 3 essais cliniques de phase qui sont soit en voie d'achèvement, entièrement inscrit ou devrait être lancé en 2012 sont résumées dans le tableau 1 .

Tableau 1. Phase 3 des essais cliniques pour les traitements contre le VHC, qui sont soit en voie d'achèvement, entièrement inscrits ou devrait être lancé en 2012

GÉNOTYPE AGENTS ANTI-VIRAUX PEGINTERFÉRON / RIBAVIRINE DISPONIBLE
1 Simeprevir Peginterféron + ribavirine 2013-2014
1 Faldaprevir Peginterféron + ribavirine 2013-2014
1,4,5,6 Sofosbuvir Peginterféron + ribavirine 2013-2014
2, 3 Sofosbuvir La ribavirine 2013-2014
1 Sofosbuvir + GS5855 La ribavirine Inconnu
1 Faldaprevir + BI207127 ± ribavirine Inconnu
1 ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ritonavir La ribavirine Inconnu

Ces événements ont fait prestataires de soins question de savoir s'ils doivent continuer à traiter les patients avec une hépatite C chronique à l'aide de notre thérapie actuellement disponible ou attendre la prochaine génération de médicaments est disponible. Ce manuscrit sera de discuter les avantages et les inconvénients de ce dilemme. Résultats avec nos traitements actuels - L'argument à traiter aujourd'hui


La combinaison des deux bocéprévir ou télaprévir avec PEG-IFN/RBV est très efficace pour le traitement de l'hépatite C chronique. En général, les résultats observés avec ces deux traitements donnent des taux de RVP similaires [2-5] . Une comparaison des paradigmes de traitement et les résultats de ces deux inhibiteurs de la protéase a été présenté par l'un de ces auteurs (MLS) lors de la Conférence 2012 Paris hépatite [7] .
Les patients qui sont naïfs de traitement d'atteindre des taux de RVS 70-75% [2, 3] . Prédire le succès du traitement dans la population naïfs de traitement peut être affiné en évaluant le génotype IL28B. Les patients avec le génotype CC IL28B sont très sensibles à l'interféron et ont SVR taux d'environ 80-90%. En revanche, les patients avec le génotype IL28B TT sont relativement insensibles à l'interféron et ont des taux de RVS de l'ordre de 50-66% [8] . Les taux de RVS sont également réduits dans les Afro-Américains, les patients avec une charge virale élevée et les patients atteints de fibrose avancée ou une cirrhose [2, 3] . Toutefois, étant donné la puissance de la trithérapie en utilisant un inhibiteur de la protéase, l'impact négatif de ces facteurs sur SVR est beaucoup moins par rapport à celle observée avec le traitement peginterféron et ribavirine double [8] .
Environ 60% des patients qui initient le courant SOC obtenir une réponse virologique rapide prolongée (RVR). Ces patients sont l'ARN du VHC indétectable après 4 semaines de l'ajout de l'inhibiteur de protéase et s'ils restent ARN du VHC indétectable, leur trithérapie peut être raccourci à 24 semaines [1, 6, 9] . Le taux de RVS chez ces patients dépasse 90-95%. Une analyse rétrospective de la phase 2 des essais télaprévir a suggéré que les patients avec le génotype CC IL28B pourrait raccourcir le traitement à aussi peu que 12 semaines sans influencer ce taux de RVS très élevé [10] . Une étude prospective de la phase 4 est actuellement en cours.

Chez les patients qui n'obtiennent pas de RVR, une réponse tardive virologique, où le patient devient l'ARN du VHC indétectable avant le 24 semaines de traitement, est toujours associé à un taux de RVS de 64-75% si ces patients restent ARN du VHC indétectable dans le 48 - régime semaines de traitement [2-5, 7] . Une réponse virologique tardive survient dans environ 15-20% des patients atteints du VHC. Ceci est plus fréquent chez les patients qui sont relativement insensibles interféron tel que déterminé par IL28B tests génétiques ou leur réponse précédente virologique à l'interféron et la ribavirine.

Le succès de retraitement chez les patients qui ont déjà échoué à atteindre une RVS avec PEG-IFN/RBV est également liée à la réactivité de l'interféron. Ceci peut être évalué par IL28B génétique, mais aussi par le type de réponse virologique du traitement précédent. Les patients atteints d'une rechute avant se sont déjà définie comme étant l'interféron sensibles. Ces patients ont les plus hauts taux de RVS pendant le retraitement soit avec le bocéprévir ou télaprévir: de l'ordre de 75-88%. Les patients ayant une réponse partielle préalable des taux de RVS de l'ordre de 50-60% et les patients qui ne sont pas sensibles à l'interféron ou eu non-réponse avant d'atteindre une RVS de seulement environ 33% lorsque se retira avec les régimes actuels trithérapie [4, 5] .

Une des clés pour atteindre une RVS est de gérer énergiquement l'EI de la trithérapie. Ceci est particulièrement important pour l'anémie, qui se produit dans près de la moitié de tous les patients quel que soit l'inhibiteur de protéase utilisés [2-5] . Il est maintenant bien reconnu que la meilleure façon de gérer l'anémie est de réduire la dose de ribavirine. Rétrospectives et prospectives essais contrôlés ont démontré que la réduction de la dose RBV n'a pas d'impact significatif sur la RVS chez les patients recevant l'IFN / RBV bithérapie ou trithérapie avec un inhibiteur de protéase tant que le traitement n'est pas interrompu ou arrêté prématurément [11-14] . La réduction de la dose de ribavirine et / ou IFN facilite considérablement le traitement des effets indésirables et aide les patients à terminer le traitement.

En raison de l'efficacité des agents actuels, il ya très peu de désavantages à traiter les patients avec le courant SOC. Cela est particulièrement vrai chez les patients qui présentent des caractéristiques de réponse favorable et l'on s'attend à avoir des taux de RVS supérieurs à 75%. Cela inclut les patients avec le génotype CC IL28B, les patients présentant une rechute antérieure ou une réponse virologique partielle à PEG-IFN/RBV et les patients avec une charge virale faible. Il est extrêmement peu probable que les thérapies futures conduire à des taux de RVS plus élevés dans ces sous-populations. inhibiteurs de protéase futurs - L'argument d'attendre


Deux nouveaux inhibiteurs de la protéase simeprevir (TMC-435) et faldaprevir (BI 201335) sont en train de terminer la phase 3 des essais cliniques. Comme les inhibiteurs de protéase actuels, ces agents seront utilisés avec PEG-IFN/RBV. Dans la phase 2 des essais cliniques, les taux de RVS ensemble de la population naïfs de traitement avec l'un des inhibiteurs de protéase est 70-85% [15, 16] . Chez les patients ayant une réponse partielle avant PEG-IFN/RBV, les taux de RVS de l'ordre de 40-70% a été observée. Avant les non-répondeurs avaient des taux de RVS seulement 30-50%. Ces résultats sont similaires à ceux observés avec le courant SOC [17, 18] .

Ces deux nouveaux inhibiteurs de protéase suivra le paradigme même traitement guidé par la réponse actuellement un emploi. Dans la phase 2 des essais cliniques, environ 80% des patients naïfs de traitement ayant reçu simeprevir ou faldaprevir atteint une RVR prolongée et ont été traités pendant seulement 24 semaines [15, 16] . Le taux de RVS chez ces patients était supérieur à 90%, ce qui est également tout à fait semblable à l'actuel SOC.

Les avantages de ces deux nouveaux inhibiteurs de protéase sont le nombre de comprimés réduite et un profil d'événements indésirables plus favorable. Les deux faldaprevir et simeprevir sont dosés une fois par jour. En outre, aucun de ces deux inhibiteurs de la protéase semble aggraver l'anémie par rapport à PEG-IFN/RBV. Une augmentation de la bilirubine non conjuguée et une éruption cutanée a été observée avec faldeprevir.
Les deux simeprevir et faldaprevir devraient être disponibles pour le traitement du VHC en service fin 2013 ou début 2014. Le nombre de comprimés réduite et profil d'effets indésirables plus favorable par rapport à télaprévir et le bocéprévir sont les principaux arguments de différer le traitement jusqu'à ce que ces nouveaux agents sont disponibles. inhibiteurs de polymérase d'avenir - L'argument d'attendre


L'inhibiteur nucléosidique de la polymérase seule qui a avancé à la phase 3 des essais cliniques est subosfovir (GS-7977). Dans une phase 2 des essais cliniques, 177 patients avec VHC de génotype 1, 4 ou 6 ont été traités avec subosfovir, PEG-IFN/RBV ce soit pour 12 ou 24 semaines [19] . Une RVR a été observée chez environ 95% des patients et une RVS a été obtenue dans 90%. Aucune percée virologique a été observée. Subosfovir est administré une fois par jour et peut être pris avec ou sans nourriture. Effets indésirables était similaire à celui observé avec PEG-IFN/RBV. Une phase 3 des essais cliniques évaluant 12 ou 24 semaines de subosfovir, PEG-IFN/RBV chez les patients infectés par les génotypes 1, 4, 5 et 6 est maintenant pleinement inscrits. Ce traitement est appelé à devenir disponibles pour les patients atteints du VHC chronique d'ici la mi-2014.
La principale raison pour différer un traitement et d'attente pour subosfovir sont les taux de RVS supérieurs qui semblent être obtenus avec cet inhibiteur de polymérase. Ce médicament est également plus facile à administrer. Il est pris une fois par jour et il n'y a aucun effet alimentaire. Cependant, subosfovir seront prises PEG-IFN/RBV chez les patients atteints du génotype 1 du VHC. interféron thérapies libres - L'argument d'attendre plus longtemps


Le développement de plusieurs classes d'agents anti-viraux pour VHC a conduit à l'utilisation de multi-traitement de la toxicomanie. Phase 2 des essais cliniques ont été réalisés avec plusieurs de ces combinaisons.
Dans une petite étude de phase 2, la combinaison de sobosfovir et RBV a été administré pendant 12 semaines à 25 patients naïfs de traitement avec le VHC de génotype 1 et 10 avant les non-répondeurs à PEG-IFN/RBV. Les 25 patients naïfs de traitement étaient l'ARN du VHC indétectable par 4 semaines de traitement et 88% ont obtenu une RVS. Près de la moitié de ces patients étaient CC génotype IL28B et tous présentaient une légère fibrose. Les 10 non-répondeurs également bien réagi aux sobosfovir et étaient ARN du VHC indétectable par traitement de 4 semaines. Cependant, la quasi-totalité de ces brevets ont rechuté après 12 semaines de traitement. Une RVS a été atteint que dans 11% des préalables non-répondeurs [20] .

Dans une étude de phase 2 clinique de grande envergure, la combinaison de faldaprevir et BI207127 un inhibiteur de polymérase non-nucléosidique, a été utilisée avec ou sans ribavirine pendant des semaines 16, 28 ou 40 dans 362 patients naïfs de traitement avec une hépatite C chronique [21] . Une RVS de 68% a été atteint avec la trithérapie orale-thérapie de combinaison. Sans RBV, le taux de RVS était seulement de 39%, montrant l'importance de la RBV pour l'éradication du VHC. Comme dans les études précédentes utilisant le PEG-IFN, les patients avec le génotype CC IL28B, 1B génotype du VHC et les patients sans cirrhose avaient des taux de RVS plus élevés que les patients avec les génotypes IL28B non CC, 1A génotype du VHC et de la cirrhose, respectivement.

Deux petits de phase 2 des essais cliniques ont été réalisés avec l'inhibiteur de protéase ABT-450. Cet agent est administré avec le ritonavir à améliorer la demi-vie et d'améliorer la puissance anti-virale. ABT-450/ritonavir a été utilisé en combinaison avec l'inhibiteur non nucléosidique de la polymérase ABT-333 et RBV dans 23 patients naïfs de traitement avec le VHC de génotype 1 et 17 derniers non-répondeurs à PEG-IFN/RBV. Tous les patients ont reçu 12 semaines de traitement. Une RVR a été obtenue dans 90% et une charge virale indétectable chez 95% des patients naïfs de traitement. En revanche, seulement 77% des patients qui n'avaient pas atteint la thérapie précédente PEG-IFN/RBV une RVR et une RVS a été observée dans seulement 47% [22] . La deuxième étude combinée ABT-450/ritonavir et ABT-072, un autre inhibiteur non nucléosidique de la polymérase. Onze naïfs de traitement du VHC de génotype 1 chez les patients, qui étaient tous des CC génotype IL28B, ont été recrutés. Toutes atteint une RVR, et 91% ont obtenu la définition classique du SVR, et est resté l'ARN du VHC indétectable 24 semaines après l'arrêt du traitement. Toutefois, à long terme au cours du suivi, 1 patient supplémentaire développée rechute virologique 36 semaines après l'arrêt du traitement [23] .

Trois grandes phase 3 des essais cliniques utilisant l'interféron sans polychimiothérapie orale sera lancé avant la fin de 2012. Environ 20% des patients inclus dans chacune de ces études devraient avoir une cirrhose. Les patients qui ont reçu un traitement antérieur par PEG-IFN/RBV avec ou sans inhibiteur de protéase seront exclus. Le sponsor pharmaceutique et de la conception de base de ces trois essais sont les suivantes:
Gilead: sobosfovir un inhibiteur de polymérase nucléotides en combinaison avec plusieurs doses de GS-5855 un inhibiteur NS5A avec ou sans ribavirine pour 12 ou 24 semaines.
Abbott: ABT-450 un inhibiteur de protéase, ABT-267 un inhibiteur NS5A, ABT-333 un inhibiteur non nucléosidique de la polymérase, et RBV tous administrés pendant 12 semaines.
Boehringer Ingelheim: faldaprevir, BI207127 un inhibiteur de polymérase non-nucléosidique, et RBV pendant 16 ou 24 semaines.

La commercialisation de ces traitements dépend des taux de RVS obtenus dans les essais et si des études d'accompagnement chez les patients préalablement traités avec PEG-IFN/RBV (avec ou sans inhibiteur de protéase) sont requis pour l'approbation réglementaire. Bien que ces études sont très encourageants, en fait différer le traitement du VHC en cours pour un traitement d'interféron-libre peut prendre plusieurs années, et donc d'attente peut ne pas convenir à tous les patients atteints du VHC. génotypes 2 et 3


Les inhibiteurs de protéase actuels n'ont essentiellement pas d'activité anti-virale contre le VHC de génotype 3 et sont peu efficaces en VHC de génotype 2 [24] . Le courant SOC pour ces patients continue d'être PEG-IFN/RBV. Les taux de RVS chez les patients atteints de ces génotypes sont également influencés par le génotype IL28B, la cinétique virale et basé sur le traitement guidé par la réponse. Les patients avec une RVR ont des taux de RVS supérieurs à 90% après 24 semaines de traitement [25, 26] . En revanche, les taux de RVS chez les patients qui n'obtiennent pas de RVR ne sont que d'environ 50% après 24 semaines de traitement. Une analyse rétrospective et a récemment terminé un essai clinique contrôlé randomisé ont montré que l'extension de la thérapie de 24 à 48 semaines améliore le SVR de 66 à 75% de ces répondants plus lents avec VHC de génotype 2 et 3 [27, 28] .

Dans une petite étude pilote, le subosfovir inhibiteur de la polymérase (GS-7977) combiné à la ribavirine a entraîné une RVS chez 10/10 patients avec seulement 12 semaines de traitement [29] . Deux phase 3 des essais cliniques évaluant l'efficacité de cette combinaison double chez les patients atteints du génotype viral 2 et 3 sont presque terminés. Une étude inclut patients naïfs de traitement, les patients qui ont des contre-indications à PEG-IFN, sont intolérants au PEG-IFN ou refusent d'être traités par PEG-IFN. L'autre étude inclut les patients qui n'ont pas un traitement antérieur par PEG-IFN/RBV. Les deux études incluent des patients ayant une cirrhose et une thrombopénie importante. Les résultats de ces études sont attendus avec impatience.
La raison évidente de différer le traitement chez les patients infectés par les génotypes 2 et 3 du VHC est d'éviter d'utiliser le PEG-IFN. Cependant, pour le moment, le taux de RVS chez les patients infectés par les génotypes 2 et 3 du VHC n'a pas été confirmée dans de grandes études, avec des génotypes différents IL28B et la cirrhose. Génotype 4


Génotype 4 est le génotype le plus fréquent VHC en Egypte et de nombreux pays du Moyen-Orient [30] . Les taux de RVS en réponse à PEG-IFN/RBV ont tendance à être un peu plus élevée chez les patients avec génotype 4 de génotype 1. Comme cela est observé chez les patients présentant d'autres génotypes du VHC, les taux de RVS chez les patients présentant un VHC de génotype 4 sont également influencée par le génotype IL28B, la charge virale et le degré de fibrose hépatique [31] .
À ce jour, les inhibiteurs de protéase, ni actuelles, ni de nouvelle génération (simeprevir et faldaprevir) ont été montré pour être efficace chez les patients atteints génotype 4 du VHC dans les essais cliniques.
Danaprevir est un inhibiteur de protéase ayant une activité contre le génotype 4 et dans une étude de phase 2 a récemment achevé, 100% de génotype 4 patients ont obtenu une RVS [32] . On ne sait pas si des études supplémentaires avec danaprevir sont prévues.

Subosfovir est actif contre 4 génotype du VHC et ces patients ont été inclus dans une étude de phase 2 précédent [20] . Toutefois, le taux de RVS dans le génotype 4 sous-population enrôlés dans cette étude n'a pas encore été signalé. Les patients avec VHC de génotype 4 sont inclus dans la phase 3 des essais cliniques utilisant subosfovir, PEG-IFN/RBV.

En raison de l'avenir incertain de daneprevir et le manque de données sur subosfovir, chronique VHC de génotype 4 patients doivent être traités maintenant plutôt que de retarder le traitement. L'impact de la sévérité de la maladie


Plusieurs études ont montré que la plupart des patients atteints d'hépatite C chronique développent une fibrose progressive et peut éventuellement développer une cirrhose [33] . La progression de la fibrose semble être non-linéaire et croissante accélère l'inflammation et de la fibrose [34] . Par souci de simplicité, la fibrose peut être estimée à 1 unité Métavir progresser tous les 5 ans. Progression semble être plus rapide chez les patients qui étaient plus âgés quand ils contracté le VHC, qui ont une consommation élevée d'alcool et la co-infection. Les patients atteints de fibrose et de cirrhose avancée sont à risque de décompensation hépatique et de développer un carcinome hépatocellulaire [35] . Ce dernier semble être significativement augmentée chez les patients présentant une numération plaquettaire inférieure à 100 000 [36] .

La capacité d'évaluer avec précision la fibrose hépatique est loin d'être idéale. La biopsie du foie est une procédure invasive et bien qu'il soit toujours considéré comme le «gold standard», elle est sujette à l'erreur d'échantillonnage [37] . Même s'il est encore utilisé aux Etats-Unis, il a été largement remplacée en Europe et d'autres régions du monde par des marqueurs sériques de fibrose et / ou FibroScan. Bien que ces outils sont excellents pour identifier les patients atteints de cirrhose, les résultats de discriminer les stades de fibrose entre F1 et F3 ne sont pas exactes ou reproductible.

Au moment de décider s'il ya lieu de traiter un patient avec le VHC maintenant, ou différer le traitement, la plupart des cliniciens décident de traiter les patients avec une fibrose en pont et de la cirrhose (stades Métavir 3 et 4) maintenant parce qu'ils ont un risque accru de décompensation hépatique et le carcinome hépatocellulaire. Il ya un sentiment que par de nombreux patients atteints de fibrose moins sévère peut attendre de meilleures thérapies ou moins toxiques. L'ironie de cette approche est que le traitement du VHC est plus efficace chez les patients atteints de fibrose avancée. Cela est vrai quels que soient les facteurs de base, notamment l'état du génotype, de la race et IL28B et si les patients sont traités avec une bithérapie ou PEG-IFN/RBV trithérapie avec un inhibiteur de protéase [2-5] . Futurs traitements contre le VHC sera probablement aussi moins efficace chez les patients ayant une fibrose avancée ou une cirrhose. Exclusion des patients atteints de fibrose bénigne de traitement maintenant ne fera que réduire le taux de RVS globale dans la population traitée, augmenter le coût global par SVR, et surtout augmenter le risque qu'un patient qui pourrait être «guéris» du VHC échoue désormais à atteindre une RVS dans l'avenir. Conclusions


Au cours des 20 dernières années, de grands progrès ont été accomplis dans la capacité de «guérir» le VHC. Dans les prochaines années, le traitement sera probablement devenu plus tolérable, plus facile à administrer et conduire à des taux encore plus élevés de réponse virologique soutenue. Depuis la première étude démontrant qu'un orale agent anti-viral pourrait supprimer le VHC, de nombreux cliniciens ont été raconter leurs patients avec une maladie bénigne à «attendre 5 ans" jusqu'à ce que de meilleurs traitements sont disponibles. Certains cliniciens sont toujours dire à leurs patients la même chose 5-10 ans plus tard. Malheureusement, en attendant de meilleurs traitements, beaucoup de ces patients ont développé une fibrose avancée et ils ont maintenant une plus faible probabilité d'obtenir une RVS.
Cet article a résumé le traitement actuel pour le VHC et regarde vers l'avenir à des traitements qui peuvent être disponibles dans un avenir proche. Les facteurs qui devraient être utilisés pour décider si les patients doivent être traités immédiatement ou traitement doit être différé sont présentés dans le tableau 2 . Il ya peu de raisons de retarder le traitement de la plupart des patients qui ne peuvent parvenir à une réponse favorable à la norme actuelle de soins. Une RVS est maintenant une chose de moins pour ces patients à se soucier de l'avenir. En revanche, chez les patients qui ont un résultat moins favorable avec la norme actuelle de soins, l'attente sous surveillance jusqu'à ce traitement améliore pourrait être une option. Combien de temps ces patients peuvent avoir besoin d'attendre que le «parfait» thérapie reste à voir.

Tableau 2. Facteurs qui influent sur ​​la décision de traiter maintenant ou retarder le traitement

TRAITER MAINTENANT RETARDER LE TRAITEMENT
Origine ethnique Non-noir Noir
La charge virale Bas Haut
Génotype IL28B CC TT
Fibrose F0-F2 F3, F4
Traitement antérieur Naïf rechute Avant réponse partielle Avant Avant de réponse nulle
L'interféron Contre-indication relative ou d'intolérance précédente

Divulgation

Les auteurs n'ont pas de communication de l'information. Références


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fil - 19 Mar 2013 - 17:10
Sujet du message:
Merci click , un bon éclairage, de la situation actuelle, Biiien

Des dates qui se précisent aussi, pour les mises sur le marché, ça avance.

Thank's.
fil - 19 Mar 2013 - 18:02
Sujet du message:
Traitement du VHC dans les populations particulières

• l'état actuel de l'art génotype,
• FDA désigné populations particulières,
• traitement face à des comorbidités,
• traitement de l'infection par le VHC extra-hépatique associée,
• «Autres» groupes spéciaux,
• l'élimination des populations mal desservies, et
• Point / contrepoint au sujet des groupes controversés.

Vidéos en Anglais

http://translate.googleusercontent.com/ ... SDpNO9WhaA
fil - 23 Mar 2013 - 07:02
Sujet du message:
Achillion , Sovaprevir, ACH-2684 , ACH-3102

Le 13 Mars 2013

Approche Achillion dans le développement de nouvelles thérapies pour le VHC est multiple: d'abord, Achillion avance un composé breveté qui cible la protéase NS3 du VHC, sovaprevir (ACH-1625), un puissant inhibiteur du VHC avec un excellent profil d'innocuité, la pharmacocinétique uniques et une fois- administration quotidienne. Deuxièmement, Achillion avance ACH-2684, un composé avec une puissance excellente dans la gamme pico-molaire axé sur les nouveaux variants résistants du VHC. Troisièmement, Achillion est le développement d'inhibiteurs NS5A qui possèdent pan-génotypique activité et la puissance picomolaire y compris ACH-3102, un inhibiteur de seconde génération NS5A dans la phase 2 de développement qui a pan-génotypique, pico-molaire puissance et améliorer l'activité in vitro contre les mutants résistants.

http://translate.googleusercontent.com/ ... DSApFlV20Q
fil - 26 Mar 2013 - 15:34
Sujet du message:
Gilead annonce mise à jour de la Phase 3: étude de Oral association à doses fixes de Sofosbuvir et Ledipasvir de patients de génotype 1 de l'hépatite C

le 26 Mars 2013

- L'inscription à ION-1 Étude continue Après examen DSMB prévues -

FOSTER CITY, Californie - (BUSINESS WIRE) - Mar. 26, 2013 - Gilead Sciences, Inc (Nasdaq: GILD) a fourni aujourd'hui une mise à jour ION-1, une étude de phase 3 des essais cliniques évaluant une fois par jour à dose fixe de la sofosbuvir nucléotidique et la ledipasvir inhibiteur NS5A avec ou sans ribavirine (RBV) pendant 12 ou 24 semaines chez les naïfs de traitement patients de génotype 1 de l'hépatite C (VHC) infection (n = 800). La révision prévue par les données de l'étude Safety Monitoring Board (DSMB) de données de sécurité de 200 patients dans les quatre bras et de SVR4 taux (réponse virologique soutenue quatre semaines après la fin du traitement) provenant de 100 patients dans les deux bras de la durée de 12 semaines conclut que le procès devrait se poursuivre sans modification. Cette recommandation est basée sur les taux observés SVR4 dépassant le seuil prédéfini de 60 pour cent et l'absence de problèmes de sécurité importants. L'inscription sur les 600 patients restants dans ION-1 est maintenant en cours.

Sofosbuvir / ledipasvir est également en cours d'évaluation dans une étude de phase 3 seconde, ION-2, lancé en Janvier 2013 , Qui est maintenant entièrement inscrit. ION-2 est d'évaluer sofosbuvir / ledipasvir avec RBV pendant 12 semaines, et avec ou sans ribavirine pendant 24 semaines, chez 400 patients prétraités par le VHC de génotype 1. Les participants à cette étude n'a pas répondu à un traitement contenant l'interféron pégylé passé (peg-IFN) ou peg-IFN plus un inhibiteur de la protéase.

Sofosbuvir, ledipasvir et le sofosbuvir / ledipasvir combinaison à dose fixe sont des produits expérimentaux et leur innocuité et l'efficacité n'ont pas encore été établies.

http://translate.googleusercontent.com/ ... 8JmijqUoXg
fil - 27 Mar 2013 - 13:37
Sujet du message:
Enanta VHC

ABT-450, un inhibiteur de protéase Infection par le VHC

ABT-450, découvert grâce à notre collaboration avec AbbVie, (l'ancienne entreprise axée sur la recherche pharmaceutique d'Abbott Laboratories), est un puissant inhibiteur de la protéase qui a démontré une activité in vitro contre les mutants résistants connus du VHC. Dans la phase 1 des études, ABT-450 co-administré avec le ritonavir, un agent stimulant couramment utilisé pour augmenter les concentrations sanguines de nombreux inhibiteurs de la protéase, a été montré pour être sûr et bien toléré. La co-administration de l'ABT-450 avec le ritonavir, que nous appelons ainsi que ABT-450 / r, a permis à une dose quotidienne d'ABT-450. Études de phase 2 ont démontré l'efficacité de l'ABT-450 / r chez les patients ayant une hépatite C chronique. ABT-450 / r est testé pour le traitement de l'hépatite C dans plusieurs autres interféron-libre de la phase 2 et la phase 3, en combinaison avec les études AbbVie non-nucléoside et les inhibiteurs de la polymérase NS5A

Next-Generation inhibiteur de la protéase du VHC

AbbVie développe également un inhibiteur de la protéase de nouvelle génération découverts dans la collaboration Enanta-AbbVie. AbbVie a annoncé que cet inhibiteur de protéase a démontré une activité préclinique dans des tests in vitro contre une large gamme de génotypes du VHC, y compris les variantes qui ont montré une forte résistance aux premiers inhibiteurs de protéase génération. AbbVie a également annoncé que cet inhibiteur de protéase de nouvelle génération a été conçu pour permettre une prise quotidienne unique sans ritonavir et d'être co-formulé avec AbbVie de la prochaine génération inhibiteur NS5A. AbbVie lancé un essai clinique de Phase 1 de cet inhibiteur de protéase de nouvelle génération en Novembre 2012.

EDP-239, un inhibiteur NS5A pour l'infection au VHC

EDP-239, un inhibiteur NS5A pour Infection par le VHC, est l'inhibiteur NS5A plomb découvert par Enanta. Nous avons conclu une collaboration avec Novartis en Février 2012, l'octroi de droits exclusifs de Novartis dans le monde entier pour développer, fabriquer et commercialiser des EDP-239. Le composé a démontré une puissante activité contre les génotypes majeurs dans le dosage de réplicon, ce qui est commun dans le test in vitro pour déterminer la puissance d'un composé actif dans la réduction de la réplication du VHC

Cyclophiline (Chy) Inhibiteurs de l'infection par le VHC

En prévision de la résistance résultant de DAA traitement anti-VHC qui cible les protéines virales, nous avons mis au point une alternative hôte ciblé approche antivirale, ou HTA, qui cible la protéine de l'hôte humain, la cyclophiline, qui est essentielle pour la réplication du VHC. Nous avons démontré dans des essais de réplicons que plusieurs inhibiteurs de la cyclophiline ciblant les principaux sont de puissants inhibiteurs de la réplication du VHC et sont plus puissants dans ces essais que les inhibiteurs de la cyclophiline de stade clinique en cours de développement par d'autres.

Nucléotide programme d'inhibiteur de polymérisation de l'infection à VHC

Nous avons également un programme visant à développer des inhibiteurs nucléotidiques de la polymérase NS5B du VHC, ce qui est un autre mécanisme DAA considéré comme ayant une haute barrière à la résistance. Nos chercheurs ont identifié une série de nucléotides piste prometteuse avec l'activité antivirale significative in vitro. Nous avons un effort de découverte en cours dans cette classe d'inhibiteur et envisagent un certain nombre de composés pour le développement ultérieur.

http://translate.googleusercontent.com/ ... KdliWIsITA
fil - 28 Mar 2013 - 13:00
Sujet du message:
VHC ,Médicaments ARNi

le 27 Mars 2013

Avec environ 2 millions de baby-boomers ont contracté l'hépatite C, la maladie a atteint des proportions épidémiques chez les Américains âgés de 48 à 68.

Les médecins peuvent maintenant guérir environ 70 pour cent des cas d'hépatite C, mais les effets secondaires des médicaments peuvent être graves. Et beaucoup d'Américains sont toujours à gauche avec une maladie qui peut entraîner une insuffisance hépatique et le cancer.

Ainsi, les médecins ont été désespérée pour meilleures options de traitement.

L'un des médicaments dans le pipeline, appelé miravirsen, peut-être en mesure d'arrêter le virus avec peu d'effets secondaires, les médecins du University Health Network à Toronto, au Canada, a rapporté mercredi.

Leurs résultats, publiés dans le New England Journal of Medicine, sont préliminaires - les médecins ont donné le médicament à seulement 27 patients pendant environ un mois. (9 autres patients de l'étude ont reçu un placebo.) Mais l'étude est encore en attirant l'attention parce qu'elle offre une preuve de concept pour une nouvelle classe de médicaments appelés médicaments interférence ARN .

Médicaments ARNi fonctionnent différemment que les antiviraux et les antibiotiques traditionnels. Et certains scientifiques pensent qu'ils pourraient avoir le potentiel pour traiter de nombreuses maladies, y compris les plus meurtrières, le cancer et les maladies cardiaques.

Les médicaments traditionnels sont de petits composés chimiques qui se lient directement aux machines de l'agent pathogène. En revanche, les médicaments ARNi sont des petits fragments d'ARN (ou ADN) qui agissent comme des «éponges» à l'intérieur de la cellule. Ils éponger d'autres molécules d'ARN qu'une cellule ou un cancer du virus a besoin pour survivre.

L'industrie pharmaceutique a travaillé pendant des décennies pour obtenir des médicaments ARNi à travailler, dit le Dr Judy Lieberman , de la Harvard Medical School, qui n'était pas impliqué dans l'étude actuelle.

«Au début, il y avait un immense enthousiasme - et des milliards de dollars", dit-elle Shots. "Des centaines d'entreprises s'est impliqué parce que ces médicaments pourrait être une toute nouvelle classe d'agents thérapeutiques pour toutes sortes de maladies."

Mais l'enthousiasme et de l'argent diminué au fil du temps, les entreprises réalisé que ça n'allait pas être facile d'obtenir ces médicaments à travailler.

Les géants pharmaceutiques, comme Roche et Novartis, tiré la prise sur un million de dollars des programmes de retour en 2010, la revue Nature rapporté . Mais quelques entreprises ont maintenu le cap. Et, récemment, il ya eu des notes de succès.

En Janvier, la Food and Drug Administration a approuvé le premier médicament ARNi, Kynamro (nom de marque mipomersen de sodium), pour aider les gens avec un type extrême de cholestérol élevé.

Maintenant, l'étude en cours sur les offres miravirsen espoir pour l'hépatite C. «C'est le premier exemple de preuves cliniques très fort" que les thérapies ARNi vont travailler dans les gens, dit Lieberman.

Il est trop tôt pour dire dans quelle mesure miravirsen est comparée à l'hépatite traitements actuels C, dit le Dr Harry Janssen , qui a dirigé l'étude. L'objectif de l'étude actuelle était de savoir combien miravirsen est nécessaire d'arrêter le virus temporairement - pas l'efficacité globale. Cela exigera une plus grande étude.

Quatre des neuf patients qui ont obtenu la plus forte dose de miravirsen temporairement éliminé le virus après cinq injections. "Cela se compare très bien aux traitements actuels», dit Janssen.

Mais contrairement à de nombreux médicaments disponibles aujourd'hui, le médicament ARNi fonctionne sur tous les types d'hépatite C, même ceux qui sont difficiles à traiter. Et les effets secondaires à court terme sont minimes - une éruption cutanée et des douleurs au site d'injection.

Pourtant, Janssen et son équipe ne savent pas quels sont les effets à long terme pourrait être exactement et comment combiner miravirsen avec d'autres médicaments. Et, dit-il, il existe d'autres médicaments contre l'hépatite C dans le pipeline qui sont plus près d'obtenir l'approbation.

"Je pense donc que notre étude est un grand pas en avant pour l'hépatite C, mais un grand pas en avant pour la médecine en général," dit-il. «Elle ouvre de grandes avenues pour l'utilisation de ce concept [médicaments ARNi] chez l'homme."

http://translate.googleusercontent.com/ ... efXXQ8Agww
mathilde - 28 Mar 2013 - 13:33
Sujet du message:
Citation:

Mais contrairement à de nombreux médicaments disponibles aujourd'hui, le médicament ARNi fonctionne sur tous les types d'hépatite C, même ceux qui sont difficiles à traiter. Et les effets secondaires à court terme sont minimes - une éruption cutanée et des douleurs au site d'injection.


Si ça se vérifie ................ le rêve !
yo356 - 28 Mar 2013 - 14:20
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On en veut !!!!!! Smile
froggy - 28 Mar 2013 - 15:29
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on passe comande ou?
fil - 28 Mar 2013 - 19:56
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Sofosbuvir en combinaison avec peginterferon alfa-2a et ribavirin destiné à des patients non-cirrhotiques sans traitement antérieur, atteints d’hépatite C à génotypes 1, 2, et 3 : étude randomisée en double aveugle de phase 2
En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/6236562/sofosbu ... 3ym1iTr.99


le 18 mars 2013

Les inhibiteurs des protéases ont permis l’amélioration du traitement de l’hépatite C – à virus C – (HCV), mais la dose de médicament à administrer, une faible barrière à la résistance, les intéractions médicamenteuses et les effets secondaires, en ont restreint leur utilisation. Nous avons étudié la sécurité et l’efficacité du sofosbuvir, un analogue du nucléotide Uridine, chez des patients sans traitement antérieur, atteints d’une infection HCV à génotype 1-3.
Dans cette étude de phase 2 à deux cohortes, nous avons recruté des patients atteints d’infection HCV à génotype 1-3, sans traitement antérieur, provenant de 22 centres aux États - Unis. Tous les patients qui ont été recrutés entre le 16 août 2010 et le 13 décembre 2010 étaient éligibles pour inclusion s’ils étaient âgés de 18 à 70 ans inclus, montraient un profil de concentration en ARN HCV ≥ 50 000 UI/mL, et étaient exempts de cirrhose. Nous avons réparti au hasard tous les patients avec génotype HCV 1 (cohorte A) pour administration de 200 mg de sobosfuvir, 400 mg de sobosfuvir, ou le placebo (2 :2 :1) pour une période de 12 semaines en combinaison avec peginterferon (180 μg par semaine) et ribavirin (1000 – 1200 mg par jour) ; après quoi, un traitement supplémentaire peginterferon – ribavirin de 12 à 36 semaines leur était administré, dépendant de la réponse virale. La randomisation était effectuée à l’aide d’une séquence générée par ordinateur ; ni les patients ni les investigateurs n’ayant accès au tableau de randomisation jusqu’à la semaine 12. Les patients HCV 2 ou 3 (cohorte B) ont reçu 400 mg de sobosfuvir en ouvert + peginterferon et ribavirin pendant 12 semaines. Les paramètres principaux mesurés étaient sécurité et tolérance. Les analyses d’efficacité secondaire ont été effectuées sur population en intention de traiter et incluaient la mesure de réponse virologique soutenue, définie comme l’indétectabilité de l’ARN HCV post-traitement à semaine 12 et semaine 24. (…).
Dans la cohorte A, 122 patients ont été assignés à 200 mg de sofosbuvir (48 patients), 400 mg de sobosfuvir (4Cool ou au placebo (26). Nous avons recruté 25 patients dans la cohorte B. Les évènements indésirables les plus fréquents - fatigue, mal de tête, nausée et frisson - correspondaient à ceux associés à l’administration de peginterferon et de ribavirin. Huit patients sont sortis de l’étude du fait d'évènements indésirables, deux (4%) sous sofosbuvir 200 mg, trois (6%) sous sofosbuvir 400 mg, et trois (12%) sous placebo. Dans la cohorte A, l’ARN HCV post-traitement s’est montré indétectable à la semaine 12 chez 43 (90% ; Intervalle de Confiance – IC – 95% 77 – 97) des 48 patients du groupe sofosbuvir 200 mg ; 43 (91% ; 80 – 9Cool des 47 patients du groupe sofosbuvir 400 mg, et 15 (58% ; 37 – 77) des 26 patients du groupe placebo. Dans la cohorte B, 23 (92%) des 25 patients avaient un ARN HCV post-traitement indétectable à 12 semaines.
Nos résultats soutiennent l’initiative de futures études de phase 2 et 3, sur l’administration de sofosbuvir 400 mg + peginterferon et ribavirin sur une période de 12 semaines chez des patients atteints d’infection HCV 1, sans traitement préalable. Prof Eric Lawitz, in The Lancet Infectious Diseases, 15 March 2013
Financement : Gilead Sciences
Source : The Lancet Online/ Traduction et adaptation : NZ
En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/6236562/sofosbu ... 3ym1iTr.99
fil - 04 Avr 2013 - 20:20
Sujet du message:
Phase 3-DAA combiné à l'interféron ribavirine & Combinaisons

le 29 Mars 2013


Phase 4

fil - 04 Avr 2013 - 21:11
Sujet du message:
VIH / VHC co-infectés études

Phase 2,3,4

Le 29 MARS 2013


fil - 04 Avr 2013 - 21:37
Sujet du message:
Abbott


ABT-450 / r
Inhibiteur de la protéase du VHC (associé au ritonavir) ABT-072
Inhibiteur de polymérase Abbott / Enanta
25 avril 2012
Actuellement en phase II d'études:

La combinaison de l'ABT-450 (QD) (associé au ritonavir), l'ABT-072 (QD) et ribavirine (sans interféron) sera accordée à VHC de génotype 1 naïfs de traitement des patients pendant 12 semaines. Les patients seront suivis pendant une période supplémentaire de 48 semaines après la fin de l'étude. Tous les patients avaient des génotypes CC IL28B.

EASL 2012: 36 semaines après la fin du traitement de 81% étaient porteurs du VHC ARN négatif.


ABT-450 / r
Inhibiteur de la protéase du VHC (associé au ritonavir) ABT-267
NS5A inhibiteur Abbott / Enanta
7 février 2012
Actuellement en phase II d'études:

Une étude ouverte par le VHC patients naïfs de traitement avec le VHC de génotype 1, 2 et 3. Bras de traitement comprendra ABT-450 / r et ABT-267, avec ou sans ribavirine.


ABT-450 / r
Inhibiteur de la protéase du VHC (associé au ritonavir) ABT-267 l'inhibiteur NS5A, ABT-333 l'inhibiteur de polymérase avec ou sans ribavirine. Abbott / Enanta
15 octobre 2012
Actuellement en phase III d'études:

L'étude évaluera la combinaison de l'effet antiviral direct, avec ou sans ribavirine chez les VHC de génotype 1 naïfs de traitement et de non-répondeurs.

Étude M11-652 (aviateur)
Le 15 octobre 2012 Abbott a annoncé les résultats de phase IIb de l'"Aviator" étude visant à évaluer l'innocuité et l'efficacité de l'ABT-450 / r (dosé 100/100 à 200/100mg QD), ABT-267 (25 mg une fois par jour), ABT -333 (BID 400 mg) et de la ribavirine dans le non-cirrhotiques patients naïfs de traitement et avant peg-interferon/ribavirin répondeurs nuls pour 8, 12 ou 24 semaines.

99 pour cent des naïfs de traitement (77 sur 79 pts) et 93 pour cent des répondeurs nuls (41 sur 45) pour le génotype 1 (GT1) a réalisé une SVR12 basée sur une analyse des données observées.

Le régime de 12 semaines de trois antiviraux agissant directement associé à la ribavirine avaient les plus hauts taux de SVR12 entre les 8 et 12 bras par semaine.

Un total de 571 patients ont été inclus: 438 naïfs de traitement et 133 avant répondeurs nuls. SVR12 taux de 8 autres - et de 12 semaines régimes variait de 89 à 92 pour cent

Quatre des 448 patients (un pour cent) dans les 8 - et 12 semaines d'armes interrompu en raison d'effets indésirables. De cinq événements indésirables graves (1 pour cent), 1 (arthralgies ou de douleurs articulaires) était peut-être étudier liée à la drogue. Dans l'étude, les événements indésirables les plus fréquents étaient la fatigue (28 et 27 pour cent) et les céphalées (28 et 31 pour cent) pour le traitement naïf et répondeurs nuls respectivement.



ABT-450 / r
Inhibiteur de la protéase du VHC (associé au ritonavir) ABT-333
Inhibiteur de polymérase Abbott / Enanta
6 avril 2012
Actuellement en phase II d'études:

Une phase ouverte de l'étude II qui a été lancé en 2011 pour étudier l'efficacité de la combinaison de l'ABT-333, ABT-450 / r et de la ribavirine (sans interféron) pour traiter l'hépatite C chronique de génotype 1 naïfs de traitement et de non-répondeurs avant le VHC génotype 1.

Le 21 octobre 2011 Abbott a annoncé les résultats préliminaires de l'étude à laquelle tous les patients atteints réponse virologique précoce (RVP-indétectable à la semaine 12). Après 24 semaines de traitement, 9 ont obtenu une RVS ou guérison. Abbott a également annoncé que cette combinaison a reçu le statut de Fast Track de la FDA.

Le 4 Avril, 2012 SVR12 données ont été publiées sur l'ABT-450 / r QD et ABT-333 BID et la ribavirine (armes diverses avaient différentes doses de médicaments ABT): (a) Traitement naïf - 18 des 19 patients (95%) ont obtenu SVR12 - 17 de ces patients étaient génotype 1a. (B) Traitement naïf - 13 des 14 patients (93%) ont obtenu SVR12 - 11 des patients étaient du génotype 1a), (c) avant les non-répondeurs - 8 des 17 patients (47%) ont obtenu SVR12 - 16 patients étaient du génotype 1a . La durée du traitement pour les trois études était de 12 semaines.
fil - 05 Avr 2013 - 08:18
Sujet du message:
Combinaisons DAA phase III

Le 29 Mars 2013

fil - 05 Avr 2013 - 08:31
Sujet du message:
Phase III (avec PegINF plus RBV)

fil - 05 Avr 2013 - 08:43
Sujet du message:
Simeprevir (TMC435) Génotype 1

le 03 Avril 2013

Janssen Research & Development, LLC (Janssen) a annoncé aujourd'hui qu'elle a déposé une New Drug Application (NDA) auprès de la US Food and Drug Administration (FDA) demandant l'approbation pour simeprevir (TMC435), un inhibiteur de la protéase NS3/4A expérimental, administré sous forme de gélule de 150 mg une fois par jour avec l'interféron pégylé et la ribavirine pour le traitement de génotype 1 chronique l'hépatite C chez les patients adultes.

La demande d'homologation pour simeprevir est soutenu en partie par les données de trois études de phase 3 pivots: QUEST QUEST-1 et-2 dans le traitement des patients naïfs et PROMISE chez les patients qui ont rechuté après un traitement préalable à base d'interféron. Dans chaque étude, les participants ont été traités avec une capsule de 150 mg une fois par jour simeprevir pendant 12 semaines plus interféron pégylé et ribavirine pendant 24 ou 48 semaines. Données d'efficacité primaire des 3 études de phase seront présentés lors d'une prochaine réunion médicale.

À propos de Simeprevir

Simeprevir (TMC435) est un inhibiteur de la protéase NS3/4A expérimental développé conjointement par Janssen et Medivir AB pour le traitement de génotype 1 de l'hépatite C chronique chez les patients adultes atteints de maladie hépatique compensée. Simeprevir est estimé à travailler en bloquant l'enzyme protéase qui permet au virus de l'hépatite C à survivre et se reproduire dans les cellules hôtes.


http://translate.googleusercontent.com/ ... XT6rOBS0Dw
campanar - 05 Avr 2013 - 09:20
Sujet du message:
A l'affût, Fil... Pour Affûter les Zheps qui t'filent... Merçi ! Une fois !


Citation:
New Drug Application
Oh que oui ! Smile
fil - 06 Avr 2013 - 09:36
Sujet du message:
Daclatasvir / asunaprevir , Génotype 1b

le 05 Avril 2013

La plupart des patients atteints d'hépatite chronique C qui avait été admissible à ou ne répondant à base d'interféron a bénéficié d'un traitement bithérapie avec daclatasvir et asunaprevir dans une étude récente.

Dans une étude ouverte-, étude de phase 2a, les chercheurs ont administré 24 semaines de bithérapie orale de 60 mg NS5A daclatasvir réplication complexe inhibiteur (DCV) une fois par jour et 200 mg NS3 inhibiteur de la protéase asunaprevir (ASV) deux fois par jour à 43 patients japonais âgés de 20 ans à 75 ans ayant une hépatite C chronique de génotype 1b. La cohorte comprenait 21 répondeurs nuls et 22 qui n'étaient pas admissibles ou intolérants à un traitement antérieur par interféron pégylé alpha et ribavirine (PegIFN-a/RBV).

Trente-six participants ont achevé leur traitement. À 4 semaines, plus de patients dans le groupe intolérant / inadmissibles avaient atteint des niveaux d'ARN du VHC indétectable que répondeurs nuls, avec des réductions moyennes d'ARN de 5,4 log 10 UI / mL chez les patients intolérants / inéligibles et 5,6 log 10 UI / mL pour les répondeurs nuls. Tous les participants avaient des niveaux d'ARN du VHC indétectable après 8 semaines. Réponse virologique soutenue (RVS) à 12 et 24 semaines après la fin du traitement chez 76,7% de la cohorte (90,5% des répondeurs nuls et 63,6% des intolérants / inéligibles participants).

Rebond virologique s'est déroulée en trois participants intolérants / inéligible, avec quatre rechutes après le traitement. Pas de répondeurs nuls connu une rechute ou rebond virologique. Les enquêteurs ont observé aucune association entre une découverte ou une rechute et les facteurs tels que le sexe, le génotype IL28B, l'âge, le niveau de l'ARN du VHC au départ, stade de fibrose et les motifs de l'inadmissibilité de traitement antérieur.

Les effets secondaires communs, tous généralement doux, céphalées, la rhinopharyngite, la diarrhée et les augmentations de ALT / AST. Cinq patients ont présenté des événements graves, et trois ont abandonné le traitement de l'hyperbilirubinémie ou une élévation des transaminases.

«Bithérapie orale avec daclatasvir et asunaprevir suscité un dédouanement rapide de l'ARN du VHC détectable et atteint des taux élevés de réponse virologique prolongée en deux difficiles à traiter des patients populations», ont conclu les chercheurs. "Ces résultats confirment les constatations initiales que les infections par le VHC de génotype 1b peuvent être guéries avec daclatasvir combiné avec asunaprevir, sans PegIFN-a/RBV.

«Davantage de recherche permettra d'évaluer les avantages de ceci et d'autres [antiviral à action directe] des combinaisons de populations de patients plus importants et plus diversifiés."

http://translate.googleusercontent.com/ ... SO-tZVSQ5Q
fil - 06 Avr 2013 - 09:49
Sujet du message:
Daclatasvir ,VX-135 , Etude Phase II[b]

le 05 Avril 2013

Deux études de phase 2 pour évaluer une fois par jour combinaison de Vertex expérimental analogue nucléotidique VX-135 et BMS 'inhibiteur expérimental complexe de réplication NS5A daclatasvir-

-Etude chez les personnes atteintes de l'hépatite C de génotype 1 devraient commencer au deuxième trimestre de 2013 -

-Etude chez les personnes ayant les génotypes 1, 2 et 3 l'hépatite C, y compris les personnes souffrant de cirrhose, prévue pour la deuxième moitié de l'année 2013 -


CAMBRIDGE, Massachusetts - (BUSINESS WIRE) - Vertex Pharmaceuticals Incorporated (Nasdaq: VRTX) a annoncé aujourd'hui qu'elle a conclu un accord non exclusif avec Bristol-Myers Squibb Company (NYSE: BMY) pour conduire la Phase 2 études de fois par jour schémas de traitement de tous les oraux contenant de Vertex analogue nucléotidique de l'hépatite C (VHC) polymérase inhibiteur de VX-135 et Bristol-Myers Squibb réplication NS5A inhibiteur daclatasvir complexe pour le traitement de l'hépatite C . Dans le cadre de l'accord, Vertex envisage de mener deux études de phase 2 de la combinaison, y compris une étude initiale dans naïfs de traitement des personnes ayant un génotype 1 du VHC prévu pour le deuxième trimestre de 2013. Vertex envisage de commencer une étude ultérieure dans naïfs de traitement des personnes infectées par le génotype 1, 2 ou 3 du VHC, y compris ceux atteints de cirrhose, dans la seconde moitié de l'année 2013, dans l'attente de données à partir de l'étude initiale.

«Avec plus de 170 millions de personnes infectées dans le monde, il ya un besoin urgent de nouveaux médicaments contre l'hépatite C qui peut offrir aux gens des schémas thérapeutiques plus simples et plus tolérable qui fournissent des taux élevés de guérison», a déclaré Robert Kauffman , MD, Ph.D., premier vice-président et directeur médical chez Vertex. «Ces études avec daclatasvir fournira la première occasion d'évaluer le VX-135 dans le cadre de tous les régimes à-orales personnes ayant de multiples génotypes de l'hépatite C et chez les personnes souffrant de cirrhose."

Plans de développement clinique pour le VX-135 avec Daclatasvir

Selon les termes de l'accord, Vertex mènera deux études de phase 2 du VX-135 en combinaison avec daclatasvir. La première étude recrutera environ 20 non-cirrhotiques, les gens naïfs de traitement par le génotype 1 du VHC et l'infection chronique devrait commencer au deuxième trimestre de 2013. Dans la seconde moitié de 2013, Vertex intention de procéder à une étude ultérieure dans environ 250 naïfs de traitement des personnes ayant un génotype chronique 1, 2 ou 3 infection par le VHC, y compris ceux ayant une cirrhose. Chacune de ces études est prévu pour évaluer l'innocuité, la tolérabilité, la pharmacocinétique et les taux de guérison virales (SVR4 et SVR12) de plusieurs tout-orales régimes de VX-135 et daclatasvir une dose par jour, en attendant les discussions réglementaires. Vertex mènera également co-formulation des activités visant à évaluer le potentiel de développement d'un schéma posologique en une prise par jour à dose fixe. D'autres activités de développement clinique au-delà de la phase 2 des études ne sont pas couverts dans le cadre de cet accord.

À propos de VX-135

VX-135 est un analogue de nucléotide uridine pro-médicament destiné à inhiber la réplication du virus de l'hépatite C en agissant sur la polymérase NS5B. Chez les personnes ayant un génotype 1, un traitement avec un 200mg une fois par jour la dose de VX-135 dans un 7-journée d'étude cinétique virale a été bien toléré, sans arrêts de traitement dus à des effets indésirables, et a abouti à une réduction de 4,54 log 10 médiane entre le début l'ARN du VHC. Les données d'une étude de 7 jours cinétique virale de VX-135 chez les personnes ayant les génotypes 2, 3 et 4 étaient conformes aux données observées chez les personnes ayant un génotype 1 et ont été soumis pour présentation lors d'une prochaine réunion médicale.

Vertex a obtenu les droits mondiaux sur la SLA-2200, connu sous le nom VX-135 en études de phase 2, à travers un accord de licence exclusif signé avec Alios BioPharma, Inc en Juin 2011 . L'accord comprend également un programme de recherche axé sur la découverte des autres analogues de nucléotides qui agissent sur l'hépatite C polymérase. Vertex a la possibilité de sélectionner des composés supplémentaires pour le développement émergeant du programme de recherche.

À propos de Daclatasvir

Daclatasvir est un inhibiteur NS5A complexe de réplication qui est étudiée comme un élément clé de potentiels traitements contre l'hépatite DAA un traitement à base de carbone. Étudié dans plus de 4100 patients à ce jour, daclatasvir est en phase 3 de développement.

Daclatasvir fait partie d'un portefeuille de composés expérimentaux avec différents mécanismes d'action qui Bristol-Myers Squibb est en développement pour le traitement de l'hépatite C. Ces composés sont étudiés dans le cadre de plusieurs traitements novateurs dans le but d'augmenter les taux de RVS à travers divers types de patients et de géographies.



http://translate.googleusercontent.com/ ... yJTPfUNNug
fil - 09 Avr 2013 - 10:21
Sujet du message:
Janssen dévoile des données de Simeprevir chez les patients atteints d'hépatite C sera présenté lors du foie Le Congrès international de l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL)

CORK, Irlande, Avril 8, 2013 / PRNewswire / - Janssen R & D en Irlande (Janssen) annonce que les données seront présentées sur le expérimental inhibiteur de la protéase simeprevir (TMC435) pour le traitement de l'hépatite C au niveau du foie Congrès international 2013 de l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL), qui aura lieu 24 Avril à 28 en Amsterdam, Pays-Bas. Ces présentations données comprendront les résultats d'efficacité primaire et de sécurité à partir de la phase 3 QUEST-1 étude de simeprevir administré une fois par jour en association avec l'interféron pégylé et la ribavirine chez les sujets naïfs de génotype 1 de l'hépatite C chronique des patients.




«La présentation de cette étude de phase 3 Les données d'efficacité primaire dans une revue la mise en tels que le foie Congrès international représente une étape importante pour simeprevir». Dit Maria Beumont, MD, directeur médical pour simeprevir, Janssen "Ces données montrent l'utilité potentielle des simeprevir pour les personnes vivant avec l'hépatite C."




Janssen a récemment annoncé la soumission des demandes de nouveaux médicaments au Japon et aux États-Unis pour simeprevir administré une fois par jour en association avec l'interféron pégylé et la ribavirine pour le traitement de génotype 1 hépatite C chronique chez les patients adultes et prévoit de déposer simeprevir d'autorisation réglementaire dans l'UE en la première moitié de 2013. Simeprevir est également étudié en association avec l'interféron pégylé et la ribavirine pour le traitement de l'infection par le VHC de génotype 4 et dans plusieurs interféron-libres schémas utilisant des combinaisons choisies de action directe des agents antiviraux à des mécanismes d'action différents.




Des données supplémentaires simeprevir de l'étude QUEST-2 ont été acceptées par le Congrès international du foie, mais sont soumis à la politique d'embargo de l'EASL jusqu'à Avril 23. Les données qui seront présentées à Le foie Congrès international 2013 sont:

Simeprevir (TMC435) avec le peginterféron / ribavirine pour hépatite C chronique génotype-1 chez les patients naïfs de traitement: résultats de QUEST-1, un essai de phase III

Disponibles le jeudi 25 Avril - Samedi, 27 Avril
◦ Auteur principal: Ira Jacobson, chef de la division de gastro-entérologie et d'hépatologie, Vincent Astor professeur émérite de médecine, Weill Cornell Medical College, et le médecin traitant, New York-Presbyterian Hospital / Weill Cornell Medical Center

Pharmacocinétique de simeprevir (TMC435) chez des volontaires présentant une insuffisance hépatique modérée ou sévère

Disponibles vendredi, Avril 26
◦ Auteur principal: Sivi Ouwerkerk-Mahadevan, directeur scientifique, pharmacologie clinique, Janssen

SVR améliorée avec simeprevir (TMC435) associée à la réduction du temps avec le patient de la fatigue signalée dans naïfs de traitement infectés par le VHC, patients dans l'essai de phase IIb PILIER

Disponibles vendredi, Avril 26
◦ Auteur principal: Jane Scott, directeur, résultats pour les patients déclarés, Janssen

Ajout simeprevir (TMC435) à l'interféron pégylé / ribavirine ne pas augmenter la fatigue des patients rapportés dans les patients prétraités avec une infection chronique par le VHC: résultats de l'essai ASPIRE

Disponibles vendredi, Avril 26
◦ Auteur principal: Jane Scott, directeur, résultats pour les patients déclarés, Janssen

Les traitements par association d'TMC647055 avec simeprevir (TMC435) chez les patients VHC de génotype 1

Auteur principal: Stefan Bourgeois, gastro-entérologue, les ZNA Stuivenbergziekenhuis


Les détails des sessions complètes et les listes de données de présentation pour le foie Congrès international 2013 peut être trouvé à http://www.easl.eu .

À propos de Simeprevir

Simeprevir (TMC435) est un inhibiteur de la protéase NS3/4A expérimental développé conjointement par Janssen et Medivir AB pour le traitement de génotype 1 de l'hépatite C chronique chez les patients adultes atteints de maladie hépatique compensée. Simeprevir agit en bloquant l'enzyme protéase qui permet au virus de l'hépatite C à survivre et se reproduire dans les cellules hôtes. Janssen a récemment annoncé la soumission des demandes de nouveaux médicaments pour simeprevir au Japon et aux Etats-Unis pour le traitement de l'hépatite C. 1 génotype

Mondiaux études de phase 3 de simeprevir comprennent QUEST QUEST-1 et-2 dans le traitement des patients naïfs, PROMISE chez les patients qui ont rechuté après un traitement préalable à base d'interféron et ATTAIN en null-répondeur parallèle patients.In à ces essais, études de phase 3 pour simeprevir sont en cours dans naïfs de traitement et prétraités VIH-VHC patients co-infectés VHC de génotype et de 4 patients. A ce jour, 1.846 patients ont été traités avec simeprevir dans les essais cliniques.




Simeprevir est également à l'étude en Phase 2 essais sans interféron avec ou sans ribavirine en association avec:
• Janssen inhibiteur non nucléosidique de TMC647055 et le ritonavir dans le génotype 1a naïfs de traitement et 1b patients atteints du VHC et
• Sofosbuvir Gilead Sciences, Inc inhibiteur nucléotidique (GS-7977) dans naïfs de traitement et nulle précédente répondeurs les patients VHC de génotype 1

En outre, Janssen a conclu une collaboration non exclusive avec Vertex Pharmaceuticals à évaluer dans une étude de phase 2 de l'innocuité et l'efficacité d'un traitement tout-orale de simeprevir et Vertex expérimental inhibiteur nucléotidique de la polymérase analogique VX-135 pour le traitement du VHC. Janssen a également prévu de lancer un essai de phase 2 d'un interféron expérimental sans régime avec simeprevir, TMC647055 et Idenix IDX719, une fois par jour, pan-inhibiteur NS5A génotypique, avec ou sans ribavirine.




Pour plus d'informations sur les essais cliniques simeprevir, s'il vous plaît visitez www.clinicaltrials.gov .




Source: Janssen
fil - 09 Avr 2013 - 10:25
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le 08 Avril 2013

Boehringer Ingelheim a annoncé aujourd'hui que les données de son pivot STARTVerso ™ 1 phase 3 des essais cliniques de l'hépatite C ont été acceptés pour présentation orale en fin de disjoncteur au foie Congrès International ™ 2013: 48e Assemblée annuelle de l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL), qui aura lieu 24 au 28 Avril à Amsterdam, Pays-Bas

Le STARTVerso ™ 1 a évalué faldaprevir (BI 201335), un inhibiteur de protéase oral de recherche spécialement conçu pour cibler et inhiber la réplication virale dans le foie, en association avec l'interféron pégylé et la ribavirine (pegIFN / RBV). L'étude a été menée dans le traitement des patients naïfs de génotype-1 infection, le plus commun et l'un des types les plus difficiles de l'hépatite C à guérir.

D'autres sous-analyses de Boehringer Ingelheim interféron sans phase 2b SOUND-C2 étude seront également présentés lors du Congrès. Le procès SOUND-C2 évalué l'association interféron-libre de faldaprevir et BI 207127, un non nucléosidique inhibiteur de la polymérase NS5B, et la ribavirine.

Boehringer Ingelheim se développe faldaprevir comme un élément essentiel à la fois à base d'interféron et l'interféron-libres traitement de l'hépatite C régimes. Grâce à la science robuste, l'objectif de Boehringer Ingelheim est de trouver des réponses aux défis actuels rencontrés par une population diversifiée de patients atteints d'hépatite C.

Le STARTVerso ™ 1 abstraite peut être consulté par l'intermédiaire du site Web du Congrès début Avril à 23 et les résumés SOUND-C2 peut être consulté aujourd'hui.

http://translate.googleusercontent.com/ ... spqcQwfoDg
fil - 09 Avr 2013 - 10:30
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Gilead dépose une demande de drogue nouvelle à la FDA américaine pour Sofosbuvir pour le traitement de l'hépatite C

le 08 Avril 2013

FOSTER CITY, Californie - (BUSINESS WIRE) - avril 8, 2013 - Gilead Sciences (Nasdaq: GILD) a annoncé aujourd'hui que la société a déposé une New Drug Application (NDA) auprès de la US Food and Drug Administration (FDA) pour l'approbation de sofosbuvir, une fois par jour par voie orale analogique nucléotidique pour le traitement de l'hépatite C chronique (VHC). Les données présentées dans ce support NDA l'utilisation de sofosbuvir et la ribavirine (RBV) en tant que traitement tout-orale pour les patients de génotype 2 et 3 infection par le VHC, et pour sofosbuvir en combinaison avec la ribavirine et l'interféron pégylé (PEG-IFN) pour le traitement- des patients naïfs de génotype 1, 4, 5 et 6 infection par le VHC.

L'infection chronique par le VHC affecte jusqu'à quatre millions d'Américains, en particulier les personnes nées entre 1946 et 1964. La maladie est la principale cause de cancer du foie et la transplantation du foie aux États-Unis. Traitement contre le VHC comprend actuellement 24-48 semaines de traitement par peg-IFN, qui doit être injectée et est associé à des effets secondaires importants, laissant certains patients incapables d'achever le traitement. Si elle est approuvée, sofosbuvir permettrait de raccourcir le traitement du VHC de 12 à 16 semaines, et en fonction du génotype, serait soit d'éliminer ou de réduire la durée de peg-IFN injections.

«Les thérapies actuelles ne sont pas adaptées à un grand nombre de patients infectés par le VHC, et sont difficiles à prendre et tolérer», a déclaré John C. Martin, PhD, président et chef de la direction de Gilead Sciences. «Activité antivirale Sofosbuvir, le profil de sécurité et une administration quotidienne ont le potentiel d'améliorer les taux de guérison en simplifiant et en réduisant le traitement des patients atteints de cette maladie."

La NDA sofosbuvir est soutenu principalement par les données de quatre études de Phase 3, NEUTRINO, FISSION, POSITRONS et FUSION, dans lequel 12 ou 16 semaines de thérapie à base de sofosbuvir a été jugée supérieure ou la non-infériorité aux options de traitement actuellement disponibles ou des contrôles historiques , basé sur la proportion de patients qui ont eu une réponse virologique soutenue (VHC indétectable) 12 semaines après la fin du traitement (SVR12). Les patients qui obtiennent SVR12 sont considérés comme guéris du VHC.

Gilead envisage de soumettre à l'approbation réglementaire de sofosbuvir dans d'autres zones géographiques, y compris l'Union européenne, au deuxième trimestre de 2013. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a accepté la demande de Gilead pour l'évaluation accélérée pour sofosbuvir, une désignation qui est accordée aux nouveaux médicaments d'intérêt majeur de santé publique. D'évaluation accélérée pourrait raccourcir le temps d'examen de l'EMA de sofosbuvir de deux mois. Octroi d'une évaluation accélérée ne garantit pas une opinion positive du CHMP ou d'approbation par la Commission européenne.

À propos de Sofosbuvir
Sofosbuvir est un inhibiteur analogue nucléotidique de la protéine NS5B du VHC, qui joue un rôle essentiel dans la réplication du VHC. Contrairement à la ribavirine et l'interféron pégylé, sofosbuvir est un agent à action directe, ce qui signifie qu'il interfère directement avec le cycle de vie du VHC par la suppression de la réplication virale. Sofosbuvir est destiné à devenir une pierre angulaire de l'interféron-libres, traitements par voie orale pour tout le VHC qui permettent d'atteindre des taux de guérison élevés plus rapidement et avec moins d'effets secondaires que les options thérapeutiques actuelles. Sofosbuvir est un produit expérimental et son innocuité et son efficacité n'ont pas encore été établies.

À propos de Gilead Sciences
Gilead Sciences est une société biopharmaceutique qui découvre, développe et commercialise des produits thérapeutiques innovants dans des secteurs où les besoins médicaux non satisfaits. La mission de la société est de faire progresser les soins aux patients souffrant de maladies mortelles dans le monde entier. Basée à Foster City, en Californie, Gilead est présente en Amérique du Nord, en Europe et en Asie Pacifique.

Déclarations prospectives
Ce communiqué de presse contient des énoncés prospectifs au sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995 qui sont assujettis à des risques, des incertitudes et d'autres facteurs, y compris le risque que la FDA, l'EMA et d'autres organismes de réglementation ne peut pas approuver sofosbuvir, et que toute autorisations de commercialisation, si elle est accordée, pourra imposer des limites importantes sur leur utilisation. En outre, d'autres études de sofosbuvir, y compris en combinaison avec d'autres produits, ne peuvent pas produire des résultats favorables. En outre, même si elle est approuvée, Gilead peut ne pas être en mesure de commercialiser avec succès sofosbuvir, et peut prendre une décision stratégique d'abandonner son développement si, par exemple, le marché pour le produit ne se matérialise pas comme prévu. Ces risques, incertitudes et autres facteurs pouvant amener les résultats réels à différer sensiblement de ceux mentionnés dans les énoncés prospectifs. Le lecteur est prié de ne pas se fier à ces énoncés prospectifs. Ces risques et d'autres sont décrits en détail dans le rapport annuel de Gilead sur formulaire 10-K pour l'exercice clos le 31 Décembre 2012, déposé auprès de la Commission américaine des opérations de bourse. Tous les énoncés prospectifs sont fondés sur des informations dont Gilead dispose actuellement, et Gilead rejette toute obligation d'actualiser ces énoncés prospectifs.


Pour de plus amples informations sur Gilead Sciences, s'il vous plaît visitez le site Web de la société à www.gilead.com , suivez Gilead sur Twitter (@ GileadSciences) ou appelez Gilead Public Affairs au 1-800-GILEAD-5 ou au +1-650-574-3000.




Source: Gilead Sciences
Gilead Sciences
Patrick O'Brien, 650-522-1936 (Investisseurs)
Nathan Kaiser 650-522-1853 (Médias)
marilou749 - 09 Avr 2013 - 12:45
Sujet du message: sans doute une très bonne nouvelle
Si l'Autorisation de Mise sur le Marché se réalise aux USA par la FDA et que l'Europe suit, cela constituera un énorme espoir pour ceux qui sont en attente de traitement ou qui ont eu des échecs.

Une crainte chez nous le PRIX, ma chère Hépato m'a parlé il y a peu d'un médoc dans le cancer de la peau en attente depuis 3 années à cause du prix... Crying or Very sad mais nous ne sommes pas dans la même pathologie et peut être dans le même coût de traitement ?

Gardons espoirs tout de même Smile
fil - 09 Avr 2013 - 14:33
Sujet du message: sans doute une très bonne nouvelle
Non pas la mème pathologie Marilou

Le cout des nouvelles molécules, oui bien sur, toujours et toujours plus chères, que ce soit pour le VHC ou le VIH.

Mais des traitements VHC , en vue , et moins long aussi , ( 12 ou 24 semaines, pour certains) , avec moins d' ES , et un pourcentage de réussite qui augmente, donc moins de chances de remettre le couvert aussi , après un échec.

Le cout d'une greffe, aussi, je ne retrouve plus le post de Pat-leon à ce sujet.

Ce n'est pas piqué des vers non plus.
fil - 15 Avr 2013 - 10:45
Sujet du message: sans doute une très bonne nouvelle
Roche et la Chine

le 15 Avril 2013

Roche: coopération avec Ascletis pour le traitement de l'hépatite C en Chine



Bâle (awp) - Le groupe pharmaceutique Roche et l'entreprise chinoise de biotechnologie Ascletis ont conclu un accord de coopération. Ce dernier a pour objectif de développer et commercialiser en Chine le Danoprevir, molécule expérimentale de Roche destinée au traitement de l'infection de l'hépatite C (VHC), a indiqué lundi Roche dans un communiqué.


Aux termes de l'accord, Ascletis assurera le financement et sera responsable du développement, des aspects réglementaires et de la fabrication du Danoprevir en Grande Chine, comprenant donc Taiwan, Hong Kong et Macao.


Roche effectuera des paiements lors de la réalisation de certaines étapes de développement et commerciales. Le contrat prévoit également le versement de royalties.


Selon les estimations, plus de 10 millions de patients présenteraient une infection chronique à VHC en Chine. Dans la majorité des cas, le virus en cause serait de génotype 1b, qui s'est avéré hautement sensible au Danoprevir.

http://www.romandie.com/news/n/Roche_co ... 30731.asp?
fil - 15 Avr 2013 - 16:48
Sujet du message: sans doute une très bonne nouvelle
Blueprint génétique pourrait mener à de nouveaux traitements pour les maladies du foie

le 15 Avril 2013

Insuffisance hépatique chronique est un problème de santé majeur qui cause environ un million de décès dans le monde chaque année. Une étude publiée par Cell Press dans le journal Cell révèle un nouveau type d'écran pour identifier les gènes qui favorisent la réparation du foie chez des souris modèles de la maladie hépatique aiguë et chronique. L'étude montre que le gène MKK4 pourrait être une cible thérapeutique prometteuse pour favoriser la régénération du foie et constitue un modèle pour de futures études visant à découvrir de nouveaux traitements pour les maladies du foie.

"Il est désormais envisageable de développer des inhibiteurs spécifiques de MKK4 pharmacologiques pour traiter les patients atteints de la maladie du foie», affirme le directeur de l'étude auteur Lars Zender de l'hôpital universitaire de Tübingen. «Ces stratégies de traitement sont nécessaires d'urgence à la clinique, comme c'est actuellement le seul traitement curatif pour les patients présentant une maladie hépatique au stade terminal est la greffe de foie, et le nombre de donneurs est limité."

Maladie chronique du foie est causée par une infection avec l'hépatite B ou le virus C, ainsi que l'abus d'alcool et la malnutrition . Typically, the liver can repair itself after injury by increasing the production of cells called hepatocytes, but serious disease can interfere with this process and ultimately result in liver failure. En règle générale, le foie peut se régénérer après une blessure en augmentant la production de cellules appelées hépatocytes, mais une maladie grave peut interférer avec ce processus et aboutir à une insuffisance hépatique.

Pour identifier des cibles potentielles pour le traitement des maladies du foie, Zender et son équipe ont développé un écran impartiale pour rechercher des gènes qui régulent la régénération du foie chez les modèles animaux de maladies. Après interférant avec l'expression de centaines de gènes dans le foie des souris, ils ont constaté que MKK4 inhibition accrue de la production et de la survie des hépatocytes après des dommages au foie aiguë et chronique, résultant en santé foies et une augmentation de la survie à long terme des souris. En outre, MKK4 inhibition accrue de la viabilité de survie à long terme des hépatocytes en culture, en offrant une stratégie bien nécessaire pour améliorer la transplantation de cellules chez les patients présentant une maladie hépatique.

"Sur la base des études antérieures, nous n'aurions pas pu deviner que MKK4 aurait une forte influence sur la régénération du foie», dit-Zender. «Notre étude montre que les cribles génétiques sont un moyen puissant pour rechercher des gènes, sans idées préconçues, d'identifier des cibles thérapeutiques qui peuvent être utilisés pour améliorer la capacité de régénération des tissus."

http://translate.googleusercontent.com/ ... HYQJD5XuMw
fil - 17 Avr 2013 - 05:46
Sujet du message: sans doute une très bonne nouvelle
Achillion Lance étude de phase 2 sans interféron de Sovaprevir et ACH-3102 pour le génotype 1 du VHC

Achillion Lance étude de phase 2 sans interféron de Sovaprevir et ACH-3102 pour le génotype 1 du VHC

Essai All-oral pour évaluer l'innocuité et l'efficacité d'un 12-Week Régime de Sovaprevir, ACH-3102 et ribavirine pour le génotype 1 naïfs de traitement Les patients VHC




NEW HAVEN, Connecticut, le 16 Avril, 2013 (GLOBE NEWSWIRE) - Achillion Pharmaceuticals, Inc. (Nasdaq: ACHN) a annoncé aujourd'hui qu'elle a lancé une étude de phase 2 clinique international avec sovaprevir et ACH-3102 pour le traitement de génotype 1 chronique hépatite C (VHC). L'essai permettra d'évaluer une durée de 12 semaines régime interféron-libre oral composé de sovaprevir, ACH-3102 et ribavirine chez les patients atteints du VHC chronique qui n'ont pas reçu de traitement préalable.

«Avec le lancement de cette étude, se lance Achillion sur un programme agressif et robuste Phase 2. Dans les essais cliniques antérieurs, tant sovaprevir et ACH-3102 ont été montrés pour être efficace, sûr, bien toléré, et avaient fait preuve d'une haute barrière à la résistance . Par conséquent, nous croyons que la combinaison de ces deux agents pour le traitement de l'hépatite chronique C a le potentiel pour être bien toléré et fournir des taux de RVS élevés ", a commenté Milind Deshpande, Ph.D., président de la recherche et développement et directeur la direction scientifique de Achillion.

"Sur la base des taux de RVS très compétitifs obtenus à ce jour avec sovaprevir et l'activité en monothérapie robuste et unique observé avec ACH-3102, notre inhibiteur NS5A pierre angulaire, nous sommes optimistes sur les résultats de cet essai sans interféron», a commenté Michael Kishbauch , Président et chef de la direction de Achillion. "Achillion se réjouit de la présentation des résultats de tous les oraux de nos essais cliniques en cours, y compris RVR résultats de l'-007 sovaprevir et ACH-3102 étude au cours du troisième trimestre de cette année, ainsi qu'à fournir les résultats de RVS mis à jour plus tard ce mois-ci à partir de notre sécurité et la tolérabilité de ACH-3102 et ribavirine pour le traitement de génotype 1b du VHC ».

Résumé de la phase 2 de première instance Sovaprevir et ACH-3102 '-007'

Il s'agit d'un essai de phase 2 qui permettra d'évaluer l'innocuité, la tolérabilité et l'efficacité de 12 semaines de sovaprevir, ACH-3102 et ribavirine chez 50 patients naïfs de traitement de génotype 1 du VHC chronique. Initialement, 30 patients seront recrutés et randomisés pour recevoir soit une combinaison de sovaprevir, ACH-3102 et ribavirine ou placebos correspondants. Une fois par jour 200 mg ou 400 mg de doses de sovaprevir avec ACH-3102, administré en dose de charge de 150 mg suivie d'une dose de 50 mg une fois par jour, en association avec la ribavirine, seront évalués dans cette étude. Critères principaux sont la sécurité, la tolérabilité et la réponse virologique prolongée de 4 semaines après la fin de dosage (SVR4). Le procès est prévu à inscrire des patients dans des sites aux Etats-Unis, Canada, Nouvelle-Zélande et en Australie.


http://translate.googleusercontent.com/ ... A3R39YE4FA
fil - 17 Avr 2013 - 16:33
Sujet du message: sans doute une très bonne nouvelle
TT 034 , le one shot remède

le 16 Avril 2013

Benitec choisit l'Université de Californie à San Diego en tant que site de phase I / II des essais cliniques de TT-034 chez des patients atteints d'hépatite C

SYDNEY, le 15 Avril, 2013 / PRNewswire / - basées sur l'ARNi thérapeutiques société Benitec Biopharma Limited (ASX code: BLT) a annoncé aujourd'hui la sélection de l'Université de Californie, San Diego (UCSD), sciences de la santé comme le deuxième site pour sa prochaine first-in-man essai de phase I / II pour le TT-034 en C infections hépatite (VHC). Benitec précédemment annoncé la sélection de Duke Unité de recherche clinique que l'autre site. TT-034 est développé comme un potentiel "one-shot-remède» pour le VHC.

Un consultant et sous-investigateur principal de l'étude de l'UCSD sciences de la santé sera Robert Gish, MD, professeur clinique de médecine et directeur médical de l'hépatologie. Dr Gish est un chercheur de renommée hépatite avec une expérience précédente en utilisant thérapeutique fondée sur l'ARNi pour le VHC. Il a plus de 500 publications dans le domaine et est membre de l'American College of Physicians et de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie.

«Je suis impatient de travailler avec Benitec et l'Université Duke sur cet important programme», a commenté le Dr Gish. «C'est la première fois que cette modalité thérapeutique est actuellement testé chez l'homme, et si elle est réussie, je crois qu'il peut être une étape importante, non seulement pour le traitement du VHC, mais potentiellement aussi comme une modalité de traitement pour l'hépatite B."

L'investigateur principal de l'étude à l'UC San Diego est David Wyles, MD, professeur agrégé de médecine à l'UC San Diego Centre de recherche sur les antiviraux, le site de recherche clinique qui sera la conduite du procès. Ses intérêts de recherche portent sur l'évaluation en laboratoire de nouvelles thérapies antivirales, la résistance aux médicaments antiviraux pour le VHC, et remise en forme virale du VHC.

Peter française, Ph.D., chef de la direction de Benitec dit: «Nous sommes ravis que l'UC San Diego et le Dr Gish participeront à cette étude. Nous avons maintenant deux équipes de recherche clinique plan de travail avec Benitec sur ce procès. Cette constellation d'expertise bénéficieront grandement notre programme VHC et peuvent aider à démontrer la puissance de notre technologie ddRNAi à la clinique. Avoir nos deux centres cliniques en place nous fait un pas de plus vers l'ouverture de la phase I / II des essais cliniques, ce qui devrait se produire au cours la seconde moitié de l'année 2013 ".

L'essai clinique de phase I / II est une étude d'escalade de dose open-label pour évaluer l'innocuité et l'activité de doses uniques de TT-034 chez les patients infectés par le VHC de génotype 1 infection chronique qui n'ont pas les traitements antérieurs. Le procès est prévu de faire participer 14 patients dans 5 cohortes de dose séquentielles. Cohortes de consolidation supplémentaires peuvent être ajoutées au cours de l'étude pour confirmer les résultats de l'essai. Les objectifs d'innocuité primaires sont dose-limitant les effets indésirables. Les critères principaux sont la réduction de la charge virale sérique et le degré de transduction des hépatocytes (mesurée par biopsies du foie). Il s'agit d'une lecture intermédiaire pré-spécifiée sur la sécurité et l'activité dans les mois suivant le début du procès.

À propos de TT-034

TT-034 est une thérapeutique potentiellement transformatrice qui est destiné à fournir un «one-shot-remède» pour l'hépatite C avec une seule injection. TT-034 fonctionne grâce à l'interférence ARN (ARNi), qui est un processus de régulation se produisant naturellement dans les cellules qui agit de gènes «silence» après qu'ils ont été transcrites à partir d'ADN en ARN messager. Benitec L'approche d'ddRNAi implique l'introduction d'un vecteur d'ADN ARN en épingle à cheveux qui produit des courts (shRNA) qui sont traitées par la cellule dans siRNA. Cette approche émule propre mécanisme d'inactivation des gènes de la cellule et fournit une activité à long terme (mois). En outre, le vecteur viral utilisé pour livrer le TT-034 construit, un virus adéno-associé non-réplication d'ingénierie (AAV8), vise presque exclusivement les cellules du foie (où VHC se réplique). TT-034 est en outre conçu pour empêcher l'évasion virale par des mutations (un problème majeur pour la plupart des médicaments VHC) en utilisant trois shRNAs différents pour cibler simultanément trois régions hautement conservées distincts dans le génome du VHC. Chez les souris et les singes, TT0-034 a été montré pour la transduction de 100% des hépatocytes dans le foie et fournir une forte activité de shRNA pendant 180 jours (la durée des études), sans effets indésirables.

http://translate.google.fr/translate?hl ... CEwQ7gEwAw
click - 17 Avr 2013 - 17:40
Sujet du message: only one!!
one shot:

ce dont on rêve tous!! Very Happy
fil - 20 Avr 2013 - 07:32
Sujet du message: only one!!
Coinfections VIH- VHB

LE 18 avril 2013

La combinaison de fumarate de ténofovir disoproxil avec emtricitabine a entraîné la suppression de l'hépatite B virus à long terme plus que les autres traitements chez les patients co-infectés par le VIH et le VHB dans une étude récente.

Dans une étude longitudinale multinationale, les chercheurs ont recueilli des données à partir de 165 VIH / VHB patients co-infectés provenant des États-Unis, l'Australie et la Thaïlande. La majorité de la cohorte (90,3%) soit utilisé ou envisagé d'utiliser la thérapie antirétrovirale hautement active (HAART) dans 1 année de début de l'étude. Le suivi des patients a eu lieu tous les 6 mois pendant une durée médiane de 2,8 années, résultant en 1015 des visites d'étude. En utilisant la régression logistique, les chercheurs ont déterminé les facteurs associés aux détectable par le VHB ADN (caractérisée comme étant supérieure à 357 UI / mL).

Cinquante-sept pour cent des patients ont utilisé le ténofovir disoproxil fumarate (TDF) en association avec l'emtricitabine (FTC) ou lamivudine (LMV) comme le principal anti-VHB HAART. LMV ou FTC a été prescrit à 19% des patients et 13% des participants ont monothérapie TDF.

Sur l'ensemble de la cohorte, 48,7% des patients étaient l'antigène e de l'hépatite B (HBeAg) positif au départ, et de 29% affiché l'ADN du VHB détectable. Au cours du suivi, la détection d'ADN du VHB est survenu à 20,8% des visites. En vertu de l'analyse multivariée, il était significativement associée à la positivité HBeAg (OR = 18,95, IC 95%, 9,0 à 39,8Cool, moins de 2 ans de HAART (OR = 3,07, IC 1,51 à 6,24 95%), taux de CD4 inférieur à 200 cellules/mm3 (OR = 2,21, IC 1,30 à 3,77 95%) et de l'ARN du VIH détectable (OR = 4,51, IC 2,68 à 7,57 95%).

Les patients sous TDF et FTC étaient moins susceptibles d'afficher l'ADN du VHB détectable que ceux sur d'autres thérapies, y compris TDF en monothérapie (OR = 2,79, IC 95%, 1,17 à 6,64) et FTC / LMV (OR = 6,59, IC 95%, 3.14- 13.86). Les chercheurs ont également observé des modèles VHB de réponse sous-optimale pour les patients avec TDF persistante VHB virémie, le rebond viral (moins de 1 log par rapport au nadir) et blips virales.

«Cette étude démontre que chez les sujets VIH-VHB co-infectés ayant une expérience préalable LMV, la thérapie de combinaison avec TDF et FTC / LMV augmente la probabilité de suppression soutenue de l'ADN du VHB," concluent les chercheurs. "Soulignant l'importance d'une pleine adhésion à maintenir à la fois le VIH et le VHB contrôle est essentiel chez les personnes VIH-VHB co-infectés."

http://translate.googleusercontent.com/ ... WJ4egaTqqQ
fil - 20 Avr 2013 - 07:54
Sujet du message: only one!!
L'IFN-I

le 16 Avril 2013

Les scientifiques de la Scripps Research Institute (IRST) ont fait un constat paradoxal qui peut conduire à de nouvelles façons d'effacer une infection persistante qui est la marque de maladies telles que le sida , l'hépatite B et l'hépatite C.

L'étude, publiée dans la revue Science, a porté sur l'activité de l'interféron de type 1 de l'organisme (IFN-I) protéines. Depuis sa découverte il ya 50 ans, l'IFN-I a été soupçonné d'être un agent antiviral particulièrement puissant qui rassemble la réponse du système immunitaire contre les envahisseurs étrangers de l'organisme. Mais dans la nouvelle étude, le document de scientifiques IRST chez la souris que l'IFN-I initie une infection persistante et limite la génération d'une réponse immunitaire antivirale efficace.

"Nos résultats éclairent un rôle inattendu pour les protéines IFN-I (s) dans les infections persistantes, ce qui a des implications majeures sur la façon dont nous traitons ces infections», a déclaré Michael BA Oldstone, professeur au Département d'immunologie et de la Science microbienne à l'IRST et senior investigateur de l'étude.

Mystère de l'immunosuppression


Pendant des décennies, Oldstone et autres virologues du monde entier ont essayé de comprendre comment certains virus parviennent à persister chez leurs hôtes.

Une grande idée, découvert seulement au cours des dernières années, c'est que certains de ces virus sont particulièrement efficaces pour pénétrer dans les cellules du système immunitaire appelées cellules dendritiques. Ces cellules servent de détecteurs clés d'infection et de répondre normalement à une infection virale par la production de protéines IFN-I. Ils produisent également deux protéines stimuler le système immunitaire (cytokines / chimiokines) pour faire avancer une réponse immunitaire vigoureuse, ainsi que des protéines immunosuppresseurs, y compris l'interleukine-10 (IL-10) et PD-1, qui agissent comme un système de freinage qui équilibre la réponse immunitaire afin de maintenir à l'intérieur sains (non auto-immune) limites.

Virus persistants peuvent utiliser cet effet immunosuppresseur à leurs propres fins. Dans plusieurs modèles expérimentaux d'infections persistantes et chez les humains atteints d'infections persistantes, une hausse de l'IL-10 et PD-L1 est suivie par des baisses dans la fonction et le nombre de cellules T antiviral. La plupart des cellules T survivants sont rendus inefficaces - un phénomène appelé «épuisement des cellules T" ou "hyporéponse."

Une constatation surprenante

Pour mieux comprendre comment cette réponse immunitaire supprimant développe, Oldstone et son équipe, y compris les auteurs ont d'abord John R. Teijaro et Cherie Ng, avec Brian Sullivan, regardé en détail les événements précoces de l'infection virale persistante. L'équipe a utilisé un modèle animal désormais standard qui Oldstone développé il ya près de 30 ans: les souris de laboratoire infectés par le virus de la chorioméningite lymphocytaire (LCMV) Clone de souche (Cl) 13.

Une première observation a surpris. «Un jour après l'infection, le niveau de la circulation sanguine de l'IFN-I étaient au moins plusieurs fois plus élevé dans l'infection persistante, comparativement à une infection non persistant VCML", a déclaré Teijaro.

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fil - 20 Avr 2013 - 08:06
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L'IFN-I

le 16 Avril 2013

Les scientifiques de UCLA ont montré que le blocage temporaire d'une protéine essentielle à la réponse immunitaire aide vraiment le corps lui-même clairement d'une infection chronique. Publiés dans la revue Science, la découverte suggère de nouvelles approches pour le traitement des infections virales persistantes comme le VIH et l'hépatite C.


L'équipe de recherche a étudié de type 1 interférons (IFN-1), les protéines libérées par les cellules en réponse à des organismes pathogènes qui permettent aux cellules de communiquer entre elles et orchestrer une réponse immunitaire contre l'infection. Constant IFN-1 de signalisation est aussi une marque de commerce de l'infection virale chronique et la progression de la maladie, en particulier en matière de VIH.

"Lorsque les cellules sont confrontés les virus, ils produisent de type 1 interférons, qui déclenchent des défenses et des ensembles de protection du système immunitaire déclenche une alarme pour avertir les cellules environnantes», a expliqué le chercheur principal David Brooks, professeur adjoint de microbiologie, l'immunologie et la génétique moléculaire à David Geffen de l'UCLA École de médecine et du Collège des Lettres et des Sciences. "Type-1 interféron est comme le gars dans la tour de guet criait" alerte rouge ", lorsque les maraudeurs essaient d'attaquer le château."

Les scientifiques ont longtemps considéré IDF-1 comme bénéfique, car il stimule l'immunité antivirale et contribue à une infection aiguë de contrôle. Bloquant l'activité IDF-1, ils raisonnaient, permettrait infection à sévir à travers le système immunitaire.

D'autre part, prolongée signalisation IFN-1 est liée à de nombreux problèmes immunitaires chroniques. L'équipe de recherche s'est demandé si obstruant la voie de signalisation permettrait au système immunitaire de récupérer assez pour lutter contre l'infection chronique.

Pour tester cette théorie, Brooks et ses collègues ont injecté des souris souffrant d'une infection virale chronique avec un anticorps qui bloque temporairement l'activité IFN-1.

À leur grande surprise, ils ont découvert que l'administration du système immunitaire des vacances d'IFN-1 stimulée à la capacité de l'organisme à combattre le virus. Incroyablement, le répit a également infirmé la plupart des problèmes immunitaires qui résultent de l'infection chronique, comme une augmentation des protéines qui suppriment la réponse immunitaire, activation continue du système immunitaire et la perturbation des tissus lymphatiques.

Les conclusions vont à l'encontre des études antérieures qui suggèrent que l'élimination IFN-1 activité chez la souris entraîne long de la vie une infection grave.

"Ce que nous avons vu était totalement illogique», a admis Brooks. «Nous avions bloqués quelque chose de critique pour le contrôle de l'infection et attendions le système immunitaire de perdre la lutte contre l'infection. Lieu de cela, la pause temporaire dans la signalisation IFN-1 améliore la capacité du système immunitaire à lutter contre l'infection. Notre prochaine tâche sera de comprendre pourquoi et comment l'exploiter pour des thérapies pour traiter les humains. "

"Nous soupçonnons que l'arrêt de l'activité IFN-1 est comme pousser le bouton d'actualisation", a déclaré le premier auteur Elizabeth Wilson, chercheur postdoctoral UCLA. "Il donne l'heure du système immunitaire à se reprogrammer et de contrôler l'infection."

Découvrir ce mécanisme pourrait offrir un potentiel pour de nouvelles thérapies pour lutter contre les virus comme le VIH et l'hépatite C, selon Brooks. Prochaine étape de l'équipe sera d'identifier comment maintenir le contrôle de l'IFN-1 du virus tout en bloquant l'impact négatif que l'activité chronique IFN-1 sème sur le système immunitaire.


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fil - 21 Avr 2013 - 20:20
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Étude par des chercheurs Roswell Park propose des approches pour surmonter la résistance des carcinomes hépatocellulaires

le 20 Avril 2013

Des chercheurs de l'Institut du cancer de Roswell Park (RPCI) ont publié des résultats qui permettent d'expliquer comment une forme commune et particulièrement élastique de cancer du foie échappe réponses antitumorales naturelles de l'organisme. L'étude, publiée le 15 Avril dans la revue Cancer Research, une publication de l'American Association for Cancer Research (AACR), est la première à examiner l'effet conjugué de l'immunosuppression sur la fonction immunitaire dans le carcinome hépatocellulaire avancé (HCC), le cinquième plus -common cancer dans le monde et la troisième cause de mortalité liée au cancer dans le monde.

Dans une étude portant sur 23 patients atteints de cancer du foie, Yasmin Thanavala, PhD, professeur d'oncologie au Département d'immunologie, et ses collègues ont mesuré plusieurs paramètres de l'immunosuppression en même temps, révélant une image jusqu'alors inconnus de la dysfonction immunitaire extrême chez les patients atteints de CHC avancé.

Les options thérapeutiques pour les patients atteints de tumeurs de CHC inopérables sont limitées, les auteurs notent. with «Malheureusement, la plupart des patients atteints de CHC sont d'abord un diagnostic de la maladie à un stade avancé ou présent avec une fonction hépatique médiocre», écrivent-ils, "ce qui empêche l'utilisation des thérapies potentiellement curative Ils ont conclu que les résultats justifient une étude plus approfondie dans le cadre clinique.

. "Nous avons constaté que les patients atteints de HCC accumulent un nombre inhabituellement élevé et la variété de cellules immunosuppressives, ce qui leur permet de faire obstacle immunothérapies et de faciliter la tumeur croissance ", explique le Dr Thanavala, auteur principal de l'étude. "Ce que nous avons appris de cette analyse détaillée, c'est que immunothérapies qui ont été montrés à épuiser ces cellules suppressives particuliers sont susceptibles d'être efficaces dans le rétablissement de la fonction immunitaire chez les patients HCC - surtout lorsqu'il est combiné avec des approches qui renforcent les cellules T contre le cancer."

Co-auteurs sont Suresh Kalathil, PhD, et Amit Lugade, Ph.D., du Département d'Immunologie, Austin Miller, PhD, professeur adjoint d'oncologie au Département de biostatistique et bioinformatique et Renuka Iyer, MD, professeur agrégé d'oncologie et Co -Directeur du foie et du Programme de tumeur du pancréas.

Ce travail a été financé en partie par le Centre de la subvention de soutien du cancer de l'Institut national du cancer à RPCI (P30CA016056) et par le financement de l'American Cancer Society.

"Fréquences plus élevées de GARP + CTLA-4 + Foxp3 + T les cellules régulatrices et des cellules suppresseurs myéloïde dérivés chez les patients de carcinome hépatocellulaire sont associés à la fonctionnalité des cellules T altérée,"

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fil - 23 Avr 2013 - 07:12
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Daclatasvir -MK-5172 , Phase II

Le 22 Avril 2013

Merck signe un accord avec Bristol-Myers Squibb de procéder à une II d'essai clinique de phase combinées évaluant des candidats oral expérimental MK-5172 et Daclatasvir pour l'hépatite C chronique

WHITEHOUSE STATION, NJ - ( BUSINESS WIRE ) - Merck (NYSE: MRK) a annoncé aujourd'hui qu'elle a conclu un accord non exclusif avec Bristol-Myers Squibb pour mener un essai clinique de phase II pour évaluer l'innocuité et l'efficacité d'une fois quotidienne bithérapie orale comprenant expérimental NS5A réplication complexe inhibiteur daclatasvir de Bristol-Myers Squibb et expérimental inhibiteur de la protéase NS3/4A de Merck MK-5172 pour le traitement du virus (HCV) infection d'hépatite C chronique, de génotype 1.

"Dans le VHC, les accords de ce genre qui combinent de nouveaux candidats expérimentaux sont importants pour évaluer le potentiel de nouveaux traitements par voie orale tôt dans le cycle de développement», a déclaré Eliav Barr MD, vice-président, maladies infectieuses, la direction du projet et de la gestion, Merck Research Laboratories. «Nous sommes heureux de collaborer avec Bristol-Myers Squibb pour faire avancer cette combinaison tout-oral potentiel. "

L'ouverture prévue de l'essai clinique de phase II fait suite à l'achèvement d'une évaluation de la sécurité I de la bithérapie investigation de Phase. Selon l'accord, Merck va mener l'essai clinique de Phase II. D'autres activités de développement clinique au-delà de l'étude de phase II ne sont pas couverts dans le cadre de cet accord. Des détails supplémentaires sur la collaboration n'ont pas été divulgués.

A propos de MK-5172

MK-5172 est un disponible par voie orale inhibiteur de la protéase du VHC NS3/4A expérimental en cours d'évaluation en combinaison avec d'autres médicaments approuvés et expérimentaux dans les essais cliniques de phase II. Cela comprend une combinaison tout orale avec MK-8742, expérimental par voie orale VHC NS5A inhibiteur de protéase de Merck.

Engagement mondial de Merck pour le développement de thérapies contre l'hépatite

Merck s'est engagé à construire sur un héritage solide dans le domaine de l'hépatite virale en continuant à découvrir, développer et fournir des vaccins et des médicaments pour aider à prévenir et traiter l'hépatite virale. Dans l'hépatite C, les chercheurs de la société a développé le premier traitement approuvé pour le VHC chronique en 1991 et le premier traitement d'association en 1998. En plus des études en cours pour nos médicaments commercialisés et d'investigation pour le traitement de l'hépatite C chronique, de vastes efforts de recherche sont en cours pour développer des thérapies orales supplémentaires pour le traitement de l'hépatite virale.

À propos de Daclatasvir

Daclatasvir est un inhibiteur de la réplication complexe NS5A qui est largement étudiée comme un élément clé du potentiel antiviral à action directe (DAA) sur la base des schémas de traitement de l'hépatite C. Étudié dans plus de 4100 patients à ce jour, daclatasvir est en phase III de développement.

http://translate.googleusercontent.com/ ... x233Kyj-eA
fil - 24 Avr 2013 - 07:52
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Daclatasvir , Asaunaprevir , BMS-791 325 , Génotype 1

le 23 Avril 2013

(Reuters) - Une combinaison de trois Bristol-Myers Squibb médicaments expérimentaux contre l'hépatite C semble être très efficace, selon les données d'un essai clinique à mi-étape, en gardant l'entreprise dans la course pour l'élaboration d'un schéma de traitement tout-oral pour le sérieux une maladie du foie.

Le traitement d'association, qui comprend trois médicaments antiviraux à action directe que chaque attaque des cibles différentes nécessaires à la réplication du virus de l'hépatite, a réalisé des taux de guérison plus élevé que 94 pour cent lorsqu'il est administré soit pour 12 semaines ou 24 semaines, selon les résultats de l'étude de petite envergure.

Les régimes thérapeutiques actuels de la maladie comprennent toujours les plus âgés, difficiles à tolérer les médicaments interféron et la ribavirine et sont généralement pris pour soit 24 semaines ou 48 semaines. Lorsqu'il est utilisé avec des médicaments plus récents, ils ont des taux de guérison plus élevé que près de 80 pour cent.

Plusieurs entreprises développent des traitements contre l'hépatite C qui ne comprennent pas l'interféron - qui est administré par voie intraveineuse et provoque souvent misérables symptômes pseudo-grippaux - tout en poursuivant des durées de traitement plus courtes.

Gilead Sciences Inc et AbbVie Inc sont largement considérées comme avance sur le peloton avec des traitements qui pourraient atteindre le marché dès l'année prochaine. Mais ceux qui seront susceptibles, du moins au début, inclure la ribavirine, que de nombreux patients ont aussi des difficultés à tolérer.

Les données de l'association Bristol-Myers, qui sera présenté cette semaine à l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL) de réunion à Amsterdam, ne comprend pas la ribavirine, qui pourrait donner à l'entreprise un avantage concurrentiel. Bristol-Myers a déclaré qu'il s'attend à commencer les essais de phase III de son association à la fin de 2013, il est donc encore du rattrapage.

"La vitesse de développement de médicaments se déplace plus vite que n'importe quel d'entre nous aurait pensé et la puissance de ces régimes à forte (cures) est très bon pour le terrain et pour les patients», le Dr Eric Lawitz, l'un des enquêteurs qui ont travaillé sur le procès, a déclaré dans un entretien téléphonique depuis Amsterdam.

L'étude multi-volets inclus 66 patients avec le génotype 1 forme la plus courante et difficile à traiter de la maladie qui n'avaient pas été traités. Il a testé une combinaison de daclatasvir, à partir d'une nouvelle classe prometteuse de médicaments appelés inhibiteurs NS5A, un inhibiteur de la protéase appelé asunaprevir, et soit 75 milligrammes ou 150 milligrammes de BMS-791325 ('325), un inhibiteur de polymérase non-nucléosidique. Les combinaisons ont été testées pour soit 24 semaines ou 12 semaines de traitement.

Avec la plus faible dose de '325, la réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement (SVR 12) était de 94 pour cent, et qui a été essentiellement maintenue pendant 24 semaines. Les patients chez lesquels le virus est indétectable 24 semaines après la fin du traitement (SVR 24) sont considérés comme guéris.

Si les données ont été exclues de ces patients qui ont soit manqué une visite chez le médecin prévu et ne pouvait être testés ou retiré son consentement à participer, puis tous les 28 patients dans les bras de réduire la dose de l'essai ont été guéris, Bristol-Myers dit.

"Il semble globalement très prometteur», a déclaré Lawitz, directeur médical de l'Institut Texas foie à San Antonio. "Chaque fois que nous pouvons atteindre 90 pour cent SVR, nous sommes très intéressés."

Il y avait moins de données disponibles prêt à temps pour la réunion EASL de patients qui ont obtenu les 150 mg de '325, mais cette dose a semblé être un peu moins prometteur que la plus faible dose.

Le 12 taux de RVS pour ceux qui ont reçu 12 semaines de traitement était de 89 pour cent. Mais il y avait un patient qui avait percée virale, dans lequel le virus revient pendant le traitement après avoir répondu initialement, et un patient qui a rechuté après la fin du traitement. Il y avait aussi une percée virale signalée dans le groupe de traitement de 24 semaines.

Aucun arrêt de traitement dus à l'intolérance aux médicaments ou d'événements indésirables graves et aucun élévations des enzymes hépatiques rapportés, a indiqué la compagnie.

Deux événements indésirables graves ont été signalés. Un patient a souffert de calculs rénaux, qui a été jugée sans rapport avec les médicaments Bristol-Myers par les chercheurs, et un cas de vasoconstriction cérébrale (un rétrécissement des vaisseaux sanguins dans le cerveau) chez un patient prenant interféron et la ribavirine après percée virale.

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés ont été des céphalées, de la diarrhée, une faiblesse musculaire et des nausées, a indiqué la compagnie.

"Il n'y a pas eu de signal de sécurité qui a été préoccupant de ce qui a été rapporté à ce jour", a déclaré Lawitz, ajoutant que beaucoup plus importantes études sur des populations de patients différentes plus, comme ceux atteints de cirrhose, doivent être menées pour confirmer les résultats.

On estime que 170 millions de personnes dans le monde sont infectées par l'hépatite C. Si traitée, elle peut conduire à une cirrhose, cancer du foie ou de la nécessité d'une greffe du foie.

(Reportage par Bill Berkrot, édité par Tim Dobbyn)

AbbVie

(Reuters) - Une combinaison de cinq médicaments par voie orale étant testés par AbbVie Inc guéri au moins 88 pour cent des nouveaux patients atteints d'hépatite C après seulement huit semaines de traitement, sans soulever des questions de sécurité importantes, les chercheurs ont déclaré mardi.

Les derniers résultats d'un essai en cours parrainé par AbbVie, appelé Aviator, ont également montré que 96 pour cent des patients prenant des cinq médicaments pendant 12 semaines a éliminé le virus, évaluée par des analyses de sang 24 semaines après ils ont arrêté le traitement.

Si le virus est indétectable 24 semaines après la fin du traitement, connu sous le nom SVR 24, un patient est considéré comme guéri.

Les derniers résultats ont été jugés peu différent que les 99 pour cent une réponse virologique soutenue (RVS) de taux déclaré en Octobre, pour les patients a évalué 12 semaines après la fin de 12 semaines de régime de traitement de cinq médicaments.

«Nous sommes heureux que les données restent cohérentes et robustes", a déclaré le Dr Kris Kowdley, qui présente les données de cette semaine lors d'une réunion de l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL) à Amsterdam.

"Les données confirment que le traitement de 12 semaines semble être optimale, mais certainement Nous sommes encore très satisfaits de ... données pour le traitement de huit semaines," Kowdley déclaré dans une interview.

AbbVie est réputé être dans une course de chevaux avec Gilead Sciences Inc pour être le premier sur le marché avec un traitement entièrement oral de la maladie grave du foie, comme les entreprises travaillent à éliminer l'interféron difficiles à tolérer intraveineuse du traitement, tout en augmentant le taux de guérison et de raccourcir la durée du traitement.

Les traitements actuels de l'hépatite C prennent soit 24 ou 48 semaines.

L'hépatite C affecte environ 170 millions de personnes à travers le monde, et si elle n'est pas traitée peut conduire à une cirrhose, cancer du foie ou de la nécessité d'un nouveau foie.

Gilead a donné un avantage par de nombreux analystes parce que son régime expérimental implique moins de médicaments. Mais AbbVie dit qu'il teste également des schémas avec moins de médicaments et ceux qui ne comprennent pas la plus ribavirine par voie orale, qui peut également être difficile pour certains patients à tolérer.

On s'attend tout traitement par voie orale pour traiter l'hépatite C à engranger des milliards de dollars en ventes annuelles.

Les patients de l'étude d'aviateur ont eu le plus commun, mais plus difficiles à traiter, le génotype 1 variation du virus infectieux. Les médicaments étaient AbbVie l'inhibiteur de protéase ABT-450, dont l'effet a été amplifié par un antiviral appelé ritonavir largement utilisé; l'inhibiteur de polymérase ABT-333 et BT-267 d'une classe appelée inhibiteurs NS5A. Ceux qui ont été donnés avec le médicament antiviral générique, la ribavirine.

Kowdley, directeur du Centre d'excellence du foie à Virginia Mason Medical Center à Seattle, a déclaré que le procès a également montré des résultats impressionnants chez les patients qui n'avaient pas réussi à bénéficier d'un traitement plus tôt.

Le taux de guérison après 12 semaines de traitement était de 93 pour cent pour les patients, appelés répondeurs nuls, a évalué les deux 12 semaines et 24 semaines après la fin de leurs traitements médicamenteux. Cela se compare à un taux de guérison de 95 pour cent pour les patients traités pendant 24 semaines, puis évaluée 24 semaines après l'arrêt du traitement.

AbbVie dit la sécurité des médicaments étudiés était similaire à celle observée dans les résultats présentés l'an dernier. Sur les 247 patients évalués, les effets indésirables graves ont été observés chez quatre patients (1,6 pour cent), tandis que sept patients avaient des niveaux élevés d'enzymes hépatiques qui peut être considéré comme un signe potentiel de toxicité.

Moins d'effets secondaires graves observés chez plus de 10 pour cent des patients étaient les céphalées, la fatigue, les nausées, l'insomnie et la diarrhée.

(Édité par Jan pascal)

http://translate.googleusercontent.com/ ... wxjvqNMU7A
fil - 24 Avr 2013 - 07:58
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De nouvelles données de la phase de première instance d'aviateur IIb de AbbVie illustrent le haut les taux de réponse virale entre les types de patients multiples avec VHC de génotype 1

- 96 pour cent des patients naïfs de traitement et 93 pour cent des répondeurs nuls à un précédent traités avec la thérapie de combinaison triple-DAA IFN-libre expérimental de AbbVie atteindre SVR24

- Des analyses supplémentaires se penche sur les taux de réponse chez les patients avec différents facteurs de base tels que le sexe, la charge virale et le stade de fibrose

23 avril 2013


AMSTERDAM, le 23 Avril, 2013 / PRNewswire / - (NYSE: ABBV) - Les résultats des "Aviator" de phase IIb essai clinique de AbbVie de ses antiviraux à action directe expérimentaux (DAA) pour le traitement du virus de l'hépatite C (VHC), continuer à démontrer réponse forte et soutenue virale soutenue (RVS) Taux contre le génotype 1 du VHC, tous les types de patients. Les données montrent de plus de 90 pour cent SVR ont été réalisées chez des patients en demande de traitement et chez les patients qui avaient déjà connu un échec thérapeutique avec l'interféron pégylé et la ribavirine (répondeurs nuls). En outre, les taux de RVS élevés semblables à ceux observés après 12 et 24 semaines de traitement dans l'essai de phase IIb renforcent la pertinence de la durée de traitement de 12 semaines pour l'investigation sans interféron, combinaison triple DAA. La combinaison triple-DAA est actuellement étudié dans des essais cliniques de phase III. Les résultats seront présentés à la conférence de presse officielle à 2013 de l'Internationale Liver Congress ® (CIT) à Amsterdam le mercredi 24 Avril à 11h00 CEST et présenté le jeudi 25 Avril.

«Ces nouveaux résultats de l'étude d'aviateur démontrent en outre que cette combinaison de thérapie tout oral d'investigation peut obtenir une réponse virale élevée soutenue après 12 semaines de traitement", a déclaré Kris Kowdley, MD, directeur du Centre de foie d'excellence et directeur de recherche à l' Digestive Disease Institute at Virginia Mason médicale et professeur de médecine clinique à l'Université de Washington à Seattle. "La cohérence des taux de réponse virale élevée soutenus que nous avons vu dans les essais cliniques au sein des populations est encourageante, surtout compte tenu de la proportion de patients présentant ces caractéristiques qui ont échoué avec l'interféron, plus ribavirine."

«Programme de développement clinique de AbbVie vise à améliorer les taux de guérison virologique, y compris chez les patients qui ont historiquement été plus difficile à traiter avec les traitements actuels, tels que les répondeurs nuls antérieures. Bien que d'autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats, nous restons encouragés par la réponse virale élevée taux et le profil de sécurité que nous avons vu dans l'étude de Aviator ", a déclaré Barry Bernstein, vice-président de division, développement des maladies infectieuses, AbbVie. «Nos essais de phase III sont en bonne voie et nous restons concentrés sur la mise en option de traitement sans interféron chez les patients infectés par le VHC de génotype 1 infection."

À propos de l'étude M11-652 (Aviator)
L'objectif de cette étude de phase 2b était d'évaluer l'innocuité et l'efficacité de l'ABT-450 / R (dosé 100/100 à 200/100mg fois par jour), ABT-267 (25 mg une fois par jour), ABT-333 (400 mg deux fois par jour ) et la ribavirine chez les non-cirrhotiques patients naïfs de traitement et avant peg-interferon/ribavirin nulles intervenants administrés pendant 8, 12 ou 24 semaines. L'inscription est ouverte à des patients infectés par le GT1 indépendamment de IL28B génotype de l'hôte et posologie de ribavirine en fonction du poids.

Un résumé des principales données de l'étude est la suivante:

http://translate.googleusercontent.com/ ... ygO9AJo_XA
BXLS - 25 Avr 2013 - 11:21
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HÉPATITE C: Un régime oral de 5 médicaments efficace à 8 semaines

25 avril 2013



24 avril 2013- Une combinaison de cinq médicaments par voie orale a réussi à guérir au moins 88% des patients atteints d'hépatite C après seulement 8 semaines de traitement, sans problèmes de sécurité significatifs, dans l'étude AVIATOR, présentée au Congrès de l'European Association for the Study of the Liver (EASL) à Amsterdam. En outre, la réponse virologique soutenue (RVS) après 12 semaines de traitement avec le cocktail des cinq médicaments a été de 96%.

Les derniers résultats de SVR ont été retenus par les expérimentateurs légèrement différents par rapport aux 99% communiqués au mois d'Octobre, pour les patients évalués 12 semaines après avoir complété les 12 semaines de traitement.

En présentatant le travail, le premier auteur Kris Kowdley, directeur du Liver Center of Excellence del Virginia Mason Medical Center de Seattle, a déclaré qu'il était satisfait (avec ses collègues) de la concordance substantielle des résultats. "Les données confirment qu'un traitement de 12 semaines semble être optimal, mais nous sommes également très satisfaits des résultats obtenus avec 8 semaines de thérapie" a déclaré Kowdley dans une interview.

AbbVie, la société qui est en train de développer le cocktails de médicaments, est en concurrence avec Gilead Sciences Inc dans la course à l'approbation d'une thérapie entièrement orale sans interféron, en mesure d'augmenter les taux de guérison et raccourcir la durée du traitement, qui est actuellement de 24 ou 48 semaines.

Gilead est donné favori par de nombreux analystes, parce que son régime expérimental est constitué d'un petit nombre de médicaments. Mais AbbViea annoncé qu'il teste aussi des régimes avec moins de médicaments et sans ribavirine, que certains patients tolèrent difficilement.

L'étude AVIATOR a été réalisée sur des patients avec infection à VHC de génotype 1, le plus fréquent mais aussi le plus difficile à traiter, naïfs de traitement ou qui avaient répondu peu ou pas (répondeurs nuls) au traitement standard avec l'interféron et la ribavirine. Les participants ont été traités avec un régime composé par l'inhibiteur de protéase ABT-450, le ritonavir, l'inhibiteur de polymérase ABT-333 et l'inhibiteur de la protéine non structurale 5A (NS5A) de VHC ABT-267, associé à la ribavirine

Kowdley a expliqué qu'avec ce régime des résultats impressionnants ont été obtenus même chez les patients qui n'avaient pas réussi tirer un bénéficie d'une précédente thérapie. Chez ces patients " null responder ", le taux de guérison après 12 semaines de traitement a été de 93%, évalué, soit 12 ou 24 semaines après la fin du traitement, comparativement à un taux de guérison de 95% chez les patients traités pendant 24 semaines, puis évalués 24 semaines après la fin du traitement. L'étude démontre donc que l'on obtient des réponses comparables avec 12 semaines de traitement et avec 24.

La sécurité des médicaments testés était similaire à celle observée dans les résultats présentés l'an dernier. Sur 247 patients évalués, les effets indésirables graves ont été observés dans seulement quatre d'entre eux (1,6%), tandis que sept ont montré des augmentations des transaminases hépatiques, considérées comme un signe potentiel de toxicité. Parmi les effets secondaires moins graves observés chez plus de 10% des patients étaient des maux de tête, de la fatigue, des nausées, l'insomnie et la diarrhée.
fil - 30 Avr 2013 - 08:25
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Essai clinique de phase I / II pour le BL-8020

Le 29 AVRIL 2013

BioLineRx s'inscrit premier patient dans un essai clinique de phase I / II pour le BL-8020, un inhibiteur oral, traitement sans interféron pour l'hépatite C
Les résultats intermédiaires sont attendus pour la fin de l'année 2013

Pour la traduction de commodité hébreu, s'il vous plaît cliquez ci-dessous
Hebrew version Version hébraïque

Jérusalem, Israël - le 29 Avril 2013 - BioLineRx (NASDAQ: BLRX; TASE: BLRX), une société de développement biopharmaceutique, a annoncé aujourd'hui l'inclusion du premier patient dans un essai phase I / II pour le BL-8020, un disponible par voie orale, l'interféron traitement gratuit pour le virus de l'hépatite C (VHC). Le patient a été inclus à l'Hôpital Cochin à Paris, France.

L'étude est un essai ouvert d'évaluer l'efficacité, l'innocuité et la tolérabilité du BL-8020 chez les patients infectés par le VHC. Elle sera menée sur deux sites cliniques en France et comprendra jusqu'à 32 patients infectés par le VHC de tous génotypes, qui ont déjà échoué ou rechuté après un traitement par la norme de soins. BL-8020 est un traitement combiné à dose fixe exclusive composée de ribavirine et hydroxychloroquine (HCQ), qui se traduit par une version améliorée de la ribavirine. Le critère d'évaluation primaire de l'étude est d'évaluer l'effet d'une thérapie combinée de 16 semaines par Ribavirine et HCQ. The L'étude a été spécialement conçu pour permettre une analyse intra-sujet, afin de déterminer la mesure dans laquelle HCQ augmente l'activité antivirale de la ribavirine.

BL-8020 est un traitement anti-VHC par voie orale avec un mécanisme unique d'action qui cible la cellule hôte, et donc diffère des autres agents anti-VHC actuellement utilisés. Cela suggère l'efficacité pan-génotypique et la capacité d'être combiné avec d'autres traitements du VHC dans le cadre d'un régime sans interféron. Le mécanisme d'action de BL-8020 implique l'inhibition de l'autophagie induite par le VHC dans les cellules hôtes. L'autophagie est un mécanisme par lequel les cellules se dégradent les composants cellulaires endommagés ou inutiles, et est connu pour être utilisé par le VHC au cours de la réplication virale. BL-8020 inhibe le mécanisme de l'autophagie et réduit ainsi la capacité du VHC à se répliquer dans la cellule humaine.

L'innocuité et l'efficacité de BL-8020 a été démontrée dans un certain nombre d'études pré-cliniques. Ces études ont montré que BL-8020 a un effet synergique avec d'autres agents anti-VHC. Cet effet sur d'autres thérapies est susceptible d'augmenter leur efficacité et de réduire les nombreux effets indésirables souvent associés à ces médicaments en permettant l'utilisation de doses plus faibles. L'utilisation de thérapies multiples avec différents modes d'action est également susceptible d'être bénéfique pour les patients qui ont développé une résistance ou qui ne répondent pas aux traitements actuels et est une pratique courante dans les régimes actuels de traitement du VHC.

"Nous sommes très heureux avec le lancement d'un essai clinique pour notre premier agent anti-VHC, BL-8020. VHC induit une infection chronique dans plus de la moitié des personnes infectées et, selon le génotype du virus, aussi peu que 60% rétablissent complètement. De plus, les options actuelles de traitement de niveau de soins sont longues et pas très bien toléré », a déclaré le Dr Kinneret Savitsky, PDG de BioLineRx." En conséquence, il ya un besoin évident de nouveaux médicaments qui peuvent augmenter l'efficacité d'exister traitements, en particulier chez les patients qui ont déjà subi un traitement, mais ont déjà échoué à répondre ou en rechute. À cet égard, cette étude serait une première étape dans l'établissement chez les patients dont le potentiel synergique de BL-8020 en combinaison avec d'autres traitements contre le VHC. Sur la base de ses résultats pré-cliniques, le mécanisme d'action unique et effet de synergie avec d'autres composés anti-VHC, nous avons bon espoir que BL-8020 sera en effet renforcer l'activité d'autres traitements de l'hépatite C disponibles, améliorant ainsi les soins hépatite C. Nous attendons avec impatience les résultats partiels de l'étude de phase I / II prévu vers la fin de 2013 ".

«Nous sommes également ravis de l'ouverture de la phase I / II des essais cliniques avec BL-8020", a déclaré le professeur Stanislas Pol de L 'hopital Cochin à Paris, le chercheur principal principal de l'étude. "Des résultats précliniques dans notre ex-vivo modèle de tranches de foie humain infectés a montré un temps et un effet inhibiteur dose-dépendante de la réplication du VHC et l'infectiosité. Nous espérons que ce médicament, surtout lorsqu'il est combiné avec d'autres médicaments contre l'hépatite C disponibles, permettra d'améliorer les résultats du traitement des patients précédemment non sensibles ", a déclaré le professeur Pol.

. BL-8020 a été distribué sous licence, un accord mondial exclusif de Genoscience, une société française spécialisée dans la thérapeutique des maladies virales. Il a été développé comme une thérapie anti-virale par le Professeur Philippe Halfon, Co-fondateur et président de Genoscience et un scientifique de renommée mondiale pour ses travaux sur le VIH, le VPH (virus du papillome humain causant le cancer du col utérin) et de l'hépatite.

L'hépatite C est une infection transmissible par le sang du foie causée par le virus de l'hépatite C (VHC) qui devient chronique chez environ 85% des cas. Selon un rapport de 2011 de Decision Resources, environ 180 millions de personnes dans le monde sont chroniquement infectées par le VHC. En outre, l'infection par le VHC est la principale cause de transplantation du foie et est un facteur de risque pour le cancer du foie. Le marché mondial de l'hépatite a été estimé à 6 milliards de dollars en 2011 et devrait croître de 20 milliards de dollars d'ici la fin de la décennie.


http://translate.googleusercontent.com/ ... CX1Z2JJowQ
fil - 03 Mai 2013 - 11:55
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Abbott annonce Phase 3

"Pour répondre à yo356" sur le poste de Eve.

le 13 Novembre, 2012

Abbott Park, Illinois ( NYSE: ABT ) - Abbott a publié aujourd'hui des détails sur ses 3 hépatite programme registrational de phase C après des résultats prometteurs de son essai clinique de phase 2b clinique, dit Aviator, présenté à la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude du foie Disease (AASLD) à Boston. Les 3 essais cliniques de phase sont conçues pour évaluer l'innocuité et l'efficacité d'une durée de 12 semaines régime de trois antiviraux à action directe (DAA), avec ou sans ribavirine, pour le traitement du VHC dans le génotype 1 (GT1) non cirrhotique, naïfs de traitement et les patients prétraités. Un autre essai de phase 3 va étudier triple-AAD, avec la ribavirine, chez les patients atteints de cirrhose pendant 12 ou 24 semaines.

Le programme de phase 3, qui est actuellement ouvert pour l'inscription, comprendra plus de 2000 patients avec VHC de génotype 1, avec des sites d'essais répartis dans 29 pays. Les autorités administratives dans les études comprennent ABT-450 / r (inhibiteur de protéase et le ritonavir), ABT-267 (inhibiteur NS5A) et ABT-333 (inhibiteur de polymérase non-nucléosidique). La durée du traitement sera de 12 semaines chez les patients non cirrhotiques, et 12 ou 24 semaines chez des patients cirrhotiques. Tous les patients seront suivis pendant 48 semaines après le traitement. Comprimés co-formulés de ABT-450 / R et ABT-267 seront utilisés dans la phase 3 des essais.

Plus d'informations sur les essais est disponible à www.clinicaltrials.gov .

"Abbott s'est engagé à enquêter sur un traitement contre le VHC de courte durée sans l'utilisation de l'interféron pour atteindre des taux de RVS élevé", a déclaré Scott Brun, MD, vice-président de division, Infectious Disease Development, Abbott. «Notre participation aux essais s'efforce de refléter un large éventail de populations, y compris celles qui ont été difficiles à traiter. Nous avons été très encouragés par les données issues des études de phase 2, et j'ai hâte de confirmer les résultats de notre programme de phase 3."

Topline intention de traiter les résultats de la 12 semaine, trithérapies DAA avec la ribavirine a présenté lors de la réunion AASLD cette semaine a révélé que 97,5 pour cent (77 sur 79) des patients GT1 naïfs de traitement et de 93,3 pour cent (42 sur 45) dans GT1 nulles patients répondeurs atteints SVR 12.

A propos du virus de l'hépatite C

L'hépatite C est une maladie du foie qui affecte autant que 170 millions de personnes dans le monde. Le virus se transmet principalement par contact direct avec le sang d'une personne infectée. VHC augmente le risque de développer une maladie chronique du foie, la cirrhose, cancer du foie et la mort d'une personne et la maladie du foie associée à l'infection par le VHC est en croissance rapide.

Parmi les six principaux génotypes de l'hépatite C, les génotypes 1, 2 et 3 sont les plus répandus. Le génotype 1 est le génotype le plus commun aux Etats-Unis et la plus difficile à traiter avec les thérapies à base d'interféron. Les patients de génotype 2 et 3 sont plus susceptibles que les personnes avec le génotype 1 répondent pas au traitement avec le peg-interféron ou la combinaison de peg-interféron et la ribavirine.

À propos des programmes de développement du VHC d'Abbott

Portefeuille HCV d'Abbott comprend les médicaments expérimentaux à trois mécanismes différents d'action, y compris la protéase (ABT-450 / r), la polymérase (ABT-333) et les inhibiteurs de NS5A (ABT-267), actuellement à l'étude dans des essais cliniques. ABT-450 est développé avec une faible dose de ritonavir (non thérapeutique) qui améliore les propriétés pharmacocinétiques de l'ABT-450. L'utilisation du ritonavir 100mg avec ABT-450 pour le traitement de l'hépatite C est d'investigation.

ABT-450 a été découverte au cours d'une collaboration entre Abbott et Enanta Pharmaceuticals pour les inhibiteurs de la protéase du VHC et les régimes qui comprennent des inhibiteurs de protéase. ABT-450 est développé par Abbott pour une utilisation en combinaison avec d'autres médicaments expérimentaux d'Abbott pour le traitement du VHC. Abbott est bien placé pour explorer des combinaisons et des co-formulations de ces médicaments.

Ritonavir utilisation dans le traitement du VIH

Le ritonavir est dans une classe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéase du VIH. Le ritonavir est utilisé en combinaison avec d'autres médicaments anti-VIH pour traiter les personnes atteintes du virus d'immunodéficience humaine (VIH). Le ritonavir est pour les adultes et pour les enfants de plus de 1 mois à l'âge et plus vieux.

Le ritonavir ne guérit pas l'infection au VIH ni le SIDA et ne réduit pas le risque de transmettre le VIH à d'autres. Les personnes qui prennent le ritonavir peuvent encore contracter des infections opportunistes ou d'autres conditions associées à l'infection par le VIH. Certaines de ces conditions sont la pneumonie, infections virales herpétiques, et Mycobacterium avium infections complexes (MAC).

Sécurité ritonavir dans le traitement du VIH

Les patients ne doivent pas prendre le ritonavir avec certains médicaments, car ils peuvent causer des problèmes graves ou potentiellement mortelles comme des battements cardiaques irréguliers, des difficultés respiratoires ou une somnolence excessive. Les patients ne doivent pas prendre le ritonavir si elles ont eu une réaction allergique grave à l'un de ses ingrédients. Certains patients prenant ritonavir peuvent développer des problèmes du foie et du pancréas, ce qui peut entraîner la mort.

Les patients peuvent développer de fortes augmentations des triglycérides et du cholestérol, le diabète, l'hyperglycémie, les changements dans la graisse corporelle, une augmentation des saignements chez les personnes atteintes d'hémophilie, des réactions allergiques et / ou des changements dans le rythme cardiaque. Les patients peuvent développer des signes et symptômes d'infections qu'ils ont déjà après le début de médicaments anti-VIH.

Pour plus d'informations, s'il vous plaît voir le Informations importantes de sécurité et informations posologiques complètes sur ritonavir .

A propos d'Abbott

Abbott ( NYSE: ABT ) est une société mondiale diversifiée soins de santé consacrées à la découverte, le développement, la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques et médicaux, y compris les produits nutritionnels, des dispositifs et des diagnostics. La société emploie environ 91 000 personnes et commercialise ses produits dans plus de 130 pays.


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Média:
Tracy Sorrentino
Roseanne Durril


(847) 937-8712
(847) 938-6114



Financier:
Larry Peepo
Liz Shea


(847) 935-6722
(847) 935-2211

http://translate.google.fr/translate?hl ... 6bih%3D758
fil - 03 Mai 2013 - 12:54
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Les essais cliniques sans interféron

le 24 Avril 2013

1Recrutement

Une étude visant à évaluer l'innocuité et l'effet de la co-administration d'ABT-450 avec le ritonavir (ABT-450 / r) et ABT-267 chez les adultes atteints d'hépatite chronique C Virus Infection


Condition:
Virus de l'hépatite C
Phase 2
Sexe : les 2
Groupe d'age : Adulte / Senior
Début de l'étude: Août 2012



http://translate.googleusercontent.com/ ... EjH15aSAmw

2 Recrutement

Une étude visant à évaluer chronique C infection par l'hépatite


Condition: Hépatite chronique C Infection

Phase 3
Sexe: Tous les deux
Groupes d'âge: Adulte / Senior
Début de l'étude:Novembre 2012

http://translate.googleusercontent.com/ ... iEwHu4wY7A

3 Recrutement

Une étude visant à évaluer chronique C infection par l'hépatite dans le traitement des adultes expérimentés


Condition:Hépatite chronique C Infection

Phase 3
Sexe: Tous les deux
Groupes d'âge: Adulte / Senior
Début de l'étude:Novembre 2012



http://translate.googleusercontent.com/ ... Vevtl6Axng


4 Recrutement

Une étude visant à évaluer chronique C infection par l'hépatite chez les adultes avec le génotype 1b Infection


Condition:Hépatite chronique C Infection

Phase 3
Sexe:Tous les deux
Groupes d'âge:Adulte / Senior
Début de l'étude:Décembre 2012



http://translate.googleusercontent.com/ ... RZU6pQpBwA


5 Recrutement


Une étude visant à évaluer chronique C infection par l'hépatite chez les adultes avec le génotype 1a Infection


Condition:Hépatite chronique C Infection
Phase 3
Sexe:Tous les deux
Groupes d'âge:Adulte / Senior
Début de l'étude:Mars 2013


http://translate.googleusercontent.com/ ... VvCmwi0Dvw
fil - 03 Mai 2013 - 13:52
Sujet du message: only one!!
Les essais cliniques sans interféron suite

Mise à jour Avril 24, 2013

6 Recrutement

Une étude visant à évaluer chronique C infection par l'hépatite dans receveurs adultes d'une greffe du foie

Phase 2
Sexe:Tous les deux
Groupes d'âge:Adulte / Senior
Début de l'étude: Février 2013


http://translate.googleusercontent.com/ ... dSiUz662vQ

7 Recrutement

Une étude visant à évaluer l'innocuité et l'effet de ABT-450, le ritonavir et ABT-267 (ABT-450/r/ABT-267) et ABT-333 administré en association avec la ribavirine (RBV) à virus de l'hépatite C (HCV) génotype 1-infected Adultes atteints de cirrhose compensée


Conditions: Hépatite chronique C; cirrhose compensée, virus de l'hépatite C
Phase 3
Sexe:Tous les deux
Groupes d'âge: Adulte / Senior
Début de l'étude: Janvier 2012

http://translate.googleusercontent.com/ ... yWIeWCeqRQ




8 Recrutement

L'impact de l'évérolimus immunosuppresseur à base de l'évolution de l'hépatite C après transplantation hépatique fibrose


Condition: Hépatite C récidive après transplantation hépatique


Phase 3
Sexe:Tous les deux
Groupes d'âge: Adulte / Senior
Début de l'étude:Octobre 2012

http://translate.googleusercontent.com/ ... u-3E2glgJA

12 Recrutement

Une étude sur le régime de combinaison MK-5172, le MK-8742 et ribavirine chez les participants atteints d'hépatite chronique C (MK-5172-035


Condition:L'hépatite C
Phase 2
Sexe:Tous les deux
Groupes d'âge:Adulte / Senior
Début de l'étude:Février 2013


http://translate.googleusercontent.com/ ... ZU6nVWZwkA
fil - 03 Mai 2013 - 14:21
Sujet du message: only one!!
Bocéprévir en Asie Pacifique

10 Recrutement

Innocuité et efficacité du bocéprévir en Asie Pacifique participants atteints d'hépatite chronique C génotype 1 (P07063 AM2)


Condition:L'hépatite C chronique
Phase 3
Sexe:Tous les deux
Groupes d'âge:Adulte / Senior
Début de l'étude:Octobre 2011


http://translate.googleusercontent.com/ ... ugXWiUAmaA


11Recrutement

l'utilisation des médicaments de bocéprévir et la gestion clinique des résultats de santé d'intérêt dans chroniques participants hépatite C (P08518 AM2)


Condition: L'hépatite C chronique
Phase: Etude observationnelle
Sexe: Tous les deux
Groupes d'âge:Adulte / Senior
Début de l'étude: Mai 2012


http://translate.googleusercontent.com/ ... M7yRf6u6Hw
fil - 03 Mai 2013 - 14:29
Sujet du message: only one!!
Une étude de phase IV, en ouvert, multicentrique, essai international de Réponse traitement guidé par Directly Observed interféron pégylé alpha 2b et ribavirine auto-administré aux patients souffrant de maladies chroniques par le VHC génotype 2 ou 3 et en cours utilisation de drogues injectables


Condition: L'hépatite C chronique
Phase 4
Sexe: Tous les deux
Groupes d'âge: Adulte / Senior
Début de l'étude:Juin 2012


http://translate.googleusercontent.com/ ... JU0m7cx9Pw
fil - 03 Mai 2013 - 16:19
Sujet du message: only one!!
Gilead annonce les données intérimaires de l'étude de Phase 2 LONESTAR

le 03 Mai 2013


La société compte initier une étude de Phase 3 évaluant 8 et 12 semaines de thérapie avec le sofosbuvir et le ledipasvir pour le traitement de l'hépatite C chronique --

La société Gilead Sciences (Nasdaq : GILD) a annoncé aujourd'hui qu'elle comptait initier un troisième essai clinique de Phase 3 de son comprimé combiné à dose fixe expérimental de sofosbuvir et de ledipasvir pour le traitement de l'infection par le virus de l'hépatite C chronique (VHC). Cette étude, appelée ION-3, évaluera la combinaison à dose fixe à prise unique quotidienne de sofosbuvir et de ledipasvir pendant 8 semaines avec et sans ribavirine (RBV) et pendant 12 semaines sans RBV chez 600 patients infectés par le VHC de génotype 1 non-cirrhotiques, naïfs de traitement.

La conception d'ION-3 était basée sur les résultats intérimaires de l'étude de Phase 2 LONESTAR, qui a évalué 8 et 12 semaines de traitement utilisant la combinaison à dose fixe à prise unique quotidienne de sofosbuvir et de ledipasvir avec et sans RBV chez 60 patients non-cirrhotiques, naïfs de traitement.

Dans cette étude, 19/19 patients du bras de 12 semaines avaient atteint une réponse virologique soutenue quatre semaines après avoir complété le traitement (SVR4) et 40/41 des bras de huit semaines avaient atteint une réponse virologique soutenue huit semaines après avoir arrêté le traitement (SVR8), avec une rechute dans le bras recevant le sofosbuvir/ledipasvir sans RBV.

Dans cette étude, 19/19 patients du bras de 12 semaines avaient atteint une réponse virologique soutenue quatre semaines après avoir complété le traitement (SVR4) et 40/41 des bras de huit semaines avaient atteint une réponse virologique soutenue huit semaines après avoir arrêté le traitement (SVR8), avec une rechute dans le bras recevant le sofosbuvir/ledipasvir sans RBV.

Deux autres cohortes de l'étude LONESTAR ont évalué un traitement de 12 semaines utilisant la combinaison à dose fixe de sofosbuvir et de ledipasvir avec ou sans RBV chez 40 patients qui n'avaient pas répondu précédemment à un traitement utilisant un schéma posologique basé sur des inhibiteurs de protéase spécifiques au VHC. La moitié de ces patients non naïfs de traitement sont atteints de cirrhose compensée, documentée. 95 % des patients des deux bras atteignirent SVR4, un patient cirrhotique du bras sofosbuvir et ledipasvir subit une rechute et un patient du bras sofosbuvir et ledipasvir plus RBV fut perdu de vue.

Les résultats intérimaires de LONESTAR sont résumés dans le tableau suivant. Des détails supplémentaires de cette étude seront présentés à une réunion scientifique future.

« Les résultats LONESTAR suggèrent qu'un traitement entièrement oral à prise unique quotidienne par l'inhibiteur nucléosidique de la protéine NS5B sofosbuvir et l'inhibiteur de la protéine NS5A ledipasvir a le potentiel de guérir la plupart des patients infectés par le VHC de génotype 1 avec une durée de traitement remarquablement courte », a déclaré Eric Lawitz, MD, président et directeur médical du Texas Liver Institute, University of Texas Health Science Center, à San Antonio, et investigateur principal de l'étude LONESTAR.

Le sofosbuvir en combinaison avec le ledipasvir, et le sofosbuvir en combinaison avec le ledipasvir et RBV étaient bien tolérés dans l'étude LONESTAR.

« Sur la base des résultats encourageants dérivés de LONESTAR, nous continuons à faire avancer notre recherche, évaluant de nouvelles combinaisons de médicaments et un traitement entièrement oral de plus courtes durées qui ont le potentiel de simplifier le traitement pour les personnes atteintes d'hépatite C », a commenté Norbert Bischofberger, PhD, vice-président directeur en recherche et développement et directeur scientifique chez Gilead Sciences.

À propos d'ION-3

ION-3 est un essai clinique de Phase 3 randomisé, ouvert, qui évalue l'efficacité et l'innocuité du sofosbuvir et du ledipasvir pour le traitement du VHC chronique de génotype 1 chez des patients non-cirrhotiques, naïfs de traitement. Les participants seront randomisés pour recevoir le sofosbuvir et le ledipasvir pendant huit semaines (n=200), le sofosbuvir et le ledipasvir plus RBV pendant huit semaines (n=200) ou le sofosbuvir et le ledipasvir pendant 12 semaines (n=200). Le critère d'évaluation primaire de l'étude est SVR12, défini comme étant le maintien d'un ARN-VHC indétectable 12 semaines après le traitement et considéré comme un traitement curatif de l'infection par le VHC. L'étude est conçue pour évaluer la non-infériorité des bras de traitement d'une durée de 8 semaines par rapport au bras de traitement d'une durée de 12 semaines.

Deux autres études de Phase 3 continues examinent actuellement un traitement VHC entièrement oral par du sofosbuvir et du ledipasvir. ION-1 et ION-2 testent actuellement des traitements de 12 et 24 semaines de la combinaison à dose fixe avec ou sans RBV chez des patients VHC de génotype 1 naïfs de traitement et non naïfs de traitement, y compris ceux qui souffrent de cirrhose compensée. Sur la base des résultats de l'essai LONESTAR, Gilead a modifié ION-2 pour réduire de 24 à 12 semaines la durée du traitement dans l'un des deux bras de combinaison à dose fixe sans RBV.

Pour en savoir plus sur ION-1, ION-2, ION-3 et LONESTAR, consulter www.clinicaltrials.gov.

http://www.bfmtv.com/economie/gilead-an ... 06780.html
fil - 07 Mai 2013 - 12:53
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Sans interféron, un traitement d'association antiviral à action directe actuellement en phase 3 de développement

6 mai 2013-NORTH CHICAGO, Illinois, le 6 mai 2013 / PRNewswire / - AbbVie (NYSE: ABBV) a annoncé aujourd'hui que son antiviral (DAA) combinaison à action directe expérimental avec et sans ribavirine pour le traitement de génotype 1 (GT1 ) C virus de l'hépatite (VHC) a été désignée comme une thérapie révolutionnaire par la US Food and Drug Administration (FDA).


La désignation est basée, en partie, sur des données positives de programme de développement clinique de AbbVie, y compris l'essai clinique de phase 2b M11-652, connu sous le nom "Aviator". L'étude de Aviator a été menée chez 571 patients infectés par le VHC GT1. Les résultats des groupes de traitement évaluant ABT-450 / r + ABT-267 + ABT-333 avec et sans ribavirine ont démontré que le schéma fourni des taux de réponse virale soutenue élevées (SVR) avec 12 semaines de traitement chez les patients qui n'avaient pas été préalablement traités ( traitement naïf) et chez ceux qui avaient connu un échec thérapeutique antérieur avec l'interféron pégylé et la ribavirine (null intervenants), indépendamment du sexe, sous-type HCV, le stade de fibrose, la charge virale ou le génotype IL28B.
Selon la FDA, la désignation de thérapie révolutionnaire vise à accélérer le développement et l'examen des médicaments pour les maladies graves ou mortelles. Les critères de désignation de thérapie révolutionnaire comprend la preuve clinique préliminaire démontrant un médicament peut avoir une amélioration substantielle sur au moins un paramètre cliniquement significatif par rapport à la thérapie disponible. Une désignation de thérapie révolutionnaire exprime toutes les caractéristiques du programme de procédure accélérée, ainsi que des directives de la FDA plus intensive sur un programme efficace de développement de médicaments. (1)

"AbbVie est heureux que la FDA a accordé la désignation de thérapie révolutionnaire pour notre combinaison 3-DAA avec et sans ribavirine. Nous pensons qu'elle reflète le potentiel de ce régime à jouer un rôle important dans le traitement de l'hépatite C», a déclaré John M. Leonard, MD, vice-président senior et directeur scientifique, AbbVie. «Notre programme VHC est une partie de notre pipeline avancement qui est axé sur la fourniture de thérapies innovantes pour aborder des domaines pressants des besoins cliniques non satisfaits."

De nouveaux résultats de Aviator ont été récemment présentés à la 2013 international Liver Congress ® à Amsterdam. Ces résultats ont continué à démontrer les taux de RVS élevé contre le VHC GT1 avec les 12 semaines, triple-DAA régime avec la ribavirine, pour tous les types de patients. Plus précisément,
• 99 pour cent des patients naïfs de traitement (n = 79) ont obtenu SVR 12, 96 pour cent atteint SVR 24 dans l'intention de traiter l'analyse
• 93 pour cent des répondeurs nuls à un précédent (n = 45) ont obtenu SVR SVR 12 et 24
• Une seule récidive avec ce régime a eu lieu à la semaine de post-traitement de deux
• Sur les 247 patients traités pendant 12 semaines et 24 semaines avec triple DAA avec la ribavirine, quatre patients (1,6 pour cent) sont sortis de l'étude en raison d'événements indésirables liés aux médicaments. Les événements indésirables graves ont été observés chez quatre patients (1,6 pour cent), avec un (arthralgies) considérés comme possiblement liés à la drogue. Autres événements rapportés chez plus de 10 pour cent des patients étaient les céphalées, la fatigue, les nausées, l'insomnie et la diarrhée. E anomalies de laboratoire 3-4 dans la bilirubine totale (six patients) et ALT (un patient) ont été constatées, tous résolus avec la poursuite du traitement.
Tout-orale, triple-DAA combinaison de AbbVie est actuellement à l'étude en Phase 3 des essais cliniques. Le programme de phase 3 comprend plus de 2000 patients avec VHC de génotype 1, avec des sites d'essais répartis dans 29 pays. Les autorités administratives dans les études comprennent ABT-450 / r (inhibiteur de protéase et le ritonavir), ABT-267 (inhibiteur NS5A) et ABT-333 (inhibiteur de polymérase non-nucléosidique). durées de traitement à l'étude sont de 12 semaines chez les patients non cirrhotiques, et 12 ou 24 semaines chez des patients cirrhotiques. Tous les patients seront suivis pendant 48 semaines après le traitement. Comprimés co-formulés de ABT-450 / R et ABT-267 sont utilisés dans les études de phase 3.

À propos des programmes de développement du VHC de AbbVie
Portefeuille HCV de AbbVie inclut les médicaments expérimentaux à trois mécanismes différents d'action, y compris la protéase (ABT-450 / r), la polymérase (ABT-333) et les inhibiteurs de NS5A (ABT-267), actuellement à l'étude dans des essais cliniques. ABT-450 est en cours d'élaboration avec le ritonavir à faible dose, ce qui améliore les propriétés pharmacocinétiques de l'ABT-450. L'utilisation du ritonavir 100mg avec ABT-450 pour le traitement de l'hépatite C est d'investigation.

ABT-450 a été découverte au cours d'une collaboration entre AbbVie et Enanta Pharmaceuticals pour les inhibiteurs de la protéase du VHC et les régimes qui comprennent des inhibiteurs de protéase. ABT-450 est développé par AbbVie pour une utilisation en combinaison avec d'autres médicaments expérimentaux de AbbVie pour le traitement du VHC. AbbVie est bien placé pour explorer des combinaisons et des co-formulations de ces médicaments.

Ritonavir utilisation dans le traitement du VIH
Le ritonavir est dans une classe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéase du VIH. Le ritonavir est utilisé en combinaison avec d'autres médicaments anti-VIH pour traiter les personnes atteintes du virus d'immunodéficience humaine (VIH). Le ritonavir est pour les adultes et pour les enfants de plus de 1 mois à l'âge et plus vieux.

Le ritonavir ne guérit pas l'infection au VIH ni le SIDA et ne réduit pas le risque de transmettre le VIH à d'autres. Les personnes qui prennent le ritonavir peuvent encore contracter des infections opportunistes ou d'autres conditions associées à l'infection par le VIH. Certaines de ces conditions sont la pneumonie, infections virales herpétiques, et Mycobacterium avium infections complexes (MAC).
fil - 16 Mai 2013 - 05:09
Sujet du message: only one!!
Etude de phase III, en ouvert, d’administration une fois par jour du BI 201335 240mg pendant 24 semaines en association avec l’interféron pégylé (PegIFN) et la ribavirine chez des patients atteints d’hépatite C chronique de génotype 1 n’ayant pas répondu à un précedent traitement par PegIFN et Ribavirine.


Date de mise à jour : 29/04/13

Aire thérapeutique VirologiePathologie Hépatite CCentre coordonnateur Dr Asselah Tarik - Hôpital Beaujon - ClichyType de produit Produit de santé,MédicamentPhase 3Organisme promoteurBoehringer Ingelheim France
Personne à contacter Département d'information médicale Email du contactinfomedsiege.rei@boehringer-ingelheim.com
Téléphone du contact0326504533
Référence AFSSAPS ou EUDRACT 2011-000141-20Référence CPP CPP-Ile de France II - ParisObjectif de l'étude
Offrir l’opportunité aux patients n’ayant pas présenté de réponse virologique après avoir été randomisé dans un groupe contrôle d’une des études de phase III suivantes 1220.7, 1220.30 et 1220.47 de recevoir le traitement par BI 201335 en association avec PegIFN et ribavirine.

- Collecter de nouvelles données de tolérance sur 24 semaines de traitement par BI 201335 240mg administré une fois par jour en association avec 48 semaines de traitement par pegIFN et ribavirine chez des patients atteints d’hépatite C chronique de génotype 1 ayant déjà été traité.
Date de début de l'essai 22/08/11 Date de clôture prévisionnelle du recrutement 07/08/13

Localisation Régions : Alsace, Aquitaine, Auvergne, Bretagne, Champagne-Ardenne, Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Midi-Pyrénées, Nord-Pas-de-Calais, P.A.C.A, Rhône-Alpes
Départements : 06-Alpes-Maritimes, 13-Bouches-du-Rhône, 33-Gironde, 34-Hérault, 35-Ille-et-Vilaine, 38-Isère, 51-Marne, 54-Meurthe-et-Moselle, 59-Nord, 67-Bas-Rhin, 75-Paris, 92-Hauts-de-Seine, 94-Val-de-Marne

Villes concernées Clichy, Paris, Marseille, Montpellier, Nice, Grenoble, Rennes, Reims, Créteil, Nancy, Lille, Saint Laurent du Var, Toulouse, Clermont Ferrand, Pessac, StrasbourgDescription des conditions détaillées de l'essai pour le patient
Tous les patients inclus recevront un traitement par 240 mg de BI 201335 (Anti-protéase) une fois par jour pendant 24 semaines (associé à 24 ou 48 semaines de Peg interferon et ribavirine). Le patient est invité à se rendre à 14 visites sur 120 semaines maximum pour le suivi du traitement et de sa maladie.
Critères d'inclusion et d'exclusion
Critères d'inclusion:

Patient ayant participé à un des essais 1220.7, 1220.30 ou 1220.47 sur le BI 201335, randomisé dans le groupe contrôle et n’ayant pas présenté de réponse virologique au traitement selon les définitions prévus dans ces protocoles. (Exemple : Pas de réponse virologique au traitement ou rechute après l’arrêt du traitement)

Patient ayant reçu au moins 4 semaines de traitement à l’essai et avoir été observant sur toute cette période aux procédures imposées par le protocole d’étude.

Signature du consentement éclairé avant la participation dans l’étude.

Critères de non inclusion :

Conditions pouvant interférer sur la capacité du patient à participer à l’étude ou pouvant influencer les résultats de l’étude selon le jugement de l’investigateur.
Nombre de patients 130 Nombre de volontaires sains 0 Nombre de participants en France 17 Reste du monde 113

http://www.notre-recherche-clinique.fr/
lenaif - 16 Mai 2013 - 10:39
Sujet du message: only one!!
N'en jette plus, la cours est pleine !

Où trouves tu le temps et l'énergie pour collecter toutes ces informations. Je m'y perds moi-même.

Il y a quand même un domaine de la recherche qui manque, c'est celui de l'adaptation du remède au patient. En gros, il s'agirait par un suivi précis de la charge virale et des ES d'éviter de prolonger trop longtemps un TTT lourd qui ne marche pas, et de trouver rapidement des voies alternatives efficaces. Et aussi d'arrêter le TTT dès qu'on a la quasi certitude que la guérison est acquise

L'info existe sur la toile, mais c'est plus difficile à décrypter...

Et tout cas, grand merci Fil pour tout ce travail qui donne un formidable espoir à tous les hépatants en panne de traitement !
fil - 16 Mai 2013 - 11:10
Sujet du message: only one!!
Merci à toi lenaif Biiien

J'ai suivi une trithérapie avec le Bocéprévir, il y a des règles d'arrèt aussi , bien sur .

"*Règles d’arrêt de traitement :
- Si le patient a un taux d’acide ribonucléique du virus de l’hépatite C (ARN-VHC) supérieur ou égal à 100 UI/ml à S 12 ; arrêter la trithérapie.
- Si le patient a un ARN-VHC détectable confirmé à S 24 ; arrêter la trithérapie."

http://www.emea.europa.eu/docs/fr_FR/do ... 109786.pdf

Chaque essais , protocoles ou mise sur le marché de traitement, a ses règles d'arret, on insiste plus comme dans le passé , comme des bourins , et tant mieux.

Courage pour ton traitement.

Fil
fil - 23 Mai 2013 - 06:21
Sujet du message: only one!!
L’Agence européenne des médicaments accepte la demande d’autorisation de mise sur le marché de Gilead pour le sofosbuvir comme traitement de l’hépatite C

le 21 Mai 2013

-- Le sofosbuvir en dose unique journalière fera l'objet d'une évaluation accélérée par l'EMA : Désignation accordée aux nouveaux médicaments qui répondent à un besoin majeur de santé publique--

Gilead Sciences, Inc. (Nasdaq : GILD) a annoncé aujourd'hui que la demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) pour le sofosbuvir, un analogue de nucléotides inhibiteur oral à dose unique journalière pour le traitement de l'infection chronique au virus de l'hépatite C (VHC), qui avait été déposée auprès de l'Agence européenne des médicaments (EMA) le 17 avril 2013, avait été acceptée sans réserve et était en cours d'évaluation. Les données présentées dans cette demande d'AMM concernent l'utilisation du sofosbuvir et de la ribavirine (RBV) comme traitement entièrement par voie orale chez les patients souffrant d'une infection au VHC de génotypes 2 et 3, et pour le sofosbuvir en association à la RBV et à l'interféron pégylé (peg-IFN) chez des patients souffrant d'une infection au VHC de génotypes 1, 4, 5 et 6, et naïfs de traitement.

Le VHC chronique est une cause majeure de cancer du foie et de greffe du foie en Europe et dans le monde entier. Le protocole standard de prise en charge médicale du VHC à l'heure actuelle comporte un traitement de 24-48 semaines à la RBV plus peg-IFN, qui doit être délivré par injection et qui est associé à des effets secondaires non négligeables.

« La charge clinique et économique de l'infection au VHC non traitée est substantielle et augmente rapidement. On estime à cinq millions le nombre d'Européens atteints d'hépatite C, dont la majorité n'a pas encore été diagnostiquée ou ne reçoit pas de traitement. De plus, les régimes posologiques actuels ne conviennent pas à un grand nombre d'entre eux », a déclaré John C. Martin, PhD, président-directeur général de Gilead Sciences. « S'il est autorisé, le sofosbuvir a le potentiel d'améliorer les taux de guérison, tout en réduisant la durée du traitement anti-VHC et en réduisant ou éliminant la nécessité d'injections d'interféron. »

La demande d'AMM du sofosbuvir est principalement appuyée par les résultats des études de Phase 3 NEUTRINO, FISSION, POSITRON et FUSION, qui ont révélé qu'un traitement de 12 ou 16 semaines à base de sofosbuvir était supérieur ou non inférieur aux options de traitement actuellement disponibles ou groupes témoins historiques, sur la base de la proportion de patients qui avaient une réponse virologique soutenue (VHC indétectable) 12 semaines après la fin du traitement (RVS12).

L'examen de la demande d'AMM sera mené selon la procédure de licences centralisée, qui, une fois finalisée, donne une autorisation de mise sur le marché dans les 27 pays membres de l'Union européenne (UE). L'EMA a accepté la demande d'accélération de l'évaluation du sofosbuvir déposée par Gilead, une désignation qui est accordée aux nouveaux médicaments qui répondent à un besoin majeur de santé publique. Même si l'évaluation accélérée peut raccourcir la durée d'évaluation par l'EMA du sofosbuvir d'environ deux mois, elle ne garantit aucunement une décision positive de la part du Comité des médicaments à usage humain (Committee for Medicinal Products for Human Use, CHMP) de l'EMA, ni l'autorisation finale par la Commission européenne. S'il reçoit l'autorisation de mise sur le marché, le sofosbuvir pourrait être commercialisé dans l'UE dans le courant du premier semestre 2014. Gilead a déposé une demande d'autorisation réglementaire pour le sofosbuvir aux États-Unis en avril 2013.

Le sofosbuvir est un produit actuellement à l'étude dont l'innocuité et l'efficacité n'ont pas encore été prouvées.

À propos de Gilead Sciences

Gilead Sciences est un laboratoire de biotechnologie, spécialisé dans la découverte, le développement et la commercialisation de médicaments innovants dans des aires thérapeutiques insuffisamment pourvues en traitement. L'objectif de la société est de faire progresser à travers le monde le traitement des patients souffrant de maladies engageant le pronostic vital. La société Gilead, dont le siège est installé à Foster City, en Californie, est présente en Amérique du Nord, en Europe et en Asie-Pacifique.

Déclarations prévisionnelles

Le présent communiqué de presse contient des déclarations prévisionnelles au sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995, lesquelles sont assujetties à des risques, incertitudes et autres facteurs, notamment le risque que l'EMA, l'agence américaine des médicaments (U.S. Food and Drug Administration) et d'autres instances
réglementaires n'approuvent pas le sofosbuvir, et que les autorisations de mise sur le marché, si elles étaient accordées, imposent des restrictions non négligeables à son utilisation. Par ailleurs, les résultats d'autres études sur le sofosbuvir, notamment celles en association avec d'autres produits, pourraient produire des résultats défavorables. En outre, même en cas d'autorisation, Gilead pourrait ne pas réussir à commercialiser le sofosbuvir et pourrait prendre la décision stratégique d'en arrêter le développement si, par exemple, le marché pour ce médicament ne se matérialisait pas comme attendu. Ces risques, incertitudes et autres facteurs sont susceptibles de faire varier les résultats réels de façon substantielle par rapport à ceux auxquels il est fait référence dans les déclarations prévisionnelles. Le lecteur est mis en garde de ne pas se fier à ces déclarations prévisionnelles. Ces risques, ainsi que d'autres, sont décrits en détail dans le rapport trimestriel de Gilead sur formulaire 10-Q pour le trimestre clos au 31 mars 2013, tel que déposé auprès de la U.S. Securities and Exchange Commission (Commission des valeurs mobilières des États-Unis). Toutes les déclarations prévisionnelles sont fondées sur des informations dont Gilead dispose actuellement, et la société rejette toute obligation de mise à jour de ces déclarations prévisionnelles, quelles qu'elles soient.

Pour de plus amples informations sur Gilead Sciences, veuillez consulter le site Web de la société à l'adresse www.gilead.com, suivre Gilead sur Twitter (@GileadSciences) ou appeler le service des relations publiques de Gilead au 1-800-GILEAD-5 ou au 1-650-574-3000.

Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.



Gilead Sciences, Inc.
Patrick O'Brien, 650-522-1936 (Investisseurs)
Cara Miller, 650-522-1616 (Médias)

http://translate.googleusercontent.com/ ... 0HMKRMAWkA
fil - 24 Mai 2013 - 13:32
Sujet du message: only one!!
Un risque de carcinome hépatocellulaire persiste à long terme après la réponse virologique prolongée chez les patients atteints d'hépatite C associée à la cirrhose du foie avec les commentaires de Alan Franciscus

le 23 Mai 2013

Un risque de carcinome hépatocellulaire persiste à long terme après la réponse virologique prolongée chez les patients atteints d'hépatite C associée à la cirrhose du foie

Soo Aleman et.al

Clinical Infectious Diseases favoriser l'accès publié le 14 mai 2013

Résumé




Contexte

L'effet à long terme de la réponse virologique soutenue (RVS) au traitement antiviral sur le risque de développer un carcinome hépatocellulaire (cancer HCC-foie), des complications hépatiques, la mort liée au foie, et la mort globale de l'hépatite C (VHC) patients infectés avec une cirrhose du foie n'est pas complètement connue.

Méthodes

Ces risques ont été évalués au cours de long terme de suivi chez 351 patients atteints de cirrhose liée au VHC. Cent dix patients atteints SVR, 193 avec des non-SVR, et 48 qui n'ont pas été traités ont été inclus dans une cohorte multicentrique qui a été lancé en 2001 et suivis prospectivement pendant une moyenne de 5,3 (SD, deux ,huit) (SD 2,Cool ans. Données complémentaires de suivi des registres nationaux ont été utilisés pour minimiser la perte de patients au cours du suivi.

Résultats

Six patients atteints SVR développés HCC (cancer du foie) à 0.04, 0.64, 2.4, 7.4, 7.4, et 7.6 ans, respectivement, après avoir atteint SVR. Les incidences de HCC (cancer du foie), une complication du foie, la mort foie liée, et la mort d'ensemble par 100 années-personnes ont été significativement plus faible dans le temps de SVR avec 1,0, 0,9, 0,7 et 1,9, comparativement à 2,3, 3,2, 3,0, et de 4,1 chez les non-SVR et 4.0, 4.9, 4.5, et 5.1 dans le temps n'est pas traitée. Les conséquences à long terme n'ont pas diminué de façon significative après> 3 ans par rapport au cours des 3 premières années de suivi.

Conclusions

Le risque de carcinome hépatocellulaire (cancer du foie), une décompensation hépatique et de décès chez les patients atteints de cirrhose du foie liées au VHC a été nettement réduite après SVR, mais un risque à long terme de développer un CHC reste jusqu'à 8 ans. Chez les patients cirrhotiques atteints du VHC qui obtiennent SVR doivent donc maintenir une surveillance à long terme pour le HCC. Les futures études visant à mieux identifier ceux avec le reste de risque à long terme pour le HCC sont nécessaires.
fil - 27 Mai 2013 - 17:16
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Les risques d'événements indésirables neuropsychiatriques

le 24 Mai 2013

Les risques d'événements indésirables neuropsychiatriques chez les patients atteints d'hépatite C qui sont traités avec des antiviraux à action directe semblent minimes, mais les risques d'interactions médicamenteuses sont élevés, selon les résultats d'études récentes.

Les chercheurs ont mené une recherche documentaire de PubMed de 2000 à Avril 2013 en s'appuyant sur les termes de recherche ", l'hépatite C» et «bocéprévir" ou "telaprevir," avec "troubles mentaux", "psychotropes" et "interactions médicamenteuses." L'analyse a été conçu pour évaluer les études sur les effets indésirables neuropsychiatriques à la suite d' antiviraux à action directe (AAD) et des interactions médicamenteuses (DDI) impliquant des médicaments psychotropes et Daas parmi les virus de l'hépatite C des patients (VHC).

Par manque de la littérature publiée, les chercheurs ont aussi inclus les données recueillies à partir de grands essais pour les inhibiteurs de protéase télaprévir et le bocéprévir et leur association à des événements indésirables psychiatriques. En passant en revue les études qui incluaient des trithérapies de l'interféron pégylé alfa-, la ribavirine et de telaprevir soit ou bocéprévir et ceux sans DAAs, les chercheurs ont déterminé qu'il n'y avait aucune différence significative dans les effets secondaires neuropsychiatriques. Les activités comprenaient l'anxiété, la dépression, l'insomnie, la fatigue et l'irritabilité. Les essais ont exclu les patients souffrant de troubles psychiatriques importants, pouvant entraîner des taux sous-estimé les effets indésirables neuropsychiatriques, ont écrit les chercheurs.

"Bien que DAAs ne pas ajouter le risque neuropsychiatrique important, le potentiel de DDI est élevé», concluent les chercheurs. «Les études d'interactions médicamenteuses entre autres autorités administratives et les agents psychotropes couramment utilisés sont nécessaires d'urgence. Les résultats de ces études seront essentielles pour guider les cliniciens présentées à des défis dans l'interprétation des risques DDI liés aux soins psychiatriques à l'ère des trithérapies du VHC ".

AAD = Antivraux à action directe

DDI = Interactions médicamenteuses


http://translate.google.com/translate?d ... -hepatitis
fil - 30 Mai 2013 - 09:57
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VHC : Demande d’autorisation de mise sur le marché pour Simeprevir (TMC435)


Par Janssen < 29/04/13


Janssen-Cilag International NV (Janssen) annonce la soumission d'un dossier de demande d'autorisation de mise sur le marché pour simeprevir (TMC435) auprès de l'Agence Européenne des Médicaments.

Simeprevir est un inhibiteur de la protéase NS3/4A de nouvelle génération. Il est administré, une fois par jour, sous la forme d'une gélule en association avec de l'interféron pégylé et de la ribavirine. Simeprevir est destiné au traitement de l'hépatite C chronique de génotype 1 ou de génotype 4 chez les patients adultes ayant une maladie hépatique compensée (y compris une cirrhose), co-infectés ou non par le VIH-1, patients naïfs (patients n'ayant encore jamais été traités) ou patients traités préalablement et dont le traitement à base d'interféron a échoué.

Le génotype 1 est la forme la plus fréquente du virus de l'hépatite C (HCV) dans le monde(1,2). Simeprevir fait actuellement l'objet d'une étude de phase III.

Si l'autorisation de mise sur le marché est octroyée, les patients ayant une hépatite C chronique pourront bénéficier d'une nouvelle alternative thérapeutique incluant simeprevir, une fois par jour, en association avec l'interféron pégylé et la ribavirine pendant 12 semaines, suivi d'un traitement par interféron pégylé et ribavirine seuls, pour une durée totale de 24 ou 48 semaines.

«Neuf millions de personnes sont atteintes d'hépatite C en Europe et 50 à 70% sont infectées par le virus de génotype 1, qui peut être particulièrement difficile à soigner. De plus, les patients infectés par le virus de génotype 4 ne disposent d'aucun traitement récent. La demande d'autorisation de mise sur le marché de simeprevir en Europe représente une étape majeure pour mettre à disposition ce nouveau traitement et contribuer à combattre cette maladie difficile», déclare Wim Parys, Directeur Global du Développement, Département des maladies infectieuses et des vaccins chez Janssen.

Le dossier de demande d'autorisation de mise sur le marché de simeprevir s'appuie sur les résultats d'efficacité primaire issus de trois études de phase III chez des patients infectés par le virus de l'hépatite C de génotype 1 : QUEST-1 et QUEST-2 chez les patients naïfs et PROMISE chez les patients prétraités, en rechute après un traitement à base d'interféron. Le dossier concernant le traitement des patients infectés par le virus de l'hépatite C de génotype 4 s'appuie sur les résultats d'une étude de phase II et d'une étude de phase III en cours.

A propos de simeprevir

Simeprevir (TMC435) est un inhibiteur de la protéase NS3/4A de nouvelle génération, développé conjointement par Janssen et Medivir AB pour le traitement de l'hépatite C chronique, actuellement en cours d'étude de phase III. Simeprevir agit en bloquant la protéase (enzyme protéolytique) qui permet au virus de l'hépatite C de survivre et de se multiplier dans des cellules hôtes.

Janssen Therapeutics EMEA, une division de Janssen Pharmaceutica NV détient les droits de commercialisation de simeprevir pour l'Europe. Medivir AB commercialisera le produit dans les pays scandinaves.

Pour plus d'information sur les études cliniques simeprevir, merci de consulter les sites : https://www.clinicaltrialsregister.eu or www.clinicaltrials.gov

http://www.vih.org/reseau/janssen/carne ... c435-35230
fil - 30 Mai 2013 - 11:13
Sujet du message: only one!!
Réponse virologique soutenue avec Simeprevir pour l'hépatite C

le 21 Mai 2013

Janssen R & D Ireland a annoncé efficacité primaire et les résultats en matière de sécurité de ses 3 étude de Phase PROMESSE mondiale. Simeprevir (TMC435) est un inhibiteur de la protéase NS3/4A expérimental pour le traitement de la chronique de génotype 1 hépatite C chez les patients adultes atteints de maladie hépatique compensée, y compris toutes les étapes de la fibrose hépatique.

PROMISE est une approche globale, phase 3, randomisée, en double aveugle, essai clinique contrôlé par placebo évaluant l'efficacité, l'innocuité et la tolérabilité de simeprevir ainsi que l'interféron pégylé et la ribavirine par rapport à l'interféron pégylé et la ribavirine chez 393 patients. Les patients ont été randomisés pour recevoir une capsule de 150 mg de simeprevir ou placebo une fois par interféron et ribavirine par jour plus pégylée pendant 12 semaines, suivies par l'interféron pégylé et la ribavirine pour 12 ou 36 semaines en fonction de critères de thérapie réponse guidées. Les patients dans le bras simeprevir ont été considérés comme ayant rempli les critères de thérapie réponse guidées si leurs niveaux d'ARN du VHC étaient <25 UI / mL (détectable ou indétectable) à semaine 4 et <25 UI / mL indétectable à la semaine 12. Chez les patients répondant aux critères de thérapie réponse guidées, traitement anti-VHC a été arrêté à la semaine 24. Tous les autres patients ont poursuivi le traitement jusqu'à la semaine 48.

L'utilisation d'investigation inhibiteur de la protéase simeprevir (TMC435) a conduit à une réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement (SVR12) chez 79% de génotype 1 hépatite chronique chez les patients adultes C prétraités ayant une maladie hépatique compensée, y compris toutes les étapes du foie fibrose, lorsqu'il est administré une fois par jour avec l'interféron pégylé et la ribavirine. Dans l'étude, 37% des patients recevant le placebo plus interféron pégylé et la ribavirine atteint SVR12. Dans le bras simeprevir, le taux d'échec en traitement étaient de 3% et le taux de rechute était de 19%, contre 27% et 48% dans le bras placebo.
Pour plus d'informations, visitez www.janssenrnd.com .
fil - 31 Mai 2013 - 08:11
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Idenix Pharmaceuticals annonce le lancement de la phase II de l'étude de combinaison All-orale de Samatasvir (IDX719) et Simeprevir (TMC435) pour le traitement du virus C (VHC) Hépatite

le 30 Mai 2013

CAMBRIDGE, Massachusetts, le 30 mai 2013 (GLOBE NEWSWIRE) - Idenix Pharmaceuticals, Inc. (Nasdaq: IDIX ), une société biopharmaceutique engagée dans la découverte et le développement de médicaments pour le traitement des maladies virales humaines, a annoncé aujourd'hui le lancement d' la phase II HELIX-1 essai clinique évaluant un tout-orale, à action directe antiviral (DAA) VHC combinaison régime de samatasvir (IDX719), inhibiteur NS5A pan-génotypique une fois par jour d'Idenix, et simeprevir (TMC435), une fois par jour inhibiteur de la protéase développé conjointement par Janssen R & D en Irlande et Medivir AB.

L'hélice-1 est un essai randomisé, en double aveugle, en groupes parallèles de 12 semaines évaluant l'innocuité et la tolérabilité de samatasvir et simeprevir en plus de critères d'activité antivirale, avec un effectif cible de 90 naïfs de traitement, non cirrhotique, génotype 1b ou 4 patients infectés par le VHC. Les patients seront randomisés égale entre trois bras de traitement, recevant soit 50, 100 ou 150 mg une fois par jour samatasvir pendant 12 semaines en association avec la ribavirine simeprevir. L'hélice procès-1 est la première étude chez les patients infectés par le VHC commencer en vertu d'un accord de collaboration non-exclusive signé avec Janssen en Janvier 2013. On s'attend à ce second procès (Helix-2) de samatasvir, simeprevir et TMC647055, un inhibiteur de polymérase non-nucléosidique fois par jour boosté par le ritonavir à faible dose développé par Janssen, pour lancer au cours du deuxième semestre de 2013.

«Nous sommes satisfaits des progrès de notre programme de samatasvir et son avancement en phase II après la réussite d'une étude d'interaction médicamenteuse avec simeprevir plus tôt cette année», a déclaré Ron Renaud, président de Idenix et chef de la direction. «Notre objectif est d'initier de multiples essais à deux et trois-DAA de samatasvir grâce à la collaboration Janssen. De plus, nous sommes impatients de faire progresser notre propre combinaison interne de samatasvir avec notre avance uridine analogue de nucléotide à la fin de cette année."

À PROPOS DE LA IDENIX / JANSSEN COLLABORATION

En Janvier 2013, Idenix a conclu une collaboration non-exclusive avec Janssen Pharmaceuticals, Inc. pour le développement clinique des antiviraux à action directe (DAA) VHC thérapies de combinaison tout-oraux. La collaboration permettra d'évaluer les combinaisons dont samatasvir, simeprevir et TMC647055. En plus de l'essai HELIX-1 de la phase II, les sociétés prévoient également de lancer HELIX-2, qui permettra d'évaluer une combinaison de trois-DAA de samatasvir, simeprevir et TMC647055 / r, avec ou sans ribavirine. Les essais cliniques seront menées par Idenix. Les deux Idenix et Janssen conservent tous les droits à leurs composés respectifs en vertu de l'accord.

À PROPOS SAMATASVIR (IDX719)

Samatasvir est un inhibiteur NS5A à faible picomolaire activité antivirale, pan-génotypique in vitro. À ce jour, samatasvir a été sûr et bien toléré après administration de doses uniques et multiples allant jusqu'à 150 mg chez des volontaires sains pour un maximum de 14 jours la durée et allant jusqu'à 100 mg chez les patients infectés par le VHC une durée maximale de 3 jours. Il n'y a pas eu d'événements indésirables graves apparus sous traitement rapportés dans le programme. Samatasvir a démontré une activité antivirale pan-génotypique puissant chez les patients infectés par le VHC avec des réductions de la charge virale maximale moyenne à environ 4,0 log 10 UI / mL à travers génotypes du VHC 1-4 dans une de preuve de concept, étude de monothérapie de trois jours.

À PROPOS SIMEPREVIR (TMC435)

Simeprevir est un inhibiteur puissant une fois par jour expérimental contre l'hépatite C protéase en développement clinique avancé de phase III élaboré conjointement par Janssen R & D en Irlande et Medivir AB pour traiter les infections par le virus de l'hépatite C chronique. Simeprevir est étudié en association avec interféron pégylé / ribavirine dans les essais de phase III et est également en cours d'évaluation avec des agents antiviraux à action directe (DAA) dans trois autres combinaisons de phase II sans interféron avec et sans ribavirine (RBV). Pour plus de détails s'il vous plaît visitez http://www.medivir.com .

http://translate.googleusercontent.com/ ... 5nbaBZB1GQ
fil - 01 Jn 2013 - 07:28
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Nouvel agent inhibe la réplication du VHC dans les modèles de souris: aucune résistance

le 30 Mai 2013

Les traitements contre le virus de l'hépatite C n'ont été que partiellement réussi. Un problème majeur est que les antiviraux génèrent la résistance aux médicaments. Maintenant Seong-Wook Lee, de l'Université Dankook, Yongin, en République de Corée et ses collaborateurs ont mis au point des agents qui se lient à la fin de l'activité d'une protéine essentielle, le désactiver si bien qu'aucune résistance a surgi. La recherche est publiée dans le numéro du Journal of Virology Juin 2013.

La protéine cible pour les nouveaux agents est la protéine NS5B réplicase, qui est l'enzyme catalytique central dans la réplication du VHC. Les chercheurs ont développé "aptamères d'ARN" qui se lient fortement à la partie de la protéine qui effectue la catalyse, la désactivation de la réplicase. Aptamères sont des acides ou des peptides qui fournissent le même niveau de reconnaissance et de la capacité de liaison qui est commun aux anticorps nucléiques courts.

Les aptamères inhibé la réplication du VHC sans générer de mutants d'échappement, dit Lee. En outre, les aptamères inhibés divers génotypes du VHC, ni provoquer de toxicité ni induire une immunité innée, dit-il. Lee note que, dans l'étude, les quantités thérapeutiques de aptamer ligand conjugué pénétré dans le tissu du foie chez les souris, ce qui soulève la possibilité que des quantités thérapeutiquement efficaces pourraient finalement être obtenus chez les patients VHC.

Environ 170 millions de personnes dans le monde sont infectés par le VHC, dit Lee, et il est la cause majeure d'hépatite chronique, de cirrhose et de carcinome hépatocellulaire. Il n'existe pas encore "pas efficace et un régime unique spécifique contre le VHC», dit Lee. Les traitements actuels sont associés à de nombreux effets secondaires, en partie parce que la génération rapide de virus résistants aux médicaments a forcé les cliniciens d'utiliser des combinaisons de plusieurs médicaments, entraînant un plus grand nombre d'effets secondaires chez les patients que si un seul agent pourrait être utilisé. Et même avec les combinaisons de médicaments que certains patients peuvent générer une réponse antivirale durable.

http://translate.googleusercontent.com/ ... ePsGRoPSaQ
fil - 01 Jn 2013 - 07:31
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INCIVO ® (télaprévir) reçoit l'approbation de la Commission européenne pour administration deux fois par jour pour le traitement de génotype 1 Chronic Hepatitis C Virus (HCV)

le 31 Mai 2013

- INCIVO ® trithérapie offre maintenant un VHC régime de traitement deux fois par jour ce qui devrait améliorer l'observance du patient [1] -

Janssen maladies infectieuses, Diagnostics BVBA (Janssen) a annoncé aujourd'hui que la Commission européenne (CE) a approuvé un nouveau dosage deux fois par jour (BID) d'INCIVO ® (télaprévir), un antiviral inhibiteur de la protéase à action directe (DAA), en combinaison avec PEG- interféron et la ribavirine (PR) pour le traitement des patients naïfs et expérimentés précédente. Le schéma posologique nouvellement approuvé pour INCIVO ® est désormais 1,125 mg deux fois par jour en association avec PR, qui aligne une dose matin et soir sur le schéma posologique déjà deux fois par jour pour la ribavirine comparativement à 750 mg toutes les 8 heures en association avec PR.

La réception CE est fondée sur les résultats de OPTIMIZE, un open-label, étude randomisée, multicentrique de phase III dans le traitement des patients naïfs de génotype 1 du VHC chronique, qui ont démontré que l'administration deux fois par jour d'INCIVO ® 1,125 mg en association avec PR était non inférieure à l'précédemment approuvé dosage toutes les 8 heures de la proportion de patients ayant obtenu une réponse virologique soutenue (74% contre 73%). [2] dosage deux fois par jour a également montré des taux de guérison similaires à deux fois par jour ou toutes les 8 heures INCIVO dosage chez les patients avec cirrhose [3].

"L'approbation d'INCIVO ® deux fois par jour est de bonnes nouvelles pour les patients atteints du génotype 1 du VHC chronique. Faire des traitements plus simples et plus faciles à gérer, sans compromettre l'efficacité, aidera à augmenter l'adhérence et donner aux patients une chance encore plus grande de parvenir à une guérison », a déclaré le Dr Maria Buti, hôpital Valle Hebron et Ciberehd del Institut Carlos III, Barcelone, Espagne.

La disponibilité de nouveaux DAAs comme le télaprévir a transformé les options de traitement pour le VHC. [4] Le télaprévir a déjà joué un rôle important dans l'amélioration des résultats du traitement avec plus de 80.000 patients traités avec le télaprévir thérapie combinée dans le monde entier depuis qu'il a été approuvé en 2011. [5] Il offre également la plus courte durée de traitement totale de tout traitement anti-VHC disponible, pour une forte proportion de patients naïfs de traitement ou de rechute. [6], [7]

«Avant la disponibilité d'antiviraux à action directe comme le télaprévir, les meilleurs cliniciens pouvais espérer était de guérir seulement 40-50% de nos génotype 1 du VHC patients. DAAs nous offrent maintenant la chance de guérir près de 80% de ces patients, pour beaucoup dans un court laps de temps. succès du traitement est effectivement un remède et entraîne une réduction massive dans les complications du VHC, comme le cancer du foie et de la cirrhose. Comme de nombreuses maladies thérapie précoce est plus efficace et a le plus grand impact sur les complications. L'double administration quotidienne de telaprevir rend le traitement plus facile à administrer et il sera plus facile pour les patients de profiter de l'occasion pour trouver un remède. Nous devons maintenant veiller à ce que les patients atteints du VHC sont identifiés et proposés thérapie, avant de progression de leur maladie », a déclaré Graham Foster, hépatologue consultant, Barts la santé de London.

«Nous sommes heureux de l'approbation de la Commission européenne de dosage deux fois par jour pour le télaprévir, qui marque une amélioration par rapport à une option de traitement déjà important pour le VHC. Ce médicament est la pierre angulaire de nos efforts pour améliorer la vie de plus de personnes vivant avec le VHC et les soins de santé soutien professionnels du monde entier », a déclaré Gaston Picchio, l'hépatite maladie Area Leader chez Janssen.

Le télaprévir a été approuvé par la US Food and Drug Administration (FDA) en mai 2011, commercialisé par Vertex Pharmaceuticals sous le nom de marque INCIVEK [TM], et par la Commission européenne en Septembre 2011, commercialisé par Janssen Pharmaceutical Companies sous la marque INCIVO ®.

À propos de OPTIMIZE

740 patients naïfs infection chronique par le génotype 1 du VHC ont été traités soit par une administration biquotidienne d'INCIVO 1,125 mg ou de dosage toutes les 8 heures d'INCIVO 750 mg, chacun en association avec PR. À la semaine 12, le traitement telaprevir a pris fin et patients ont continué le PR seul pendant 12 ou 36 semaines selon leur réponse virologique à la semaine 4. Les patients ont été évalués 12 semaines après la fin du traitement (SVR12) pour surveiller la réponse virologique soutenue (RVS) des taux. [2]

Le taux SVR12 pour le groupe deux fois par jour était de 74% (274/369) contre 73% (270/371) dans le groupe d'heure toutes les 8 avec un intervalle de confiance de 95% pour la différence: -4,9%, 12,0%. La limite inférieure de l'IC à 95% (-4,9%) a été supérieur à la marge de non-infériorité prédéfini de -11% et donc la non-infériorité du groupe deux fois par jour sur chaque groupe de 8 heures a été démontré [7].

À propos de INCIVO ® (télaprévir)

INCIVO ® (télaprévir), en association avec le peginterféron alfa et la ribavirine (PR), est indiqué pour le traitement de génotype 1 VHC chronique chez les patients adultes atteints de la maladie compensée du foie (dont la cirrhose) qui ne sont jamais pris de traitement, et qui ont déjà été traités avec l'interféron alfa (pégylé ou non pégylé) seul ou en association avec la ribavirine, y compris les rechuteurs, répondeurs partiels et répondeurs nuls. [7] INCIVO ® est une petite molécule, un inhibiteur sélectif de la sérine protéase du VHC, et un membre de la nouvelle classe de la médecine pour le traitement de génotype 1 VHC chronique, antiviraux à action directe (AAD). Contrairement aux traitements antérieurs, DAAs agissent directement sur les enzymes virales et empêchent le virus de se répliquer. INCIVO ® a été approuvé par la Commission européenne le 19 Septembre 2011.

INCIVO, 1,125 mg (375 mg trois comprimés pelliculés) doit être pris par voie orale deux fois par jour (BID) avec de la nourriture. Sinon, 750 mg (deux comprimés de 375 mg) peut être pris par voie orale toutes les 8 heures (toutes les 8 heures) avec de la nourriture. La dose quotidienne totale est de 6 comprimés (2250 mg). [7]


Le télaprévir a été développé par Janssen maladies infectieuses, Diagnostics BVBA, l'une des sociétés pharmaceutiques Janssen, en collaboration avec Vertex Pharmaceuticals Incorporated (Vertex) et Mitsubishi Tanabe Pharma Corporation (Mitsubishi Tanabe Pharma). Janssen détient les droits de commercialisation du télaprévir en Europe, en Amérique du Sud, l'Australie, le Moyen-Orient et dans certains autres pays. Vertex détient les droits de commercialisation du télaprévir en Amérique du Nord où il est commercialisé sous le nom de marque INCIVEK [TM]. Mitsubishi Tanabe Pharma détient les droits de commercialisation du télaprévir au Japon et dans certains pays d'Extrême-Orient où il est commercialisé comme TELAVIC ®.

Informations importantes de sécurité

S'il vous plaît voir plein résumé des caractéristiques du produit ou visitez http://www.emea.europa.eu pour plus de détails.

Le profil d'innocuité global de télaprévir est basé sur le programme de développement clinique de phase II / III contenant 3.441 patients ayant reçu un traitement à base de télaprévir. Dans les essais cliniques, l'incidence des effets indésirables d'intensité au moins modérée était plus élevé dans le groupe télaprévir que dans le groupe placebo (les deux groupes recevant peginterféron alfa et ribavirine). Les réactions indésirables les plus fréquemment rapportés (incidence ≥ 5,0%) d'au moins grade 2 de la gravité ont été l'anémie, éruption cutanée, prurit, des nausées et de la diarrhée pendant la phase de traitement telaprevir, et les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (incidence ≥ 1,0%) de au moins 3 e année ont été l'anémie, éruption cutanée, thrombocytopénie, lymphopénie, prurit, et des nausées. [7] INCIVO ® renseignements posologiques comprend des avertissements spéciaux et des précautions d'utilisation en ce qui concerne rash avec des éruptions d'origine médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) et syndrome de Stevens - Johnson (SJS) / syndrome de Lyell (TEN), où INCIVO, peginterféron alfa et la ribavirine doivent être immédiatement et définitivement arrêté et un spécialiste en dermatologie consulté [7] En cas de légère à modérée arrêt de l'éruption d'INCIVO ® est. pas toujours nécessaires et les patients sont invités à consulter un professionnel de la santé. En cas de grave arrêt immédiat éruption d'INCIVO ® est nécessaire et la consultation avec un spécialiste en dermatologie est recommandé. [7]

événements Rash ont été signalés chez 55% des patients avec un traitement à base de telaprevir, comparativement à 33% des patients traités avec le peginterféron alfa et la ribavirine seulement et plus de 90% de ces éruptions étaient d'intensité légère ou modérée. Éruptions cutanées sévères ont été rapportés avec le traitement combiné telaprevir dans 4,8% des patients. Rash a conduit à l'arrêt du télaprévir seul 5,8% des patientsand 2,6% des patients ont arrêté le traitement combiné telaprevir pour les événements éruption cutanée comparé à aucun de ceux recevant le peginterféron alfa et la ribavirine. [7]

valeurs d'hémoglobine <10 g / dl ont été observés chez 34% des patients ayant reçu le traitement combiné telaprevir et chez 14% des patients ayant reçu le peginterféron alfa et la ribavirine. Dans contrôlée par placebo de phase 2 et 3 essais, 1,9% des patients ont arrêté le télaprévir seul due à l'anémie, et 0,9% des patients ont arrêté le traitement combiné INCIVO due à l'anémie, comparativement à 0,5% recevant peginterféron alfa et la ribavirine. [7]

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fil - 03 Jn 2013 - 09:53
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L'Association européenne pour l'étude du foie (EASL)

1 Juin 2013
par Liz Highleyman,

L'Association européenne pour l'étude du foie (EASL) Congrès international du foie, qui s'est tenu en Avril 24-28 à Amsterdam, a confirmé les attentes que la prochaine génération d'antiviraux à action directe (AAD) seront plus efficaces, plus faciles à prendre et mieux tolérés que les options actuelles, tant que add-ons à l'interféron / ribavirine et dans les régimes sans interféron. Certains patients restent cependant plus difficile à traiter.

Génotype sans interféron 2 et 3

Régimes d'épargne interféron ont reçu le plus d'attention lors de récentes conférences et EASL 2013 n'a pas fait exception. Certaines combinaisons étudiées dispensent également avec la ribavirine, ce qui peut provoquer une anémie et d'autres effets secondaires.
NS5B du VHC polymérase inhibiteur sofosbuvir de Gilead Sciences (anciennement GS-7977) est le plus long dans la canalisation sans interféron, après avoir été soumis à la fin de Mars pour Food and Drug Administration (FDA) pour une utilisation avec la ribavirine pour les personnes atteintes présumées "plus facile à -traiter "génotypes du VHC 2 ou 3.
Une bithérapie de 12 semaines de sofosbuvir / ribavirine précédemment démontré à 100% la réponse virologique soutenue (RVS) pour non préalablement traités, les personnes non cirrhotiques ayant un génotype 2 ou 3 dans l'essai de phase 2 ELECTRON. Mais les taux de guérison se sont avérés inférieurs dans les grandes études de phase 3 qui comprenait 15% à 30% des participants atteints de cirrhose du foie.

Edward Gane (abstract 5) a présenté les résultats finaux de l'essai de fission, qui portait sur ​​un régime de 12 semaines de sofosbuvir / ribavirine chez 499 patients non préalablement traités, 72% de génotype 3 et 28% de génotype 2. Une majorité (57%) avaient des motifs du gène IL28B défavorables et 20% avaient une cirrhose compensée. Les participants ont reçu soit 400 mg de sofosbuvir une fois par jour, plus de 1000 à 1200 mg / jour en fonction du poids de ribavirine pendant 12 semaines, soit l'interféron pégylé et de 800 mg / jour de ribavirine pendant 24 semaines, la norme actuelle de soins (SoC) pour les génotypes 2 / 3.
Dans les deux groupes, 99% des patients avaient ARN du VHC indétectable à la fin du taux d'échec thérapeutique et le traitement sont également les mêmes, résultant en 12 semaines post-traitement réponse soutenue (SVR12) des taux de 67%.
Mais le résultat le plus intéressant était la divergence en réponse par le génotype. Parmi les patients de génotype 2, le taux SVR12 était de 97% avec sofosbuvir / ribavirine comparativement à 78% dans le bras SoC. Parmi ceux avec le génotype 3, les taux correspondants étaient de seulement 56% vs 63%, avec le régime DAA effectuant pas mieux que l'interféron. La différence était encore plus marquée chez les personnes atteintes de cirrhose. Génotype 2 patients prenant sofosbuvir / ribavirine avaient SVR12 taux élevés s'ils avaient une cirrhose (91%) ou non (98%). Mais pour ceux avec le génotype 3, seulement 34% des cirrhotiques ont été guéris contre 61% des non-cirrhotiques.

En ce qui concerne les patients prétraités, le procès de FUSION (abstract 6) par rapport sofosbuvir en plus fondée sur le poids de ribavirine pendant 12 ou 16 semaines à 201 patients (63% de génotype 3, 37% de génotype 2) qui n'ont pas été guéris avec avant interféron thérapie basée. La plupart (75%) étaient des rechuteurs précédents, 70% avaient des habitudes de IL28B défavorables, et un tiers avaient une cirrhose.

Tous les patients dans les deux bras avaient l'ARN du VHC indétectable à la fin du traitement, mais la rechute est commune, entraînant SVR12 taux de 50% pour les personnes prenant le régime de 12 semaines et de 73% pour ceux traités pendant 16 semaines. Encore une fois, le génotype 2 patients avaient des taux de réponse élevés et soutenus avec les deux durées (86% et 94%), mais pour ceux avec le génotype 3 taux est tombé à 30% et 62%. Presque tous les génotypes non cirrhotiques 2 patients ont été guéris avec soit la durée du traitement (96% et 100%), pour s'établir à 60% et 78% pour ceux ayant une cirrhose. Mais chez les personnes présentant un génotype 3, les SVR12 taux de non-cirrhotiques pour 12 - et le traitement de 16 semaines étaient de 37% et 63%, tombant à 19% et 61% chez les malades cirrhotiques.

Ira Jacobson (abstract 61) a rapporté des données de positon, une autre étude de phase 3 avec 278 participants, répartis de manière égale entre les génotypes 2 et 3, qui n'étaient pas admissibles, intolérant, ou ne veulent pas prendre l'interféron. Environ 55% avaient des variantes de IL28B défavorables et 16% avaient une cirrhose. Ils ont été randomisés pour recevoir sofosbuvir en plus fondée sur le poids de ribavirine pendant 12 semaines soit un placebo. Le taux global SVR12 pour le bras sofosbuvir / ribavirine était de 78%, mais là encore, cela est tombé en panne à 93% pour les génotypes 2 et 61% pour le génotype 3. Non cirrhotiques et cirrhotiques génotype 2 patients ont bien réagi à la fois (92% et 94%, respectivement), mais génotype 3 non cirrhotiques fait beaucoup mieux que cirrhotiques (68% et 21%).

Sofosbuvir / ribavirine est généralement sûr et bien toléré dans toutes les études. Il y avait peu d'événements indésirables graves ou d'interruptions de traitement précoce pour cette raison.


















Ces résultats remettent en question la classification traditionnelle des génotypes 2 et 3 ensemble comme «facile à traiter», reflétant la disparité qui a récemment émergé entre les sous-types du VHC 1a et 1b. Variants viraux que l'on croyait être similaire lorsque seul interféron était disponible peuvent être très différentes dans leur réponse à DAAs.
Gane a suggéré que le génotype 2 et 3 devraient pas être plus être regroupés, comme génotype 3 est "comporte comme une de traiter plus difficile-virus."






Sans interféron génotype 1


La conférence a présenté plusieurs rapports de schémas tout-oraux pour les personnes atteintes par le VHC de génotype 1.

Mark Sulkowski (abstract 1417) a rapporté les résultats d'une 2a étude de preuve de concept de phase de sofosbuvir ainsi NS5A inhibiteur daclatasvir de Bristol-Myers Squibb (anciennement BMS-790062) pendant 24 semaines, avec ou sans ribavirine, chez les patients qui n'ont pas répondu à trithérapie à base d'interféron contenant bocéprévir (Victrelis) ou télaprévir (Incivek). Cet essai ouvert inclus 41 participants, la plupart avec difficiles à traiter le VHC de génotype 1 et les modes de IL28B défavorables. Les personnes atteintes de cirrhose connue ont été exclus, mais la plupart ont eu au moins une fibrose modérée.
Tous les patients traités avec sofosbuvir / daclatasvir et traitée avec sofosbuvir / daclatasvir / ribavirine 95% atteints SVR12-proche du taux de réponse de 100% rapporté précédemment pour naïfs de traitement, les patients cirrhotiques non-traités pendant 12 semaines. Une personne manquant à partir de l'analyse SVR12 est revenu plus tard pour le suivi, etc SVR24 taux était de 100% dans les deux bras. Cette étude fournit quelques-unes des premières données sur la «thérapie de sauvetage", après l'échec de la norme de soins actuelle.

Gilead a refusé de poursuivre cette combinaison en Phase 3 des essais en faveur de son propre inhibiteur NS5A, ledipasvir (anciennement GS-5885). Gane (abstract 14) a présenté de nouvelles données de l'étude ELECTRON, confirmant que sofosbuvir / ribavirine n'est pas suffisant pour le génotype 1. Ajout ledipasvir dans un traitement par voie orale triple toutefois soulevé le taux de guérison de 100% pour les patients naïfs de traitement et de réponses nulles antérieures. Gilead a annoncé dans un communiqué de presse qui a co-formulation de sofosbuvir / ledipasvir sans ribavirine pendant huit ou 12 semaines a conduit à SVR4 et SVR8 taux de 95% à 100% pour les patients naïfs de traitement et traités précédemment dans le 2 procès LONESTAR de phase, mais c'est trop tôt pour déclarer un remède.

Une affiche de dernière minute (abstract 1423) a présenté les résultats d'un essai de phase 2a sur l'évaluation d'une trithérapie contenant daclatasvir, inhibiteur de la protéase asunaprevir (anciennement BMS-650032), et deux doses de l'inhibiteur de polymérase non-nucléosidique de BMS-791325, sans ribavirine, pour 12 ou 24 semaines. L'étude a inclus 66 génotype 1 naïfs de traitement des patients sans cirrhose. Les trois quarts eu 1a sous-type et environ les deux tiers avaient des motifs IL28B défavorables.

SVR12 taux variaient de 89% à 94% dans l'intention de traiter l'analyse intermédiaire des trois armes qui ont atteint ce critère. SVR24 taux étaient respectivement de 94% et 88% pour les patients traités avec 75 mg BMS-791325 pendant 12 ou 24 semaines (bras 150 mg n'ayant pas encore atteint ce point), avec tous les traitements «échecs» en raison de données manquantes de participants perdus de vue -up. Le régime était généralement sûr et bien toléré, quelle que soit BMS-791325 dose ou la durée du traitement, avec deux événements indésirables graves et aucun abandon pour cette raison. Bristol-Myers Squibb a indiqué qu'il envisage de lancer une étude de phase 3 du daclatasvir, asunaprevir et BMS-791325 dans une co-formulation à dose fixe d'ici la fin de l'année.

Enfin, Kris Kowdley (abstract 3) a rapporté les résultats de l'essai de AVIATOR de la phase 2, l'essai d'un traitement par voie orale quadruple contenant trois DAAs développés par AbbVie (anciennement Abbott)-VHC inhibiteur de la protéase ABT450 boosté par le ritonavir, inhibiteur NS5A ABT-267, et non nucléoside inhibiteur de polymérase ABT-333-pris avec la ribavirine pendant 12 ou 24 semaines. AVIATOR inclus 438 patients non préalablement traités et 133 réponses nulles antérieures sans cirrhose. Environ 70% des patients naïfs et presque tous les répondeurs nuls eu modes de IL28B défavorables, et 70% et 60%, respectivement, eu 1a sous-type.
Au AASLD 2012 Kowdley rapporté SVR12 taux de 99% pour le traitement-naïves et 93% pour les répondeurs nuls traités pendant 12 semaines. Au EASL at-il ajouté SVR12 résultats pour les bras traités pendant 24 semaines, et les données SVR24 pour toutes les armes. En se concentrant sur les 247 patients qui ont reçu les quatre médicaments pendant 12 semaines, 96% des patients naïfs de traitement et 93% des répondeurs nuls à un précédent atteints SVR24. Les taux correspondants pour les patients traités pendant 24 semaines étaient de 90% et 95%.
Cette combinaison guéri plus de 90% des patients indépendamment de leur statut avant de traitement, 1a ou 1b sous-type HCV ou le motif IL28B, si les gens atteints de cirrhose ont été exclus. Le traitement a été bien toléré, avec seulement 2% des patients ayant interrompu le traitement en raison d'événements indésirables et aucun rapport anémie grave. AbbVie a choisi un régime de 12 semaines de trois DAAs ribavirine pour complément d'étude en Phase 3 des essais, et la FDA a récemment donné le combo une désignation de «thérapie révolutionnaire".





AbbVie


La Food and Drug Administration (FDA) a désigné médicament combinaison-ABT-450 / r de AbbVie ainsi ABT-267 et BT-333 (avec ou sans ribavirine), comme une «percée Therapy' du premier médicament (s) du VHC qui ont reçu cette désignation importante. La FDA désigne un médicament comme «thérapie révolutionnaire 'quand il ya une amélioration substantielle dans le traitement de maladies graves ou mortelles. signifie un traitement révolutionnaire qui, en plus de la drogue (s) étant donné évaluation accélérée de la FDA sera également fournir des indications supplémentaires pour aider avec le programme de développement de médicaments de AbbVie. Ceci est basé sur les données de l'étude d'aviateur qui a rapporté un taux de guérison de 99% chez les patients naïfs et 93% chez les répondeurs nuls antérieures. Les patients ont été traités pendant 12 ou 24 semaines. Association sans interféron de AbbVie est actuellement en phase 3 de développement.

Gilead

Expérimentaux médicaments VHC de Gilead continuent de montrer des résultats impressionnants dans leurs programmes VHC de développement de médicaments. Le 2 mai 2013 Gilead a publié les premiers résultats provisoires de leur étude de phase LONESTAR 2. L'étude a inclus des gens qui étaient naïfs de traitement et prétraités. La durée du traitement était de 8 ou 12 semaines. Les résultats provisoires topline sont listés dans le tableau de la page 1 (sofosbuvir (SOF), ledipasvir (LED), la ribavirine (RBV)).



Note: La combinaison des médicaments énumérés ci-dessus sont en études de phase 3. Récemment, Gilead a soumis des données d'essais cliniques de leurs études de phase 3 à la FDA pour l'approbation de commercialisation d'un traitement d'association SOF / PEG / RBV pour le traitement des génotypes du VHC 1,3,4,5 et 6, et FOS / RBV (sans interféron) thérapie pour le traitement de l'hépatite C de génotype 2 et 3. Essai clinique sans interféron de Gilead (SOF / LED avec et sans RBV) pour le VHC de génotype 1 patients est actuellement en phase 3 des essais cliniques.

Janssen


La combinaison de trois médicaments de Simeprevir / PEG / RBV est à l'étude par la FDA pour le traitement du VHC de génotype 1. Le 1 mai 2013 Janssen a annoncé que l'association avait été accordé une revue prioritaire par la FDA. évaluation prioritaire est accordé quand un médicament offre une avancée majeure en matière de soins ou si elle fournit une option de traitement quand il n'ya pas de traitement adéquat disponible. L'ajout de simeprevir (dosage une fois par jour) à l'interféron pégylé et la ribavirine a globalement augmenté les taux de guérison, a rapporté avoir moins d'effets secondaires que la norme actuelle de soins de PEG / RBV, plus télaprévir ou bocéprévir et la majorité des gens dans le simeprevir groupes ont pu terminer le traitement à la semaine 24. Un autre avantage est que simeprevir est seulement pris une fois par jour (QD), qui est certainement une amélioration de la prise des inhibiteurs de la protéase du VHC actuelles qui nécessitent plusieurs pilules tous les 7 à 9 heures.

Jennerex


La FDA a accordé la désignation de médicament orphelin pour l'immunothérapie oncolytique de Jennerex Pexa-Vec pour le traitement du carcinome hépatocellulaire (HCC cancer / foie). Le médicament est actuellement dans une étude de phase 2 pour le traitement de tumeurs du foie. Le statut de médicament orphelin est accordée aux médicaments expérimentaux qui fourniront de meilleures options de traitement que les médicaments actuellement approuvés ou pour une maladie grave qui nécessite un traitement plus efficace, mais il ya une population relativement faible de patients. Le statut de médicament orphelin permet aux entreprises d'exclusivité de marché pendant 7 ans. Cela aidera l'entreprise à récupérer une partie des dépenses engagées dans le développement de médicaments.
fil - 08 Jn 2013 - 05:47
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Telaprevir

Anurag Maheshwari, hépatologue de transplantation à l'Institut de la santé digestive et la maladie hépatique au Mercy Medical Center à Baltimore, parle de son affiche, "Sa1059: L'expérience avec traitement anti-VHC à base de telaprevir dans la pratique communautaire ne reflète pas des essais cliniques données », à la Digestive Disease Week 2013.

Maheshwari note que la morbidité associée au traitement à base de telaprevir est beaucoup plus grande dans la pratique dans le monde réel que ce qui avait été indiqué précédemment. Il appelle à la prudence chez les cliniciens dans l'administration de télaprévir, et souligne la nécessité pour le protocole de gestion des effets secondaires rigoureuse et adéquate à long terme de suivi pour les patients atteints du VHC recevant ce traitement.

Orlando , Floride

7 Juin 2013
fil - 09 Jn 2013 - 07:22
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Faldaprevir expérimental de Boehringer Ingelheim + atteint guérison virale chez 88% des patients naïfs patients atteints d'hépatite C en Asie


le 08 Juin 2013

• Dans une nouvelle sous-analyse de la Phase III STARTVerso ™ 1 et 2 essais entrant patients de génotype 1 infection chronique par le VHC, 100% des patients à Taïwan, 86% en Corée et 85% au Japon atteints guérison virale avec faldaprevir + ( 120mg) plus interféron pégylé alfa et la ribavirine
• Jusqu'à 95% des patients répondaient aux critères d'arrêter tout traitement après 24 semaines et plus de 90% de ces patients a continué à obtenir une guérison virale (SVR12)


INGELHEIM, 8 Juin 2013 - Les nouveaux résultats présentés aujourd'hui lors de la Semaine du foie APASL à Singapour, a souligné l'efficacité et l'innocuité de faldaprevir + plus interféron pégylé et la ribavirine (interféron pégylé / ribavirine) chez des patients naïfs de traitement de génotype 1 virus de l'hépatite C (VHC ) en Asie. 1 Cette sous-analyse post-hoc de la III STARTVerso de phase ™ 1 et 2 essais ont montré que les deux doses de faldaprevir ont été associés à des taux de guérison virale élevée et une durée de traitement plus courte dans ce groupe de patients en particulier. 1 Le STARTVerso ™ 1 et 2 essais font partie du programme d'essai de STARTVerso ™ global qui comprend quatre essais de phase III avec plus de 2.200 patients co-infectés naïfs de traitement, le traitement expérimenté et le VIH atteints du VHC. 2,3,4,5

La prévalence de l'infection par le VHC est particulièrement élevé en Asie et il reste un important besoin non satisfait pour les options de traitement efficaces. 6 Cette sous-analyse post-hoc inclus 243 patients atteints du VHC de trois pays asiatiques (Japon, Corée et Taiwan). Le point final primaire était la guérison virale 12 semaines après la fin du traitement (SVR12). Les principaux résultats révèlent que 88% (172/196) des patients traités par faldaprevir (FDV 120mg ou 240mg) plus PegIFN / RBV atteint cure virale par rapport à 62% (29/47) traités avec le placebo plus interféron pégylé / ribavirine. 1 Même à l' faible dose, 100% des patients en provenance de Taïwan (18/1Cool a réalisé remède viral lorsqu'ils sont traités avec faldaprevir (120mg) plus PegIFN / RBV. 1 Les patients du Japon et de Corée ont également enregistré des taux de guérison virale élevée de 85% (44/52) et 86% (25/29), respectivement, à la dose de 120 mg. Haute efficacité a également été observée avec la dose élevée de 240 mg faldaprevir. 1

.


«Ces données sont très encourageants pour les médecins et les patients en Asie car elle est la première étape importante III sous-analyse d'un inhibiteur de la protéase du VHC chez les patients dans cette région", a déclaré le professeur Masao Omata, professeur de gastro-entérologie de l'Université de Tokyo et auteur principal de la STARTVerso ™ sous-analyse en Asie. "Les résultats sont particulièrement pertinente étant donné que le VHC représente un énorme fardeau pour la santé en Asie. Les taux de guérison virale de près de 90% chez les patients infectés par le difficiles à guérir génotype 1 du VHC en évidence le potentiel de faldaprevir pour remédier à cette médical non satisfait besoin ".

Les résultats ont également montré 95% et 93% des patients ayant reçu faldaprevir + 120mg et 240mg, respectivement, plus interféron pégylé / ribavirine ont obtenu un succès de traitement précoce (ETS) et étaient éligibles pour la durée totale de traitement plus courte de seulement 24 semaines. 1 ETS a été déterminée par suffisamment bas virus niveaux à la semaine 4 et 8 de traitement (tel que défini dans le protocole *). Parmi les patients ayant obtenu ETS, 91% (120 mg) et 92% (240 mg) des patients ont continué à obtenir une guérison virale (SVR12). 1

En outre, les deux doses de + faldaprevir a été bien toléré et les effets indésirables ayant entraîné l'abandon de tous les médicaments de l'étude était de 5% pour 240mg faldaprevir patients + traités et 3% pour 120 mg versus 2% pour les patients traités par placebo. 1 Rash (9% , 8%, 13%) et les effets secondaires gastro-intestinaux (4%, 8%, 21%) étaient de grade 2-4 les événements indésirables les plus fréquents dans le groupe placebo, faldaprevir + 120mg et 240mg faldaprevir respectivement + bras. 1 Des élévations de la bilirubine non conjuguée étaient observée dans tous les faldaprevir + groupes de doses, mais ceux-ci étaient réversibles et ne s'accompagnent pas d'augmentation des enzymes hépatiques. Aucune réduction progressive du taux d'hémoglobine a été observée par rapport à PegINF / RBV seuls. 1

«Ces données s'ajoutent à la masse croissante de preuves pour faldaprevir et renforcent le caractère global de la STARTVerso ™ programme d'essai clinique," a déclaré le professeur Klaus Dugi, vice-président médecine à Boehringer Ingelheim. «Aborder la diversité du VHC patients dans le monde entier est essentiel pour le développement de médicaments et la gestion des patients individualisé dans ce domaine. Nous sommes impatients d'ajouter à nos données cliniques robustes pour faldaprevir aux résultats de l'STARTVerso ™ 2, 3 et 4 études."

Les résultats globaux de l'étude STARTVerso ™ 1, qui incluent les patients à partir de l'Europe et le Japon, ont été présentés au Congrès international du foie (ILC / EASL) en Avril 2013. Les résultats montrent jusqu'à 80% des patients traités par interféron pégylé et faldaprevir + / RBV atteint guérison virale comparativement à 52% des patients traités avec le placebo plus interféron pégylé / ribavirine. 7 Aux deux doses (120 mg et 240 mg), 87% à 89% des patients critères sont réunis pour arrêter tout traitement après 24 semaines et de 86% à 89% de ces patients ont continué à réaliser SVR12 7 Faldaprevir + a été bien toléré aux deux doses;., à la dose inférieure, l'arrêt du traitement lié à des effets secondaires était similaire au placebo. 7

D'autres résultats du programme STARTVerso TM devraient être présentés lors de grandes réunions internationales en 2013 et 2014, les données de STARTVerso ™ 2, qui incluent les patients des États-Unis, Canada, Taiwan et la Corée, et les données de STARTVerso ™ 3 et 4, le traitement d'instruction patients co-infectés VHC-VIH et expérimentés. 3,4,5

«Ces données s'ajoutent à la masse croissante de preuves pour faldaprevir et renforcent le caractère global de la STARTVerso ™ programme d'essai clinique," a déclaré le professeur Klaus Dugi, vice-président médecine à Boehringer Ingelheim. «Aborder la diversité du VHC patients dans le monde entier est essentiel pour le développement de médicaments et la gestion des patients individualisé dans ce domaine. Nous sommes impatients d'ajouter à nos données cliniques robustes pour faldaprevir aux résultats de l'STARTVerso ™ 2, 3 et 4 études."

Les résultats globaux de l'étude STARTVerso ™ 1, qui incluent les patients à partir de l'Europe et le Japon, ont été présentés au Congrès international du foie (ILC / EASL) en Avril 2013. Les résultats montrent jusqu'à 80% des patients traités par interféron pégylé et faldaprevir + / RBV atteint guérison virale comparativement à 52% des patients traités avec le placebo plus interféron pégylé / ribavirine. 7 Aux deux doses (120 mg et 240 mg), 87% à 89% des patients critères sont réunis pour arrêter tout traitement après 24 semaines et de 86% à 89% de ces patients ont continué à réaliser SVR12 7 Faldaprevir + a été bien toléré aux deux doses;., à la dose inférieure, l'arrêt du traitement lié à des effets secondaires était similaire au placebo. 7

D'autres résultats du programme STARTVerso TM devraient être présentés lors de grandes réunions internationales en 2013 et 2014, les données de STARTVerso ™ 2, qui incluent les patients des États-Unis, Canada, Taiwan et la Corée, et les données de STARTVerso ™ 3 et 4, le traitement d'instruction patients co-infectés VHC-VIH et expérimentés. 3,4,5

À propos de STARTVerso ™ 1 et 2



STARTVerso ™ 1 et 2 sont des essais en double aveugle, contrôlée par placebo de phase III de faldaprevir + en association avec interféron pégylé / ribavirine. Les études lesquels il est inscrit et traités 1.310 (652 en STARTVerso ™ 1 et 658 en STARTVerso ™ 2) les patients naïfs de traitement infectés par le génotype 1 chronique hépatite C. STARTVerso ™ 1 patients inclus en provenance d'Europe et au Japon; STARTVerso ™ 2 patients inclus à partir de USA, Canada, Taïwan et la Corée. Les patients ont été randomisés pour recevoir une dose quotidienne de 120mg faldaprevir +, + 240mg faldaprevir ou un placebo en plus de PegIFN et RBV.

.


La durée du traitement dépend de savoir si les patients répondaient aux critères de la réussite protocole défini par un traitement précoce (ETS) (semaine 4 dessous de la limite de quantification [CDG] et la semaine 8 dessous de la limite de détection [BLD]). Tous les patients qui répondaient à ces critères ont reçu 12 semaines de faldaprevir + avec 24 semaines de PegIFN / RBV. Les patients qui ne répondent pas aux critères ont été re-randomisés pour recevoir 24 semaines de faldaprevir + ou 12 semaines de faldaprevir + suivies par 12 semaines de placebo dans le groupe recevant la dose 120mg ou 12 semaines de faldaprevir + dans le groupe recevant la dose de 240 mg; deux groupes ont reçu 48 semaines de PegIFN / RBV. Les patients dans le bras contrôle ont reçu 24 semaines de placebo de 48 semaines de PegIFN / RBV.

http://translate.googleusercontent.com/ ... h15w0CMgZQ
fil - 09 Jn 2013 - 07:28
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Gilead annonce la désignation par l’agence américaine des médicaments (FDA) d’examen prioritaire pour le Sofosbuvir dans le traitement de l’hépatite C

le 08 Juin 2013

Gilead Sciences, Inc. (Nasdaq : GILD) a annoncé aujourd'hui que l'agence américaine des médicaments (Food and Drug Administration, FDA) avait accordé le statut d'examen prioritaire à la demande de nouveau médicament (NDA) pour le sofosbuvir, un analogue de nucléotides inhibiteur oral à dose unique journalière pour le traitement de l'infection chronique au virus de l'hépatite C (VHC). La FDA accorde le statut d'examen prioritaire aux médicaments candidats susceptibles d'offrir des avancées majeures en matière de traitement par rapport aux options existantes. Gilead a déposé une NDA pour le sofosbuvir le 8 avril 2013 et la FDA a fixé au 8 décembre 2013 la date cible pour l'examen en vertu de la loi Prescription Drug User Fee Act (PDUFA).

Les données présentées dans cette NDA concernent l'utilisation du sofosbuvir et de la ribavirine (RBV) comme traitement entièrement oral chez les patients souffrant d'une infection VHC de génotype 2 et 3, et pour le sofosbuvir en association à la RBV et à l'interféron pégylé (peg-IFN) chez des patients souffrant d'une infection par le VHC de génotypes 1,4,5 et 6, et naïfs de traitement.

Le sofosbuvir est un produit actuellement à l'étude dont l'innocuité et l'efficacité n'ont pas encore été prouvées.

http://www.bfmtv.com/economie/gilead-an ... 33358.html
fil - 10 Jn 2013 - 14:15
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Efficacité primaire de sécurité et conclusions de quatre études de phase 3 japonaises de Simeprevir une fois par jour Démontrer réponse virologique soutenue dans le génotype 1 de l'hépatite chronique C des patients adultes

le 06 Juin 2013

CORK, Irlande (6 Juin 2013), - Janssen R & D Ireland (Janssen) a annoncé aujourd'hui efficacité primaire et les résultats en matière de sécurité à partir de quatre études de phase 3 cliniques japonaises démontrant que l'utilisation de l'inhibiteur de protéase expérimental NS3/4A simeprevir (TMC435) a conduit à soutenue réponse virologique 12 semaines après la fin du traitement (SVR12) chez les patients de génotype 1 avec hépatite C, lorsqu'il est administré une fois par jour avec l'interféron pégylé et la ribavirine. Les quatre études ont porté sur l'utilisation de simeprevir chez les patients qui étaient naïfs de traitement, ainsi que les patients qui étaient non-répondeurs à un précédent traitement ou en rechute après un traitement avec l'interféron pégylé avec ou sans ribavirine.

Les données ont été présentées aujourd'hui à la Japan Society of 49e réunion annuelle de l'hépatologie à Tokyo. Les études CONCERTO appuyé la demande de drogue nouvelle pour simeprevir, qui a été soumis aux autorités réglementaires japonaises en Février 2013.
Environ 1,5 à 2 millions de personnes au Japon sont infectés par le virus de l'hépatite C (VHC). Après infection par le VHC se produit, l'infection persiste à environ 70 pour cent des cas, conduisant à l'apparition de l'hépatite C chronique





En CONCERTO-1,les patients naïfs de traitement ont été randomisés pour recevoir simeprevir ou un placebo pendant 12 semaines plus interféron pégylé et la ribavirine pendant 24 ou 48 semaines. Quatre-vingt-neuf pour cent des patients dans le bras simeprevir atteint SVR12 comparativement à 62 pour cent dans le groupe placebo.

En CONCERTO-2,les patients qui n'ont pas répondu au précédent à base d'interféron thérapie ont été randomisés en deux groupes. Dans le groupe un, les patients ont reçu simeprevir ainsi que l'interféron pégylé et la ribavirine pendant 12 semaines, suivie d'un traitement guidé par la réponse de l'interféron pégylé et ribavirine pendant 12 ou 36 semaines. En groupe de deux, les patients ont reçu simeprevir ainsi que l'interféron pégylé et la ribavirine pendant 24 semaines, suivie d'un traitement guidé par la réponse de l'interféron pégylé et ribavirine pendant 24 semaines. Cinquante-trois pour cent des patients dans le bras 12 semaines et 36 pour cent dans le bras 24 semaines atteint SVR12, respectivement.

En CONCERTO-3,les patients qui ont rechuté après un traitement antérieur à base d'interféron pégylé simeprevir reçu l'interféron et la ribavirine pendant 12 semaines, suivie d'un traitement guidé par la réponse de l'interféron pégylé et la ribavirine pendant 12 ou 36 semaines. Quatre-vingt-six pour cent des patients ont obtenu SVR12.

En CONCERTO-4, les patients naïfs de traitement et les patients qui ont rechuté après un traitement antérieur à base d'interféron pégylé simeprevir reçu l'interféron et la ribavirine pendant 12 semaines, suivie d'un traitement guidé par la réponse de l'interféron pégylé et la ribavirine pendant 12 ou 36 semaines. Patients non-répondeurs à un traitement antérieur à base d'interféron pégylé simeprevir reçu l'interféron et la ribavirine pendant 12 semaines, suivi par l'interféron pégylé et ribavirine pendant 36 semaines. Quatre-vingt-deux pour cent des patients naïfs de traitement, 100 pour cent des rechuteurs avant et 39 pour cent des non-répondeurs antérieurs atteint SVR12.
Les événements indésirables les plus fréquemment observés chez les patients recevant simeprevir ainsi que l'interféron pégylé et la ribavirine chez les CONCERTO-1 étaient similaires à ceux observés avec l'interféron pégylé et la ribavirine seuls et étaient également similaires dans les autres études (diminution de globules blancs dans le sang des cellules, de la fièvre, de l'anémie, une diminution de neutrophiles, des malaises, des maux de tête et des éruptions cutanées). les taux d'abandon du traitement en raison d'un événement indésirable dans CONCERTO-1 étaient cinq pour cent dans le bras de simeprevir et 8 pour cent dans le groupe placebo, quatre pour cent dans CONCERTO-2, quatre pour cent dans CONCERTO-3 et un pour cent dans CONCERTO-4.

À propos des études CONCERTO

Programme clinique de phase 3 de Janssen pour simeprevir au Japon se compose de quatre études chez des patients avec le génotype 1 du VHC: CONCERTO-1 chez des patients naïfs de traitement, CONCERTO-2 et -3 chez les non-répondeurs ou les patients ayant rechuté après un traitement préalable à base d'interféron avant et CONCERTO-4 en utilisant différents traitements interféron pégylé (PEG-interféron alfa-2b) dans une large population de patients.

À propos de Simeprevir

Simeprevir (TMC435) est un inhibiteur de la protéase NS3/4A expérimental développé conjointement par Janssen R & D en Irlande et Medivir AB pour le traitement de génotype 1 de l'hépatite chronique C chez les patients adultes atteints d'une maladie hépatique compensée, y compris toutes les étapes de la fibrose hépatique. Simeprevir agit en bloquant l'enzyme protéase qui permet au virus de l'hépatite C de se répliquer dans les cellules hôtes. Les nouvelles applications de drogue ont été récemment soumis à simeprevir au Japon et aux Etats-Unis pour le traitement de génotype 1 VHC, et une demande d'AMM a été soumis à l'Agence européenne des médicaments d'obtenir l'approbation de simeprevir pour le traitement de génotype 1 ou génotype 4 de l'hépatite chronique C. La FDA a accordé une revue prioritaire à la demande de drogue nouvelle. A ce jour, 3.787 patients ont été traités avec simeprevir dans les essais cliniques.

http://translate.google.fr/translate?hl ... 6bih%3D758

fil - 11 Jn 2013 - 17:31
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ABBOT Etudes

Mise à jour le 18 Mai 2013

http://translate.googleusercontent.com/ ... Rk7OY0rhOA
fil - 14 Jn 2013 - 05:33
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Simeprevir

le 07 Juin 2013

ORLANDO - L'inhibiteur de protéase expérimental simeprevir a été associée à des niveaux élevés de réponse virologique soutenue chez des patients porteurs d'infections virales d'hépatite C naïfs de traitement et de rechute, a rapporté des chercheurs de l'édition de la Semaine des maladies digestives.

In the QUEST-2 phase III trial , 81.3% of previously untreated patients with hepatitis C (HCV) genotype 1 infections randomized to simeprevir (TMC435) and pegylated interferon-alfa (pegIFN/RBV) had a sustained virologic response following 12 weeks of therapy (SVR12, the primary endpoint), compared with 50% of those assigned to pegIFN/RBV and placebo ( P less than .001), reported Dr. Fred Poordad from the University of Texas Health Science Center in San Antonio. Dans l' essai QUEST-2 de phase III , 81,3% des patients non préalablement traités atteints d'hépatite C (VHC) de génotype 1 infection randomisés pour simeprevir (TMC435) et l'interféron pégylé alfa-(pegIFN / RBV) ont eu une réponse virologique soutenue après 12 semaines de traitement (SVR12, le critère d'évaluation primaire), contre 50% de celles affectées à pegIFN / RBV et le placebo (P inférieur à 0,001), a rapporté le Dr Fred Poordad de l'Université du Texas Health Science Center à San Antonio.

Dans le procès de PROMISE la phase III , 79,2% des patients atteints de VHC de génotype 1 infections qui ont eu une rechute après un traitement préalable avec un traitement à base d'interféron a eu un SVR12 lorsqu'ils sont traités avec simeprevir, comparativement à 36,8% des patients traités avec pegIFN / RBV et placebo (P inférieur à 0,001), a déclaré le Dr Eric Lawitz, également de l'Université du Texas à San Antonio.

"Safety and tolerability appear to be comparable to placebo, and patient-reported outcomes support both the efficacy and the safety profiles of simeprevir," Dr. Poordad said. «La sécurité et la tolérabilité semblent être comparable au placebo, et les résultats rapportés par les patients supportent à la fois l'efficacité et le profil d'innocuité de simeprevir", a déclaré le Dr Poordad.

QUEST-2

Simeprevir est un inhibiteur oral à prise unique quotidienne de la protéase NS3/4A du VHC ayant une activité antivirale démontrée contre le VHC génotype 1, 2, 4, 5, et 6.

In QUEST-2, 391 patients were randomized on a 2:1 basis to receive either simeprevir 150 mg daily plus pegIFN/RBV or placebo plus pegIFN/RBV for 12 weeks, followed by an additional 12 or 36 weeks of pegIFN/RBV depending on response-guided therapy criteria. En QUEST-2, 391 patients ont été randomisés sur une base 2:1 pour recevoir soit 150 mg simeprevir jour plus pegIFN / RBV ou placebo plus pegIFN / RBV pendant 12 semaines, suivie d'une période supplémentaire de 12 ou 36 semaines de pegIFN / RBV selon critères de thérapie réponse guidées. If patients had HCV RNA less than 25 IU/mL at week 4 and undetectable at week 12, they received an additional 12 weeks of pegIFN/RBV. Si les patients avaient l'ARN du VHC inférieur à 25 UI / mL à la semaine 4 et indétectable à la semaine 12, ils ont reçu un montant supplémentaire de 12 semaines pegIFN / RBV. Patients outside of the response-guided criteria received a total of 36 additional weeks of pegIFN/RBV. Patients en dehors des critères de réponse guidées ont reçu un total de 36 semaines supplémentaires de pegIFN / RBV. In both treatment arms, patients were followed for an additional 24 months, for a total of 72 months. Dans les deux groupes de traitement, les patients ont été suivis pendant 24 mois supplémentaires, pour un total de 72 mois.

A total of 235 of the 257 patients assigned to simeprevir (91.4%) met the response-guided criteria by week 24, completed therapy, and were then followed until study end. Au total, 235 des 257 patients assignés à simeprevir (91,4%) répondaient aux critères réponse guidées par semaine 24, la thérapie terminée, et ont ensuite été suivis jusqu'à la fin de l'étude. Of this group, 86% (202 patients) achieved SVR12. De ce groupe, 86% (202 patients) a réalisé SVR12.

Simeprevir was statistically significantly superior to placebo regardless of IL28B polymorphism genotype or METAVIR (fibrosis and inflammation) scores . Simeprevir était significativement supérieur au placebo quel que soit le génotype du polymorphisme IL28B ou METAVIR (fibrose et inflammation) scores .

On-treatment failures, defined as a confirmed detectable HCV RNA level at the actual end of treatment, occurred in 7% of patients on simeprevir and 32.1% of controls. Échecs en cours de traitement, défini comme un niveau détectable d'ARN du VHC a confirmé à la fin réelle de traitement, sont survenus chez 7% des patients sous simeprevir et 32,1% des contrôles. Relapses, defined as detectable HCV RNA on one or more follow-up visits following undetectable end-of-treatment levels, occurred in 12.7% and 23.9%, respectively ( P values not shown). Les rechutes, définies comme l'ARN du VHC détectable sur une ou plusieurs visites de suivi après les niveaux de fin de traitement indétectable, survenus chez 12,7% et 23,9%, respectivement (valeurs de p non représenté).

Of the simeprevir-treated patients who did not achieve an SVR, 97.6% had emerging mutations in the NS3 protease domain at the time of treatment failure, Dr. Poordad said. Parmi les patients traités par simeprevir n'ayant pas obtenu une RVS, 97,6% avaient émergents mutations dans le domaine de la protéase NS3 au moment de l'échec du traitement, le Dr Poordad dit.

PROMISE


Dans l'essai PROMISE, 393 patients qui avaient subi une rechute après un traitement à base d'interféron ont été randomisés pour répondre thérapie guidée tel que décrit dans l'étude QUEST-2.
Comme indiqué précédemment, 79,2% des patients assignés à simeprevir / pegIFN / RBV atteint le critère principal de SVR12, comparativement à 36,8% des patients du groupe placebo / pegIFN / RBV (P inférieur à 0,001).

Dans cet essai, simeprevir était significativement supérieur au placebo chez les patients ayant à la fois des génotypes du VHC 1a et 1b, et que dans QUEST-2 était supérieur au placebo indépendamment du génotype IL28B ou METAVIR.

On-treatment failures occurred in 3.1% of simeprevir-treated patients and 27.1% of those on placebo and pegIFN/RBV. Échecs en cours de traitement sont survenus chez 3,1% des patients traités par simeprevir et 27,1% de ceux sous placebo et sur pegIFN / RBV. The respective relapse rates were 18.5% and 48.4%. Les taux de rechute étaient respectivement de 18,5% et 48,4%. As in QUEST-2, the large majority (92.3%) of simeprevir-treated patients who did not have an SVR had emerging mutations in the NS3 protease domain. Comme dans QUEST-2, la grande majorité (92,3%) des patients traités par simeprevir qui n'a pas eu une RVS avait émergents mutations dans le domaine de la protéase NS3.

Sécurité

En QUEST-2, les patients avaient plus de simeprevir cas d'éruption cutanée, 27% vs 20%, et une photosensibilité, 4% contre 1%. Anemia occurred in 13.6% and 15.7%, respectively. L'anémie est survenue chez 13,6% et 15,7%, respectivement. The incidences of other adverse events were similar between the groups. L'incidence des autres effets indésirables étaient similaires entre les groupes.

In PROMISE, the most common adverse events were fatigue, influenzalike illness, pruritus, and headache. En PROMISE, les événements indésirables les plus fréquents étaient la fatigue, la maladie influenzalike, prurit, et des céphalées. Anemia occurred in 17% of patients on the active drug plus pegIFN/RBV, compared with 20% for those on placebo/pegIFN/RBV. L'anémie est survenue chez 17% des patients sur le médicament actif plus pegIFN / RBV, comparativement à 20% pour ceux recevant le placebo / pegIFN / RBV. Neutropenia occurred in 18% and 22%, respectively. La neutropénie est survenue chez 18% et 22%, respectivement. Rates of pruritus and rash were comparable between simeprevir and placebo. Taux d'éruption cutanée et prurit ont été comparables entre simeprevir et placebo.

The Food and Drug Administration has granted priority review status to simeprevir for the treatment of chronic HCV genotype 1. La Food and Drug Administration a accordé le statut de revue prioritaire à simeprevir pour le traitement de l'hépatite C chronique de génotype 1.

The studies were funded by Janssen. Les études ont été financées par Janssen. Dr. Poordad and Dr. Lawitz have received grants and/or research support from the company, and several of their coauthors are employees of Janssen or its parent company Johnson & Johnson. Dr. Poordad et le Dr Lawitz ont reçu des subventions et / ou de soutien à la recherche de la société, et plusieurs de leurs co-auteurs sont des

http://translate.googleusercontent.com/ ... J82tRPiniA
fil - 14 Jn 2013 - 05:42
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Faldaprevir + Deleobuvir (BI 207127)

le 13 Juin 2013

Expérimental tout-oral association sans interféron de Boehringer Ingelheim a réalisé 95% de guérison virale dans le génotype 1b-hépatite C des patients

INGELHEIM, le 13 Juin 2013 -De nouvelles données provenant sans interféron étude SOUND-C3 de Boehringer Ingelheim ont été présentés au cours de la semaine du foie APASL à Singapour. L'étude de phase IIb a étudié l'efficacité et l'innocuité de faldaprevir + et deleobuvir + (BI 207127) et la ribavirine chez les patients naïfs de traitement de génotype 1b (GT-1b) l'hépatite C (VHC), 1 un des types les plus communs de VHC dans le monde. 2

Les résultats ont montré que 95% de génotype 1b (GT-1b) des patients infectés (19/20) qui ont reçu un traitement d'association sans interféron de BI atteint guérison virale après 16 semaines de traitement. 1 20% (4/20) du GT-1b patients dans l'étude avaient une cirrhose du foie (une forme avancée de la maladie du foie), qui ont tous atteint remède viral. 1 cure virale a été définie comme une réponse virale soutenue 12 semaines après la fin du traitement (SVR12). 1 En revanche, les patients avec le génotype -1a (GT-1a) et infection hôte IL28B de type CC (n = 12) ont eu une réponse virale inférieure de 17% SVR12 (2/12), ce qui suggère un besoin pour le traitement d'une plus grande intensité de cette population et de confirmer la décision de se concentrer sur les patients GT-1b dans les essais de phase III.

L'élimination de l'interféron injectable de régimes de traitement est un objectif hautement souhaitable dans la gestion du VHC, car il peut être difficile pour les patients en raison de la durée de traitement long et souvent graves effets secondaires. 2 Jusqu'à 50% des patients peuvent ne pas être admissibles au traitement par l'interféron et de nombreux patients qui sont admissibles ne peuvent pas tolérer les effets secondaires.

"Ces résultats prometteurs indiquent le potentiel de notre traitement combiné sans interféron pour répondre à un besoin médical non satisfait, et confirmer notre décision de nous concentrer sur les patients GT-1b dans nos III sans interféron essais pivots de phase HCVerso ™," a déclaré le professeur Klaus Dugi, Senior Vice President médecine à Boehringer Ingelheim. "L'inclusion de difficile à guérir les patients tels que ceux atteints de cirrhose du foie et ceux qui sont interféron inadmissible démontre le caractère global de notre programme d'essai clinique et appuie notre objectif ultime de rendre un avenir sans interféron une réalité pour les patients atteints du VHC."

1 L'étude SOUND-C2 dans SOUND-C3, l'optimisation du traitement (en enlevant une deleobuvir + première dose de charge de jour et de réduire la durée du traitement à 16 semaines) pour les patients GT-1b-infectés résultante d'une efficacité supérieure par rapport à SOUND-C2., Présenté en Novembre 2012 lors du Congrès de l'AASLD, ont montré des taux de guérison virale pouvant aller jusqu'à 85% avec différents régimes sans interféron de faldaprevir, deleobuvir + ribavirine et du VHC patients infectés GT-1B. 3

Tolérabilité générale dans le procès SOUND-C3 était bon avec trois patients (9%) l'arrêt du traitement en raison de l'intolérance, et une éruption cutanée légère ou des nausées étant les effets secondaires les plus courants. 1 Les événements indésirables d'une intensité modérée ou plus étaient rares, à l'anémie (16%), la fatigue (9%), les vomissements (9%) et les nausées (9%) étant les effets indésirables les plus fréquents. 1

Pivot de phase III sans interféron HCVerso ™ programme de Boehringer Ingelheim comprend trois essais visant à recruter environ 1.100 patients naïfs de traitement du VHC patients GT-1b 4,5,6 Le programme d'essai comprend les patients qui sont inadmissibles interféron et ceux atteints de cirrhose du foie;. Résultats sont prévu au T2 2014.

Autre BI nouvelles à APASL

Les résultats de l'interféron à base de phase III STARTVerso ™ essais de Boehringer Ingelheim ont été présentés hier au congrès APASL par le professeur Masao Omata. Une sous-analyse post-hoc de patients originaires d'Asie dans les ™ 1 et 2 essais STARTVerso démontré que 88% (172/196) du GT-1a et 1b patients GT-traité avec faldaprevir (FDV 120mg ou 240mg) plus PegIFN / RBV atteint cure virale par rapport à 62% (29/47) traités avec le placebo plus interféron pégylé / ribavirine. 7 En outre, 94% des patients sous faldaprevir étaient en mesure d'arrêter tous les traitements après 24 semaines de traitement. 7 Actuellement, le traitement par interféron sans inhibiteurs de protéase est encore le traitement standard dans la plupart des régions d'Asie, d'une durée de 48 semaines pour les patients infectés par le GT-1.

À propos de Boehringer Ingelheim dans l'hépatite C

Grâce à la science pionnière, Boehringer Ingelheim s'efforce de trouver des réponses aux défis pressants auxquels se heurtent encore la population diversifiée de patients atteints d'hépatite C. La société est globalement conçu programme d'essais cliniques hépatite C comprend un large éventail de patients, y compris la remise en cause de guérir, que les cliniciens voient tous les jours dans la pratique clinique.

Boehringer Ingelheim se développe faldaprevir +, un inhibiteur de protéase de seconde génération optimisé, comme l'élément central pour les deux à base d'interféron et de régimes de traitement sans interféron.

Thérapie à base d'interféron avec faldaprevir + a le potentiel d'améliorer les taux de guérison avec la commodité d'une seule prise quotidienne et pas d'exigences diététiques pour consommation. Faldaprevir + a une efficacité prouvée dans un large éventail de patients atteints d'hépatite C 1b génotype 1a et. Le programme d'essais TM STARTVerso, ce qui inclut les patients co-infectés naïfs de traitement, prétraités et le VIH par le virus de l'hépatite C, est presque terminée.

Deleobuvir + (BI 207127) est un puissant inhibiteur expérimental non nucléosidique de la polymérase NS5B, spécialement optimisé pour traiter les patients infectés par le virus de l'hépatite C génotype-1b. III des essais TM HCVerso phase, en enquêtant sur ​​le régime sans interféron de deleobuvir en combinaison avec faldaprevir + et la ribavirine, sont en bonne voie.

Dans le cadre de l'engagement à long terme de Boehringer Ingelheim à l'hépatite C, la société évalue également d'autres combinaisons de composés expérimentaux de l'hépatite C qui fonctionnent de différentes manières. Récente collaboration avec Boehringer Ingelheim Presidio Pharmaceuticals, Inc. pour une étude clinique de phase II de l'enquête une combinaison d'interféron-libre, tout-oral fait partie de l'exploration continue de l'entreprise pour découvrir et développer des options novatrices pour le traitement du VHC.

http://translate.googleusercontent.com/ ... _gia8HlAZg
fil - 17 Jn 2013 - 06:53
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Accélération du processus de développement des nouveaux médicaments VHC

Le 14 Juin 2013

Reconnaissant que les médicaments expérimentaux de trois entreprises pharmaceutiques présentent des avantages par rapport au thérapie existante , la FDA a accéléré son processus de développement et de révision pour les thérapies.

http://translate.googleusercontent.com/ ... q8oTjmlrog
fil - 20 Jn 2013 - 07:29
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SVR et Observance du traitement

le 19 Juin 2013

Les patients atteints d'hépatite C chronique de génotype 1 avaient des taux de réponse virologique soutenue élevés avec une meilleure durée de l'observance du traitement, alors que l'adhésion à l'intervalle de dosage assigné eu moins d'impact dans une étude récente.

Les chercheurs ont évalué l'observance du traitement chez 1500 patients adultes atteints d' hépatite C chronique de génotype 1 traités par interféron alpha pégylé et la ribavirine. Le respect de la durée assignée de la thérapie et l'intervalle posologique de trois fois par jour pour le bocéprévir (BOC) ont été déterminés par les journaux dosage des patients et la quantité de médicament à l'étude et distribué à retour de participants. Les données ont été recueillies à partir de la SPRINT-2 (n = 1,097, les participants naïfs de traitement) et RESPOND-2 (n = 403, les participants qui ont échoué avant peginterféron / ribavirine) essais.

Soixante-trois pour cent à 71% des patients étaient 80% adhérent ou mieux à la durée du traitement, et affiché une réponse virologique soutenue (RVS) de taux entre 86% et 90%. Parmi les patients qui avaient moins de 80% adhérente à la durée, les taux de RVS étaient plus faibles (8% à 32%, p <.0001). Cette différence a été prononcée chez ceux qui avaient un échec thérapeutique (8% à 15%).

Entre 42% à 52% des patients étaient de 80% adhérent ou mieux à l'intervalle de traitement trois fois par jour BOC. Aucune différence significative dans les taux de RVS a été observé chez les patients naïfs de traitement (P = .195) en fonction de l'adhérence d'intervalle, mais les taux de RVS étaient plus faibles chez les patients non adhérentes ayant échoué un traitement antérieur (48% à 50% chez ceux de moins de 60% ​​adhérent contre 60% ​​à 77%, p = .005).

Selon les enquêteurs, les patients avec 80% ou plus la durée adhésion avaient des taux de RVS similaires aux patients atteints de forte adhérence à la durée et l'intervalle (78% à 100% contre 89% à 91%). Les patients qui étaient moins adhérente à la durée des taux de RVS faible quel que soit le respect de la posologie (0% à 50%).

«La présente étude montre que la capacité de répondre avec succès au traitement était plus dépendante sur le respect de la durée réelle assignée de thérapie," chercheur SC Gordon, MD, Hôpital Henry Ford à Detroit, au Michigan, a dit Healio.com. »Cette« durée de virémie négative »tandis que le traduit thérapie pour les taux de RVS supérieurs. L'étude confirme des recherches antérieures, à la fois dans le traitement du VIH et dans les précédents interféron pégylé et la ribavirine traitements pour l'hépatite C, ce qui montre que adhérence du patient est essentielle pour un cours de traitement avec succès.

http://translate.google.com/translate?d ... -hepatitis
fil - 23 Jn 2013 - 08:46
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SVR après trithérapie maintenue durabilité à long terme chez les patients VHC

Le 20 Juin 2013

Presque tous les patients atteints d'hépatite C chronique qui atteint la réponse virologique soutenue à la thérapie avec l'interféron pégylé, ribavirine et antiviraux à action directe ont continué a avoir des ARN du VHC indétectable plus long terme de suivi dans une étude récente.

Les chercheurs ont suivi 103 patients blancs avec le VHC chronique qui avaient participé à des essais contrôlés randomisés ou d'un programme d'accès étendu dans lequel ils ont obtenu une réponse virologique soutenue (RVS) à 24 semaines après la fin du traitement d'association avec le peginterféron alfa-2a et la ribavirine et une action directe antiviral (DAA). DAAs évaluées, notamment les inhibiteurs de la protéase (90,3% des cas), les inhibiteurs de la polymérase NS5B (6,8%) et deux en combinaison (2,9%). Les patients ont été suivis pendant une durée médiane de 21 mois après la réalisation SVR (fourchette 7-64 mois).

La cohorte comprenait 80 patients naïfs de traitement, 17 qui avait été répondaient pas et six qui avaient rechuté pendant le traitement préalable. Presque tous les patients ont été infectés par le génotype 1 du VHC, dont 34 par le génotype 1a et 1b avec 67, tandis que deux patients avaient génotype 4.

La rechute survenue chez deux patients qui avaient le génotype 1b et avait été traitée avec faldaprevir . Les deux patients ont atteint des niveaux d'ARN du VHC indétectable à la semaine 4, et le séquençage de clonage après une rechute indiqué séquences identiques à ceux observés au début du traitement. La résistance virale était invisible dans les deux cas.

La rechute survenue chez deux patients qui avaient le génotype 1b et avait été traitée avec faldaprevir . Les deux patients ont atteint des niveaux d'ARN du VHC indétectable à la semaine 4, et le séquençage de clonage après une rechute indiqué séquences identiques à ceux observés au début du traitement. La résistance virale était invisible dans les deux cas.

Un naïfs de traitement, non cirrhotique femme qui avait rechuté détectable d'ARN du VHC 8 mois après l'arrêt du traitement, ce qui a augmenté aux niveaux de prétraitement dans les mois suivants. Retraitement avec 24 semaines de peginterféron, la ribavirine et télaprévir a donné lieu à des niveaux indétectables d'ARN. La deuxième rechuteur, un homme cirrhotiques naïfs de traitement, avait détectable d'ARN du VHC 12 mois après la thérapie terminée qui a retourné aux niveaux de prétraitement peu de temps après la détection.

«Au meilleur de notre connaissance, cette étude est la première déclaration résultats virologiques à long terme chez les patients atteints d'hépatite C après la réussite trithérapie antivirale», écrivent les chercheurs. «Notre étude montre que l'éradication du VHC par trithérapie reste durable et confirme un excellent pronostic à long terme des patients atteints du VHC avec SVR. Pour évaluer le bénéfice clinique à long terme de la trithérapie, les études avec un nombre de patients plus suivi et plus sont nécessaires. "

Réponse virologique prolongée, historiquement, a été l'équivalent d'une cure chez les patients qui sont traités pour l'hépatite C. Le problème, bien sûr, c'est qu'avec chaque changement de traitement, il est nécessaire de valider que le concept de SVR - pas de virus détectable dans le sang 6 mois après l'arrêt du traitement - s'applique réellement. Elle s'applique à l'interféron pégylé et la ribavirine, et maintenant nous voyons la preuve que cela s'applique aussi lorsque nous utilisons des agents antiviraux à action directe en plus.


C'est une étude importante à faire. Je pense que la force de celui-ci, c'est qu'il a au moins un nombre modéré de patients, plus de 100, et ils ont trouvé, sans surprise, que SVR 24 semaines après l'arrêt du traitement semble être associée à l'éradication permanente de virus détectable. Encore une fois, ce n'est pas surprenant, mais toujours un détail important qui doit être martelé, et l'étude va un long chemin vers faire.

Les limites de l'étude sont que ils ont regardé de nombreux agents à action directe, et donc le nombre de patients traités avec un agent à action directe particulier est quelque peu limitée. Cela vient vraiment au point lorsque nous regardons les deux patients de pointe: deux ont été traités avec le même médicament. Alors, [l'étude] soulève, mais ne répond pas à la question: «Est-faldaprevir différent de celui des autres agents qui ont été testés?" C'est vraiment impossible de dire, parce que les chiffres sont trop petits, mais elle soulève la question de savoir si cet agent va être associé à un taux de percée plus élevé que les autres agents testés ici.

Au lieu de 100 patients, je voudrais voir 1000, et il ya certainement beaucoup de plusieurs centaines de patients qui ont été dans des essais randomisés, et ces données sont ou seront bientôt disponibles. Donc, je pense que c'est un bon début, mais nous avons juste besoin de voir plus grand nombre, et nous avons besoin de voir les numéros qui sont spécifiques à chaque médicament antiviral à action directe.

William Carey, MD
Professeur de médecine, Cleveland Clinic College of Medicine du foie
Membre fondateur, Cleveland Clinic section Hepatology
lenaif - 23 Jn 2013 - 09:03
Sujet du message: only one!!
Merci Fil. Information de première importance pour tout ceux qui suivent un protocole avec les nouveaux anti-viraux. Peux tu donner le lien vers la version en anglais (la traduction automatique est vraiment charabiesque par moments) ?

Lenaif
fil - 23 Jn 2013 - 09:13
Sujet du message: only one!!
Je n'ai que ce lien Lenaif

http://www.healio.com/hepatology/chronic-hepatitis
lenaif - 23 Jn 2013 - 16:53
Sujet du message: only one!!
Merci fil
fil - 03 Jl 2013 - 09:38
Sujet du message: only one!!
AbbVie exempt de l'interféron de l'hépatite C combo qui fonctionne bien avec la dose de ribavirine réduit

Personnes prenant le traitement de l'hépatite C due aux effets secondaires néanmoins qui réduit leur dose de ribavirine avait une forte probabilité d'obtenir une réponse virologique soutenue avec un régime tout-oral contenant trois agents antiviraux de l'action directe, les chercheurs ont rapporté mardi lors de la 7e International AIDS Society Conference on HIV Pathogenesis, Treatment and Prevention (IAS 2013) à Kuala Lumpur.

L'avènement des antiviraux action directe a entraîné un nouveau paradigme dans le traitement de l'hépatite C (VHC) et la disponibilité en attente des schémas exempte d'interféron introduira des changements encore plus. Tandis que l'omission de l'interféron pégylé élimine de nombreux effets indésirables, y compris ribavirine selon un schéma posologique peuvent conduire à l'anémie et d'autres effets secondaires.

Étude de AVIATOR de phase 2 de AbbVie par rapport à diverses combinaisons d'exempte d'interféron trois et quatre-médicaments contenant de l'inhibiteur de protéase du VHC ABT-450 boosté avec le ritonavir, le VHC NS5A inhibiteur ABT-267, l'inhibiteur de la polymérase non-nucléosides VHC ABT-333 et la ribavirine, pour des durées de 8, 12 ou 24 semaines.

Comme signalé lors de cette année Congrès International de foie (EASL 2013), 96 % des patients naïfs de traitement et 93 % de non-répondants null préalables qui a reçu tous les quatre médicaments pendant 12 semaines atteint une réponse virologique soutenue ou poursuit l'ARN du VHC indétectable, au post-traitement de 24 semaines (SVR24). Le taux de réponse prolongée était inférieur – 87 % – pour les personnes qui prennent les trois antiviraux action directe sans ribavirine pendant 12 semaines (ce régime n'a pas été testé dans les intervenants null).

Dans l'analyse présentée à la réunion de l'IAS, Barry Bernstein et collègues de AbbVie étudié chez ceux qui ont réduit leurs niveaux de dose de ribavirine en raison d'événements indésirables, en particulier anémie.

L'analyse comprenait 247 personnes atteintes de l'hépatite chronique C de génotype 1 (159 traitement-naïfs et 88 intervenants null préalables) qui ont reçu 100 ou 150 mg une fois par ABT-450 boosté avec ritonavir 100mg, 25mg une fois par jour ABT-267, 400mg deux fois par jour ABT-333 et 1000-1200mg/jour basé sur le poids ribavirine pendant 12 ou 24 semaines. AbbVie a choisi le régime de quatre médicaments de 12 semaines pour le développement de la phase 3.

Environ la moitié des participants de traitement-naïfs et deux-tiers des intervenants null étaient des hommes, 86 % étaient de race blanche et l'âge moyen était d'environ 51 ans. Personnes atteintes de co-infection par le VIH ou l'hépatite B n'ont pas étaient inclus. En ce qui concerne la gravité de la maladie du foie, 28 % des participants de traitement-naïfs et 53 % des répondants null avaient une fibrose modérée à sévère (stade F2-F3), mais les personnes atteintes de cirrhose (stade F4) ont été exclus. Environ les deux-tiers était plus difficile de traiter VHC sous-type 1 a ; 25 % des gens naïfs de traitement, mais seulement 3 % des répondants null avaient la variante de gène IL28B CC favorable.

Traitement est généralement sûr et bien toléré. Plus de 90 % des participants de traitement-naïfs et intervenants null a pris au moins 90 % de leurs doses de ribavirine. Quatre personnes (1,6 %) interrompu le traitement en raison d'événements indésirables. Bien que 16 personnes (6,5 %) ont vu leur taux d'hémoglobine inférieur à 10g/dL, une seule personne (0,4 %) indiquant l'anémie modérée, développé une anémie sévère avec l'hémoglobine inférieure à 8,5 g/dL.

Réductions de dose de ribavirine en raison de la toxicité étaient rares dans l'ensemble. Un total de 24 participants, soit 10 %, a réduit les doses pour cette raison, avec des taux similaires dans les groupes traités pendant 12 ou 24 semaines. Traitement-naïfs participants ont réduit leurs doses plus souvent et plus tôt (environ la moitié dans les quatre premières semaines) que les intervenants null préalables (pour la plupart entre 8 et 12 semaines).

L'anémie a été la cause la plus fréquente de la réduction de la dose de toxicité liés (14 personnes). Autres personnes causant des effets secondaires pour abaisser leur fatigue de niveaux inclus de drogue, créatinine élevée, diarrhée, étourdissements, essoufflement et démangeaisons (2-3 les patients dans chaque cas).

Réduction de dose de ribavirine n'affecte pas négativement la probabilité de réponse soutenue. Taux de SVR24 étaient 100 % pour les deux participants de traitement-naïfs et null intervenants qui ont abaissé leurs doses, comparées à 92 et 94 %, respectivement, ou ceux qui soutenaient la dose complète.

Tel qu'utilisé dans cette combinaison d'interféron-gratuit, réduction de la dose s'est produite moins souvent de déjà vu dans des études de schémas de base interféron, généralement autour de 30 %, les chercheurs ont noté.

Bien que cette étude n'incluait pas les personnes atteintes du VIH, Bernstein affirme que AbbVie termine actuellement des études sur les interactions médicament-médicament nécessaires pour appuyer les essais pour les handicapés de la co-infection VIH et VHC, dont la compagnie espère commencer dans les prochains mois.

http://www.microsofttranslator.com/bv.a ... 6AID%3D221

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fil - 03 Jl 2013 - 19:06
Sujet du message: only one!!
EASL 2013: DAAs semblent bonnes, mais les défis persistent-Partie 1


Juin 2013

L'Association européenne pour l'étude du foie (EASL) Congrès international du foie, a tenu Avril 24-28 à Amsterdam, a confirmé les attentes que la prochaine génération d'antiviraux à action directe (AAD) seront plus efficaces, plus faciles à prendre et mieux tolérés que les options actuelles, tant que add-ons à l'interféron / ribavirine et dans les régimes sans interféron. Certains patients restent cependant plus difficile à traiter.

Génotype sans interféron 2 vs 3

Régimes d'épargne interféron ont reçu le plus d'attention lors de récentes conférences et EASL 2013 n'a pas fait exception. Certaines combinaisons étudiées dispensent également avec la ribavirine, ce qui peut provoquer une anémie et d'autres effets secondaires.

NS5B du VHC polymérase inhibiteur sofosbuvir de Gilead Sciences (anciennement GS-7977) est le plus long dans la canalisation sans interféron, après avoir été soumis à la fin de Mars pour Food and Drug Administration (FDA) pour une utilisation avec la ribavirine pour les personnes atteintes présumées "plus facile à -traiter "génotypes du VHC 2 ou 3.

Une bithérapie de 12 semaines de sofosbuvir / ribavirine précédemment démontré à 100% la réponse virologique soutenue (RVS) pour non préalablement traités, les personnes non cirrhotiques ayant un génotype 2 ou 3 dans l'essai de phase 2 ELECTRON. Mais les taux de guérison se sont avérés inférieurs dans les grandes études de phase 3 qui comprenait 15% à 30% des participants atteints de cirrhose du foie.

Edward Gane (abstract 5) a présenté les résultats finaux de l'essai de fission, qui portait sur ​​un régime de 12 semaines de sofosbuvir / ribavirine chez 499 patients non préalablement traités, 72% de génotype 3 et 28% de génotype 2. Une majorité (57%) avaient des motifs du gène IL28B défavorables et 20% avaient une cirrhose compensée. Les participants ont reçu soit 400 mg de sofosbuvir une fois par jour, plus de 1000 à 1200 mg / jour en fonction du poids de ribavirine pendant 12 semaines, soit l'interféron pégylé et de 800 mg / jour de ribavirine pendant 24 semaines, la norme actuelle de soins (SoC) pour les génotypes 2 / 3.

Dans les deux groupes, 99% des patients avaient ARN du VHC indétectable à la fin du taux d'échec thérapeutique et le traitement sont également les mêmes, résultant en 12 semaines post-traitement réponse soutenue (SVR12) des taux de 67%.

Mais le résultat le plus intéressant était la divergence en réponse par le génotype. Parmi les patients de génotype 2, le taux SVR12 était de 97% avec sofosbuvir / ribavirine comparativement à 78% dans le bras SoC. Parmi ceux avec le génotype 3, les taux correspondants étaient de seulement 56% vs 63%, avec le régime DAA effectuant pas mieux que l'interféron. La différence était encore plus marquée chez les personnes atteintes de cirrhose. Génotype 2 patients prenant sofosbuvir / ribavirine avaient SVR12 taux élevés s'ils avaient une cirrhose (91%) ou non (98%). Mais pour ceux avec le génotype 3, seulement 34% des cirrhotiques ont été guéris contre 61% des non-cirrhotiques.

En ce qui concerne les patients prétraités, le procès de FUSION (abstract 6) par rapport sofosbuvir en plus fondée sur le poids de ribavirine pendant 12 ou 16 semaines à 201 patients (63% de génotype 3, 37% de génotype 2) qui n'ont pas été guéris avec avant interféron thérapie basée. La plupart (75%) étaient des rechuteurs précédents, 70% avaient des habitudes de IL28B défavorables, et un tiers avaient une cirrhose

Tous les patients dans les deux bras avaient l'ARN du VHC indétectable à la fin du traitement, mais la rechute est commune, entraînant SVR12 taux de 50% pour les personnes prenant le régime de 12 semaines et de 73% pour ceux traités pendant 16 semaines. Encore une fois, le génotype 2 patients avaient des taux de réponse élevés et soutenus avec les deux durées (86% et 94%), mais pour ceux avec le génotype 3 taux est tombé à 30% et 62%. Presque tous les génotypes non cirrhotiques 2 patients ont été guéris avec soit la durée du traitement (96% et 100%), pour s'établir à 60% et 78% pour ceux ayant une cirrhose. Mais chez les personnes présentant un génotype 3, les SVR12 taux de non-cirrhotiques pour 12 - et le traitement de 16 semaines étaient de 37% et 63%, tombant à 19% et 61% chez les malades cirrhotiques.

Ira Jacobson (abstract 61) a rapporté des données de positon, une autre étude de phase 3 avec 278 participants, répartis de manière égale entre les génotypes 2 et 3, qui n'étaient pas admissibles, intolérant, ou ne veulent pas prendre l'interféron. Environ 55% avaient des variantes de IL28B défavorables et 16% avaient une cirrhose. Ils ont été randomisés pour recevoir sofosbuvir en plus fondée sur le poids de ribavirine pendant 12 semaines soit un placebo. Le taux global SVR12 pour le bras sofosbuvir / ribavirine était de 78%, mais là encore, cela est tombé en panne à 93% pour les génotypes 2 et 61% pour le génotype 3. Non cirrhotiques et cirrhotiques génotype 2 patients ont bien réagi à la fois (92% et 94%, respectivement), mais génotype 3 non cirrhotiques fait beaucoup mieux que cirrhotiques (68% et 21%).

Sofosbuvir / ribavirine est généralement sûr et bien toléré dans toutes les études. Il y avait peu d'événements indésirables graves ou d'interruptions de traitement précoce pour cette raison.

Ces résultats remettent en question la classification traditionnelle des génotypes 2 et 3 ensemble comme «facile à traiter», reflétant la disparité qui a récemment émergé entre les sous-types du VHC 1a et 1b. Variants viraux que l'on croyait être similaire lorsque seul interféron était disponible peuvent être très différentes dans leur réponse à DAAs.

Gane a suggéré que le génotype 2 et 3 devraient pas être plus être regroupés, comme génotype 3 est "comporte comme une de traiter plus difficile-virus."



Sans interféron génotype 1


La conférence a présenté plusieurs rapports de schémas tout-oraux pour les personnes atteintes par le VHC de génotype 1.

Mark Sulkowski (abstract 1417) a rapporté les résultats d'une 2a étude de preuve de concept de phase de sofosbuvir ainsi NS5A inhibiteur daclatasvir de Bristol-Myers Squibb (anciennement BMS-790062) pendant 24 semaines, avec ou sans ribavirine, chez les patients qui n'ont pas répondu à trithérapie à base d'interféron contenant bocéprévir (Victrelis) ou télaprévir (Incivek). Cet essai ouvert inclus 41 participants, la plupart avec difficiles à traiter le VHC de génotype 1 et les modes de IL28B défavorables. Les personnes atteintes de cirrhose connue ont été exclus, mais la plupart ont eu au moins une fibrose modérée

Tous les patients traités avec sofosbuvir / daclatasvir et traitée avec sofosbuvir / daclatasvir / ribavirine 95% atteints SVR12-proche du taux de réponse de 100% rapporté précédemment pour naïfs de traitement, les patients cirrhotiques non-traités pendant 12 semaines. Une personne manquant à partir de l'analyse SVR12 est revenu plus tard pour le suivi, etc SVR24 taux était de 100% dans les deux bras. Cette étude fournit quelques-unes des premières données sur la «thérapie de sauvetage", après l'échec de la norme de soins actuelle.


Gilead a refusé de poursuivre cette combinaison en Phase 3 des essais en faveur de son propre inhibiteur NS5A, ledipasvir (anciennement GS-5885). Gane (abstract 14) a présenté de nouvelles données de l'étude ELECTRON, confirmant que sofosbuvir / ribavirine n'est pas suffisant pour le génotype 1. Ajout ledipasvir dans un traitement par voie orale triple toutefois soulevé le taux de guérison de 100% pour les patients naïfs de traitement et de réponses nulles antérieures. Gilead a annoncé dans un communiqué de presse qui a co-formulation de sofosbuvir / ledipasvir sans ribavirine pendant huit ou 12 semaines a conduit à SVR4 et SVR8 taux de 95% à 100% pour les patients naïfs de traitement et traités précédemment dans le 2 procès LONESTAR de phase, mais c'est trop tôt pour déclarer un remède

Une affiche de dernière minute (abstract 1423) a présenté les résultats d'un essai de phase 2a sur l'évaluation d'une trithérapie contenant daclatasvir, inhibiteur de la protéase asunaprevir (anciennement BMS-650032), et deux doses de l'inhibiteur de polymérase non-nucléosidique de BMS-791325, sans ribavirine, pour 12 ou 24 semaines. L'étude a inclus 66 génotype 1 naïfs de traitement des patients sans cirrhose. Les trois quarts eu 1a sous-type et environ les deux tiers avaient des motifs IL28B défavorables.


SVR12 taux variaient de 89% à 94% dans l'intention de traiter l'analyse intermédiaire des trois armes qui ont atteint ce critère. SVR24 taux étaient respectivement de 94% et 88% pour les patients traités avec 75 mg BMS-791325 pendant 12 ou 24 semaines (bras 150 mg n'ayant pas encore atteint ce point), avec tous les traitements «échecs» en raison de données manquantes de participants perdus de vue -up. Le régime était généralement sûr et bien toléré, quelle que soit BMS-791325 dose ou la durée du traitement, avec deux événements indésirables graves et aucun abandon pour cette raison. Bristol-Myers Squibb a indiqué qu'il envisage de lancer une étude de phase 3 du daclatasvir, asunaprevir et BMS-791325 dans une co-formulation à dose fixe d'ici la fin de l'année.


Enfin, Kris Kowdley (abstract 3) a rapporté les résultats de l'essai de AVIATOR de la phase 2, l'essai d'un traitement par voie orale quadruple contenant trois DAAs développés par AbbVie (anciennement Abbott)-VHC inhibiteur de la protéase ABT450 boosté par le ritonavir, inhibiteur NS5A ABT-267, et non nucléoside inhibiteur de polymérase ABT-333-pris avec la ribavirine pendant 12 ou 24 semaines. AVIATOR inclus 438 patients non préalablement traités et 133 réponses nulles antérieures sans cirrhose. Environ 70% des patients naïfs et presque tous les répondeurs nuls eu modes de IL28B défavorables, et 70% et 60%, respectivement, eu 1a sous-type

Au AASLD 2012 Kowdley rapporté SVR12 taux de 99% pour le traitement-naïves et 93% pour les répondeurs nuls traités pendant 12 semaines. Au EASL at-il ajouté SVR12 résultats pour les bras traités pendant 24 semaines, et les données SVR24 pour toutes les armes. En se concentrant sur les 247 patients qui ont reçu les quatre médicaments pendant 12 semaines, 96% des patients naïfs de traitement et 93% des répondeurs nuls à un précédent atteints SVR24. Les taux correspondants pour les patients traités pendant 24 semaines étaient de 90% et 95%.

Cette combinaison guéri plus de 90% des patients indépendamment de leur statut avant de traitement, 1a ou 1b sous-type HCV ou le motif IL28B, si les gens atteints de cirrhose ont été exclus. Le traitement a été bien toléré, avec seulement 2% des patients ayant interrompu le traitement en raison d'événements indésirables et aucun rapport anémie grave. AbbVie a choisi un régime de 12 semaines de trois DAAs ribavirine pour complément d'étude en Phase 3 des essais, et la FDA a récemment donné le combo une désignation de «thérapie révolutionnaire".


La thérapie actuelle

Alors que de nombreux patients et les fournisseurs attendent avec impatience les régimes sans interféron, certaines personnes atteintes de maladie hépatique avancée besoin d'un traitement maintenant et ne peuvent pas attendre.

La norme actuelle de soins pour le génotype 1 ajoute bocéprévir ou télaprévir à l'interféron pégylé et la ribavirine. Trithérapie de première génération fonctionne mieux que l'interféron / ribavirine seuls, mais la réponse n'est toujours pas optimale pour certains patients et est livré avec des effets secondaires supplémentaires.


Hélène Fontaine (abstract 60) a rapporté des données de l'CUPIC étude française (usage compassionnel de inhibiteurs de protéase dans cirrhotiques), dans lequel les gens atteints de cirrhose qui n'ont pas été guéris avec l'interféron / ribavirine ont été retirés avec inhibiteur de protéase trithérapie grâce à un programme d'accès précoce. Parmi les 221 patients suivis pendant au moins 60 semaines, SVR12 taux étaient de 41% pour les personnes traitées avec le bocéprévir et 40% pour ceux recevant le telaprevir, mais le taux de guérison étaient mieux pour le VHC sous-type 1b (51% et 46%) que 1a (31% et 34%). Un peu plus de la moitié des patients traités par l'autre médicament connu des événements indésirables graves, mais abandons sont plus fréquents avec le télaprévir que le bocéprévir (21% vs 11%). En outre, 4% des bénéficiaires de bocéprévir et 7% des bénéficiaires de telaprevir ont développé des infections et 5% dans les deux groupes ont connu une décompensation hépatique.


Karoline Rutter (abstract 65) a présenté des données sur l'utilisation du bocéprévir ou télaprévir trithérapie chez 191 patients en Autriche, dont 131 avec une fibrose sévère ou une cirrhose. Les taux de RVS étaient de 47% pour les personnes atteintes de fibrose avancée et 28% pour ceux ayant une cirrhose, contre 65% pour ceux ayant une fibrose absente à modérée. Plus d'un quart ont présenté des événements indésirables graves, y compris les 18 infections nécessitant une hospitalisation et trois décès dus à une septicémie. Les chercheurs ont conclu que la triple thérapie pour les personnes ayant une maladie hépatique avancée est "réalisable", mais de piètres résultats.


Elizabeth Verna (abstract 23) a rapporté les résultats de l'étude de CRUSH-C, qui a évalué la trithérapie, en utilisant principalement télaprévir dans 112 greffés du foie à VHC récurrent. La plupart avaient une fibrose et la moitié d'intensité modérée à sévère ont été traités auparavant post-transplantation. Parmi les 43 patients ayant au moins quatre semaines de post-traitement de suivi, 65% ont obtenu SVR4, mais ce chiffre est passé à 93% pour ceux ayant une réponse virologique rapide étendue. Toutefois, seulement 44% des patients atteints de maladie hépatique avancée réalisée SVR4, contre 71% de ceux sans. Ici aussi, les événements indésirables étaient fréquents. Un cinquième des événements graves expérimentés nécessitant une hospitalisation, 11% interrompu en raison d'événements indésirables, 4% rejet de greffon hépatique expérimenté, et 4% sont mortes de causes liées à la foie.

EASL 2013: DAAs semblent bonnes, mais les défis persistent-Part 2

Liz Highleyman

Juillet 2013


L'interféron Add-Ons
Pour les personnes qui ne peuvent attendre un peu plus, plusieurs études ont montré lors de l'EASL bons résultats lors de l'ajout plus efficace et mieux toléré DAAs deuxième génération au traitement à base d'interféron.



En se concentrant sur ​​le génotype 1, le 3 procès STARTVerso de phase (abstract 1416) ont évalué l'inhibiteur de protéase du VHC faldaprevir (anciennement BI 201335) plus interféron pégylé / ribavirine chez 656 patients non préalablement traités. Les deux tiers avaient sous-type 1b, environ 60% avaient des motifs de IL28B défavorables, et 6% avaient une cirrhose. Ils ont été répartis au hasard pour recevoir 120 mg ou 240 mg une fois par jour faldaprevir pendant 12 ou 24 semaines avec l'interféron pégylé / ribavirine ont continué pendant 24 ou 48 semaines sur la base de la réussite du traitement précoce, ou encore l'interféron / ribavirine pendant 48 semaines.

Dans l'intention de traiter l'analyse, 79% des patients prenant 120 mg faldaprevir et 80% en prenant 240 mg atteint SVR12, comparativement à 52% dans le groupe de contrôle. La plupart (88%) ont eu la réussite du traitement précoce et arrêté tout traitement à la semaine 24, de ce nombre, 86% et 89% atteints SVR12. Les personnes atteintes du VHC 1a ne répondent pas aussi bien que ceux avec 1b raison de plus de rechutes (69% vs 84% ​​en prenant 120 mg, 76% vs 83% en prenant 240 mg). Les patients atteints de IL28B favorable également fait mieux. Le traitement était généralement sûr et bien toléré, avec 4% à 5% l'arrêt du traitement en raison d'événements indésirables. Alors que les deux doses faldaprevir a une efficacité similaire, la dose plus faible a été mieux toléré et a provoqué l'élévation moins bilirubine.

La Phase 3 QUEST-2 procès en Europe (abstract 1413) ont évalué simeprevir une fois par jour à l'interféron pégylé / ribavirine chez 391 patients naïfs de traitement, 40% avaient sous-type 1a, 30% avaient le modèle de CC IL28B favorable, et 8% avaient cirrhose. L'étude a révélé que 81% des bénéficiaires de simeprevir atteint SVR12, contre 50% de ceux utilisant l'interféron / ribavirine. La plupart (91%) répondaient aux critères de thérapie réponse guidées par leur permettant de finir le traitement à 24 semaines. Le taux SVR12 simeprevir atteint 96% pour les patients atteints IL28B favorable, mais est tombé à 65% pour les personnes atteintes de cirrhose.




Le QUEST-1 parallèle procès aux Etats-Unis (abstract 1425) a montré des taux de réponse similaires, mais plus de différence entre les sous-types du VHC 1a et 1b (71% vs 90%). Effets indésirables et les taux d'abandon étaient similaires avec les deux schémas, indiquant que simeprevir ne réduit pas la tolérance de la thérapie à base d'interféron.

Ajout sofosbuvir à l'interféron pégylé / ribavirine a également amélioré la réponse à la Phase 3 NEUTRINO essai (abstract 1411), qui a inclus 327 patients non préalablement traités avec VHC de génotype 1 (89%), 4 (9%), 5 ou 6. La plupart (70%) ont eu des variantes de IL28B défavorables et 17% avaient une cirrhose. Tout le monde a été traité pendant 12 semaines sans traitement guidé par la réponse.




SVR12 taux étaient de 89% pour le génotype 1, 96% pour le génotype 4, et 100% pour les sept patients ayant un génotype 5 ou 6. Cirrhose, IL28B défavorable, et la charge virale de base élevée prédit moins bonne réponse, mais tous SVR12 taux d'au moins 80%, ce qui présentateur Eric Lawitz noter obtenus "est le plus élevé rapporté dans la cirrhose encore." Traitement était sûr et bien toléré avec seulement 1 % déclaration des événements indésirables graves.




Plus loin dans le pipeline, inhibiteur de la protéase de seconde génération de Merck MK-5172 a augmenté les taux de réponse soutenue dans une étude de phase 2 sur 332 génotype 1 non préalablement traités les patients sans cirrhose (abstract 66). Environ 60% avaient 1a sous-type et 73% avaient des habitudes de IL28B défavorables. Les participants ont été répartis au hasard pour recevoir une fois par jour MK-5172 à des doses de 100, 200, 400 ou 800 mg avec l'interféron pégylé / ribavirine pendant 12 semaines, en continuant l'interféron pégylé / ribavirine à la semaine 24 ou 48 en fonction de la réponse rapide. Le groupe témoin a reçu la dernière norme de soins, le bocéprévir, plus interféron pégylé / ribavirine.

SVR24 taux dans les MK-5172 armes ont varié de 86% à 92%, sans effet dose-réponse claire, comparativement à 54% dans le groupe de contrôle (nombre d'entre eux sont toujours en cours de suivi). En se concentrant sur la dose de 100 mg choisi pour le développement, 91% des bénéficiaires étaient admissibles à la thérapie courte réponse guidée, et dans ce groupe 90% ont obtenu SVR24. IL28B génotype eu un effet minimal et le VHC sous-type a eu une petite influence. Les taux d'événements indésirables graves étaient similaires dans le MK-5172 combiné bras et le bras bocéprévir (9% vs 8%), mais MK-5172 récipiendaires étaient deux fois moins susceptibles d'interrompre le traitement en raison d'événements indésirables (7% vs 14%). Certains patients prenant MK-5172 développés bilirubine ou des taux de transaminases et une carte de données de sécurité a recommandé que les gens dans les bras 400 et 800 mg réduire leur dose pour cette raison.




Un autre inhibiteur de la protéase Merck, vaniprevir (anciennement MK-7009), a également augmenté les taux de guérison interféron / ribavirine pégylé pour un groupe plus difficile, le génotype 1 traités antérieurement des patients atteints de cirrhose compensée (abstract 106). La cohorte cirrhotique dans cette étude de phase 2b comptait 74 patients, dont 25% de répondeurs nuls précédents, 42% de 1a sous-type, et 80% avec IL28B défavorable. Ils ont été répartis au hasard en cinq groupes de traitement, recevant 300 mg ou 600 mg deux fois par jour vaniprevir, plus interféron pégylé / ribavirine pendant 24 ou 48 semaines, ou interféron pégylé / ribavirine pendant 48 semaines.




Vaniprevir SVR24 taux variaient de 53% à 77%, contre seulement 14% dans le bras contrôle. Ceux-ci ont été un peu plus faible que les 67% à 84% observé dans une cohorte précédente de patients non cirrhotiques. La dose de vaniprevir inférieure et la durée de traitement plus courte ont été moins efficaces. VHC sous-type a eu un effet notable, avec 83% des patients 1b mais seulement 50% des patients atteignant 1a SVR24 dans les vaniprevir 600 mg interarmes. Vaniprevir était généralement sûr et bien toléré, avec 4% à 7% ayant présenté des événements indésirables graves, comparable à la fréquence dans le bras contrôle.

En ce qui concerne les génotypes 2 et 3, le procès de commandes (abstract 1418) a évalué l'ajout daclatasvir une fois par jour à l'interféron pégylé et la ribavirine à dose fixe pendant 12 ou 16 semaines chez 151 patients naïfs de traitement. Un tiers des patients de génotype 2 et 40% de génotype 3 avaient le modèle de CC IL28B favorable, et près de 25% de génotype 3 patients (mais un seul avec génotype 2) avaient une cirrhose.




Ici aussi, les personnes ayant un génotype 2 ont répondu mieux que ceux avec le génotype 3. Dans le groupe de génotype 2, 83% à la fois dans les 12 semaines et de 16 semaines atteint SVR24 bras, contre 63% qui ont reçu l'interféron pégylé / ribavirine pendant 24 semaines. Dans le groupe de génotype 3, en revanche, plus de patients ont rechuté, entraînant SVR24 taux de 69%, 67% et 59%, respectivement. Ajout daclatasvir était généralement sûr et bien toléré, avec peu d'effets indésirables graves ou d'abandons précoces pour cette raison.

Traiter ou attendre?

En résumé, plusieurs autorités administratives de la prochaine génération ajouté à l'interféron pégylé produire des taux de guérison de l'ordre de 80% à 90%, peuvent souvent raccourcir le traitement de trois à six mois (contre six mois à un an), et ne causent généralement pas plus côté effets que l'interféron pégylé et la ribavirine.

"DAAs sont prêts pour le prime time", a déclaré EASL Secrétaire général Mark Thursz lors d'une conférence de presse le coup d'envoi du congrès, mais "l'interféron n'est pas encore mort."




La question sur l'esprit de chacun est de savoir si pour traiter maintenant avec DAAs approuvés disponibles mais mal tolérée, attendre la deuxième génération des add-ons mieux tolérés et plus efficaces à l'interféron / ribavirine, ou tenir encore plus longtemps pour des régimes sans interféron.




«Si un patient présente stade précoce [maladie du foie], beaucoup de médecins recommandent à leurs patients attendent", a expliqué Thursz. "Pour ceux qui ont une maladie plus avancée, le traitement avec la norme de diligence est probablement la voie à suivre, sauf si elles ont une maladie très avancé», dans ce cas, ils ont «risque de mourir de complications septiques" si elle est traitée avec la trithérapie actuelle.

Comme les nouvelles autorités administratives atteignent la clinique, à douze semaines d'une trithérapie à base d'interféron sera «tolérable pour un grand nombre de patients", at-il poursuivi. "Nombreux sont parfaitement heureux avec cela, et il peut être préférable d'attendre une autre année pour un régime tout-orale appropriée." Dans les deux à quatre ans, toutefois, "la pression à utiliser des schémas tout oraux deviendra irrésistible."

Source: http://www.hcvadvocate.org/news/newsLet ... e0713.html
fil - 06 Jl 2013 - 03:51
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Les taux élevés de RVS avec DAA régime chez les patients VHC chronique

le 05 Juillet 2013 Kuala Lampur

Réponse virologique soutenue à un régime de trois antiviraux et de la ribavirine était très répandue, avec ou sans réduction de dose de ribavirine chez les patients atteints d'hépatite C chronique dans une étude présentée à la Conférence de l'International AIDS Society sur la pathogenèse, le traitement et la prévention à Kuala Lumpur, en Malaisie.

Les chercheurs ont évalué 247 patients non cirrhotiques ayant chronique par le VHC de génotype 1, y compris 159 patients naïfs de traitement et 88 qui ne répondaient pas aux précédentes thérapies à base d'interféron . Les patients ont été répartis de 12 ou 24 semaines de traitement avec une combinaison de trois antiviraux à action directe (DAA): inhibiteur de la protéase du VHC ABT-450 / r; NS5A inhibiteur ABT-267, et non nucléosidique inhibiteur NS5B ABT-333, ainsi que le poids à base de ribavirine (RBV).

Quatre patients ont abandonné le traitement en raison d'événements indésirables liés au traitement, et une arthralgie expérimenté des patients considérés comme potentiellement liés au régime. Le taux d'hémoglobine inférieur à 10 g / dL ont été mesurés chez 16 patients au cours du traitement, avec un niveau indiquant patients en dessous de 8,5 g / dL.

Réduction de la dose RBV étaient nécessaires en raison de la toxicité dans 27 cas, dont 21 patients naïfs de traitement et six intervenants de nuls à un précédent. L'événement indésirable le plus fréquent nécessitant une réduction RBV a été l'anémie, qui a eu lieu dans 16 cas. Autres événements résultant dans la réduction de dose compris la diarrhée, la fatigue, des étourdissements et une augmentation des taux de créatinine.

Après 12 semaines après le traitement, la réponse virologique soutenue (RVS) a été observée chez tous les participants qui ont besoin d'une réduction RBV, ainsi que 93,5% des patients naïfs de traitement et 92,7% des répondeurs nuls à un précédent qui n'ont pas reçu une réduction de la dose.

"Réductions de dose RBV ont été moins souvent nécessaire avec ce régime sans peginterféron que dans les études précédemment rapportées des sujets recevant uniquement peginterféron contenant des schémas», écrivent les chercheurs. "SVR12 taux élevés (100%) ont été obtenus chez des sujets nécessitant une réduction de la dose RBV."

Pour plus d'informations:

D. Cohen TUAB0103: Sécurité des ribavirine régimes contenant de ABT-450 / r, ABT-333 et BT-267 pour le traitement du VHC génotype 1 et Efficacité chez les sujets avec la ribavirine réduction de la dose. Présenté à: Conférence de l'IAS sur la pathogenèse, le traitement et la prévention ; Juin 30-Juillet 03 2013; Kuala Lumpur, en Malaisie.
fil - 07 Jl 2013 - 22:19
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Les traitements contre l'hépatite C en développement clinique actuel

le 03 Juillet 2013

http://translate.googleusercontent.com/ ... WzXwMyFKBg
fil - 08 Jl 2013 - 16:00
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Traitement de l'hépatite C

Un pdf Canadien

http://www.catie.ca/sites/default/files ... es-fre.pdf
fil - 08 Jl 2013 - 16:02
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Traitement de l'hépatite C , deuxième vague révolutionnaire

http://mediatheque.lecrips.net/doc_num. ... m_id=45024
fil - 14 Jl 2013 - 10:07
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Danoprevir améliore les taux de réponse soutenue par le VHC

le 12 Juillet 2013

NEW YORK (Reuters Santé) - danoprevir avec l'interféron et la ribavirine a produit des taux de réponse virale soutenue (SVR élevé) chez les patients atteints d'hépatite C (VHC) -1, dans un essai multinational de phase II.

Les chercheurs disent que les patients naïfs de traitement 237 atteints du VHC-1 ont été randomisés pour recevoir le peginterféron alfa-2a/ribavirin avec danoprevir ou un placebo pendant 12 semaines, et finalement, 225 ont reçu au moins une dose du médicament à l'étude.

Après la première semaine de traitement, l'ARN du VHC a diminué en moyenne de 3,95 à 4,28 log10 IU / mL avec différentes doses de danoprevir, comparativement à une diminution de l'UI / mL 0,77 log10 dans le groupe placebo, selon le Dr Patrick Marcellin de Hopital Beaujon , Clichy, France, et ses collègues.

Les patients du groupe danoprevir parvenus à réduire au maximum l'ARN du VHC après quatre à six semaines de traitement, et ils ont subi ces réductions pendant les 24 premières semaines de traitement. En revanche, les patients du groupe placebo n'a pas atteint des réductions maximales de l'ARN du VHC jusqu'à la semaine 20.

La proportion de patients danoprevir traités avec une réponse virologique rapide était de 74% dans le groupe 300 mg, 88% dans le groupe 600 mg et de 86% dans le groupe 900 mg, comparativement à 7% dans le groupe placebo.

Les taux de RVS avec danoprevir étaient de 68% avec 300 mg, 85% avec 600 mg et de 76% avec 900 mg, comparativement à 42% avec le placebo.

Les taux de rechute étaient plus élevés avec le placebo (38%) qu'avec danoprevir (18% avec 300 mg, 8% avec 600 mg, 11% avec 900 mg).

Seuls trois patients (1,4%) présentaient des mutations de résistance danoprevir détectables au départ, et tous trois atteints d'ARN du VHC indétectable à la semaine 12. Deux de ces patients atteints SVR, et une rechute, l'équipe de recherche en ligne a rapporté Juin 28 gastroentérologie.

Huit patients (4%) ont développé virale percée liée à la résistance ou de réponse partielle au cours du traitement danoprevir, tandis que cinq patients (4%) avaient une percée virale pendant le traitement dans le groupe placebo.

Les événements indésirables généralement suivi une tendance similaire dans le danoprevir et le groupe placebo, mais quatre patients danoprevir eu transitoires, liées à la dose, grade 4 élévations de l'alanine aminotransférase (trois dans le groupe 900 mg et un dans le groupe 600 mg). ALT est revenu au niveau d'avant élévation 15-25 jours après danoprevir a été arrêté.

Les événements indésirables graves affectés 7-8% des groupes danoprevir, comparativement à 19% des patients du groupe placebo.

"Reconnaissant la grande puissance de danoprevir, mais désirant un profil pharmacocinétique amélioré, une formulation potentialisé par le ritonavir de danoprevir a été développé pour des études cliniques subséquentes», disent les chercheurs dans leur article. "Efficacité intérimaire et de données de sécurité a récemment rapporté pour la combinaison de ritonavir danoprevir et peginterféron alfa-2a/ribavirin chez les patients naïfs de traitement infectés par le VHC de génotype 1 ou 4 infection dans l'étude DAUPHINE sont prometteurs."

Selon son site Internet, Roche prévoit de déposer la demande de drogue nouvelle pour danoprevir en 2016.

http://translate.googleusercontent.com/ ... sF9ay-RGSw
fil - 18 Jl 2013 - 02:50
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TAG (Traitement action groupe)

Juin 2013

Au marché, au marché

Le 28 Mars 2013, Janssen recherche et développement (R & D) et Medivir AB ont présenté une demande à la US Food and Drug Administration (FDA) pour l'approbation de simeprevir, un inhibiteur de protéase à prise unique quotidienne utilisée avec le peginterféron et la ribavirine dans le VHC de génotype 1.

Le 8 Avril 2013, Gilead Sciences a présenté une demande à la FDA pour approbation sofosbuvir, un inhibiteur de polymérase nucléotidique du VHC, pour une utilisation avec la ribavirine chez les génotypes du VHC 2 et 3, et en association avec le peginterféron et la ribavirine pour les génotypes du VHC 1,4, 5 et 6.

Le rythme et des progrès accomplis dans, virus développement de médicaments contre l'hépatite C (VHC) sont étonnants.En Avril 2011, la preuve de concept pour le traitement VHC , sans interféron , a été annoncée. Depuis lors, de nombreux essais ont confirmé que le virus de l'hépatite C est une maladie curable avec des antiviraux à action directe (AAD), indépendamment de l'histoire du VHC de traitement, la cirrhose, ou génotype de l'hôte.

Au cours des 24 derniers mois, la durée du traitement et de l'évaluation des résultats du post-traitement ont été considérablement abrégé. Old-school, 48 semaines schémas avec SVR-24 sont partis. Maintenant, la durée du traitement est habituellement de 12 à 24 semaines et SVR-12 est le critère qui est couramment utilisé comme substitut pour guérir. 1 Les données provisoires sont maintenant disponibles en quelques mois après les essais commencent. Cette accélération, et l'évolution rapide de développement de médicaments VHC a laissé certains médicaments derrière: ils se sont enchaînés aux programmes de développement , telles que la stratégie utilisée dans de nombreux études de phase III, l'ajout d'un DAA à 24 ou 48 semaines de réponse guidée traitement par peginterféron (PEG-IFN) et la ribavirine (RBV). Cette approche est de nature à avoir une pertinence clinique limitée, compte tenu de l'évolution rapide de peginterféron d'épargne et les régimes peginterféron-libres.

La confluence d'un pipeline robuste VHC de la drogue, des schémas plus courts, et suivi post-up sont extraordinaires. La nouvelle désignation de thérapie révolutionnaire FDA peut accélérer les choses ainsi. À la fin de 2014, DAAs de quatre classes différentes et des combinaisons à dose fixe (FDC) sont susceptibles d'être approuvé par la US Food and Drug Administration (FDA) et l'Agence européenne des médicaments

Le Pipeline

http://translate.googleusercontent.com/ ... B187kaBqhg

(T-WICE = 2 fois/Jour)
fil - 19 Jl 2013 - 08:29
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2013 RVS Mises à jour

Le 29 Mai 2013

http://www.pipelinereport.org/2013/hcv/svr-update
fil - 20 Jl 2013 - 08:25
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Inhibiteur de la protéase du VHC Sovaprevir mis en attente due à l'interaction avec des médicaments contre le VIH

le 19 Juillet 2013

Au début de Juillet de la Food and Drug Administration américaine va mettre un frein clinique expérimental contre l'hépatite C (VHC) inhibiteur de la protéase sovaprevir de Achillion (anciennement ACH-1625) en raison de l'élévation des enzymes hépatiques inattendues observées chez des volontaires sains prenant sovaprevir avec l'inhibiteur de la protéase atazanavir VIH ( Reyataz) dans une première étude d'interaction médicamenteuse.


L'attente n'a pas d'incidence sur une étude de phase 2 de sovaprevir plus l'inhibiteur NS5A du VHC ACH-3102, mais elle peut avoir des conséquences pour les futurs essais , pour les individus co-infectés VIH / VHC.

http://translate.googleusercontent.com/ ... dBs5Kq9EXQ
fil - 20 Jl 2013 - 08:38
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IAS 2013 Coinfections et Trithérapies

le 19 Juillet 2013

Personnes ayant une expérience plus rapide progression du VIH de foie de maladie, en moyenne, que les personnes atteintes du virus de l'hépatite C (VHC) seul, et généralement ne répondent pas aussi bien au traitement à base d'interféron. Cette population a un besoin urgent d'améliorer les options de traitement, mais l'ajout de la protéase du VHC inhibiteurs bocéprévir (Victrelis) ou télaprévir (Incivek ou Incivo) peut augmenter le risque d'effets secondaires et des interactions médicamenteuses avec les antirétroviraux pour le VIH.

Dominique Salmon de l'hôpital Cochin à Paris et ses collègues enquêteurs du CO13 étude de cohorte ANRS HEPAVIH regarda l'accès au traitement et les résultats chez les patients co-infectés dans un contexte de pratique clinique "vie réelle". Dans les essais cliniques, une trithérapie avec le bocéprévir ou télaprévir amélioré les taux de réponse d'environ 30% par rapport à l'interféron pégylé / ribavirine, elle a noté, mais les essais ont souvent des critères d'admission restrictives qui excluent de nombreuses personnes qui ont besoin d'un traitement dans le monde réel.

La cohorte prospective incluse HEPAVIH 1324 individus co-infectés par le génotype 1 du VHC qui ont été suivis dans 24 centres cliniques en France entre Janvier 2011 et Juin 2013. Les chercheurs ont comparé les résultats obtenus chez les 320 patients éligibles - 114 (36%) qui ont commencé la trithérapie et 206 (64%) qui n'ont pas - en regardant les contre-indications, la réponse au traitement précoce, et les événements indésirables.

Les participants, avec une moyenne d'âge d'environ 48 ans ont bien contrôlé le VIH: 85% ont eu des ARN VIH indétectable et le taux médian de CD4 était de 555 cellules / mm 3. Environ 70% ont eu 1a sous-type plus difficiles à traiter le VHC.

Salmon n'a pas décrit les traitements de l'hépatite C spécifiques utilisées, mais le télaprévir trithérapie est généralement prise pendant 12 semaines, suivi par l'interféron pégylé / ribavirine pendant 36 semaines en fonction de la réponse rapide, avec un cycle complet de 48 semaines recommandé pour les personnes par le VIH. Le bocéprévir trithérapie dure jusqu'à 48 semaines, à nouveau avec un cours plus recommandée pour les endroits difficiles à traiter les patients, y compris ceux avec le VIH.

Résultats

Parmi les personnes qui ont commencé la trithérapie, 30% avaient une cirrhose du foie et 71% étaient des non-répondeurs à un précédent traitement de l'hépatite C.
Parmi ceux qui n'ont pas commencé la thérapie, 14% avaient une cirrhose et 25% seulement avaient été traités précédemment.
En regardant contre-indications potentielles, le plus commun était de troubles psychiatriques, signalées par 23% de ceux qui ont commencé la trithérapie et 26% qui n'en ont pas, ce qui est considéré comme un obstacle au traitement parce que l'interféron peut provoquer ou aggraver la dépression et d'autres problèmes de santé mentale.
Les prochaines raisons les plus courantes pour ne pas commencer le traitement étaient l'utilisation actuelle de médicament actif (9% des non-partants), la consommation excessive d'alcool (5%), et l'utilisation de médicaments antirétroviraux non compatibles susceptibles d'interagir avec les médicaments VHC.
1 utilisateur actif du médicament et 2 personnes sous antirétroviraux incompatibles commencé une trithérapie de toute façon.
Environ 3% des entrées et deux non-partants avait une cirrhose décompensée ou un cancer du foie.
L'anémie et une faible numération plaquettaire étaient rares dans les deux groupes.
Dans l'ensemble, 34% des personnes qui ont commencé la trithérapie avait au moins 1 contre-indication par rapport à 42% des non-partants - pas une différence significative.
Parmi ceux qui ont commencé la trithérapie, 80 patients (70%) l'ont fait en dehors d'un essai clinique.
Télaprévir le plus utilisé (71% au total, 84% en dehors des essais), suivie par le bocéprévir (21% au total, 16% en dehors des essais), et d'autres antiviraux à action directe expérimentaux (9 patients, tous dans les essais).
Tous étaient sur une association d'antirétroviraux, le raltégravir (Isentress) et l'atazanavir (Reyataz) étant les médicaments les plus couramment utilisés.
Après 4 semaines de traitement, 69% des bénéficiaires de telaprevir a connu réponse virologique rapide, 80% avaient encore l'ARN du VHC indétectable à la fin du cours de 12 semaines de trithérapie, et 74% sont restés indétectable à la semaine 24.
Bénéficiaires bocéprévir ont répondu plus lentement, avec seulement 20% ayant le VHC indétectable à la semaine 4, passant de 60% à deux semaines 12 et 24.
Salmon noter que ces taux de réponse étaient dans le même ordre que ceux observés dans la phase 3 des essais avant.
Les taux de réponse télaprévir variées en fonction de facteurs prédictifs connus, mais le nombre de patients était trop faible pour faire des comparaisons significatives entre les bénéficiaires du bocéprévir.
Parmi les bénéficiaires de telaprevir, les taux de réponse virologique 24 semaines étaient de 82% pour les patients naïfs de traitement, 80% pour les rechuteurs précédentes, et 68% pour les non-répondeurs antérieurs.
Les personnes atteintes du VHC sous-type 1b ont répondu mieux que ceux avec 1a (90% vs 69%, respectivement), de même que les personnes n'ayant pas de cirrhose par rapport aux patients cirrhotiques (77% vs 67%, respectivement).
En ce qui concerne la tolérance, l'effet indésirable le plus fréquent était une anémie (hémoglobine <9 g / dL), vu dans 35% des bénéficiaires de telaprevir et 20% des bénéficiaires bocéprévir.
3 personnes ont utilisé l'érythropoïétine (EPO) et 9 transfusions sanguines requises.
Dans le groupe telaprevir, 16% ont développé une éruption cutanée et 8% ont déclaré prurit anal ou des démangeaisons, ni de ce qui a été rapporté par les bénéficiaires du bocéprévir.
Globalement, un quart des participants ont arrêté le traitement prématurément, le plus souvent en raison de la non-réponse (67% des arrêts de telaprevir et 80% d'arrêts bocéprévir).
6 patients ont arrêté en raison de divers événements indésirables, dont 2 cas d'anémie sévère dans le groupe télaprévir.

"La trithérapie a été lancé en dépit des contre-indications potentielles pour le traitement, les troubles psychiatriques, principalement présents dans 34% des patients traités", les chercheurs ont résumé. "Au contraire, les patients non traités n'ont pas eu de contre-indications dans 58% des cas."

«Le taux de réponse virologique à la semaine 24 était élevée (74% pour le télaprévir et 60% pour le bocéprévir), avec une tendance à une meilleure réponse virologique dans le génotype 1b et les patients non cirrhotiques," ont-ils conclu.

Salmon a ajouté que ces résultats doivent être considérés avec prudence jusqu'à ce que l'évaluation de la réponse virologique soutenue (RVS), comme rechute peut survenir au cours des derniers mois de traitement ou après la fin du traitement.

(Un remède est généralement définie comme la poursuite du VHC indétectable à 12 ou 24 semaines après le traitement, connu sous le nom SVR12 ou SVR24.)

Référence

Je Poizot Martin, L Merchadou, P Carrieri, D Salmon, et al. L'accès à VHC trithérapie avec le télaprévir ou bocéprévir en situation réelle en matière de VIH-VHC chez les patients co-infectés - ANRS CO13 HEPAVIH cohorte (France). 7e Conférence internationale AIDS Society sur la pathogenèse, le traitement et la prévention. Kuala Lumpur, 30 Juin-Juillet 3 2013. Résumé TUAB0102 .
fil - 26 Jl 2013 - 04:47
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Vertex fait le point sur ​​les études en cours All-orales de VX-135 dans l'hépatite C

le 25 Juillet 2013

- États-Unis Etude: La FDA accorde la suspension clinique partielle sur la phase 2 étude américaine continue de VX-135, ce qui empêche l'évaluation de la dose de 200 mg suite à l'observation d'élévation des enzymes hépatiques chez les patients recevant 400 mg de VX-135 en association avec la ribavirine , l'évaluation de la dose de 100 mg poursuit dans les États

- Europe Etude: 12 semaines dosage complet en 100 mg et 200 mg VX-135 groupes de dose en combinaison avec la ribavirine chez Phase 2 etude , 70% et 80%, respectivement, des patients atteints d'ARN du VHC indétectable à la semaine 4 et le traitement a été bien toléré aucun abandon ou d'événements indésirables graves rapportés à 12 semaines,

- Nouvelle-Zélande Etude: dosage en cours de la phase 2 de l'étude de 100 mg et 200 mg de VX-135 en combinaison avec daclatasvir, un Réplication NS5A-inhibiteur complexe


http://translate.googleusercontent.com/ ... CD1Fafdp0A

http://translate.googleusercontent.com/ ... 6VLoXkUCVQ
fil - 26 Jl 2013 - 22:00
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Température , Interféron injection et IL28B

Le 25 Juillet 2013

Une augmentation de la température après une injection d'interféron pégylé pour le traitement de l'hépatite C a été associée à une réponse virologique chez les personnes ayant un polymorphisme IL28B spécifique dans une étude récente.

Dans une analyse rétrospective, les chercheurs ont évalué 60 patients naïfs de traitement chronique par le VHC qui ont été affectés par peginterféron alfa-2a et la ribavirine dans un essai clinique. Les températures des patients ont été pris par voie orale à la base et une fois toutes les 8 heures pendant 24 heures, et l'augmentation maximale de la température de référence (Tmax) a été déterminée. Les taux sériques d'ARN du VHC, la protéine d'interféron-gamma-inducible-10-(IP-10) et l'expression des gènes interféron stimulée (ISG) ont également été mesurées, et le génotypage a été réalisé pour le rs12979860 IL28B single nucleotide polymorphism.

Températures patients ont culminé à une moyenne de 12,5 heures après le début du traitement, et ont augmenté de 1,2 ± 0,8 ° C. TMax a été associée à un déclin virologique dans les 72 heures de traitement, indépendamment du sexe, de l'ARN du VHC au départ, le VHC de génotype et de la cirrhose (r = 0,59, p <.0001). Chaque 1 log 10 baisse de l'ARN du VHC a été liée à une ° C (IC 95%, 0,31 à 0,67) 0,49 augmentation.

Les participants avec le génotype CC ont eu un TMax plus élevé que ceux qui n'ont pas le génotype CC (1,4 ± 0,8 ° C contre 0,8 ± 0,6 ° C, p = .001). L'association entre TMax et le déclin virologique dans les premières 72 heures a été observée chez les patients atteints rs12989760 génotype CC (r = 0,65, p <.0001), mais pas avec le CC / CT génotype (r = 0,13, p = .53). TMax également été associée avec le sérum induction IP-10 à 6 (r = 0,6, p = .005) et 24 heures (r = 0,55, p = .01) chez les personnes ayant le génotype CC rs12989760.

«Le fait que la fièvre peut être utilisé comme un marqueur très précoce et pas cher de la réponse au traitement ... est particulièrement important, car de nombreux patients éprouvent des difficultés à remplir les régimes à base d'interféron en raison des effets secondaires," chercheur Yaron Rotman, MD, MSc, investigateur clinique adjoint à la Direction générale des maladies du foie des NIH, a déclaré Healio.com. "Les médecins seront en mesure d'utiliser nos constatations comme un outil pour encourager les patients qui souffrent d'effets secondaires, pour leur faire savoir que ceux-ci suggèrent en fait ils répondent et pour aider à les convaincre de persister dans le traitement et le mener à bien."

Divulgation: Ce travail a été soutenu par le programme de recherche intra-muros de NIDDK.
fil - 26 Jl 2013 - 22:03
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l'arrêt du traitement anti-VHC plus fréquent dans la pratique que les essais cliniques

le 26 Juillet 2013

Les patients atteints d'hépatite C traités par antiviraux à action directe dans la pratique de routine étaient plus susceptibles d'éprouver arrêt précoce ou futilité que ceux traités dans les essais cliniques dans une étude récente.

Les chercheurs ont évalué les données de vétérans souffrant de maladies chroniques par le VHC de génotype 1 traités par interféron pégylé et la ribavirine soit avec le bocéprévir (n = 661) ou le télaprévir (n = 198) avant Janvier 2012. données des patients ont été recueillies auprès du Registre de cas cliniques d'Anciens Combattants de. Les niveaux d'ARN du VHC ont été mesurées à 4, 8, 12 et 24 semaines de traitement.

Parmi les naïfs, les participants non cirrhotiques, plus de patients dans le groupe bocéprévir avaient des niveaux d'ARN du VHC indétectable à 24 semaines (74% des cas contre 60% ​​des bénéficiaires de telaprevir, p = .03). Une réponse précoce a eu lieu à des taux similaires chez les répondeurs nuls ou partielle antérieures, rechuteurs et les patients cirrhotiques, si l'ARN indétectable à 24 semaines était plus fréquente chez les patients naïfs de traitement dans le groupe bocéprévir (71% vs 58%, p = .02).

À 24 semaines, l'arrêt du traitement et de la futilité avaient eu lieu dans 30% et 14%, respectivement, du groupe bocéprévir et 34% et 17%, respectivement, du groupe de télaprévir. L'analyse multivariée a indiqué que la réponse nulle antérieure (OR = 2,98, IC 95% 1,73 à 5,13) et le diabète (OR = 1,49, IC 95% 1.1 à 2.21) étaient des facteurs prédictifs d'échec du traitement chez les bénéficiaires de bocéprévir. Dans le groupe telaprevir, le diabète était prédictif d'échec (OR = 2,15, IC 95% 1.11 à 4.17) et la rechute avant a été associée à un risque d'échec réduite (OR = 0,18, IC 95%, 0,06 à 0,57).

«Dans la pratique médicale courante, le traitement avec le bocéprévir ou télaprévir basée sur un traitement antiviral avait de meilleurs résultats rapides qu'auparavant observé avec l'interféron pégylé / ribavirine seuls, mais les résultats [étaient] pas tout à fait aussi bon que vu dans les essais cliniques," chercheur Lisa I . Backus, MD, PhD, directeur clinique national des registres de cas cliniques pour l'Office de la santé publique / santé de la population à Palo Alto, en Californie, a déclaré Healio.com. "En particulier, dans la pratique médicale courante, plus de patients d'interrompre le traitement plus tôt que dans les essais cliniques." Elle a dit que les taux de réponse plus faibles observés au début entre les intervenants de nuls à un précédent suggèrent une nécessité pour les patients et les fournisseurs pour prendre des décisions de traitement très considérés.
fil - 29 Jl 2013 - 06:03
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L'hépatite C de génotype 1 du virus avec une faible charge virale et la réponse virologique rapide au peginterféron / ribavirine permet d'éviter un inhibiteur de protéase

le 28 Juillet 2013

Etant donné le profil élevé d'effets secondaires de la thérapie actuelle de combinaison de la protéase du VHC, il est bon de savoir qu'il y a des patients de génotype 1 qui peuvent être guéries sans inclure un inhibiteur de la protéase du VHC. Cette étude a comparé un traitement par PEG / RBV au PEG / RBV plus un inhibiteur de la protéase (bocéprévir). Les résultats étaient similaires entre les deux groupes si les participants à l'étude ont obtenu une réponse virologique rapide - RVR (4 semaines de PEG / RBV). Bonnes nouvelles pour certaines personnes qui devraient être traités dès maintenant plutôt que d'attendre pour des thérapies nouvelles qui comprendra également PEG / RBV.

Résumé

La nouvelle norme de soins pour les patients naïfs de traitement avec C virus (HCV) génotype hépatite 1 comprend une trithérapie avec le peginterféron, la ribavirine, et un inhibiteur de protéase. Cependant, les patients qui obtiennent une réponse virologique rapide après 4 semaines de peginterféron et la ribavirine sont susceptibles d'obtenir une réponse virologique soutenue (RVS), et nous avons émis l'hypothèse que la thérapie d'inhibiteur de la protéase peut être inutile chez ces patients.

Méthodes:


Naïfs de traitement, les patients non cirrhotiques infectés par le génotype 1 du VHC-et une charge virale faible au départ, ont été considérés pour l'inclusion (n = 233). Après 4 semaines de plomb dans le traitement par peginterféron α-2b et ribavirine, 101 patients (48%) ont eu une réponse virologique rapide (définie comme un taux indétectable d'ARN du virus de l'hépatite C à 4 semaines) et qui étaient admissibles à participer. Les patients étaient randomisés 1:1 à 20 semaines de thérapie supplémentaire avec le peginterféron α-2b et ribavirine (bithérapie) ou à 24 semaines de peginterféron α-2b, ribavirine et boceprevir (trithérapie). Il n'y avait pas de différence significative dans les taux de SVR-12 chez les patients traités par bithérapie par rapport à triple. Cette similitude persiste quel que soit le sous-type viral (génotype 1a ou 1b), l'interleukine (IL)-28b génotype (CC ou non-CC), ou l'origine ethnique (afro-américaine par rapport aux non-hispaniques blancs).

Conclusion:


Le traitement par un inhibiteur de la protéase pourrait être évité dans le génotype 1 pour les patients naïfs de traitement avec une faible charge virale à l'inclusion qui atteignent une virémie indétectable après 4 semaines de peginterféron / ribavirine. (Hepatology 2013 Wink.

Source: Centre pour l'hépatite C, Atlanta Medical Center, Atlanta, GA; Medical Graduate Département de l'éducation, Atlanta Medical Center, Atlanta, GA; Medical College of Georgia, Département de médecine, Augusta, Géorgie, Emory University School of Medicine, Département de médecine , Atlanta, GA.
fil - 30 Jl 2013 - 07:08
Sujet du message: only one!!
Eltrombopag , Revolade , Avis favorable de L' Agence Européenne du Médicament

le 27 Juillet 2013

REVOLADE et la Thrombocytopénie - Infectieux - Hépatologie.


Ligand Pharmaceuticals Incorporated (NASDAQ: LGND) partenaire GlaxoSmithKline (NYSE: GSK) a annoncé aujourd'hui, la commission de l'Agence européenne des médicaments pour les médicaments à usage humain (CHMP) a émis un avis favorable recommandant l'autorisation de commercialisation pour REVOLADE ™ de GSK (eltrombopag) en tant que traitement pour une faible numération plaquettaire (thrombocytopénie) chez les patients adultes souffrant de maladies chroniques hépatite C infection, où le degré de thrombocytopénie est le principal facteur empêchant l'initiation ou la limitation de la capacité de maintenir un traitement optimal à base d'interféron.

«Nous félicitons nos partenaires à GSK pour cette réalisation et nous félicitons l'équipe Promacta / REVOLADE global de GSK sur son engagement continu à apporter ce médicament aux patients qui en ont besoin."

«Nous sommes très satisfaits de ce dernier développement que nous considérons Promacta / REVOLADE comme un médicament important dans cette indication, alors même que le paysage clinique évolue avec de nouveaux potentiels hépatite C thérapies à l'horizon. GSK a récemment signalé une augmentation des ventes pour Promacta aux États-Unis, citant la croissance due à l'utilisation dans l'indication hépatite C ", a commenté John Higgins, président et chef de la direction de ligand. «Nous félicitons nos partenaires à GSK pour cette réalisation et nous félicitons l'équipe Promacta / REVOLADE global de GSK sur son engagement continu à apporter ce médicament aux patients qui en ont besoin."

L'avis du CHMP est basé sur l'examen de la sécurité et l'efficacité des données pour eltrombopag, y compris deux études randomisées, en double aveugle, 3 études de plus de 1.500 patients contrôlés par placebo, de phase multi-centre.



Un avis favorable du CHMP est l'une des dernières étapes avant l'autorisation de mise sur le marché est accordée par la Commission européenne, mais ne se traduit pas toujours dans l'AMM.

http://www.revuedesante.com/Article/rev ... -1583.html
fil - 30 Jl 2013 - 07:57
Sujet du message: only one!!
Revolade Pdf

http://public.gsk.fr/content/dam/Health ... 300610.pdf
lenaif - 30 Jl 2013 - 10:55
Sujet du message: Re: only one!!
fil a écrit:
l'arrêt du traitement anti-VHC plus fréquent dans la pratique que les essais cliniques


Pas une très bonne nouvelle pour les zhéps en échec de traitement !

Est-ce que cela veut dire que la sélection des patients pour les protocole fait que les cohortes ne sont finalement pas si représentatives que cela ? ou alors que les participants aux protocoles sont plus motivés que le zhèp lambda ?

En tout cas, faudra peut être modérer notre optimisme à l'égard des nouveaux ttt !
lenaif - 30 Jl 2013 - 11:02
Sujet du message: Re: only one!!
fil a écrit:
L'hépatite C de génotype 1 du virus avec une faible charge virale et la réponse virologique rapide au peginterféron / ribavirine permet d'éviter un inhibiteur de protéase


Cela concerne les tri-thérapies actuelles qui cumulent interféron et inhibiteur de protéase. A terme, elles seront remplacées par les ttt sans interféron, avec en plus une durée de ttt ramené à 16, voire 12 semaines. Donc une mesure sans doute transitoire...
fil - 30 Jl 2013 - 19:06
Sujet du message: Re: only one!!
Traitement sans interféron pour le génotype 1b-patients atteints d'hépatite C: une entrevue avec le professeur Wulf Boecher, Boehringer Ingelheim

S'il vous plaît pouvez-vous donner une brève introduction de génotype 1b-hépatite C et comment elle diffère de 1a sous-type?

Le génotype 1 est, dans le monde entier, le génotype le plus répandu du virus de l'hépatite C . Il représente environ soixante-dix pour cent de tous hépatite C infections.

Avec l'introduction des inhibiteurs de protéase, il est devenu connu que les sous-types 1a et 1b faire une différence en termes de réponse au traitement.

Les sous-types 1a et 1b sont génétiquement étroitement liés. Ils partagent 70 à 80 pour cent de leur génome. Cependant, 1a s'est avéré être plus difficile à traiter que 1b, ce qui est plus facile à traiter.

Ce fut aussi le cas avec les inhibiteurs de protéase déjà approuvés, et c'est toujours le cas avec la deuxième génération d'inhibiteurs de la protéase (IP) comme faldaprevir ou d'autres inhibiteurs de protéase de seconde génération qui sont en phase avancée de développement. Et elle s'applique pour l'interféron base ainsi que des traitements sans interféron.

Le génotypes 1a et 1b affectent un nombre égal de personnes, ou est l'un de plus commun que l'autre?

Il est régionalement très différent. Aux États-Unis, le génotype 1a est plus répandue où il représente à peu près soixante-dix pour cent des infections de génotype 1.

En Europe, il ya un peu plus génotype 1b. Donc, il ya à peu près une fraction de 60 à 40, avec soixante pour cent étant génotype 1b, 1a quarante pour cent.

Si vous allez plus à l'Est de la prévalence de 1b devient presque le seul génotype 1. Donc, au Japon, en Chine et dans de grandes parties de l'Asie, le génotype 1b est essentiellement le largement dominant ou le seul génotype 1 sous-type.

Pourquoi l'élimination du interféron injectable de VHC régimes hautement souhaitable de traitement?

J'ai travaillé sur traitement de l'hépatite C depuis de nombreuses années et ce n'est pas seulement injections sous-cutanées qui rendent les patients à l'aise. L'interféron fait vraiment patients malades pour toute la durée du traitement et avec les traitements actuels, cela peut être aussi longue que vingt-quatre ou quarante huit semaines si près d'un an.

Les patients se sentent comme ils ont la grippe, avec fièvre, des myalgies, des frissons et de nombreux autres symptômes. En outre, leur fonction neurocognitive est réduite. Ils ont numération sanguine basse qui peut conduire à des infections et à des hémorragies sévères. Ils souffrent d'effets secondaires psychiatriques graves comme la dépression . Il ya des suicides associés au traitement avec l'interféron.

Donc, l'interféron est vraiment un fauteur de troubles pour les patients, il rend les patients malades pendant la durée de leur traitement et il est moins efficace que les traitements par voie orale qui sont à venir. Le traitement dure plus longtemps et il ya une grande chance patients ne seront pas guéris à la fin. En revanche, les trithérapies actuelles la génération des trithérapies à venir, ainsi que les futurs traitements sans interféron, offrent une durée de traitement plus courts et des taux de guérison élevés.

Comment s'est passée votre sans interféron traitement combiné proviennent et à quel stade de développement est-il actuellement?

Il est en fait basé sur la connaissance du VIH et la tuberculose traitement; où en combinant différents médicaments par voie orale avec un mode d'action différent, il est possible de contrôler ou d'éliminer le virus ou les mycobactéries.

En VHC, nous avons eu deux médicaments mode d'action différents, en phase avancée de développement que nous avons combiné. Nous avions effectivement pensé que nous pourrions peut-être avoir un taux de guérison pour cent quarante-cinq ans, qui aurait toujours été un taux de guérison très intéressante pour les patients sans options de traitement.

Jusqu'à cinquante pour cent des patients atteints d'hépatite c en ce moment ne tolèrent pas l'interféron ou ont des contre-indications contre l'interféron.

Mais alors, dans notre phase de deux études que nous avons découvert qu'en se concentrant sur les plus faciles à traiter les patients de génotype 1b, 85 à 95 pour cent des patients peuvent être guéris. Cela rend cette combinaison très attrayante comme une alternative à remplacer les traitements à base d'interféron.

Et avec ce traitement sans interféron, nous sommes actuellement en phase III de développement.

S'il vous plaît pouvez-vous nous dire à propos de la récente étude de phase IIb sur l'efficacité et l'innocuité de ce traitement d'association?

C'est notre deuxième essai de phase IIb. Initialement (dans le procès SOUND-C2), nous avons testé notre sans interféron régime de traitement de faldaprevir, deleobuvir et la ribavirine dans une grande étude. Nous avons eu 362 patients, y compris les patients atteints de cirrhose du foie et tous les stades de la maladie du foie .

Nous avons constaté que les patients de génotype 1a de sont en effet difficiles à traiter, la réalisation d'un taux de guérison plus faibles. Cela aurait été intéressante peut-être trois, il ya quatre ans, mais pas aujourd'hui.

Mais dans cette étude, les patients de génotype 1b ont eu un taux de guérison de quatre-vingt-cinq pour cent.

Ensuite, nous avons modifié le régime. Nous avons raccourci le traitement de 28 à 16 weeks dans SOUND-C3, qui est l'étude que nous venons de publier à la Conférence du foie Asie-Pacifique (APASL) en Juin.

Nous avons également largué une dose dite induction. Ainsi, dans l'ancien régime, nous avons eu une dose élevée de notre inhibiteur de polymérase et ce n'était pas si bien toléré, comme nous l'avons découvert.

Donc, nous avons abandonné cela, nous avons raccourci le traitement et nous avons constaté chez les patients de génotype 1b de quatre-vingt cinq pour cent atteint guérison virale. Mais il s'est avéré que, dans la plus difficile à traiter population de génotype 1a patients, seulement deux des dix-sept patients ont été guéris. Et qui a confirmé notre décision de nous concentrer sur les patients de génotype 1b avec ce régime.

Quels ont été les résultats de cette étude et ce que montrent-ils?

Les taux de guérison très élevés de quatre-vingt cinq pour cent confirment notre décision de nous concentrer sur les patients de génotype 1b avec ce régime.

Nous avons laissé tomber génotype 1a patients de ce régime. Cependant, nous étudions actuellement un troisième composé en combinaison avec notre association libre d'interféron avec qui nous nous efforçons de répondre génotype 1a patients.

La tolérance a été très bonne. Cela a été comme prévu d'un traitement sans interféron. Nous avons vu que des effets mineurs sur les globules rouges, ce qui était dû à la composante ribavirine du régime, mais nous ne voyons pas d'effets sur les globules blancs ou de plaquettes.

Nous n'avons événements indésirables généralement modérés comme des éruptions cutanées ou de légères nausées , qui étaient les effets secondaires les plus courants.

Est-ce que les patients éprouvent des effets indésirables graves pendant le procès?

Seuls deux patients ont dû arrêter le traitement pour effets indésirables et un seul patient a signalé un événement indésirable grave (EIG). Donc dans l'ensemble, je pense que nous pouvons dire que c'est une très bonne tolérance.

Quel événement indésirable grave n'a l'expérience du patient

Le patient SAE était un patient qui souffrait d'une grave déshydratation . Il a été hospitalisé pour obtenir des infusions et le traitement du VHC ont arrêté précocement après 6 semaines de traitement. Toutefois, la condition a été géré et résolu et le patient s'est rétabli complètement de l'événement, mais aussi de son hépatite C.

Quels sont vos projets pour l'avenir?

Pour les patients de génotype 1b, nous sommes au milieu de nos évaluations de phase III. Nous nous attendons à des résultats en début d'année prochaine.

Nous avons trois en cours d'essais de phase III: -
• Un des patients de génotype 1b naïfs de traitement.
• Un dans une population naïfs de traitement qui inclut les patients non éligibles interféron, qui sont des patients qui ont des contre-indications aux traitements à base d'interféron. Ainsi, ces patients bénéficient actuellement d'aucune option de traitement.
• Nous avons un troisième procès qui va à la plus grande population de besoins médicaux non satisfaits, qui sont des patients atteints de cirrhose hépatique décompensée.

Les deux premiers essais comprennent également les patients atteints de cirrhose hépatique compensée, mais le troisième essai aborde vraiment la cirrhose du foie à un stade avancé, ou cirrhose du foie décompensée. Ce sont les patients qui vont mourir s'ils ne reçoivent pas une greffe du foie . Toutes les études sont en cours en ce moment.

Nos essais sont globalement conçus et traiter les patients dans le monde réel que les médecins voient tous les jours dans la pratique clinique. Grâce à la science solide, notre objectif est de fournir un traitement sans interféron sûr et très efficace pour les patients atteints du génotype 1b.

Comment pensez-vous l'avenir des traitements de l'hépatite C génotype 1b-vous progresser?

D'un patient et une perspective de médecin ou de médecin, l'avenir est très prometteur.

Il ya plusieurs compagnies et il y aura plusieurs schémas disponibles aux médecins de choisir la meilleure option de traitement pour un patient donné.

Il ya beaucoup de facteurs qui doivent être pris en considération lors de la prescription des traitements du VHC, il n'y aura pas de one-size-fits-all approche. Dans l'avenir, un traitement individualisé va devenir une réalité. Les médecins seront en mesure de choisir la meilleure option de traitement pour un patient donné en fonction: -
• le génotype du virus et le patient génétique
• sur les conditions de chaque patient
• âge
• sexe
• comorbidités
• co-médicaments

Tout se joue sur cette question et il y aura plusieurs options de traitement sans interféron qui peut être vraiment adaptés individuellement à un patient donné.

C'est exactement notre stratégie visant à fournir un traitement adapté qui est optimal pour les populations spécifiques de patients. Je pense que c'est là que nous pensons que nous allons exceller po

Le paysage de traitement deviendra plus complexe. Dans le passé, nous n'avions qu'à choisir entre la prescription interféron pégylé pour vingt-quatre, ou 48 semaines, et la ribavirine chez les huit cents, mille ou douze cents milligrammes. Cela a été très facile, pas d'interactions médicamenteuses.

L'avenir semble que ce sera plus individualisée, avec des médecins de choisir quel est le schéma à fournir en fonction du profil de chaque patient. Mais c'est en fait une situation de luxe et une grande opportunité.

Où peuvent les lecteurs trouver plus d'informations?

Les lecteurs peuvent trouver de plus amples renseignements sur Boehringer Ingelheim à: http://www.boehringer-ingelheim.com/

Les lecteurs peuvent également trouver plus d'informations sur le VHC à l'adresse: http://www.newshome.com/


http://translate.googleusercontent.com/ ... fcGhmqbWhA
lenaif - 30 Jl 2013 - 20:23
Sujet du message: Re: only one!!
En complément, la carte de la répartition des génotypes dans le monde

lenaif - 30 Jl 2013 - 20:39
Sujet du message: Re: only one!!
fil a écrit:
Traitement sans interféron pour le génotype 1b-patients atteints d'hépatite C: une entrevue avec le professeur Wulf Boecher, Boehringer Ingelheim


Monsieur le professeur Wulf Boecher oublie dans les ES du traitement de Boehringer Ingelheim une très forte sensibilité aux UV qui interdit toute exposition, même de courte durée, au soleil. Pas drôle lorsque le ttt se passe en été...

Cet ES semble d'ailleurs être partagé par tous les nouveaux ttt comportant un inhibiteur de polymérase. Moins dangereux qu'une baisse des plaquettes ou de l'hemoglobine, mais très contraignante quand même...
click - 30 Jl 2013 - 22:26
Sujet du message: Re: only one!!
Citation:

Pas drôle lorsque le ttt se passe en été...

oui, lenaif..à prendre en compte pour un démarrage de TTT..pour l'avenir. Wink
fil - 31 Jl 2013 - 06:20
Sujet du message: Re: only one!!
Une étude pilote de la trithérapie avec le télaprévir, le peginterféron et la ribavirine chez les patients âgés de génotype 1 de l'hépatite chronique C.

le 30 Juillet 2013

En règle générale, la population âgée est laissé de côté des études cliniques VHC. Qui évolue lentement, mais plus de traitements sans interféron sont développés, les personnes âgées seront les premiers candidats pour un traitement qui aura moins d'effets secondaires, un fardeau de pilule faible et des taux de guérison plus élevés que la protéase traitement actuel de la combinaison d'inhibiteurs du VHC. Mais plus d'informations sur l'efficacité, les effets secondaires et le métabolisme des médicaments est nécessaire en particulier dans la population âgée avant Food and Drug Administration (FDA) des fournisseurs approbation médicales auront besoin de conseils afin qu'ils puissent traiter en toute sécurité et efficacement cette population importante. Alors que dans cette étude, les taux de guérison sont plus faibles que ce qui est généralement rapporté chez les patients atteints du VHC qui sont traités avec-une thérapie taux de guérison de 50% triple est génial! -AF

Résumé: Une étude pilote de la trithérapie avec le télaprévir, le peginterféron et la ribavirine chez les patients âgés de génotype 1 de l'hépatite chronique C.

Hara T, Akuta N, Suzuki F, H Sezaki, Suzuki Y, Hosaka T, Kobayashi M, Kobayashi M, Saitoh S, Kumada H. Département de la Source de l'hépatologie, Hôpital Toranomon, Tokyo, Japon.

La prévalence du virus (HCV) infection à l'hépatite C chez les patients âgés a augmenté au Japon. Cependant, il n'y a pas de rapports sur l'innocuité et l'efficacité de la trithérapie de Telaprevir, peginterféron et la ribavirine chez les patients âgés présentant une infection chronique par le VHC.

Cette étude a évalué l'innocuité et l'efficacité de la trithérapie [12 semaines de telaprevir 1500 mg / jour, la dose de réduction, et 24 semaines de peginterféron et de ribavirine] chez 18 patients japonais âgées de> 65 ans, avec une infection chronique par le VHC de génotype 1b.

Quatre patients ont reçu une trithérapie avec le télaprévir 2,250 mg / jour et les 14 autres patients ont reçu le télaprévir 1500 mg / jour. Soutenue réponse-12 virologique (ARN du VHC négativité à 12 semaines après la fin du traitement) était de 50% (9 patients sur 1Cool(dix huit) tandis que 4 sur 18 (22%) patients ont arrêté la trithérapie en raison d'événements indésirables (éruptions cutanées, l'anémie, la mauvaise appétit). La dose de télaprévir n'a pas d'incidence du VHC taux d'élimination de l'ARN. Quelle que soit la dose, 50% des patients traités atteint soutenue réponse virologique-12, évalué par intention de traiter l'analyse. En outre, la baisse de l'hémoglobine et de l'augmentation de la créatinine sérique étaient significativement plus doux dans le groupe télaprévir 1500 mg que l'2,250 mg / jour groupe télaprévir. Une analyse plus poussée a montré que 67% (6 de 9 patients âgés) avec le gène IL28B (rs8099917) de TT du génotype, traité avec le télaprévir 1500 mg, réalisé soutenue réponse virologique-12.

Ces résultats suggèrent que 24 semaines trithérapie avec le télaprévir 1,500 mg semble sûr et efficace pour les patients japonais âgés infectés par le VHC de génotype 1b.


L'âge avancé n'a pas d'incidence sur l'efficacité de la trithérapie par interféron pégylé, ribavirine et de telaprevir chez les patients atteints d'hépatite C génotype 1b dans une étude récente.

Dans une étude prospective, les chercheurs ont évalué 120 patients souffrant de maladies chroniques hépatite C génotype 1b, dont 64 participants âgés de plus de 60 ans. Tous les patients ont reçu le peginterféron alfa-2b, ribavirine et de telaprevir pendant 12 semaines, puis 12 semaines de peginterféron et la ribavirine. Pendant un traitement antérieur 53,3% des participants avaient rechuté, 22,5% étaient naïfs de traitement, 20,8% étaient des non-répondeurs antérieurs et 3,3% ont eu une réponse avant inconnu.

VHC indétectable d'ARN (réponse virologique rapide) a été observée à 4 semaines à 73,4% des patients âgés et 73,2% des patients âgés de moins de 60 ans. Réponse virologique soutenue 24 semaines après le traitement a eu lieu de manière similaire entre les groupes: 76,6% des patients âgés par rapport à 83,9% des patients plus jeunes (p = .314 pour la différence). Selon les enquêteurs, SVR était plus fréquente chez les patients atteints de la TT allèle IL28B (89,4% des plus âgés et 91,9% des patients plus jeunes contre 41,2% et 68,4% chez ceux qui n'ont pas, P <.05 pour les deux comparaisons).

L'analyse multivariée a indiqué associations entre SVR et RVR (OR = 7.498, IC 95%, de 1,014 à 65,42) et IL28B génotype TT (OR = 14,93, IC 95% 1,6 à 142,9), ainsi que la non-réponse antérieure (OR = 8.403, IC 1,025 à 66,667 95%), chez les patients âgés. Les associations indépendantes avec RVR et génotype TT ont également été observées chez les patients plus jeunes.

L'arrêt du traitement pour effets indésirables chez 12,5% des cas. L'hémoglobine diminue les niveaux de 100 g / L ou plus ont été observées dans 41,1% des jeunes et 9,4% des patients âgés, entre 85 g / L et 100 g / L dans 25% et 40,6%, et moins de 85 g / L était présents dans 33,9% et 50% des patients jeunes et âgés, respectivement (P = 0,0006).

"Cette étude montre qu'il est sans incidence par âge sur le résultat virologique des trithérapies TVR basé sur le VHC de génotype 1b de l'hépatite chronique C », ont conclu les chercheurs. «Nous avons constaté que les patients âgés atteindre un meilleur résultat virologique par trithérapie TVR basé qu'avec la double thérapie traditionnelle. IL28B génotypage et EVR indiquent le potentiel d'atteindre une RVS dans ces difficiles à traiter les patients plus âgés."
-pat5 - 31 Jl 2013 - 07:26
Sujet du message:
Je confirme Fil, le révolade est très important dans les traitements,

en quatrithérapie, mon mari a eut au bout de 2 semaines les plaquettes
complètement basses et grâce au Révolade il attaque la 46ème semaines.

Par contre est-ce qu'il y a des résultats de guérison avec la trie + méricitabine car je ne trouve pas rien à ce sujet
fil - 31 Jl 2013 - 07:34
Sujet du message:
Bonjour -pat5

J'ai trouvé ça dans mes tiroirs , de Février 2013 .

HÉPATITE C: La Mericitabine a amélioré les résultats du traitement par peginterféron et ribavirine

le 19 Février 2013

L'ajout de Mericitabine à la thérapie avec l'interféron pégylé et la ribavirine chez les patients chroniquement infectés par le vhc a améliorer l'efficacité du traitement.

Dans une étude de phase 2b, multicentrique, en double aveugle, les patients naïfs au traitement chroniquement infectés par le VHC de génotype 1 ou 4 ont été randomisés pour recevoir 1000 mg de Mericitabine (n = 81) ou un placebo (n = 85), deux fois par jour, pendant 24 semaines, en ajout d'un traitement de 48 semaines de peginterféron alfa-2a et ribavirine.

Les patients qui ont obtenu une réponse virologique rapide (eRVR), définie comme un taux des niveaux en dessous de 15 UI / mL entre les semaines 4 et 22) ont interrompu leur traitement après 24 semaines, tandis que les autres patients ont complété le régime à base peginterféron et de ribavirine.

La réponse rapide virologique étendue s'est vérifiée chez 60,5% des patients traités par Mericitabine et chez 12,9% des patients traités par placebo.

56,8 des patients traités ont obtenu une réponse virologique soutenue (RVS), comparativement à 36,5% du groupe placebo.

Les taux les plus élevés de réponse virologique soutenue chez ceux qui avaient reçu la Mericitabine ont persisté après la subdivision pour le génotype IL28B (77,8% contre 56% entre les génotypes CC, 44,1% contre 16,2% pour les génotypes non-CC) et pour la présence de cirrhose (38,1% contre 21,7% chez les patients cirrhotiques; 63,3% contre 41,9% chez les patients non
cirrhotiques).

La récidive s'est vérifiée chez 27,7% des patients traités par Mericitabine et chez 32% des patients recevant le placebo.

Les événements les plus fréquemment observés ont été: la fatigue, des maux de tête et des nausées; l'incidence était similaire pour les patients traités et pour les patients du groupe placebo.
Les patients traités avec la Mericitabine ont montré des événements indésirables plus graves (6,2% contre 3,5%).

L'étude a révélé que le régime d'association (Mericitabine, peg-interféron et ribavirine), pendant 24 semaines a été bien toléré et est plus efficace que le régime standard (peginterféron alfa-2a et ribavirine) pendant 48 semaines.
fil - 31 Jl 2013 - 07:38
Sujet du message:
En quadri , je ne sais pas -pat5
fil - 14 Août 2013 - 10:53
Sujet du message:
Essais cliniques sans interféron

Mise à jour le 12 Aout 2013

http://translate.googleusercontent.com/ ... XcOMSuB3wA

En cliquant sur "prochaine etudes " , vous avez accès à la suite .
- 14 Août 2013 - 17:07
Sujet du message: Re: only one!!
lenaif a écrit:
fil a écrit:
L'hépatite C de génotype 1 du virus avec une faible charge virale et la réponse virologique rapide au peginterféron / ribavirine permet d'éviter un inhibiteur de protéase


Cela concerne les tri-thérapies actuelles qui cumulent interféron et inhibiteur de protéase. A terme, elles seront remplacées par les ttt sans interféron, avec en plus une durée de ttt ramené à 16, voire 12 semaines. Donc une mesure sans doute transitoire...


Avant de me décider à suivre le protocole falda de phase 3, j'avais eu une conversation avec mon hépatologue qui bémolisait un peu le discours : "les traitements classiques avec interféron ribavirine vont disparaître au profit des nouveaux TTT sans IF".
Il disait notamment que le coût des nouvelles molécules et des trithérapies (actuelles comme bocéprévir ou à venir comme faldaprevir) pouvait conduire à les réserver aux patients non répondeurs ou rechuteurs ou ne pouvant pas recevoir un TTT avec IF.
Pour les autres, notamment les patients naïfs de traitement avec une charge virale faible et une légère fibrose, les préconisations pourraient rester la classique bithérapie bien amortie depuis longtemps.

Il faut suivre cela de près. En effet si les nouveaux traitements sont plus coûteux mais plus courts et plus efficaces cet aspect financier pourrait être à reconsidérer.

En tous cas il y a un certain schisme entre le discours conduisant à une plus grande détection de l'hépatite C et une préconisation systématique de TTT et les réalités d'un système de protection sociale qui est de plus en plus menacé...
fil - 14 Août 2013 - 18:39
Sujet du message: Re: only one!!
Merci ré pour ton témoignage

Plein de dilemme la , en effet pas simple tout ça , traiter ou ne pas traiter , également .

Beaucoup d'interrogations , selon le génotype, la coinfection aussi , l'interféron sera à mon avis présent encore quelques temps , avant de disparaitre .

Les trithérapies actuelles sur le marché (G1) , augmente néanmoins les chances de réussite , par rapport à une bi-thérapie classique .

Un lien du site au sujet du cout de traitements :


http://www.hepatites.net/index.php?name ... ements+vhc

Bonne soirée à toi .
fil - 15 Août 2013 - 09:05
Sujet du message: Re: only one!!
Faldaprevir et Deleobuvir pour le VHC génotype 1

L'étude ci-dessous a été publié dans le New England Journal of Medicine. Dans une étude de phase 2 de la combinaison de deux médicaments DAA faldaprevir et deleobuvir de BI avec et sans ribavirine a été administré à différentes quantités et les délais. Ce qui est intéressant à propos de ce procès est le taux de guérison étaient beaucoup plus élevés chez les patients avec VHC de génotype 1b (SVR12 - 56 à 85%) par rapport à 1a (11 à 47%). Cette étude a déterminé la dose optimale pour leurs études de phase 3. -AF

Stefan Zeuzem, MD, et al.
N Engl J Med 2013; 369:630-639 Août 15, 2013
DOI: 10.1056/NEJMoa1213557

CONTEXTE:

Traitements sans interféron serait une avancée majeure dans le traitement des patients atteints d'infection par le virus de l'hépatite chronique C (VHC).

MÉTHODES:

Dans cette phase 2b, randomisée et ouverte de faldaprevir (un inhibiteur de la protéase) et deleobuvir (un inhibiteur de polymérase non nucléosidique), nous avons assigné au hasard 362 patients non préalablement traités avec VHC de génotype 1 infection à l'un des cinq groupes: faldaprevir à une dose de 120 mg une fois par jour et deleobuvir à une dose de 600 mg trois fois par jour, associé à la ribavirine, pour 16, 28 ou 40 semaines (TID16W, TID28W ou TID40W, respectivement); faldaprevir à une dose de 120 mg une fois par jour et à deleobuvir une dose de 600 mg deux fois par jour, associé à la ribavirine pendant 28 semaines (BID28W) ou faldaprevir à une dose de 120 mg une fois par jour et deleobuvir à une dose de 600 mg trois fois par jour, sans ribavirine pendant 28 semaines (TID28W-NR ). Le point final primaire était une réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement.



RÉSULTATS:

Le point final primaire a été atteint chez 59% des patients dans le groupe TID16W, 59% des patients dans le groupe TID28W, 52% des patients dans le groupe de TID40W, 69% des patients dans le groupe BID28W, et 39% des patients dans le TID28W groupe-NR. La réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement ne différait pas significativement en fonction de la durée du traitement ou de la posologie chez les schémas contenant de la ribavirine. Cette réponse était significativement plus élevée avec TID28W qu'avec TID28W-NR (P = 0,03). Les taux de réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement étaient de 56 à 85% chez les patients atteints d'une infection 1b du génotype contre 11 à 47% chez les patients avec le génotype infection 1a et 58 à 84% chez les patients atteints IL28B CC contre 33 à 64% avec des génotypes non-CC. Éruption cutanée, photosensibilisation, des nausées, des vomissements et la diarrhée sont les effets indésirables les plus courants.

CONCLUSIONS:

Le taux de réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement était de 52 à 69% chez les patients ayant reçu un traitement sans interféron avec faldaprevir en combinaison avec deleobuvir ribavirine.
fil - 15 Août 2013 - 14:38
Sujet du message: Re: only one!!
Boehringer Ingelheim

Boehringer Ingelheim annonce complète le recrutement des patients pour deux de ses III sans interféron essais cliniques pivots de phase hépatite C


le 15 Aout 2013

• Plus de 950 patients ont été recrutés avec succès dans l'étude pivot de phase III ™ 1 et 2 essais HCVerso
• Le programme d'étude de phase III comprend patients naïfs de traitement, y compris celles qui n'ont pas pour l'interféron et de patients atteints de cirrhose du foie
• L'étape coïncide avec le New England Journal of Medicine publication de SOUND-C2: une des plus grandes études sans interféron dans genoytpe-1 du VHC publiés à ce jour, formant la base des essais HCVerso ™

INGELHEIM, le 15 Août 2013 - Boehringer Ingelheim a annoncé aujourd'hui que le recrutement de plus de 950 patients naïfs de traitement génotype-1b dans le pivot de phase III sans interféron HCVerso ™ 1 et 2 des essais est terminée 1,2 Les essais étudient l'efficacité et l'innocuité de. deuxième génération inhibiteur de la protéase faldaprevir * de Boehringer Ingelheim et inhibiteur de la polymérase NS5B deleobuvir (BI 207127) *, en association avec la ribavirine. HCVerso ™ 1 et 2 comprennent des populations difficiles à traiter les patients, comme ceux qui ne sont pas admissibles pour l'interféron ou de cirrhose du foie.

Cette étape importante du développement coïncide avec la publication aujourd'hui de Boehringer Ingelheim Phase IIb sans interféron étude SOUND-C2 dans le New England Journal of Medicine (NEJM). 3 SOUND-C2 a montré des taux de guérison virale (réponse virologique soutenue, SVR) jusqu'à 85 % chez les patients infectés par le génotype 1b-(GT-1b) virus de l'hépatite C (VHC). SOUND-C2 a étudié l'efficacité et l'innocuité de faldaprevir * et * deleobuvir ribavirine chez les patients naïfs de traitement de génotype 1a et 1b du VHC, les types les plus courants de VHC dans le monde. L'étude a inclus des patients présentant une cirrhose du foie (9%), qui ont montré des taux similaires de guérison virale que les patients sans cirrhose. 4

«Nous sommes fiers d'annoncer l'achèvement du recrutement des patients dans deux de nos essais ™ de HCVerso pivots. C'est une étape importante vers notre objectif d'offrir un traitement efficace et bien toléré qui permettra aux patients et aux médecins d'envisager une approche individualisée de l'interféron- traitement gratuit du VHC », a déclaré le professeur Klaus Dugi, vice-président médecine à Boehringer Ingelheim. «La publication de l'étude SOUND-C2 dans le NEJM ainsi que le recrutement rapide dans nos essais pivots fournir une indication de la grande pertinence des traitements sans interféron pour le traitement futur du VHC. Nous attendons avec impatience les premiers résultats de phase III de faldaprevir *, * deleobuvir ribavirine en 2014 et la possibilité d'explorer plus larges populations de patients à l'avenir. "

Les résultats de l'étude IIb SOUND-C3 Phase ont également été récemment présentés à la réunion du foie APASL à Singapour. Cette étude de suivi à SOUND-C2 vise à optimiser le schéma posologique contenant faldaprevir * et * deleobuvir ribavirine chez les patients naïfs de traitement (y compris les patients atteints de cirrhose et ceux qui ne pouvaient pas tolérer l'interféron). Les taux de RVS de 95% ont été observées chez les patients infectés par le GT-1b après 16 semaines de traitement. 5 Le schéma testé dans l'étude SOUND-C3 est maintenant en cours d'évaluation Phase III dans les ™ 1 et 2 essais HCVerso.

Globalement la tolérance dans les essais SOUND-C était bon. Dans l'étude de recherche de dose SOUND-C2, 44 des 362 patients inclus dans l'analyse interrompu en raison d'événements indésirables. 3 Dans SOUND-C3, une éruption cutanée légère et de nausées étaient les effets secondaires les plus courants. Les événements indésirables d'une intensité modérée ou plus étaient rares, à l'anémie (16%), la fatigue (9%), les vomissements (9%) et les nausées (9%) étant les effets indésirables les plus fréquents. 5

La décision de se concentrer sur GT-1b dans HCVerso ™ 1 et 2 a été basée sur la plus grande efficacité vu dans cette population par rapport aux patients infectés par le GT-1a dans les études SOUND-C (SVR12 chez les patients GT-1a dans SOUND-C2 et SOUND -C3: 58/148 et 2/11 des patients, respectivement) 3.


Dans le cadre de l'engagement à long terme de Boehringer Ingelheim à l'hépatite C, la société évalue également d'autres combinaisons de composés expérimentaux de l'hépatite C qui fonctionnent de différentes manières. Récente collaboration avec Boehringer Ingelheim Presidio Pharmaceuticals, Inc. pour une étude clinique de phase II de l'enquête une combinaison d'interféron-libre, tout-orale GT-1a fait partie de l'exploration continue de l'entreprise pour découvrir et développer des options novatrices pour le traitement du VHC.

http://translate.google.fr/translate?hl ... 6bih%3D726
fil - 16 Août 2013 - 06:37
Sujet du message: Re: only one!!
Medivir et Inhibiteurs de polymérase nucléotide (NS5A)

15-Aug-13 Stockholm, Suède - Medivir AB (OMX: MVIR)a annoncé aujourd'hui qu'elle axera son hépatite C (VHC) recherche exclusive et les efforts de développement exclusivement sur ​​les inhibiteurs de polymérase nucléotidique basés.

Medivir avait travaillé sur la découverte et le développement de nouveaux inhibiteurs de nucléotides à base de VHC et inhibiteurs NS5A (inhibiteur de complexe de réplication NS5A) pour permettre des combinaisons potentiel supplémentaire sans interféron. Cependant, basé sur une évaluation du paysage concurrentiel et l'évolution attendue des traitements de l'infection à VHC, Medivir a décidé de se concentrer exclusivement sur les inhibiteurs de polymérase nucléotidique à base et de mettre fin à son programme d'inhibiteur NS5A.

"Nous restons très excités au sujet de notre programme d'inhibiteur nucléotidique basé sur le VHC et la possibilité de développer un composé qui pourrait jouer un rôle important dans le traitement sans interféron», a déclaré Richard Bethell, EVP Discovery Research, Medivir AB. «Étant donné les attributs attrayants de la classe de la polymérase nucléotidique et la rareté des inhibiteurs sûrs et efficaces, la décision d'aujourd'hui de mettre fin à notre programme NS5A nous permettra de concentrer nos ressources sur notre programme de polymérase nucléotidique fondée, ce qui est le mieux placé pour offrir un nouveau efficace médicaments pour les médecins et leurs patients. "

Pour plus d'informations s'il vous plaît contacter:
Rein Piir, vice-président Affaires corporatives et relations aux investisseurs
Mobile: +46 708 537 292

Pipeline


fil - 22 Août 2013 - 06:18
Sujet du message: Re: only one!!
Simeprevir une fois par jour (TMC435) avec l'interféron pégylé et la ribavirine chez les patients naïfs de traitement de génotype 1 hépatite C: L'étude randomisée PILIER

le 21 Aout 2013

Simprevir (inhibiteur de la protéase du VHC-administré une fois par jour) plus la thérapie PEG / RBV devrait être approuvé par la Food and Drug Administration d'ici la fin de 2013 ou au début 2014. Le résumé ci-dessous rend compte d'une étude de phase IIb en utilisant différentes doses de simeprevir ainsi PEG / RBV pour traiter le VHC de génotype 1 patients naïfs de traitement.




Les résultats ont montré que les SVR24 résultats dans les groupes ayant reçu simeprevir étaient 74,7% à 86,1%, comparativement à 64,9% dans les groupes qui n'ont pas reçu simprevir. La raison probable pour les SVR24 des taux élevés dans les groupes non-simprevir était la raison de la faible population de patients.


L'étude a été la réponse-guidée de ceux qui avaient une RVR (réponse virologique rapide (ARN du VHC indétectable à la semaine 4)) de 79,2% à 86,1% des groupes traités simeprevir terminé un traitement par semaine 24 et de celles de 85,2% à 95,6% atteint un SVR24.




Le profil des effets secondaires était similaire entre les groupes qui ont reçu simprevir ainsi PEG / RBV et le groupe non-simprevir sauf que "hyperbilirubinémie bénigne et réversible" était plus fréquente dans le simeprevir groupe ce qui a été observé dans d'autres études de simeprevir mais n'ont pas abouti à des problèmes de santé, la réduction des doses ou arrêt de traitement. -

Résumé
La phase IIb, en double aveugle, essai PILIER contrôlée par placebo a étudié l'efficacité et la tolérance de deux simeprevir différent (SMV) des doses administrées une fois par jour (QD) avec l'interféron pégylé (Peg-IFN)-α-2a et la ribavirine (RBV) chez les patients naïfs de traitement infectés par le VHC de génotype 1 infection.


Méthodes:
Les patients ont été randomisés dans l'un des cinq traitements: SMV (75 ou 150 mg par jour) pendant 12 ou 24 semaines ou un placebo, en plus Peg-IFN et RBV. Les patients dans les bras SMV arrêté tout traitement à la semaine 24 si la thérapie critères réponse guidées (RGT) ont été atteints, les patients ne répondant pas RGT ont continué avec Peg-IFN et RBV jusqu'à la semaine 48, de même que les patients dans le groupe placebo. Réponse (SVR) taux virologique prolongée mesurées 24 semaines après la fin prévue du traitement (SVR24) étaient 74,7% -86.1% dans les groupes SMV contre 64,9% dans le groupe contrôle (P <0,05 pour toutes les comparaisons [SMV versus placebo], à l'exception SMV 75 mg pendant 24 semaines).


Résultats:
Réponse virologique rapide (ARN du VHC <25 UI / mL indétectable à la semaine 4) a été atteint par 68,0% -75.6% du SMV-traitée et 5,2% des patients du groupe contrôle placebo. Selon les critères RGT, 79,2% -86,1% des patients traités par SMV ont terminé le traitement par semaine 24; 85,2% -95.6% d'entre eux atteint ensuite SVR24. Le profil d'effets indésirables était généralement semblable à travers le SMV et les groupes témoins sous placebo, à l'exception de l'hyperbilirubinémie réversible doux, sans anomalies des aminotransférases sériques, associés à des doses plus élevées de SMV.


Conclusion:
SMV QD en combinaison avec Peg-IFN et RBV améliore de manière significative les taux de RVS, contre Peg-IFN et RBV seuls, et permet à la majorité des patients de raccourcir leur durée du traitement à 24 semaines. (Hepatology 2013 Wink.
fil - 28 Août 2013 - 06:44
Sujet du message: Re: only one!!
Santaris Pharma A / S complète le recrutement dans l'essai de phase 2 clinique de Miravirsen

Hørsholm, Danemark / San Diego, Californie, le 27 Août 2013

Santaris Pharma A / S complète le recrutement dans la Phase 2 des essais cliniques de Miravirsen Dans les répondeurs nuls à l'interféron pégylé et ribavirine pour le traitement du virus de l'hépatite C

- L'inscription commence également dans l'étude miravirsen enquête en combinaison avec le télaprévir et de la ribavirine chez les répondeurs nuls à l'interféron pégylé et la ribavirine -

Santaris Pharma A / S, une société biopharmaceutique de stade clinique axée sur la découverte et le développement de traitements ciblant l'ARN, a annoncé aujourd'hui l'achèvement de l'inscription de sa Phase 2 miravirsen 12 semaines étude de monothérapie de miravirsen, un agent antiviral génotype hôte ciblé, pan-VHC chez les sujets qui étaient «répondeurs nuls" à l'interféron pégylé alpha et ribavirine (peg-IFNα/RBV). La société a également annoncé le recrutement du premier patient dans une autre étude de phase 2 de miravirsen en combinaison avec le télaprévir et de la ribavirine, également chez les répondeurs nuls à peg-IFNα/RBV.

"La norme actuelle de traitement pour le VHC est une combinaison d'un inhibiteur de la protéase de l'agent antiviral à action-directe avec interféron pégylé et de ribavirine. Toutefois, il subsiste un besoin urgent de traitements thérapeutiques qui peuvent atteindre réponse virologique soutenue élevés sans peg-IFNα/RBV , qui est mal tolérée, et sans interactions médicamenteuses. mode d'action unique de Miravirsen a montré un potentiel pour fournir une activité antivirale chez les patients qui ont échoué régimes de traitements antérieurs pour le virus de l'hépatite C », a déclaré Maribel Rodriguez-Torres, MD, président de la Fundación de Investigación et investigateur principal de l'étude. «Nous sommes ravis d'avoir complété le recrutement et nous sommes impatients de suivre les patients inscrits et la présentation des données de cette étude. Jusqu'à présent, les données sur les charges virales émergentes suggérons miravirsen pourrait être une option de traitement unique, en combinaison avec d'autres agents antiviraux, pour l' traitement de ce type de patients difficiles à traiter ".

L'étude de phase 2 ouverte évalue l'innocuité, l'activité antivirale et la pharmacocinétique de miravirsen monothérapie sur un total de 12 semaines de traitement. Les patients inclus dans l'étude ont été chroniquement infectés par le VHC de génotype 1 et avaient déjà échoué à un traitement par thérapie peg-IFNα/RBV. Miravirsen a été donné comme un total de cinq doses plus de cinq semaines, suivie d'une période de quatre doses une fois toutes les deux semaines plus de sept semaines.

Développé à l'aide Santaris Pharma A propriétaire nucléique bloqué Acid S / (LNA) Plate-forme de médicaments, miravirsen est un inhibiteur de miR-122, un microARN spécifique du foie que le virus de l'hépatite C nécessite la réplication. Miravirsen est conçu pour reconnaître et séquestrer le miR-122, le rendant indisponible pour la virus de l'hépatite C. En conséquence, la réplication du virus est inhibée efficacement et les niveaux d'ARN du VHC sont profondément réduite.

Santaris Pharma A / S a également inscrit son premier patient dans un autre essai clinique de phase 2 qui permettra d'évaluer l'innocuité, la tolérabilité et l'activité antivirale de miravirsen donné pendant 12 semaines en association avec le télaprévir (TVR) et la ribavirine (RBV) chez les patients infectés par le VHC qui sont des non-répondeurs à peg-IFNα/RBV.

«Nous sommes heureux d'annoncer des progrès dans le programme clinique miravirsen", a déclaré Michael R. Hodges, MD, vice-président et directeur médical de Santaris Pharma A / S. "Nous espérons que les données de ces deux études de 12 semaines dans le disque pour traiter les patients confirment l'efficacité tôt prometteur et des données de sécurité à partir de l'étude de monothérapie de quatre semaines chez les patients naïfs qui a été récemment publiée dans le New England Journal of Medicine. Nous continuons de croire que miravirsen administré en association avec un agent acting-antivirale directe (s) a le potentiel de guérir l'infection chronique par le VHC dans les endroits difficiles à traiter les patients ".

La première série d'études non cliniques et cliniques a démontré les caractéristiques clés suivantes pour miravirsen:

• Miravirsen a un mécanisme d'action novateur, inhibe un hôte cible hépatique bien conservée a donc une barrière élevée à la résistance à l'activité prévue avec tous les génotypes du VHC, n'est pas métabolisé par les enzymes du cytochrome P450 donc les interactions médicamenteuses sont peu susceptibles
• Dans des études in vitro, miravirsen était actif contre tous les six génotypes du VHC, l'activité d'additifs à action directe des agents antiviraux (DAA), actif contre le virus résistant DAA et a montré une barrière élevée à la résistance
• Dans les essais cliniques avec quatre semaines de monothérapie, miravirsen a été bien toléré, a montré une activité antivirale dose dépendante qui peut être maintenu semaines après la fin du traitement
• Dans deux études cliniques d'interaction médicamenteuse séparés, miravirsen montré aucune interaction avec peg-IFNα/RBV ou avec le télaprévir

À propos de microARN

Les microARN ont émergé comme une importante classe de petits ARN codés dans le génome. Ils agissent pour contrôler l'expression d'ensembles de gènes et les voies entières et sont donc considérés comme les principaux régulateurs de l'expression des gènes. Des études récentes ont démontré que les microARN sont associés à de nombreux processus pathologiques. Parce qu'ils sont des entités moléculaires simples qui dictent l'expression de voies de régulation fondamentaux, microARN représentent des cibles potentielles de médicaments pour contrôler de nombreux processus biologiques et les maladies

Nucleic Acid propos verrouillé (LNA) Plate-forme de médicaments

La plate-forme de médicaments LNA and Drug moteur de découverte développée par Santaris Pharma A / S combine exclusive LNA chimie de l'entreprise avec ses capacités hautement spécialisées et ciblée de développement de médicaments de fournir rapidement des candidats-médicaments à base de LNA contre des cibles ARN, à la fois ARNm et micro-ARN, pour une gamme de maladies, notamment les troubles cardiométaboliques, de maladies infectieuses et inflammatoires, le cancer et les troubles génétiques rares. LNA est aussi parfois appelée BNA (Nucleic Acid Bicyclic ou pont). Médicaments à base de LNA sont une nouvelle classe prometteuse de médicaments qui permettent aux scientifiques de développer des médicaments qui fonctionnent grâce à des cheminements cliniques précédemment inaccessibles. La plate-forme de médicaments LNA surmonte les limitations des antisens plus tôt et technologies de siRNA pour livrer des candidats-médicaments à base de LNA simple brin puissants à travers une multitude d'états pathologiques. La combinaison unique de petite taille et très forte affinité permet à cette nouvelle classe de médicaments candidats puissamment et inhibent spécifiquement l'ARN cibles dans de nombreux tissus différents, sans la nécessité pour les véhicules de livraison complexes. Les caractéristiques les plus importantes de médicaments à base de LNA sont une excellente spécificité offrant un ciblage optimal; affinité accrue pour les cibles offrant puissance améliorée et des propriétés pharmacocinétiques et pénétrant dans le tissu favorables qui permettent une administration systémique de ces médicaments sans véhicules de livraison complexes et potentiellement dangereux.
fil - 28 Août 2013 - 07:05
Sujet du message: Re: only one!!
Sofosbuvir + Ribavirine , Génotype 1

Effets secondaires minimisés par thérapie combinée dans les endroits difficiles à traiter les patients
Dans une étude sur un traitement médicamenteux tout-orale, une majorité de volontaires atteints de lésions du foie due au virus de l'hépatite C (VHC) ont été guéris après un cours de six mois de thérapie qui combine un médicament expérimental sofosbuvir avec le médicament antiviral autorisé ribavirine.
Les résultats ont montré que le régime était très efficace pour éliminer le virus et bien toléré dans un groupe de patients qui, historiquement, ont eu des pronostics défavorables.

Des scientifiques de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et le NIH Clinical Center, une partie de la National Institutes of Health, a conduit l'essai de phase II. Les résultats apparaissent dans le numéro du Journal de l'American Medical Association (JAMA) Août 28.

L'étude actuelle a impliqué 60 volontaires avec génotype 1 du VHC, qui tend à être moins sensibles au traitement à base d'interféron. Cinquante des 60 participants étaient des Afro-américains.

«Bien que les Afro-Américains représentent environ 13 pour cent de la population américaine, ils représentent plus de 22 pour cent des personnes infectées par le VHC chronique et, par rapport aux Blancs, ont des taux de guérison plus faibles avec traitement anti-VHC traditionnel", a déclaré NIAID chercheur Shyam Kottilil, MD , Ph.D., chercheur principal de l'essai. "Plusieurs études récemment terminé les essais régimes sans interféron ont donné des résultats prometteurs, mais la plupart des bénévoles dans ces études étaient de race blanche."

La nouvelle étude se distingue également de nombreux essais précédents, car il s'inscrit personnes atteintes de lésions hépatiques graves ainsi que ceux qui ont des foies bénins ou modérément marqué.

L'étude a été divisée en deux parties. La première partie inscrit 10 personnes avec la fibrose hépatique légère ou modérée. Les bénévoles ont reçu la ribavirine par voie orale à la posologie en fonction de leur poids avec le sofosbuvir médicament expérimental, également sous forme de pilule, prise par jour pendant six mois. Gilead Sciences, Inc., Foster City, en Californie, fabrique sofosbuvir et a fourni aux médecins de l'étude.

Neuf volontaires ont suivi le cours de la thérapie. Virus était indétectable dans les neuf volontaires 12 semaines après la fin du traitement et a continué indétectable quand ils ont été testés à nouveau 24 semaines après le traitement de finition
Le VHC ne s'intègre pas dans l'ADN humain. Si le virus ne peut pas être détectée pendant une période de 12 semaines après l'arrêt du traitement, le patient est considéré comme guéri, le Dr Kottilil dit.


La deuxième partie de l'essai a inscrit 50 bénévoles, dont 13 ont eu des dommages au foie évaluée comme grave. Vingt-cinq ont reçu la ribavirine en fonction de leur poids, et 25 ont reçu une dose faible (600 mg par jour). Tous ont reçu sofosbuvir.

«Parce que la ribavirine peut causer des effets secondaires graves, y compris l'anémie, nous avons voulu comparer les taux de réponse chez les patients prenant de faibles doses de ribavirine avec les résultats des patients sur un dosage en fonction du poids», a déclaré le Dr Kottilil.

A quatre, 12 et 24 semaines après la fin du traitement, les volontaires ont été testés pour la présence du VHC. Niveaux de VHC étaient indétectables chez 24 des volontaires dans le groupe en fonction du poids lorsque la fin du traitement. De ce nombre, 17 ont continué d'avoir des niveaux de virus indétectable 24 semaines plus tard et ont été considérés comme guéris de l'infection. Dans le groupe à faible dose, trois volontaires ont abandonné l'étude. Parmi les 22 autres, tous ont répondu au traitement, mais seulement 12 ont été considérés comme guéris à 24 semaines après la fin du traitement.

«Nous avons vu un taux global de guérison d'environ 70 pour cent en utilisant des schémas qui ne comprenaient pas l'interféron», a déclaré le Dr Kottilil. «C'est un résultat encourageant, surtout compte tenu de la proportion de bénévoles qui avait des caractéristiques, telles que le sexe masculin, ayant le VHC de génotype-1 infection, étant afro-américain et d'avoir des dommages-que du foie avancé sont reconnus comme facteurs prédictifs de mauvaise réponse au traitement. "

D'autres essais sont en cours pour déterminer plus précisément si les régimes sans interféron ou de la ribavirine peuvent aider les personnes ayant une infection chronique par le VHC, en particulier ceux qui ont à la fois infections par le VHC et le VIH a déclaré le Dr Kottilil. Ces essais incluent deux études dans lesquelles des bénévoles avec ou sans infection par le VIH prennent une combinaison de médicaments VHC (mais pas de l'interféron ou de la ribavirine) pour des périodes de trois mois ou moins.

Des informations sur ces essais est disponible à clinicaltrials.gov utilisant les identifiants NCT01805882 et NCT01878799 .

Plus d'informations sur le procès VHC décrite dans le dernier numéro du JAMA est disponible à clinicaltrials.gov en utilisant l'identifiant essai NCT01441180 .

http://translate.googleusercontent.com/ ... lCTEJhA0eg

http://translate.googleusercontent.com/ ... 749H5ZmNDQ
fil - 29 Août 2013 - 08:19
Sujet du message: Re: only one!!
Etude Cosmos , Simeprevir + Sofosbuvir +/- Ribavirine

Medivir annonce ses résultats semestriels de la cohorte 2 de l'étude COSMOS évaluation Simeprevir et Sofosbuvir chez les patients VHC avec Metavir scores F3-F4

Chez les patients atteints d'hépatite C ayant une fibrose hépatique avancée ou de cirrhose (METAVIR F3 ou F4) 12 semaines en formule tout traitement par voie orale avec simeprevir et sofosbuvir avec ou sans ribavirine a entraîné SVR4 taux de 96% et 100%, respectivement
• Simeprevir une fois par jour et sofosbuvir avec ou sans ribavirine est généralement sûr et bien toléré


28-Aug-13 Stockholm, Suède - Medivir AB (OMX: MVIR)a annoncé aujourd'hui ses résultats provisoires de la deuxième cohorte de l'étude de COSMOS en cours évaluant la combinaison une fois par jour de simeprevir et sofosbuvir en dur pour guérir l'hépatite C (VHC) patients.

SVR4 résultats des 12 semaines bras de la cohorte 2, y compris le traitement naïf ou nuls précédents intervenants patients atteints du VHC tous avec un score METAVIR F3-F4 ont été signalés. Un traitement de 12 semaines avec simeprevir et sofosbuvir, avec ou sans ribavirine, a conduit à SVR4 taux de 96% et 100%, respectivement.

Les résultats provisoires de la cohorte 1 de l'étude COSMOS, qui comprennent seulement avant null répondeur patients VHC (METAVIR F0-F2) ont été rapportés plus tôt et démontré SVR8 taux de 96% et 93% après 12 semaines simeprevir de traitement et sofosbuvir avec et sans ribavirine, respectivement.

"Les taux de RVS élevés observés dans le génotype 1 répondeurs antérieurs nulles et les patients naïfs de traitement atteints de maladie hépatique avancée, dans l'étude COSMOS et le profil d'innocuité de l'association sont très encourageants. Nous attendons avec impatience les résultats définitifs de cette étude dans des conditions difficiles à guérir les patients. », Explique Charlotte Edenius, vice-président développement, Medivir AB.

COSMOS - Conception de l'étude


COSMOS est une étude randomisée, en ouvert, essai clinique de phase IIa évaluant une combinaison unique quotidienne de la protéase du VHC simeprevir inhibiteur et le sofosbuvir nucléotides avec et sans ribavirine (RBV) pendant 12 et 24 semaines. Cohorte 1 (n = 80) évalue avant null répondeur génotype 1 hépatite C (VHC) patients avec Metavir scores naïfs de génotype 1 patients atteints d'hépatite C avec des scores METAVIR F3 F0-F2 et la cohorte 2 (n = 87) évalue avant null répondeur et -F4. Le score METAVIR est utilisé pour quantifier le degré d'inflammation et de la fibrose du foie. La fibrose hépatique est notée sur une échelle de quatre points.

Au moment de l'analyse intermédiaire, SVR4 résultats étaient disponibles pour tous les patients (n = 41) dans les 12 semaines bras de la cohorte 2. Dans cette cohorte, 78,2% des patients avaient GT1a sous-type avec 40% des personnes ayant un polymorphisme de base Q80K, 79,3% avaient IL28B CT ou génotype TT, 47,1% avaient Metavir note F4 (cirrhose) et 54,0% étaient répondeurs avant nulles.

Dans la cohorte précédemment rapporté 1, 77,5% des patients avaient GT1a sous-type avec 50% des personnes ayant un polymorphisme de base Q80K, 93,7%, avait IL28B CT ou génotype TT et 58,8% avaient un score METAVIR F2.

COSMOS - Résumé Résultats provisoires: Efficacité


Les résultats d'efficacité de 150 mg simeprevir (SMV) et 400 mg sofosbuvir (SOF) une fois par jour pendant 12 semaines, avec ou sans ribavirine (RBV). En intention de traiter (ITT).
* Les données communiquées lors de la 20e Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI) de Mars 2013 à Atlanta, USA. SVR: La réponse virologique prolongée 4 ou 8 semaines (SVR4 ou SVR8) après la fin du traitement.

Il n'y avait aucune percée virale dans les deux cohortes. Au moment de la respective de coupure il y avait 1 rechute dans la cohorte 2, qui a été détecté 4 semaines après la fin du traitement. Comme indiqué précédemment, il y avait 2 poussées détectés dans la cohorte 1 fois à la semaine instant 4 après la fin du traitement.

COSMOS - Résumé Résultats provisoires: Sécurité


Simeprevir une fois par jour et sofosbuvir avec ou sans ribavirine pendant 12 semaines a été généralement considérés comme sûrs et bien tolérés. Parmi les événements définis dans le protocole comme étant d'un intérêt particulier, augmentation de la bilirubine a été observée chez 9,3% des patients dans les bras contenant la ribavirine, comparé à 0%, de la non-ribavirine contenant les armes. L'anémie a été observée chez 13,0% des patients dans les bras contenant la ribavirine, contre 0% pour le non-ribavirine contenant les armes.

À propos de Sofosbuvir

Sofosbuvir (anciennement dénommée GS-7977) est un inhibiteur de la polymérase analogue de nucléotide unique quotidienne pour le traitement de l'infection par le VHC étant développé par Gilead Sciences, Inc. Sofosbuvir est en cours d'évaluation dans le cadre de plusieurs régimes thérapeutiques, y compris les programmes avec RBV seuls et en association avec le peg-IFN et RBV

À propos de Simeprevir

Simeprevir est un nouvel inhibiteur de la protéase NS3/4A de nouvelle génération développé conjointement par Medivir et Janssen R & D en Irlande, une partie des sociétés pharmaceutiques Janssen pour le traitement de l'hépatite chronique C chez les patients adultes atteints de maladie hépatique compensée.

Pour plus d'informations sur Medivir AB, s'il vous plaît visitez le site Web de la Société: www.medivir.com ( http://www.medivir.com/ )
fil - 02 Sep 2013 - 16:03
Sujet du message: Re: only one!!
Hépatite C essais cliniques

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fil - 02 Sep 2013 - 16:08
Sujet du message: Re: only one!!
Video Simeprevir en Anglais
Rougir
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lenaif - 02 Sep 2013 - 18:32
Sujet du message: Re: only one!!
fil a écrit:
Hépatite C essais cliniques


Plus de mille dollars pour acheter le rapport ! Car évidemment, impossible de lire la vidéo, ça va trop vite (j'ai pourtant l'habitude de l'anglais).
On touche là à un sacré paradoxe : nous voyons dans l'arrivée des nouveaux TTT un moyen de sortir enfin de notre condition d'hépatant, mais d'autres y voient une belle occasion de faire du profit. "Le marché des médicaments contre l'hépatite c devrait tripler d'ici 2018" est-il dit au début de la présentation.

Mais on est bien obligé d'en passer par là : la recherche publique n'a jamais été capable de fournir des médicaments en grosse quantité sans l'aide des laboratoires pharmaceutiques. Voir l'histoire des antibiotiques : on sait bien que la pénicilline a été découverte dans un hôpital public, mais son utilisation à grande échelle n'aurait pas été possible si les labos n'y avaient trouvé une importante source de profit.

Nous autres Français n'avons pas trop à nous plaindre, car tous les frais seront couverts par notre "chère" Sécurité Sociale, mais qu'en sera-t-il dans les pays pauvres? (même problème avec le VIH)
fil - 03 Sep 2013 - 06:32
Sujet du message: Re: only one!!
La guerre des brevets

Gilead déploie ses grandes armes légales pour défendre son contrôle de l'expérimental contre l'hépatite C drogue sofosbuvir

http://translate.googleusercontent.com/ ... z2davfY0DE
fil - 03 Sep 2013 - 06:44
Sujet du message: Re: only one!!
Trithérapie Télaprévir et Génotype 4

Le VHC inhibiteur de la protéase télaprévir (Incivek ou Incivo) en combinaison avec l'interféron pégylé et la ribavirine réduit la charge virale de plus de 4 log chez les personnes avec le génotype 4 hépatite C dans une étude de phase 2a Bref, les chercheurs ont rapporté dans le 15 Septembre, 2013 Journal of Infectious maladies .

Contexte

Ce partiellement aveugle, randomisée, de phase 2a étude C210 a évalué l'activité antivirale des régimes à base de telaprevir chez les patients naïfs de traitement atteints d'hépatite C (VHC) chronique de génotype 4 de l'infection.

Méthodes.

Vingt-quatre patients ont reçu le télaprévir 750 mg toutes les 8 heures pendant 15 jours (T, n = (huit) Cool, le télaprévir en association avec l'interféron pégylé alfa-2a et la ribavirine (Peg-IFN/RBV) pour 15 jours (TPR, n = (huit) Cool, ou Peg-IFN/RBV plus placebo pendant 15 jours (PR, n =(huit) Cool, suivie par Peg-IFN/RBV pendant 46 ou 48 semaines. L'objectif principal était d'évaluer l'effet du télaprévir sur les niveaux d'ARN du VHC.

Résultats.

Niveaux d'ARN du VHC a légèrement diminué avec T et PR; TPR produite substantielles baisses rapides. Au jour 15, la réduction médiane de l'ARN du VHC charge de base étaient -0.77, -4.32 et -1.58 log 10 UI / mL pour T, TPR, et PR, respectivement, et 0 patients dans le groupe T, 1 dans le TPR groupe, et 0 dans le groupe PR avaient ARN du VHC indétectable. Cinq des 8 patients ayant reçu le télaprévir en monothérapie avait percée virale dans les 15 jours de traitement. L'incidence des effets indésirables était similaire dans les traitements et comparables avec les incidences d'essais cliniques antérieurs. Un patient (dans le groupe T) a eu un événement indésirable grave (considéré comme sans rapport avec le télaprévir) qui a conduit à l'arrêt du traitement.

Conclusions.

Télaprévir avec Peg-IFN/RBV avait une plus grande activité que le traitement Peg-IFN/RBV ou en monothérapie télaprévir contre le VHC de génotype 4. Le télaprévir est généralement sûr et bien toléré. Une enquête plus approfondie de la thérapie de combinaison télaprévir chez les patients avec VHC de génotype 4 infection est justifiée.

Les essais cliniques d'enregistrement

http://translate.googleusercontent.com/ ... 8jSH2pHcmw

(Pardon pour les gu-gus qui se balladent) Very Happy
fil - 03 Sep 2013 - 07:20
Sujet du message: Re: only one!!
Etudes de Phase III , PEG/RBV + AAD

Septembre 2013

Il y a 4 études de phase 3 qui combinent ainsi PEG / RBV + AAD :

Simeprevir de Janssen (QD) plus PEG / RBV,

Gilead's sofosbuvir (QD) plus PEG/RBV, Sofosbuvir de Gilead (QD) plus PEG / RBV,

Boehringer Ingelheim's faldaprevir plus PEG/RBV, Faldaprevir ainsi PEG / RBV de Boehringer Ingelheim,

BMS's daclatasvir plus asunaprevir plus PEG/RBV Daclatasvir ainsi asunaprevir de BMS, plus PEG / RBV

Simeprevir (QD-une fois par jour) et PEG / RBV:

Simeprevir est un inhibiteur de la protéase du VHC qui qui est étudié en association PEG / RBV.

Les taux de guérison: Dans deux études de phase tardive, il a été signalé que chez les personnes qui n'avaient jamais été traités (traitement naïf) 80 à 81% de la population a atteint un remède viral. In another trial of simeprevir, but this time in people who had relapsed (viral load negative on treatment but the viral load returned after treatment was completed), 79% of people achieved a viral cure. Dans un autre essai de simeprevir, mais cette fois chez les personnes qui avaient rechuté (charge virale négative sur le traitement, mais la charge virale réapparu après le traitement a été achevé), 79% des personnes atteint un remède viral.

Durée du traitement: La durée du traitement est basé sur la rapidité ou la charge virale lentement VHC a diminué: Quatre-vingt-cinq à 91% pour cent des personnes dans le% naïfs de traitement et 93 dans le groupe traitement expérimentés ont pu réduire leur durée de traitement à 24 semaines.

Effets indésirables: Les effets indésirables rapportés dans les études étaient similaires entre le groupe simeprevir ainsi PEG / RBV et le groupe ayant reçu PEG / RBV, sans simeprevir, sauf qu'il y avait une incidence plus élevée d'une éruption cutanée légère et photosensibilité (sensibilité à la lumière du soleil) avec PEG / RBV. What this means is that there are fewer side effects than with the current HCV protease plus PEG/RBV therapies. Ce qui signifie qu'il ya moins d'effets secondaires que le courant protéase du VHC ainsi PEG / RBV thérapies.

Il y a aussi un essai clinique en cours de simeprevir PEG / RBV chez des patients prétraités.


Approbation de la FDA: fin 2013 ou début 2014.

Sofosbuvir (QD) plus PEG / RBV:


Dans une autre étude en fin d'étape, sofosbuvir (inhibiteur de la polymérase du VHC) plus PEG / RBV a été testé pour le traitement du VHC de génotype 1, 4, 5 et 6 naïfs de traitement et le traitement expérimenté.

Les taux de guérison:
Traitement naïve-89% de la population de l'étude étaient de génotype 1. Globalement 91% des patients ont obtenu une guérison virale, 89% de génotype 1, 96% génotype 4, tous les patients dans les autres patients ont été guéris (un patient avec VHC de génotype 5 et 6 patients avec le génotype 6). Les taux de guérison similaires ont été observés dans une étude de patients prétraités.

Ce qui est important sur les études de Gilead est que, même chez les personnes qui habituellement ne répondent pas bien au traitement cirrhose courant, charge virale élevée, gène défavorable des variations, comme un groupe, dans cette étude, au moins 80% ont obtenu une guérison virale.



Durée du traitement: 8 semaines à 12 semaines.

Effets indésirables: Les effets indésirables étaient similaires entre le groupe sofosbuvir ainsi PEG / RBV et le groupe ayant reçu PEG / RBV (sans sofosbuvir), ce qui signifie que cette thérapie combinée a moins d'effets secondaires que la combinaison protéase traitements actuels inhibiteurs du VHC.

Approbation de la FDA: fin 2013 ou début 2014.

Faldaprevir (QD) plus PEG / RBV:


Faldaprevir est une autre étude de phase tardive d'un inhibiteur de la protéase du VHC ainsi PEG / RBV.

Les taux de guérison: le taux de guérison rapportés étaient de 79% et 80%. Faldaprevir has been found to work better in HCV genotype 1b than in 1a. Faldaprevir a été trouvé de mieux travailler en VHC de génotype 1b que dans 1a.

Durée du traitement: Dans la population de l'étude ont reçu différentes doses de faldaprevir avec PEG / RBV. Faldaprevir plus PEG/RBV was given for 12 or 24 weeks and the patients were continued on PEG/RBV for a total of 24 or 48 weeks depending on how quickly they responded to treatment. Faldaprevir ainsi PEG / RBV a été donné pendant 12 ou 24 semaines, les patients ont continué PEG / RBV pour un total de 24 ou 48 semaines selon la rapidité avec laquelle ils ont répondu au traitement. Most (88%) were able to complete treatment at week 24. La plupart (88%) ont été en mesure de compléter un traitement à la semaine 24.

Effets secondaires: L'ajout de faldaprevir au PEG / RBV ne semble pas ajouter de nombreux effets secondaires supplémentaires pour la protéase du VHC thérapie de combinaison d'inhibiteurs sauf il y avait des taux plus élevés d'éruption cutanée, douleurs gastro-intestinales et des niveaux élevés de bilirubine.

Approbation de la FDA: La demande d'approbation de la FDA n'a pas été soumis, mais il est prévu que la demande sera déposée bientôt avec une éventuelle approbation d'ici la mi-2014 à la fin de 2014.

Daclatasvir (QD), Asunaprevir PEG / RBV:
Il ya beaucoup de différents essais cliniques de médicaments antiviraux à action directe daclatasvir (inhibiteur NS5A) et asunaprevir de BMS (inhibiteur de protéase) utilisés en combinaison avec PEG / RBV.

Les taux de guérison: Il existe peu de données publiées sur les essais de thérapie quad, mais certains rapports ont trouvé remède viral taux élevés d'une étude de patients répondeurs nuls à un précédent traitement a rapporté un taux de guérison virale de 93%.

Effets secondaires:Les effets indésirables rapportés était plus élevé que dans l'essai était la céphalée.

Approbation de la FDA:

Il n'y a pas d'informations sur l'état des 3 essais cliniques de phase, mais si les fichiers BMS pour l'autorisation de commercialisation, il est susceptible de se produire seraient attendus d'ici la fin de la mi-2014 cette année et l'approbation à la fin de 2014.
lenaif - 03 Sep 2013 - 07:42
Sujet du message: Re: only one!!
Salut Fil

C'est quoi "AAD" ? Je suppose qu'il s'agit des anti-viraux spécifiques, mais je ne vois pas trop la concordance avec le sigle.

Un sigle à rajouter au glossaire ?
fil - 03 Sep 2013 - 08:12
Sujet du message: Re: only one!!
Bonjour lenaif

AAD = Antiviraux à action directe , encore des abréviations Very Happy

Le traitement de l’hépatite C chronique a beaucoup évolué grâce au développement d’antiviraux à action directe qui ciblent expressément les faiblesses de tous les variants du virus ou presque. En outre, le nombre grandissant d’agents expérimentaux utilisés en association laissent entrevoir des taux de réponse virologique soutenue et des taux d’efficacité significativement plus élevés chez des patients qui étaient jusque-là difficiles à traiter en raison d’un génotype réfractaire ou de mutations virales. L’édition 2012 de ce congrès a mis en lumière des antiviraux expérimentaux – au stade de la recherche fondamentale ou clinique – et des progrès cliniques fort attendus qui facilitent grandement la vie des patients aux prises avec une hépatite C chronique et qui rassurent les cliniciens quant à la probabilité d’adhésion du patient aux schémas hautement efficaces qu’ils prescrivent.

http://www.mednet.ca/fr/report/antivira ... nt-de.html
fil - 04 Sep 2013 - 16:02
Sujet du message: Re: only one!!
Une étude examine les moyens de rétablir l'immunité à l'hépatite chronique C l'infection

Le 03 Septembre 2013

Le virus de l'hépatite C détourne le système immunitaire du corps, laissant les cellules T incapables de fonctionner. Une nouvelle étude dans des modèles animaux suggèrent que le blocage d'une protéine qui aide le virus à prospérer pourrait restaurer la fonction immunitaire, permettant au corps de combattre l'infection. Le travail, mené par les équipes de l'Institut de recherche du Centre hospitalier pour enfants de Nationwide et l'Université Emory, a été publié en ligne le 26 août dans les Proceedings de la National Academy of Sciences.




Des études antérieures montrent que les traitements d'anticorps qui inhibent la protéine, appelée mort cellulaire programmée 1 (PD-1), peut réduire les tumeurs chez les humains. Cette nouvelle étude suggère que l'anti-PD-1 anticorps pourraient être tout aussi efficace dans le traitement de l'hépatite C et d'autres infections virales humaines persistantes, explique Christopher Walker, Ph.D., auteur principal de l'étude et directeur du Centre pour les vaccins et l'immunité à l'échelle nationale pour enfants .

PD-1 est une protéine de régulation qui permet de garder le système immunitaire en échec. Normalement, PD-1 agit comme un interrupteur pour éteindre les réponses immunitaires lors d'une infection est sous contrôle. Certains virus tels que le VHC manipuler le PD-1 interrupteur de sorte que T cellules perdent leur capacité à combattre l'infection, une condition scientifiques appellent «l'épuisement des cellules T». Le résultat est long de la vie persistance du VHC dans le foie, ce qui augmente le risque de cirrhose, cancer du foie et d'autres maladies graves.

Les chercheurs ont traité des modèles animaux à l'infection par le VHC persistant avec des doses répétées d'un anticorps anti-PD-1. Bien que les réponses ont été mitigées, un animal fait apparaître une augmentation spectaculaire de l'activité des cellules T spécifique du VHC dans le foie et une forte diminution de la charge virale . Un examen plus approfondi des données a révélé que l'animal avait plus de cellules T spécifiques du VHC dans le foie avant le traitement, ce qui pourrait signifier que les charnières de succès thérapeutique de la quantité de cellules T spécifiques du VHC dans le foie avant le traitement.

«Notre hypothèse est que ces cellules T sont restés dans le foie pendant des années à des niveaux trop faibles pour détecter avant le traitement, et a eu la capacité d'expansion après le traitement», explique le Dr Walker. "L'animal qui a répondu à la thérapie a eu un large réponse forte au cours de la phase aiguë précoce de l'infection. Cela donne à penser que l'un prédicteur de réponse à un anticorps anti-PD-1 est la qualité de la réponse des lymphocytes T lors de l'infection initiale se produit ».

Un autre résultat intéressant a été l'impact de l'anticorps sur les cellules CD4 + T, des cellules d'assistance qui favorisent le développement des cellules T tueuses appelé CD8 +, qui cible et détruit les cellules du foie infectées par le virus. Une des caractéristiques de l'hépatite C chronique est l'effondrement de cellules CD4 +.




"Nous n'avons aucune information si PD-1 de signalisation est un mécanisme essentiel pour faire taire les cellules auxiliaires, de sorte récupération des CD4 + réponse cellulaire auxiliaire dans ce cas fournit une preuve indirecte que PD-1 de signalisation affecte également les cellules helper», le Dr Walker dit.

Comme une grande partie de l'axe de recherche sur le VHC est maintenant dirigée vers le développement de traitements antiviraux, il est probable que ces nouveaux résultats pourraient avoir un impact plus important sur les traitements pour l'hépatite B chronique (VHB), plutôt que le virus étudié dans cette expérience, le Dr Walker dit .

"L'hépatite B chronique est un problème encore plus grand pour la santé publique que le VHC et les médicaments à action directe contrôler mais n'éliminent pas le virus», dit-il. "Reconstitution immunitaire est le Saint Graal pour le VHB."

À cette fin, l'équipe du Dr Walker prévoit explorer la perspicacité de cette nouvelle étude fournit les raisons pour lesquelles anti-PD-1 thérapie par anticorps réussit parfois et échoue parfois. Plus précisément, ils veulent savoir quel est le rôle de la qualité de l'immunité des lymphocytes T avant de théâtre de traitement en réponse thérapeutique.

«Il y a une grande variation dans la force de l'immunité des lymphocytes T lorsque les gens sont d'abord infectées par le virus, allant de très forte et soutenue pareille», note le Dr Walker, qui est également professeur de pédiatrie et de virologie moléculaire, l'immunologie, et la génétique médicale à l'Université Ohio State.

"Ceux qui ont répondu soutenus très fortes ont tendance à se débarrasser du virus. Rien de moins, et le virus persiste», le Dr Walker dit. «Cette étude suggère que si votre réponse des lymphocytes T à l'infection initiale est bonne, mais pas assez pour éliminer le virus, alors vous pouvez répondre à PD-une années de blocus tard. Si votre réponse des cellules T en phase aiguë initiale est limitée et faible , il ya moins de possibilités de PD-1 blocus de travailler. "

En Anglais :

http://medicalxpress.com/news/2013-09-w ... ction.html
fil - 06 Sep 2013 - 07:46
Sujet du message: Re: only one!!
Le télaprévir trithérapie montre une activité contre le VHC de génotype 4

Le VHC inhibiteur de la protéase télaprévir (Incivek ou Incivo) en combinaison avec l'interféron pégylé et la ribavirine réduit la charge virale de plus de 4 log chez les personnes avec le génotype 4 hépatite C dans une étude de phase 2a Bref, les chercheurs ont rapporté dans le 15 Septembre, 2013 Journal of Infectious maladies .

L'avènement des agents antiviraux à action directe (AAD) a apporté une nouvelle ère du traitement de l'hépatite C (VHC), permettant un traitement plus courte durée avec une plus forte probabilité de réponse virologique prolongée - généralement considéré comme un remède. Les agents de deuxième génération actuellement en développement sont plus efficaces et mieux tolérés, et l'interféron- libres schémas sont à l'horizon.

La plupart des études sur de nouveaux traitements pour l'hépatite C se concentrent sur le VHC génotype 1, 2, et 3. Génotype 1, le type le plus commun aux Etats-Unis, est plus difficile à traiter avec l'interféron. Génotypes 2 et 3 ont été traditionnellement considéré comme «facile à traiter», mais des recherches récentes indiquent que le génotype 2 est plus réactif que le génotype 3. Génotype 4 - qui est la plus courante au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, mais rare aux Etats-Unis et en Europe - est parfois fondu avec le génotype 1 comme «difficiles à traiter», mais il n'a pas été étudiée dans les essais cliniques de nouvelles thérapies

Yves Benhamou de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et une équipe internationale de ses collègues ont mené une étude de phase 2a partiellement aveugle randomisée pour évaluer le télaprévir chez les patients non préalablement traités avec le génotype 4 hépatite chronique C.

Au total, 24 participants ont été répartis au hasard pour recevoir soit 750 mg télaprévir en monothérapie toutes les 8 heures, la même dose de télaprévir en association avec l'interféron pégylé alfa-2a (Pegasys) et la ribavirine, ou interféron pégylé / ribavirine placebo, le tout pour 15 jours, suivie par l'interféron pégylé / ribavirine pendant 46 ou 48 semaines.

Résultats
• Les niveaux d'ARN du VHC a légèrement diminué après le début du traitement en monothérapie de télaprévir ou interféron pégylé / ribavirine placebo.
• En revanche, les participants qui ont reçu une trithérapie avec le télaprévir, plus interféron pégylé / ribavirine ont connu une baisse de la charge virale rapide et substantielle.
• Au jour 15, la réduction médiane de l'ARN du HCV étaient -0.77 log UI / mL dans le groupe monothérapie telaprevir, -1.58 log UI / mL dans l'interféron pégylé / ribavirine / bras placebo, et -4.32 dans le bras trithérapie telaprevir.
• 1 patient trithérapie, et aucun dans les 2 autres bras, atteints de la charge virale du VHC indétectable pendant cette brève période de traitement.
• 5 des 8 patients (63%) qui ont reçu le télaprévir monothérapie percée virale expérimenté dans les 15 jours après le début du traitement, indicative de la résistance aux médicaments.

• Incidence des effets indésirables était similaire dans les groupes de traitement, et comparable aux taux observés lors des essais cliniques antérieurs de personnes avec d'autres génotypes du VHC.
• 1 participant dans le bras de monothérapie télaprévir a connu un événement indésirable grave, considéré comme sans rapport avec le télaprévir, qui a conduit au début de l'arrêt du traitement.

"Telaprevir avec [interféron pégylé / ribavirine] a eu une activité supérieure [interféron pégylé / ribavirine] traitement en monothérapie ou télaprévir contre le VHC de génotype 4," les auteurs de l'étude ont conclu. "Le télaprévir est généralement sûr et bien toléré."

"Une enquête plus approfondie de la thérapie de combinaison télaprévir chez les patients infectés par le VHC génotype infection 4 est justifiée», ils ont recommandé.

Par Liz Highleyman

Référence

Y Benhamou, J Moussalli, V Ratziu, et al. Le télaprévir activité chez les patients naïfs de traitement infectés Hepatitis C Virus Génotype 4: A Randomized Trial Journal of Infectious Diseases. 208 (6) :1000-1007 . 15 septembre 2013.

Par rapport aux études récentes , le Génotype 2 est plus réactif que le Génotype 3

Un régime à double voie orale contenant de l'hépatite C polymérase inhibiteur sofosbuvir ribavirine a produit des taux élevés virologiques soutenus dans l'ensemble, mais cela s'explique par une très bonne réponse parmi les personnes infectées par le VHC de génotype 2, tandis que ceux avec le génotype 3 ne s'en est pas ainsi, les chercheurs ont rapporté cette semaine à la 48e EASL Congrès international du foie (EASL 2013) à Amsterdam.

L'avènement des agents antiviraux à action directe a changé le paradigme de traitement de l'hépatite chronique C, mais de nombreux patients et les fournisseurs continueront à attendre schémas tout-orale qui évitent l'interféron et de ses effets secondaires difficiles.

Sofosbuvir de Gilead Sciences (anciennement GS-7977) est un analogue de nucléotide unique quotidienne qui cible la polymérase NS5B du VHC. Des études ont montré qu'il a une puissante activité antivirale, une barrière élevée à la résistance, et est généralement sûr et bien toléré.

Les enquêteurs ont évalué un schéma simple, courte durée de sofosbuvir en plus fondée sur le poids de la ribavirine pour personnes ayant des génotypes du VHC 2 ou 3, traditionnellement considérés comme «plus facile à traiter."

Edward Gane d'Auckland City Hospital en Nouvelle-Zélande a présenté les résultats finaux de l'essai de la fission de phase 3, en regardant un traitement de 12 semaines pour les patients naïfs de traitement. David Nelson de l'Université de Floride College of Medicine a suivi avec les résultats de l'essai de FUSION, comparant le traitement par voie orale pendant 12 contre 16 semaines pour les patients qui n'ont pas été guéries avec un traitement antérieur à base d'interféron.

Comme Gane d'abord rapporté à l'AASLD Meeting 2011 de foie, 12 semaines de sofosbuvir (alors connu sous le PSI-7977) et de ribavirine cured100% de génotype précédemment non traitées 2 ou 3 patients sans cirrhose du foie dans l'essai de phase électronique inférieure à 2.

Le post-traitement de 12 semaines la réponse virologique soutenue (SVR12) Le taux est tombé à 68% chez les patients prétraités, cependant, ce qui incite les chercheurs à tester un mois supplémentaire de la bithérapie. Une analyse plus poussée des armes ELECTRON nouvellement ajoutés montré que sofosbuvir ribavirine était pas adéquate pour les personnes infectées par le VHC de génotype 1 - répondeurs nuls surtout antérieures, qui avaient un SVR12rate de seulement 10%.

Fission: naïfs de traitement

Le procès de FISSION inscrit 499 patients avec génotype 2 ou 3 de l'hépatite chronique C. deux tiers étaient des hommes, dont la plupart étaient blancs, et l'âge moyen était de 48 ans. Un peu plus de 70% le génotype 3 et environ 43% avaient le motif du gène IL28B CC favorable. Les participants ont réfléchi une population "monde réel": l'indice moyen de masse corporelle est élevé (2Cool, 20% avaient une cirrhose compensée, et l'utilisation de substitution aux opiacés pour les utilisateurs de drogues injectables a été autorisée.

Les participants ont été répartis au hasard pour recevoir soit 400 mg de sofosbuvir une fois par jour, plus de 1000 à 1200 mg / jour en fonction du poids de ribavirine pendant 12 semaines, soit la norme-of-care (SoC) régime de 180 mcg / semaine d'interféron pégylé et de 800 mg / jour de ribavirine à dose fixe pendant 24 semaines.

Résultats
Sofosbuvir / ribavirine a entraîné une diminution rapide de la charge virale, avec 99% réalisation réponse virologique rapide à la semaine 4 du traitement (vs 67% dans le bras SoC).
La même proportion restée indétectable à la fin du traitement (99% également dans le bras SoC).
le taux d'échec de traitement étaient similaires, résultant en SVR12 taux de 67% dans les deux bras.
Rechute post-traitement qui est arrivé plus souvent dans le bras sofosbuvir / ribavirine, tandis percée virale pendant le traitement était plus fréquente chez les bénéficiaires Soc.
Aucune résistance n'a été détectée chez les patients qui ont connu un échec virologique.
Le résultat le plus intéressant est la différence de réponse entre les génotypes 2 et 3 patients.
Parmi les personnes ayant un génotype 2, le taux SVR12 était de 97% (vs 78% dans le bras SoC).
Le taux SVR12 est tombé à seulement 56%, cependant, pour les personnes avec le génotype 3 (vs 63% pour les SoC).
La différence était encore plus marquée parmi les sous-ensemble de participants atteints de cirrhose.
Génotype 2 patients avaient des taux de réponse élevés et soutenus s'ils avaient une cirrhose ou non, à 91% et 98%, respectivement.
Parmi génotype 3 patients, seulement 34% des cirrhotiques ont été guéris, comparativement à 61% sans cirrhose.
Il y avait moins d'effets secondaires en général (86% vs 96%), grade 3 ou plus des événements indésirables (7% vs 19%), et les arrêts pour cette raison (1% vs 11%) dans le bras sofosbuvir / ribavirine que chez les l'interféron contenant le bras.
L'anémie était plus fréquente chez les bénéficiaires d'interféron, même si ils ont utilisé une dose plus faible de ribavirine.
Pas d'effets secondaires spécifiques ont été signalés plus souvent dans le bras sofosbuvir contenant.

Les chercheurs ont conclu que sofosbuvir ribavirine pendant 12 semaines a été bien tolérée et a rencontré les critères de non-infériorité par rapport à l'interféron standard de 24 semaines pégylé et ribavirine régime.

Après on a demandé son Gane de présentation s'il était déçu de ces résultats, compte tenu des taux de réponse élevés et soutenus pour le génotype 2 ou 3 patients dans l'essai d'électrons. Il a répondu qu'il était «déçu mais pas surpris,« étant donné que ELECTRON est une petite étude qui ne comprenait pas les gens atteints de cirrhose.

FUSION: prétraités

L'étude de FUSION inscrit 201 génotype 2 ou 3 patients qui avaient déjà tenté une thérapie à base d'interféron. Encore une fois, la plupart étaient des hommes blancs et l'âge moyen était de 54 ans. Environ 63% avaient le génotype 3, un tiers avaient une cirrhose, 30% étaient IL28B CC, et les trois quarts étaient avant rechuteurs post-traitement - considérés comme des candidats les plus prometteurs pour un nouveau traitement de répondeurs nuls à un précédent.

Les participants ont été randomisés pour recevoir 400 mg une fois par jour sofosbuvir ainsi que de 1000 à 1200 mg / jour en fonction du poids de la ribavirine pour 12 ou 16 semaines. Ils ont également été comparées à un taux de RVS de commande historique de 25% pour les patients semblables en utilisant la thérapie à base d'interféron.

Résultats
Comme dans la fission, la baisse virale était spectaculaire et rapide, avec 97% à 98% la réalisation de la charge virale indétectable à la semaine 4, et 100% à la fin de 12 ou 16 semaines de traitement.
La rechute était courant après la fin du traitement - généralement dans les 4 semaines - ce qui SVR12 taux de 50% pour le traitement par voie orale de 12 semaines et de 73% pour le régime de 16 semaines.
Parmi génotype 2 patients, les taux de réponse étaient élevés à la fois pour les 12 semaines et de 16 semaines régimes, à 86% et 94%, respectivement.
Taux de réponse prolongée étaient beaucoup plus faibles pour le génotype 3 patients - 30% et 62%, respectivement - et durée du traitement a eu un impact plus important.
Dans cette étude, la cirrhose affecté négativement le taux de réponse pour les génotypes 2 et 3 patients.
Alors que 96% et 100% de génotype non-cirrhotiques 2 patients traités pendant 12 à 16 semaines atteint SVR12, les taux correspondants sont tombés à 60% et 78% pour ceux ayant une cirrhose.
Parmi génotype 3 patients, le taux SVR12 non cirrhotiques pour 12 et 16 semaines étaient de 37% et 63%, respectivement, pour tomber à 19% et 61% chez les malades cirrhotiques.
En d'autres termes, le traitement de 12 semaines guéri 37% de génotype 3 non cirrhotiques et 19% des non-cirrhotiques, si le régime de 16 semaines a travaillé sur la même pour les deux sous-groupes.
Pour les personnes avec le génotype 3 dans l'ensemble, un traitement plus long doublé le taux de réponse, mais chez les malades cirrhotiques, le taux a triplé, Nelson résumé.
Encore une fois, les effets secondaires étaient communs dans l'ensemble, mais les événements indésirables graves et les arrêts pour cette raison étaient rares dans l'ensemble.
Il n'y avait pas de différence notable dans la fréquence des effets secondaires entre les 12 semaines et les groupes de 16 semaines, ce qui indique que les frais supplémentaires 4 semaines s'étaient "pas d'impact négatif significatif."

Les chercheurs ont conclu que sofosbuvir ribavirine "fourni un bien toléré, régime simple, sans interféron» pour les patients prétraités avec génotype 2 ou 3 infection par le VHC. Alors que le génotype 2 patients avaient des taux de RVS élevé avec 12 ou 16 semaines de thérapie, prolongeant la durée de traitement de 16 semaines "une augmentation significative des taux de RVS" dans le génotype 3 patients, en particulier ceux atteints de cirrhose.

Nelson a dit qu'il se sentirait à l'aise traitement de génotype 2 patients pendant 12 semaines, mais il voudrait plus de données chez les malades cirrhotiques. Pour ceux avec le génotype 3, en revanche, «16 semaines est un minimum», et une étude en cours cherche à savoir si 24 semaines peut-être mieux. Malheureusement, at-il ajouté, les données n'ont pas révélé de prédicteurs sur le traitement des patients qui sont susceptibles de rechuter.

Les résultats de la fission et de fusion ont également été publiés dans les 23 Avril 2013, avance édition en ligne du New England Journal of Medicine, publié pour coïncider avec la conférence.

L' article FUSION décrit également les conclusions de POSITRON, un essai de phase 3 contrôlée par placebo de sofosbuvir ribavirine pour le génotype 2 ou 3 patients qui étaient «inadmissibles, intolérant, ou ne veut pas« prendre l'interféron. Dans cette étude, SVR12 les taux étaient de 93% pour les patients de génotype 2 et 61% pour ceux avec le génotype 3.

Génotype 2 vs 3: Pommes et oranges?


Au début Avril Gilead a soumis une Demande de drogue nouvelle demande de la Food and Drug Administration américaine pour approuver sofosbuvir dans le cadre de la thérapie tout oral pour les personnes ayant un génotype 2 ou 3, et comme un add-on à l'interféron pégylé / ribavirine pour les patients de génotype 1 , 4, 5, ou 6.

Mais les derniers résultats remettent en question la classification traditionnelle des génotypes du VHC sont faciles ou difficiles à traiter.

Président de séance et EASL Secrétaire général Mark Thursz ont soulevé la question de savoir si les patients avec les génotypes 2 et 3 devraient continuer d'être "regroupés" dans les essais cliniques et des lignes directrices de pratique.

Gane a répondu clairement qu'ils ne devraient pas, comme génotype 3 est «comportent comme de traiter plus difficile-virus», en particulier lors de l'utilisation simples antiviraux à action directe.

La divergence de réponse entre les génotypes 2 et 3 est similaire à la disparité qui a émergé au cours des deux dernières années entre les sous-types du VHC 1a et 1b. Variants viraux qui ont été considérées comme similaires lorsque seul interféron était disponible se sont avérés être très différents dans leur réponse aux nouveaux agents à action directe, laissant les chercheurs se démènent pour re-stratifier les données prennent en compte cet effet.

26/04/13

Références

E Gane, E Lawitz, M Rodriguez-Torres, et al. Essai de phase 3 randomisé du traitement tout-orale avec sofosbuvir + ribavirine pendant 12 semaines comparativement à 24 semaines de PEG + ribavirine en GT2 naïfs de traitement / 3 des patients infectés par le VHC (fission). 48e Réunion annuelle de l'Association européenne pour l'étude du foie (EASL 2013). Amsterdam. 24 au 28 avril 2013. Résumé 5.
lenaif - 08 Sep 2013 - 16:22
Sujet du message:
Hépatite C, vers l'éradication ? Voir le lien
http://www.chbm.fr/gallery_files/site/36/726.pdf
fil - 08 Sep 2013 - 17:31
Sujet du message:
Merci lenaif , un lien simple à lire , et prometteur pour les zhep's Biiien


click - 08 Sep 2013 - 21:12
Sujet du message:
"la mort programmée de l'interféron?" Biiien Very Happy

merci lenaif, hyper clair, en effet!
mathilde - 08 Sep 2013 - 22:45
Sujet du message:
Biiien
fil - 09 Sep 2013 - 15:00
Sujet du message:
•A quoi s'attendre au cours des deux prochaines années quand au développement de médicaments contre le VHC

Aout 2013

La première vague d'antiviraux à action directe (AAD) pour le traitement du VHC consistait en deux médicaments, le télaprévir et le bocéprévir.

Au cours des 18 prochains mois, on devrait assister à l'homologation de la deuxième vague d'AAD au Canada, en Australie, aux États-Unis, dans l'Union européenne et d'autres pays à revenu élevé. Cette deuxième vague inclura probablement les médicaments suivants :
• siméprévir
• faldaprévir

Chacun de ces médicaments sera approuvé pour être utilisé en combinaison avec le peginterféron et la ribavirine.

On s'attend aussi à ce que le médicament sofosbuvir soit approuvé durant cette même période. Il est probable que le sofosbuvir sera approuvé pour être utilisé en combinaison avec la ribavirine dans certaines situations ou avec la ribavirine et le peginterféron dans d'autres.

Il est probable que le trio de médicaments ABT mentionnés vers la fin de cette section sera homologué en 2015. On peut s'attendre à l'approbation d'autres médicaments en 2015 aussi, notamment la combinaison daclatasvir + asunaprévir. Une autre combinaison qui devrait recevoir le feu vert en 2015 est celle associant le sofosbuvir et le ledipasvir. Celle-ci pourrait être très utile lorsqu'un troisième AAD est ajouté, car elle constitue une autre option pour le traitement du VHC qui exclut l'interféron.

Il est possible que d'autres médicaments non mentionnés soient homologués au cours des deux prochaines années.

Limites des connaissances

À l'heure actuelle, il n'existe que des données limitées concernant l'ensemble des usages potentiels des AAD. Cependant, lorsque les médicaments seront homologués par les autorités, les médecins choisiront peut-être de mener des essais cliniques sur différentes combinaisons d'AAD dans le cadre de leurs efforts pour trouver le régime sans interféron idéal. De plus amples renseignements sur les effets secondaires et les complications associées aux nouveaux médicaments seront disponibles lorsqu'ils seront approuvés.

•Le recours au daclatasvir et au sofosbuvir lorsque le traitement précédent échoue

Le daclatasvir est un antiviral à action directe (AAD) qui agit en bloquant l'activité d'une protéine du VHC appelée NS5A. Lors d'expériences de laboratoire sur des cellules infectées par le VHC, le daclatasvir inhibe la production des génotypes 1 à 6 du VHC. Le médicament est généralement bien toléré et est associé à peu d'interactions médicamenteuses. Il a été testé auprès de plus de 2 000 personnes atteintes du VHC en combinaisons différentes et s'est généralement révélé sans danger. La recherche préliminaire indique que les effets anti-VHC du daclatasvir s'intensifient lorsqu'il est associé à un autre AAD appelé sofosbuvir, et vice versa.

La norme de soins actuelle pour le génotype 1 (GT 1) du VHC est une combinaison associant le bocéprévir ou le télaprévir au peginterféron et à la ribavirine. Ce genre de combinaison réussit à éliminer le VHC chez environ 70 % des patients. Cependant, chez certaines personnes recevant le bocéprévir ou le télaprévir, le VHC acquiert une résistance à ces médicaments, et leur régime risque par conséquent d'échouer.

Des chercheurs ont conçu une étude pour comparer les effets de deux régimes auprès de personnes ayant déjà reçu des combinaisons comportant du bocéprévir ou du télaprévir qui avaient échoué.
• 21 participants ont reçu une combinaison de daclatasvir 60 mg une fois par jour et de sofosbuvir 400 mg une fois par jour, les deux pendant 24 semaines;
• 20 autres participants ont reçu la combinaison daclatasvir 60 mg + sofosbuvir 400 mg, les deux une fois par jour, ainsi que la ribavirine 400 mg deux fois par jour. Ces participants ont pris tous ces médicaments pendant 24 semaines.

Les 41 participants étaient porteurs du génotype 1a ou 1b et aucun d'entre eux n'avaient subi de dommages graves au foie (cirrhose). Leur profil moyen au début de l'étude était le suivant :
• âge – 58 ans
• sexe – 61 % d'hommes 39 % de femmes
• 80 % avaient le génotype 1a
• 95 % avaient des gènes associés à une bonne réponse au peginterféron
• près de 50 % des participants avaient un VHC qui était résistant au bocéprévir ou au télaprévir





Résultats

La réponse initiale au traitement a été semblable, sans égard à la présence d'une résistance virale au bocéprévir ou au télaprévir.

La proportion de participants ayant obtenu une RVS12 a atteint les 100 % chez les personnes traitées par la combinaison daclatasvir + sofosbuvir, comparativement à 95 % chez les personnes recevant la triple association de médicaments. Ce chiffre plus faible se rapportant à la triple association s'explique par l'absence de données complètes concernant le dernier participant.

Complications et effets secondaires

aucun cas d'anémie
• baisse anormale, mais temporaire du taux de potassium dans le sang d'un participant
• aucune augmentation anormale du taux du produit de déchets bilirubine dans le sang

Les participants se sont plaints des problèmes suivants dans les proportions indiquées :

Fatigue
• double association – 29 %
• triple association – 45 %

Maux de tête
• double association – 33 %
• triple association – 30 %

Chute de cheveux temporaire
• double association – 10 %
• triple association – 15 %

Douleur articulaire ou osseuse
• double association – 14 %
• triple association – 10 %

Constipation
• double association – 5 %
• triple association – 20 %

Diarrhée
• double association – 5 %
• triple association – 20 %

Les résultats de cet essai démontrent que le daclatasvir et le sofosbuvir ont une puissante activité anti-VHC lorsque les deux médicaments sont utilisés ensemble. Les combinaisons étaient généralement bien tolérées, et il n'y a pas eu d'effets secondaires graves comme l'anémie ou la dépression. Cette combinaison souligne le potentiel d'un régime simple sans interféron et possiblement sans ribavirine que l'on pourra évaluer dans le cadre d'une étude de plus grande envergure.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Sulkowski MS, Gardiner DF, Rodriguez-Torres M, et al. Sustained virological response with daclatasvir plus sofosbuvir ± ribavirin in chronic HCV genotype 1-infected patients who previously failed telaprevir or boceprevir. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 1417.

Daclatasvir + peginterféron + ribavirine

Même si le médicament anti-VHC agit bien contre les génotypes 1 à 4 lorsque combiné avec le peginterféron et la ribavirine pendant 24 semaines, les chercheurs évaluent actuellement des thérapies de moins longue durée. Toutefois, comme nous le mentionnons dans d'autres sections de ce numéro de TraitementSida, il existe d'autres génotypes du VHC qui doivent également être traités.

Lors de l'étude dont nous rendons compte ici, les chercheurs ont associé le daclatasvir (60 mg une fois par jour) à la ribavirine (400 mg deux fois par jour), ainsi qu'à une dose standard de peginterféron administrée une fois par semaine aux personnes porteuses des génotypes 2 ou 3. Les participants ont reçu l'un des régimes suivants :
• daclatasvir + peginterféron + ribavirine; traitement prévu de 12 semaines (50 personnes)
• daclatasvir + peginterféron + ribavirine; traitement prévu de 16 semaines (50 personnes)
• placebo + peginterféron + ribavirine; traitement prévu de 24 semaines (50 personnes)

Pour les deux régimes comportant du daclatasvir, les participants ont cessé de prendre leur traitement anti-VHC à la semaine 12 ou à la semaine16 s'ils avaient une charge virale inférieure à 25 UI/ml à la semaine 4 et une charge virale indétectable à la semaine 10. Si ces objectifs de charge virale n'étaient pas atteints, les participants recevaient la combinaison placebo + peginterféron + ribavirine pendant 12 semaines à partir de la semaine 12, pour une durée totale de traitement de 24 semaines.

Le profil moyen des participants au début de l'étude était le suivant :
• âge – entre 20 et 67 ans
• sexe – 65 % d'hommes, 35 % de femmes
• charge virale – 4 millions de copies
• 28 % souffraient de cirrhose
• génotype 2 ou 3

Résultats

Voici un résumé des résultats selon le génotype des participants :

Génotype 2 – proportion ayant obtenu une RVS24
• 12 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 83 %
• 16 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 83 %
• 24 semaines de placebo + peginterféron + ribavirine – 63 %

Génotype 3 – proportion ayant obtenu une RVS24
• 12 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 69 %
• 16 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 67 %
• 24 semaines de placebo + peginterféron + ribavirine – 59 %

Complications et effets secondaires

Éruptions cutanées
• 12 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 26 %
• 16 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 24 %
•24 semaines de placebo + peginterféron + ribavirine – 24 %

Démangeaisons de la peau
• 12 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 28 %
• 16 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 26 %
• 24 semaines de placebo + peginterféron + ribavirine – 28 %

Anémie
• 12 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 8 %
• 16 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 6 %
• 24 semaines de placebo + peginterféron + ribavirine – 10 %

Taux de neutrophiles gravement réduit (type de globule blanc)
• 12 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 20 %
• 16 semaines de daclatasvir + peginterféron + ribavirine – 24 %
• 24 semaines de placebo + peginterféron + ribavirine – 34 %

Points à retenir


Dans l'ensemble, la combinaison daclatasvir + peginterféron + ribavirine pendant 12 ou 16 semaines a guéri une proportion relativement élevée de personnes porteuses des génotypes 2 ou 3, comparativement à la combinaison interféron + ribavirine. Le traitement s'est révélé plus efficace pour le génotype 2 que pour le génotype 3. Ce résultat a déjà été constaté lors de certaines études antérieures sur les nouveaux agents anti-VHC, ce qui indique la possibilité que des thérapies plus complexes et/ou de plus longue durée soient nécessaires pour faire face au génotype 3.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Dore GJ, Lawitz E, Hézode C, et al. Daclatasvir combined with peginterferon alfa-2a and ribavirin for 12 or 16 weeks in patients with HCV genotype 2 or 3 infection: Command GT2/3 Study. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 1418.



Faldaprévir + peginterféron + ribavirine

Le faldaprévir (anciennement le BI 201335) est un inhibiteur de la protéase du VHC qui perturbe l'activité des protéines NS3/4A du virus. Des expériences de laboratoire sur des cellules laissent croire que le faldaprévir est actif contre les génotypes 1, 2, 4, 5 et 6 du VHC. On peut prendre ce médicament une seule fois par jour.

Des chercheurs d'Europe et du Japon ont recruté 666 participants porteurs du VHC pour une étude complexe lors de laquelle ils les ont répartis au hasard pour recevoir l'un des régimes suivants :
• faldaprévir à raison de 120 mg ou 240 mg + peginterféron + ribavirine pendant 12 ou 24 semaines, suivi de peginterféron + ribavirine pendant 12 ou 24 semaines
• placebo + peginterféron + ribavirine pendant 24 semaines, suivi de 24 semaines additionnelles de peginterféron + ribavirine

Aucun participant n'avait le virus de l'hépatite B (VHB) ou le VIH, et leur profil moyen était le suivant au début de l'étude :
• âge – 52 ans
• 66 % avaient le génotype 1b
• 34 % avaient le génotype 1a
• charge virale – 2,5 millions d'UI/ml
• 40 % avaient un profil génétique qui laissait prévoir une bonne réponse au traitement par peginterféron

Résultats globaux

faldaprévir 240 mg : RVS12 – 80 %
• faldaprévir 120 mg : RVS12 – 79 %
• peginterféron + ribavirine : RVS12 – 52 %

Les résultats concernant la RVS24 ne sont pas disponibles à l'heure actuelle.

Dans cette étude, les chercheurs ont examiné la réponse au traitement à différents moments dans le temps. Ils s'intéressaient en particulier à la « réussite précoce du traitement » (RPT), une expression de leur cru qu'ils définissaient comme suit :
• charge virale en VHC inférieure à 25 UI/ml à la 4e et à la 8e semaine de la thérapie

Tous les participants recevant le faldaprévir qui ont connu une RPT pouvaient cesser de prendre le traitement à la 24e semaine de l'étude. Au total, 88 % des utilisateurs du faldaprévir ont bénéficié d'une RPT.

Voici les résultats en matière de RVS12 après 24 semaines de traitement pour les participants ayant connu une RPT :
• faldaprévir 240 mg – 89 % ont connu une RVS12
• faldaprévir 120 mg – 86 % ont connu une RVS12

Voici les résultats en fonction du génotype :

Faldaprévir 240 mg
• GT 1a – 76 % ont connu une RVS12
• GT 1b – 83 % ont connu une RVS12

Faldaprévir 120 mg
• GT 1a – 69 % ont connu une RVS12
• GT 1b – 84 % ont connu une RVS12

Gènes et réponses spécifiques

Les chercheurs utilisent l'abréviation CC pour désigner la famille de gènes (ou génotype) associés à une réponse favorable au traitement comportant de l'interféron. CT est l'abréviation utilisée pour désigner le génotype ayant une réponse moyenne à l'interféron. Enfin, l'abréviation TI est utilisée pour désigner le génotype ayant une faible réponse à l'interféron.

Voici les détails concernant les RVS12 en fonction des gènes associés à une réponse quelconque à l'interféron :

Génotype CC
• faldaprévir 240 mg – 95 % ont connu une RVS12
• faldaprévir 120 mg – 90 % ont connu une RVS12
• interféron + ribavirine – 63 % ont connu une RVS12

Génotype CT
• faldaprévir 240 mg – 69 % ont connu une RVS12
• faldaprévir 120 mg – 70 % ont connu une RVS12
• interféron + ribavirine – 51 % ont connu une RVS12

Génotype TT
• faldaprévir 240 mg – 79 % ont connu une RVS12
• faldaprévir 120 mg – 76 % ont connu une RVS12
• interféron + ribavirine – 28 % ont connu une RVS12

Ce genre de dépistage génétique sera important pour les médecins et patients qui envisagent d'utiliser le faldaprévir.

Effets secondaires

Les effets secondaires étaient relativement courants durant cette étude. Voici la répartition de quelques effets secondaires clés :

Éruption cutanées
• faldaprévir 240 mg – 9 %
• faldaprévir 120 mg – 8 %
•interféron + ribavirine – 6 %

Sensibilité à la lumière du soleil
• faldaprévir 240 mg – 0 %
• faldaprévir 120 mg – 0 %
• interféron + ribavirine – 1 %

Problèmes gastro-intestinaux (nausées, vomissements, diarrhées)
• faldaprévir 240 mg – 12 %
• faldaprévir 120 mg – 7 %
• interféron + ribavirine – 3 %

Anémie
• faldaprévir 240 mg – 12 %
• faldaprévir 120 mg – 13 %
• interféron + ribavirine – 11%

Jaunissement de la peau et du blanc des yeux (jaunisse)
• faldaprévir 240 mg – 3 %
• faldaprévir 120 mg – 2 %
• interféron + ribavirine – 0 %

Taux de neutrophiles inférieur à la normale
• faldaprévir 240 mg – 12 %
• faldaprévir 120 mg – 20 %
• interféron + ribavirine – 18 %

Taux de lymphocytes inférieur à la normale
• faldaprévir 240 mg – 18 %
• faldaprévir 120 mg – 19 %
• interféron + ribavirine – 11 %

Taux élevé de bilirubine
• faldaprévir 240 mg – 53 %
• faldaprévir 120 mg – 12 %
• interféron + ribavirine – 1 %

Bien que les taux du produit de déchets bilirubine aient augmenté peu de temps après le début de la thérapie à base de faldaprévir, ils ont baissé après la 12e semaine du traitement. À la 18e semaine, les taux de bilirubine des participants sous faldaprévir se comparaient à ceux des personnes ne recevant pas ce médicament

Points à retenir

Dans l'ensemble, les triples associations comportant du faldaprévir peuvent être très efficaces contre le GT 1 du VHC chez les personnes d'ascendance européenne et japonaise. Des essais cliniques se poursuivent auprès d'autres populations ethnoraciales.

Près de 90 % des participants recevant le faldaprévir pouvaient cesser la thérapie après 24 semaines.

De façon générale, la dose quotidienne de 120 mg s'est révélée aussi efficace que la dose quotidienne de 240 mg et a causé moins de toxicité.

Les taux élevés de bilirubine dans le sang étaient temporaires, et aucun lien avec des symptômes de toxicité n'a été fait.

Le traitement quotidien au faldaprévir consistera en une dose de 120 mg (en combinaison avec l'interféron et la ribavirine). De plus, on prévoit mener des essais cliniques pour tester le faldaprévir chez des personnes co-infectées par le VIH.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Ferenci P, Asselah T, Foster GR, et al. Faldaprevir plus pegylated interferon alfa-2a and ribavirin I chronic HCV genotype-1 treatment-naïve patients: final results from Startverso 1, a randomized, double-blind, placebo-controlled phase III trial. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 1416.


Siméprévir + peginterféron + ribavirine

Le siméprévir (anciennement le TMC435) se prend par voie orale une fois par jour. Il est actif contre les protéines NS3 et NS4 du VHC et appartient à la classe de médicaments appelés inhibiteurs de la protéase du VHC. Les cellules infectées par le VHC utilisent ces protéines pour faire de nouvelles copies virales. En inhibant l'activité des protéines NS3 et NS4, le siméprévir — administré en association avec l'interféron et la ribavirine — réussit à réduire considérablement la production de VHC et à guérir un pourcentage relativement élevé de personnes vivant avec le VHC.

Les résultats d'expériences de laboratoire sur le VHC laissent croire que le siméprévir est actif contre une large gamme de génotypes du VHC, y compris les génotypes 1, 2, 4, 5 et 6.

De nombreux essais cliniques sur le siméprévir sont en cours ou envisagés, dont les suivants :
• étude par observation à long terme (trois ans) pour évaluer l'innocuité des expositions antérieures au siméprévir
• traitement du génotype 4 du VHC dans le cadre d'une étude appelée Restore
• comparaison du siméprévir et du télaprévir, les deux utilisés en combinaison avec le peginterféron et la ribavirine
• comparaison du siméprévir + sofosbuvir, avec ou sans ribavirine
• siméprévir + la thérapie émergente TMC647055 + une autre thérapie émergente appelée IDX719, avec ou sans ribavirine, chez des personnes n'ayant jamais reçu de traitement
• siméprévir + TMC647055, avec ou sans ribavirine
• siméprévir + daclatasvir, avec ou sans ribavirine
• siméprévir + la thérapie émergente VX-135, avec ou sans ribavirine

L'un des essais de phase III sur le siméprévir porte le nom de Quest 2. Dans le cadre de cette étude, les participants ont été répartis au hasard pour recevoir le siméprévir ou un placebo, les deux en association avec le peginterféron et la ribavirine.

Lors de l'étude Quest 2, les participants ont reçu la combinaison siméprévir 150 mg + peginterféron + ribavirine pendant 12 semaines consécutives. Après cette période, la thérapie a été simplifiée, et les participants ont continué de prendre la combinaison peginterféron + ribavirine pendant 12 semaines. À la fin de cette phase, si la charge virale en VHC était indétectable, les participants cessaient de prendre le traitement, et leur charge virale était analysée de nouveau. Si la charge virale en VHC était détectable, on leur prescrivait 24 semaines additionnelles de la combinaison peginterféron + ribavirine. Si elle était indétectable, aucun traitement additionnel n'était nécessaire.

Les participants qui avaient été affectés initialement au groupe placebo ont reçu la combinaison peginterféron + ribavirine pendant un total de 48 semaines. Après cette période, le suivi a continué pendant 24 semaines pour évaluer la charge virale en VHC des participants.

Le profil moyen des participants au début de l'étude était le suivant :
• 55 % d'hommes, 45 % de femmes
• âge – 46 ans
• 30 % avaient des gènes qui laissaient prévoir une réponse favorable au traitement à base d'interféron
• charge virale en VHC – 3 millions d'UI/ml
• 41 % avaient le génotype 1a
• 59 % avaient le génotype 1b

Résultats

Les proportions de participants qui ont bénéficié d'une suppression de la charge virale après 12 semaines et qui ont maintenu cette baisse jusqu'à la 12e semaine suivant la cessation du traitement (RVS12) étaient les suivantes :
• siméprévir – 81 %
• peginterféron + ribavirine – 50 %

Cette différence est significative du point de vue statistique.

Dans l'ensemble, 91 % (235 personnes sur 257) des participants ont bénéficié d'une suppression virologique grâce à 12 semaines de trithérapie suivies de 12 semaines de la combinaison interféron + ribavirine. Sur ces 235 patients, 86 % ont connu subséquemment une RVS12.

Sur les 22 participants restants qui avaient reçu du siméprévir mais qui n'ont pas connu de suppression virologique, sept d’entre eux (32 %) ont réussi subséquemment à éliminer le virus grâce à 24 semaines additionnelles de traitement par interféron et ribavirine.

De façon générale, les participants munis de gènes (génotypes) qui laissaient prévoir une réponse favorable aux thérapies à base d'interféron ont affiché des taux plus élevés de guérison du VHC. Les génotypes en question sont désignés par les abréviations suivantes :
• CC – série de gènes associés à la réponse la plus favorable à l'interféron
• CT – série de gènes associés à une réponse moyenne à l'interféron
• TT – série de gènes associés à la réponse la moins favorable à l'interféron

Voici les réponses des participants en fonction des différentes catégories de génotypes :

Génotype CC
• siméprévir + interféron + ribavirine – 96 % ont connu une RVS12
• interféron + ribavirine – 81 % ont connu une RVS12

Génotype CT
• siméprévir + interféron + ribavirine – 80 % ont connu une RVS12
• interféron + ribavirine – 41 % ont connu une RVS12

Génotype TT
• siméprévir + interféron + ribavirine – 58 % ont connu une RVS12
• interféron + ribavirine – 19 % ont connu une RVS12

Voici les réponses selon le génotype du VHC :

Génotype 1a
• siméprévir + interféron + ribavirine – 80 % ont connu une RVS12
• interféron + ribavirine – 46 % ont connu une RVS12

Génotype 1b
• siméprévir + interféron + ribavirine – 82 % ont connu une RVS12
• interféron + ribavirine – 53 % ont connu une RVS12

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Manns M, Marcellin P, Poordad FPF, et al. Simeprevir (TMC435) with peginterferon/ribavirin for treatment of chronic HCV genotype 1 infection in treatment-naïve patients: results from Quest-2, a phase III trial. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 1413.


Sofosbuvir + interféron + ribavirine

Le sofosbuvir est un nouveau médicament contre le VHC qui agit en inhibant une protéine virale appelée NS5B. On le met à l'épreuve en association avec de nombreux médicaments, y compris la combinaison peginterféron + ribavirine. Dans les expériences de laboratoire, le sofosbuvir est actif contre plusieurs souches ou sous-types du VHC; on appelle ces différentes variétés des génotypes. Lors d'un essai clinique particulier, les chercheurs ont recruté 327 personnes porteuses des génotypes 1, 4, 5 ou 6 du VHC et leur ont donné les combinaisons de médicaments suivantes :
• sofosbuvir 400 mg une fois par jour, par voie orale
• peginterféron – une injection par semaine
• ribavirine – entre 1 000 et 1 200 mg, selon le poids corporel, répartis en deux prises quotidiennes

Le profil moyen des participants au début de l'étude était le suivant :
• âge – 52 ans
• sexe – 64 % d'hommes, 36 % de femmes
• génotypes (GT) : GT 1 – 89 %; GT 2 – 11 %
• charge virale en VHC – 3,2 millions d'UI/ml
• graves lésions au foie (cirrhose) – 17 %

Résultats — guérison et rechute

Douze semaines après la fin du traitement, les participants avaient une charge virale indétectable (RVS12) dans une proportion de 90 %.

Les résultats en matière de RVS12 étaient largement semblables pour tous les génotypes, comme suit :
• GT 1 – 89 % (261 personnes sur 292) ont eu une RVS12
• GT 4 – 96 % (27 personnes sur 2 ont eu une RVS12
• GT 5 et 6 – 100 % (sept personnes) ont eu une RVS12

Ces résultats n'ont pas été influencés par des facteurs comme le sexe ou la race des patients ou encore la présence ou l'absence de gènes associés à une réponse favorable à l'interféron.

Sur les 54 participants atteints de cirrhose, 80 % ont obtenu une RVS12.

Des rechutes se sont produites chez 28 participants et chez une autre personne qui avait arrêté prématurément le traitement (à cause d'effets secondaires). Dans tous les cas, les chercheurs n'ont pas été en mesure de détecter des souches du VHC résistantes au sofosbuvir.

Résultats – effets secondaires

Quatre-vingt-quinze pour cent (95 %) des participants ont signalé des effets secondaires. Cela n'a rien d'étonnant, car l'interféron est associé à de nombreux effets secondaires, dont la vaste majorité ressemble aux symptômes de la grippe. L'interféron peut aussi causer de l'anxiété, de la fatigue, de la difficulté à s'endormir et la dépression. Seulement 15 % des participants ont éprouvé des symptômes graves d'effets secondaires. Parmi les effets secondaires couramment signalés, mentionnons les suivants :
• fatigue – 59 %
• maux de tête – 36 %
• nausées – 34 %
•difficulté à s'endormir – 25 %
• éruptions cutanées – 18 %
• diminution de l'appétit – 18 %
• fièvre – 18 %
• frissons – 17 %

Près de 50 % des participants ont obtenu des résultats anormaux aux tests sanguins effectués dans le laboratoire. Cependant, les valeurs en question sont revenues à la normale après la fin de l'essai. Voici quelques exemples des résultats de laboratoire anormaux obtenus au cours de l'étude :
• anémie – 23 %
• taux plus faible que la normale d'un genre de cellule immunitaire appelée neutrophile – 20 %

Comme cette étude n'a pas inscrit de participants recevant un régime différent, il est difficile de distinguer les effets secondaires causés par le sofosbuvir de ceux attribuables à l'interféron ou à la ribavirine.

D'autres études se poursuivent ou sont prévues pour évaluer le sofosbuvir en association avec de nombreux autres médicaments. Espérons que ces études en révéleront plus sur les effets secondaires possibles du sofosbuvir et qu'elles permettront d'étendre son utilisation à différents génotypes du VHC.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Lawitz E, Wyles D, Davis M, et al. Sofosbuvir + peginteferon + ribavirin for 12 weeks achieves 90% SVR12 in genotype 1,4,5 or 6 HCV-infected patients: the Neutrino study. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 1411.

Sofosbuvir + ledipasvir ou GS-9669

Lors d'un petit essai clinique mené auprès de participants qui avaient eu une faible réponse à un traitement antérieur (on parle de non-répondeurs), seulement 10 % d'entre eux ont guéri lorsqu'on les a traités de nouveau avec une combinaison de sofosbuvir et de ribavirine. Cela laisse croire que l'ajout d'un autre médicament anti-VHC au régime des non-répondeurs antérieurs pourrait permettre de les guérir plus efficacement.

Le ledipasvir fait son entrée

Le ledipasvir est un nouveau médicament anti-VHC qui agit en inhibant une protéine virale appelée NS5A, dont le virus a besoin pour créer de nouvelles copies de lui-même.

Lors d'études sur le ledipasvir en monothérapie, où il était administré une fois par jour en doses allant de 10 à 90 mg, le ledipasvir réussissait à réduire le taux de VHC d'un peu plus de trois logs chez les personnes porteuses des génotypes 1a ou 1b. Lors de l'essai clinique que nous décrivons plus loin, on avait recours à une dose de 90 mg/jour.

GS-9669

Ce médicament est conçu pour s'attaquer à une autre protéine du VHC appelée NS5B. Pris à raison de 500 mg une fois par jour en monothérapie, celui-ci peut également réduire la charge virale en VHC d'au moins 3 trois logs. Le GS-9669 n'interagit pas avec le sofosbuvir.

Des chercheurs ont mené plusieurs études de 12 semaines sur des antiviraux à action directe (AAD) administrés en combinaison avec la ribavirine. En voici des exemples :
• sofosbuvir + ledipasvir + ribavirine chez des personnes jamais traitées
• sofosbuvir + ledipasvir + ribavirine chez des personnes qualifiées de non-répondeurs
• sofosbuvir + GS-9669 + ribavirine chez des personnes jamais traitées
• sofosbuvir + GS-9669 + ribavirine chez des personnes qualifiées de non-répondeurs

En ce qui concerne cette étude, les traitements antérieurs auraient consisté en interféron et en ribavirine.

Le profil moyen des participants à ces études était le suivant :
• âge – mi- ou fin quarantaine
• sexe – 60 % d'hommes, 40 % de femmes
• au moins 80 % avaient le GT 1a, qui est difficile à traiter
• charge virale en VHC – au moins 1 million de copies/UI

Aucun participant ne souffrait de lésions hépatiques graves (cirrhose).

Résultats

Les résultats virologiques, c'est-à-dire les proportions de participants ayant une charge virale indétectable 12 semaines après la cessation du traitement, étaient les suivantes :
• sofosbuvir + ledipasvir + ribavirine : 25 personnes jamais traitées auparavant; RVS12 = 100 %
•sofosbuvir + ledipasvir + ribavirine : 10 non-répondeurs antérieurs; RVS12 = 100 %
• sofosbuvir + GS-9669 + ribavirine : 25 personnes jamais traitées auparavant; RVS12 = 92 %
• sofosbuvir + GS-9669 + ribavirine : 10 non-répondeurs antérieurs; RVS12 = trois personnes sur trois

Il faut souligner que tous les participants recevant le quatrième traitement ci-dessus n'ont pas terminé l'étude.

Effets secondaires

Comme c'est le cas de tous les essais cliniques sur le VHC, des effets secondaires temporaires se sont produits. Cependant, étant donné le genre d'étude en question et le nombre relativement faible de participants, il est difficile de tirer des conclusions fermes quant aux effets secondaires spécifiques causés par chaque médicament.

Les taux d'anémie étaient relativement faibles, celui des participants recevant la combinaison sofosbuvir + ledipasvir + ribavirine étant de 20 %. Par contraste, l'anémie s'est produite chez jusqu'à 8 % des participants recevant les régimes comportant du GS-9669.

Jusqu'à 22 % des participants des groupes sofosbuvir + ledipasvir + ribavirine se sont plaints de fatigue. Cet effet secondaire n'a pas été signalé par les participants recevant les régimes comportant du GS-9669.

Les combinaisons de médicaments utilisées dans cette étude étaient très efficaces et relativement sécuritaires. Des études de plus grande envergure seront nécessaires pour confirmer ces résultats et en apprendre davantage sur les effets secondaires potentiels.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Gane EJ, Stedman CA, Hyland RH, et al. All-oral sofosbuvir-based 12-week regimens for the treatment of chronic HCV infection: the Electron study. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 14.


Régimes sans interféron : le sofosbuvir contre les génotypes 2 ou 3 du VHC

Une forte proportion de patients porteurs du VHC ne peut tolérer l'interféron à cause de ses nombreux impacts, notamment les effets secondaires d'ordre mental comme l'anxiété, l'irritabilité, la difficulté à s'endormir et la dépression. De plus, les personnes aux prises avec des problèmes d'auto-immunité — maladies causées lorsque le système immunitaire s'attaque à l'organisme — risquent de ne pas pouvoir tolérer l'interféron parce que ce médicament peut intensifier la dysfonction immunologique sous-jacente.

Des chercheurs ont recruté des participants pour une étude de 12 semaines appelées Positron. Les participants inscrits avaient le génotype 2 ou 3 du VHC.

Dans l'ensemble, 278 volontaires ont été sélectionnés et affectés au hasard aux groupes suivants :
• sofosbuvir (400 mg une fois par jour) + ribavirine (1 000 à 1 200 mg par jour, la dose répartie en deux prises)
• placebo (on a proposé la combinaison sofosbuvir + ribavirine après la fin de l'étude)

Ces traitements ont duré 12 semaines.

Le profil moyen des participants au début de l'étude était le suivant :
• âge – 52 ans
• sexe – 57 % d'hommes, 43 % de femmes
• la majorité des participants (53 %) avaient le génotype 2
• charge virale en VHC – 2 millions d'UI/ml
• graves lésions au foie (cirrhose) – 15 %
• statut par rapport à l'interféron : refus de prendre l'interféron - 49 %; médicalement inadmissible à l'usage d'interféron - 43 %; intolérance à l'interféron - 8 %

Résultats

Dans l'ensemble, 78 % (161 participants sur 207) sous sofosbuvir + ribavirine ont obtenu une RVS12. Dans le cas du placebo, le chiffre correspondant était de zéro.

Lorsque les chercheurs ont analysé la RVS12 selon le génotype, ils ont constaté les résultats suivants :
• GT 2 (101 participants sur 109) – 93 % ont obtenu une RVS12
• GT 3 (60 participants sur 9 – 61 % ont obtenu une RVS12

Voici les résultats selon le génotype et le statut cirrhotique des participants :
• GT 2 sans cirrhose – 92 % ont obtenu une RVS12
• GT 2 avec cirrhose – 94 % ont obtenu une RVS12
• GT 3 sans cirrhose – 68 % ont obtenu une RVS12
• GT 3 avec cirrhose – 21 % ont obtenu une RVS12

Bien que la majorité des participants aient connu une réponse initiale au traitement, seulement 78 % d'entre eux ont guéri. Ce taux de guérison semble relativement faible pour une combinaison comportant du sofosbuvir. La rechute, et non la résistance, était la cause principale de l'échec thérapeutique. Cela veut dire que la reprise du traitement avec un régime comportant du sofosbuvir demeurait une possibilité pour certains participants.

Effets secondaires

Dans l'ensemble, les taux d'effets secondaires étaient supérieurs chez les participants du groupe sofosbuvir + ribavirine (89 %) que chez le groupe placebo (78 %). De plus, les taux d'effets secondaires graves étaient plus élevés chez les participants recevant le sofosbuvir et la ribavirine (8 %), comparativement au placebo (1 %).

L'anémie s'est produite chez 7 % des participants exposés à la combinaison sofosbuvir + ribavirine, mais aucun cas n'a été recensé chez les participants recevant le placebo.

Voici la répartition des autres effets secondaires qui étaient majoritairement d'intensité légère à modérée :

Fatigue
• sofosbuvir + ribavirine – 44 %
• placebo – 24 %

Nausées
• sofosbuvir + ribavirine – 22 %
• placebo – 18 %

Difficulté à s'endormir
• sofosbuvir + ribavirine – 19 %
• placebo – 4 %

Démangeaisons de la peau
• sofosbuvir + ribavirine – 11 %
• placebo – 9 %

Diminution de l'appétit
• sofosbuvir + ribavirine – 3 %
• placebo – 10 %

La question du génotype

Dans cette étude, un traitement de 12 semaines par sofosbuvir + ribavirine s'est révélé très efficace pour les participants porteurs du GT 2, mais moins efficace pour les personnes porteuses du GT 3. Ce problème ne s'observe pas seulement dans le cas du sofosbuvir, mais avec d'autres antiviraux à action directe (AAD) aussi. Les études futures devront être conçues de sorte que l'on puisse surmonter les problèmes posés par le traitement du GT 3. Peut-être les études en question reposeront-elles sur des traitements de plus longue durée — 16 ou 24 semaines, par exemple — ou encore elles pourraient devenir plus complexes et utiliser trois ou quatre thérapies au lieu de deux.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Jacobson I, Yoshida EM, Sulkowski M, et al. Treatment with sofosbuvir + ribavirin for 12 weeks achieves SVR12 of 78% in GT2/3 interferon-ineligible, -intolerant, or –unwilling patients: results of the phase 3 Positron trial. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 61.

Aviator : une grande combinaison sans interféron

La compagnie pharmaceutique Abbvie (anciennement Abbott) met au point un régime comportant les médicaments anti-VHC suivants :
• L'ABT-450 interfère avec les protéines NS3/4A du VHC; il se prend une fois par jour avec une faible dose (100 mg) d'un autre médicament appelé ritonavir (Norvir). Cette faible dose de ritonavir a pour objectif d'augmenter et de maintenir des taux thérapeutiques d'ABT-450 dans le sang. Le ritonavir n'a aucune activité contre le VHC et ne possède qu'une activité minime contre le VIH lorsqu'une si faible dose est utilisée;
• L'ABT-267 interfère avec la protéine NS5A du VHC et se prend une fois par jour;
• L'ABT-333 interfère avec la protéine NS5B du VHC et se prend deux fois par jour.

Les résultats préliminaires concernant cette combinaison de médicaments révèlent qu'elle est très efficace contre le génotype 1 du VHC, le taux de RVS12 étant de 98 % chez les personnes jamais traitées auparavant et de 93 % chez les personnes ayant eu une faible réponse à un traitement antérieur par interféron + ribavirine.

Pour l'étude M11-652 (surnommée « Aviator » par Abbvie), les chercheurs ont recruté 571 participants atteints du VHC et les ont répartis en groupes pour recevoir l'une de neuves combinaisons différentes pour une durée de traitement variable. Dans de nombreux cas, l'antiviral à large spectre ribavirine faisait partie de la combinaison choisie.

Le profil suivant des participants au début de l'étude était le suivant :
• âge –50 ans
• sexe – 60 % d'hommes, 40 % de femmes
• charge virale – 4 millions d'UI/ml
• 67 % avaient le génotype 1a, qui est difficile à traiter

Résultats – RVS24 avec le traitement initial

ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ritonavir : 80 personnes ont été traitées pendant 8 semaines; 88 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir : 41 personnes ont été traitées pendant 12 semaines; 83 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ribavirine + ritonavir : 79 personnes ont été traitées pendant 12 semaines; 89 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ritonavir : 79 personnes ont été traitées pendant 12 semaines; 89 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir : 79 personnes ont été traitées pendant 12 semaines; 96 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir; 80 personnes ont été traitées pendant 24 semaines; 90 % ont obtenu une RVS24

Résultats – RVS24 chez les personnes ayant connu une faible réponse au traitement antérieur par interféron + ribavirine

ABT-450 + ABT-267 + ribavirine + ritonavir : 45 personnes traitées pendant 12 semaines; 89 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir : 45 personnes traitées pendant 12 semaines; 93 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir : 43 personnes traitées pendant 24 semaines; 95 % ont obtenu une RVS24

Lorsque le traitement n'a pas réussi, il semblait qu'une rechute était en cause dans la majorité des cas et non un échec thérapeutique. Il y a eu des cas d'échec thérapeutique parmi les participants suivant un traitement, mais les chercheurs devront faire des analyses virologiques poussées sur des échantillons de sang entreposés afin de trouver les causes et de déterminer si des résistances quelconques y étaient pour quelque chose.

Les facteurs suivants n'ont pas eu d'impact sur la réponse au traitement :
• race, sexe, sous-type du VHC (1a ou 1b), présence de gènes laissant prévoir une réponse favorable au traitement à base d'interféron, charge virale élevée ou faible au début, ampleur des lésions hépatiques

Résultats – effets secondaires

Selon les chercheurs, quatre participants ont quitté prématurément l'étude à cause d'effets secondaires apparents de la thérapie, y compris les suivants :
•« sentiment d'agitation »
• « [pensées meurtrières] »
•dysfonction rénale
• taux d'enzymes hépatiques dans le sang

Quatre participants ont éprouvé des douleurs articulaires qui étaient peut-être attribuables à leurs médicaments.

On a compté six cas où le taux du produit de déchets bilirubine était temporairement élevé dans le sang.

Les effets secondaires les plus courants étaient les suivants :
• maux de tête – 31 %
• fatigue – 30 %
• nausées – 23 %
• difficulté à s'endormir – 20 %
• diarrhée – 15 %

De façon générale, les résultats de laboratoire gravement anormaux étaient rares. Aucun cas d'anémie ne s'est produit, et on n'a signalé aucun effet secondaire potentiellement mortel.

Dans l'ensemble, les résultats de l'étude Aviator nous portent à croire que les combinaisons de médicaments utilisées dans cette étude permettent d'obtenir une RVS24 et vraisemblablement une guérison grâce à un traitement de 12 semaines. Des essais cliniques de phase III sont en cours sur les principales combinaisons ayant figuré dans l'étude Aviator. La compagnie Abbvie compte aussi mener des essais sur ces médicaments auprès de personnes co-infectées par le VIH. Avant de le faire, toutefois, elle devra évaluer les interactions médicamenteuses potentielles entre les médicaments utilisés contre le VHC et ceux utilisés contre le VIH.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Kowdley KV, Lawitz E, Poordad F, et al. Safety and efficacy of interferon-free regimens of ABT-450/r, ABT-267, ABT-333 ± ribavirin in patients with chronic GT1 infection: Results from the Aviator study. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 3.[/b]
fil - 10 Sep 2013 - 09:03
Sujet du message:
Simeprevir une fois par jour (TMC435) avec le peginterféron / ribavirine pour le traitement de l'hépatite C naïfs de génotype des patients 1-infected au Japon: l'étude DRAGON.


Source
Kansai Hôpital Rosaï, 1-69 Inabasou 3-chome, Amagasaki-shi, Hyogo, Japon, hayashin@kanrou.net.



J Gastroenterol. 5 septembre 2013. [Epub ahead of print]

L'étude ci-dessous est du Japon, et il a comparé l'association de simeprevir (50 ou 100 mg une fois par jour) plus PEG / RBV pendant 12 ou 24 semaines. Si les gens n'ont pas eu une réponse virologique rapide, ils ont continué sur PEG / RBV pendant 24 semaines supplémentaires. Les participants à l'étude étaient le VHC de génotype 1 naïfs de traitement. La diminution de l'ARN du VHC dans les groupes mixtes simeprevir était considérablement plus élevés par rapport aux groupe PEG / RBV. Dans l'ensemble, les taux de guérison virales étaient de 77 et 92% (simeprevir combo) contre 46% (PEG / RBV seulement). Seul 1 patient dans le groupe simeprevir devait continuer à prendre PEG / RBV pendant 24 semaines supplémentaires. Le profil des effets secondaires était similaire entre les groupes et contenant simeprevir le PEG / RBV (sans simeprevir). Ce sont de bonnes nouvelles pour les patients car la combinaison des simeprevir ainsi PEG / RBV sera probablement approuvé par la Food and Drug Administration vers la fin de 2013 ou au début de 2014. -AF



CONTEXTE:


Efficacité, l'innocuité et la pharmacocinétique de simeprevir (TMC435), une fois par jour, non covalente, oral virus C de l'hépatite (VHC) inhibiteur de la protéase NS3/4A, a été évalué en association avec le peginterféron α-2a/ribavirin (PegIFNα-2a/RBV) pour naïfs de traitement, le VHC de génotype 1-infected patients au Japon.

MÉTHODES:

Dans une étude multicentrique, essai clinique randomisé au Japon, quatre-vingt-deux patients ont reçu soit simeprevir (50 ou 100 mg QD) pendant 12 ou 24 semaines avec PegIFNα-2a/RBV pendant 24 ou 48 semaines (selon la réponse du traitement guidé par [RGT] critères), ou PegIFNα-2a/RBV pendant 48 semaines (PR48 groupe).

RÉSULTATS:

En comparaison avec le groupe PR48, plasma HCV réductions d'ARN dans les groupes de simeprevir étaient rapide et plus substantiel (Semaine 4: -5.2, -5.2 et -2.9 log10IU/mL pour simeprevir 50 mg combiné, 100 mg combiné, et PR48 groupes, respectivement) . Rapides des taux de réponse élevés virologiques (83, 90, et 8% pour simeprevir 50 mg combiné, 100 mg combiné, et PR48 groupes, respectivement) ont conduit à des taux de réponse virologique soutenue élevés (77-92%, contre 46% pour PR48). Tous sauf un des patients traités par simeprevir étaient éligibles pour compléter le traitement après 24 semaines (RGT). Les taux de rechute chez les patients traités par simeprevir étaient faibles (8-17%, contre 36% pour le groupe PR48). Il n'y avait pas de différences notables dans le profil de sécurité entre le simeprevir et PR48 groupes.

CONCLUSIONS:

L'ajout de simeprevir QD à PegIFNα-2a/RBV, contre PegIFNα-2a/RBV seul, a démontré une puissante activité antivirale et a considérablement amélioré les taux de réponse virologique soutenue, avec une durée de traitement de 24 semaines raccourcie, chez les patients naïfs de traitement infectés par le génotype 1 du VHC au Japon. Simeprevir était généralement sûr et bien toléré.
fil - 10 Sep 2013 - 19:47
Sujet du message:
Essais cliniques Phase 2A , faldaprevir (BI 201335) , deleobuvir (BI 207127), PPI-668 (pan-génotypique NS5A du Presidio inhibiteur) , avec et sans ribavirine (Génotype 1A).

le 10 Septembre 2013

La première étude de phase 2a comprend PPI-668 de Presidio chez les patients infectés par le génotype 1a-; collaboration offre la possibilité d'explorer d'autres génotypes du VHC dans les futurs essais

La phase de Boehringer Ingelheim 3 sans interféron HCVerso ® essais dans le génotype 1b-patients infectés par le VHC sont entièrement inscrits les résultats sont attendus au T2 2014 .

Ridgefield, CT, Septembre 10 2013 - Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals, Inc. a annoncé aujourd'hui la finalisation du recrutement des patients pour un essai clinique de phase 2a ( NCT01859962 ) étudie une nouvelle, antiviral (DAA) combinaison à action directe tout-oral sans interféron traitement pour les patients atteints du génotype 1a infection par le virus de l'hépatite chronique C (VHC). Cet essai est mené en collaboration avec Presidio Pharmaceuticals, Inc. et évalue les composés de Boehringer Ingelheim expérimentaux, inhibiteur de la protéase faldaprevir (BI 201335) et un inhibiteur de la polymérase NS5B non nucléosidique, deleobuvir (BI 207127), en combinaison avec d'investigation pan-génotypique NS5A du Presidio inhibiteur, PPI-668, avec et sans ribavirine.

Le procès comprend 36 patients naïfs de traitement infectés par le génotype 1a-traités pendant 12 semaines avec ce DAA régime tout-orale, avec 24 semaines de post-traitement suivi. Le critère d'évaluation primaire de l'essai est la réponse virologique soutenue 12 semaines après la fin du traitement (SVR12). Cet essai de phase 2a d'une thérapie de combinaison roman fait partie de l'engagement de Boehringer Ingelheim pour développer de nouveaux, adaptés interféron et ribavirine traitements du VHC-libres pour un large éventail de patients atteints du VHC.

En Mars 2013, les deux sociétés ont conclu une collaboration non-exclusive pour évaluer les trois autorités administratives dans les traitements d'association. Les deux sociétés conserveront tous les droits sur leurs composés respectifs. Presidio a la responsabilité opérationnelle de cette étude collaborative, sous la supervision d'une équipe de projet interentreprises. Les résultats définitifs sont attendus au T2 2014.

«Nous sommes fiers d'annoncer que nous avons complété le recrutement dans cette étude collaborative conçue pour étudier une combinaison tout-orale de composés pour traiter les patients atteints du VHC. Cette nouvelle compliments notre programme de phase 3 de HCVerso ® procès, qui vise à fournir un traitement sans interféron aux patients du génotype 1b », a déclaré Peter Piliero, MD, vice-président, développement clinique et affaires médicales, Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals, Inc.« Grâce à le développement de nos propres composés de pipelines et à travers de nouvelles collaborations comme nous visons à fournir interféron-ribavirine et régimes sans pour un large éventail de patients et des génotypes d'hépatite C, y compris les types les plus difficiles à guérir. Dans les essais cliniques antérieurs, PPI-668 a montré des propriétés pan-génotypiques qui portent le potentiel pour explorer l'efficacité de ce régime dans une large gamme de génotypes du VHC. "

L'élimination de l'interféron injectable de régimes de traitement est un objectif essentiel dans la gestion hépatite C. Des études cliniques ont montré que jusqu'à 50 pour cent des patients ne peut pas être admissibles au traitement par l'interféron en raison de contre-indications. Les patients peuvent également trouver interféron difficile en raison de la durée du traitement à long et les effets secondaires. Ces effets secondaires les plus courants sont la fatigue, l'anxiété, la dépression, gastro-intestinaux et des symptômes grippaux. Plus d'effets secondaires graves peuvent comprendre l'insuffisance cardiaque, sepsis, leucopénie et la perte de vision.

"Les essais cliniques évaluant plusieurs autorités administratives sont passionnants car ils peuvent aider à nous rapprocher de notre objectif de développement plus efficace et tolérable sans interféron et ribavirine thérapies potentiellement libres", a déclaré Jacob Lalezari, MD, directeur de Quest Clinical Research à San Francisco, CA. «En traitant les patients avec de multiples composés qui attaquent le virus de l'hépatite C de différentes façons, nous espérons être en mesure de guérir plus de patients en moins de temps avec moins d'effets secondaires associés aux options de traitement existantes."

Faldaprevir et deleobuvir sont des composés expérimentaux et non approuvés par la FDA. Leur innocuité et l'efficacité n'ont pas été établies.

Boehringer Ingelheim a un programme complet sans interféron essai clinique, HCVerso ®, qui comprend trois études pivotales de phase 3. Les études HCVerso ® visent à inscrire environ 1.100 génotype-1B (GT-1b) patients atteints du VHC naïfs et expérimentés, y compris ceux qui sont interféron admissibles ou non admissibles, et ceux atteints de cirrhose hépatique compensée.

Pour plus d'informations concernant le procès, s'il vous plaît visitez www.clinicaltrials.gov .

À propos de Boehringer Ingelheim en virus de l'hépatite C (VHC)
En partenariat avec la communauté scientifique, notre programme d'essais cliniques est rigoureusement conçu pour trouver des réponses aux défis que les patients VHC du visage, y compris ceux qui sont les plus difficiles à traiter. Nos essais cliniques pivots VHC pour faldaprevir et deleobuvir sont composées de deux programmes multi-procès, STARTVerso ® et HCVerso ®.

Faldaprevir, également connu sous le BI 201335, un inhibiteur de protéase expérimental, par voie orale qui est spécifiquement conçu pour cibler la réplication virale dans le foie. Boehringer Ingelheim se développe faldaprevir comme une composante essentielle à la fois à base d'interféron et sans interféron contre l'hépatite C régimes de traitement. STARTVerso ® 1 est le premier d'un programme continu multi-étude de phase 3 des essais qui évalue faldaprevir combinée avec interféron pégylé / ribavirine. Trois essais supplémentaires chez les patients co-infectés naïfs de traitement, prétraités et le VIH atteintes de maladies chroniques du génotype 1 du VHC sont presque terminés clinique. Deleobuvir, également connu sous le BI 207127, est un inhibiteur de la polymérase non-nucléosidique NS5B qui a montré le potentiel d'éliminer l'interféron de traitement du VHC lorsqu'il est combiné à un régime avec faldaprevir et RBV. Phase 2 des essais de ce régime sans interféron ont été achevés et la phase 3 des essais HCVerso ® enquête ce régime sont actuellement en cours. Dans le cadre de notre engagement à long terme pour le VHC, la société explore d'autres combinaisons de composés VHC expérimentaux qui fonctionnent de façon complémentaire. La collaboration récente de Boehringer Ingelheim avec Presidio Pharmaceuticals, Inc. pour une étude clinique de phase 2a enquête sur une combinaison d'interféron et la ribavirine libre, tout-oral fait partie de l'engagement continu de l'entreprise pour découvrir et développer des options novatrices pour le traitement du VHC.

STARTVerso ® et HCVerso ® sont des marques de service de Boehringer Ingelheim International GmbH.

L'hépatite C est une maladie infectieuse sang-né et une des principales causes de maladie chronique du foie, transplantation et l'échec qui affecte jusqu'à 150 millions de personnes dans le monde. Aux États-Unis, on estime que 4,1 millions d'Américains ont été infectés par le VHC, dont environ 3,2 millions ont une infection chronique par le VHC. Depuis 1999, il ya eu une augmentation significative des décès dus aux maladies chroniques du VHC, qui représente 10.000 -12.000 décès aux Etats-Unis par an.

À propos de Boehringer Ingelheim
Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals, Inc., basé à Ridgefield, CT, est la plus importante filiale américaine de Boehringer Ingelheim Corporation (Ridgefield, CT) et un membre du groupe de sociétés Boehringer Ingelheim.

Le groupe Boehringer Ingelheim est l'une des 20 compagnies pharmaceutiques les plus importantes au monde. Dont le siège social est situé à Ingelheim, en Allemagne, opère avec 140 filiales et plus de 46.000 employés. Depuis sa fondation en 1885, l'entreprise familiale a été commis à la recherche, le développement, la fabrication et la commercialisation de nouveaux médicaments à haute valeur thérapeutique pour la médecine humaine et vétérinaire.

La responsabilité sociale est un élément central de la culture de Boehringer Ingelheim. Participation à des projets sociaux, compassion envers ses employés et leurs familles, et l'égalité des chances pour tous les employés constituent le fondement des opérations mondiales. La coopération et le respect mutuels, ainsi que la protection de l'environnement et le développement durable sont des facteurs intrinsèques à toutes les activités de Boehringer Ingelheim.

Pour plus d'informations s'il vous plaît visitez www.us.boehringer-ingelheim.com

À propos de Presidio à virus de l'hépatite C (VHC)
Presidio Pharmaceuticals, Inc. est une société spécialisée de stade clinique basée à San Francisco pharmaceutique centrée sur la découverte et le développement de produits thérapeutiques pan-génotypiques orale pour les patients VHC. Les efforts se concentrent actuellement sur de nouveaux inhibiteurs de la fois par le VHC NS5A et NS5B gènes. PPI-668 est un inhibiteur expérimental, pan-génotypique, une fois par jour NS5A. En précédentes études cliniques chez des volontaires sains et des patients infectés par le VHC, PPI-668 a été bien toléré à ce jour avec aucun effet indésirable grave ou sévère et aucun motif apparent des effets secondaires cliniques liés au traitement ou des anomalies biologiques. PPI-668 réalise concentrations plasmatiques assez élevées pour inhiber la plupart des variants résistants préexistants et réalise l'état d'équilibre après une dose unique. Dans une étude clinique de PPI-668 en monothérapie chez les patients infectés par le VHC GT1, la réduction de la charge virale de 3.5 à 3.7 log10 du VHC ont été atteints en 1-2 jours. Activité a également été noté chez les patients infectés par le VHC GT3a.

NS5B l'inhibiteur de Presidio, PPI-383, est un nouvel inhibiteur non nucléosidique de la pan-génotypique avec le potentiel d'inhiber tous les principaux génotypes du VHC. Ce composé est actuellement en études de phase 1 chez des sujets sains. Pour plus d'informations, s'il vous plaît visitez notre site Web à l'adresse: www.presidiopharma.com .[/b]
marilou749 - 10 Sep 2013 - 19:54
Sujet du message: Merci
Merci Fil,

je cpmprends encore mieux à la lecture de l'étude préalable Sofosbuvir + Ribavirine, pourquoi au lieu des 12 semaines prèvues, nous avons été traités pendant 24 semaines .... dans le cadre du protocole Valence GS7977

moins de 1/4 des patients indétectables à S12 pour les géno 3 avec cirrhose, il était important que nous persévérions.... 12 semaines de +

Ceci démontre l'importance de suivre le mieux possible, les recommandations de ceux qui nous traitent et nous accordent une chance de s'en sortir Rolling Eyes
fil - 17 Sep 2013 - 09:45
Sujet du message: Merci
Transplantés Hépatiques et Trithérapies

le 16 Septembre

La trithérapie a été efficace dans une cohorte de patients transplantés hépatiques avec récidive de l'hépatite C, même si les événements indésirables étaient fréquents dans une étude récente.

Dans une étude de cohorte multicentrique en France, les chercheurs ont évalué 37 patients avec récidive de l'hépatite C de génotype 1 qui ont subi une transplantation hépatique (TH) et qui ont reçu une trithérapie soit avec le bocéprévir (n = (dix huit) ou le télaprévir (n = 19) en plus de l'interféron pégylé et ribavirine, pendant une durée médiane de 41 semaines. La cohorte comprenait 18 patients qui étaient naïfs de traitement et cinq qui avaient rechuté et 14 qui avait été répondaient pas au cours de la bithérapie avant après la transplantation. Les patients ont reçu un traitement inhibiteur de la calcineurine (CNI) avec la ciclosporine (n = 22) ou le tacrolimus (n = 15).

Au bout de 12 semaines de traitement, 89% du bocéprévir et 58% des bénéficiaires de telaprevir ont connu réponse virologique complète (P = .06), tandis que la réponse en fin de traitement a été observée chez 72% des bénéficiaires de bocéprévir évaluables et 40% des bénéficiaires de télaprévir. Une réponse virologique prolongée 12 semaines après la fin du traitement s'est produite chez 71% des patients évaluables de bocéprévir et 20% des bénéficiaires de telaprevir évaluables
lenaif - 17 Sep 2013 - 12:47
Sujet du message:
fil a écrit:
Essais cliniques Phase 2A , faldaprevir (BI 201335) , deleobuvir (BI 207127), PPI-668 (pan-génotypique NS5A du Presidio inhibiteur) , avec et sans ribavirine (Génotype 1A).[/b]


Deux remarques concernant cette info :

- Bohringer a dû être déçu que ses AAD (faldaprevir et deleobuvir) ne donnent de bons résultats qu'avec le génotype 1b. Donc nouvel essai en collaboration pour cibler le géno 1a. Mais en plus, on cible aussi un ttt sans ribavirine !

- Tous les patients seront traité 12 semaines. Un traitement court devient donc la norme !
fil - 17 Sep 2013 - 13:05
Sujet du message:
Tout à fait lenaif

Il figure sur la bande passante de Bohringer :

http://translate.googleusercontent.com/ ... YsExdXtXvw
fil - 18 Sep 2013 - 07:31
Sujet du message:
Sofosbuvir + Daclatasvir +/- Ribavirine

Je reposte ces 2 liens en pensant à notre Bloub Very Happy

Le recours au daclatasvir et au sofosbuvir lorsque le traitement précédent échoue

Le daclatasvir est un antiviral à action directe (AAD) qui agit en bloquant l'activité d'une protéine du VHC appelée NS5A. Lors d'expériences de laboratoire sur des cellules infectées par le VHC, le daclatasvir inhibe la production des génotypes 1 à 6 du VHC. Le médicament est généralement bien toléré et est associé à peu d'interactions médicamenteuses. Il a été testé auprès de plus de 2 000 personnes atteintes du VHC en combinaisons différentes et s'est généralement révélé sans danger. La recherche préliminaire indique que les effets anti-VHC du daclatasvir s'intensifient lorsqu'il est associé à un autre AAD appelé sofosbuvir, et vice versa.

La norme de soins actuelle pour le génotype 1 (GT 1) du VHC est une combinaison associant le bocéprévir ou le télaprévir au peginterféron et à la ribavirine. Ce genre de combinaison réussit à éliminer le VHC chez environ 70 % des patients. Cependant, chez certaines personnes recevant le bocéprévir ou le télaprévir, le VHC acquiert une résistance à ces médicaments, et leur régime risque par conséquent d'échouer.

Des chercheurs ont conçu une étude pour comparer les effets de deux régimes auprès de personnes ayant déjà reçu des combinaisons comportant du bocéprévir ou du télaprévir qui avaient échoué.
• 21 participants ont reçu une combinaison de daclatasvir 60 mg une fois par jour et de sofosbuvir 400 mg une fois par jour, les deux pendant 24 semaines;
• 20 autres participants ont reçu la combinaison daclatasvir 60 mg + sofosbuvir 400 mg, les deux une fois par jour, ainsi que la ribavirine 400 mg deux fois par jour. Ces participants ont pris tous ces médicaments pendant 24 semaines.

Les 41 participants étaient porteurs du génotype 1a ou 1b et aucun d'entre eux n'avaient subi de dommages graves au foie (cirrhose). Leur profil moyen au début de l'étude était le suivant :
• âge – 58 ans
• sexe – 61 % d'hommes 39 % de femmes
• 80 % avaient le génotype 1a
• 95 % avaient des gènes associés à une bonne réponse au peginterféron
• près de 50 % des participants avaient un VHC qui était résistant au bocéprévir ou au télaprévir

Résultats

La réponse initiale au traitement a été semblable, sans égard à la présence d'une résistance virale au bocéprévir ou au télaprévir.

La proportion de participants ayant obtenu une RVS12 a atteint les 100 % chez les personnes traitées par la combinaison daclatasvir + sofosbuvir, comparativement à 95 % chez les personnes recevant la triple association de médicaments. Ce chiffre plus faible se rapportant à la triple association s'explique par l'absence de données complètes concernant le dernier participant.

Complications et effets secondaires

• aucun cas d'anémie
• baisse anormale, mais temporaire du taux de potassium dans le sang d'un participant
• aucune augmentation anormale du taux du produit de déchets bilirubine dans le sang

Les participants se sont plaints des problèmes suivants dans les proportions indiquées :

Fatigue
• double association – 29 %
• triple association – 45 %

Maux de tête
• double association – 33 %
• triple association – 30 %

Chute de cheveux temporaire
• double association – 10 %
• triple association – 15 %

Douleur articulaire ou osseuse
• double association – 14 %
• triple association – 10 %

Constipation
• double association – 5 %
• triple association – 20 %

Diarrhée
• double association – 5 %
• triple association – 20 %

Les résultats de cet essai démontrent que le daclatasvir et le sofosbuvir ont une puissante activité anti-VHC lorsque les deux médicaments sont utilisés ensemble. Les combinaisons étaient généralement bien tolérées, et il n'y a pas eu d'effets secondaires graves comme l'anémie ou la dépression. Cette combinaison souligne le potentiel d'un régime simple sans interféron et possiblement sans ribavirine que l'on pourra évaluer dans le cadre d'une étude de plus grande envergure.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Sulkowski MS, Gardiner DF, Rodriguez-Torres M, et al. Sustained virological response with daclatasvir plus sofosbuvir ± ribavirin in chronic HCV genotype 1-infected patients who previously failed telaprevir or boceprevir. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 1417.

La thérapie médicamenteuse offre un nouvel espoir aux patients de l'hépatite C



http://translate.googleusercontent.com/ ... z2f474gQqe
- 18 Sep 2013 - 08:06
Sujet du message:
Quelle effervescence dans la recherche actuelle sur les traitements !
Cette association Sofosbuvir + Datasclavir semble très prometteuse !

Je relève surtout qu'elle semble marcher chez le patients chez qui le virus a développé une résistance aux AAD et ça c'est plein d'espoir car jusque là on pouvait craindre qu'une non réponse ou rechute avec ce type de traitement fermait la porte à d'autres traitements similaires. On semble bien avoir la preuve que ce n'est pas le cas. Very Happy
fil - 18 Sep 2013 - 10:29
Sujet du message:
Tout à fait Ré

Cette association d' AAD +/- Ribavrine , atteint des pourcentages de réussite , très élevée , pour un traitement court de 24 semaines .

Et sans effets secondaires graves :

• aucun cas d'anémie
• baisse anormale, mais temporaire du taux de potassium dans le sang d'un participant
• aucune augmentation anormale du taux du produit de déchets bilirubine dans le sang

Et également accessible aux transplantés hépatiques . Biiien
fil - 25 Sep 2013 - 08:32
Sujet du message:
fil a écrit:
Eltrombopag , Revolade , Avis favorable de L' Agence Européenne du Médicament

le 27 Juillet 2013

REVOLADE et la Thrombocytopénie - Infectieux - Hépatologie.


Ligand Pharmaceuticals Incorporated (NASDAQ: LGND) partenaire GlaxoSmithKline (NYSE: GSK) a annoncé aujourd'hui, la commission de l'Agence européenne des médicaments pour les médicaments à usage humain (CHMP) a émis un avis favorable recommandant l'autorisation de commercialisation pour REVOLADE ™ de GSK (eltrombopag) en tant que traitement pour une faible numération plaquettaire (thrombocytopénie) chez les patients adultes souffrant de maladies chroniques hépatite C infection, où le degré de thrombocytopénie est le principal facteur empêchant l'initiation ou la limitation de la capacité de maintenir un traitement optimal à base d'interféron.

«Nous félicitons nos partenaires à GSK pour cette réalisation et nous félicitons l'équipe Promacta / REVOLADE global de GSK sur son engagement continu à apporter ce médicament aux patients qui en ont besoin."

«Nous sommes très satisfaits de ce dernier développement que nous considérons Promacta / REVOLADE comme un médicament important dans cette indication, alors même que le paysage clinique évolue avec de nouveaux potentiels hépatite C thérapies à l'horizon. GSK a récemment signalé une augmentation des ventes pour Promacta aux États-Unis, citant la croissance due à l'utilisation dans l'indication hépatite C ", a commenté John Higgins, président et chef de la direction de ligand. «Nous félicitons nos partenaires à GSK pour cette réalisation et nous félicitons l'équipe Promacta / REVOLADE global de GSK sur son engagement continu à apporter ce médicament aux patients qui en ont besoin."

L'avis du CHMP est basé sur l'examen de la sécurité et l'efficacité des données pour eltrombopag, y compris deux études randomisées, en double aveugle, 3 études de plus de 1.500 patients contrôlés par placebo, de phase multi-centre.



Un avis favorable du CHMP est l'une des dernières étapes avant l'autorisation de mise sur le marché est accordée par la Commission européenne, mais ne se traduit pas toujours dans l'AMM.

http://www.revuedesante.com/Article/rev ... -1583.html


fil a écrit:
Revolade Pdf

http://public.gsk.fr/content/dam/Health ... 300610.pdf


GSK reçoit l'autorisation de commercialisation de la Commission européenne pour Revolade (eltrombopag) approuvé pour l'hépatite chronique C thrombopénie associée

GlaxoSmithKline plc a annoncé aujourd'hui que la Commission européenne a accordé une indication supplémentaire pour Revolade ™ (eltrombopag) pour le traitement de faible numération plaquettaire (thrombocytopénie) chez les patients adultes atteints d'hépatite chronique C l'infection, où le degré de thrombocytopénie est le principal facteur empêchant l'initiation ou de limiter la capacité de maintenir l'interféron optimal (IFN)-thérapie basée sur 1.

Thrombocytopénie (numération plaquettaire ≤ 150Gi / L) peut se produire chez les personnes présentant une infection chronique de l'hépatite C à la suite de lésions du foie. 2 Il est également un effet secondaire fréquent de peginterféron (pIFN) basé sur la thérapie. 3,4

25 pour cent des patients atteints d'hépatite chronique C ont thrombocytopénie 5 et jusqu'à neuf pour cent des patients sont gravement thrombotique (numération plaquettaire <50Gi / L). 6

Thrombocytopénie peut empêcher le déclenchement 5 et l'entretien d'un traitement à base de pIFN, réduisant ainsi les chances d'obtenir une réponse virologique soutenue (RVS) * 7 d'un patient - l'objectif principal du traitement de l'hépatite C.

«Jusqu'à présent, les prescripteurs étaient sans une option pour traiter une faible numération plaquettaire chez les patients atteints d'hépatite C chronique», a déclaré Paolo Paoletti, président de GlaxoSmithKline Oncology. "L'annonce d'aujourd'hui est importante car elle signifie que les professionnels de la santé peuvent maintenant utiliser Revolade pour aider les patients commencent et rester sur un traitement par interféron, ce qui facilitera l'obtention du meilleur résultat pour ces personnes - qui étant une réponse virologique soutenue."

Les essais cliniques VALIDATION

L'autorisation de commercialisation accordée à eltrombopag est fondée sur les résultats de enable-1 et -2 (Eltrombopag pour initier et maintenir l'interféron traitement antiviral au profit sujets atteints d'hépatite C une maladie du foie liée), deux III mondiaux de phase, études multicentriques en deux parties (n = 1,520), qui comprenait une phase de pré-traitement antiviral open-label et une, phase de traitement antiviral contre placebo randomisé en double aveugle. Quatre-vingt pour cent des patients avaient une fibrose septale ou une cirrhose. 1,8 enable-1 utilisé peginterféron alfa-2a et la ribavirine pour le traitement antiviral et enable-2 utilisé peginterféron alfa-2b et ribavirine. 1

Efficacité:

Des études cliniques de phase III ont démontré que eltrombopag peut atteindre et maintenir cibles numération plaquettaire chez les patients atteints d'hépatite C chronique avec une thrombopénie associée. 8,9






* Où le virus de l'hépatite C reste indétectable pendant six mois - suivant la fin du traitement antiviral


Eltrombopag activé 95 pour cent des patients atteints d'hépatite C associée à une thrombopénie chronique pour atteindre le nombre de plaquettes suffisantes pour l'initiation de la thérapie à base de pIFN. 1,8-10

§ Eltrombopag permis à plus patients à maintenir p thérapie IFN-base sans réduction de dose par rapport au placebo (45 pour cent contre 27 pour cent). 1
http://translate.googleusercontent.com/ ... Ik6fVDsY3w
click - 25 Sep 2013 - 09:08
Sujet du message:
Citation:

Sofosbuvir + Daclatasvir +/- Ribavirine

Je reposte ces 2 liens en pensant à notre Bloub



top, fil! Biiien Very Happy

merci de ces nouvelles ébouriffantes!
la révolution est bien en cours...
fil - 25 Sep 2013 - 09:40
Sujet du message:
Aviator : une grande combinaison sans interféron

La compagnie pharmaceutique Abbvie (anciennement Abbott) met au point un régime comportant les médicaments anti-VHC suivants :
• L'ABT-450 interfère avec les protéines NS3/4A du VHC; il se prend une fois par jour avec une faible dose (100 mg) d'un autre médicament appelé ritonavir (Norvir). Cette faible dose de ritonavir a pour objectif d'augmenter et de maintenir des taux thérapeutiques d'ABT-450 dans le sang. Le ritonavir n'a aucune activité contre le VHC et ne possède qu'une activité minime contre le VIH lorsqu'une si faible dose est utilisée;
• L'ABT-267 interfère avec la protéine NS5A du VHC et se prend une fois par jour;
• L'ABT-333 interfère avec la protéine NS5B du VHC et se prend deux fois par jour.

Les résultats préliminaires concernant cette combinaison de médicaments révèlent qu'elle est très efficace contre le génotype 1 du VHC, le taux de RVS12 étant de 98 % chez les personnes jamais traitées auparavant et de 93 % chez les personnes ayant eu une faible réponse à un traitement antérieur par interféron + ribavirine.

Pour l'étude M11-652 (surnommée « Aviator » par Abbvie), les chercheurs ont recruté 571 participants atteints du VHC et les ont répartis en groupes pour recevoir l'une de neuves combinaisons différentes pour une durée de traitement variable. Dans de nombreux cas, l'antiviral à large spectre ribavirine faisait partie de la combinaison choisie.

Le profil suivant des participants au début de l'étude était le suivant :
• âge –50 ans
• sexe – 60 % d'hommes, 40 % de femmes
• charge virale – 4 millions d'UI/ml
• 67 % avaient le génotype 1a, qui est difficile à traiter

Résultats – RVS24 avec le traitement initial

ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ritonavir : 80 personnes ont été traitées pendant 8 semaines; 88 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir : 41 personnes ont été traitées pendant 12 semaines; 83 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ribavirine + ritonavir : 79 personnes ont été traitées pendant 12 semaines; 89 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ritonavir : 79 personnes ont été traitées pendant 12 semaines; 89 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir : 79 personnes ont été traitées pendant 12 semaines; 96 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir; 80 personnes ont été traitées pendant 24 semaines; 90 % ont obtenu une RVS24

Résultats – RVS24 chez les personnes ayant connu une faible réponse au traitement antérieur par interféron + ribavirine

ABT-450 + ABT-267 + ribavirine + ritonavir : 45 personnes traitées pendant 12 semaines; 89 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir : 45 personnes traitées pendant 12 semaines; 93 % ont obtenu une RVS24
• ABT-450 + ABT-267 + ABT-333 + ribavirine + ritonavir : 43 personnes traitées pendant 24 semaines; 95 % ont obtenu une RVS24

Lorsque le traitement n'a pas réussi, il semblait qu'une rechute était en cause dans la majorité des cas et non un échec thérapeutique. Il y a eu des cas d'échec thérapeutique parmi les participants suivant un traitement, mais les chercheurs devront faire des analyses virologiques poussées sur des échantillons de sang entreposés afin de trouver les causes et de déterminer si des résistances quelconques y étaient pour quelque chose.

Les facteurs suivants n'ont pas eu d'impact sur la réponse au traitement :
• race, sexe, sous-type du VHC (1a ou 1b), présence de gènes laissant prévoir une réponse favorable au traitement à base d'interféron, charge virale élevée ou faible au début, ampleur des lésions hépatiques

Résultats – effets secondaires

Selon les chercheurs, quatre participants ont quitté prématurément l'étude à cause d'effets secondaires apparents de la thérapie, y compris les suivants :
•« sentiment d'agitation »
• « [pensées meurtrières] »
•dysfonction rénale
•taux d'enzymes hépatiques dans le sang

Quatre participants ont éprouvé des douleurs articulaires qui étaient peut-être attribuables à leurs médicaments.

On a compté six cas où le taux du produit de déchets bilirubine était temporairement élevé dans le sang.

Les effets secondaires les plus courants étaient les suivants :
• maux de tête – 31 %
• fatigue – 30 %
• nausées – 23 %
• difficulté à s'endormir – 20 %
• diarrhée – 15 %

De façon générale, les résultats de laboratoire gravement anormaux étaient rares. Aucun cas d'anémie ne s'est produit, et on n'a signalé aucun effet secondaire potentiellement mortel.

Dans l'ensemble, les résultats de l'étude Aviator nous portent à croire que les combinaisons de médicaments utilisées dans cette étude permettent d'obtenir une RVS24 et vraisemblablement une guérison grâce à un traitement de 12 semaines. Des essais cliniques de phase III sont en cours sur les principales combinaisons ayant figuré dans l'étude Aviator. La compagnie Abbvie compte aussi mener des essais sur ces médicaments auprès de personnes co-infectées par le VIH. Avant de le faire, toutefois, elle devra évaluer les interactions médicamenteuses potentielles entre les médicaments utilisés contre le VHC et ceux utilisés contre le VIH.

—Sean R. Hosein

RÉFÉRENCE :

Kowdley KV, Lawitz E, Poordad F, et al. Safety and efficacy of interferon-free regimens of ABT-450/r, ABT-267, ABT-333 ± ribavirin in patients with chronic GT1 infection: Results from the Aviator study. In: Program and abstracts of the 48th Annual Meeting of the European Association for the Study of the Liver, 24-28 April 2013, Amsterdam, Netherlands. Abstract 3.
fil - 27 Sep 2013 - 13:38
Sujet du message:
Simeprevir a été approuvé au Japon pour le traitement de génotype 1 de l'hépatite chronique C



"L'approbation au Japon est une étape très importante dans la fourniture de patients avec de nouvelles options de traitement. C'est la première approbation basé sur la série de dépôts mondiaux que notre partenaire initiée en 2013. Japon est commercialement un marché très excitant avec un énorme besoin médical non satisfait chez les patients atteints d'hépatite C », explique Maris Hartmanis, PDG de Medivir.

L'approbation au Japon déclenche un paiement d'étape de 5 millions d'euros à Medivir.

Simeprevir, un nouvel agent antiviral à action directe (DAA), est un inhibiteur de protéase pour le traitement de génotype 1 du VHC chronique. Simeprevir est administré une fois par jour pendant 12 semaines dans le cadre d'une «triple combinaison" avec l'interféron pégylé et la ribavirine suivie d'une période supplémentaire de 12 ou 36 semaines de PEG-interféron et ribavirine seuls.

Dans les essais cliniques Concerto, simeprevir, dans le cadre d'un régime à l'interféron pégylé et la ribavirine, a démontré une efficacité élevée, avec 89 pour cent des patients non préalablement traités avec le génotype 1 du VHC obtenu une réponse virologique soutenue (RVS). Le critère d'évaluation primaire dans toutes les études cliniques pour simeprevir était un SVR 12 semaines après la dernière dose de traitement. Dans les études incluant des patients ayant rechuté après l'arrêt du traitement anti-VHC précédente, les résultats ont montré un taux de RVS de 96 pour cent. Ces résultats ont été présentés en Juin à la Japan Society of Hepatology.

À propos de l'hépatite C au Japon

Au Japon, le nombre de patients présentant une infection chronique par le VHC est estimé à environ 1,5 à 2 millions. Environ 70 pour cent des patients japonais qui ont le VHC sont infectés par le génotype 1 du VHC. Après l'infection par le VHC se produit, l'infection peut persister dans environ 70 pour cent des cas, conduisant à l'élaboration d'une hépatite chronique. Inflammation continue provoque la fibrose du foie à développer et à progresser, ce qui pourrait se transformer en cirrhose du foie et le cancer du foie. [1] Actuellement, au Japon, environ 35.000 personnes meurent d'un cancer du foie chaque année, et de l'hépatite C est dit être la cause du cancer du foie chez les environ 80 pour cent des cas. [2]

À propos de simeprevir

Simeprevir est une nouvelle DAA (agent antiviral à action directe), est un inhibiteur de la protéase développé conjointement par Janssen R & D en Irlande et Medivir AB pour le traitement de génotype 1 de l'hépatite chronique C. Simeprevir agit en bloquant l'enzyme protéase qui permet au virus de l'hépatite C de se répliquer dans les cellules hôtes.

Pour plus d'informations sur les essais cliniques simeprevir, s'il vous plaît visitez www.clinicaltrials.gov.

À propos de Medivir

Medivir est une société pharmaceutique axée sur la recherche émergente axée sur les maladies infectieuses. Medivir possède une expertise de classe mondiale dans polymérase et des cibles de médicaments de la protéase et le développement de médicaments qui a abouti à une maladie infectieuse forte du portefeuille R & D. Actifs de pipeline clé de la Société est simeprevir, un inhibiteur de protéase de roman pour le traitement de l'hépatite C qui est développé en collaboration avec Janssen R & D en Irlande. Medivir dispose également d'une large gamme de produits avec des produits pharmaceutiques sur ordonnance dans les pays nordiques.

SOURCE: Medivir
Copyright Business Wire 2013



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fil - 02 Oct 2013 - 11:02
Sujet du message:
Sofosbuvir ribavirine est actuellement devant le (FDA) pour l'approbation du traitement des génotypes du VHC 2 et 3.

Sofosbuvir ainsi que l'interféron pégylé et la ribavirine est également à l'étude par la FDA pour le traitement du VHC de génotype 1. Les deux traitements seront probablement approuvés par la FDA vers la fin de 2013 ou au début 2014.




En outre sofosbuvir / ledipasvir ribavirine est en phase 3 études pour le traitement de génotype 1. L'étude ci-dessous a évalué l'association de deux inhibiteurs de polymérase du VHC-sofosbuvir et GS-0938-pour évaluer l'effet de 7 ou 14 jours de traitement. Il y avait 4 groupes de traitement ayant reçu sofosbuvir ainsi GS-0938 et le 1er groupe ayant reçu le placebo. Quand ils ont mesuré la charge virale 7 jours après la fin du traitement, le pourcentage de personnes qui étaient VHC indétectable (moins de 15 IU / mL) variait de 50 à 100% avec des résultats similaires dans le 7 jours ou 14 groupes par jour. Aucun effet secondaire grave n'a été signalé.




Dans l'ensemble, cette étude est impressionnant et encourageant de cette nouvelle thérapie combinée pour le traitement de génotype 1. Il ya aussi un autre traitement potentiel qui ajoute au pipeline de médicaments impressionnant de Gilead. Il sera intéressant de voir si cette combinaison sera développé sans interféron et / ou ribavirine. -AF

Thérapie All-oral avec Nucleotide inhibiteurs Sofosbuvir et GS-0938 pendant 14 jours dans naïfs de traitement Génotype 1 hépatite C (nucléaire)


Présentation

Sofosbuvir et GS-0938 sont des analogues de nucléotides distincts ayant une activité contre le virus de l'hépatite C (HCV) in vitro.

Méthodes / Conception

Nous avons évalué l'activité antivirale et la sécurité des sofosbuvir et GS-0938 seul ou en combinaison dans génotype 1 du virus patients. Dans cette étude en double aveugle, 40 patients naïfs de traitement ont été assignés au hasard à 4 cohortes de traitement: (i) GS-0938 pendant 14 jours, (ii) GS-0938 pendant 7 jours, suivis par GS-0938, plus sofosbuvir pendant 7 jours, (iii) sofosbuvir pendant 7 jours, suivis par GS-0938, plus sofosbuvir pendant 7 jours et (iv) GS-0938, plus sofosbuvir pendant 14 jours. Dans chaque bras, 8 patients ont reçu le médicament actif et placebo 2.

Résultats

Après 7 jours de traitement, les patients dans les 4 groupes de dose ont connu des réductions substantielles de l'ARN du VHC, avec des baisses médianes (Q1, Q3) de -4.50 -4.66 (, -4.24) dans la cohorte 1, -4.55 (-4.97, -4.13) dans la cohorte 2, -4.65 (-4.78, -4.17) dans la cohorte 3 et -4.43 (-4.81, -4.13) dans la cohorte 4, les patients recevant le placebo ont eu essentiellement aucun changement dans l'ARN du VHC (+0,07 log10 IU / mL). Sept jours après la fin du traitement, les proportions de patients avec un ARN du VHC <15 UI / mL était de 4 (50%), 8 (100%), 7 (88%) et 5 (63%) pour les cohortes 1-4, respectivement, contre 0 pour le placebo. Pas de percée ou de la résistance des mutations virales ont été observées. Aucun effet indésirable grave ou grade 3 ou 4 événements indésirables ont été rapportés.

Conclusions


Sofosbuvir et GS-0938-seuls ou en combinaison, ont été bien tolérées et ont conduit à des réductions importantes de la charge virale. Sofosbuvir subit une nouvelle enquête comme une épine dorsale possible d'un régime tout-oral pour le VHC chronique.

EJ Lawitz, M. Rodriguez-Torres, J. Denning, A. Mathias, H. Lu, B. Gao, MT Cornpropst, MM Berrey, WT Symonds


J Hepat virale. 2013; 20 (10) :699-707.
fil - 02 Oct 2013 - 11:05
Sujet du message:
Sofosbuvir (GS-7977) est un inhibiteur analogue de nucléotide de pyrimidine de la polymérase NS5B du VHC. GS-0938 est un inhibiteur analogue nucléotidique purine de la polymérase NS5B

Ils ont tous deux utilisent des composants de promédicament uniques qui offrent les formes monophosphorylées des nucléosides respectifs. Comme les autres analogues nucléosidiques ou nucléotidiques, sofosbuvir et GS-0938 semblent avoir une activité antivirale égale contre différents sous-types du VHC ainsi que de fortes barrières à la résistance génétique. [7-10] évaluation phénotypique des mutations d'une expérience de sélection de résistance in vitro avec GS- 0938 indique que des modifications d'acides aminés simples n'étaient pas suffisantes pour réduire de façon significative l'activité de la GS-0938. Parmi ceux-ci, le plus haut pli du passage à l'EC 50 était de 3,7 ± 1,4 attribués à C223H. [8] Les combinaisons de trois et quatre changements d'acides aminés ont été nécessaires pour conférer 17 fois et 20 fois une sensibilité réduite au GS-0938. Une expérience de sélection de résistance effectués avec sofosbuvir identifié NS5B S282T et M289L que les mutations associées à la résistance. [9] In vitro, la combinaison de sofosbuvir et GS-0938 se traduit par une activité additive et synergique. [11] Chez les patients infectés par le VHC de génotype 1 infection , 7 jours de monothérapie avec GS-0938 a entraîné une réduction d'ARN du VHC pouvant aller jusqu'à 5,35 log 10 UI / mL. [12] Avant cet essai, sofosbuvir n'avait pas été administré en monothérapie, mais a été étudié comme l'un des deux diastéréoisomères de l' composé GS-9851 (PSI-7851). Dans une étude de monothérapie dose-ranging, les patients recevant 400 mg de GS-9851 pendant 3 jours ont connu une réduction maximale moyenne de l'ARN du VHC de 1,95 log 10 UI / mL. [13] Lorsque sofosbuvir a été administré à VHC de génotype 1 patients en combinaison avec peginterféron et ribavirine pendant 28 jours, l'association a entraîné une réduction moyenne de l'ARN du VHC de 5,3 log 10 UI / mL. [14]

Sofosbuvir et GS-0938 un certain nombre de différences structurelles;. Ils utilisent différentes voies de clivage de la prodrogue, avoir des voies de phosphorylation largement indépendantes, rivaliser avec piscines nucléotidiques endogènes distincts (purine / pyrimidine) et ont des profils de résistance complémentaires [15-17] Cette phase 1 , contrôlée par placebo de sofosbuvir et GS-0938 seul ou en combinaison pendant 14 jours est la première étude de preuve de concept de la faisabilité de la combinaison de deux nucléotides pour le traitement des patients avec le génotype 1 du VHC et est le premier essai caractérisant l' activité de sofosbuvir administré en monothérapie pendant 7 jours.

http://translate.googleusercontent.com/ ... yBolaIJqIA
fil - 02 Oct 2013 - 19:25
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L'Ajout danoprevir stimule la réponse à la thérapie à base d'interféron pour l'hépatite C

La combinaison de la deuxième génération de l'hépatite C (VHC) inhibiteur de la protéase danoprevir avec l'interféron pégylé et la ribavirine a relevé le taux de réponse virologique soutenue à 85% pour les patients de génotype 1, sans beaucoup d'augmentation de la toxicité, selon un rapport publié dans la revue Gastroenterology Octobre 2013 .


L'avènement d'antiviraux à action directe a marqué le début d'un nouveau paradigme du traitement de l'hépatite chronique C. Bien que ces nouveaux médicaments seront éventuellement combinées à des schémas tout-orale, beaucoup seront d'abord utilisés comme add-ons à l'interféron pégylé et la ribavirine

La combinaison de la deuxième génération de l'hépatite C (VHC) inhibiteur de la protéase danoprevir avec l'interféron pégylé et la ribavirine a relevé le taux de réponse virologique soutenue à 85% pour les patients de génotype 1, sans beaucoup d'augmentation de la toxicité, selon un rapport publié dans la revue Gastroenterology Octobre 2013 .


L'avènement d'antiviraux à action directe a marqué le début d'un nouveau paradigme du traitement de l'hépatite chronique C. Bien que ces nouveaux médicaments seront éventuellement combinées à des schémas tout-orale, beaucoup seront d'abord utilisés comme add-ons à l'interféron pégylé et la ribavirine.

Patrick Marcellin de l'Hôpital Beaujon à Clichy, France, et ses collègues ont évalué l'innocuité et l'efficacité de la thérapie guidée par la réponse à l'aide danoprevir (anciennement connu sous le RG7227 et ITMN-191) plus interféron pégylé alfa-2a (Pegasys) et en fonction du poids ribavirine.

Cet essai de phase 2 multinationale comprenait 237 personnes non préalablement traités avec le génotype 1 de l'hépatite chronique C. La plupart étaient des hommes blancs.

Les participants ont été assignés au hasard à danoprevir reçu des doses de 300 mg toutes les 8 heures, 600 mg toutes les 12 heures ou 900 mg toutes les 12 heures, ou bien un placebo, pendant 12 semaines, avec l'interféron pégylé et la ribavirine. Les patients ont ensuite continué sur l'interféron pégylé / ribavirine, avec une durée de traitement déterminée par la réponse rapide.


Bénéficiaires danoprevir qui ont vécu étendues réponse virologique rapide (eRVR), ou l'ARN du VHC indétectable (<15 UI / mL) pendant des semaines 4-20, arrêté tout traitement à 24 par semaine. Bénéficiaires danoprevir sans eRVR, et tous les patients du groupe placebo sont restés sur l'interféron pégylé / ribavirine pendant 48 semaines.

Le critère d'efficacité primaire était la réponse virologique soutenue (RVS), ou poursuivi charge virale VHC indétectable 24 semaines après la fin du traitement.

Résultats
Les taux de RVS étaient plus élevés chez les personnes traitées avec danoprevir par rapport au placebo, variant selon la dose:

o 300 mg: 68%;

o 600 mg: 85%;

o 900 mg: 76%;

o Placebo: 42%.
Taux de rechute post-traitement étaient de 18%, 8%, 11% et 38%, respectivement.
65% des participants dans le bras 300 mg de danoprevir et 79% dans le bras 600 mg eRVR expérimenté.
Parmi ces patients, 87% dans le groupe de 300 mg et de 96% dans le bras 600 mg réussit à obtenir une RVS.
Danoprevir était généralement sûr et bien toléré.
7% à 8% des bénéficiaires de danoprevir rapporté des événements indésirables graves, comparativement à 19% des bénéficiaires de placebo.
4 personnes prenant danoprevir (1 dans le groupe 600 mg et 3 dans le groupe 900 mg) expérimentés réversibles élèves de 4e élévation de l'alanine aminotransférase (ALT), menant à la cessation anticipée du bras 900 mg.

"La combinaison de danoprevir, peginterféron alfa-2a et ribavirine conduit à des taux élevés de réponse virologique prolongée chez les patients infectés par le VHC de génotype 1 infection», les auteurs de l'étude concluent. "Il est important, la majorité des patients traités avec danoprevir et peginterféron alfa-2a/ribavirin atteint [eRVR] et étaient admissibles à un régime de traitement plus courte."

Des études sont en cours en utilisant des doses plus faibles de danoprevir boostés par le ritonavir dans un effort pour réduire le risque global de danoprevir tout en maintenant une puissante activité antivirale, ont-ils ajouté.

01/10/13

Référence

P Marcellin, C Cooper, L Balart, et al. Essai randomisé contrôlé de danoprevir plus peginterféron alfa-2a et la ribavirine chez les patients naïfs de traitement atteints d'hépatite C Virus génotype 1. Gastroenterology 145 (4) :790-800 . Octobre 2013.
fil - 03 Oct 2013 - 11:35
Sujet du message:
Médicaments en développement: pour le génotype 2 et 3

Qualité des soins:

La norme actuelle de soins pour le traitement des génotypes du VHC 2 et 3 est la combinaison de l'interféron pégylé (Pegasys ou Peg-Intron) plus une dose fixe (800 mg) de la ribavirine. La durée du traitement est généralement de 24 semaines. L'approbation de la Food and Drug Administration (FDA) a été basée sur des études de phase III que l'on trouve jusqu'à 82% de guérison virale. Auparavant, les données des essais cliniques ont constaté que les taux de guérison virale était similaire entre le VHC de génotype 2 et 3. Cette entreprise est en train de changer avec les nouveaux antiviraux à action directe, pour certains des médicaments en développement, il existe une différence significative dans les taux de guérison virale entre les génotypes 2 et 3. Maintenant, il semble que le génotype 3 a remplacé le génotype 1 que le génotype le plus difficile à traiter.

Le développement de médicaments pour traiter le VHC de génotype 2 et 3 a été lente (surtout par rapport aux études pour traiter le VHC de génotype 1), mais cela devrait changer depuis génotype 1 des taux de guérison virale atteignent 90% + avec des durées de traitement plus courtes et moins d'effets secondaires. Ce «libre-up 'des recherches pour accroître le développement de médicaments pour traiter le VHC de génotype 2 et surtout génotype 3, qui fait cruellement défaut devrait:

Sofosbuvir / Ribavirine:

Le prochain traitement pour les génotypes 2 et 3 sera la combinaison de sofosbuvir (VHC polymérase inhibiteur) et la ribavirine de Gilead. Sofosbuvir est administré une fois par jour. La ribavirine est administré deux fois par jour. L'application avec les données des essais cliniques a été soumis à la FDA. Il est estimé que la combinaison de deux médicaments sera approuvé par la FDA d'ici la fin de 2013 ou au début 2014. Cependant, il ya une certaine controverse concernant l'utilisation de sofosbuvir / ribavirine pour le traitement du VHC de génotype 3, puisque les taux de guérison virale sont généralement loin d'être optimale. Mais il ya positif compromis en utilisant la combinaison tout-orale.

Il est important de noter que le VHC inhibiteurs de protéase actuellement approuvé (bocéprévir ou télaprévir) n'a pas été étudiée et n'est pas approuvé pour le traitement des génotypes 2 ou 3.

Les résultats de phase 3 de l'étude
Il y avait deux essais cliniques:

POSITRON: inclus des patients qui étaient intolérants interféron-une contre-indication à un traitement par interféron, un profil inacceptable de côté l'effet de l'interféron ou la décision d'un patient de ne pas être traités par interféron. Il y avait un placebo (comparateur) qui n'a reçu aucun traitement (pilules de sucre).



FUSION: inclus des patients ayant déjà été traités mais n'ont pas pu avoir une guérison virale. Il n'y avait pas un groupe placebo dans l'étude de la fusion.


Génotype 2


POSITRON: Un total de 109 patients ont été traités avec sofosbuvir ribavirine pendant 12 semaines. Trente-quatre patients ont reçu un placebo. Dans le groupe qui a reçu sofosbuvir / ribavirine le taux de guérison virale était de 93%. Dans ceux qui n'ont pas eu la cirrhose, 92% ont obtenu une guérison virale comparativement à 94% chez ceux qui avaient une cirrhose.

FUSION: Un total de 36 non-répondeurs antérieurs ont reçu sofosbuvir ribavirine pendant 12 semaines. Trente-deux non-répondeurs préalable ont reçu sofosbuvir ribavirine pendant 16 semaines. Dans le groupe de traitement de 12 semaines 86% ont obtenu une guérison virale et 94% dans le groupe de 16 semaines ont atteint une guérison virale. Chez les participants atteints de cirrhose qui ont été traités pendant 12 semaines, le taux de guérison virale a été de 60% par rapport à un taux de guérison virale de 78% chez ceux ayant une cirrhose qui ont été traités pendant 16 semaines.

Génotype 3 Un total de 98 patients ont été traités pendant 12 semaines avec sofosbuvir ribavirine et 37 personnes ont été inclus dans le groupe placebo. Environ 20% des patients avaient une cirrhose compensée. Soixante et un pour cent atteint un remède viral. Dans les participants qui n'avaient pas de cirrhose le taux de guérison virale était de 68%. En cas de cirrhose le taux de guérison virale était de 21%.

Fusion: Soixante-quatre patients ont été traités avec sofosbuvir ribavirine pendant 12 semaines et 63 patients ont été traités pendant 16 semaines. Environ 30% des patients avaient une cirrhose compensée. Dans ceux qui ont été traités pendant 12 semaines, le taux de guérison virale était de 30% et 62% pour ceux qui ont été traités pendant 16 semaines. Chez les patients atteints de cirrhose le taux de guérison virale était de 19% dans le groupe de 12 semaines comparativement à un taux de guérison virale de 37% dans le groupe qui a été traité pendant 16 semaines.
Parce que les taux de réponse pour le VHC de génotype 2 ont été impressionnants et ont produit moins d'effets secondaires (principalement à partir de la ribavirine), il sera probablement la prochaine norme de soins. Toutefois, pour le génotype 3 les résultats étaient médiocres qui peuvent entraver l'absorption de la thérapie comme une norme de soins. Néanmoins, étant donné la durée du traitement a été réduite et le profil d'effets indésirables était plus faible (par rapport à la thérapie PEG / RBV), il y aura une option pour certaines personnes. Espérons que pour les génotypes 3 , les résultats thérapeutiques qui étaient beaucoup plus faibles sera élucidé pour aider à maximiser les résultats du traitement.

Il existe d'autres médicaments à l'étude pour traiter les génotypes du VHC 2 et 3 dans le développement. Voici un échantillon des études cliniques qui ont soit communiqué leurs résultats ou sont actuellement des patients. Comme vous pouvez le voir, le pipeline de développement de médicaments pour le traitement du VHC de génotype 2 et 3 est robuste et nous espérons de meilleurs taux de guérison sera fournie en particulier pour ceux avec le génotype 3.

Voici quelques-unes des essais cliniques en cours pour le traitement du VHC de génotype 2 et 3:

ABT-450/ritonavir, ABT-267, RBV: Une étude de phase 2 des trois combinaison de médicaments pour traiter le VHC de génotype 2 (et 1b) est actuellement en cours au Japon.

Alisporivir (DEB 025) alisporivir est un hôte de ciblage antiviral que dans les études cliniques a été combiné avec la ribavirine ou PEG / RBV. Une étude de phase 2 sur 385 traitement génotype naïve 2 et 3 patients (plus de deux fois plus de patients étaient génotype 3) a produit des taux de guérison virale de 80% à 85% comparativement à 58% dans le groupe ayant reçu PEG / RBV, mais sans alisporivir. Le montant et la gravité des effets secondaires étaient moins dans les groupes ayant reçu alisporivir sans PEG. Alisporivir, cependant, est actuellement en suspens en raison de 3 cas de pancréatite (une personne est morte) si l'avenir de alisporivir pour le traitement de l'hépatite C est incertain.


MK-5172, PEG / RBV: Une étude de phase 2 chez les personnes infectées par le VHC de génotype 2 ou 3. The patients will receive the combination of MK-5172 and PEG/RBV for 12 weeks. Les patients recevront la combinaison MK-5172 et PEG / RBV pendant 12 semaines. Some patients will continue PEG/RBV for an additional 12 weeks. Certains patients vont continuer PEG / RBV pendant 12 semaines supplémentaires.

MK-5172, MK-8742, RBV: Une étude de phase 2 est en cours pour traiter le VHC de génotype 2.

L'interféron pégylé lambda (PEG-LAMBDA), DACLATASVIR, la ribavirine: une petite étude de phase 2 avec le peg-lambda ribavirine pour traiter les génotypes du VHC 2 et 3 a donné lieu à des taux de guérison virale jusqu'à 71% pour les génotypes 2 et jusqu'à 88% pour le génotype 3. Les effets secondaires de PEG-lambda sont signalés à être moins nombreux que ceux de l'interféron pégylé. La combinaison de PEG-Lambda et daclatasvir ribavirine pour traiter les génotypes du VHC 2 et 3 pendant 12 ou 24 semaines, est actuellement en étude clinique de phase 3.

Interféron alpha 2a pégylé (PEG), DACLATASVIR, ASUNAPREVIR, la ribavirine: Une étude de phase 2 est en cours pour le VHC de génotype 2, 3 et 4 chez les non-répondeurs antérieurs et traitement génotype 1 naïfs de traitement PEG / RBV.

SOFOSBUVIR/GS-5885(combinaison à dose fixe): Une étude de phase 2 a commencé au deuxième trimestre de 2013 pour traiter génotype 3 patients naïfs de traitement

SOFOSBUVIR / LEDIPASVIR (combinaison à dose fixe): Un bras d'une vaste étude est en cours pour traiter le VHC de génotype 2 ou 3 patients, le traitement expérimentés naïfs et de traitement. Treatment duration is 12 weeks. La durée du traitement est de 12 semaines.

http://translate.googleusercontent.com/ ... CIOYrOx9lQ
hepatite5c6a - 03 Oct 2013 - 13:24
Sujet du message:
tout ca c est genial,mais moi on ne me propose RIEN,j attends et je croise les doigts
fil - 05 Oct 2013 - 15:50
Sujet du message:
Ca va viendre , bert , dans les cas de coinfection ça avance aussi , des traitements moins longs surement .

Dans le cas de Bloub , il a le Sofosbuvir + Daclatasvir +/- la ribavirine . Donc tout oral et sans interféron .
fil - 05 Oct 2013 - 15:54
Sujet du message:
Natural Human IFN-β + ribavirine sûre, efficace chez les patients atteints d'hépatite C et la dépression

SAN FRANCISCO, CA-Une combinaison de l'interféron β naturel humain (nIFNβ) et la ribavirine (RBV) est une option sûre et efficace pour les patients atteints d'hépatite C qui souffrent de dépression ou de thrombocytopénie, selon une étude présentée à IDWeek.

Lire la suite de la couverture exclusive du MPR de IDWeek 2013

Le traitement standard de l'hépatite chronique C est l'interféron pégylé-α + ribavirine. Cependant, des problèmes psychologiques ou cytopénie ont été observés pendant le traitement. Une étude précédente par Hiroaki Ikezaki, MD, de l'Hôpital Université de Kyushu, Fukuoka, au Japon, et ses collègues ont montré que 25-40% des patients, le traitement en raison de ces effets indésirables interrompu.

La combinaison de nIFNβ ribavirine est approuvé au Japon pour les patients atteints d'hépatite C chronique et la dépression. Ce régime a montré une efficacité similaire à des effets indésirables bénins. Dr. Ikezaki et ses collègues ont réalisé une étude cas-témoin pour comparer l'efficacité et l'innocuité de l'interféron β humain naturel + ribavirine à celle de l'interféron pégylé α + ribavirine dans le traitement des patients atteints d'hépatite C et de la dépression ou de la thrombocytopénie chronique.

Les patients atteints d'hépatite C chronique (n = 60) ont été traités avec nIFNβ (6 millions d'unités par jour pendant 4 semaines, puis trois fois par semaine pendant 20-44 semaines) + ribavirine. Les auteurs sélectionnés rétrospectivement 60 patients additionnels traités par interféron pégylé α2b (PEG-IFNα2b) + ribavirine adaptée par le génotype, le sexe, l'âge et le poids corporel. Réponse virologique soutenue (RVS) a été mesurée à 24 semaines après la thérapie basée sur l'intention de traiter-analyse.

Les patients ont été classés comme suit:

§ Groupe X1 (n = 42): génotype 1b avec nIFNβ + RBV pendant 48 semaines

§ Groupe X2 (n = 18 dix huit): génotype 2 avec nIFNβ + RBV pendant 24 semaines

§ Groupe Y1 (n = 42): génotype 1b avec PEG-IFNα2b + RBV pendant 48 semaines

§ Groupe Y2 (n = 18dix huit): génotype 2 avec PEG-IFNα2b + RBV pendant 24 semaines

Les résultats ont montré que les taux de RVS de groupe de traitement nIFNβ étaient équivalents à ceux du groupe de traitement PEG-IFNα2b (génotype 1b: 21,4% vs 33,3%, P = 0,328; génotype 2: 72,2% vs 88,9%, respectivement, p = 0,402). Les taux de RVS pour l'interleukine 28B (IL28B) (rs8099917) patients du TT étaient significativement plus élevés que IL28B TG / GG dans le groupe X1 (33,3% et 0,0%, respectivement, p = 0,017), mais pas dans le groupe X2 (75,0% et 60,0% , respectivement, P = 0,60).

Aucun des patients du groupe X a montré exacerbation de dépression ou de malaise, bien que 23 (38,3%) avaient une dépression avant le traitement. Sept patients ont développé malaise sévère dans le groupe Y, aucun d'entre eux ont souffert de dépression avant le traitement.

Numération plaquettaire des patients du groupe X ont diminué significativement inférieurs à ceux du groupe Y à la semaine 4, tandis que ceux du groupe X a augmenté à plus de base après la semaine 8, en particulier dans la pyrophosphatase triphosphate inosine (ITPA) (rs1127354) des patients du CC.

Après avoir comparé nIFNβ + RBV avec celle de PEG-IFNα2b + RBV, l'équipe du Dr Ikezaki conclu que nIFNβ + RBV est une option de traitement viable pour les patients atteints d'hépatite C chronique patients souffrant de dépression et / ou une thrombopénie.


http://translate.googleusercontent.com/ ... elyucP0ktQ
lenaif - 06 Oct 2013 - 08:28
Sujet du message:
Un essai clinique avec interféron lambda

Citation:
AI452-030 Etude de phase 3 évaluant la tolérance et l’efficacité du Lambda/Ribavirine/Daclatasvir chez des patients atteints d’hépatite chronique C, sur fond d’hémophilie légère à modérée, naïfs de traitement ou rechuteurs au traitement par Peginterferon alfa-2a et Ribavirine.

Date de mise à jour : 19/09/13

Aire thérapeutique Virologie
Pathologie Hépatite C
Centre coordonnateur Hôpital Cochin, AP-HP, Paris
Phase 3
Référence AFSSAPS ou EUDRACT 2012-003463-22
Référence CPP CPP Ile de France VIII
Objectif de l'étude
Le but de cette étude est de déterminer si le traitement par Lambda/ribavirine/daclatasvir est efficace et bien toléré chez des patients hémophiles infectés par le virus de l'hépatite C de génotype 1b, 2, 3 ou 4

Date de début de l'essai 01/08/13
Date de clôture prévisionnelle du recrutement 31/03/14
Localisation Régions : Ile-de-France, Languedoc-Roussillon, Lorraine, Rhône-Alpes
Départements : 34-Hérault, 38-Isère, 54-Meurthe-et-Moselle, 69-Rhône, 75-Paris
Description des conditions détaillées de l'essai pour le patient
Les patients seront divisés en deux groupes, selon le génotype du virus de l'hépatite C :

- Génotype 1b ou 4 : les patients recevront un traitement par lambda/ribavirine/daclatasvir pendant 12 semaines puis par lambda/ribavirine pendant 12 semaines (6 mois de traitement au total),

- Génotype 2 et 3: les patients recevront un traitement par lambda/ribavirine/daclatasvir pendant 12 semaines (3 mois de traitement).

L'interféron lambda s'administre par injection sous-cutanée une fois par semaine. La ribavirine et le daclatasvir se présentent sous forme de comprimés à prendre tous les jours par voie orale (1 fois par jour pour le daclatasvir et 2 fois par jour pour la ribavirine).

Les visites ont lieu toutes les semaines pendant 2 semaines, puis tous les 15 jours jusqu'au deuxième mois, puis tous les mois jusqu'au 6ème mois.

Après la période de traitement, les patients sont suivis pendant 12 mois. Les visites ont lieu le 1er mois puis tous les 3 mois.

Les visites durent 1 à 2 heures environ.

Critères d'inclusion et d'exclusion
Hommes âgés d'au moins 18 ans, infectés par un VHC de génotype 1b, 2, 3 ou 4, présentant une hémophilie légère à modérée, naïfs de traitement pour l'hépatite C ou rechuteurs après un traitement par interferon et ribavirine.

Nombre de patients 100
Nombre de volontaires sains 0
Nombre de participants en France 12
Reste du monde 88
Email du contact

fil - 08 Oct 2013 - 16:31
Sujet du message:
faldaprevir, deleobuvir et PPI-668


08 Octobre 2013
Investigational régime sans interféron démontre virus indétectable de l'hépatite C chez tous les patients atteignant la fin du traitement en étude de phase II


• essai collaboratif de Boehringer Ingelheim et Presidio Pharmaceuticals examine triple-DAA régime de faldaprevir, deleobuvir et PPI-668
• 97% (28/29) des patients ont atteint une réponse virologique rapide à 4 semaines et 100% des patients (13/13) qui ont terminé les 12 semaines de l'régime expérimental présentaient des niveaux indétectables du virus de l'hépatite C à la fin du traitement
• Parmi les patients du génotype 1a 36, ​​la majorité ont un génotype IL28B non CC et beaucoup ont des mutations du VHC pré-existantes qui avaient été difficiles à guérir dans les études précédentes

INGELHEIM, 8 Octobre 2013 - Boehringer Ingelheim a annoncé aujourd'hui que les données provisoires de sa phase II l'hépatite C (VHC) collaboration clinique avec Presidio Pharmaceuticals ont été acceptés pour présentation sous forme d'affiche du disjoncteur tard à la 64e réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (AASLD), qui se tiendra 1-5 Novembre à Washington, DC 1 La présentation par affiche sera le lundi 4 Novembre.

Cette étude en cours évalue un nouveau traitement de 12 semaines sans interféron de l'inhibiteur de Boehringer Ingelheim de protéase, faldaprevir *, et l'inhibiteur de la polymérase NS5B non nucléosidique, deleobuvir *, en combinaison avec le carter-génotypique VHC NS5A inhibiteur de Presidio, IPP-668 *, avec et sans 1,2 ribavirine. L'essai est entièrement inscrit (36 patients) et à ce jour, 97% des patients (28/29) ont atteint des niveaux indétectables du virus à la semaine 4 du traitement, aussi connu comme réponse virologique rapide (RVR) . En outre, 100% des patients qui ont terminé leur traitement (13/13) ont atteint des niveaux indétectables du virus à la fin du traitement.

«Ces résultats sont prometteurs notamment parce qu'elles montrent le potentiel d'évaluer plus difficiles à traiter populations; tous les patients étudiés étaient du génotype 1a et la majorité des patients avait la non-CC IL28B génotype», a déclaré Jacob Lalezari, MD, directeur de Quest Clinical Research à San Francisco, en Californie.

Deux tiers des patients de l'étude ont le difficiles à guérir non-CC IL28B génotype 1; études antérieures ont montré que la présence de ce génotype a conduit à une probabilité réduite d'atteindre la guérison virale 3 En outre, sur les 29 patients qui ont. Achevé 4 semaines de traitement, 11 avaient VHC NS5A et / ou substitutions de résistance NS5B qui sont des mutations dans le virus de l'hépatite C qui peuvent influer sur la réponse au traitement avec des thérapies antivirales. 1 Dix de ces patients ont obtenu RVR et un patient a présenté une réponse partielle au traitement, mais développé percée virale et a été abandonnée

«Cette collaboration s'inscrit dans le cadre de notre engagement continu à développer des options de traitement sans interféron pour un large éventail de patients dans le monde réel, y compris l'difficiles à guérir qui ont actuellement peu d'options de traitement", a déclaré le professeur Klaus Dugi, vice-président Médecine à Boehringer Ingelheim. «Ces données ajoute à la masse croissante de preuves pour faldaprevir * qui est le fondement à la fois, notre base d'interféron et sans interféron schémas thérapeutiques. Nous sommes encouragés par les données jusqu'ici et espérons que d'autres résultats à l'AASLD mois prochain et les résultats définitifs dans Q2 2014 ».

À ce jour, il n'y a eu aucun arrêt de traitement pour effets indésirables dans cette étude. Ensemble des événements indésirables ont été d'intensité légère à modérée, avec l'incidence et la sévérité des éruptions cutanées et des effets secondaires gastro-intestinaux similaires à ceux observés dans les essais précédents étudient faldaprevir * et deleobuvir * 1.

En Mars 2013, Boehringer Ingelheim Pharmaceuticals et Presidio sont entrés dans une collaboration non-exclusive pour évaluer les trois antiviraux à action directe (AAD) dans les traitements d'association. Les deux sociétés conserveront tous les droits sur leurs composés respectifs. Presidio a la responsabilité opérationnelle de cette étude collaborative, sous la supervision d'une équipe de projet interentreprises. Données de réponse de post-traitement subis seront présentées au Congrès AASLD mois prochain et les résultats définitifs sont attendus au T2 2014.

Dans le cadre de l'engagement à long terme de la société à développer de nouvelles options thérapeutiques pour les patients atteints du VHC, Boehringer Ingelheim a récemment complété le recrutement pour son étude pivotale III sans interféron HCVerso ™ 1 et 2 essais de phase. Les essais évaluent le schéma de traitement de faldaprevir *, * deleobuvir et la ribavirine chez des patients infectés par le génotype-1B.

À propos de la IIa de collaboration Presidio phase
Le procès comprend 36 patients naïfs de traitement de génotype 1a du VHC-traités pendant 12 semaines avec une DAA régime tout-orale, avec 24 semaines de post-traitement suivi. Il ya trois armes dans cette étude: 2
■ Le premier inscrit 12 patients et évalue faldaprevir * 120 mg une fois par jour (QD), PPI-668 200 mg une fois par jour (QD) et deleobuvir * 600mg deux fois par jour (BID) avec la ribavirine
■ Le second inscrit 12 patients et évalue faldaprevir * 120 mg QD, PPI-668 200 mg QD et deleobuvir * 400 mg bid avec la ribavirine

■ Le troisième bras inscrit 12 patients et évalue le même régime que les bras 1, mais sans ribavirine

Le critère d'évaluation primaire de l'essai est la guérison virale 12 semaines après la fin du traitement (SVR12). 2

http://translate.googleusercontent.com/ ... wn9WOOxViw
fil - 09 Oct 2013 - 16:01
Sujet du message:
Simeprevir + Peginterféron + Ribavirine

Aujourd'hui, Janssen a annoncé l'acquisition de GSK's-GSK2336805-un inhibiteur NS5a VHC pour le traitement du VHC de génotype 1 patients.


Janssen a divers médicaments VHC dans le développement.




La combinaison de simeprevir (inhibiteur de la protéase du VHC, administré une fois par jour), l'interféron pégylé et la ribavirine a achevé la phase 3 des essais cliniques et il est prévu la Food and Drug Administration (FDA) d'approuver pour le traitement des génotypes d'infection d'hépatite chronique 1 et 4 à la fin de 2013 ou au début de 2014.




Le regroupement a été montré pour augmenter le taux de guérison, réduire la durée du traitement (la plupart des gens ont arrêté le traitement à la semaine 24) et les effets secondaires (à partir des données cliniques publiées) sont inférieures à la triple combinaison actuelle d'un inhibiteur de la protéase du VHC (bocéprévir ou télaprévir) ainsi que l'interféron pégylé et la ribavirine.




Simeprevir a également été étudié dans différentes combinaisons avec d'autres médicaments VHC: Une telle étude, COSMOS, regarda la combinaison de simeprevir et sofosbuvir (l'inhibiteur de polymérase de Gilead) avec et sans ribavirine. Les résultats de l'étude COSMOS seront présentés lors de la conférence AASLD de cette année. Les données préliminaires sont très encourageants.




COMOS est une étude intéressante car elle comprenait des personnes infectées par le VHC de génotype 1 qui avaient compensé la cirrhose un groupe de personnes atteintes d'hépatite C qui ont le plus besoin d'un traitement efficace. Le développement futur de la combinaison de simeprevir et sofosbuvir, cependant, est inconnu et dépend de la collaboration entre Gilead et Janssen. La probabilité que cela se produise est faible lorsque vous prenez en considération une autre collaboration, cette fois entre Gilead et BMS. Ni Gildead ni BMS ont annoncé des études complémentaires des deux médicaments VHC.




Janssen ont annoncé qu'ils allaient commencer une étude de phase 2 d'une étude sans interféron de simeprevir, GSK2336805 et Janssen de TMC647055 (inhibiteur de la polymérase).




Sur une note côté, GSK2336805 a été dans le développement précoce pour un couple d'années. En 2011, GSK et Vertex a annoncé un 2 procès tout-oral phase antiviraux à action directe VX-135 (inhibiteur de la polymérase) et GSK2336805 pour traiter le VHC de génotype 1 patients naïfs de traitement. La durée du traitement à l'essai a été inscrit à 12 semaines. Vertex a annoncé la collaboration sur Novembre 01 2012, mais à ce jour il n'est pas répertorié sur www.clinicaltrials.gov et la collaboration n'a pas été mentionnée dans le communiqué de presse de Tibotec.
fil - 16 Oct 2013 - 15:21
Sujet du message:
Une nouvelle ère commence pour les thérapies VHC

http://www.fool.com/investing/general/2 ... erapy.aspx

(gaffy à la traduction Roll On Floor )

La norme de soins pour l'hépatite C (VHC) a radicalement changé quand les premiers agents antiviraux à action directe a frappé le marché il ya deux ans. Avant leur approbation, la norme de soins composée d'injections douloureuses interféron 3-5 fois par semaine pendant 48 semaines. Pire encore est le fait que seulement environ 50% des patients sont encore sensibles à l'interféron, et les injections ont tendance à rendre les patients se sentent comme ils ont la grippe pendant toute la durée du traitement.

Avec un tel coût élevé par rapport aux avantages potentiels des traitements interféron, les chercheurs ont été occupés à la recherche de nouvelles thérapies à base orale qui sont sans interféron. Agents antiviraux à action directe ont été le résultat de cet effort. Actuellement, il ya plus de 20 de ces agents en cours de développement, avec deux à venir pour examen par la FDA plus tard ce mois-ci.

Gilead (NASDAQ: GILD ) Est d'obtenir l'approbation pour son bien sofosbuvir prévue le 25 Octobre, alors que Johnson & Johnson (NYSE: JNJ ) Présentera son cas d'approbation de la simeprevir plus niche basée sur un jour avant AbbVie (NYSE:. ABBV ) Et Bristol-Meyers Squibb (NYSE: BMY ) Sont également attendus pour déposer de nouvelles demandes de médicaments pour leurs propres concoctions VHC tout oraux année prochaine.

Sofosbuvir et Simprevir sans interféron?

La réponse courte est bien, oui et non ou peut-être, du moins pas encore. Bien que ces médicaments ont été présenté comme la prochaine génération de médicaments VHC, la vérité est qu'ils sont plus comme un tremplin vers vraiment tout-orale thérapies qui sont sans interféron.

Actuellement, simeprevir et sofosbuvir sont à la fois d'obtenir l'approbation de traitements pour le VHC de génotype 1, pris aux côtés injections d'interféron. Le progrès majeur est que les patients présentent des taux de guérison amélioré de façon spectaculaire sur ces antiviraux à action directe des agents particuliers-jusqu'à 95% dans les essais cliniques pour sofosbuvir.

Cela dit, sofosbuvir est soumis pour approbation comme traitement sans interféron pour les formes plus rares de HVC, à savoir les génotypes 2 ou 3. Parce que le génotype 1 est de loin la forme la plus répandue de la maladie dans le monde, cependant, l'objectif ultime est de développer des médicaments sans interféron pour cette indication particulière.

Quelle est la prochaine étape vers cet objectif?

AbbVie, Bristol-Myers Squibb, Gilead et ont tous été brûler l'huile de minuit tester différentes combinaisons de leurs divers traitements sans interféron dans l'espoir de produire un tel traitement. Les bonnes nouvelles sont que les résultats ont été, eh bien, rien d'étonnant.

Les résultats intermédiaires de l'étude COSMOS tester un combo de simeprevir et sofosbuvir, par exemple, ont montré des taux de guérison supérieur à 90%. Une autre étude portant sur un combo de Gilead et les médicaments de Bristol-Myers Squib a abouti à un taux de guérison de 100%. Bien qu'il soit difficile de savoir si ces combos de drogue recevront l'approbation explicite FDA en raison des coûts énormes associés à l'exécution de ces essais, les médecins pourraient utiliser ces combos off-label fois que les médicaments individuels ont été approuvés. Sur la base de ces résultats prometteurs, je m'attends à ce que ce sera le cas.

Pourquoi il ya tant de compagnies de course pour développer des thérapies VHC?

La longue liste des grandes compagnies pharmaceutiques en développement VHC tout-orale est certainement impressionnante. Pourtant, il est important de garder à l'esprit qu'ils ne sont pas entrepris cette démarche follement coûteux à des fins humanitaires seulement.

Avec une taille de marché estimée à 20 milliards de dollars déjà, il y aura probablement plusieurs thérapies orales à base tout-VHC dans la prochaine décennie, et plus d'un blockbuster au sein du groupe. Sofosbuvir, s'il est approuvé, devrait voir des pics de ventes dépassé les 6 milliards de dollars. Et même simprevir avec son marché de niche comme une indication pour les formes graves de VHC va probablement générer des ventes de plus de 600 millions de dollars par année.

Avec les deux sofosbuvir et simprevir obtenir le statut de revue prioritaire de la FDA, il est probable que les deux médicaments seront approuvés. Même ainsi, l'ampleur du marché VHC et le potentiel de traitements combinés, suggère que le statut de coureur avant ne sera pas nécessairement conférer un avantage concurrentiel fort. Je m'attends à ce que les médecins vont expérimenter avec ces médicaments différents pour trouver ce qui fonctionne le mieux dans le monde réel. Et seul le temps dira laquelle de ces nouvelles thérapies génération VHC obtiendra la part du lion sur le marché du VHC.

http://translate.googleusercontent.com/ ... FQv8CcNpdg
fil - 17 Oct 2013 - 17:50
Sujet du message:
Etude Aviator Phase 2B Génotype 1

le 17 Octobre 2013

SAN DIEGO - Kris Kowdley, MD, directeur du Centre de foie d'excellence à l'Institut des maladies de l'appareil digestif de Virginia Mason Medical Center à Seattle, commente les résultats de l'essai AVIATOR, qu'il a présenté à l'American College of Réunion scientifique annuelle de gastro-entérologie.

Dans une étude de phase 2b, les chercheurs ont administré un traitement tout-orale de deux ou trois antiviraux à action directe, y compris les inhibiteurs de la protéase ABT-450 avec le ritonavir, NS5A inhibiteur ABT-267 et non nucléosidique inhibiteur NS5B ABT-333, avec ou sans ribavirine , dans une cohorte de patients atteints du VHC de génotype 1 pour 8, 12 ou 24 semaines.

Tous les groupes de traitement ont subi un taux de réponse virologique de plus de 80% 24 semaines après la fin du traitement. Parmi les 247 patients qui ont reçu les trois DAAs avec la ribavirine pendant 12 ou 24 semaines SVR24 s'est produite à un rythme similaire (plus de 90%) dans le traitement à la fois naïfs de traitement et avant-répondeurs nuls à base d'interféron.

SVR24 taux sont également élevés dans cette population sans distinction d'âge, le sexe, la race, l'IMC, ou le VHC de génotype IL28B, les niveaux de base d'ARN du VHC et la sévérité de la fibrose. Incidences de la percée et la rechute étaient rares, et les événements indésirables survenus à des taux similaires dans le 12 - et des groupes de 24 semaines.

Divulgation: Les chercheurs rapportent de nombreuses informations financières.

Pour plus d'informations:

Kowdley K. # 39: Sécurité et efficacité des schémas sans interféron de ABT-450 / r, ABT-267, ABT-333 + / - ribavirine chez les patients VHC chronique GTI Infection: Les résultats de l'étude d'aviateur. Présenté à: L'American College of Gastroenterology réunion scientifique annuelle; 11 au 16 octobre, à San Diego.

Autres Etudes ABBVIE

Une étude de suivi visant à recueillir des données à long terme sur des sujets qui, soit ont obtenu une réponse virologique soutenue ou ou n'a pas atteint une réponse virologique soutenue dans une étude parrainée par l'hépatite C Abbott

http://translate.googleusercontent.com/ ... IsEBVBwf9Q

(cliquer de 1 à 5)
fil - 18 Oct 2013 - 16:25
Sujet du message:
Asunaprevir + Daclatasvir + BMS 791325

Pour ceux qui souffrent de l'hépatite C ou VHC, une nouvelle thérapie qui combine trois médicaments différents traités environ 90% des patients, selon les résultats préliminaires d'un essai randomisé, de phase 2 clinique soutenue par Bristol-Myers Squibb. C'est d'excellentes nouvelles, car ce traitement ne repose pas sur le cours standard de traitement qui a été utilisé pendant des années - une combinaison d'interféron pégylé alfa et la ribavirine. Ces deux médicaments peuvent produire des effets secondaires différents qui rendent le traitement difficile et potentiellement dangereuse. Les résultats positifs en utilisant seulement l'interféron et la ribavirine se produisent dans seulement environ 50% des patients avec le génotype 1, une forme difficile à traiter du VHC.

Le nouveau cocktail triple de la drogue utilise daclatasvir une fois par jour, asunaprevir deux fois par jour, et un médicament encore de nom deux fois par jour dénommé BMS-791325. Les médicaments utilisés dans cette nouvelle thérapie sont des agents à action directe qui ciblent le virus, contrairement à la thérapie standard, et conduisent à des résultats plus positifs. Les chercheurs ont constaté aucun effet indésirable qui ont causé patients d'interrompre le traitement et l'étude a été élargie pour inclure d'autres populations de patients.

Le nouveau cocktail triple de la drogue utilise daclatasvir une fois par jour, asunaprevir deux fois par jour, et un médicament encore de nom deux fois par jour dénommé BMS-791325. Les médicaments utilisés dans cette nouvelle thérapie sont des agents à action directe qui ciblent le virus, contrairement à la thérapie standard, et conduisent à des résultats plus positifs. Les chercheurs ont constaté aucun effet indésirable qui ont causé patients d'interrompre le traitement et l'étude a été élargie pour inclure d'autres populations de patients.

http://translate.googleusercontent.com/ ... JUn37FRKrg

Etudes Bristol-Myers- Squib

http://translate.googleusercontent.com/ ... iVRiUa1nRg
fil - 22 Oct 2013 - 20:41
Sujet du message:
Simeprevir (TMC435)

Le 24 Octobre 2013 (en Anglais).


http://www.fda.gov/downloads/AdvisoryCo ... 371624.pdf
fil - 31 Oct 2013 - 06:26
Sujet du message:
Télaprévir (Incivek) mise à jour

le 29 Octobre 2013

La FDA a approuvé des modifications à la Incivek (télaprévir) l'étiquetage de produits pour inclure des résultats issus d'un essai C211 (OPTIMIZE) pour soutenir un régime de dosage deux fois par jour. En outre, de nouvelles contre-indications ont été ajoutés pour les médicaments anticonvulsivants (carbamazépine, phénobarbital et phénytoïne) et d'autres modifications apportées au chapitre 7 Interactions médicamenteuses. Voici un résumé des changements

• Section 2: Posologie et mode d'administration de télaprévir ont été mis à jour tout au long de l'étiquette: à partir de 750 mg trois fois par jour à 1125 mg deux fois par jour.
• Les médicaments anticonvulsivants carbamazépine, le phénobarbital, la phénytoïne et ont été transférés de la section d'interaction médicamenteuse (section 7, tableau 5) à la section de la Contre-indications (Section 4, tableau 3)
• Section 6: effets indésirables n'a été mis à jour comme suit:

Données supplémentaires provenant d'essais cliniques

Dans l'analyse d'une étude supplémentaire (Trial C211), le profil d'innocuité du traitement d'association avec INCIVEK 1125 mg deux fois par jour était similaire au profil de sécurité pour les patients recevant le traitement d'association avec INCIVEK 750 mg toutes les 8 heures (toutes les 8 heures) [voir des Études Cliniques ( 14.2)]. Pas de nouveaux résultats en matière de sécurité ont été identifiés.



• Le médicament analgésique du fentanyl et l'alfentanil ont été ajoutés à l'article 7 Interactions médicamenteuses Tableau 5 comme médicaments potentiels d'interaction médicamenteuse lorsqu'il est utilisé avec le télaprévir. Plus précisément, une surveillance attentive des effets thérapeutiques et indésirables (y compris une dépression respiratoire) est recommandée lorsque le télaprévir est co-administré avec alfentanil ou le fentanyl, y compris la libération prolongée de préparations transdermiques de fentanyl ou les muqueuses.
• L'article 12 de pharmacologie clinique a été mise à jour avec des informations sur la posologie biquotidienne.

Le télaprévir exposition totale (ASC24 h, ss) était similaire indépendamment du fait que la dose journalière totale de 2250 mg a été administré comme 750 mg toutes les 8 heures ou 1 125 mg deux fois par jour.




En outre, les données provenant d'essais d'interaction avec la carbamazépine et la phénytoïne ont été inclus.



• L'article 12.4 de microbiologie a été mis à jour comme suit:

Dans l'essai clinique de phase 3 C211, il n'y avait pas de différences dans les types de variantes qui apparaissent entre les sujets recevant le télaprévir 1125 mg deux fois par jour et les sujets recevant le télaprévir 750 mg toutes les 8 heures. Des proportions semblables de sujets dans les deux groupes de traitement ont variantes télaprévir résistants au moment de l'échec.



• L'article 12.5 de pharmacogénomique a été mis à jour pour inclure les taux de réponse virologique prolongée à 12 semaines après le traitement (SVR12) pour le schéma posologique biquotidien comme suit:
En première instance C211, tous les sujets ont été testés de façon prospective pour les variantes IL28B, il n'y avait aucune différence cliniquement significative dans les réponses entre SVR12 dosage q8h et deux fois par jour dans les sous-groupes génétiques.

• Section 14 études cliniques a été mis à jour pour inclure les résultats de première instance C211 (OPTIMIZE)

Trial C211 était un, randomisée, en ouvert, étude de phase 3 menée chez des sujets naïfs de traitement. Sujets recrutés ont reçu 12 semaines de INCIVEK soit 750 mg toutes les 8 heures [T12 (toutes les 8 heures) / PR] ou INCIVEK 1125 mg deux fois par jour [T12 (deux fois par jour) / PR] en association avec le peginterféron alfa-2a et la ribavirine. Le procès a été conçue pour comparer posologie biquotidienne [T12 (deux fois par jour) / PR] versus q8h dosage [T12 (toutes les 8 heures) / PR] d'INCIVEK. À la semaine 12, INCIVEK dosage fin et sujets continué sur le peginterféron alfa-2a et ribavirine. La durée totale du traitement a été déterminée en fonction de la personne des sujets sur la réponse au traitement viral. Si un sujet atteint d'ARN du VHC indétectable <25 UI / mL (cible non détectée) à la semaine 4, la durée totale du traitement était de 24 semaines. Sinon, la durée totale du traitement était de 48 semaines.




Les 740 sujets recrutés avaient un âge médian de 51 ans (extrêmes: 18 à 70 ans), 60% des sujets étaient des hommes, 21% avaient un indice de masse corporelle ≥ 30 kg / m 2, 5% étaient de race noire et 2% étaient asiatiques , 85% avaient des niveaux d'ARN du VHC base ≥ 800.000 UI / ml, 15% avaient une fibrose en pont, 14% avaient une cirrhose et 57% avaient le VHC de génotype 1a et 43% avaient le VHC de génotype 1b.



Le tableau 11 présente les taux de réponse pour le T12 (deux fois par jour) / groupe PR et le T12 (toutes les 8 heures) / groupes PR par les résultats du traitement. Les taux de RVS globales étaient similaires à 74% [T12 (deux fois par jour) / PR; 274/369] et 73% [T12 (toutes les 8 heures) / PR; 270/371], respectivement.

T12 (deux fois par jour) / PR: INCIVEK 1125 mg deux fois par jour pendant 12 semaines avec le peginterféron alfa-2a et ribavirine pendant 24 ou 48 semaines; T12 (toutes les 8 heures) / PR: INCIVEK 750 mg toutes les 8 heures pendant 12 semaines avec le peginterféron alfa-2a et ribavirine pendant 24 ou 48 semaines

Les sujets ayant une durée prévue totale de traitement de 24 semaines.
b échec sur-traitement virologique comprend des sujets qui ont rencontré un protocole défini règle virologique arrêt et / ou qui avaient ARN VHC détectable au moment de leur dernière dose de médicament à l'étude et avait percée virale.
c rechute a été définie comme ayant moins de 25 UI / mL à la fin prévue du traitement suivi par l'ARN du VHC ≥ 25 UI / ml lors de la dernière observation au sein du SVR suivi fenêtre de visite.
d Autres comprend les sujets avec ARN du VHC détectable à la fin prévue du traitement, mais qui n'a pas eu percée virale et sujets à une évaluation de la SVR disparu au cours de suivi prévue.

Les taux de RVS étaient similaires pour le T12 (deux fois par jour) / PR et T12 (toutes les 8 heures) / groupes de relations publiques à travers les sous-groupes déterminés par le sexe, l'âge, la race, l'origine ethnique, l'indice de masse corporelle, sous-type du génotype du VHC, IL28B génotype, référence ARN du VHC (moins de 800 000, supérieure ou égale à 800 000 UI par ml), et l'étendue de la fibrose hépatique. Cependant, il y avait un petit nombre de sujets inscrits dans certains sous-groupes clés.
• Cinquante-quatre et 49 sujets T12 (deux fois par jour) / PR et T12 (toutes les 8 heures) / groupes PR, respectivement, avaient une cirrhose au départ. Le taux de RVS chez ces sujets était de 54% (29/54) dans le T12 (deux fois par jour) / groupe PR et 49% (24/49) dans le T12 (toutes les 8 heures) / groupe PR. Dans le groupe T12 (deux fois par jour) / PR, 52% (28/54) des sujets atteints de cirrhose atteint VHC indétectable d'ARN (cible non détectée) à la semaine 4; leur taux de RVS était de 68% (19/2Cool. Dans le T12 (toutes les 8 heures) / groupe PR, 59% (29/49) réalisé VHC indétectable d'ARN (cible non détectée) à la semaine 4; leur SVR était de 59% (17/29). Le taux de RVS chez les sujets affectés 48 semaines de traitement était de 38% (10/26) dans le T12 (deux fois par jour) / groupe PR et 35% (7/20) dans le T12 (toutes les 8 heures) / PR.

• Trente-cinq sujets étaient des Américains noirs / africain. Le SVR globale chez les sujets noirs américains / Afrique était de 50% (10/20) dans le T12 (deux fois par jour) / groupe PR et 60% (9/15) dans le T12 (toutes les 8 heures) / groupe PR. Parmi ces sujets, 46% (16/35) ont été affectés à 24 semaines de traitement et de ceux de 88% (14/16) ont obtenu une RVS.

Richard Klein
Bureau de la Santé et des Affaires constituante
Food and Drug Administration

http://healthnewsmed.blogspot.fr/2013/1 ... civek.html
fil - 01 Nov 2013 - 12:41
Sujet du message:
Les études expérimentales de l'hépatite C médicaments prometteurs pour la prévention des récidives chez les transplantés du foie

DETROIT - nouvelles pharmacothérapies sont prometteurs pour certaines personnes souffrant d'hépatite C dont le foie transplanté sont taraudés par une récidive de la maladie, y compris des patients qui n'ont pas eu d'options de traitement.

Les résultats encourageants sont contenues dans deux nouvelles études par une collaboration entre des chercheurs de partout aux États-Unis - ainsi qu'en Espagne et en Nouvelle-Zélande - y compris Dilip Moonka, MD, directeur médical de la transplantation hépatique à l'hôpital Henry Ford.

Les deux études sont présentés à la réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie qui se tiendra à Washington, DC, Nov. 1-5.

Les deux études ont porté sur la sofosbuvir de médicament anti-viral expérimental, un médicament oral à action directe qui peut prendre la place de l'interféron injectable, ce qui provoque des effets secondaires graves chez certains patients.

On prévoit que la Food and Drug Administration américaine pour décider au début de Décembre d'approuver ou non son utilisation pour le traitement de l'hépatite C. La semaine dernière, les antiviraux Drugs Advisory Committee de la FDA a voté à l'unanimité en faveur de l'approbation des thérapies à base de sofosbuvir pour le traitement des maladies chroniques l'hépatite C.

L'hépatite C chronique, qui touche environ 3 millions de personnes dans les seuls États-Unis, est une maladie virale transmise par le sang qui mène à la cicatrisation et la détérioration du foie. Il est particulièrement insidieuse parce que les patients ne sont généralement pas des symptômes jusqu'à ce que la cicatrisation - ou une cirrhose - est en bonne voie.

Sofosbuvir, qui appartient à une classe de médicaments appelés inhibiteurs de la polymérase analogue de nucléotide, agit au niveau moléculaire en interférant avec l'ARN du virus de l'hépatite C.

Dans la première étude récemment publiée, les chercheurs ont testé comme une alternative à l'interféron, une protéine naturelle qui joue un rôle dans la lutte contre les infections virales, mais produit généralement une gamme d'effets secondaires graves.

Les chercheurs ont utilisé en combinaison avec la ribavirine, qui inhibe également le virus de l'hépatite C en interférant avec son ARN pour endiguer la réplication du virus et ralentir la progression de la maladie. Ils ont cherché à tester l'efficacité du médicament dans la prévention des récidives combinaison de l'hépatite C chez les greffés du foie.

Un total de 61 patients d'hépatite C chronique ayant un cancer du foie ont été inclus dans l'étude et donné à la fois sofosbuvir et de ribavirine par jour pendant au moins 48 semaines avant la transplantation du foie. Tous les patients ont bien compensé la cirrhose, qui signifie que leurs corps ont été fonctionnent encore sans trop de difficultés malgré la cicatrisation du foie.

Les chercheurs ont constaté que la nouvelle combinaison de médicaments est à la fois sûr et efficace chez ces patients et empêché récidive post-transplantation du virus de l'hépatite C chez plus de 60 pour cent d'entre eux.

Dans la seconde étude récemment publiée, les chercheurs ont porté sur les receveurs de greffe du foie dont l'hépatite C sévère récidivé après une intervention chirurgicale et qui soit ne pouvait tolérer ou n'ont pas répondu aux traitements antiviraux approuvés - leur laissant pas d'autres options de traitement efficaces.

Dans de tels cas, les médicaments expérimentaux peuvent parfois être testés dans des protocoles "d'usage compassionnel".

Les chercheurs ont rapporté que de Avril, 115 patients ont été approuvés pour un usage compassionnel de sofosbuvir combiné avec la ribavirine et / ou le peginterféron de médicament anti-viral. Au moment de leur rapport, 63 avaient commencé le traitement.

Après plusieurs semaines de traitement et l'étude, les chercheurs ont conclu que les patients souffrant de graves récurrence de l'hépatite C après avoir reçu des foies transplantés ont pu tolérer le traitement médicamenteux, ce qui produit des effets anti-viraux puissants.


# # #


Ils ont rapporté «des améliorations cliniques notables et / ou une stabilisation de la maladie chez la majorité des patients."

Source de financement: Gilead Pharmaceuticals

http://translate.googleusercontent.com/ ... g46SKdaQLQ
fil - 02 Nov 2013 - 16:53
Sujet du message:
Sofosbuvir , Simeprevir

Le 02 Octobre 2013

Sofosbuvir et simeprevir élargir les options de traitement, mais pas de traitement sans interféron pour le génotype 1 encore .

Deux nouveaux agents antiviraux à action directe pour le traitement de l'hépatite C ont été recommandée à l'unanimité pour l'approbation des comités consultatifs d'experts aux États-Unis. La pleine approbation de commercialisation de la Food and Drug Administration américaine est probable avant la fin de 2013.

Sofosbuvir, un inhibiteur de polymérase nucléotidique, a été recommandée pour une utilisation dans les deux schémas thérapeutiques différents.

Pour les personnes avec le génotype 1 ou 4 hépatite C infection, sofosbuvir a été recommandé pour une utilisation en combinaison avec l'interféron pégylé et la ribavirine pendant 12 semaines.

Pour les personnes ayant un génotype 2 ou 3 hépatite C infection, sofosbuvir a été recommandé pour une utilisation en combinaison avec la ribavirine seuls. A ce stade, il n'est pas clair si la licence du produit final sera recommander un traitement pendant 12 ou 16 semaines. Une plus longue durée du traitement a été associé à un taux de guérison plus élevé chez les patients avec le génotype infection 3, et une légère augmentation du taux de guérison de l'infection génotype 2.

Sofosbuvir n'a pas augmenté de façon significative le taux d'événements indésirables lorsqu'il est utilisé en combinaison avec l'interféron pégylé et la ribavirine.

Sofosbuvir et la ribavirine sera la première combinaison de médicaments sans interféron pour le traitement de l'hépatite C. D'autres combinaisons sans interféron pour le traitement de génotype 1 infection à l'hépatite C sont susceptibles d'être révisées en 2014 et 2015.

Gilead Sciences, le développeur de sofosbuvir, s'attend à recevoir la pleine approbation de commercialisation pour le produit le 8 Décembre 2013. Sofosbuvir est administré en une seule pilule, une fois par jour.

Simeprevir, un inhibiteur de protéase, a été recommandé pour approbation pour le traitement de génotype 1 infection à l'hépatite C, pour une utilisation en combinaison avec l'interféron pégylé et la ribavirine pendant 12 semaines (suivi de 12 ou 36 semaines de thérapie avec l'interféron pégylé et la ribavirine, selon virologique réponse à la thérapie aux semaines 4 et 12).

Simeprevir a été approuvé pour les patients qui n'ont pas été traités auparavant, et pour les patients qui avaient subi une rechute virologique après le cours précédent de l'interféron pégylé et la ribavirine. Études de licence de phase III n'ont trouvé aucune différence de fond dans les taux de guérison (SVR 12) entre les patients préalablement traités ou non traités (79% et 80% ont obtenu une guérison, respectivement).

Les taux de guérison sont plus faibles chez les patients atteints de fibrose et de cirrhose combler, et les patients plus âgés, les Afro-Américains et ceux qui n'avaient pas le génotype CC IL28B. Les patients avec une charge virale élevée étaient également moins susceptibles d'atteindre un remède.

Examen des trois études de phase III a également identifié que les patients avec le génotype 1a hépatite C et d'une mutation naturelle du VHC (Q80K) avaient un taux beaucoup plus faible de guérison. Dans les études sur des patients non traités auparavant il n'y avait pas de différence significative dans les taux de guérison entre ceux qui ont reçu simeprevir ainsi que l'interféron pégylé et la ribavirine et ceux qui ont reçu l'interféron pégylé et la ribavirine.

Cette constatation a conduit le groupe consultatif d'experts de recommander aux patients de génotype 1a hépatite C doit être testé avant le traitement exclure la présence du polymorphisme Q80K, et que les options alternatives devrait être envisagée pour les patients dont le polymorphisme.

Cette différence de réponse est susceptible d'avoir un impact important sur l'utilisation de simeprevir aux États-Unis, où le polymorphisme est trouvée dans environ la moitié des infections génotype 1a, comparativement à environ un sur cinq patients génotype 1a infectées en Europe. Génotype 1a infection à l'hépatite C est plus courante aux États-Unis qu'en Europe et au Japon.

Simeprevir était assez bien toléré dans les études de phase III, 2% des patients traités par simeprevir éprouvé des effets indésirables graves, comparativement à 3% du groupe de contrôle.

Il n'y avait pas de différence significative dans les effets secondaires entre les patients du groupe simeprevir et le groupe témoin. Une éruption cutanée sévère et photosensibilité ont été observées dans le groupe simeprevir et la fréquence de ces effets indésirables était plus élevée chez les patients d'origine asiatique. Le comité consultatif a recommandé que d'autres études doivent être menées chez des patients d'origine asiatique à la découverte de la fréquence de ces événements indésirables graves dans une population plus large de patients.

Le groupe consultatif d'experts n'est pas parvenu à une conclusion définitive quant à savoir si l'étiquetage du produit pour simeprevir devrait inclure une recommandation que les patients doivent utiliser un écran solaire, afin de réduire le risque de photosensibilité lors de la prise de ce médicament.

On a demandé au fabricant de procéder à d'autres études pour explorer plus à fond les avantages du traitement simeprevir chez les Afro-Américains, qui étaient nettement sous-représentées dans les études de licence du médicament.

Janssen, une société du groupe Johnson & Johnson, espère recevoir la pleine approbation de commercialisation pour simeprevir en Décembre, et l'approbation de l'Union européenne au premier semestre 2014. Simeprevir a déjà été approuvé pour le traitement de l'infection par le génotype 1b au Japon.
fil - 02 Nov 2013 - 17:15
Sujet du message:
Daclatasvir + Asunaprevir Phase 3

(Reuters) - Bristol-Myers Squibb Co a déposé auprès des autorités de santé japonaises qui cherchent l'approbation de sa combinaison tout-oral expérimental de traitements contre l'hépatite C, le groupe pharmaceutique américain a déclaré samedi.

La présentation de produits pharmaceutiques et médicaux Devices Agency du Japon marque la première fois qu'un groupe pharmaceutique a déposé une demande d'approbation d'un schéma de traitement de l'hépatite C qui ne comprend pas non plus les anciens traitements standards - l'injection, difficile à tolérer l'interféron ou de la ribavirine, une pilule.

Gilead Sciences Inc, largement considéré comme le leader dans une course bondé de développer très efficaces, les traitements sans interféron pour la maladie grave du foie, a demandé l'approbation américaine de son sofosbuvir de médicament anti-viral hautement considéré en association avec la ribavirine. Une semaine dernière alimentaire et de conseil Drug Administration a voté à l'unanimité de recommander son approbation.

Le dépôt Bristol-Myers était basée sur des données provenant d'une étude de phase III sur des patients japonais qui pourrait soit ne pas tolérer l'interféron, qui provoque misérables symptômes pseudo-grippaux, ou ceux qui avaient déjà échoué à être aidé par un traitement avec des médicaments plus anciens - un particulier difficile à traiter population de patients.

Les patients participant à l'essai ont reçu une combinaison de daclatasvir, d'une nouvelle classe prometteuse de médicaments appelés inhibiteurs NS5A et la asunaprevir inhibiteur de protéase pendant 24 semaines. Ceux qui n'avaient pas de niveaux détectables du virus dans leur sang 24 semaines après la fin du traitement étaient considérés comme guéris, une mesure connue sous le nom SVR24, pour une réponse virologique soutenue.

Le taux global de guérison dans l'étude 222 patients a été de 84,7 pour cent, selon les données qui seront présentées la semaine prochaine à l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (AASLD) de réunion à Washington.

Parmi ceux qui ont été soit inéligible pour ou intolérants à un traitement par interféron, le taux de guérison était de 87,4 pour cent, tandis que 80,5 pour cent des non-répondeurs passé aux anciens médicaments ont été jugés guéris.

"Les résultats de l'étude III phase de daclatasvir ainsi asunaprevir sont passionnants à voir, surtout dans cette population difficile à traiter des patients», Kazuaki Chayama, investigateur principal de l'étude de l'Université de Hiroshima, a déclaré dans un communiqué.

Vingt-huit patients ont abandonné l'étude - un taux d'abandon de 12,6 pour cent - et environ 6 pour cent, ou 13 patients, ont rapporté des effets secondaires graves, des enzymes hépatiques élevées principalement, une indication de l'inflammation.

Japan Focus

Bristol-Myers a fait du Japon un accent particulier de ses efforts tout-orales à la lutte contre le virus de l'hépatite C, qui, si elle n'est pas traitée peut causer une cirrhose, cancer du foie ou de la nécessité d'une greffe.

Environ 1,2 million de personnes au Japon souffrent de l'hépatite C. Les patients ont tendance à être plus âgés que ceux des autres pays développés et environ 70 pour cent ont génotype 1b, une forme du virus avec un taux de réponse très faible aux traitements plus anciens.

Plusieurs autres sociétés développent également des traitements de l'hépatite C tout-verbaux, y compris AbbVie Inc, Merck & Co et Johnson & Johnson, et s'attendent à être en mesure de raccourcir la durée du traitement à 12 semaines à partir du niveau actuel de 24 - ou 48 semaines schémas.

Bristol début de l'année prochaine prévoit de commencer les essais de Phase III d'une combinaison tout-orale, trois médicaments qui ajoute BMS791325 - un inhibiteur de polymérase non-nucléosidique - aux deux médicaments testés dans l'étude japonaise. La société prévoit que son traitement de trois médicaments impliquera une pilule combinée pris deux fois par jour pour un cours de 12 semaines de traitement.

Environ 170 millions de personnes dans le monde sont infectées par le virus de l'hépatite C. Certains analystes estiment que le marché pour tous les traitements oraux hépatite C pourrait atteindre 20 milliards de dollars que beaucoup plus de gens se faire tester pour le virus, compte tenu de nouvelles recommandations sur les essais, les taux de guérison très élevés, des durées de traitement plus courts et les effets secondaires tolérables observés avec les nouveaux médicaments en clinique essais.

On estime que des dizaines de milliers de patients atteints d'hépatite C ont retardé le traitement en attendant les nouveaux médicaments qui devraient commencer à arriver sur le marché l'année prochaine afin d'éviter les effets secondaires désagréables de l'interféron. Les médecins aimeraient également voir les schémas qui ne nécessitent pas la ribavirine, ce qui peut causer des effets secondaires anémie, éruption cutanée et autre.

http://translate.googleusercontent.com/ ... kyaBAIZvSg
fil - 05 Nov 2013 - 15:02
Sujet du message:
Phase 2 résultats annoncés pour les schémas sofosbuvir à base de patients atteints d'hépatite C avant et après transplantation hépatique

Gilead Sciences, Inc. (Nasdaq: GILD) a annoncé les résultats de deux études de phase 2 évaluant un régime de traitement entièrement oral de la prise quotidienne nucléotide analogue inhibiteur sofosbuvir plus ribavirine (RBV) à la fois pour la prévention et le traitement de la récidive chronique hépatite C virus (VHC) chez les patients ayant subi une transplantation du foie. Les résultats seront présentés cette semaine lors de la 64e réunion annuelle de l'Association américaine pour l'étude des maladies du foie (La Réunion du foie 2013) à Washington, DC

Infection par le VHC est la cause la plus fréquente de la transplantation du foie aux États-Unis et en Europe. Récurrence de l'infection par le VHC est universel chez les patients ayant une maladie active au moment de la transplantation, et jusqu'à 50 pour cent de développer une cirrhose du foie dans les cinq ans. Suppression de l'ARN du VHC avant la transplantation hépatique doit réduire le risque de ré-infection et ses complications graves, mais les options de traitement actuellement disponibles sont souvent inefficaces et mal tolérés. De même, dans le contexte post-transplantation, le traitement est généralement mal tolérée et compliquée par les interactions médicamenteuses solides avec les agents immunosuppresseurs utilisés pour prévenir le rejet de l'organe transplanté du foie.

Dans une étude menée auprès de patients atteints du VHC pré-transplantation (étude 2025), jusqu'à 48 semaines de traitement sofosbuvir / RBV a été administré. Parmi les patients atteints du VHC indétectable (<25 UI / mL) au moment de la transplantation, 64 pour cent (n = 25/39) réalisé indétectable d'ARN VHC 12 semaines après la transplantation (pTVR12). Les patients qui obtiennent pTVR12 sont considérés comme guéris de l'infection par le VHC. Dans une seconde étude menée chez des patients post-transplantation VHC (étude 126), les patients infectés par le VHC récurrent établi après une greffe du foie a reçu 24 semaines de traitement sofosbuvir / RBV. Soixante-dix-sept pour cent (n = 27/35) des patients de cette étude ont obtenu une réponse virologique soutenue quatre semaines de post-traitement (SVR4).

"La récurrence de la transplantation hépatique suivant le VHC se produit presque toujours dans la pratique clinique. Ces patients sont plus à risque de progression de la maladie, le développement de la cirrhose, l'insuffisance de la greffe du foie, re-transplantation et augmentation de la morbidité et de la mortalité», a déclaré Michael P. Curry, MD , directeur médical, transplantation hépatique au Beth Israel Deaconess Medical Center, Boston, et un enquêteur pour les pré-et essais post-transplantation hépatique. "Dans ces études, sofosbuvir a clairement démontré le potentiel d'améliorer les résultats des patients soit par la prévention ou le traitement efficace de l'infection au VHC récurrent suite à une transplantation du foie."

Trois pour cent et cinq pour cent des patients ont arrêté le traitement en raison d'événements indésirables dans le pré-et post-transplantation études, respectivement. Aucun effet indésirable grave ont été associées à sofosbuvir. Les événements indésirables les plus fréquemment observés étaient cohérents avec le profil de sécurité de RBV, et comprenaient la fatigue , l'anémie , les maux de tête et des nausées dans l'étude de pré-transplantation, et la fatigue, céphalées, arthralgie (douleurs articulaires) et la diarrhée dans l'étude post-transplantation.

À propos de l'étude de pré-Transplant

Étude 2025 une étude de phase en cours open-label 2 évaluant l'efficacité et la sécurité des sofosbuvir (SOF) 400 mg une fois par jour en plus fondée sur le poids de ribavirine (RBV) pendant 48 semaines ou jusqu'à la transplantation hépatique.

Soixante et un patients infectés par le VHC (classe C de Child-Pugh de classe A ou B cirrhose) et le cancer du foie , qui étaient soit naïfs de traitement ou le traitement expérimenté étaient inscrits.

A propos de l'étude post-transplantation

Étude 0126 est un open-label étude de phase 2 en cours évaluant l'efficacité et la sécurité des 24 semaines de traitement avec sofosbuvir 400 mg une fois par jour plus RBV (à partir de 400 mg / jour) chez 40 patients naïfs de traitement et prétraités en rechute infection par le VHC. Les patients de l'étude avaient reçu une greffe une médiane de quatre ans précédant l'étude, et 40 pour cent étaient cirrhotique.

Il n'y avait pas morts, des pertes greffés ou des épisodes de rejet d'organe chez les patients post-transplantation hépatique à l'étude.

Des renseignements supplémentaires sur ces études peut être trouvé à www.clinicaltrials.gov .

Sofosbuvir est un produit expérimental et son innocuité et son efficacité n'ont pas été établies.
fil - 06 Nov 2013 - 10:38
Sujet du message:
Sofosbuvir et ledipasvir combinaison à dose fixe avec ou sans ribavirine chez les patients naïfs de traitement et traités précédemment avec le génotype 1 du virus de l'hépatite C infection (LONESTAR): une étude ouverte, randomisée de phase 2

Contexte

Traitement à base d'interféron n'est pas adapté pour de nombreux patients infectés par le virus de l'hépatite C (VHC) en raison de contre-indications telles que la maladie psychiatrique, et une charge élevée d'événements indésirables. Nous avons évalué l'efficacité et l'innocuité d'un traitement sans interféron-une combinaison à dose fixe de l'inhibiteur de polymérase nucléotidique sofosbuvir (400 mg) et le VHC NS5A inhibiteur ledipasvir (90 mg), avec ou sans ribavirine chez les patients atteints du génotype 1 infection de l'hépatite C qui étaient naïfs de traitement ou déjà traités avec un régime inhibiteur de protéase.

Méthodes

Pour cette étude ouverte, nous avons recruté 100 patients adultes (> 18 ans) à l'infection par le VHC dans un centre aux Etats-Unis entre le 2 novembre 2012 et le 21 décembre 2012. Dans la cohorte A, nous avons utilisé une séquence générée par ordinateur d'attribuer au hasard (1:01:01; stratifiée par le VHC de génotype 1a [vs] 1b) 60 non cirrhotiques, les patients naïfs de traitement pour recevoir sofosbuvir ainsi ledipasvir pendant 8 semaines (groupe 1), ainsi que sofosbuvir ledipasvir et ribavirine pendant 8 semaines (groupe 2), ou, plus sofosbuvir ledipasvir pendant 12 semaines (groupe 3). Dans la cohorte B, nous avons attribué de façon aléatoire (1:1; stratifiée par le génotype et la présence ou l'absence de cirrhose) 40 patients qui avaient auparavant un échec virologique après avoir reçu un traitement inhibiteur de protéase pour recevoir sofosbuvir ainsi ledipasvir pendant 12 semaines (groupe 4) ou, plus sofosbuvir ledipasvir et ribavirine pendant 12 semaines (groupe 5). 22 (55%) des 40 patients de la cohorte B avaient compensé la cirrhose. Le critère d'évaluation primaire était la réponse virologique soutenue 12 semaines après le traitement (SVR12), analysés en intention de traiter. Cette étude est inscrit sur ​​ClinicalTrials.gov , numéro NCT01329978 .

Résultats

Dans la cohorte A, SVR12 a été réalisée par 19 (95%) des 20 patients (IC 75-100 95%) dans le groupe 1, par 21 (100%) des 21 patients (84-100) dans le groupe 2, et de 18 ( 95%) des 19 patients (74-100) dans le groupe 3. Dans la cohorte B, SVR12 a été réalisée par 18 (95%) des 19 patients (74-100) dans le groupe 4 et par les 21 (100%) des 21 patients (84-100) dans le groupe 5. Deux patients ont eu une rechute virale, un patient a été perdu au suivi après obtention d'une réponse virologique prolongée 8 semaines après le traitement. Les événements indésirables les plus fréquents étaient les nausées, l'anémie, l'infection des voies respiratoires supérieures, des maux de tête. Un patient dans le groupe de cinq a eu un événement indésirable grave d'anémie, et considérés comme imputables au traitement ribavirine.

nterprétation

Ces résultats suggèrent que la combinaison à dose fixe de sofosbuvir-ledipasvir seul ou avec la ribavirine a le potentiel de guérir la plupart des patients avec génotype 1 du VHC, indépendamment de l'histoire du traitement ou de la présence de cirrhose compensée. D'autres études cliniques sont nécessaires pour établir la meilleure durée de traitement et d'évaluer davantage la contribution de la ribavirine

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Une nouvelle combinaison de médicaments en un seul comprimé pourrait présenter une nouvelle option de traitement pour les patients avec les plus difficiles à traiter des formes de l'hépatite C, selon les résultats d'un essai de phase 2, publiée dans The Lancet.

L'hépatite C est une infection virale qui, si elle n'est pas traitée, peut conduire à des lésions hépatiques graves et potentiellement mortelles. Les traitements actuels consistent en une combinaison de médicaments, habituellement ribavirine, interféron pégylé et un inhibiteur de la protéase, qui inhibent ainsi la réplication virale et améliorer la réponse immunitaire de l'organisme à éliminer le virus. Ces médicaments peuvent représenter une charge importante sur le patient, avec la pilule et l'injection des schémas complexes, qui peuvent durer jusqu'à 48 semaines, et les effets secondaires désagréables pour certains patients, notamment l'anémie, la dépression , la perte d'appétit.

Bien que l'hépatite C peut être curable, différentes souches génétiques du virus réagissent différemment au traitement médicamenteux, et un nombre important de patients de génotype 1 avec hépatite C (la souche la plus courante du virus aux États-Unis et en Europe) ne répondent pas aux existante traitements. Les patients dont l'infection ne se guérit pas courir le risque de subir des dommages importants à leurs foies (comme la cirrhose ), et les patients de ce groupe n'ont actuellement pas d'autres options de traitement.

Une équipe de chercheurs de l'Institut Texas foie à San Antonio, Texas, USA, et Gilead Sciences, Inc., une société biopharmaceutique basée à Foster City, en Californie, Etats-Unis, a recruté 100 patients avec le génotype 1 du virus de l'hépatite C qui n'avaient jamais reçu traitement (60 patients), ou qui avaient été traités sans succès avec des médicaments existants (40 patients). Parmi les patients de ce dernier groupe, un peu plus de la moitié (22, 55%) avaient une cirrhose.

Tous les participants à l'essai ont pris une nouvelle pilule combinée comprenant des médicaments expérimentaux sofosbuvir et ledipasvir. Les patients ont pris la pilule combinée pour une durée de 8 ou 12 semaines, et certains patients de l'étude ont également reçu la ribavirine dans le cadre de leur régime. Les participants ont été répartis en différents groupes selon qu'ils avaient déjà reçu un traitement pour l'hépatite C, la durée de leur traitement, et si elles reçu la nouvelle pilule combinée aux côtés de la ribavirine ou non.

Au bout de 12 semaines après la fin du traitement, la quasi-totalité (97 ou 97%) des patients de l'étude avaient obtenu une réponse virologique soutenue (RVS) - essentiellement un remède fonctionnel pour l'hépatite C, où le virus est éliminé, et empêché de répliquer.

Un peu moins de la moitié des patients de l'étude ont présenté au moins un effet indésirable, les taux les plus élevés observés dans les groupes de patients qui recevaient la ribavirine dans le cadre de leur traitement. Aucun patient dans n'importe quel groupe interrompu le traitement en raison d'un événement indésirable.

Selon le professeur Eric Lawitz, de l'Institut foie Texas, qui a dirigé l'étude, «À notre connaissance, cette étude est la première à fournir des données pour les cirrhotiques génotype 1 patients atteints d'hépatite C qui n'ont pas répondu à un traitement antérieur par un régime d'inhibiteur de la protéase, une population sans options de traitement à l'heure actuelle. Les résultats de cette étude suggèrent que la combinaison à dose fixe de sofosbuvir et ledipasvir pourrait offrir aux patients un traitement court, tout-orale qui pourrait être très efficace et sûre chez les patients qui ont tendance à ne pas bien répondre aux les thérapies existantes, y compris les personnes atteintes de cirrhose ou de la race noire, des souches résistantes du virus, et ceux qui n'ont pas répondu aux traitements-norme de soins qui comprennent des inhibiteurs de la protéase. "*

Selon le professeur Margaret Hellard, de l'Institut Burnet, Melbourne, Australie, co-auteur d'un commentaire lié, "Comme une étude de preuve de concept [ce] démontre un taux de réponse très élevé, indépendamment de la présence de cirrhose, l'insuffisance de traitement avant ou [résistants] génotype. Cependant, ce fut une petite étude, un seul centre avec seulement court suivi, soulevant des inquiétudes quant à la représentativité de l'échantillon et si les résultats des essais cliniques précoces peuvent facilement être généralisée aux paramètres du monde réel. Tandis que donnant à l'optimisme, les implications de ces résultats doivent être tempérées pour l'instant. "*
fil - 18 Nov 2013 - 16:55
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ABBVIE , Phase III , SAPPHIRE-1 , SAPPHIRE-2 , PEARL-II , PEARL-III , PEARL-IV , TURQUOISE-II

Aperçu des programmes cliniques de phase III de AbbVie



AbbVie Communiqués de six résultats de phase III expérimental All-orale, sans interféron de 12 semaines Régime d'abord, Voici 96 pour cent SVR12 dans génotype 1 hépatite C des patients à la thérapie Nouvelles

Confirme les résultats d'études de phase II, avec réponse virologique constante et profil de tolérabilité
- Le plus important programme clinique tout-orale, sans interféron dans le génotype 1 (GT1) de patients à ce jour (1)
- Sur la voie de grandes soumissions réglementaires au T2 2014
- Dans le monde, environ 160 millions de personnes sont chroniquement infectées par l'hépatite C (2), la plupart avec GT1


18 novembre 2013



NORTH CHICAGO, Illinois, novembre 18, 2013 / PRNewswire / - AbbVie (NYSE: ABBV) a publié les premiers résultats de phase III pour l'investigation de trois à action directe, antiviral (3D) régime associé à la ribavirine chez des patients chroniquement infectés par le génotype 1 (GT1) de virus de l'hépatite C (VHC ). Dans l'étude SAPPHIRE-I-631 patients, les patients recevant la thérapie de nouvelles de 12 semaine